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October 31 Ne pas oublier de faire le plein : pas de vannes, svp, du réalisme !La petite phrase du jour : « Ils ont cassé Pjanic !!! » (R.L.) Delhommeau : «On se surprend»
L'ancien défenseur central du FC Metz retrouvera, demain, la pelouse de Saint-Symphorien sous les couleurs de Vannes. La bonne "blague" de ce début de saison en Ligue 2.
Alors qu'il vous restait un an de contrat à Metz, vous avez opté cet été pour Vannes, modeste promu. Choix surprenant. «Oui, on peut dire que j'ai pris un risque en signant à Vannes. Mais plusieurs facteurs expliquent cet exode. Tout d'abord, d'un point de vue personnel, le départ était inéluctable. Mon épouse ne s'est jamais plu à Metz. Moi, j'aimais cette ville, cette région mais ma femme a rencontré des problèmes d'intégration. Ensuite, sur le plan sportif, je n'avais aucune garantie quant à mon temps de jeu. A l'époque, l'équipe était composée de nombreux défenseurs axiaux, Sébastien Bassong n'avait pas encore signé à Newcastle, etc. Et enfin, nous avions envie de retrouver l'Ouest de la France. Hormis un contact avec Boulogne, qui s'est rapidement rompu, Vannes s'est signalé. Et je n'ai pas hésité». «Psychologiquement, ce fut très dur»
Qu'ambitionnerez-vous ce soir à Saint-Symphorien ? «On s'attend à un match très très délicat. On va tomber sur une équipe de Metz revancharde après ses deux nuls et sa dernière défaite à Brest. Cette formation, engagée dans la course à l'accession, ne peut pas se permettre de dilapider des points contre des clubs de notre standing. Nous, on prendra ce qui a à prendre, tout en restant ambitieux. La philosophie de l'entraîneur n'est pas de fermer le jeu.» En pleine séance de surplace depuis trois semaines et en perte de certitudes, Metz aborde face à Vannes un rendez-vous crucial. Victoire indispensable contre un promu très serein. Le contexte. Deux de chute pour Metz, battu à Brest deux mois après son premier revers en Ligue 2, contre Boulogne-sur-Mer. Retour à la case départ ? En tout cas, au-delà de son revers brestois, le candidat messin à la remontée laisse perplexe depuis le début du mois, marqué par une victoire poussive face à Sedan, puis poursuivi par deux matches nuls, à Châteauroux et contre Bastia. Si Metz reste quatrième, à trois points cependant du troisième, ses tourments de l'automne suscitent le débat sur sa valeur réelle. «Une équipe qui ne prend que deux points sur neuf ne peut pas nier l'évidence : elle est en perte de vitesse, affirme Yvon Pouliquen. Mais, pendant toute la semaine d'entraînement, j'ai trouvé un groupe revanchard, et non un groupe qui doute. Les joueurs sont conscients de pouvoir faire mieux.» Côté vannetais, le premier tiers du championnat est une vraie réussite : le promu breton a déjà remporté six victoires, dont deux en déplacement (à Clermont et Amiens), et il occupe une très sereine sixième place, à deux longueurs de son adversaire du jour. Mais le premier Metz - Vannes de l'histoire n'oppose pas deux clubs de mêmes ambitions : les Lorrains ont besoin de le confirmer, ce soir, sur le terrain. Vincent Bessat : «Ne pas déjouer» (Quotidien l’Equipe) Miralem Pjanic, le milieu de terrain offensif de Lyon, blessé mercredi lors du match Sochaux - Lyon (0-2), souffre d’une fracture du péroné de la jambe droite. Il sera indisponible une quarantaine de jours. QUATREMINUTES APRÈS AVOIR REMPLACÉ Fred, Miralem Pjanic a essuyé, mercredi soir à Sochaux, un tacle de Stéphane Dalmat si vigoureux que l’arbitre, M. Gautier, décidera d’expulser le milieu de terrain franc-comtois. Pjanic restera alors sur la pelouse jusqu’à ce que, dans le temps additionnel, Delgado n’assure définitivement le succès lyonnais. Mais dès mercredi soir, il paraissait évident que le jeune milieu offensif serait indisponible un certain temps. Le diagnostic est tombé hier matin : Pjanic souffre d’une fracture du péroné droit, avec à la clé une indisponibilité d’une quarantaine de jours. Autrement dit, il paraît peu probable que l’ex-Messin puisse rejouer avant la trêve. Alors qu’il restait sur deux entrées en jeu successives (à Auxerre puis à Sochaux), c’est évidemment un coup d’arrêt pour l’international bosniaque, utilisé avec parcimonie par Claude Puel depuis août dernier. Pour l’OL aussi, il s’agit d’un nouveau coup dur faisant suite à d’autres blessures. C’est ainsi que depuis le début de la saison ont tour à tour été indisponibles Keita (avant-bras), Mensah (paroi abdominale, mollet, adducteurs), Fabio Santos (pommette, mollet), Fred (adducteurs), Clerc (genou), Cris (genou), Grosso (côtes), Govou (cheville), Bodmer (adducteurs), Delgado (genou), Lloris (angine), sans parler de Juninho (adducteurs, puis genou) ou Ederson (cheville), ponctuellement forfait ! Metz doit réagir SI YVON POULIQUEN a convoqué dix-huit joueurs pour préparer la venue de Vannes, il n’a toujours pas donné d’informations quant à la composition de son équipe. L’entraîneur messin a deux options : reconduire la formation qui a réalisé une bonne première mi-temps à Brest vendredi dernier (1-2) ou changer la composition de l’équipe après sa désastreuse seconde période en Bretagne. « Je n’étais pas satisfait du tout, insiste le coach. Je l’ai dit aux joueurs et ils l’ont vu à la vidéo. Nous devons retrouver nos principes de jeu et nos valeurs. Il faut prendre les trois points contre Vannes et repartir sur une nouvelle série. » Sevrés de victoire depuis trois matches, les Messins doivent réagir, sous peine de perdre le podium de vue. À Vannes, Stéphane Le Mignan pourra compter sur le groupe victorieux de Reims la semaine dernière (1-0). « On a tout à gagner sur ce genre de rencontre », estime le coach morbihannais. Mais il mesure l’ampleur de la tâche. « On va rencontrer l’équipe la plus puissante de Ligue 2, qui s’appuie sur un très bon milieu de terrain. » Battus à chaque fois en déplacement par les équipes de haut de tableau (Tours, Ajaccio, Strasbourg, Montpellier), les partenaires de Patrick Leugueun chercheront l’inspiration dans leur performance en Alsace (1-2), où ils n’avaient cédé qu’en toute fin de rencontre. Saint-Symphorien. En direct sur Ligue 2 Multicanaux. Arbitre : M. Auroux. METZ : Ou. Sissoko – Brégerie, Strasser, Chrysostome, Rippert – Barbosa, Cardy (cap.), Rocchi, Bessat – V.Mendy, Renouard. Remplaçants : Ruffier (g.), Agouazi, L. Delgado, Farina ou François, B. Gueye ou Ch. Gueye. Entraîneur : Y. Pouliquen. VANNES OC: Costil –Martot, Leugueun (cap.), Delhommeau, Quintin – Ekobo – Diguiny, Auvray, Boudarène, Sammaritano – Gimbert. Remplaçants : Revel (g.), Talmont, Hervé, Bourhani, Sabin. Entraîneur : S. Le Mignan. October 30 Sans blaguer, ni vanner...Trois points !La petite phrase du jour : « un échange-dialogue surréaliste Georges Frêche, avec Rolland Courbis devant les objectifs : « Vous pouvez compter sur moi pour vous amener des oranges en prison. » Réponse du tac au tac du coach, dont la condamnation à deux ans de prison ferme dans l’affaire des transferts frauduleux de l’OM a été confirmée le 22 octobre dernier par la Cour de cassation : « Je préférerais une lime et une corde »...
