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January 31 Un retraité jeune et actifSite OFF. de L'A.S.Brestoise
Question à Yoann Poulard
Vendredi prochain, vous aurez un déplacement délicat chez le leader messin mais vous n'aurez finalement rien à perdre car Metz sera ultra favori : n'est-ce pas un avantage finalement ?
Effectivement, on pourrait se dire que c'est le bon moment pour aller là-bas. Nous sortons de deux matches solides, avec quatre points à la clé et de leur côté, les messins ne sont pas forcément dans leur meilleure période. C'est vrai que nous n'aurons rien à perdre mais ce sera très difficile. A l'aller, Metz ne nous avait pas trop bousculés, ils avaient marqué sur coup-franc suite à une erreur évitable de notre part. C'était à une époque où nous n'étions pas si mal que ça dans le jeu mais nous manquions beaucoup de réalisme. Je pense que nous aurions pu faire au moins match nul contre cette équipe même si, elle a un potentiel supérieur au notre. Nous verrons bien vendredi comment cela va se passer : Metz est premier, joue à domicile et nous, comme je l'ai dit, nous sommes encore convalescents, ils sont donc évidemment favoris mais c'est souvent dans ces contextes que se créent les surprises... Et puis, nous sommes solides à l'extérieur, nous l'avons montré, peut-être parce que nous n'avons pas la pression de gagner absolument comme c'est le cas à la maison. Nous avons été capables de ramener des points de certains déplacements, même dans la difficulté alors pourquoi pas de Metz... De toute façon, jusqu'à la fin de la saison, nous aurons comme objectif d'aller faire des "coups" à l'extérieur, en espérant bien sûr nous imposer à domicile. Nous sortons de deux matches sans défaite avec quatre points, c'est une série que nous voulons maintenant poursuivre. En tout cas, il faut que nous montrions un autre visage du Stade Brestois. Comme tous les nouveaux, quand je suis arrivé à Brest l'été dernier, je savais que la saison ne serait pas facile mais je ne m'attendais pas à ce que nous ayons autant de difficultés, collectivement mais aussi personnellement... Car, comme je l'ai dit, je suis conscient qu'actuellement, je n'apporte pas ce qui est attendu de moi. Je me suis mis à un niveau médiocre et il va me falloir réagir. Je suis tout à fait conscient que mes prestations actuelles sont décevantes et que, depuis quelques temps, je ne dégage pas la sérénité nécessaire en défense. Je ne joue pas à mon niveau et j'espère que tout ça va s'arranger très vite. Peut-être que l'arrivée de Casartelli, qui est " tout neuf " et qui n'a pas connu les problèmes de la première partie de saison peut être un atout pour me relancer, même si je n'ai aucun problème avec Johann Charpenet qui fait tout pour me mettre en confiance. Fernando aura une grosse motivation et une grosse envie et je suis sûr qu'il va apporter globalement à toute l'équipe. J'espère donc que tout va s'arranger sur un plan personnel. Je suis vraiment navré de ne pas apporter ce qu'on attend de moi mais croyez-moi, je m'accroche et je vais tout faire pour m'en sortir. J'espère que, comme pour l'ensemble de l'équipe, je vais retrouver petit à petit confiance et sérénité. Nous venons de bien redémarrer l'année, c'est un peu une nouvelle saison qui démarre, tout semble bien reparti, à moi de me remettre dans le bon tempo au plus vite.
E.R. Un retraité jeune et actif NANCY. Les spécialistes du ballon rond assurent souvent qu'un footballeur pro atteint sa maturité à 30 ans. Mais c'est à cet âge que, Sébastien Schemmel, lui, a quitté les terrains ! Sa dernière pige, l'ancien défenseur de l'ASNL et du FC Metz notamment l'a effectuée au Havre, en 2005, alors qu'il a reçu plusieurs propositions dont certaines dites ''exotiques'' qui lui auraient permis d'engranger un max d'argent. Mais ses quatre saisons passées en Premier League anglaise, au royaume des gros salaires en livres sterling net d'impôts, lui ont permis « de choisir librement son avenir, sans être dicté par une logique financière ». Et ce qui n'a pas de prix pour l'ex-joueur professionnel de 31 ans, c'est la famille. La réussite du bar nancéien tenu par Michaël, l'un de ses frères, le ravit. D'autant que l'établissement s'appelle « Le Thirty », en hommage au numéro 31 porté par Sébastien lors de son super séjour à West Ham où il a carrément été élu meilleur joueur du club en 2004. Sur le rectangle vert, Schemmel était un latéral droit spécifique. Mais sur le plan extra-sportif, il affiche une sacrée polyvalence puisque sa reconversion se conjugue au pluriel : « Je travaille dans l'immobilier, j'ai racheté un restaurant de 300 couverts au centre-ville de Luxembourg et j'envisage de revenir dans le milieu du foot maintenant que mes affaires sont lancées ». L'ancien chouchou d'Upton Park, le stade de West Ham, a décliné l'offre du président de Neuves-Maisons, Albert Bensadoun, qui souhaitait lui faire signer une licence amateur de joueur après avoir récupéré un autre frère Schemmel, en l'occurrence Anthony en provenance de Thaon. En revanche, « Seb » apprécierait de devenir l'un des recruteurs de West Ham : « Là-bas, les gens m'adorent. Ils ne m'ont pas oublié. J'ai un abonnement à vie et je reste en contacts avec le directeur sportif ». L'autre piste chaude pourrait le conduire sur le banc de touche : « Je suis en discussion avec un club de D1 luxembourgeoise pour le poste d'entraîneur. Je réfléchis, j'ai le temps devant moi ». Sébastien Schemmel a neuf ans de moins que Teddy Sheringham qui, à 40 printemps, marque encore des buts en Premier League... R.L. Dossiers en attente... Marichez, pleins phares sur Brest Conscient du bilan mitigé du mois de janvier, Christophe Marichez repousse néanmoins l'idée que le doute ait pu s'installer chez le leader. « Vendredi, tout va rentrer dans l'ordre », assure le capitaine du FC Metz. Leoni, l’assurance du métier Privé de compétition depuis de nombreuses semaines, Stéphane Leoni a fait son retour au sein du onze messin lors des dernières rencontres amicales. L’occasion de se pencher avec lui sur le match de Sarrebrück et la fin de saison des Grenats. Le parallèle est trop voyant pour qu’on puisse se permettre de ne pas le mentionner. Depuis le 8 décembre, date de son succès face à Strasbourg et de la blessure de Stéphane Leoni, Metz n’a plus gagné que face à Louhans (Nat) et Trêves (All) en match amical. A son bilan, deux nuls (Istres, Reims) auxquels on pourrait ajouter le match de Coupe contre Villemomble (1-1, victoire aux tirs aux buts) et une défaite face à Lille. Alors, lien de cause à effet ou coïncidence ? « Coïncidence, plaide le principal intéressé. On avait de bons automatismes côté gauche avec ‘Ludo’ et ‘Babs’ mais tout de même, je ne pense pas que mon absence pénalise à ce point l’équipe. Celle-ci a juste besoin de s’adapter. » Son entraîneur voit en tout cas ce retour d’un bon œil. Il apprécie le métier de ce joueur polyvalent qu’il a jusqu’à maintenant positionné le plus souvent sur un côté, à gauche ou à droite : « Il défend de manière non spectaculaire, ce qui rend ses qualités plus difficiles à déceler car elles sautent moins aux yeux. C’est un défenseur qui fait très peu de fautes et qui prend rarement de carton. Pourtant, il est efficace. Il n’a pas besoin de tacler ni de se jeter, il sait se placer et emmener son vis-à-vis où il veut. Bref, il n’est pas très véloce mais a le métier que nos autres jeunes latéraux, comme Bong ou C. Gueye, n’ont pas. » Entretien avec ce joueur de devoir. Stéphane, revenons sur le match contre Sarrebrück, que faut-il en retenir ? Stéphane Leoni : « Je trouve, malgré le résultat, que c’était tout de même un bon match sous certains aspects. Nous avons pris deux buts que nous aurions pu éviter. Ce genre de mésaventure ne nous arrive pas d’habitude. Mais à côté de cela, il y avait une envie de bien faire et nous avons produit du jeu. Le côté négatif se situe défensivement, où certains placements ont été imparfaits. Nous avons aussi fait quelques erreurs inhabituelles. Mais il ne faut pas non plus tout remettre en question à cause de ce match. » L’équipe vit une période un peu plus délicate ces derniers temps. Inquiétant ? S.L. : « Je ne pense pas qu’il faille être alarmiste. Notre jeu est en train de changer suite au départ de Ludovic Obraniak, c’est évident. Il possédait des qualités qui lui étaient propres. Il percutait, il était partout. Mais je ne pense pas que son absence va nous pénaliser. Le profil de Daniel Gygax n’est pas tout à fait le même. Il faut s’habituer à jouer ensemble et à jouer de façon différente. » Justement, vous étiez associé à Gygax dans le couloir gauche face à Sarrebrück… S.L. : « Il est international, il a du talent et c’est aussi un mec simple et adorable. Cela se voit tout de suite que c’est un super joueur, qui n’a rien à faire en Ligue 2. On sent qu’il est motivé et il s’est bien adapté au groupe. Cela ne peut que bien se passer avec lui. » Vos poursuivants sont en train de rattraper leur retard, cela vous met une pression supplémentaire ? S.L. : « Oui, mais une pression positive. Tout le monde nous voit monter mais il ne faut pas croire que c’est joué. Avec un tel écart, nous nous sommes peut-être mis dans une situation de confort. Nous devons repartir avec l’état d’esprit qui nous animait au cours de la phase aller, jouer chaque partie comme un match de Coupe. Dans ce sens, la défaite contre Sarrebrück sera peut-être un mal pour un bien. Nous nous en servirons pour nous remettre en question. » Vous avez hâte de retrouver la compétition, vendredi contre Brest ? S.L. : « Cela fera deux mois que je n’ai plus goûté à un match de championnat. Alors, oui, je suis pressé et je serai heureux de jouer si je suis titulaire. Maintenant, je suis sûr et certain que ce sera un match difficile. Encore une fois, les pronostics nous donnent gagnants. Mais je connais Brest. A l’aller, nous l’avions emporté 1-0 dans la douleur. Depuis, ils se sont renforcés et Pascal Janin, qui dirige l’équipe désormais, sait à qui il a affaire également. A domicile, il est souvent difficile pour nous de faire sauter les verrous adverses. Pour cela, nous avons besoin de jouer sans nous poser de questions. Nous comptons sur nos supporters pour qu’ils nous libèrent afin que nous puissions évoluer sans complexe. » Douloureux adducteurs En cette période où le sol se durcit, les adducteurs souffrent du côté de Saint-Symphorien. Si Franck Béria, touché la semaine dernière, est remis, c’est au tour de Roy Contout et de Papiss Cissé de souffrir des mêmes maux aujourd’hui. Les observateurs invétérés des séances d’entraînement messines ont dû attendre un peu plus longtemps avant de voir sortir des vestiaires leurs joueurs préférés ce matin. Et pour cause, ceux-ci avaient spontanément débuté entre eux le débriefing du match disputé la veille face à Sarrebrück. « Ils se sont parlés afin de revenir sur ce qui n’a pas fonctionné hier, a simplement indiqué Francis De Taddeo. C’était une analyse de la partie, une autocritique et ils l’ont très bien fait. Ils n’aiment pas perdre, même en match amical. » Une caractéristique que partage leur entraîneur, qui avait visiblement peu dormi, tracassé par les imperfections entrevues la veille.
Le Standard Liège a prêté à Newcastle jusqu'à la fin de la saison son défenseur américain Oguchi Onyewu. Agé de 24 ans, Onyewu a évolué à Metz, lors de la saison 2002-2003, en Ligue 2, sans jamais réellement réussir à s'imposer (trois matches disputés). Puis il a rejoint la Belgique, d'abord à la Louvière puis au Standard. L'Olympique de Marseille s'était renseigné à son sujet. Newcastle, de son côté, s'intéresserait également à l'attaquant stéphanois Frédéric Piquionne, qui a animé le marché hivernal avec son vrai-faux départ pour Lyon. En fin de compte, le club rhodanien a renoncé à sa venue.
Le milieu de terrain de Brest, Nicolas Sahnoun, a résilié son contrat avec le club breton et va s'engager pour un an et demi en faveur de Dijon qui a également récupéré le défenseur central de Lille, Alexis Zywiecki, prêté jusqu'à la fin de la saison.
January 30 Metz, une piqûre de rappel
R.L. En amical contre Sarrebrück Metz, une piqûre de rappel En manque d'inspiration, les Messins ont cédé face à une équipe allemande accrocheuse et opportuniste (1-2). Un petit rappel à l'ordre à quatre jours de la réception de Brest. Inquiétudes ? « Nous sommes loin, très loin de notre meilleur niveau. » Francis De Taddeo n'a que très modérément apprécié la prestation de son équipe, hier, face à Sarrebruck. Une rencontre amicale qui a renvoyé le leader de Ligue 2 face à ses limites. « Le scénario est identique à celui de Reims, exception faite que, cette fois, nous ne sommes pas parvenus à revenir au score. » Des centres approximatifs, une attaque peu tranchante et quelques signes de fébrilités en défense. A l'image des deux buts allemands. « Sur le premier, nous ne sommes pas bien placés et commettons une faute stupide. Quant au deuxième... » Une relance de Marichez dans les pieds de... Jonathan Jager. « Sarrebruck aurait eu tort de se priver de tels cadeaux... » Autant de signes extérieurs d'inquiétude... « Tous ceux qui pensaient qu'il n'était plus nécessaire de travailler en sont pour leurs frais. Les résultats ne viennent pas tous seuls, surtout lorsque vous êtes en tête. L'étendard de leader n'est pas toujours facile à porter. » FC METZ - FC SARREBRUCK: 1-2 Stade Delaitre (Marly). 300 spectateurs environ. Arbitre : M. Fabrice Schmitt. Mi-temps : 2-0. Les buts pour Metz : Cardy (49e) ; pour Saarbrücken : Hadji (28e), Jager (46e). Est Républicain Metz dominé
SARREBRUCK. Les Grenats ont livré une prestation mitigée face à Sarrebruck hier en match amical. Plus que le score, c'est le manque de percussion offensive que l'on retiendra de cette partie. Preuve que l'équipe de Francis De Taddeo a besoin de se reconstruire. Metz a commencé timidement sa semaine de préparation à la réception de Brest. Si les précédentes rencontres amicales avaient permis à la troupe mosellane de renouer avec la victoire, celle d'hier a surtout mis en valeur ses difficultés actuelles. Desservis par un scénario peu à leur avantage, les Grenats ont pourtant assez largement dominé la seconde période et le match en général. Mais leur possession de balle n'a que trop rarement débouché sur des actions de buts franches. Site officiel Amical : Metz 1-2 Sarrebrück Les Grenats ont livré une prestation mitigée face à Sarrebrück ce lundi en match amical. Plus que le score, c’est le manque de percussion offensive que l’on retiendra de cette partie. Preuve que l’équipe de Francis De Taddeo a besoin de se reconstruire. Metz a commencé timidement sa semaine de préparation à la réception de Brest. Si les précédentes rencontres amicales avaient permis à la troupe mosellane de renouer avec la victoire, celle de ce lundi a surtout mis en valeur ses difficultés actuelles. Desservis par un scénario peu à leur avantage, les Grenats ont pourtant assez largement dominé la seconde période et le match en général. Mais leur possession de balle n’a que trop rarement débouché sur des actions de buts franches. « Nous avons été loin de notre meilleur niveau, regrette Francis De Taddeo. C’est une preuve de plus que rien ne sera facile pour nous. Il faut encore travailler afin de retrouver nos repères. Ce que j’ai vu, ce n’est pas le FC Metz habituel. Comme face à Reims, nous avons concédé l’ouverture du score en raison d’erreurs que nous ne commettons pas d’habitude. » Le coach pointe ici du doigt le replacement déficient de ses hommes et la faute évitable ayant permis à Moustapha Hadji de faire parler son talent en trompant Marichez sur coup franc (0-1, 27°). Ce n’était pas le jour du gardien de la meilleure défense de Ligue 2 puisque dès le retour des vestiaires, celui-ci offrit malencontreusement à Jonathan Jager le but du 2-0. Amical, Metz 1-2 Sarrebruck L’équipe messine :
January 29 Perrette et le pot à lait (d’après un conte tiré de cent nouvelles nouvelles de Philippe de Vigneulles)
Où l’on apprend que Jean de La Fontaine était un faussaire qui plagiait un philosophe grec et « le chaussetier de Metz »…. Toutes les choses que l’on apprend se transforment avec le temps, avec l’âge ! J’ai ainsi souvent pu constater que la vérité d’un jour pouvait se transformer le lendemain en contre-vérité : ainsi, dès mon entrée en 6 ème, suivant des cours de latin, moi qui avais une grande admiration pour monsieur de la Fontaine, j’ai pu constater, au gré de mes versions latines, que les thèmes abordés par le poète animalier avaient pour sources principales les textes d’Esope, un philosophe fabuliste grec ce que tous les touristes passant par la région de Bayeux, en Normandie peuvent constater de visu en allant admirer la belle et grande « tapisserie de Bayeux », dont la fabrication, bien antérieure au siècle de Louis le quatorzième, souligne l’influence des lettres anciennes sur les écrits du siècle des lumières… Tout le monde connaît, pour l’avoir souvent apprise, l’histoire de Perrette et de son pot au lait, mais peu de gens savent que Perrette était lorraine, du pays messin même, ainsi que nous l’a raconté, à sa façon, le marchand de draps de Metz Philippe de Vigneulles, en 1505 ; Son vocabulaire, sa grammaire et son orthographe étaient alors, ce que l’on appelle aujourd’hui du vieux français, aussi je vais-je vous le raconter à ma façon : En ce temps-là, le pays messin était en guerre, les terres étaient ravagées par les armées du comte de Bassompierre et les bandes de routiers des petits seigneurs lorrains qui contestaient aux habitants de la cité la légitimité de la possession de terres qu’ils avaient pourtant achetées « rubis sur ongle »; Mais il existait dans le hameau de Vigneulles, près de Metz, dont Jehan Gérard (le père de Philippe de Vigneulles) était le maire, un havre de paix qui bénéficiait aux habitants de ce « lieu-dit » et à ceux, qui, malins, s’étaient rendu compte des bénéfices qu’ils pouvaient retirer à vivre dans un tel lieu, épargné par les vicissitudes de la guerre ! Donc, dans ce village « de Vigneulles », comme dans tous les bons villages de la région du pays messin, il était coutume de donner, pour tous ceux qui ont vaches et chèvres, à tous ceux qui viennent le demander, les produits laitiers du dimanche, car « le dimanche, il était interdit par les gens d’église de vendre son lait ! » Or, il advint que dans ce village vivait « un pauvre malheureux » et sa femme : un vagabond nommé lui aussi « Jehan de toutes villes », car, comme l’on disait alors, « il faisait plus de maisons que tous les maçons du pays ». Le malheureux dont nous parlons était, certes, pauvre, mais surtout orgueilleux, un peu truand, glouton et surtout grand fainéant ! Il avait donc pris l’habitude d’envoyer sa femme, le dimanche, après l’office, faire le tour de toutes les maisons qui pouvaient lui rapporter quelques choses, tandis que lui restait à paresser dans le lit lit conjugal, en attendant que celle-ci, qui était le reste de la semaine femme de ménage, donc connue d’un tas de gens, rapportasse au domicile le fruit de ses quêtes dominicales! Au bout de quelques semaines de cette façon de faire, la Perrette commençait à en avoir assez de n’être considérée, toute la semaine durant, et maintenant même le dimanche, comme la bonniche et de ne pouvoir, elle aussi, profiter un peu du repos qui échoit aux serviteurs « le jour du seigneur ! » Elle se jura de dire son fait à son grand flemmard de mari et fut très vite confortée dans ses résolutions quand elle constata, à son retour, qu’une fois de plus, ce gros paillard était encore vautré dans son lit et dormait d’un paisible sommeil, alors qu’elle était levée depuis si longtemps ! Elle se campa donc devant le pied du lit avec la jarre qui contenait le fruit de ses démarches, lourde bien assez : on lui avait donné tant de lait ce jour là qu’elle en avait assez pour fabriquer un gros fromage ; elle écrasa de l’objet les pieds du dormeur, tout en accompagnant son geste de paroles dont seules sont capables les femmes mariées et courroucées : le verbe haut et fort ! Les insultes de la belle réveillèrent en sursaut ce « malheureux homme », qui du subir les reproches et les injures sans pouvoir, dans un premier temps, placer un seul mot pour sa défense et les abréger ! Il dut se résoudre à la laisser parler et se plaindre, en espérant que cette scène conjugale ne durerait pas très longtemps ! Au bout de quelque temps, cependant, après qu’elle ait bien crié, braillé et épanché ses rancœurs, tout le voisinage était au courant de ce qui se passait dans cette maison-là et, voulant l’amadouer, il réussit à placer quelques mots et la remercia de l’avoir tancé et fait prendre conscience de ses vices : il reconnaissait ses torts et son « bon droit », il allait tout faire, désormais, pour s’amender et promit qu’avant peu, il penserait à améliorer leur position sociale et s’établir en tant que commerçant en se mêlant à « quelques pratiques », ce qui lui permettrait de devenir riche en peu de temps et à eux deux, d’être enfin considérés comme un bon ménage! -« Bon ménage, doux Jésus, dit la bonne femme, ha, que tu commences bien ! C’est, dit-elle, pour toi de devenir riche, de prendre l’habitude de dormir jusqu’à cette heure au lit, sans, comme tous les bons chrétiens de ce village, aller à la messe du matin ? » -« Et bien, dit le Jehan, ceci, c’était le passé : je m’amenderai et je ferai mieux que ce que j’ai fait jusqu’ici ! Et je veux que ma conduite future soit d’une telle rectitude qu’on la citera en exemple de tous les côtés, même chez les meilleurs bourgeois ! » -« vraiment, dit-elle : voilà qui est bien dit, mais comme j’aimerais que l’on puisse passer de si belles paroles aux actes ! Aussi, premièrement, lèves-toi, vas te laver les mains et allons dîner, car, moi, je l’ai bien mérité ! » -« Par ma foi, reprit-il, je ne veux pas me hâter, car, avant que tu aies bouilli le lait et apprêté le tout, mis la table, je serai levé bien assez tôt, n’ayant pas grand chose à enfiler pour me vêtir ! » -« Saint Antoine garde le gros maraud ! Dit-elle, voudrais-tu boire tout le lait en une seule fois : est-ce là le résultat de tes bonnes résolutions ? Et encore qu’avec tout cela, nous n’avons point de pain ! » -« Va donc chez le voisin, lui en emprunter une pièce, que nous rendrons demain » -« j’aimerais voir ça : « tu lui rendras »…mais avec quoi, « tu » lui rendras- ? Il vaudrait mieux, par Dieu, que tu penses à envisager autre chose que de toujours emprunter à tout le monde! » -« Et à faire quoi ? dit-il » -« A faire quoi ?...Tu ne sais pas quoi faire ?... Si tu veux tenir bon ménage, comme tu le dis si bien, et devenir un bon marchand, il faudra bien commencer à faire autrement un jour ! Et, premièrement, le lait, que tu voudrais boire aujourd’hui, nous allons en faire un fromage, lequel nous vendrons et avec l’argent obtenu, nous achèterons de jeunes poussins que nous élèverons pour avoir des gelines (poules).Il faut, dit-elle, commencer par le commencement, car c’est ainsi que les gens deviennent riches : « petit à petit » et avoir leur chance ! » -« Par ma foi, ma femme, tu es d’un grand entendement ! Il serait bon, il me semble, de vendre ensuite les gelines et d’acheter une truie ou un porcelet, lequel nous nourrirons avec le petit lait et les restes de fromage : nous pourrions ainsi avoir des porcelets… -« « Et plus tard, quand ils seront grands et bien gros, nous pourrions en vendre quelques-uns, avoir de l’argent, acheter une génisse qui pourrait nous faire des veaux, avec lesquels nous pourrions faire grand bénéfice ! » -« Et par Dieu, il nous faudrait aussi quelques brebis qui porteraient des agneaux » -« …La laine de nos brebis, nous pourrions en faire des draps et des habits pour nous vêtir ! » -« Par saint Jean, tu auras une belle robe de la toute meilleure laine qu’il puisse être ! Ha, ma femme, je sens que nous ferons un bon ménage car vous êtes de bons conseils et je suis bien heureux que le bon Dieu m’ait donné pareille femme dans ma pauvreté ! Et je n’échangerais pas cette femme-là contre tout l’or du monde ! » -« Ha, dit-elle, il faudra que vous deveniez plus sage que vous ne l’êtes, car les gens seront envieux de nous et raconteront vite des histoires! » -« Sur nous ? » -« sûrement, car le monde est aujourd’hui mauvais et envieux ! » -« Ils le seront d’autant plus que j’achèterai aussi des chevaux et des charrettes ! -« Il nous faudra aussi penser à acheter une plus grande maison, pour pouvoir y mettre toutes les bêtes que nous aurons…Il faudra aussi penser à engager des serviteurs pour s’en occuper ! » -« Par saint Jean, quel beau ménage nous aurons ! Hé, ne penses-tu point que monsieur le maire aura grand dépit et portera ombrage, quand il me verra ainsi, en grand équipage ? Et, par Dieu, je pourrais devenir Echevin* (*le maire de l’époque), qui sait ? » -« Echevin, dit-elle : tu voudrais être d’office ? » -« Pourquoi non ? Après tout, je ne suis pas plus mal qu’un autre ! Bien habillé, je serai le premier à aller à l’office du dimanche et je m’assoierai au chœur ou au chancel de l’hôtel, comme ils le font ! Ils ne tiennent pas compte des pauvres gens, lesquels les ont pourtant en si grandes considérations ! Moi, je n’oublierai pas les pauvres gens, si je suis élu pour un an ! » -« Avant que de penser aux pauvres, il faudra que tu penses à faire le bien à nos parents ! » -« Bran, bran de nos parents : fasse qu’ils en aient, des biens ! Et ils auront des miches au lieu de miettes ! » -« Ha, dit-elle, si tu es, une fois d’office, tu en verras beaucoup d ébahis et d’étonnés ! » -« Par ma foi, il ne se passera pas l’an d’après que je ne doive être maire ! Et je leur ferai de tel pains et de telles soupes ! …Je leur montrerai qui je suis et comment doit se comporter… un maître ! » -« Bien sûr, mais il te faudra être plus débonnaire avec les pauvres ignorants » -« Par Dieu, je ne leur ferai ce que l’on m’a fait, ni plus, ni moins ! Et je n’aurai par le diable, ni pitié, ni faiblesse ! » Et, en disant ceci, l’orgueil qui est en lui lui fait lever le pied et la jambe : -il donne un grand coup de pied, comme s’il les tenait déjà en sa subjection ; Il soulève ainsi le pot de terre que sa femme tenait (celui-là où était le lait !) et le fait tomber au milieu de la chambre où il se rompt, répandant son contenu sur le sol !... Ainsi, celui qui se voyait déjà maire, tenant le monde au dessous sa botte, dut se résoudre à voir ses rêves brisés à cause de son pied ! Sa femme, constatant les dégâts, se remit crier et à geindre, tordant ses bras et ses mains, s’arrachant les cheveux devant ses rêves ainsi répandus ! Son visage prit une telle expression que notre homme crut sa dernière heure arrivée et qu’il s’enfuit de devant elle, craignant d’être battu ! Il s’enfuit dans un bois trois jours durant, mangeant nèfles et prunelles, n’osant retourner à l’hôtel, tel un chien mal battu, queue basse, que lorsque la troisième nuit fut venue! Dieu sait qu’il ne fut pas excommunié, car sa femme s’était calmée, reconnaissant une partie de ses torts : elle s’était laisser aller à rêver un peu trop et avait ainsi entretenu la folie qui était advenue de ses paroles ; -« tu es, dit-il, semblable à cette femme du temps jadis, à qui Dieu donna trois souhaits, mais à qui rien ne lui vint à profit,… comme il est advenu à notre lait ! » Lorsque la femme voulu savoir quelle chose c’était et ce que cette femme du passé avait fait, il lui, répondit que c’était une autre histoire, qu’il lui conterait une autre fois, quand son estomac serait rempli (!!!)…Qu’elle ferait bien d’aller voir chez le voisin, s’il ne lui restait pas « un fond de quelque cruche qui pourrait apaiser cette petite faim qui le tenaillait si fortement! » (à suivre...)
Tout recommence pour Metz
Metz - Sarrebruck : 1-2 18 ans nationaux à Auxerre : AJA 1 - FC Metz 1 Le groupe pour Trêves – Metz Après leur victoire 3-1 à Louhans Cuiseaux vendredi dernier, les Messins se déplacent ce soir à Trêves pour un second match de préparation. Francis De Taddeo a de nouveau sélectionné 20 joueurs. Aucun pépin à signaler ce matin à l’issue de la séance d’entraînement qui eut lieu exceptionnellement à la Plaine de Jeux. Les seuls absents étaient Walasiak et Makengo. Gomez est quant à lui resté aux soins, toujours gêné aux côtes. La bonne santé d’ensemble du groupe messin est d’ailleurs de bon augure à l’heure où l’hiver semble enfin décidé à venir geler les pelouses. « Le risque de blessure augmente lorsqu’il fait froid, acquiesce Jeremy Moureaux. Un joueur professionnel a l’habitude de s’entraîner très régulièrement sur des terrains en herbe. Ses prises d’appuis sont systématiquement les mêmes et il les reproduit automatiquement même si la surface change. Cela peut entraîner des petits ‘tiraillements’ au tendon d’Achille ou au genou. Il faut être très vigilant. » Comme mieux vaut prévenir que guérir, le staff technique adapte très légèrement ses séances. « Nous faisons un échauffement plus long, ciblé sur les muscles spécifiques du football. Et nous sommes attentifs aux étirements, aux postures. Les joueurs doivent redoubler de sérieux dans ce domaine et bien hydrater le corps, les tendons. » Trêves – Metz, ce soir 19h * Hall est un gardien de but américain âgé de 21 ans. Il est actuellement à l’essai et pourrait entrer en cours de jeu.
La réception de Brest, vendredi, mettra un terme à une longue période de disette. Et surtout marquera le début d'un nouveau chapitre avec les débuts de Gygax... D'ici là, les Messins pourront se faire les dents face à Sarrebrück, cet après-midi. Sans Babacar Gueye... January 28 Le week-end au chaud, l'avance fond...Site Officiel Un week-end perturbé Alors qu’ils devaient se rendre dans le sud, à Libourne, ce vendredi 26 janvier, les Messins sont restés au chaud… en Lorraine. La partie remise, ils se sont réaménagés un week-end, le deuxième d'affilée sans compétition. Si la neige n’était pas tombée si abondamment en Gironde, Francis De Taddeo aurait été contraint de se priver, pour s’opposer à Libourne, de Daniel Gygax et Babacar Gueye. Le premier n’était pas qualifié, le second suspendu. Pourtant, le report de ce déplacement chez le promu qui monte n’est pas de nature à réjouir le coach messin. « C’est un contretemps, commente-t-il. Les joueurs en ont marre de ne pas jouer, ils ont envie de retrouver la compétition le plus vite possible. » Les Messins n'ont plus connu la victoire en compétition depuis le 8 décembre dernier. Une éternité pour cette équipe habituée à engranger les succès depuis le début de la saison. Deux matches amicaux lundi RL Obraniak rentre et fait marquer... Le Néo-Lillois a disputé un quart d'heure avec le LOSC, hier soir, à Bordeaux. C'est lui qui a contraint le malheureux Chamakh à marquer contre son camp.... "Physiquement je me sens bien. J'ai bon espoir et je pense être dans le groupe. Je suis relax. Vivement samedi !". Des propos tenus dans la semaine par l'ancien Messin, qui ne croyait pas si bien dire! A peine rentré à Bordeaux, hier soir, à la 77e minute, en lieu et place de Keita, le néo-Lillois frappait (78e minute) un coup franc sur la droite et se montrait décisif sur son premier coup de patte, grâce... au coup de tête de l'attaquant bordelais Marouane Chamakh. "Je ne pouvais pas rêver meilleur début avec le LOSC. Je décide de frapper ce coup-franc un peu à l'instinct alors que la combinaison était pour Bodmer. J'ai été tellement bien accueilli ici que je suis vraiment content d'avoir pu apporter ma pierre à l'édifice. C'est beaucoup de bonheur pour moi", déclara-t-il, à chaud. Les félicitations de Peter Odemwingie lui sont allées droit au cœur... La voix du Nord Lille et la semaine à six points LE MATCH Après le Paris SG, les Lillois ont dominé Bordeaux chez lui (0-1) et s’emparent provisoirement de la deuxième place du classement Solides mais longtemps inoffensifs devant, les Lillois ont défendu vaillamment et attendu un coup de pied arrêté de Ludovic Obraniak pour ramener Bordeaux sur terre (0-1). Une victoire précieuse qui ponctue une semaine à six points. Après Paris (1-0) mercredi dernier, les Lillois ont confirmé que de courts succès pouvaient accoucher de points précieux. Hier soir, ils ont défendu bec et ongles pendant une plus d’une heure sur la pelouse de Chaban-Delmas avant de planter un coup de couteau dans la défense girondine, et c’est encore un coup de pied arrêté qui a fait la différence. Le tireur s’appelle cette fois-ci Ludovic Obraniak, signant du coup une entrée fracassante pour ses débuts. Ce succès de prestige offre, qui plus est, la deuxième place de L1 aux Lillois, ce matin, en attendant le match de Lens, ce soir contre Saint-Etienne. Tout cela est du bonus, d’autant que la première période, hier soir, ne restera pas dans les annales lilloises. Rapidement congelés par une tête de Cid sur la barre transversale (3e), les Lillois ont longtemps fait preuve d’une prudence extrême. Site off.de Lille
L’offrande d’Obraniak
January 27 En attendant des jours meilleurs...R.L. Sarrebruck pour garder le rythme Pour compenser l'absence de rencontre officielle ce week-end, les Messins affronteront les Allemands de Sarrebruck, lundi après-midi à Marly. La direction messine n'a pas tardé à dénicher un match amical pour compenser le rendez-vous manqué à Libourne-Saint-Seurin, hier soir. Les hommes de Francis De Taddeo retrouveront lundi, à Marly, les Allemands de Sarrebruck (division 3), une équipe déjà rencontrée lors de la préparation estivale. "Ça va permettre de travailler sur la mise en place de l'équipe. Après plusieurs semaines sans rencontre officielle, ça ne sera pas du luxe>, explique l'entraîneur lorrain. Le rendez-vous est fixé à 14 h 30 au stade Delaitre. Le soir même, l'équipe réserve affrontera Algrange, pensionnaire de CFA 2. "Une bonne façon de donner du temps à tout le monde."