(Site officiel FC Metz) Stéphane Auvray : « Un point nous satisferait » A l’image de sa formation, Stéphane Auvray a débuté la saison tambour battant dans un championnat qu’il découvre. Le milieu de terrain de Vannes se sent à l’aise dans la peau du 'petit' et affirme que les objectifs du club n’ont pas changé. Stéphane, vous êtes sixièmes du classement après douze journées. L’ambiance doit être bonne du côté de Vannes… Vivian reprend l’entrainement… Le défenseur brésilien, absent depuis le match de Châteauroux, a pu s’entraîner normalement aujourd’hui. October 29 Pas de blagues, hein, pas de Vannes, pas de blagues...La petite phrase du jour : « Malvenu chez les Ch’tis ! LENS : UN SUPPORTER INTERDIT DE STADE. – Un policier supporter de Lens a été condamné hier par le tribunal correctionnel d’Amiens à trois ans d’interdiction de stade pour avoir pénétré ivre, alors qu’il n’était pas en service, dans un stade à Amiens et s’être rebellé contre des policiers. Outre les trois ans d’interdiction de stade, le gardien de la paix a été condamné à deux mois de prison avec sursis et à 2 000 euros d’amende. » 2002, petit flirt avec la zone rouge Le contexte. Incapable de prendre ses responsabilités dans le dossier de l'OGC Nice, promu en Ligue 1, la Direction nationale du contrôle de gestion orchestre un feuilleton de l'été dont Metz est la victime collatérale : un temps repêché, le club lorrain apprend finalement à quinze jours du coup d'envoi de la saison qu'il jouera bien en Ligue 2. La première relégation du club depuis trente-cinq ans s'accompagne de mesures drastiques, comme le licenciement des gros salaires (Baticle, Meyrieu, Régis). Entraîneur à la suite de Gilbert Gress, lui-même arrivé trop tard au chevet du malade messin début 2002, Jean Fernandez s'appuie sur un effectif dépourvu d'expérience dans un contexte alors totalement étranger à la maison grenat. 2008, entre deux eaux October 28 La dernière vanne : on a tous envie d'avoir envie...On fait s'qu'on peut !La petite phrase du jour : « L’envie est une chose : ainsi nous, on a envie d’avoir envie…Mais qui nous envie ? Pour l’heure, nous sommes encore en vie, mais envieux de certaines pointes hexagonales ! Quels dirigeants messins nous donnent envie d’avoir envie ? Je cherche, sans succès, parce que le cuccès, ça veut tout d’abord dire : des buts, des points ! Or, quel est le but des dirigeants ?.... » Rocchi : « Avoir l’envie de changer les choses » Satisfaction du début de saison, Romain Rocchi admet «la baisse de régime» actuelle de l'équipe messine. Il l'explique avec fatalisme, et veut la combattre avec détermination. Son état des lieux. D'une frappe bien lointaine, bien lourde et bien ciblée, son but a rappelé à quel point Romain Rocchi se situait un cran au-dessus du lot, à Metz, en automne, sur la lancée d'un été de promesses. A Brest, sa contribution n'a pas suffi à éviter la première défaite des Lorrains, cette saison, en déplacement (2-1), mais elle souligne une sorte d'évidence : le milieu de terrain messin constitue un exemple à suivre, à l'heure où son équipe marque le pas sur le front de la Ligue 2. La semaine a commencé par une intervention semble-t-il énergique de l'entraîneur. Quelle en a été la teneur ? «Très simple : il a souligné la bonne qualité de notre première mi-temps et la mauvaise qualité de la deuxième ! Nous en avons aussi parlé entre nous et nous sommes bien conscients d'avoir oublié de construire en deuxième mi-temps. Or, quarante-cinq minutes, ça ne suffit pas.» Les attaquants «doivent forcer leur nature» A Brest, vous payez donc le prix de votre inefficacité ? «Dans notre situation, en encaissant deux buts comme à Brest, nous ne pouvons pas prétendre à la victoire. Mais, encore une fois, il faut aussi se dire qu'on allait forcément, un jour, se faire bouger comme les Brestois nous ont bougés. Ils ont réussi un très bon match.» Cardy : inverser la tendance Promu capitaine à Brest en l’absence de Christophe Marichez, Julien Cardy se montre lucide. Le milieu messin est conscient que la victoire contre Vannes est impérative pour briser la spirale négative qui est en train de naitre. Julien, comment le groupe a-t-il réagi après la défaite à Brest vendredi dernier ? Reprises en série Les Grenats ont repris le chemin de l’entrainement lundi matin. Avec Johansen et Barbosa, de retour de blessure. October 27 Après la cigarette de Gallas, enquête sur le tabagisme dans le monde du foot.La petite phrase du jour : Platini : « Le football français est trop technique …» LA DERNIÈRE INTERVENTION médiatique de Michel Platini va surprendre un certain nombre de spectateurs des rencontres de Ligue 1. Dans un entretien accordé au mensuel britannique Observer Sports, le président de l’UEFA estime en effet que les difficultés actuelles du football français s’expliquent par son aisance technique : « Le Championnat de France exporte des joueurs, ce qui signifie qu’il (le football français) peut rencontrer le succès au niveau de sa sélection. Toutefois, je pense que le football français est devenu trop technique. C’est pourquoi il n’a pas trop de succès en ce moment. À Clairefontaine (au centre technique national), ils travaillent dur. Mais le football, ce n’est pas que du travail. » Interrogé sur la nouvelle génération de jeunes footballeurs tricolores, l’ancien meneur de jeu de l’équipe de France n’est pas tendre : « Je pense que beaucoup de jeunes joueurs français sont trop intéressés par l’argent en Angleterre, plus que par le football en France. » Le surprenant ménage du football et du tabac Un Thionvillois a écumé les clubs de football de l'Est de la France pour les besoins de sa thèse de médecine. Sa mission : prendre le pouls tabagique des joueurs professionnels. Instructif. Il est des temples où certaines questions ne se posent pas, sinon avec d'infinies précautions et une garantie d'anonymat. Baptiste Gury a dû activer ces deux leviers pour s'ouvrir les portes du football professionnel et mener une vaste enquête sur le tabagisme dans les neuf grands clubs de l'Est de la France (Metz, Nancy, Dijon, Troyes, Auxerre, Reims, Strasbourg, Sedan, Sochaux). Ancien fumeur mais peu porté sur les choses du football, cet étudiant nancéien, natif de Thionville, s'est vu souffler l'idée par son directeur de thèse, le tabacologue Francis Raphaël. DOSSIER Présenté le 24 septembre à Nancy, ce travail soulève un débat peu relayé jusqu'alors. La dernière étude sur le tabagisme dans le football professionnel remonte en effet à 1993-1994. Quatorze ans plus tard, il a suffi d'un étudiant en mal d'inspiration pour apporter un éclairage nouveau sur le phénomène. Baptiste Gury a pris son bâton de pèlerin (un testeur de monoxyde de carbone) et s'est armé de persévérance pour mener des recherches qui l'ont sollicité de janvier 2007 à mai 2008. La méthode : approcher les joueurs par l'intermédiaire des médecins de club puis les soumettre au test de Fagerström (qui indique la dépendance à la nicotine), au testeur CO et à un questionnaire élaboré selon les recommandations de l'OMS. «J'ai senti une défiance» Près de 230 joueurs étaient ciblés, 193 ont répondu à sa démarche, 27 ont refusé et les autres n'étaient pas disponibles (absence, blessure, convocation en sélection). «Dans la majorité des cas, j'ai été bien reçu, relève le Thionvillois. Je m'étais engagé à ne pas comparer les clubs et à respecter l'anonymat des joueurs. Au moment du dépistage, j'ai senti plus d'intérêt des fumeurs quotidiens. Cela les interpellait. Une partie infime avait le sentiment de se mettre en danger. Lors des tests CO, ceux qui étaient positifs blêmissaient un peu, on sentait une gêne à évoquer la consommation de tabac. Preuve que cette consommation licite est encore tabou dans certains endroits. D'autres en parlaient plus librement, les plus âgés en général. Mes questions ont chatouillé certains, j'ai senti une défiance mais ils ont participé quand même. A Nancy par exemple, Frédéric Biancalani, la gentillesse même, a fédéré le vestiaire pour moi.»Quid des résultats ? Il s'avère que 43 % des sondés ont fumé au moins une fois dans leur vie. Un joueur sur cinq consomme du tabac au moins occasionnellement et un sur dix quotidiennement. «Tous ont commencé entre dix-sept et dix-neuf ans, à la sortie du centre de formation», précise le chercheur. En revanche, 2 % des déclarations sont incompatibles avec les tests CO et 8 % posent question. «Leur taux était étonnant, admet Baptiste Gury. Il s'agit peut-être de fumeurs passifs, à moins qu'ils aient des problèmes de chaudières mal réglées chez eux. Il faut rester prudent avec ces résultats car il peut y avoir des sous-déclarations et la plupart des joueurs ont été rencontrés tôt le matin, en début ou en fin d'entraînement. Mais, globalement, ceux qui fument sont contents de fumer (65,6 %). En tout cas, 84,2 % ne s'estiment pas insatisfaits. C'est la preuve qu'ils sont ancrés dans leur tabagisme. Ils sont plutôt sereins, ne se posent pas de questions par rapport à ça.»Pour l'anecdote, le nouveau Docteur en médecine a fait un tabac. Sa thèse a été acceptée avec mention très honorable. «Chercher la femme» Deux spécialistes, membre du jury et directeur de thèse, commentent le travail de Baptiste Gury. Pr. Yves Martinet, chef du service de pneumologie du CHU de Brabois et président du Comité national contre le tabagisme : «Cette thèse est un très bon travail. Côté positif : les joueurs semblent fumer moins qu'il y a dix ans. C'est bien, parce qu'ils ont un rôle de modèle. Par contre, ils ne sont pas forcément au fait des nuisances du tabac. Ils savent que c'est mauvais pour les poumons mais ils méconnaissent les effets cardio-vasculaires du tabac qui sont pourtant terribles puisque c'est l'appareil cardio-vasculaire qui est sollicité quand on court. En plus, qu'il soit sportif ou amateur de chaises longues, celui qui fume une cigarette consomme la même quantité de goudron, de carbone, de nicotine. La capacité d'élimination n'est pas meilleure.»Dr. Francis Raphaël, tabacologue à Forbach et directeur de thèse : «Cette thèse nous a interpellés. Par exemple, on a découvert qu'il n'y avait pas de complexe d'odipe chez les footballeurs professionnels. Ceux dont la mère fume n'ont pas plus de chances de fumer qu'un autre ! De manière générale, le