Est Républicain Metz en amical · SARREBRUCK. Pour compenser l'absence de rencontre ce week-end après le report du match à Libourne, le FC Metz disputera une rencontre amicale lundi. Au stade Delaitre de Marly, Francis de Taddéo effectuera une revue d'effectif contre Sarrebruck (D3 Allemande) en début d'après-midi. L'équipe réserve disputera aussi un match amical contre Algrange ce week-end. · ENTRAINEMENT. Après l'entraînement d'hier matin, une seule séance est au programme des Messins ce week-end. Elle aura lieu ce matin. · GYGAX. Pas qualifié pour le déplacement à Libourne, Daniel Gygax pourra intégrer le groupe qui accueillera vendredi Brest. Les papiers, bloqués en raison des intempéries, sont arrivés au bord de la Moselle et le contrat du joueur a été retourné vendredi à la LFP. January 26 Les méfaits du tempsLe Républicain Lorrain : Le monde à l'envers Libourne-Metz, victime du climat. La neige tombée ces derniers jours en Gironde impose à Francis De Taddeo et à ses hommes de revoir leur plan pour ce week-end. Pas idéal. Un match remis en janvier, chose étonnante? Tombée en abondance un peu partout depuis le début de la semaine, la neige va perturber le calendrier des rencontres de football ce week-end. En France, en 2007. Une vieille routine en Lorraine où le froid est habitué à remporter la victoire, beaucoup moins en Gironde. Au lieu de prendre l'avion, direction Libourne-Saint-Seurin, les Messins se retrouveront ce matin à l'entraînement. La faute à l'état du terrain du stade Jean-Antoine-Moueix, recouvert depuis mardi par dix centimètres de poudreuse. Une catastrophe de ce côté-ci du territoire, qu'on peine apparemment à gérer. Et un contretemps que Francis De Taddeo apprécie modérément. "Ça ne nous arrange pas du tout. On avait prévu un cycle de travail. Et là, tout est à refaire avant notre prochain match..." Un report évident Pourquoi? Libourne-Metz remis, quelles sont les raisons qui ont provoqué cette décision plutôt rarissime en Gironde? Il est tombé en fait près de 15 cm de neige dans la nuit de mercredi à jeudi. Des conditions que n'avait plus connues la région depuis une quinzaine d'années. Et pour des raisons liées à la qualité du sol, il valait mieux ne pas ôter cette neige trop vite, au risque de faire remonter une humidité qui aurait transformé la pelouse en patinoire. Après le passage d'un délégué de la Ligue, hier en fin d'après-midi, il a fallu se rendre à l'évidence.
Est-Républicain : Le FC Metz reste en Lorraine Les Messins devaient prendre l'avion ce matin pour rejoindre Libourne. Finalement, ils sont convoqués ce matin à 9 h 30 à Saint-Symphorien pour un entraînement. En raison de chutes de neige relativement importantes et de la baisse des températures sur l'Aquitaine, la ville de Libourne a décidé de fermer le stade Jean-Antoine-Moueix par arrêté municipal. Le déplacement du leader à Libourne-Saint-Seurin est donc reporté à une date ultérieure. Immédiatement après avoir été informé du report de la rencontre, Francis de Taddéo s'est mis en quête d'un match amical : « On va essayer de trouver quelque chose mais ce n'est pas évident de se retourner en si peu de temps. On va déjà s'entraîner vendredi (aujourd'hui) et on avisera ensuite ». Le premier match officiel du FC Metz sans Obraniak aura donc lieu vendredi prochain à domicile contre Brest. Suspendu pour le match de ce soir, Babacar Gueye purgera par conséquent sa sanction la semaine prochaine. En revanche, le FC Metz pourra compter sur sa recrue suisse, Daniel Gygax qui n'était pas qualifié. January 21 Gygax, du sang neuf pour MetzObraniak à Lille et Gygax à Metz, c'est comme si c'était fait. Ne reste plus que quelques détails à régler dans les deux contrats. L'international suisse sera de nouveau à Metz demain et devrait participer à son premier entraînement. Au FC Metz, les joueurs ne seront pas les seuls à se reposer aujourd'hui. Tous les acteurs du feuilleton Obraniak le feront également... Pour mieux travailler demain, sans doute. Où en sommes-nous précisément ? L'épisode d'hier a fait avancer encore un peu plus le scénario vers un dénouement imminent. Il est acquis, on l'a déjà dit et répété, que Ludovic Obraniak endossera son nouveau maillot dans les jours qui viennent. Si tout va bien pour lui, il découvrira donc très prochainement la Ligue des champions, Manchester et tous les fastes qui vont avec. A Metz demain L'international, originaire de Suisse alémanique, joint au téléphone dans l'après-midi, semblait enchanté... " J'ai vraiment hâte de prendre de nouveau du plaisir à jouer. Jouer, c'est ce qui a de plus important pour moi ", nous a-t-il confié dans un Français qui reste encore très hésitant. A Libourne sans Babacar Gueye Francis De Taddeo devra se passer des services de son meilleur buteur, vendredi prochain à Libourne (23e journée). Averti face à Reims, Babacar Gueye a en effet écopé d'un match de suspension ferme, à l'issue de la réunion de la commission de discipline. Autre sanction: le club messin devra s'acquitter de 1000 euros d'amende en raison des fumigènes utilisés par les supporters grenat lors de la dernière journée de championnat. En très bonne voie - Chaque jour, chaque heure qui passent rapprochent un peu plus Ludovic Obraniak de Lille et Daniel Gygax de Metz. Alors que le milieu de terrain messin a dit et répété son désir de tenter l'aventure lilloise, Francis De Taddéo a pu vérifier hier lors de l'entrevue qu'il a eue avec Daniel Gygax que l'attaquant suisse avait pour sa part une véritable envie de relever le challenge ''grenat'' afin de retrouver du temps de jeu. Et comme le LOSC a revu sa proposition financière à la hausse pour s'attacher les services de Ludovic Obraniak et que celle-ci est désormais jugée « décente » par le club mosellan, la transaction est semble-t-il en très bonne voie. Sa finalisation ne devrait donc plus être qu'une question d'heures. Le ''dossier Obraniak'' avance La situation de Ludovic Obraniak s’éclaircit peu à peu. Rien n’est encore fait, mais son transfert au Lille Olympique Sporting Club semble aujourd’hui en très bonne voie. Alors que la première offre faite par le club nordiste au FC Metz avait été jugée très insuffisante, les dirigeants du LOSC ont formulé une nouvelle proposition qui a quelque peu changé la donne : « Par rapport à ses propositions initiales et suite à la résistance du FC Metz, il faut souligner que Lille a réalisé un effort important, qui correspond à nos attentes », indique Joël Muller, directeur technique du club grenat.
January 20 Succession ??..."Ma succession? D'abord, c'est moi qui déciderai du moment. Et, croyez-moi, ce n'est pas demain! Vous avez vraiment l'impression que je porte le projet de quelqu'un décidé à passer la main?" De Carlo Molinari, en réponse à une question évoquant un éventuel passage de relais entre lui et Bernard Serin, au prétexte que son vice-président a dirigé et présenté le projet de développement du FC Metz.
Les dirigeants messins ont présenté aujourd’hui le « Projet Grenat 2010 ». Un ensemble d’évolutions structurelles qui doivent permettre au FC Metz de retrouver le haut de l’affiche. Au programme : stade, supporters et partenaires. Cap vers l’avenir… Un stade de 32 000 places couvert, incluant un hôtel, des espaces VIP supplémentaires, un centre de remise en forme et un parking supplémentaire de 600 places. Voilà, physiquement, ce que le FC Metz espère parvenir à construire d’ici l’année 2010. Non pas pour satisfaire le simple goût du luxe et de l’apparence, mais pour répondre aux exigences actuelles et futures du football de haut niveau. Et permettre au club de se stabiliser au sein de l’élite hexagonale voir de rivaliser avec les meilleurs. Voilà le fruit d’une réflexion commune partant d’un constat économique simple. En 1999, les lois sur les associations sportives ont accentué les différences budgétaires entre les clubs. Jusqu’à 1999, le FC Metz figurait dans le deuxième tiers du classement de Ligue 1 en termes de moyens financiers. Depuis, il est redescendu dans le dernier tiers. Si la remontée se confirme en fin de saison, le budget du Club à la Croix de Lorraine sera l’un des plus petits du championnat. « Si nous sommes parmi les six plus petits de L1, analyse pragmatiquement Bernard Serin, sachant qu’il y a trois clubs qui descendent, nous avons une chance sur deux d’en faire partie. Sur deux saisons, deux chances sur trois (neuf clubs, six relégués). Sur trois saisons, trois chances sur quatre. Et ainsi de suite… » Pour ceux que les statistiques révulsent, comprenez qu’en conservant une telle position de faiblesse sur le plan financier, un club ne peut rester en première division sur le long terme à moins de faire une succession d’exploits. 1. Remplir et animer le Stade Saint-Symphorien 1. REMPLIR et ANIMER le Stade Saint-Symphorien - Nommer, pour chaque canton, deux « ambassadeurs » du FC Metz (l’un provenant du monde du football, l’autre du monde économique), qui seront chargés d’élargir le cercle des partenaires du club et d’encourager les abonnements. 2. Attirer de NOUVEAUX PARTENAIRES 3. TRANSFORMER le Stade Saint-Symphorien Les aménagements prévus sont les suivants : Objectifs
Metz au stade du projet Projet grenat 2010, une vision pour l'avenir. Tout un programme, dévoilé hier par Carlo Molinari et son bras droit, Bernard Serin. Les nouvelles ambitions du FC Metz passent notamment par la transformation de Saint-Symphorien. Spectaculaire! Incroyable: pendant plus d'une heure, hier matin, des dirigeants du FC Metz ont devisé avec des journalistes sans même évoquer le départ imminent de Ludovic Obraniak. Hors-sujet? A l'heure où le leader de Ligue 2 s'apprête à voir partir l'un de ses meilleurs éléments du moment, son aréopage a présenté un ambitieux projet de développement, intitulé Projet grenat 2010, une vision pour l'avenir. Vice-président du club depuis son entrée dans le capital, en juin dernier, Bernard Serin s'est chargé d'en détailler le contenu, Carlo Molinari à ses côtés. "Bernard est l'architecte du projet>, a expliqué le président du club messin. "Carlo en est le maître d'œuvre", a renchéri son bras droit. Bref, des hommes du bâtiment. Saint-Symphorien transfiguré A douze ans près, Saint-Symphorien aurait pu postuler à accueillir la Coupe du monde de football. Si le projet du futur stade, ou "stade du futur" selon l'intitulé officiel, aboutit comme prévu en 2012, Metz bénéficiera en tout cas d'un équipement comparable à ceux de Nantes, Saint-Etienne, Lens ou, parmi les plus récents, Rennes et Nancy. On est loin, aujourd'hui, du plan initial qui prévoyait simplement de rehausser la tribune Sud, qui comptera environ 5000 places supplémentaires. La rénovation de la plus vieille partie de Saint-Symphorien prévoit, d'un côté, la construction d'un hôtel et, de l'autre, celle d'un centre d'affaires. Entre les deux, un parking aérien de trois niveaux verra le jour: d'une capacité de 600 places, il sera dédié aux occupants des loges. En face, il est envisagé de boucher les angles de la tribune Nord avec les tribunes Ouest et Est. Enfin, il est prévu d'harmoniser la hauteur de chaque tribune afin d'installer un toit amovible, à l'exemple de ce qui existe à Gelsenkirchen, en Allemagne. Mittal Stadium ? Ce n'est pour le moment qu'un projet de plus, mais le FC Metz y réfléchit sérieusement. Fort d'un partenariat qui dure depuis plus de 20 ans avec Sollac puis Arcelor, l'idée de rebaptiser le stade Saint-Symphorien a fait son petit bonhomme de chemin. A la manière d'Arsenal, qui a vendu le nom de sa nouvelle enceinte pour 15 ans à Fly Emirates ou du Bayern de Munich dont le stade porte désormais les couleurs du groupe d'assurances Allianz, Carlo Molinari et Bernad Serin ont imaginé "vendre" leur projet au groupe Arcelor-Mittal, dont la puissance permettrait évidemment ce genre de fantaisie... "Il nous faut un projet architectural d'envergure", précise Bernard Serin. En jeu ? Un investissement sur une longue période de plusieurs millions d'euros, qui permettrait au FC Metz de voir encore plus grand... L'exemple nancéien André Rossinot chez Jean-Marie Rausch, le jeudi, pour partager les stratégies nancéiennes et messines en vue de l'arrivée du TGV Est ; Carlo Molinari citant l'ASNL en exemple le vendredi : les querelles de clocher ne sont plus ce qu'elles étaient, en Lorraine, en 2007. Question posée au président du FC Metz : la remontée en Ligue 1 conditionne-t-elle le lancement de votre projet ? Réponse : " Il y a quatre ans, avant-dernier en Ligue 2, Nancy a quand même construit le nouveau Picot. Cela a créé des synergies et l'équipe a progressé avec le club. Si les Nancéiens n'avaient pas lancé les travaux, peut-être n'en seraient-ils pas là aujourd'hui. L'exemple de l'ASNL nous prouve donc qu'il faut savoir investir lorsque le moment se présente. " Ne manque plus que le retour du derby, en Ligue 1 de préférence.
Hier, en amical. Parc sportif de Bram à Louhans. Mi-temps : 0-1. Arbitre : M. Boulay. Pelouse humide mais accueillante. Temps frais et pluvieux. Environ 400 spectateurs. Buts pour Metz : N'Diaye (20e), Mangane (75e), Lanteri (90e+2) ; pour Louhans : Niang (78e sur penalty). Les Grenats renouent avec l'essentiel Trois buts signés N'Diaye, Mangane et Lanteri ont permis aux Messins de renouer avec la victoire, hier en amical, à Louhans-Cuiseaux. Prochain rendez-vous dès lundi à Trèves. Un vendredi soir à Louhans... Faute d'avoir créé l'exploit face à Lille, il y a deux semaines, les joueurs de Francis De Taddeo ont profité de l'ouverture de ce nouveau week-end de Coupe de France pour s'offrir un petit détour par la Saône-et-Loire. D'amical, le rendez-vous proposé au leader de Ligue 2 n'avait que la plus stricte apparence. Malmenés depuis un mois - au point d'avoir concédé leur premier nul à domicile de la saison face à Reims, samedi dernier - les Messins se devaient en effet, dans un premier temps, de regoûter à la victoire face à une équipe naviguant dans le ventre mou du National. Objectif atteint.
Rendez-vous avec Gygax Tandis que le transfert de Ludovic Obraniak de Metz vers Lille n'est toujours pas finalisé, Francis De Taddeo et Joël Muller recevront Daniel Gygax, aujourd'hui, à Saint-Symphorien. L'entraîneur et le directeur sportif du FC Metz tiennent en effet à connaître les réelles motivations de l'attaquant du Losc, susceptible d'être prêté à Metz dans le cadre du transfert de Ludovic Obraniak. Une prévention oubliée lors du recrutement messin dans l'urgence de l'été 2005, cause essentielle de la relégation en Ligue 2.
C'est déjà demain Alors que le FC Metz file tout schuss vers la Ligue 1, le club mosellan s'active aussi en coulisses pour dessiner les contours de son avenir. Le président Carlo Molinari et son vice-président Bernard Serin ont ainsi dévoilé hier au siège du FC Metz le projet ''Grenat 2010''. Un projet où il est évidemment question de Ligue 1. Mais le président messin s'est fait fort de rappeler hier que montée ou pas, il était en route... Ce projet part d'un constat simple : Le FC Metz ne tire pas pleinement profit de l'important potentiel économique qu'il y a dans la zone. « Depuis 1999 » explique l'industriel Bernard Serin, « Metz se situe budgétairement dans le dernier tiers des clubs de Ligue 1 alors qu'il était dans le second auparavant. Mais on dispose d'un bassin important avec 1,5 millions de personnes sur la Moselle, la Meurthe-et-Moselle Nord et le sud du Luxembourg. En terme de potentiel, on se situe dans le premier quart hexagonal. La question, c'est comment rapprocher ces deux éléments ? ». Pour y arriver, les dirigeants mosellans ont quelques pistes en tête. Et de gros espoirs placés dans un stade Saint-Symphorien new-look qui offrirait des possibilités très élargies. On sait que l'agrandissement de la tribune Sud est acquis depuis un bout de temps déjà. « Mais on est arrivés à la conclusion qu'il fallait aller plus loin dans la démarche » note Carlo Molinari. Bien plus loin même. Si la capacité de Saint-Symphorien passerait de 27.000 à 32.000 places environ, c'est toute l'architecture de l'enceinte qui serait repensée, avec notamment la création d'un parking de 600 places, l'adossement au stade d'un hôtel partenaire et d'un centre d'affaires permanent, et le développement spectaculaire des loges, lesquelles verraient leur nombre passer de 600 à 2500. Avec ce nouvel outil, plus grand, plus accueillant, plus moderne, le FC Metz espère ''booster'' le poste marketing du club. « A Lens » poursuit Bernard Serin, « les recettes marketing représentent 15 millions d'euros. A Metz, 3 millions d'euros. Il n'y a pas de mystère, ces 15 millions lensois correspondent à leur capacité d'accueil ». Toujours dans le top 10 en L1 En développant ce poste, le FC Metz espère atteindre un potentiel budgétaire d'environ 40 millions d'euros en 2010. Précision, il aurait un budget d'environ 23 millions d'euros la saison prochaine en cas de remontée en Ligue 1. Sentez la différence... Mais si le projet est ambitieux, il a forcément un coût. Alors que la ville de Metz avait budgété 3 millions d'euros pour les travaux de la seule tribune Sud, la note finale devrait flirter avec les 50 millions d'euros selon Bernard Serin. « Mais la partie la plus importante serait assumée par le privé » précise le vice-président grenat. Malgré l'importance de l'investissement, les collectivités accueilleraient en tout cas plutôt positivement le projet. « On a bon espoir que les travaux commencent cette année » glisse Carlo Molinari. Reste à savoir si les résultats seront à la hauteur de ces ambitions. C'est souvent l'élément déterminant en pareilles circonstances. Le FC Metz avance pour objectif de figurer constamment parmi les dix premiers de Ligue 1. Une raison supplémentaire de ne pas faire de vieux os en Ligue 2. « Tout est possible » METZ. Le face-à-face date un peu, mais Joël Muller en garde encore des souvenirs assez frais. Et pour cause, le directeur technique messin n'a pas oublié qu'en août dernier, Libourne-Saint-Seurin n'avait perdu qu'un but à zéro à Saint-Symphorien et que cette équipe girondine est une de celles qui ont posé le plus de difficultés aux Mosellans à domicile. Le technicien porte un regard avisé sur cette équipe girondine que Metz retrouvera... dès la semaine prochaine en championnat ! - Joël, que pensez-vous de cette équipe de Libourne-Saint-Seurin ? - C'est une formation qui s'est vite adaptée au rythme de la Ligue 2. Ils ont eu un apprentissage difficile, mais ils ne sont plus dans les trois derniers depuis un petit moment déjà. Ils vont de l'avant et même s'ils encaissent des buts, ils en marquent aussi. Regardez leurs derniers résultats. Libourne vient de marquer deux fois à Bastia, a inscrit trois buts le match d'avant devant Brest, a marqué deux fois contre Istres et Reims... C'est une équipe bien en place, bien organisée avec un milieu dense. « Ne pas prendre de but trop vite » - Jarville a quand même sa chance ? - Tout est possible ! C'est vrai que les conditions météorologiques seront plutôt favorables au club hiérarchiquement supérieur. S'il y a de la neige ou du verglas, cela nivelle un peu les valeurs mais là, il n'y aura ni l'un, ni l'autre. Ceci dit, Blénod avait bien posé des problèmes à l'OM aux Fonderies il y a une vingtaine d'années... En tout cas, je salue le travail accompli par Alain Rigole pour hisser le club jarvillois à ce niveau. - A votre avis, par quoi passe un éventuel exploit jarvillois ? - Par le fait de ne pas prendre de but trop vite. Si l'équipe hiérarchiquement supérieure n'arrive pas à marquer, elle peut se mettre à douter au fil des minutes. Vers un échange Obraniak-Gygax Ludovic Obraniak n'est pas encore au LOSC, le Suisse Daniel Gygax n'est pas encore à Metz, mais Joël Muller a avoué hier que les différentes parties avançaient l'une vers l'autre. « On s'est rapprochés de Lille » a admis le directeur technique messin hier. Après avoir pris acte du désir de Ludovic Obraniak de rejoindre le club nordiste, le FC Metz doit désormais rencontrer l'attaquant suisse ce week-end. « On a envie de connaître sa position et savoir s'il a réellement envie de venir à Metz » a précisé Joël Muller. Si c'est effectivement le cas, on devrait donc se diriger vers le prêt de Gygax à Metz et le départ d’ Obraniak à Lille assorti vraisemblablement d'une indemnité versée au club grenat. « Les propositions financières du LOSC commencent à être décentes » commentait encore le directeur technique mosellan. De quoi envisager un épilogue imminent. Et peut-être même dès ce week-end... Des Grenats au petit trot · FC METZ (L2) BAT LOUHANS-CUISEAUX (NATIONAL) : 3-1. LOUHANS-CUISEAUX. Mi-temps : 0-1. Arbitrage de M. Boulay (Ligue de Bourgogne). Les buts : pour Metz : N'Diaye (18'), Mangane (75'), Lanteri (90'+3). Pour Louhans-Cuiseaux : Nuang (78' sur pen). LOUHANS. Eliminés tous deux des 32e de finale de la Coupe de France, les Bourguignons sortis à Gueugnon 3-1, les Messins battus par le LOSC 0-2, les deux équipes se sont donc retrouvées hier soir à Louhans, pour un match amical. C'est le FC Metz, bien plus à l'aise techniquement, qui allait le premier se mettre en évidence. A la 18', Moktar N'Diaye se trouvait à la réception d'un centre de Babacar Gueye (0-1). Les jeunes Bressans mettaient tout en œuvre pour revenir, mais la finition laissait à désirer. Les Messins allaient même prendre le large grâce à Mangane de la tête (75'). La messe était dite même si Niang parvenait à réduire le score sur penalty pour Louhans trois minutes plus tard. Metz scellait même sa victoire dans le temps additionnel lorsqu'à la suite d'un nouveau centre délivré de la droite par Cissé, Lanteri encore de la tête, s'en vint crucifier le jeune gardien Perez.
January 19 « Ne pas prendre pourceaux pour connils »(Tiré du manuscrit « cent nouvelles nouvelles » de Philippe de Vigneulles…) Sur le chemin qui conduit de Gorze à l’Abbaye de St Symphorien, « le » Jérôme marchait à pas lents, traînant derrière lui deux pourceaux. Il les avait engraissés à grand peine de petit lait et de bouillie de racines, et s’en était allé le matin même à la première heure pour les vendre sur le champ de foire de la bonne ville de Metz, près de la Seille. Comme il quittait sa chaumière, sa femme, « la » Guillemette lui avait formellement interdit de s’en défaire pour moins de trois sous l’un. … Comme par un fait exprès, les pourceaux abondaient sur le marché et personne n’avaient voulu les acheter à plus de cinq sous la paire et encore eut-il fallu en plus, payer à boire !!! Aussi le Jérôme s’en revenait-il, ce soir là, remorquant avec mélancolie ses bêtes en songeant, non sans amertume aux arguments frappants dont son épouse allait user et abuser pour le convaincre « qu’il n’avait pas su comment s’y prendre ». Sur la même route, en sens contraire, cheminaient non moins tristement, frère Simonnat et frère Abriat, moines de Saint-Pierre aux églises. La détresse régnait alors en ce couvent situé près du beffroi. Les pauvres religieux en étaient réduits à vivre des aumônes que les passants qui frappaient à leur porte pour demander asile voulaient bien leur laisser. Ainsi, le père abbé décida d’envoyer à l’aventure deux de ses fils pour qu’ils s’efforçassent de rapporter quelques dons permettant d’attendre le retour de la guerre du bon seigneur-évêque, qui ne manquerait pas de fêter sa joyeuse entrée en son palais par des largesses au monastère voisin. L’hiver ayant été rude et les récoltes mauvaises, la misère régnait dans les campagnes et les deux moines quêteurs s’en revenaient, après huit jours de randonnées, besaces vides et têtes basses. Ils continuèrent leur chemin en récitant des patenôtres. Arrivés sur les hauteurs du Mont sacré, à un endroit où la route reste droite un moment, le découragement les prit et ils se laissèrent choir, vaincus par la fatigue, la soif et la faim, sur un talus. Ils étaient là depuis un moment, à essayer de récupérer quelques forces, quand le Jérôme leur apparut au loin, courbant de plus en plus l’échine et traînant la jambe à mesure qu’il se rapprochait de sa masure, se préparant d’avance à la volée qui n’allait guère tarder à s’abattre sur ses épaules. « Par la mère de Dieu, que voilà donc là-bas quelque chose qui ferait bien sur notre table !!! s’écria, avec un soupir d’envie, frère Abriat en apercevant les deux acolytes du marra ut. « Qu’est-ce donc ? dit Simonnat, qui avait la vue basse. -Deux pourceaux que conduit un homme. -Repoussons les tentations, mon frère répondit Simonnat et pour chasser le Malin, récitons un psaume. Mon frère, il me vient une idée, dit Simonnat après le troisième verset. Ceci-dit, il se dépouilla de son froc, s’en fit une sorte de bonnet, pour cacher sa tonsure, et partit au devant du manant en chantonnant. Ainsi affublé, il dit à frère Abriat : « laissez-moi partir devant et ne vous mettez en route que lorsque vous m’aurez vu engager la conversation avec ce bonhomme-là. Et souvenez-vous d’avoir le maintien grave et recueilli, comme il convient aux serviteurs de Dieu. A quelques pas de Jérôme, frère Simonnat s’arrête sur place et se prit à l’examiner curieusement, puis soudain l’interrogeant : « Ah ! Ça mon ami, est-tu fou de traîner ainsi deux lapins. Deux lapins ? Jérôme s’arrête net contemplant l’étrange personnage et son visage exprima s’il se peut, un ahurissement encore plus grand. Deux lapins ? reprit-il - Hé oui, deux lapins n’y vois-tu donc pas clair ? Un instant Jérôme croit avoir affaire à un fou, mais l’air de profonde commisération de Simonnat le troublait. Enfin Jérôme parla : Ce sont pourtant là deux gros verrats bien gros, même que je les ramène de la foire où j’aurais bien voulu les vendre, ajouta-t-il avec tristesse. -Et tu t’en étonnes ! A qui aurais-tu voulu vendre des lapins pour des porcs ! À moins qu’un mauvais plaisant mal intentionné n’ai fait la substitution pendant que tu avais le dos tourné. Jérôme ne savait plus que penser : s’il devait rire ou se fâcher. -Après tout mon brave, dit le moine, ce n’est pas mon affaire, tu es bien libre de promener ainsi, en laisse, ces connils ! Et il éclata de rire. Le Jérôme commençait à douter et se demanda s’il n’avait pas des hallucinations mais un grognement de pourceau lui remit les idées en place. -Veux-tu rattraper ce que tu as perdu au marché proposa le moine roublard ? Je te parie 10 sous d’or que tes bêtes ne sont que des lapins et il agita dans sa main quelques médailles de cuivre que le naïf Jérôme prit pour de la monnaie courante. -« Tope là » dit-il : Si ce sont comme je le crois deux pourceaux, vous me donnerez vos sous d’or. Si ce sont deux lapins comme vous le prétendez, je vous les abandonne. Jérôme en lui-même se réjouissait déjà d’un retour triomphant auprès de Guillemette. …Mais qui va nous départager ? Sur ces mots approchait sur le chemin, frère Abriat marmottant des prières tête baissée, humblement. -« Voilà un vénérable ermite dit Simonnat à Jérôme, demandons-lui de juger notre différend. Mon père !, mon père ! Abriat absorbé par ses prières, fit mine de ne pas entendre, puis semblant sortir d’un autre monde, il se fit expliquer ce qu’on voulait de lui et jetant un regard sur les deux pourceaux : « Tout de même, mon pauvre homme dit-il au vilain, tu n’aurais pas eu l’imprudence de jouer pour de l’argent ? » -« Mais, saint homme, c’est lui qui en a parlé ! » répondit Jérôme pensant avoir déjà gagné. -« Tant mieux pour toi, tu n’auras qu’à lui laisser ces deux méchants lapins. Ton pari ne t’aura pas coûté cher ». -« Mais mon bon ermite, ce sont des pourceaux ! » -« Des pourceaux ? Tu as bu plus que de raison, mon ami ! Se contenta de répondre Abriat. Et, sur un : « Dieu vous garde mes fils » il reprit sa route en marmonnant. Jérôme atterré, restait planté là, au milieu de la route et Simonnat, narquois lui enleva des mains la corde et sur ce, il se mit en marche, entraînant les verrats. …On devine l’accueil que fit la Guillemette à son mari. Jérôme eut beau raconter son aventure, elle n’y voulut pas croire et les coups de pleuvoir sur le dos du pauvre Jérôme ! Jérôme raconta son histoire à ses voisins qui reconnurent dans les deux chenapans, les deux frères quêteurs qui le matin même avaient traversé le village. Mais, s’attaquer à des gens d’église était chose délicate. Ils ne savaient que trop, par cruelle expérience, que la « justice du seigneur-évêque » n’hésitait guère entre serfs et gens d’église et il fut décidé, d’un commun accord, qu’on ferait silence sur l’incident…. L’hiver s’acheva, la campagne refleurit. Quand vint la Saint Jean, le monastère dépêcha vers ses tenanciers le père Procureur accompagné de frère Abriat pour toucher dîmes et fermages. Le village de Saint-Martin, où habitait Jérôme, étant le plus important de la région, village de ban, il avait le privilège de posséder une grange dîmière (où le seigneur percevait la dîme) et la balance abbatiale. Le père Procureur y arriva le matin même de la Saint Jean. Sur la place les serfs attendaient depuis tôt le matin et devisaient en se plaignant de la dureté de ces temps de guerre et de celles que leur réservait la vie : - « Braves gens dit le père Procureur, je ne vois point là les redevances, ni les chariots dans lesquels vous devez les conduire ce soir au couvent. « C’est que vous avez la vue basse, mon père » dit le gros Pierre, le plus rusé de la bande, car voici la file des attelages. Et, il montra du doigt, dans un coin de la place, un chariot d’enfant. Le père Procureur était un brave homme. Il savait ses serfs malicieux et, croyant à quelque plaisanterie, il n’insista pas. Puis, il ouvrit la grange dîmière fit accrocher la balance, s’assit et feuilleta son livre de comptes. « Voyons, voyons…Commençons, dit-il. Toi, gros Pierre, tu nous dois deux sacs de blé » -Les voilà ! répondit l’interpellé qui jeta, puisant dans sa poche, quelques grains dans le plateau. L’économe, sans sourciller continuait à lire : « Jérôme, tu nous dois cinq oies grosses, Boniface, trois porcs de lait » ! Il s’arrêta et leva les yeux. Il vit les grains dans le plateau et, à terre, une brochette de cinq moineaux et trois lapins attachés par les pattes. Le frère économe était patient mais sa patience avait des limites et il laissa sa fureur éclater ! Alors, « Gros Pierre » interpella frère Abriat qui cherchait à fuir le débat, sentant que celui-ci suivait « un mauvais chemin pour l’intégrité de sa carcasse » ! « N’est ce point vous, mon frère, qui naguère jugeâtes pourceaux être connils ? Connils à ce compte sans pourceaux ; oisillons, oies ; et grains épars, sacs pesants. Le père Procureur, qui ne comprenait rien à ce discours, continuait de tempêter, menaçant de sévir et d’aller quérir, sur le champ, les soldats du Seigneur-évêque. Les serfs, eux, commençaient à sérieusement s’inquiéter et pensaient en eux-mêmes que l’aventure allait-sans doute- mal finir. Mais, le frère Abriat avait un air si… « Embarrassé » que le père Procureur lui demanda « quelques explications »…. C’est ici que s’arrête cette histoire, à la page déchirée du manuscrit d’où est tirée cette fable. Comment s’est terminée cette histoire ? Nul ne le sait. Qu’il me soit ici, cependant, permis d’hasarder cette hypothèse : Le litige dut aller jusqu’au Tribunal du Seigneur-évêque de la bonne ville de Mets et, c’est de la sentence rendue que doit dater ce curieux usage, relaté dans une charte des archives départementales, selon laquelle, le jour de la St Jean, le Seigneur-évêque de Metz, fait remettre à l’abbé de St Pierre aux églises, par un de ces hommes d’armes ,un lapin sur un plat d’argent, pour le faire-sans doute-se souvenir de ne point trop exploiter ses serfs. Reste aujourd’hui cette expression, toute messine, qui a donné une expression bien française que l’on pourrait croire destinée à nos prétendants politiques d’aujourd’hui : ne pas prendre, en restant poli, les gens pour ce qu’ils ne sont pas ! Ils ne sont pas tous …connils ?
L'après Obraniak dès ce soir ?EN AMICAL. Pour combler cette mini-trêve, le FC Metz affrontera aujourd'hui Louhans-Cuiseaux (13e de National) en amical, à 19 h. Francis de Taddéo pense déjà à l'après Obraniak, même si le départ du milieu défensif grenat vers Lille n'était toujours pas été officialisé hier. En effet, l'équipe pourrait débuter la rencontre sans son métronome. Histoire de préparer le prochain match, le vendredi 26 janvier à Libourne Saint-Seurin. Par contre, le club du président Carlo Molinari n'a pas attendu pour effectuer d'autres opérations concernant la case départ. Ainsi, le petit attaquant péruvien Wilmer Aguirre est parti mercredi après-midi effectuer un essai de quelques jours au sein du club belge de Mouscron. Le transfuge de Lima s'était blessé juste avant la première journée de championnat et n'était pas parvenu à trouver une place au sein de l'attaque messine ensuite. Pour finir, le Sénégalais Daniel Bocandé est de son côté à l'essai à Reading (Angleterre). · ESSAIS. Quatre jeunes joueurs sont à l'essai depuis depuis mardi. Il s'agit de deux Brésiliens (un gardien, un milieu) et de deux milieux Serbes, âgés de 18 ans. · 32e DE FINALE DE LA COUPE GAMBARDELLA. L'équipe des 18 ans du FC Metz - la seule à représenter la Lorraine - ira affronter l'équipe d'Annecy (Haute-Savoie) le 10 ou 11 février prochain. Les Messins avaient obtenu leur qualification en écrasant Chaumont (5-0).