père a plus d'influence mais il faut tout de même chercher la femme puisque la plupart des footballeurs consommateurs ont une compagne qui fume. Il y a aussi plus de tabagisme dans les sports collectifs qu'individuels, la faute à la troisième mi-temps et à son esprit festif. Est-ce que les nuisances sont supérieures chez un footballeur professionnel ? Je le pense mais on ne l'a pas prouvé. On n'a pas pu, c'est toujours tabou dans ce milieu. On marche sur des oufs là ! En tout cas, selon mon confrère le Pr Vespignani, les footballeurs professionnels qui fument peuvent présenter des dégâts neurologiques identiques à ceux d'un boxeur de haut niveau à la fin de sa carrière.» Des statistiques en baisse La précédente enquête sur le tabagisme dans le football a été menée pour la Revue des maladies respiratoires, auprès des entraîneurs et joueurs professionnels de D1 et D2 lors de la saison 1993-1994. Sur les 257 réponses interprétables des joueurs (taux de réponse de 31 %), cette étude relevait environ 26 % de fumeurs occasionnels (contre les 19 % de la thèse de Baptiste Gury), 21,8 % de fumeurs quotidiens (contre 11,4 %) et un déséquilibre sensible entre les premières (20 %) et deuxième (31 %) divisions. L'étudiant en médecine Baptiste Gury, n'a, pour sa part, distingué aucune différence entre Ligue 1 et Ligue 2. «La répartition est de l'ordre de 50-50, précise-t-il. Mon enquête montre par contre que les footballeurs fument moins qu'avant. J'imagine que la hausse du prix du tabac et les campagnes de prévention ont dû jouer. Tous sont aussi de petits fumeurs : 27 % fument d'une à quatre cigarettes par jour, 40 % de cinq à dix cigarettes et 30 % de onze à vingt.»La thèse soulève un dernier problème, relatif à la méconnaissance du tabac et à sa prise en charge. «On peut retrouver le tabac où on ne l'attend pas et des actions de prévention sont nécessaires pour endiguer sa capacité exceptionnelle de diffusion, développe le Thionvillois. J'ai remarqué qu'il n'y avait pas de prise en charge des addictions pour les sportifs et ces derniers n'iront pas forcément se diriger vers un organisme compétent lorsqu'ils arriveront en fin de carrière.» October 26 à l'Est, rien de nouveau...La petite phrase du jour : « A quoi ça sert d’avancer, si on ne sait pas faire ‘le geste’ qu’il faut quand et où il faut ?...Certains, ici, devraient être payés aux buts marqués, comme cela, ils s’impliqueraient un peu plus et je suis sûr qu’ils seraient moins maladroits, car plus près de leurs chèques de fin de mois ! » (Quotidien l’Equipe) : Metz n’avance plus ! Battus à Brest (1-2) vendredi, les Messins restent sur trois matches sans victoire. Lens et Boulogne se détachent. IL N’YA PAS que des mauvaises nouvelles après une défaite, et Metz a remarqué en repartant de Brest (1-2) que Montpellier avait aussi perdu, à Clermont (1-2). Mais Lens et Boulogne, eux, ont bien gagné et creusé un premier break d’avance sur les Lorrains, en attendant le résultat de Strasbourg à Ajaccio demain. Déjà tenu en échec à Châteauroux (1-1) et contre Bastia à Saint-Symphorien (0-0), Metz a donc aligné un préoccupant troisième match sans victoire, même si sa situation est loin d’être compromise pour la montée. « Deux points en trois matches, c’est largement insuffisant, avoue Yvon Pouliquen, l’entraîneur messin. Mais notre objectif, c’est de rester en haut de tableau le plus longtemps possible. » « On est toujours dans la course », relève aussi le milieu de terrain Laurent Agouazi. Si la défense a craqué deux fois vendredi en Bretagne, la responsabilité du gardien de but Oumar Sissoko, le remplaçant de Christophe Marichez, absent pour plusieurs mois, n’est pas engagée. « Il a fait un match correct, analyse son entraîneur. À lui de s’affirmer au fil des matches pour prendre de l’importance sur le terrain et en dehors. » Rocchi : « On a très mal réagi » Plus que celles de sa défense, les difficultés de son attaque occupent toujours l’esprit de Pouliquen. « Ce qui m’inquiète, c’est notre inefficacité, précise-t-il. Notre ratio occasions-buts est très faible. On en a cinq à Brest, huit ou neuf contre Bastia [0-0 le 17 octobre]. Les chiffres sont là. Mais je suis persuadé que nos attaquants sont capables de marquer. » Pour le moment, il n’est donc pas question de renfort à ce poste pendant le marché hivernal des transferts. Car Metz a aussi cerné à Brest des difficultés dans le jeu dont les attaquants ne sont pas les seuls responsables. « À 2-0, on a très mal réagi, estime Romain Rocchi, buteur tardif (86e minute) en Bretagne. On a oublié de construire On a en discuté ce matin (hier) et on est tous d’accord là-dessus. » « On a balancé, on n’a pas joué au foot », corrobore Agouazi. Contre Vannes, vendredi, Metz devra retrouver son jeu. Si Pouliquen a perdu Vincent Bessat (cheville) vendredi soir, il pourrait retrouver à cette occasion Cédric Barbosa, Pascal Johansen et Mattheus Vivian. Ça peut aider. (R.L.) : A quoi joue Metz ? Comme une récompense (CFA) October 25 Il était une fois, dans l'ouest..."Auxerre" remplace "Metz"!Ligue 2. Stade Brestois - FC Metz : 2-1 Brest a retrouvé son âme Ce n’est pas un jeu académique mais un bel esprit de conquête et un supplément d’âme tiré du succès à Reims qui ont permis aux Brestois de confirmer celui-ci de belle manière, tout en infligeant aux coriaces Messins leur premier revers en voyage. Sacrée soirée ! Adoptant le style très direct qui leur avait bien réussi à Reims, les Brestois ne se laissaient pas non plus impressionner par le grand impact physique des Lorrains dans les duels. Ce qui, après de longues minutes de labeur et parfois de souffrance, allait servir encore de socle à un rapide jeu de contre. Mais le duo Bigné-Socrier, puis Bigné dans un face-à-face avec Sissoko (35 e ) et enfin Sitruk sur un bon service de Ferradj (38 e ) n’en tirèrent pas d’autre profit. Socrier émule de Madjer ! Un coup de tête de Cissé au ras du poteau suite à un recentrage de Cardy avait souligné la faible épaisseur de l’avantage finistérien que l’excellente association Sitruk-Socrier s’empressa de conforter peu après la pause. Et de quelle manière : avec une talonnade à la Madjer de Socrier ! Celle-ci laissa le public incrédule avant le tonnerre d’applaudissements adressé à une équipe brestoise redevenue conquérante dans les duels et le jeu d’attaque. Il le fallait pour tenir en respect une formation messine qui lutta toujours d’arrache-pied dans l’espoir de refaire son retard. Ce que lui interdit une bonne inspiration de Lorenzi sur un centre de Mendy avant un coup de tête brûlant d’Agouazi (54 e ). Mais pas un tir surprenant des 35 mètres de Rocchi qui ramena un sacré suspense dans la rencontre. Brest aurait pu plier. Mais Metz faillit rompre totalement sur un ultime débordement d’El Jadeyaoui dont le centre fut dévié sur le poteau par Ferradj, moins heureux qu’à Reims lors de cette 90 e minute. Mais, face à l’important profit comptable et moral amassé par Brest hier soir et après une soirée aussi emballante, cela devint une simple péripétie. 7 e (1-0) : décalé par Ferradj sur le côté gauche de la surface, Sitruk mystifie C. Gueye d’un rapide passement de jambes, avant de battre Sissoko d’une frappe croisée. Entraîneur. Guesdon a signé, Baticle va suivre Si André Guesdon, prévu pour être l’adjoint de Gérald Baticle, a signé, hier, un contrat d’un an et demi avec Brest, la venue du technicien auxerrois est toujours suspendue au feu vert du président d’Auxerre, Jean-Claude Hamel, qui devrait toutefois libérer Baticle lundi. Hamel donne sa réponse lundi En effet, le président auxerrois Jean-Claude Hamel n’est plus aussi catégorique et la venue de Baticle n’est plus qu’une question de jours. « Demain (ce soir), il y a match (NDLR : Auxerre - Lyon). Dimanche, il ne se passera rien. J’attends lundi. Je n’ai pas de rendez-vous fixe avec le président mais il passera me voir dans la journée. » En prenant en considération la grande volonté de Baticle de rejoindre Brest et celle, toute aussi évidente, du président Guyot de le voir arriver, en considérant aussi le discours moins jusqu’au-boutiste du président Hamel de ces derniers jours, l’entraîneur des 18 ans d’Auxerre devrait être autorisé à quitter le club en début de semaine. André Guesdon : « Apporter mon vécu » En attendant, André Guesdon, 60 ans, titulaire du DEPF (*), était hier soir sur le banc du Stade Brestois puisqu’il s’est engagé dans la journée pour une saison et demie. Son nom figurait d’ailleurs sur la feuille du match, ce qui a permis au club d’être couvert hier soir et de ne pas payer une deuxième amende de 5.000 €. « Ce qui m’intéresse en venant ici, c’est d’apporter mon expérience et mon vécu à un jeune entraîneur. Nous allons travailler en binôme avec Gérald », expliquait Guesdon, hier soir, quelques minutes avant son premier match. « J’attends le coup de fil de Gérald à tout moment », disait le directeur sportif Coco Martins. Lundi, le Stade Brestois devrait être soulagé. Le tandem Guesdon-Baticle pourra bientôt commencer à travailler. (*) Le diplôme d’entraîneur professionnel de football est nécessaire pour entraîner une équipe pro. Tonnerre sans éclairs, pour Metz à Brest : recherche buteur, désespérement ...La petite phrase du jour : « Manques flagrants, drames et circonstances ! Mais constante inefficacité avec quatre demis défensifs, on ne risque pas de mettre le jeu messin en folie ! L’hiver risque d’être triste, à Metz…A ce rythme là, on en prend pour un an de plus ! » (Site officiel FC Metz) : Metz, le mauvais air breton Pris à froid par un superbe but d’Eric Sitruk, les Grenats ont vécu une sale soirée au stade Francis le Blé, où ils n’ont pas réussi à inverser le cours des choses malgré une bonne volonté évidente. Quand rien ne va… Il y a des jours où rien ne fonctionne comme on l’aurait souhaité. En déplacement à Brest, les Messins en ont connu un vendredi soir à l’occasion de la douzième journée de Ligue 2. Défaits deux buts à un, ils ont pourtant dominé dans l’ensemble leurs adversaires du soir, qui ont pourtant réussi à briser leur mauvaise série à domicile. C’est la première défaite que concèdent les Mosellans hors de leurs bases cette saison. Elle est d’autant douloureuse que la prestation qu’ils ont livrée ne méritait pas une telle sanction.