Un élan à retrouver Test amical, ce soir à Louhans, pour l'équipe de Francis De Taddeo. Sans Ludovic Obraniak, Metz doit en profiter pour se remettre dans le sens de la marche. En amical, ce soir à Louhans-Cuiseaux et lundi à Trèves. En championnat, à Libourne, le vendredi 26 janvier. En apparence, trois rendez-vous à l'intérêt bien distinct. En apparence seulement, car dans l'esprit de Francis De Taddeo, ceux-là sont intimement liés. Leur issue ne changera rien à la face du monde grenat, mais les deux tests proposés à la faveur de la coupure imposée par la Coupe de France devront en effet permettre à son équipe de se ressaisir avant de repasser aux choses sérieuses, dans une semaine en Gironde. Un mois "décevant" est passé par là. De Villemomble - équipe de CFA face à laquelle le leader s'était péniblement qualifié pour les 32e de finale de la Coupe de France, avant d'être éliminé par Lille - à Reims, la semaine dernière, Metz a marqué le pas. Sans conséquence fâcheuse au classement, les balbutiements qui ont accompagné le passage à la nouvelle année restent malgré tout en travers de la gorge de l'entraîneur. "S'il joue..." Otage d'une affaire Obraniak qui n'en finit pas de s'éterniser, Francis De Taddeo sait l'importance des prochaines heures. Aujourd'hui, et dans trois jours, de l'autre côté de la frontière allemande, le technicien mosellan devra revoir un certain nombre de choses. Et en mettre d'autres en place, en prévision du départ de Ludovic Obraniak: la perspective n'a fait que se rapprocher, hier, avec l'annonce des joueurs retenus pour Louhans. Pas trace du numéro 13, empêché par des douleurs aux adducteurs. Derrière l'explication officielle, il ne fait aucun doute que ce forfait de dernière minute confirme l'idée selon laquelle la fin de l'aventure a bel et bien sonné entre le milieu de terrain et le club du président Carlo Molinari. A moins qu'on ne revoie la silhouette d'Obraniak, lundi à Trèves. "Mais s'il joue, coupe son entraîneur, cela signifiera à mes yeux qu'il reste à Metz..."
A 21, sans Obraniak Pour ce premier match test, Francis De Taddeo a retenu un groupe de vingt-et-un joueurs. Face à Louhans, actuellement 10e en National, l'entraîneur messin en profitera pour faire tourner son effectif. De fait, deux équipes messines devraient se succéder sur la pelouse du Parc des Sports du Bram. Ludovic Obraniak ne fera partie d'aucune d'entre-elles: gêné aux adducteurs, dixit la voix officielle, le milieu de terrain a été dispensé du voyage en Saône-et-Loire. Il en est de même pour Landry Bonnefoi. Touché au pied, la doublure de Christophe Marichez a cédé sa place à Oumar Sissoko.
Initialement programmé à 20h, vendredi 2 février, le match Metz - Brest comptant pour la 23e journée de championnat débutera finalement à 20h30.
En phase d’anticipation Les Grenats ont un match amical vendredi soir à Louhans Cuiseaux (National). Francis De Taddeo emmènera vingt et un joueurs. Chacun jouera un bout de match. Le but ? Trouver un système défensif. En l’absence d’Obraniak. Ludovic Obraniak ne sera pas là. Il va peut-être falloir s’y habituer. Le milieu de terrain, qui est en partance pour Lille, ressent une douleur aux adducteurs. Le staff messin a préféré éviter tout risque de blessure plus grave, quelque soit son ‘futur’ club, Metz ou Lille. Ceci s’ajoute aux absences de Mayebi, en sélection et Bonnefoi, qui a un pied douloureux. Le groupe messin : Marichez, Sissoko – Anton, Bassong, Béria, Bong, Belson, Diop, C. Gueye, Leoni, Mangane, Delhommeau – François, Agouazi, Cardy, Contout, Renouard – Cissé, B. Gueye, N’Diaye, Lanteri Formation
De Taddeo à visage découvert Record d’affluence au Forum des Lecteurs du Feu Sacré hier soir. Francis De Taddeo en était l’invité. L’entraîneur des Grenats a régalé la nombreuse assistance en lui dévoilant une partie de son riche vécu de formateur… et d’entraîneur. Francis, quel est votre avis sur... … le prêt éventuel de Wilmer Aguirre à Mouscron Francis De Taddeo : « Nous n’avons pas une équipe aussi dominatrice que ce que les statistiques peuvent laisser penser. Lorsqu’un duo d’attaque fonctionne, on a tendance à continuer de lui accorder sa confiance. Compte tenu de ces deux paramètres, je ne peux pas faire de promesses à Wilmer sur la seconde partie de saison, lui dire qu’il va jouer davantage. La solution du prêt est intéressante. Le championnat belge est moins exigeant que la Ligue 2. Nous allons pouvoir l’observer de façon concrète dans une compétition européenne. S’il marque des buts, et je sais qu’il en est capable, il reprendra confiance et pourra alors peut-être s’intégrer au sein de l’équipe la saison prochaine. » … le renforcement éventuel de l’effectif si l’équipe accède à la Ligue 1 F.D.T. : « La première erreur serait de faire évoluer le groupe trop tôt et trop vite. Il faut se référer au passé du club. Lorsque nous avons chamboulé l’effectif en profondeur, cela ne s’est pas bien passé la plupart du temps. Nous pouvons prendre exemple sur les clubs qui sont remontés et qui n’ont pas pu ou pas voulu se renforcer. Certes, l’équipe est assez jeune dans l’ensemble. Mais on peut aussi se dire qu’elle va mûrir. Lorsque étais en charge de la réserve, je commençais toujours la saison avec un effectif jeune. Les premiers mois, on souffrait, c’était difficile. Puis, début janvier, nous prenions des points car nous ne rééditions plus les erreurs de début de saison. Les joueurs avaient grandi. » … la mauvaise passe que traverse l’équipe F.D.T : « Nous sommes beaucoup moins présents dans les secteurs de jeu qui faisaient notre force au cours de la phase aller du championnat : la capacité à marquer dès la 1ère ou la 2ème occasion et les coups de pieds arrêtés défensifs. Il y a un coup de ‘moins bien’ à ce niveau-là depuis le mois de décembre. Nous y avions battu Strasbourg sur un score large mais si on décortique le match, on s’aperçoit que nous ne l’avions pas véritablement maîtrisé. Les autres matches (Villemomble, Istres, Lille, Reims) ont démontré que nous étions en retrait dans ces domaines. Cela ne peut pas être un hasard. Pour moi, une bonne équipe est une équipe qui marque des buts sans en encaisser. Regardez les scores, vous verrez que nous sommes devenus une équipe ordinaire. On peut devenir moyen voir même mauvais. Il faut casser cette spirale en travaillant nos points faibles. » … le fait que certains aient dit de vous, alors qu’on parlait également de Patrick Rémy pour succéder à Joël Muller, que vous étiez un ‘entraîneur au rabais’, une solution économique pour le club F.D.T. : « Je n’ai eu aucun mal à le digérer car, dans un sens, c’était vrai (sic) ! Je n’avais aucune expérience au niveau professionnel. Je ne pouvais donc pas prétendre à gagner ce que des entraîneurs confirmés peuvent gagner. Le FC Metz, en me choisissant, pouvait me jauger dans un nouveau contexte. C’était aussi pour moi une façon de voir ce que j’avais dans le ventre. Au début, j’étais angoissé par rapport aux deux ou trois premiers matches. Car il ne fallait pas que je me rate d’entrée de jeu. Puis je me suis décomplexé. Après tout, d’autres avaient vécu cela avant moi… »
January 18 Il y a des mois comme ça...De sa victoire étriquée face à Villemomble à son accroc rémois, vendredi à Saint-Symphorien, le leader messin a traversé un mois délicat. Les temps changent. Après cinq mois de compétition avalés avec un appétit frénétique, le leader a perdu de sa superbe. Sans pour autant se mettre en position de danger, mais assez pour conduire Francis De Taddeo à ce constat : " Le vent nous est moins favorable. " C'était il y a quelques jours. Reims venait d'égratigner le tableau affiché par les Messins à l'heure de la vingt-et-unième journée de championnat, les contraignant à leur premier match nul à domicile (2-2). Reims, bête noire... A l'aller, le 3 août dernier, l'équipe de Thierry Froger avait dominé son adversaire grenat (2-0). Ce qu'aucune autre formation n'a réussi à faire depuis. Des soucis d'effectif A Istres, le 22 décembre, trois joueurs manquaient à l'appel. Malick Diop, suspendu, Stéphane Léoni et Julien François, blessés, ont obligé Francis De Taddeo à composer sans trois de ses titulaires habituels. La meilleure défense de Ligue 2 avait une fois de plus tenu le choc, mais le contraste d'ensemble avec la prestation livrée deux semaines plus tôt face au voisin alsacien n'en avait pas moins été saisissant. Incapables de s'imposer dans le temps réglementaire quelques jours plus tôt face à Villemomble (CFA), les Messins sont revenus d'Istres avec un nul peu glorieux mais suffisant pour boucler l'année 2006 avec treize longueurs d'avance sur le quatrième. Un coup de fatigue Le confort du leader est resté insensible à l'arrivée de la nouvelle année. Mais son entretien nécessitera un indispensable regain d'énergie. La fatigue s'est immiscée dans les rangs. A l'image de Julien Cardy. Artisan majeur de la première partie de saison réussie de son nouveau club, auteur d'un doublé contre Strasbourg, le milieu de terrain n'a pas eu le même rendement lors de ses dernières sorties. Et n'a pas été le seul dans ce cas. Derrière lui, Malick Diop, notamment, a montré quelques signes de fébrilité face à Reims. Exemple parmi d'autres de l'état de santé général. Accueillie avec soulagement, la trêve hivernale n'a peut-être pas été suffisante pour permettre aux organismes de se requinquer. L'efficacité en question Trois buts, dont un sur penalty, sur l'ensemble de ses quatre derniers matches... L'attaque messine a connu des heures plus fastes. L'un de ses représentants, Papiss Cissé, en particulier : le Sénégalais n'a plus trouvé le chemin des filets depuis le 20 novembre face à Ajaccio (2-0). Inquiétant ? Pas encore. D'autres, comme Julien François, buteur face à Reims, ont apporté leur contribution au chantier. Mais pour Francis De Taddeo, cette fuite de la réussite se pose comme une nouvelle question. Une de plus, ajoutée à celles qu'imposera un jour ou l'autre le départ annoncé de Ludovic Obraniak. Aguirre vers Mouscron La journée de mercredi n'a pas fait avancer le dossier Obraniak. "Il n'y à rien de nouveau, indiquait hier le directeur sportif, Joël Muller. Nous continuons à discuter avec les dirigeants lillois (...). Il faut aussi que nous rencontrions Daniel Gygax. Or, nous n'avons toujours pas fixé de rendez-vous." Le milieu de terrain messin devra donc encore patienter avant de mettre le cap sur le Nord. Le verra-t-on une dernière fois sous le maillot messin, demain, en amical à Louhans? Rien n'est moins sûr à en croire Francis De Taddeo: "J'en discuterai avec Ludo, mais nous n'avons pas de temps à perdre." Autrement dit, l'entraîneur messin compte bien sur ce rendez-vous pour préparer son équipe à l'après-Obraniak. Dans ses plans, Francis De Taddeo ne compte plus sur Wilmer Aguirre. Arrivé cet été à Metz, très peu sollicité jusqu'ici (une apparition), l'attaquant péruvien a rejoint la Belgique hier après-midi: direction Mouscron, douzième de son championnat, pour un essai de quelques jours susceptible de déboucher sur un prêt. Pour finir, le Sénégalais Daniel Bocandé est de son côté à l’essai à Reading January 17 Chronique d'un départ annoncé (suite)L'heure des discussions Carlo Molinari et Francis De Taddeo ont déjeuné hier avec Ludovic Obraniak. Le milieu de terrain messin a réaffirmé à ses dirigeants actuels son désir de quitter le FC Metz dès ce mois de janvier. La bras de fer est donc engagé mais il devrait trouver un épilogue rapide. Le président messin n'est pas inactif pour autant. Au lendemain de son refus de la nouvelle proposition lilloise, Carlo Molinari aurait adressé une contre proposition à son homologue lillois dans laquelle il explique l'indemnité qu'il attend pour permettre le départ de Ludovic Obraniak. La navette entre les deux clubs continue donc et les contacts ne sont absolument pas rompus. En attendant, les Messins annonceront vendredi le « Projet Grenat 2010 ». Initialement, Ludovic Obraniak devait en être la pierre angulaire. Ce ne sera certainement pas le cas. Retours dans les rangs Carlo Molinari : "Notre position est claire..." Béria: "Le plus dur c'est pour lui" Le défenseur messin ne s'inquiète pas outre mesure du possible départ de son coéquipier. Un nouveau départ" Qui est Daniel Gygax ? L'international suisse et milieu de terrain lillois pourrait emprunter le chemin inverse. Toutes les conditions paraissent réunies. Chronique d'un départ annoncé (suite) Le départ de Ludovic Obraniak est désormais acquis et n'est sans doute plus qu'une question d'heures. A condition que le LOSC fasse un dernier petit effort... Depuis quarante huit heures, le téléphone chauffe entre le Nord et la Lorraine, entre Metz et Paris aussi. On est entré véritablement dans la dernière ligne droite, chacun avance ses derniers pions, tout le monde guette la moindre faille...Toute la difficulté de ce feuilleton de l'hiver est pointée par le président Molinari. "Le problème, c'est que les relations dans cette affaire sont multiples. Joël Muller discute avec Jean-Luc Buisine, le responsable de la cellule recrutement du LOSC, Ludovic Obraniak est en contacts réguliers avec Claude Puel, l'entraîneur, et je négocie avec Michel Seydoux, le président. Et ce qui est curieux, c'est que les positions ne sont pas toujours les mêmes, d'un interlocuteur à l'autre. J'ai un peu de mal à m'y retrouver."
January 16 Il part « danser »avec les dogues…
Aujourd’hui, c’est un peu le blues…. En regardant le fond de la tasse, on ne voit que du noir, hein : pas trop envie de faire des choses, parce que, dès que l’on construit : paf, le coup de vent qui détruit ce que l’on vient de tenter d’élever.. Donc, le « petit » va s’en aller et tout le monde est un peu triste… Moi, je suis mitigé : enragé et triste de le voir partir défendre d’autres couleurs, mais content aussi de voir un petit quitter le nid vers d’autres destinées, bien plus passionnantes que celles que l’on a pu lui proposer ici : j’ai essayé de me mettre à sa place : il n’y a pas photo, et il faudrait être bien possessif pour oser lui interdire de vivre ce qui l’attend : imaginez un peu : « la ligue des champions », de grosses confrontations : il a du en rêver toutes les nuits, le « petit » ! Est-ce qu’on a le droit de le priver, par égoïsme de tout ça, alors que notre cher président a claironné partout que la coupe d’Europe ne l’intéressait pas ? Et bien, cette coupe là, président, elle intéresse les footballeurs, et comme ils savent qu’ici « on » n’est pas intéressé… Départ inévitable, « préparé » même dans les têtes avec le manque de clairvoyance présidentiel à l’orée de la nouvelle saison : quel contrat lui a-t-il été proposé, à ce jeune joueur, sous prétexte que « les contrats ne servent pas à grand-chose », en ces temps dits « modernes »… Zut, j’ai beau me dire que tout cela était écrit depuis belle lurette, je n’arrive pas à m’y faire à cette reconstruction permanente sur des fondations qui s’écoulent entre nos doigts comme les grains de sable d’une plage ! Je suis triste à pleurer ; j’ai envie d’une seule chose : aller me coucher pour pouvoir rêver à tout ce que cela aurait donné, si… Si les Pires, Ribéry, Niang, Saha avaient pu rester….Où on serait, aujourd’hui ? Mais, avec des si….à part Paris à mettre en bouteille, il ne me reste que mes rêves à jeter à la mer, essayer de copier Prévert avec ma cuillère à faire tourner dans la tasse d’un café où on a oublié de mettre un peu de sucre, pour éviter que le mauvais poids s’installe, que les rêves deviennent réalité ! Des rêves doivent rester des rêves, passer... Pour que d’autres rêves arrivent , sans chercher à s’installer… Bonne année qu’ils disaient…Une année de plus où, à défaut de rêver, il nous restera à espérer encore, comme toujours, que nos rêves ne deviennent pas cauchemars… Bonne année, président ! Mais pas trop de champagne, s’il vous plait : j’ai trop mal à ma tête…Que voulez-vous, c’est toujours un peu comme cela, les lendemains de fêtes : on est rattrapé par la triste réalité ! Salut, Ludo : écoute l' indien qui chante la perte de l’un des siens sur la colline, regarde encore une fois autour ne toi, pour ne pas les oublier, et va, va danser avec les loups : laisse nous simplement la vieille chaussette : elle peut encore servir ! Obraniak, le feuilleton continuFF : Obraniak, 1a tête à Lille DENOUEMENT. Le milieu offensif messin a fait son choix. il veut rejoindre le LOSC et la Ligue des champions des cet hiver. Face CL un joueur en fin de contrat en juin, le FC Metz, pourtant large leader de L2, n'a guère le choix. Dénouement. Le milieu offensif messin a fait son choix .Il veut rejoindre le Losc et la Ligue des Champions dès cet hiver. Face à un joueur en fin de contrat en Juin, le FC Metz, pourtant large leader de L21, n’a guère le choix. Vendredi dernier, face a Reims (2-2), le Messin Ludovic Obraniak a probablement dispute son dernier match sous ses couleurs de toujours. Forme chez les Grenat, le natif de Longeville-lès-Metz, la commune qui abrite le stade Saint-Symphorien, a effectue un tour d'honneur riche de symbole a l'issue de cette rencontre accrochée contre le voisin champenois. Cette manifestation avait de lourds relents d'adieux. Malgré quelques manifestations hostiles des tribunes de supporters lorrains qui ne comprennent pas encore sa décision de quitter le leader de la 12 pourtant en passe de retrouver l'élite, Obraniak a déjà tourne la page. « C'était probablement mon dernier match avec Metz, a-t-il avoue dans la foulée. Rien n'est encore signe avec Lille, mais cela devrait bouger dans les prochains jours. J'aimerais maintenant que· les choses se règlent le plus rapidement possible. Tant sportivement, en ce qui me concerne, que financièrement, pour le FC Metz, il est préférable que je parte maintenant plutôt que d'attendre la fin de cette saison. Je souhaite que les deux clubs trouvent un accord au plus vite. Moi, j'ai décidé de rejoindre le LOSC. » Ce feuilleton ne va pas s'éterniser. Les dirigeants messins vont prendre une décision qui devrait officiellement tomber ce mardi.ils sont pourtant face a un dilemme. Soit ils gardent Obraniak, en fin de contrat en juin, et s'assoient sur une belle indemnité, soit ils le vendent des ce mercato au risque de perdre un élément essentiel dans leur opération remontée. LE LOSC PROPOSE 1 M€ PLUS UN JOUEUR « Le garçon veut y aller et sa position nous pousse à la réflexion, concédait dimanche Carlo Molinari. Je présume même qu'il a déjà signe un précontrat. Si on le laisse partir, ce sera presque contre notre gré. C'est un choix cornélien entre l'attrait d'une bonne opération économique et la volonté de renforcer nos chances d'accession en le conservant. On va de nouveau examiner de tres près la proposition lilloise. »Tres dur en affaires, le président messin semble ainsi laisser planer un léger doute pour obtenir une petite rallonge de la part de Michel Seydoux, son confrère nordiste. Cette tactique a du bon. Initialement, le LOSC offrait 600 000 € pour Obraniak plus un bonus de 200 000 € suivant ses futurs résultats. La dernière proposition en date se monte a près de 1 M€ (dont des bonus) plus le prêt d'un joueur lillois jusqu'en fin de saison. Metz aurait à choisir entre Johan Audel et l'international suisse Daniel Gygax, qui aurait les faveurs du staff lorrain mais qui est aussi convoite par d'autres équipes dont Sedan, Troyes et les Young Boys de Berne. . Apres avoir manque le Sedanais Nadir Belhadj, qui s'est engage avec Lyon jusqu'en 2011 mais a été laisse a disposition du club ardennais jusqu'en juin, Lille veut ficeler le dossier du milieu gauche messin, qui s'y voit déjà. « n y a six mois, j'étais dans le flou et je sortais d'un vrai naufrage tant collectif qu'individuel, analyse Ludovic Obraniak. Aujourd'hui, j'ai la possibilité de vite profiter a la Ligue des champions! .le reste sur six mois merveilleux avec Metz. Si j'en suis la, je sais aussi a qui je le dois. C'est un peu un choix égoïste de ma part, mais c'est également une occasion unique. Lille est désormais un grand club. Le groupe a un vécu. J'y vais pour travailler et continuer de progresser. » En parlant au présent de son futur club, Obraniak a déjà plus que la tête clans la Nord. Un contrat de quatre ans et demi l'y attend, qui devrait être paraphe en milieu de semaine. Obraniak, le feuilleton continu Metz a refusé la dernière proposition de Lille mais les négociations continuent entre les deux clubs: Ludovic Obraniak, lui, espère toujours rapidement rejoindre le Losc. Puisque Ludovic Obraniak a déjà fermement indiqué quelle serait sa prochaine destination, la question n'est plus de savoir si, oui ou non, le milieu de terrain ira à Lille: elle consiste aujourd'hui à savoir quand. "Dès que possible>, a-t-il affirmé la semaine dernière (nos éditions du 11 janvier), un empressement semble-t-il partagé par l'entraîneur lillois: Claude Puel, en effet, aimerait déjà travailler avec un joueur qui, au plus tard, intégrera son effectif en juin prochain. Pour Ludovic Obraniak, la perspective de découvrir la Ligue des champions, à vingt-deux ans, dès le mois de février, ajoute naturellement à la motivation. "S'il ne s'agissait pas de Lille, j'aurais prolongé à Metz>, assure-t-il pour justifier un choix qu'il qualifie lui-même de "déchirant>. Obraniak a redit sa volonté de rejoindre le Losc au plus vite, hier, au président Molinari, qui l'a trouvé "très déterminé". Bras de fer Officiellement, les dirigeants messins parlent de "statu quo>. Sans fermer la porte à un départ pendant le marché hivernal des transferts, c'est-à-dire avant le 31 janvier, ils n'entendent visiblement pas "brader" l'un des artisans d'une première partie de championnat passée en tête, largement en tête de la Ligue 2. A la hausse par rapport à la première proposition lilloise (600 000 Eur), la nouvelle offre émise par les dirigeants nordistes (de 900 000 à 1 MEur selon les sources) ne semble donc toujours pas satisfaire leurs homologues lorrains qui attendent visiblement davantage, pour un joueur formé à Metz, et de la part d'un club qualifié pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions. Lequel, pour autant, ne compte pas aller au-delà de ce qu'il considère comme une dépense raisonnable pour un joueur à qui il ne reste que cinq mois de contrat. Statu quo La journée de lundi n’a pas permis au FC Metz d’éclaircir la situation de son milieu de terrain Ludovic Obraniak. Convoité par Lille, ce dernier a fait part de son envie de retrouver le club de Claude Puel, attiré notamment par la Ligue des Champions. Petit rappel messin Deux séances, comme aujourd'hui, ont figuré hier au programme d'entraînement des Messins. La première a été précédée d'un "petit rappel" effectué par Francis De Taddeo à usage collectif: "Il était nécessaire après notre match nul contre Reims", explique l'entraîneur messin qui lutte contre l'idée selon laquelle l'avance de son équipe en tête de la Ligue 2 autoriserait un quelconque relâchement. Seuls ont manqué à l'appel, sur le terrain, Babacar Gueye et Laurent Agouazi, souffrants. Pas de compétition ce week-end au programme, mais deux matches amicaux: le premier vendredi à Louhans (National), le deuxième lundi à Trêves (3e division allemande). Obraniak sur le départ Lille a formulé hier une nouvelle offre au FC Metz pour s'attacher les services de Ludovic Obraniak, encore sous contrat pendant six mois avec le club de Carlo Molinari. Le FC Metz a estimé qu'elle n'était pas encore en adéquation avec ce qu'il attendait pour laisser partir son joueur. Cependant, la porte n'est pas encore fermée. Loin de là. Le club messin indiquait d'ailleurs, hier, tenir compte de la motivation du joueur à rejoindre le LOSC le plus rapidement possible et dès ce mercato : « La nouvelle offre faite par le LOSC ne convient pas, à l'heure actuelle, au FC Metz. Les deux clubs se donnent quelques jours de réflexion afin de trouver un éventuel terrain d'entente ». Même si du côté de Metz, on répète que Ludovic Obraniak n'est pas encore parti, il ne fait plus guère de doute qu'une solution va être trouvée pour qu'il puisse rejoindre la capitale du Nord. « Le joueur tient absolument à partir afin notamment de participer à la Ligue des champions », ajoute le communiqué du FC Metz. Preuve cependant que la donne évolue. Un autre élément est entré dans la discussion : Daniel Gygax. Ce joueur pourrait faire l'objet d'un prêt de Lille au FC Metz. Francis de Taddeo serait intéressé par le profil du Lillois. Et le joueur pas hostile à rejoindre la Lorraine pour rebondir. Entre Lille et le FC Metz, les discussions sont donc loin d'être terminées.
LOSC : les négociations butent sur le « juste prix » d’Obraniak (Gambardella) CHAUMONT - FC METZ: 0-5 Le week-end a été marqué par la qualification des 18 ans d'Olivier Perrin en Coupe Gambardella. Sur le terrain de Chaumont, ils ont bataillé avant de pouvoir dérouler (5-0). L'équipe de CFA peut quant à elle nourrir quelques regrets. 18 ans : Chaumont 0-5 Metz CFA : Le lensois Mounir Diane a été suspendu pour sept match, après avoir agressé un joueur messin lors du dernier match en retard de Cfa face à Metz.Il avait asséné un coup de pied puis un coup de tête à son adversaire. Metz 2-2 Epernay 16 ans : Metz 2-0 Amnéville Les 14 ans reprennent ce week-end, ils recevront Nancy. Tournoi FC Metz – Walygator Avis de grand froid Depuis quelques matches, le FC Metz n’est plus aussi tranchant. Une impression confirmée par le nul concédé face à Reims au Stade Saint-Symphorien. Francis De Taddeo est revenu sur la partie peu après la reprise de l’entraînement ce lundi. Il régnait ce matin sur la pelouse d’entraînement des Grenats un épais brouillard de circonstance. Après avoir donné des signes de faiblesse en Coupe de France, devant Villemomble et Lille, Metz ne s’est pas montré souverain pour sa rentrée en Championnat. Ce léger accroc ne compromet aucunement les chances de montée des Lorrains, ceux-ci devront d’ailleurs attendre ce soir pour savoir s’ils ont perdu du terrain sur Caen. Mais voilà un avertissement de plus adressé au leader qui tourne à une allure plus mesurée depuis sa plantureuse victoire dans le derby (4-1). S’ils pouvaient être tentés de se reposer sur leurs lauriers, les joueurs messins devront en tous cas se plier aux exigences fixées par leur entraîneur. « Nous avons manqué de détermination dans la récupération, juge-t-il. Il faut redevenir plus féroces lorsque notre adversaire a le ballon. Notre fébrilité sur le premier but est également gênante, le second est plus difficilement évitable. Ensuite, il y a pas mal de situations que nous ne sommes pas parvenus à exploiter. Cela se travaille. » En deux séances quotidiennes lundi et mardi, puis sur le terrain. Vendredi, Metz ira affronter Louhans – Cuiseaux sur sa pelouse en match amical. Lundi, ce sera au tour du club allemand de Trêves d’accueillir le Club à la Croix de Lorraine. Face à Reims, la meilleure équipe de L2 à domicile* a donc partagé les points. Pourtant, les Champenois n’étaient pas connus pour être de très grands voyageurs. Et la physionomie de la partie pouvait laisser penser que les Locaux allaient finalement en venir à bout, forts d’une possession de balle et d’une maîtrise du jeu supérieures. Là où beaucoup s’attendaient à voir entrer un attaquant supplémentaire, Francis De Taddeo a choisi de remplacer Babacar Gueye par Pascal Delhommeau. Il s’en explique : « A ce moment du match, j’ai senti que Julien Cardy et Ludovic Obraniak commençaient à plonger physiquement. L’un avait été malade, l’autre blessé, en début de semaine. Pour autant, je ne voulais pas les retirer de l’équipe. Reims commençait à gagner plus de ballons dans ce secteur de jeu. Pour le stabiliser, j’ai donc fait rentrer Pascal Delhommeau au milieu de terrain afin de leur permettre d’évoluer plus haut et de faire moins d’efforts pour revenir. » Parallèlement à cela, il aurait aussi pu donner un peu de sang neuf à son attaque. « J’ai préféré miser sur un garçon chaud, indique-t-il. Momar est capable d’aller marquer à la 85ème minute, il ne me paraissait pas ‘cuit’. Il existe une relation instinctive entre lui et Laurent Agouazi. Je ne voulais pas couper cette liaison pour faire entrer Papiss, par exemple, qui met parfois du temps à se mettre en jambes, alors qu’il restait une dizaine de minutes. » Cela n’a malheureusement pas suffi pour arracher la décision. Et le groupe messin va devoir utiliser les deux semaines sans compétition qui se présentent à bon escient. Car c’est un déplacement corsé qui les attend au terme de cette phase d’introspection. Pour Libourne, promu qui joue le maintien, les points sont chers. * Au classement, Caen devance Metz d’un point. Mais les Normands comptent un match de plus. La moyenne des Lorrains est supérieure (2,8 contre 2,6 points par match).
January 15 Obraniak à Lille: dénouement imminent
Convoité par Lille, qu'il rejoindra au plus tard en juin, Ludovic Obraniak a-t-il livré sa dernière partie sous le maillot messin, vendredi soir, face à Reims? Le suspense ne devrait plus s'éterniser: au cours du week-end, les dirigeants lillois ont soumis une nouvelle proposition à leurs homologues messins afin de s'attacher les services du joueur au cours de l'actuel marché hivernal des transferts. Le règlement du dossier pourrait donc intervenir en milieu de semaine.
Metz, vendeur... et acheteur Sous les feux de l'actualité des transferts avec Ludovic Obraniak, le FC Metz ne restera certainement pas inactif. Vendeur, le club messin pourrait aussi être acheteur. Le milieu de terrain souhaite quitter les Grenats et il ne semble plus faire de doute qu'il va avoir gain de cause. Il va rejoindre Lille. « Je ne sais pas si c'était le dernier match de Ludovic Obraniak. Pour l'instant, il n'y a rien de fait ». Si les mots ne le confirmaient pas, le ton de Francis de Taddeo après le match contre Reims montrait toutefois que l'entraîneur messin commence à se faire à l'idée de devoir travailler sans son meilleur joueur. Sans montrer la moindre faille de motivation sur le terrain, Ludovic Obraniak a d'ailleurs enfoncé le clou : « Je ne suis pas encore parti mais les choses avancent. Sur ce que l'on a vu, je n'ai pas d'inquiétude sur l'après Obraniak. Metz ira au bout ». Sans son joueur fétiche. Les tractations avancent rapidement et un accord pourrait intervenir demain, à défaut d'aujourd'hui comme pressenti initialement. Les 600.000 € proposés par Lille ayant été jugés insuffisants, le LOSC a formulé deux nouvelles offres : une de 800.000 € agrémentés de bonus et une autre de 600.000 avec le prêt d'un joueur. Un milieu ou un attaquant Cette manne permettra ainsi à Carlo Molinari de faire mentir les supporters de son club qui ont déployé une vaste banderole en évoquant « les soldes » du FC Metz. Le club mosellan se renforçera certainement après le départ d'Obraniak. Francis de Taddeo l'a confirmé à demi-mot : « C'est mon premier mercato alors je regarde comment cela se passe. Le cas Obraniak est un bon cas d'école. Il y a aussi sur le marché des joueurs qui ont des problèmes avec leurs clubs ou qui cherchent une promotion financière. Nous n'avons pas les moyens de nous placer sur ces cas. En revanche, il n'est pas interdit de penser que l'on peut faire une opération avec un joueur dont le profil est milieu ou attaquant ». January 14 Un simple contretempsLudovic Obraniak vers Lille.Ludovic Obraniak, 22 ans, souhaite quitter son club, Metz, pour rejoindre Lille, d'après L'Equipe de dimanche. Le LOSC a formulé deux offres au club lorrain, une de 800 000 euros pour un transfert sec, avec des bonus à la clé, et une autre de 600 000 euros plus le prêt d'un joueur. Les dirigeants messins se réuniront lundi soir avant de donner leur réponse.
Un terrain dans un piètre état, un léger manque de fraîcheur et une équipe aux atouts indéniables ont mis le FC Metz en difficulté vendredi soir. Les hommes de Francis de Taddeo n'ont toutefois pas craqué ce qui leur a permis de ne pas commencer l'année par une profonde désillusion. Or lorsque l'on est mené deux fois à domicile en moins d'une demi-heure, ce n'est pas la moindre des qualités. Si, c'est aussi ce que l'on attend d'une formation désireuse de renouer dès la fin de saison avec la Ligue 1, c'est bon pour le moral. « Tous les points sont bons à prendre et ce terrain, impropre au jeu rapide, ne nous a pas aidé », indiquait d'ailleurs Francis de Taddeo. « On peut avoir des regrets », estimait, pour sa part, Sébastien Bassong. « Après l'aller, on voulait gagner ce match mais on est tombé sur une bonne équipe, fidèle à ses valeurs combattantes et pleine d'abnégation. Elle est bien structurée et difficile à manœuvrer ». Et voilà comment Reims est la seule formation à avoir pour l'instant battu le FC Metz et justifié ce succès en venant prendre le point du nul à Saint-Symphorien. « Il faut tirer un coup de chapeau à cette équipe rémoise », ajoute d'ailleurs Sébastien Bassong. « Quinze jours pour monter en pression » Le défenseur messin rend d'autant plus hommage à Reims que Metz n'a pas déjoué. Avec François, Gueye, Obraniak qui n'a pas laissé transparaître la moindre faiblesse malgré son envie de rejoindre très vite Lille, le FC Metz a pris le jeu à son compte, laissant peu d'occasion à Reims de le menacer. ^à l'exception des coups de pied arrêtés. Simplement, à l'inverse de ce que l'on voyait avant la trêve, il a manqué le petit plus qui, contre Bastia, avait permis au FC Metz d'égaliser et de s'imposer (2-1). « Ce n'était pas facile de revenir mais on l'a fait et c'est intéressant pour la vie du groupe. En plus, Reims n'a pas eu beaucoup d'occasions. On a montré beaucoup de ressources et le match aurait pu basculer sur un rien », analysait Francis de Taddeo. L'équipe messine a aussi manqué de jus en fin de match pour forcer l'organisation de Reims dans les dernières minutes. « Compte tenu des circonstances, cela peut être considéré comme un bon résultat. Il ne faut pas oublier que Reims en a fait souffrir d'autres et notamment les meilleures équipes de notre championnat. En fin de match, on était un peu juste physiquement. On a repris vite pour préparer Lille alors que Reims n'avait pas la préoccupation de la coupe de France. J'ai donc préféré lancer Delhommeau plutôt qu'un autre attaquant à la place de Gueye pour soulager un peu Obraniak et Cardy en milieu de terrain. Maintenant, on a quinze jours pour monter en pression », confirmait Francis de Taddeo. Samedi soir, le leader de L2 a repris le championnat comme il l'avait commencé. Par un résultat nul. Est-ce alarmant ? Certainement pas. La marge de manœuvre du FC Metz est grande. Même s'il a offert une opportunité à Caen de revenir, il n'a perdu que deux points sur le quatrième qui pointe encore à... 12 longueurs. La L1 est toujours dans le viseur. Et c'est bien l'essentiel.