A Brest, Metz concède son premier revers en déplacement, le deuxième de la saison. Poussifs et diminués, les Lorrains n'en mènent plus large. Cette fois, devant l'évidence d'une série d'insuccès portée à trois matches, Metz ne peut plus dissimuler ses difficultés, se réfugier derrière une solidité soudainement de façade et s'en remettre à la bonne fortune qui, jusqu'ici, l'accompagnait en déplacement. Cette fois, Metz est rentré dans le rang, battu à Brest par un mal classé qui se rebiffe, peut-être, mais par un mal classé quand même. A l'Ouest, complètement à l'Ouest même en deuxième partie de soirée, les Lorrains ont encaissé deux buts, un à chaque début de mi-temps, pour courir en vain après le score et essuyer leur premier revers en déplacement, le deuxième de la saison. De notre envoyé spécial à Brest Pour Metz, les ennuis ont commencé avant même le coup d'envoi, et ils expliquent peut-être en partie les déboires du début de match. Alors qu'il avait prévu de déployer Agouazi et Bessat sur les côtés autour du tandem Cardy - Rocchi, Yvon Pouliquen a dû revoir ses plans en urgence, après la blessure de Bessat à la cheville, pendant l'échauffement. Du coup, l'entraîneur messin a dû redistribuer les rôles en titularisant François. Au premier franchissement brestois de ce milieu de terrain imprévu, la défense a cédé, quelque part entre la droite et l'axe, où Cheikh Gueye a laissé filer le petit Sitruk, idéalement mis sur orbite par Ferradj. Et voilà comment, après six minutes seulement, Oumar Sissoko est allé chercher son premier ballon de la saison, en Ligue 2, au fond des filets. Jamais Metz n'avait si prématurément été mené au score cette saison. Bien sûr, un coup de tête de Mendy, d'emblée, sur le premier corner de la rencontre, aurait pu tout changer. Bien sûr, les Messins ont réclamé un penalty et l'exclusion d'Elana, pour une sortie particulièrement litigieuse au-delà de Mendy. La faute n'a pas été signalée. Même Rocchi, héritant d'un ballon de relance totalement hasardeux d'Elana, même Rocchi n'a pas saisi son occasion, offrant au contraire au gardien brestois la possibilité de se rattraper (12e). Rocchi, trop tard... A la peine sur les côtés, en déficit de construction en l'absence de Cédric Barbosa, les Messins ont ensuite répliqué par à coups, trouvant une ouverture en fin de première mi-temps par Cardy, adressant un bon centre sur Cissé, qui n'a pas cadré sa reprise de la tête (38e). Quatre minutes plus tôt, Sissoko s'était imposé dans les pieds de Bigné, de sorte qu'il n'y avait guère à se plaindre du retard accusé au tableau d'affichage. Ce retard allait encore empirer, en début de deuxième mi-temps, suivant le même scénario qu'en première : Sitruk, cette fois, se trouvait au départ de l'action, gratifiant Socrier d'un long centre parfait que l'ancien attaquant messin reprenait du talon pour tromper Sissoko (54e).Les Brestois, dès lors, ont conduit leur affaire avec la sérénité qui a tant manqué aux Messins, incapables de traduire par des actes concrets une impression de domination bien trop diffuse. Au lendemain de la douzième journée de championnat, le constat est sans appel : Metz marque le pas. Metz a de toute façon marqué trop tard : la frappe spectaculaire de vingt-cinq mètres de Rocchi, logée sous la barre, a seulement ramené un peu de suspense pour les cinq dernières minutes. Et les occasions manquées de la semaine dernière contre Bastia prennent une autre ampleur, maintenant que les Lorrains ne sont plus les voyageurs irrésistibles de la Ligue 2. «Nous avons perdu le fil» Yvon Pouliquen (entraîneur de Metz) : «Je ressens de la frustration au vu de la première mi-temps, où nous avons eu de réelles occasions de but et où une action aurait dû nous permettre de jouer à onze contre dix et de bénéficier d'un penalty (l'entraîneur messin fait allusion à la sortie d'Elana au-devant de Mendy, à l'entrée de la surface de réparation, à la 9e minute). Etre mené 1-0 au terme d'une telle mi-temps est décevant. En deuxième période, nous avons perdu le fil et livré vingt minutes au cours desquelles nous avons déjoué. Au final, nous encaissons deux buts évitables.»Corentin Martins (directeur sportif de Brest) : «Il faut féliciter les joueurs, ce sont eux qui sont sur le terrain. C'était un sacré challenge, affronter Metz après quatre défaites à domicile, mais j'avais confiance et j'ai essayé de la transmettre aux joueurs. Nous avons été mis en difficulté en première mi-temps, mais nous avons su rectifier le tir.»Romain Rocchi (milieu de terrain de Metz) : «Nous pouvons tuer le match d'entrée, c'est dommage, on se prend un but sur la première occasion brestoise. On a essayé, essayé. Beaucoup d'efforts, sans la récompense. Eux ont été efficaces.» CFA : Metz, comme à la maison. Ou presque FC Metz-Compiègne La réserve messine qui évolue en CFA disputera en fin d'après-midi à Guentrange (18h) sa 10e journée de championnat. La jeune équipe de José Pinot (photo) recevra en effet à Thionville Compiègne, 7e de son championnat avec 23 points, 4 victoires, 2 nuls et 3 défaites et un goal-average positif de 14-12. Les Grenats se sont dernièrement inclinés 1-0 chez le leader, à Colmar. Metz, qui occupe une difficile 12e place avec 18 points (2 victoires, 3 nuls, 4 défaites et 7-11 de différentiel), enregistrera les retours des pros Léoni, Siebert, Schmisser, trois défenseurs, du milieu de terrain Diagne et du gardien M'Fa. A suivre. A voir FC Metz. 13e avec 18 points (2 victoires, 3 nuls, 4 défaites). Les trois dernières rencontres : défaite à Colmar (1-0), nul contre Lens (1-1), défaite à Montceau (2-0). (Quotidien l’Equipe) : Martins réchauffe Brest L’entraîneur du Stade Brestois par intérim a remis le club breton dans le bon sens avant de passer le relais à Gérald Baticle. À BREST, l’effet Martins devrait faire long feu. Mais il aura sacrément réchauffé l’atmosphère ambiante. Dans les prochains jours, l’ancien international devrait transmettre les clés du vestiaire brestois à son ancien coéquipier auxerrois, Gérald Baticle (voir ci-dessous). En l’espace de deux matches, remportés, à Reims (1-0) il y a une semaine et face à Metz hier soir, « Coco » Martins a considérablement déblayé le terrain de son successeur et ami, en remettant dans le sens de la marche une équipe qui ne savait plus trop à quel étage errer après cinq défaites consécutives. Il faudra évidemment beaucoup d’autres succès aux Bretons pour se rapprocher du premier tiers du classement, comme ils l’espéraient en début de saison. Leur solidité peut les y aider. Le style Martins tranche avec celui, plus axé sur la technique, prôné par Pascal Janin. Face à Metz, les Brestois ont d’abord usé d’un jeu direct. La confiance aidant, ils ont également développé quelques attaques intéressantes en utilisant opportunément le terrain dans sa largeur pour déstabiliser un bloc messin lourd et emprunté, en phase avec son inefficacité du moment. Dans l’antique stade Francis-Le-Blé, la formation mosellane a affiché des intentions bien trop timides pour poursuivre sa série à l’extérieur. Invaincu hors de ses bases (4 succès et 2 nuls), Metz ne s’est rebiffé qu’à 0-2. Et il était déjà trop tard. Ce revers est d’autant plus ennuyeux que Boulogne s’est imposé à Nîmes dans les arrêts de jeu. Yvon Pouliquen avait dû encaisser une première contrariété avant le coup d’envoi. Bessat, qui s’était tordu une cheville à la fin de l’échauffement, ne pouvait occuper le couloir droit du milieu, ce qui obligeait l’entraîneur messin à revoir ses plans dans l’urgence. Metz, impression trompeuse Plus puissants, les Grenats cherchèrent pourtant à s’appuyer sur leur supériorité athlétique pour faire reculer la défense brestoise. Sur un corner de Cardy, Mendy plaçait une première banderille au ras du poteau d’Elana (2e) puis s’effondrait à l’entrée de la surface sans que l’excellent M. Chaoui ne bronche (10e). Elana, qui n’est pas toujours impérial depuis le début de la saison, manquait de se faire punir par Rocchi après avoir péché par gourmandise, balle au pied (12e). Bref, sans être génial et bien que mené 0-1 après une percée conclue par un tir croisé de Sitruk (7e), Metz semblait largement en mesure de refaire surface. Mais ce n’était qu’une impression trompeuse. Au contraire, Bigné brisait le ronron (28e, 34e) et Sitruk ne cadrait pas (37e). Mais il allait se racheter en bonifiant une magnifique séquence de jeu brestoise d’un centre parfait que Socrier expédiait dans le but d’une talonnade spectaculaire. Après la réduction du score de Rocchi sur une belle frappe de 25 mètres dans la lucarne gauche d’Elana, Brest tremblotera (86e). Contre Vannes la semaine prochaine, Metz devra s’y prendre autrement pour rester au contact du trio de tête. Temps doux. Pelouse inégale et glissante. 