De Taddeo : "Se remettre en cause" Alors que le nul concédé face à Reims (2-2) souligne que son équipe marque le pas, Francis De Taddeo monte au créneau. "Nous sommes redevenus ordinaires", affirme l'entraîneur messin. Pour la première fois cette saison, vous venez d'enchaîner quatre matches sans en gagner un seul. Francis De Taddeo, votre équipe marquerait-elle le pas? "C'est en effet ce que cela signifie. Disons aussi que le vent nous est moins favorable. Mais il ne faut pas s'affoler, même si notre avance diminue. Je constate aussi que nous avons manifesté de réelles qualités morales vendredi contre Reims et qu'il nous faudra encore en démontrer lors des dix-sept prochains matches."
D'un match à l'autre. Hier: décrassage pour les joueurs de Metz - Reims; match de CFA contre Epernay pour Bonnefoi, Diakite, Djiba, Lanteri, Walaziak et Gomez. Aujourd'hui: repos; match de Coupe Gambardella pour Bong. Lundi: reprise de l'entraînement à 9 h 30. Vendredi: match amical à Louhans (National. Lundi: match amical à Trêves (3e division allemande).
CFA : Une question de gestion En deux minutes, les Messins ont laissé échapper un succès qui leur tendait pourtant les bras.
Appliqué pendant un petit quart d'heure - le temps d'inscrire deux buts - Metz a ensuite progressivement plié avant de rompre dans le temps additionnel. La faute à l'équipe d'Epernay qui n'a jamais renoncé. La faute surtout à des Messins qui n'ont pas su gérer un capital acquis rapidement grâce à une déviation de la tête signée Djiba, à la suite d'un coup franc de Thomas (8e), et à la vitesse de Gomez, auteur d'une passe inspirée pour Lantéri (14e). La suite ? " Trop de déchets dans le jeu, coupe José Pinot, l'entraîneur messin. On s'est compliqué la tâche, alors qu'il aurait simplement suffi d'un peu plus de rigueur dans la gestion du match. "
FC METZ (B) - EPERNAY: 2-2
Stade Delaitre. Pelouse en bonne état. Une centaine de spectateurs. Arbitre: M. Bousson. Mi-temps: 2-0. Les buts pour Metz: Djiba (8e), Lanteri (14e); pour Epernay: Grasset (90e), Robert (90e+2). Avertissements à Metz: Turnau (38e), Betsch (45e, puis expulsion 82e), Gomez (64e); à Epernay: Osselaer (58e), Monier (71e).
January 13 FC METZ 2 STADE DE REIMS 2
Stade Saint-Symphorien. Mi-temps: 0-0. Arbitre: M. Auroux. Temps froid et venteux. Pelouse sans avenir. 8517 spectateurs. Avertissements à Metz: François (15e), B. Gueye (52e), Agouazi (78e); à Reims: Tourenne (14e), Nzigou (43e). Buts pour Metz: B. Gueye (18e, s.p.), François (28e); pour Reims: Féret (2e), Tiéné (27e). S'il faut élire une bête noire au Club à la Croix de Lorraine à l'issue de cette saison, Reims est pour le moment en bonne position pour l'emporter. Vainqueurs au match aller, les hommes de Thierry Froger ont à nouveau donné du fil à retordre au leader. Notamment au cours d'un premier acte riche en rebondissements et en coups de pieds arrêtés en tous genres. Voyez plutôt. Dès la deuxième minute, le score était ouvert de la tête par Barbier sur le premier corner du match (0-1, 2°). Babacar Gueye, ensuite, rétablissait la partie en convertissant un penalty obtenu par Momar N'Diaye (1-1, 19°). Siaka Tiéné enveloppait un coup-franc par-dessus le mur dans la lucarne de Marichez (1-2, 26°). Ce à quoi Julien François répondait en reprenant en deux temps un coup-franc de Ludovic Obraniak ayant ricoché sur la barre (2-2, 27°). 21ème journée de Ligue 2, Metz 2-2 Reims (2-2) Buts : Avertissements : Les équipes :
Un premier accroc Une première mi-temps intense, une seconde plus poussive. Le FC Metz a livré une partie contrastée face au Stade de Reims, qu'il ne battra donc pas cette saison. On louera toutefois sa capacité de réaction. Menés à deux reprises, les Grenats sont à chaque fois revenus au score. Coup d'arrêt pour Metz Le FC Metz a soufflé le chaud et le froid hier soir à Saint-Symphorien. Avec au final, une contre-performance face à Reims, seule équipe à avoir battu Metz en championnat cette saison. Une semaine après la défaite en Coupe de France face à Lille, le FC Metz a subi un nouveau coup d'arrêt dans son jardin. Après neuf victoires en neuf matches de championnat, le FC Metz a concédé le point du nul aux Rémois. Les cris de joies de Thierry Froger au coup de sifflet final témoignaient de la satisfaction des Champenois. Méfiants mais revanchards face à la seule équipe qui les avait battus cette saison, les joueurs de Francis de Taddeo ont été cueillis à froid. Venus sans complexe, les Rémois ont fait preuve d'opportunisme et de réalisme. Ainsi, sur corner, Ferret rafraîchissait immédiatement la maigre affluence de Saint-Symphorien en trouvant au premier poteau Barbier. Celui-ci devançait le marquage de la défense messine et sa tête croisée trompait Marichez. Moins de 2' après le coup d'envoi, le FC Metz était contraint de courir après le score. Obraniak, Gueye, N'Diaye préféré à Cissé pour débuter la rencontre et François, excellent hier soir, n'accusaient pourtant pas le coup. Les Messins prenaient leurs responsabilités et le match à leur compte. Sans fermer le jeu pour autant, les joueurs de Thierry Froger préféraient miser sur les contres en s'appuyant sur Tiéné, Feret, et Fauré. Une histoire de coups de pied arrêtés Très actif et vif, Momar N'Diaye pesait cependant sur le dernier rideau rémois. Et cela finissait par payer. A la réception d'une longue ouverture, il était écarté du bras par Barbier et l'arbitre sifflait un penalty logique que Gueye transformait (19'). Le FC Metz ne relâchait pas pour autant la pression. Cependant, il n'était pas à l'abri d'une mauvaise surprise tant les Rémois se sont montrés opportunistes et ambitieux, à l'affût des espaces de la défense locale. Ainsi, fort de son statut de seule équipe à avoir battu le leader lorrain cette saison, Reims était décidé à saisir la moindre occasion. On le voyait en seconde période. Même si Tiéné manquait de rééditer le coup de la première période en butant sur un défenseur (47'), les visiteurs s'offraient le luxe de mettre très vite la pression sur Metz. On l'avait surtout vu à la 26' avec un coup franc à 20 m légèrement excentré sur la droite de Tiéné. Après une feinte de Fauré, Tiéné logeait le ballon dans la lucarne de Marichez. Volontaires, les Messins avaient alors répondu du tac au tac grâce à François. Le défenseur géant de Metz était à la réception d'une Après une parade sur un coup franc d'Obraniak, Tingry repoussait une tête de François, le défenseur géant de Metz, mais pas la reprise de ce dernier (28'). Les deux équipes, à nouveau dos à dos, la rencontre baissait d'intensité. Metz cherchait cependant à honorer son statut. En fin de première période, Gueye était trop court sur un centre de N'Diaye. Reims ne renonçait pas avec Tiéné, Barbier, Feret ou Fauré. Ce dernier à la 67' obligeait Marichez à sortir devant lui. Cardy et Obraniak trouvaient difficilement leurs attaquants. Les défenseurs rémois faisaient bonne figure pour priver Gueye (58'), et N'Diaye de ballons. Ainsi, ce dernier n'arrivait pas à exploiter un dégagement raté de Tingry dans ses pieds (73'). Servi par Agouazi, il déboulait ensuite sur la droite mais son tir était légèrement trop croisé (78'). Avec François parfois en position d'avant-centre, Obraniak et Agouazi essayaient encore de forcer le verrou rémois. Mais il est dit que cette saison, Reims est le poil à gratter du FC Metz. Metz - Reims : les réactions Les Messins ont concédé leur premier match nul de la saison à domicile face à Reims (2-2). Francis De Taddeo estime qu'il s'agit d'un bon résultat compte-tenu de la qualité de son adversaire. Thierry Froger : « Les conditions de jeu étaient difficiles ce soir. C'était un match engagé, nous avons fait le maximum. Nous avons montré une grosse motivation. Le deuxième but que nous encaissons est malgré tout rageant car nous l'encaissons trop rapidement après le nôtre. Nous sommes heureux d'avoir été à la hauteur du leader ce soir. » Ludovic Obraniak : « Cette équipe de Reims nous porte malheur. Nous avons pris des buts assez rapidement. Nous sommes revenus à chaque fois mais cela n'a pas suffi. Ils méritent leur match nul, ils ont su nous attendre. Il faudra travailler à remettre les choses en ordre dans notre surface de réparation et ceci dès lundi. Le public a été super avec moi, je le remercie. » Julien François : « Il nous a manqué de la réussite ce soir. Nous avons produit pas mal de jeu. Nous avons laissé beaucoup de forces afin de revenir dans la bataille. Cette soirée nous prouve qu'il reste beaucoup de travail à accomplir, que la route est encore longue. Il faut revenir aux bases et retravailler les détails. » Francis De Taddeo : « C'est un bon résultat ce soir. Face à Reims, ce n'est jamais facile. Nous avons su pousser, revenir au score mais cela n'a pas suffi. Notre jeunesse, mêlée à un brin de malchance, nous a été défavorable. Reims a très bien joué le coup, nous avons montré que nous avions des ressources. Ce match nous prouve qu'en Ligue 2 beaucoup d'équipes sont difficiles à manœuvrer. »
Un leader à réaction Une fois n'est pas coutume, les Messins ont couru après le score à Saint-Symphorien. Faute de mieux, ils sont à chaque fois parvenus à égaliser. Mais le leader a joué avec le feu.
Six jours après avoir baissé pavillon, en Coupe de France, face à Lille, les Messins n'ont toujours pas retrouvé leur superbe, confirmant l'impression laissée en toute fin d'année 2006, celle d'une équipe moins à l'aise. Menés au score à deux reprises par des Rémois opportunistes puis accrocheurs, ils ont cependant préservé l'essentiel en égalisant à chaque fois au cours d'une première mi-temps ouverte et très vivante. La deuxième période s'est avérée nettement plus poussive, sur un terrain où il devient impossible de développer un jeu digne de ce nom. Ce qui n'ôte rien à ce constat: Metz, depuis sa victoire face à Strasbourg (4-1) tourne au ralenti. LA DÉFENSE Marichez. Une soirée comme les détestent les gardiens de but: alors qu'il n'a quasiment pas eu à s'employer en première mi-temps, il a encaissé deux buts sur lesquels sa responsabilité n'est pas en cause. A peine plus sollicité en deuxième période, il n'a jamais relâché son attention. LE MILIEU Cardy. Revenu à une place plus latérale d'un milieu à quatre, il a accompli les tâches défensives avec une application constante. Ses choix vers l'avant ont connu moins de succès. L'ATTAQUE Babacar Gueye. Du sang froid pour prendre Tingry à contre-pied et transformer son troisième penalty de la saison, portant son compteur personnel à douze buts. Vivacité en berne, il n'a en revanche que rarement pu se défaire de la nasse rémoise. Remplacé par Delhommeau (77e), venu renforcer le compartiment défensif de Metz qui sait donc, aussi, préserver le point du match nul à domicile.
Premier accroc à domicile Pour la première fois depuis le coup d'envoi du championnat, les Messins ont concédé le nul sur leur pelouse hier face à Reims. Un nul rendu moins amer par un scénario qui les a vu menés au score à deux reprises par les Rémois.
Il a fallu un peu moins de deux minutes. Et un joli coup de tête, habilement placé dans la lucarne gauche de Christophe Marichez, pour faire resurgir de lointains souvenirs. Ceux que le temps associait toujours, hier à l'heure du coup d'envoi, à la seule et unique défaite concédée par le leader messin. En surprenant la vigilance de la défense messine, à l'issue du premier corner accordé à son camp, Julien Féret renvoyait en effet la conscience collective de Saint-Symphorien au mardi 8 août 2006. Un soir sans. Presque oublié, mais brutalement ramené à la mémoire de Francis De Taddeo et des siens.
François: "Encore du travail"
Francis De Taddeo (entraîneur de Metz): "Perdre deux points à domicile peut constituer un mauvais résultat mais, vu les conditions de jeu et l'opposition fournie par un adversaire difficile à manœuvrer, le match nul n'est pas une si mauvaise opération. Ces qualités morales manifestées pour revenir au score sont un point positif: il en faudra encore pour parvenir à nos fins."
Obraniak, vingtième...
"Ludovic Obraniak? Rien ne me laisse penser que c'était son dernier match avec nous." Francis De Taddeo dans le texte. Une façon comme une autre d'apaiser le feu des commentaires entourant le probable départ de son numéro 13 pour le Nord. Dans les mots de l'entraîneur, Lille n'est donc pas encore une réalité. Reste ce tour de piste et les salutations aux supporters messins offertes, hier soir, par Ludovic Obraniak... Faut-il y voir le signe d'un adieu acquis? Un avenir proche devrait répondre à cette question, sur laquelle l'intéressé lui-même n'a pas encore apporté d'éclairage (vraiment) définitif.
CFA : Metz: négocier le virage
* FC METZ: 3e avec 44 points (8v, 5n, 3d). Les trois dernières rencontres: victoire à Lens (2-3), nul à Lesquin (0-0), victoire contre Vesoul (1-0).