5 491 spectateurs. Arbitre : M. Chaoui. Buts. – BREST : Sitruk (7e), Socrier (53e) ; METZ : Rocchi (86e). Avertissements. – Metz : Cardy (73e, charge sur Sitruk), Agouazi (76e, antijeu). BREST : Elana – Bourgis, Lorenzi, Apanga, Fabien – Guégan (cap.) - Sitruk (Stinat, 84e), Bigné (Bouard, 73e), Ferradj, El-Jadeyaoui – Socrier (Poyet, 66e). Entraîneur : C. Martins. METZ : Ou. Sissoko – C. Gueye, Brégerie, Chrysostome, Rippert (Delgado, 60e) – Cardy (cap.), Rocchi, François (B. Gueye, 59e), Agouazi (Renouard, 76e) – V. Mendy, P. Cissé Entraîneur : Y. Pouliquen. L’HOMME CLÉ : SITRUK (Brest) Peu utilisé en début de saison, Éric Sitruk a brillé hier. Le petit ailier de poche du Stade Brestois a évolué la plupart du match à droite. Mais, au coup d’envoi, il avait permuté avec El- Jadeyaoui pour ouvrir la marque d’un tir croisé précis, après s’être joué de deux Messins. Très actif, il est également dans le coup sur le second but puisque c’est lui qui sert Socrier. Corentin MARTINS (entraîneur de Brest) : « Je félicite les joueurs. Je les ai poussés à tout donner ce soir. J’ai essayé aussi de transmettre de l’envie, et les gars ont répondu présent. On va récupérer tranquillement et bien préparer Dijon. Quand on a un bon esprit, ça permet aussi de bien voyager. » Yvon POULIQUEN (entraîneur de Metz) : « C’est décevant car on avait bien entamé le match. On était moins bien en seconde période, et Brest a su saisir les opportunités. Mais la première mi-temps me laisse vraiment des regrets et on réalise un mauvais départ en deuxième mi-temps. » Baticle sera annoncé lundi ANDRÉ GUESDON, destiné à être l’adjoint de Gérald Baticle et à le « couvrir » comme titulaire du DEPF (diplôme d’entraîneur professionnel De football), a signé son contrat et était déjà sur le banc de Brest, hier soir, à côté de Corentin Martins, directeur sportif qui assure l’intérim. Les dirigeants brestois n’ont donc plus aucun doute : Baticle sera bien leur entraîneur. D’ailleurs, le speaker du stade l’a annoncé au public avant le match contre Metz. L’intéressé, entraîneur des 18 ans de l’AJA, sous contrat jus- qu’en juin 2011, a aperçu hier soir son président, Jean-Claude Hamel, qui lui a expliqué « avoir besoin de prendre des avis ce week-end » avant de le revoir lundi. « Impatient, mais confiant », l’ex-attaquant explique : « À l’AJA, il y a toujours eu de la reconnaissance pour ceux qui ont servi le club. Alors c’est évident qu’on va finir par me laisser saisir cette superbe opportunité d’entraîner un club de L 2. » Tout devrait être finalisé lundi. October 24 Sissoko : simple intérimaire ? La réponse est dans ses gants !La petite phrase du jour : « quand on regarde les résultats des clubs français en Coupe D’Europe, la qualité des défenses de Lyon, Marseille et PSG, on comprend mieux pourquoi Raymond Domenech a du mal a trouver une défense compétitive ! En France, on manque d’arrières à la hauteur de la tâche qui est la leur : cela fait tache !… » Sissoko : «Je me sens apte» Appelé à la suite de Christophe Marichez, indisponible pour quatre mois au moins, Oumar Sissoko dispute un peu plus qu'un match : une chance de s'affirmer en numéro un. «C'est une porte qui s'ouvre», affirme le gardien franco-malien. Comment avez-vous réagi en apprenant l'indisponibilité de Christophe Marichez ? A Brest, après l'orage Voici les joueurs sélectionnés pour le déplacement à Brest vendredi. Gardiens : Sissoko, Ruffier Blessés ou en phase de reprise : Gestede, Barbosa, Johansen, Vivian, Chapuis, Anastassowa Metz débarque chez un mal classé qui vient de renouer avec la victoire après changement d'entraîneur. Objectif : trois points. Les grenats se déplacent en Bretagne ce vendredi pour y affronter le Stade Brestois. Face à une formation ayant besoin de se révolter sur son terrain, ils devront montrer la même application que lors de leurs précédentes sorties. (Quotidien l’Equipe) : Orphelin de Marichez Privé de son gardien au moins quatre mois, Metz devra surmonter son absence pour rester dans la course à la L 1. CHRISTOPHE MARICHEZ souffrait de l’épaule, cela ne s’est pas vraiment vu. Impeccable depuis le début de la saison, le gardien messin dirigeait avec maîtrise la meilleure défense de Ligue 2 (à égalité avec Boulogne-sur-Mer), qui n’a encaissé que cinq buts en onze journées. Diminué depuis le 1er septembre à Montpellier (2-1), Marichez a fini par se résoudre à une opération qui l’éloignera des terrains pour une durée estimée entre quatre à six mois. « Je perds un gardien irréprochable et un leader, les deux m’embêtent », admet Yvon Pouliquen, son entraîneur. Point fort de Metz, dont l’inefficacité offensive est le gros point noir (onze buts marqués), la défense se retrouve naturellement fragilisée, au moment d’aller à Brest, revigoré par son succès à Reims (1-0). Depuis son intronisation comme titulaire et capitaine, il y a deux saisons, Marichez n’avait raté que trois matches de Championnat, laissant peu d’espace à ses remplaçants. Pouliquen : « On recherche un gardien » Son numéro 2 actuel, Oumar Sissoko, se retrouve donc numéro 1 avec un très faible vécu chez les professionnels. Le gardien franco-malien, vingt et un ans, qui a signé son premier contrat professionnel l’an dernier, n’a pour l’instant été titularisé qu’une seule fois en L 2. C’était il y a deux saisons, sur la pelouse de l’AC Ajaccio (1-2), le 5 mai 2007, alors que Metz avait déjà célébré montée et titre. Cette saison, il a remplacé Marichez à Guingamp en début de match lors de la première journée (1-0) puis été titularisé pour deux matches de Coupe de la Ligue, contre Reims (2-1) et Troyes (3-1). « Dans l’ensemble, cela s’était bien passé, je me sens prêt, assure-t-il. Dès que j’ai su que Christophe allait se faire opérer, je me suis mis dans la tête que j’allais débuter à Brest. Je l’ai appris mardi, avant l’entraînement, et j’ai tout de suite senti une petite pression. » Son entraîneur et ses dirigeants ont reconnu en parallèle leur intention de recruter un gardien plus expérimenté, pas forcément pour être numéro 1, mais plutôt, a priori, pour l’aider à franchir un cap. « Ma position est simple, explique Pouliquen. J’ai toute confiance en Oumar, c’est un gardien qui a des qualités, simplement il n’a pas pu les exprimer parce qu’il y avait devant lui quelqu’un d’inamovible. Après, comme il a deux gardiens encore plus jeunes derrière lui (Romain Ruffier, 19 ans et Joris Delle, 18 ans), on ne va pas cacher qu’on en recherche un. Mais il faut encore le trouver parce que je ne prendrai pas pour prendre. Quel profil recherche-t- on ? Les opportunités qui se présenteront nous le diront. » Sissoko, lui, espère bien obliger ses dirigeants à revoir leurs plans, en se montrant à la hauteur de ce défi inattendu, dès ce soir. « C’est à moi de leur montrer qu’ils n’ont pas besoin de chercher ailleurs, analyse-t-il. J’ai appris qu’ils cherchaient quelqu’un en écoutant la radio hier (mercredi). Je comprends un peu mais cela ne changera pas ma façon de travailler. Et si tout se passe bien, si je fais un match de qualité, ils vont peut-être réfléchir et patienter. » Bien calé dans le peloton de tête, Metz reste cependant sur deux nuls de suite dont un médiocre 0-0 contre Bastia à Saint-Symphorien. « Je ne vais pas dire qu’on doit rendre hommage à Christophe, il n’est pas mort, sourit Pouliquen, mais on veut gagner pour lui. » Pour rester dans la course à la montée, aussi. Baticle fixé aujourd’hui ? LE FEUILLETON pourrait prendre fin cet après-midi. Convoité par Brest depuis deux semaines, Gérald Baticle, trente-neuf ans, sous contrat à Auxerre comme entraîneur des 18 ans jusqu’en juin 2011, a en effet rendez-vous avec le président de l’AJA, Jean-Claude Hamel. Jusqu’ici, ce dernier a refusé de le laisser partir, mais l’ancien attaquant a « bon espoir » de le convaincre enfin. Pas encore titulaire du DEPF (Diplôme d’entraîneur professionnel de football), qu’il passe actuellement, Baticle serait « couvert » par son adjoint, André Guédon, qui possède ce diplôme et débarquerait avec lui. Ardemment soutenu par le président finistérien, Michel Guyot, farouchement déterminé à le faire venir, Baticle veut à tout prix éviter le bras de fer. Mais il pourrait s’y résoudre s’il n’a pas d’autre choix. En attendant de voir arriver son ami, le directeur sportif brestois Corentin Martins assurera donc l’intérim une deuxième fois, sur le banc, ce soir. Sa première s’était soldée par une victoire capitale à Reims (1-0), permettant à Brest de sortir de la zone rouge et de mettre fin à une série de cinq défaites de suite en Championnat, qui avait coûté son poste à Pascal Janin. « Le plus dur sera de confirmer, estime Martins, qui peut compter sur le retour du milieu offensif François Masson. Metz est la meilleure équipe à l’extérieur (quatre succès, deux nuls), alors qu’on n’a pris qu’un point en cinq matches chez nous. J’attends avant tout des joueurs qu’ils aient le même état d’esprit que vendredi dernier. »
(Le télégramme de Brest) : Foot Ligue 2. Stade Brestois-FC Metz, ce soir à 20h30
Revigorés moralement par leur succès à Reims, les Brestois rêvent d’entonner ce qui est devenu le refrain d’une première victoire à domicile. Mais, Metz étant le meilleur voyageur de L2, l’originalité sera sans doute très dure à atteindre.
Il y aura pourtant une première à Francis Le Blé : celle de Coco Martins dans l’habit d’entraîneur, avant qu’il ne le cède probablement à Gérald Baticle.
« Oser, tenter, souffrir »
« Ça va me faire bizarre de débuter ici dans cet emploi intérimaire, près de vingt ans après y avoir entamé ma carrière en D1 ». Plus précisément lors d’un Bordeaux-Brest le 30 août 1989. Mais le présent et le futur très incertains de l’équipe brestoise dans ce championnat gommeront vite ce bref rappel du passé. Car, quitte à se souvenir pour espérer déjouer la solide opposition qui se présente, autant que ce soit du voyage fructueux en Champagne. « Cette rencontre devra être abordée avec le même état d’esprit, avec la volonté d’oser, de tenter », appuie Coco Martins qui a apporté une seule retouche à son groupe (Masson en plus, Borne en moins). « On a pas mal de choses à se faire pardonner de notre public. Nous devons d’abord lui montrer notre envie d’aller de l’avant ». La nécessité imposée par une précaire 17 e place « d’enchaîner les résultats positifs » ne fait pas perdre au coach stadiste sa vision réaliste de l’affrontement des meilleurs en déplacement (14 points pris sur 28) et des plus faibles à la maison (1 point sur 15). « Ce sera une grande étape de col dans laquelle on s’attend à souffrir face à un effectif de L1, face à une équipe très bien organisée, aimant les duels, riche en bons techniciens et en attaquants imprévisibles ».
Pouliquen a un doute
Ces remarques et ces chiffres élogieux ne suffisent cependant pas à évacuer un vrai doute chez Yvon Pouliquen. « J’aurai certainement préféré venir à Brest quinze jours plus tôt car le remplacement d’un entraîneur suscite toujours une réaction, un changement d’état d’esprit qui vont rendre notre match plus délicat à négocier ». Au moment où il récupère Julien Cardy qui fit basculer sur coup-franc le dernier Brest-Metz (0-1) en août 2006, l’ancien Brestois fait reposer ses espoirs de nouveau résultat positif sur le dernier match à domicile face à Bastia. « Ça peut paraître surprenant car on a fait 0-0. Mais contrairement aux deux rencontres précédentes face à Sedan et Châteauroux, où je n’étais pas satisfait de la manière, là j’ai retrouvé chez mes joueurs la volonté de jouer et de bien défendre ensemble. Il restera à apporter l’efficacité offensive ». Le souhait est partagé par Brest qui pourrait tirer une approche plus optimiste de la soirée de cet autre constat de Pouliquen : « Nos victoires à Montpellier et à Lens en particulier prouvent que l’équipe répond présent dans les rencontres à fort enjeu. Mais mon inquiétude est provoquée par le léger relâchement qu’elle a pu avoir face à des formations moins bien armées ». Ligue 2. Stade Brestois - FC Metz, demain (20 h 30) Yvon Pouliquen : « Deux ans pour remonter » POULIQUEN ET METZ PREMIERS À L’EXTÉRIEUR. « Ça veut dire que nous sommes solides (rires) ! L’équipe est plus performante en déplacement parce qu’elle est sans doute plus libérée qu’à Saint-Symphorien où, malgré un grand nombre d’occasions, elle connaît un manque d’efficacité et une certaine crispation, pour y avoir énormément souffert la saison passée suite aux nombreux problèmes rencontrés sur et en dehors du terrain. »
POULIQUEN ET METZ PREMIÈRE DÉFENSE (CINQ BUTS). « On défend relativement bien, en bloc. C’était une de mes volontés en début de saison, l’autre étant d’avoir une équipe qui joue, portée vers l’avant. Le grand souci de la saison dernière était d’encaisser énormément de buts et j’ai cherché à solidifier ce secteur de jeu. POULIQUEN ET LA 17ème PLACE DE BREST. « Elle est surprenante au vu de sa dernière saison, de son recrutement et de son bon démarrage (victoire à Nîmes, 0-1). Le Stade Brestois avait très bien fini la dernière poule retour et je m’attendais à le voir repartir sur les mêmes bases, à le retrouver aujourd’hui dans le premier tiers du classement. Peut-être la pression a-t-elle été trop forte. »
POULIQUEN ET L’ASCENSION DE GRENOBLE. « C’est une bonne chose. Grenoble a bénéficié de circonstances favorables avec l’écroulement de Troyes en poule retour. Mais je n’ai pas de regrets de ne pas avoir participé à cette montée qui s’inscrit dans une certaine continuité. Lors de ma saison passée là-bas, des gars comme Feghouli commençaient à pointer le bout du nez et ils ont confirmé leur valeur depuis. »
POULIQUEN ET LE RETOUR DE METZ EN L1. « Ce n’est pas la priorité absolue cette saison. C’est de finir dans les cinq premiers, de reconstruire un groupe et de repartir sur de nouvelles bases. On doit faire en sorte qu’il y ait une remontée en L1 dans les deux ans et que l’équipe y soit bien plus solide que lors des dernières expériences, puisque Metz est monté deux fois et est descendu trois fois en L2 depuis 2002. »
POULIQUEN ET LA LUTTE POUR LA MONTÉE. « Elle se jouera entre cinq ou six équipes : les favoris annoncés (Strasbourg, Lens, Montpellier), un ou deux trouble-fête (comme Tours ou Vannes) et, je l’espère, Metz. Le championnat de L2 est assez homogène et s’améliore d’année en année, contrairement, à mon avis, à la L1 avec qui l’écart se réduit même sur le plan technique. À l’instar de Grenoble, les équipes qui montent n’ont plus de complexe à avoir. »
FC Metz. Joël Muller et l’habit de directeur sportif October 23 Marichez sur le flanc, Metz restera sans recruter cet indispensable avant-centre...La petite phrase du jour : « La C 1, c’est fini » (ÉRIC GERETS, l’entraîneur de l’OM) ; « ah, parce que ça avait commencé ? J’ai du rater le début, alors !! » Remettre l’équipe sur de bons rails… Passé par Metz en 2004-2005, Socrier avait inscrit pour son premier match un but décisif contre Nantes (1-0). Il évolue aujourd’hui à Brest, le futur adversaire des Grenats, toujours à la recherche de sa première victoire à domicile. Richard, Brest l’a emporté à Reims (1-0) lors de la dernière journée de championnat. Un succès précieux… La visite d’Isaïas Le milieu de terrain brésilien, qui a porté le maillot du Club à la Croix de Lorraine deux saisons entre 1995 et 1997, est réapparu du côté de Saint-Symphorien. Il est courant que des anciens de la maison repassent au siège du FC Metz. Récemment, le club messin a reçu la visite de Maglhaes Da Silva Isaïas. Spécialiste des coups de pieds arrêtés, ce dernier évolue actuellement en quatrième division belge au sein du club de Walhain. Isaïas garde un très bon souvenir de ses deux années messines. "Nous avions une équipe jeune, souvent opposée à des formations de joueurs confirmés telles que le Paris SG de Raï ou le FC Nantes. Et nous nous en sommes toujours bien sortis !" Christophe Marichez cède sa place Metz change de gardien : dès demain à Brest, Sissoko succède à Marichez, contraint à un arrêt de quatre à six mois !... Ce ne sera pas le plus bel arrêt de sa vie de gardien de but, mais assurément le plus long : dès demain matin, Christophe Marichez subira une intervention chirurgicale devant l'éloigner des terrains pour quatre mois minimum, peut-être six. Opéré à Nancy par le professeur Daniel Molé, le capitaine messin laissera Oumar Sissoko lui succéder, dès le soir même, à Brest. Victime d'une lésion tendineuse au niveau de l'épaule droite, Marichez doit se résoudre à une échéance repoussée depuis plusieurs semaines. «Depuis six matches, je jouais avec une douleur », indique le gardien messin. Six matches au cours desquels il n'a encaissé qu'un but (à Châteauroux), performance qui ne doit pas seulement à la faiblesse des attaques et à la frilosité des équipes de Ligue 2. «Je sais, cela peut surprendre. Je pouvais plonger, intervenir dans les pieds, par exemple. C'était dur, mais je prenais sur moi.» Depuis la mi-septembre, et le déplacement à Lens, Marichez ne s'interdisait qu'un geste : la relance à la main. Entre chaque match, il multipliait les séances de soin, manquait parfois l'entraînement, jusqu'à un ultime examen passé en début de semaine et une décision, «irrémédiable », officialisée hier : l'opération. «Le chirurgien m'a expliqué que les trois autres muscles de l'épaule compensaient la lésion du premier. Mais là, le risque existait de se retrouver avec un muscle atrophié. Il m'a dit stop.»A trente-trois ans, arrivé à Metz en 2005, titulaire et capitaine depuis 2006, l'ancien gardien de Lens et Niort connaît sa première grave blessure. «J'ai quatre semaines d'immobilisation complète, signale-t-il mais, dès après, mes coéquipiers m'auront sur le dos ! » Sorte de capitaine à distance, mais à distance raisonnable cependant puisqu'il envisage d'ores et déjà de suivre sa rééducation à Thionville, Christophe Marichez cèdera le brassard à Julien Cardy, autre leader du groupe messin depuis un peu plus de deux ans, également passé par une blessure sans fin la saison dernière. October 22 Coup dur pour Marichez !...La petite phrase du jour : Pour moi, la pression, c'est juste de la bière. L'entraîneur de Lens Jean-Guy Wallemme (22/10/08) Gêné depuis quelques semaines à l’épaule, le capitaine messin va subir une opération et sera indisponible quatre à six mois. Mauvaise nouvelle au terme de la séance d’entraînement des Grenats mercredi matin. Le gardien de but Christophe Marichez s’est résolu à l’opération.