January 12 Liebus en première ligneLiebus en première ligne Sur le banc du FC Metz lors de la remontée du club au cours de la saison 2002/2003, Johan Liebus défend aujourd’hui les cages du Stade de Reims. Il revient sur son évolution et sa nouvelle formation avant d’affronter ses anciens coéquipiers vendredi soir. Johan, vous êtes parti de Metz en 2003, quel a été votre parcours depuis ? Johan Liebus : « J’ai quitté Metz pour Gueugnon où j’ai trouvé une place de titulaire. Pendant deux ans, je me suis éclaté. Puis je suis arrivé en fin de contrat. Reims m’a alors proposé de signer en tant que premier gardien. J’y suis allé sans trop me poser de questions. Cela se passe plutôt bien depuis le début de saison. Je pense donc que c’était un bon choix. » Quel bilan faites-vous de la première moitié de saison du Stade de Reims ? J.L. : « C’est assez satisfaisant car nous sommes dans les temps pour atteindre l’objectif du club en championnat, qui était de finir dans la première partie de tableau. Pour l’instant, nous y sommes, on peut en être heureux. Néanmoins, il y a un bémol à ce bilan. Sur certains matches, notamment à l’extérieur, nous aurions sans doute pu ramener plus de points. Quelques matches nuls et une ou deux victoires de plus nous auraient propulsé tout en haut du classement. » Parallèlement, il y a ce bonus que représente la Coupe de la Ligue. On imagine que la demi-finale contre Bordeaux suscite beaucoup d’attente à Reims… J.L. : « Les supporters ne parlent que de cela depuis que nous nous sommes qualifiés à Rennes. De notre côté, j’espère que nous parviendrons à faire la part des choses. Nous devons d’abord nous concentrer sur le championnat et ce déplacement à Metz. Nous savons que venir à Saint-Symphorien ne sera pas facile. Ce n’est qu’à partir de samedi que nous tournerons nos esprits vers cette demi-finale. » Votre victoire face à Rennes en quart de finale figure-t-elle parmi les meilleurs moments de votre carrière ? J.L. : « A Metz, j’ai connu la remontée en Ligue 1 mais je n’y avais pas vraiment participé puisque je n’avais jamais été titularisé. C’était donc bien moins intense que cette rencontre, qui est sans doute mon plus beau souvenir en effet. J’espère qu’il y en aura d’autres. » Quels souvenirs gardez-vous du Club à la Croix de Lorraine ? J.L. : « Sur le plan sportif, j’y ai connu quelques déceptions mais pas sur le plan humain. Durant mon passage, les blessures m’avaient empêché de montrer ce que je valais au FC Metz. C’est le regret que j’ai par rapport à cette période. Autrement, je ne conserve en mémoire que de bons moments. Que ce soit avec les joueurs ou les dirigeants, tout s’est bien passé. J’ai gardé le contact avec Franck Béria et Sébastien Renouard. Avec eux et Ludovic Butelle, nous étions inséparables à l’époque. » Justement, Franck Béria nous a confié au cours de la semaine qu’il fallait « se méfier de Johan Liebus, un gardien capable d’écœurer un attaquant en sortant une parade décisive ». Info ou intox ? J.L. : « (rires) Nous sommes très proches. Alors, quand l’occasion de s’envoyer des fleurs se présente c’est toujours fait avec plaisir. Je ne préfère pas parler avant les matches, ça porte souvent la guigne. J’espère juste que ce sera une belle partie, que ‘Franck’ et ‘Seb’ feront une bonne prestation… Mais qu’ils ne me marquent pas de but, autrement j’en entendrais parler pendant dix ans ! » Serez-vous animé de l’envie de montrer ce dont vous êtes capable, ce que vous n’aviez pas pu faire lors de vos années Grenat ? J.L. : « Je rentre toujours sur un terrain pour gagner quels que soient l’adversaire et le lieu, c’est ce qui me caractérise. Mais je n’ai pas d’esprit de revanche par rapport au FC Metz. Si je ne jouais pas à l’époque, c’est peut-être car j’avais des lacunes ou que je ne faisais pas ce qu’il fallait. J’ai tout de même profité de ces années pour travailler des secteurs de jeu où j’avais plus de difficulté, ce qui m’a servi par la suite. J’aurais aimé en faire profiter Metz mais cela ne s’est pas fait, ce sont les aléas d’une carrière. Il y a des hauts et des bas. » Reims est la seule équipe à avoir battu Metz en championnat. Quelle est la recette pour inquiéter le leader ? J.L. : « Déjà, nous avions eu la chance de les rencontrer tôt dans la saison. Ils n’avaient sans doute pas autant d’automatismes que maintenant. Ensuite, nous leur avions imposé un gros défi physique d’entrée de jeu. Dans les duels, on les avait bougés car on sait que sur le plan technique, ils sont au-dessus du lot par rapport à la Ligue 2. Nous n’avions que cette option pour les bousculer, cela a payé au match aller. Nous allons essayer de rééditer le même type de prestation en espérant que ça passe. »
Ou en est Renouard ? Blessé à deux reprises depuis le début de l’exercice en cours, Sébastien Renouard est réapparu face à Lille le week-end dernier. Si la question de son état de forme reste entière pour l’instant, son implication au sein du groupe ne fait pas débat. « 2007, c’est mon année. » Sébastien Renouard, le "gosse" du CS Blénod redécouvre un environnement oublié, celui du bungalow réservé aux journalistes, et attaque sa première interview de la saison déterminé. D’une part, à offrir son concours sportif au renouveau messin ; d’autre part, à laisser derrière lui les moments de galère liés aux blessures qui ont émaillé une année 2006 en demie teinte. Sébastien, comment avez-vous vécu cette première partie de saison ? Sébastien Renouard : « Bien plus facilement que l’épilogue de la saison dernière. Même si j’étais blessé, je n’étais pas à l’écart. Ceux qui ne jouent pas font partie intégrante du groupe. J’ai la sensation d’avoir contribué à créer quelque chose. En début de saison, avec plusieurs autres joueurs, nous nous étions donné pour objectif de lancer une dynamique. C’est passé par l’intégration des recrues et je pense avoir tenu un rôle par rapport à cela. Aujourd’hui, la machine est lancée et le plus gros danger, c’est nous-mêmes. Il faut être conscient de nos forces et de nos faiblesses, voir plus loin que cette saison. Nous devons avoir pour ambition de développer quelque chose, à l’image de ce qu’a réussi le LOSC. » Malgré tout, vous avez vécu la plupart des matches sur le banc ou en tribune. Déçu ? S.R. : « J’avais l’ambition de jouer et je l’ai toujours. Je dois simplement attendre mon heure. Il y a un temps pour tout. Au cours d’une saison, il y a des blessures, des suspensions, des changements tactiques. Le football est fait de beaucoup d’aléas. Lorsque la chance tourne, il faut être prêt à s’engouffrer dans la brèche. Je vais continuer à préparer patiemment mon retour afin de répondre présent si on décide de faire appel à moi. » On vous sent beaucoup plus philosophe qu’après l’annonce de votre blessure… S.R. : « Quand la blessure intervient, c’est très difficile à vivre. De plus, j’avais déjà eu pas mal de problèmes. Avant de rechuter, cela faisait deux/trois matches que je me sentais bien, que ce soit avec la CFA ou avec les pros. Pour moi, cela représentait un nouveau coup d’arrêt. Je m’aperçois aujourd’hui que j’ai appris beaucoup de cet épisode sur le plan personnel : comment se gérer, savoir prendre du recul, ne pas répéter les mêmes erreurs. Chaque coup dur apporte son lot d’enseignements à retenir. » En voyant vos coéquipiers en pleine réussite, étiez-vous inquiet pour votre place au sein de l’équipe ? S.R. : « Non, c’est au contraire agréable de voir l’équipe tourner. Intégrer une formation en confiance est plus facile. Les joueurs vous mettent tout de suite dans les meilleures conditions. Et on peut aussi profiter du fait qu’il n’y ait pas urgence pour se remettre d’aplomb complètement. L’an dernier, ce n’était pas le cas. A peine remis, on était tout de suite sollicité car il y avait urgence et que l’équipe ne gagnait pas. La bonne ambiance actuelle fait que personne n’a le sentiment d’être exclu. Cet état d’esprit nous permet d’être là où nous sommes actuellement. Jusqu’à maintenant, le onze de départ a peu bougé mais croyez-vous que ceux qui en font partie seraient aussi performants si leurs concurrents ne poussaient pas derrière ? » Vous faites partie d’une génération de jeunes joueurs présents dans le groupe pro depuis plusieurs saisons. Est-ce le moment pour vous d’en devenir les leaders ? S.R. : « Le club nous avait déjà fait ressentir à l’intersaison qu’il comptait beaucoup sur nous pour tenir ce rôle de locomotives et cela continue. Nous avons actuellement l’exemple de ‘Ludo’, qui attise les convoitises. Il est train de prendre de l’ampleur. Cela prouve que c’était une bonne décision de lui donner plus d’importance. Personnellement, on m’a proposé une prolongation de contrat. Le projet me plaît et on m’a montré une véritable envie de me garder. C’est le signe d’une confiance que j’ai envie de rendre au FC Metz. Je me sens capable d’assumer plus de responsabilités. » Au cours de votre formation, vous n’aviez pas eu de gros problèmes physiques. Comment expliquer la succession de blessures que vous avez subies ces derniers temps ? S.R. : « Je suis arrivé assez tôt dans le groupe professionnel. J’ai d’abord commencé par faire beaucoup de banc. Ensuite, j’ai vécu une période où j’étais toujours titulaire à des postes et dans des contextes où je ne pouvais pas me permettre de m’économiser. Je n’étais peut-être pas prêt sur le plan physique à répondre à ces exigences. Je n’ai pas su me gérer, j’étais jeune et plein de fougue. Depuis fin Novembre, j’ai fait une préparation énorme. Avec Jeremy Moureaux, on n'arrête pas. Maintenant, j’arrive à encaisser les séances sans avoir de courbatures. Je me sens vraiment bien physiquement. Après, c’est le jeu et le terrain qui me permettront de retrouver mon meilleur niveau. » Plus jeune, vous évoluiez en pointe. Depuis, vous avez goûté à différentes positions. Laquelle vous convient le mieux ? S.R. : « Ma préférence est d’évoluer en attaque mais tous les postes me plaisent à partir du moment où ils sont portés vers l’offensive. Chacun a ses avantages et ses inconvénients. J’aimais jouer devant car j’étais amené à marquer beaucoup de buts. Ensuite, sur le côté, j’ai apprécié le fait d’avoir de l’espace et d’être face au jeu même s’il a fallu que j’apprenne à défendre. Puis j’ai aussi évolué juste derrière les deux attaquants. Là, ce qui est bien, c’est d’être entre deux lignes. Cela permet de faire ce qu’on veut. On a une plus grande liberté. » Cette polyvalence peut-elle jouer en votre faveur alors que les places dans le onze de départ sont chères ? S.R. : « Les places sont chères mais ne sont pas pour autant acquises à l’année. Je remarque que depuis quelques matches, nous avons moins de situations de but. L’équipe vit peut-être une petite baisse de régime. Il en survient toujours au cours d’une saison. C’est à nous, remplaçants, d’apporter de la fraîcheur et du sang neuf à ce moment-là. Jusqu’à maintenant, les titulaires ont toujours été en bonne forme, ils ne se sont pas blessés et ils parviennent à répéter les efforts. Mais on ne doit pas s’arrêter à cela, il y a encore beaucoup à travailler. Contre Lille, la décision s’est faite sur des détails, mais on a tout de même senti qu’il nous manque quelque chose pour évoluer en Ligue 1. Il y a un fossé entre les deux niveaux. Je fais partie de ceux qui ont connu la division supérieure, je suis bien placé pour savoir que le jeu y est complètement différent. C’est d’ailleurs notre devoir de mettre en garde nos coéquipiers à ce sujet… » Le groupe pour Metz – Reims Marichez, Bonnefoi – Bong, Béria, Bassong, Delhommeau, Diop, C. Gueye – Cardy, Agouazi, Obraniak, François - Renouard, Contout, M. N’Diaye, B. Gueye, Cissé
Metz veut sa revanche
Lorsqu'on compte 14 points d'avance sur le quatrième (Le Havre) après avoir basculé dans la deuxième partie de saison, il n'est pas forcément évident de maintenir la pression au quotidien. D'ailleurs, Francis De Taddéo clame de plus en plus fort son intention de ne pas laisser le moindre relâchement s'installer dans les rangs. Surtout en ce début d'année 2007. Tout sauf un hasard. « On sort d'une période un peu perturbée. Il y a eu Villemomble en Coupe de France, un nul insuffisant à Istres, la trêve et puis l'affaire Obraniak (Ndlr : voir par ailleurs)... Il faut qu'on se remette dans le coup, que l'on affiche plus de conviction. Si on ne réagit pas, on risque de s'enliser ». On vous rassure, il n'y a pas encore le feu à Saint-Symphorien, mais derrière le discours mobilisateur de l'entraîneur messin, on perçoit clairement la volonté de rafler tout ce qui passe à portée. L'avantage avec le rendez-vous de ce soir, c'est qu'il n'y a pas besoin d'aller chercher très loin la source de motivation. Si tant est qu'il fallait en dénicher une à tout prix. Reims, auteur d'une première partie de saison plus que présentable (7e, 30 points) et surtout héros de la coupe de la Ligue (tombeur de Monaco et Rennes), est accessoirement le seul club a avoir battu les Grenats cette saison (2-0). C'était le 8 août dernier. Depuis, Metz reste sur une énorme série de 17 matches sans défaite. « Pas des sparring-partners » Mais la défaite, elle, est encore dans un petit coin des mémoires. « Je compte bien que ce soit une source de motivation supplémentaire », reconnaît Francis De Taddéo, « Reims fait un parcours impressionnant. Ils ont montré qu'ils étaient capables de battre des équipes de ligue 1. Pas nous. J'espère qu'on ne va pas les laisser faire ce qu'ils nous ont fait lors du match aller. Et nous ne sommes pas là pour leur servir de sparring-partner avant leur demi-finale de coupe de la Ligue (Ndlr : contre Bordeaux, mardi prochain). J'attends un gros match, avec de l'impact. Même si l'on entend partout : c'est bon, vous êtes en Ligue 1 ! Je répète que, pour moi, ce championnat n'a pas livré son verdict ». Alors ce soir, Metz aura l'occasion de faire d'une pierre deux coups : faire oublier définitivement son seul faux-pas de la saison et faire un nouveau bond dans la bonne direction. Voilà qui pourrait ressembler à une bonne soirée...
Obraniak veut rejoindre Lille
Resté relativement discret sur le sujet en début de semaine, le milieu de terrain messin Ludovic Obraniak ne fait désormais plus aucun mystère de ses intentions. Courtisé par Lille, le joueur affiche clairement sa volonté de rejoindre l'équipe de Claude Puel, si possible avant le 31 janvier, date qui marquera la fin du mercato. « J'ai pris ma décision : une proposition du LOSC, cela ne se refuse pas. Dans le pire des cas, je serai à Lille au mois de juin. Mais j'avoue que je serais déçu si je ne partais pas avant le 31 janvier. C'est un dilemme pour moi, mais dans une carrière il faut savoir faire des choix. J'aimerais jouer la Ligue des Champions. Les deux clubs sont en contact, j'espère qu'ils vont trouver rapidement un terrain d'entente ». Et c'est justement là que le bât blesse. Outre la perspective inquiétante de perdre l'un de ses joueurs cadres en cours de saison, le FC Metz semble peu enclin à répondre favorablement à la proposition du LOSC (600.000 euros). « Je trouve même que c'est presque un manque de respect », estimait hier Francis De Taddéo. Reste désormais à savoir si une nouvelle proposition est susceptible de faire pencher la balance dans les heures qui viennent. Possible. De son côté, tout en restant attentif à l'évolution du dossier, Ludovic Obraniak sera bien dans le groupe qui affrontera Reims ce soir. Sans arrière-pensées : « Je suis zen et investi à 200 % dans ce match. Quoi qu'il arrive, je n'irai pas au clash avec Metz. Il est hors de question que je me fâche avec qui que ce soit dans ce club ». A suivre...
La nouvelle donne Carlo Molinari ouvre la porte à un départ de Ludovic Obraniak dès cet hiver: "Tout dépend de l'offre lilloise". "Ma décision est prise: au mois de juin au plus tard, je signerai à Lille." Depuis sa déclaration d'intention, Ludovic Obraniak a donné une nouvelle tournure au dossier de son éventuel départ de Metz avant le 31 janvier. Réputé impossible jusqu'ici, un transfert est désormais envisageable dans les prochains jours. Le tour de la question en quatre points. Metz contre vents et marées Face à Reims, leur meilleur ennemi jusqu'ici, les Messins doivent se remettre à vaincre et à convaincre, les possibles adieux de Ludovic Obraniak en toile de fond. Avis de gros temps... Le Stade de Reims, décidément, ne fait rien comme tout le monde. Ce club couleur sépia représentera la Ligue 2, la semaine prochaine, dans le dernier carré de la Coupe de la Ligue. Il figure une autre exception: cinq mois et treize jours après le coup d'envoi de la saison, il se pose en tombeur unique du leader messin. Sans le Stade de Reims, la chronique parlerait d'un leader intouchable. Sans le Stade de Reims, chercher la trace d'une défaite de FC Metz reviendrait non plus à un archiviste, mais à un historien. C'est aussi la vocation du vieux club champenois: évoquer le passé. Sans une deuxième moitié d'année 2006 pleine de promesses, son voisin lorrain risquait de le rejoindre au rang de simple souvenir. Et puis, Metz s'est redécouvert un avenir. Cap sur la Ligue 1, l'ascenseur pour mode de transport préféré.
L'adversaire. Stade de Reims. Club fondé en 1931. Stade Auguste-Delaune (actuellement en réfection), 9500 places assises. Président (depuis 2005): Jean-Pierre Caillot (45 ans, chef d'entreprise). Entraîneur (depuis 2005): Thierry Froger (43 ans). Thierry Froger: "Un bon test" Entraîneur du Stade de Reims, Thierry Froger a dû jongler entre l'effervescence qui entoure son équipe, demi-finaliste de la Coupe de la Ligue mardi contre Bordeaux, et la préparation du déplacement à Metz, sur le front du championnat...
January 11 Obraniak a choisi Lille
Ludovic Obraniak se rapproche de Lille, qu'il rejoindra au plus tard en juin mais, "si possible", dès les prochains jours. Auquel cas un joueur du LOSC pourrait effectuer le chemin inverse. Tandis qu'il se remet d'une bronchite ayant perturbé son début de semaine, Ludovic Obraniak a rencontré Carlo Molinari, hier, en fin de matinée. Le milieu de terrain du FC Metz a confirmé à son président ce qu'il lui avait déjà clairement laissé entendre le mois dernier et ce que Le Républicain Lorrain révélait dès le 19 décembre: son désir de rejoindre Lille, actuellement cinquième du championnat de France, et qualifié comme Lyon pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions. "Ma décision est prise, nous confirme le joueur. Au mois de juin au plus tard, je signerai à Lille.> En fin de saison, Ludovic Obraniak se trouvera effectivement libre de tout engagement, son contrat à Metz arrivant alors à échéance. Et il a d'ores et déjà choisi de ne pas donner suite à la proposition de prolongation présentée par le FC Metz - pour une durée de trois ans - qu'il juge lui-même "hyper intéressante> : "C'est sûr, affirme-t-il, s'il ne s'agissait pas de Lille, je prolongerais ici." Audel à Metz? L'avance actuelle du leader de la Ligue 2 sur le quatrième (Le Havre) s'élève à quatorze points, à dix-huit journées du verdict: l'exploit, désormais, consisterait en effet à ne pas remonter! Et s'il perd Obraniak, l'effectif messin devrait accueillir un joueur de compensation : selon des sources lilloises, les dirigeants nordistes s'apprêtent à assortir leur proposition financière du prêt d'un joueur. Milieu de terrain gaucher également susceptible d'évoluer en attaque, artisan de la montée de Lorient en L1 la saison dernière (8 buts en 30 matches), le jeune Johan Audel (22 ans) devrait faire partie de la transaction. Il présente d'ailleurs un profil susceptible de correspondre aux besoins messins, de préférence au Suisse Daniel Gygax (57 minutes de jeu, cette saison, en championnat) dont le LOSC cherche à se séparer. Liebus: "Bouger cette équipe" Trois ans après avoir quitté les rives de la Moselle, Johan Liebus retrouve Saint-Symphorien demain soir au sein d'une équipe rémoise restant sur deux bonnes prestations à l'extérieur. Jouer un tour à ses potes messins lui plairait bien... Metz en championnat, une demi-finale de coupe de la Ligue face à Bordeaux, mardi: voilà un programme copieux. Johan, avez-vous une priorité? "Il ne faut pas tomber dans ce piège. Bordeaux est présent dans un coin de la tête depuis un petit moment mais ce qui compte pour l'instant, c'est le championnat. Nous essayons de ne penser qu'à vendredi et à ce déplacement en Lorraine. Pour faire quelque chose à Metz, nous devrons être au top."
Ludovic Obraniak bon pour le service Sa bronchite vaincue, Ludovic Obraniak a retrouvé le terrain hier matin. Il prétend à une place dans le groupe qui affrontera le Stade de Reims demain soir. Le milieu de terrain grenat retrouve de l'ampleur puisque Julien Cardy, Laurent Agouazi, Mamadou Diakité et Roy Contout sont également bons pour le service. Luis Delgado a quant à lui rejoint Stéphane Léoni pour un travail de remise en forme en compagnie de Jérémy Moureaux.
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