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La peine de prison de Rolland Courbis est confirmée Rolland Courbis ne devrait plus pouvoir échapper à la prison. La Cour de cassation a rejeté, mercredi 22 octobre, les pourvois de l'ancien entraîneur de l'OM et de l'ancien actionnaire du club, Robert Louis-Dreyfus, rendant définitives leurs condamnations respectives à deux ans ferme et dix mois avec sursis pour des transferts illicites au club de football de Marseille. Le 9 juin 2006, le tribunal correctionnel de Marseille avait jugé Rolland Courbis coupable d'avoir bénéficié de compléments de rémunération occultes à l'occasion de transferts de joueurs à l'Olympique de Marseille entre 1997 et 1999. Il avait alors été condamné à trois ans et demi de prison ferme, 375 000 euros d'amende et cinq ans d'interdiction d'exercer une activité dans le milieu du football. Egalement condamné pour abus de biens sociaux, Robert Louis-Dreyfus avait écopé de trois ans avec sursis. Le 17 octobre 2007, la cour d'appel d'Aix-en-Provence avait revu ces peines à la baisse, condamnant l'ancien actionnaire de l'OM à dix mois avec sursis et l'actuel entraîneur de Montpellier, qui avait échappé à l'interdiction d'exercer, à deux ans de prison ferme. Les deux hommes avaient alors formé un pourvoi en cassation, tout comme l'agent de joueurs Gilbert Sau (condamné en appel à dix-huit mois ferme), son complice Bernard Almeras (six mois) et l'ex-agent et actuel vice-président du Standard de Liège Licio d'Onofrio (six mois). Le rejet de ces pourvois rend désormais définitives leurs condamnations.
Ballons FRANCE. Les Ligue 1 et Ligue 2 française auront un ballon officiel, à leurs couleurs, à partir de la saison 2009-2010, un contrat de trois ans ayant été signé avec l'équipementier Puma, a annoncé la Ligue du football professionnel (LFP), hier, au Sportel de Monaco. Léoni, signalé hors-je Le défenseur traverse ce début de saison comme il a traversé la fin de la dernière : à l'écart du dessein professionnel du FC Metz. Être et ne pas être, par Stéphane Léoni. « Rendre au FC Metz la confiance qu’il m’a accordée » Recruté l’été dernier alors qu’il évoluait en quatrième division italienne, Damien Chrysostome s’est rapidement fondu dans le moule messin. Le Béninois évoque son début de saison au sein de la charnière centrale des Grenats. Damien, vous semblez vous être rapidement acclimaté à la Ligue 2. Vous proveniez pourtant de série D, soit la quatrième division italienne… Le point sur les blessés Après un début de saison plutôt calme, l’infirmerie du FC Metz s’est garnie ces derniers temps. Le point sur les blessés de courte durée, Arnaud Anastassowa étant quant à lui indisponible pour plusieurs mois. LIGUE 2. Gérald Baticle devrait bien prendre en main les destinées de Brest, sans entraîneurs depuis le limogeage de Pascal Janin, le 11 octobre. Actuellement en poste à l'AJ Auxerre, Baticle est sur le point de trouver un accord avec son président Jean-Claude Hamel. Corentin Martins devrait encore assurer l'intérim, vendredi, face à Metz. Graille sur le départ SELON NOS INFORMATIONS, Francis Graille, l’ancien président du PSG, va quitter Lagardère Sports (qui détient la société de marketing sportif Sportfive) dans les prochaines semaines. Il négocie actuellement son départ, qui sera bientôt effectif. Le directeur général de Sportfive est Christophe Bouchet, l’ancien président de l’OM. October 21 A Brest, un ancien Messin en remplace un autre ?La petite phrase du jour : « Dire que le public de Saint-Symphorien met la pression sur ses joueurs, dénote que la personne qui sort de telles paroles, n’a pas été à Saint-Symphorien depuis un certain temps… » (D. Rigollo sur RMC hier soir) Filière. Miralem Pjanic, le jeune milieu luxembourgo-bosniaque de Metz parti à Lyon, a fait des petits. Grâce à ses relations privilégiées avec le centre national de Mondercange (Luxembourg), le club lorrain a intégré quatre nouveaux espoirs bosniaques en provenance du Luxembourg : les frères Selimovic, Irsaam (14 ans) et Vahid (12 ans), ainsi que Mirza Mustafic (11 ans) et Emir Bielic (11 ans). Entraîneur. Gérald Baticle devrait bien être le nouvel entraîneur de Brest. Selon Corentin Martins, directeur sportif du club breton et actuel entraîneur intérimaire, l’affaire devrait être réglée cette semaine. Baticle est sur le point de trouver un accord avec Auxerre, dont il dirige l’équipe des 18 ans. Martins devrait cependant assurer encore l’intérim vendredi contre Metz. Gueye, mauvaise passe Du fiasco sénégalais à la soirée de disette messine face à Bastia, Babacar Gueye a connu une semaine difficile. «Il faut oublier», explique l'attaquant messin. Samedi 11 octobre 2008, Dakar. Babacar Gueye et ses coéquipiers de la sélection nationale sénégalaise sortent sous les huées d'une foule en colère. Vendredi 17 octobre 2008, Metz. Babacar Gueye sort sous les sifflets perçants de Saint-Symphorien. D'un continent à l'autre, le même ciel, chargé. Et un joueur emporté dans un présent à la dérive. L'expliquer ? L'attaquant messin pousse un soupir qui en dit long. «La poisse ? » Les résultats du week-end L'équipe B (CFA) était au repos ce week-end, les 18 ans se sont imposés à domicile. Platini soutient Domenech… DANS UN ENTRETIEN à paraître aujourd’hui dans France Football, Michel Platini, le président de l’UEFA, estime que son soutien à Raymond Domenech « n’aurait pas dû surprendre ». « La transition entre Michel Hidalgo et Henri Michel, en 1984, avait plutôt bien fonctionné. Alors que les successions sèches, brutales, n’ont jamais fonctionné, explique-t-il, c’est beaucoup plus simple pour le sélectionneur en place de connaître tous les joueurs que pour celui qui arrive, comme moi en 1988. » Selon Platini, Didier Deschamps, pressenti pour le poste de sélectionneur en cas de défaite en Roumanie, a observé une attitude « nickel » : « On l’a mis en avant, mais il n’a jamais parlé. » Quant à une possible inimitié envers l’ancien capitaine des champions du monde français, Platini met les choses au point : « J’aime beaucoup Didier. Je l’ai fait débuter en équipe de France quand j’étais sélectionneur et je l’ai ensuite toujours retenu.» CONSEILD’ÉTAT : La FFF perd contre le PSG... SANS SURPRISE, après les réquisitions du commissaire du gouvernement mercredi dernier, l’arrêt du Conseil d’État a réintégré définitivement le PSG dans l’édition actuelle de la Coupe de la Ligue, rejetant la demande de la FFF. « Je suis légaliste et je m’incline devant cette décision », a déclaré son président, Jean-Pierre Escalettes, alors que la procédure pourrait se poursuivre sur le fond, six supporters parisiens ayant été mis en examen. De son côté, le club s’est félicité de cet arrêt qui « constitue un bel encouragement pour les clubs » dans leur « lutte contre la violence et le racisme dans les stades ». À cause d’une banderole anti-Ch’tis, brandie parmi ses supporters lors de la dernière finale de la Coupe de la Ligue au Stade de France contre Lens (2-1, le 29 mars), le club parisien avait été exclu de cette compétition par la commission de discipline de la LFP. Devant le Conseil d’État, la FFF avait contesté un premier jugement du tribunal administratif de Paris (22 août), qui avait déjà donné gain de cause au PSG. À deux reprises, les juridictions administratives (comme le conciliateur du CNOSF) ont jugé la sanction « disproportionnée ». Cette saison, en Coupe de la Ligue, les Parisiens ont éliminé Monaco (1-0) en seizièmes de finale. Ils affronteront Nancy, le 11 novembre, en huitièmes. Pour éviter que pareille situation se reproduise, Frédéric Thiriez, le président de la LFP, a réclamé en France un « tribunal arbitral du sport qui serait à même de juger les litiges rapidement en tenant compte de la spécificité du sport ». ... et gagne contre Bastia Le 2 mai 2008, le juge des référés de Bastia avait permis au SC Bastia de récupérer provisoirement au classement le point que la FFF lui avait retiré dans l’affaire Kébé I. Le club avait été sanctionné à la suite d’insultes racistes visant le joueur burkinabéde Libourne, Boubacar Kébé, au cours du match Libourne-Bastia, le 14 septembre 2007. Le juge avait alors motivé sa décision de façon surprenante en considérant qu’« un retrait de points au classement d’un Championnat infligé à un club sportif a nécessairement un effet sur le comportement des joueurs, que ne sauraient démentir d’éventuelles victoires obtenues après une telle sanction » (9 victoires en 24 matches). Le genre même de justification qui ouvre la voie à tous les recours possibles. Dans son arrêt en fin de semaine dernière, le Conseil d’État estime la sanction de la FFF proportionnée et précise que le référé (situation d’urgence) ne s’imposait pas. October 20 Un dimanche trop tranquille...Coup de gueule : « Trop, c'est trop » Sifflets contre la Marseillaise, suite. Le feuilleton continue et cette fois c'est Bernard Laporte, le secrétaire d'Etat aux Sports, qui remet son grain de sel dans la mécanique ! Déjà bien grippée. Ineffable Bernard Laporte, qui n'en loupe jamais une pour s'attirer les foudres de la gente plumitive. En substance, l'ancien sélectionneur, qui n'a jamais fait dans la demi-mesure, estime, dans une interview consentie au journal L'Equipe,«qu'on en fait trop» en transformant en affaire d'Etat l'incident du match de mardi. Tiens donc. Et qui a fait quoi dans cette affaire-là ? Si ce n'est les politiques qui se pressent désormais en nombre au Stade de France et qui, sans doute pour exister un peu plus à l'ombre de qui vous savez, guettent les micros. 18 ans nationaux : N'Gbakoto délivre Metz But : N'Gbakoto (75e).Les joueurs d'Olivier Perrin avaient du mal à se créer des situations intéressantes et les beaux centres réussis ne trouvaient pas preneur devant le but. Auteurs d'une première mi-temps moyenne, les Grenats débutaient bien la seconde mais paradoxalement, ce sont les Sedanais qui se créaient les occasions les plus franches. M'Changama trouvait le poteau (60e) et Tounkara se retrouvait seul devant le but de M'Fa qui remportait son duel. Metz parvenait à ouvrir la marque sur une déviation de Songo'o pour N'Gbakoto qui contrôlait du pied droit et frappait (1-0 ; 75e). 16 ans nationaux : Dos à dos Sur un coup franc excentré de Le, Bernardelli trompait le gardien strasbourgeois (1-0 ; 19e). Les Grenats voyaient une autre de leurs actions sortie par le portier alsacien. En seconde période, sur une perte de balle messine, les Strasbourgeois partaient en contre et fusillaient le gardien messin Ayong (65e). Les joueurs de Jean-Robert Faucher avaient encore une possibilité de reprendre l'avantage mais la frappe de Croizet passait juste au dessus. October 19 FC Metz recherche buteur, désespérement...La petite phrase du jour : « petits budgets, petits joueurs mais avec gros salaires : le mal français ! (vous pouvez siffler !) » Comment survivre à l'échec Après Papiss Cissé contre Reims, Babacar Gueye face à Bastia vient d'accumuler les occasions manquées et Metz déplore un nouveau 0-0 à domicile. Causes et conséquences : l'analyse d'un ancien défenseur (François Zdun) et d'un ancien attaquant (Bernard Zenier). October 18 Les joueurs grenats ne s'investissent pas assez : 0 à 0 !Les petites phrases du jour : « Qui a dit qu’il ne manquait rien au groupe des grenats ? Il manque toujours ce tueur des surfaces qui nous fait défaut ! » -« Le foot, éternel otage ! Y en a marre de ça, y en a marre des « politiques » et les petits cons qui sifflent sont de drôles d’oiseaux ! Arrêtons les hymnes nationaux et délocalisons ; les Parisiens, volontiers donneurs de leçon à la France provinciale, ne méritent pas le privilège dont on les affuble : recevoir l’E.D.F., ça se mérite !...Et ils ne méritent pas d’être dans les tribunes ! » Un silence assourdissant Inefficace, Metz laisse encore des points en route à Saint-Symphorien, cette fois en concédant le nul (0-0) avec Bastia.
(Site officiel FC Metz) : Une belle occasion de manquée… Sur sa pelouse, le FC Metz a de nouveau partagé les points (0-0), face à Bastia, à l'occasion de la onzième journée de Ligue 2. Les Grenats n'ont pas marqué, ce n'est pourtant pas faute d'avoir essayé... Ce n'était pas le jour des buteurs. Au stade de la Meinau, ceux de Strasbourg sont restés muets face à Troyes (0-0). A Saint-Symphorien, ceux de Metz les ont imité (0-0) tandis que les coéquipiers de Grégory Thil sont eux aussi restés sans voix face à Sedan (0-1). Finalement, ce sont les Montpelliérains qui s'en sont le mieux sortis en battant largement Vannes (3-1) malgré un but breton inscrit par l'ancien Messin Delhommeau dès le début de partie. La formation de Rolland Courbis réalise une bonne affaire au classement. Celle d'Yvon Pouliquen peut s'en mordre les doigts car elle aurait pu être la grande bénéficiaire de la soirée compte tenu des résultats des clubs de tête. Elle aurait même du, au regard du nombre d'occasions qu'elle s'est créé face à une équipe corse dangereuse en contre mais friable défensivement. Le ton de la partie était donné dès les premières minutes. Sur un corner tiré par Bessat, Agouazi plaçait sa tête, Dunjic sauvait les siens sur sa ligne (14°). Puis François prenait à son tour le meilleur dans les airs mais son ballon passait à côté (18°). Entre temps le milieu bastiais Jau s'était présenté seul face à Marichez sans trouver le chemin des filets (17°). Metz qui attaque, Bastia qui contre en utilisant André comme pivot, le scénario paraissait un peu gros, quelques jours après que l'Allemagne ait vaincue à la dernière minute une équipe de France peu en veine dans la finition. Au fil des minutes, on sentait pourtant les Messins commencer à fléchir et il n'était plus excessif de leur prédire un destin similaire à celui des Bleuets. Bastia faillit même ouvrir la marque mais le but de Cahuzac fut refusé pour hors-jeu (57°). C'eut été cruel car Gueye (49°), Cissé (53°) et surtout Bessat (55°) étaient passés très près du but. Dans les dernières minutes, les entrées de Mendy puis Renouard permirent aux locaux de retrouver un certain mordant. Mais, malgré une pléiade d'occasions, ils ne parvinrent pas à faire la différence. "C'est une contre performance puisque nous perdons deux points à domicile", jugeait Romain Brégerie à l'issue de la partie. Des points que les Mosellans vont devoir aller chercher à Brest la semaine prochaine. Serin : «Un effet de nivellement» Actionnaire majoritaire du FC Metz, Bernard Serin ne craint pas de répercussion immédiate sur la vie du club lorrain. Ses explications. Même si le FC Metz n'est pas coté en Bourse, la crise actuelle peut-elle avoir des répercussions sur sa santé financière ? «Sur la saison en cours, il n'y a aucune répercussion possible puisque tous les contrats sont déjà signés. Le problème serait que la crise dure et s'étende à la prochaine saison. Si elle se dénoue d'ici trois ou quatre mois, le système redémarrera à un niveau plus bas. Ce qui nous préoccupe, nous, c'est l'économie réelle, car ce ne sont pas des fonds de pension américains qui louent des loges au stade, par exemple. Nous ne serions donc touchés que si la situation se poursuivait en avril ou en mai, au moment des renégociations des contrats avec nos partenaires. Mais pour l'heure, paradoxalement, un club comme le nôtre n'est pas le plus exposé : nous ne faisons pas partie des mieux lotis en étant redescendus en Ligue 2. Si les entreprises baissent leurs dépenses, ce sont nos concurrents qui seront les plus touchés : les plus gros budgets vont en effet vers les clubs les plus riches. J'imagine donc plutôt un effet de nivellement.» FC Metz 0, SC Bastia 0 Les joueurs : B. Gueye comme un symbole Metz a beaucoup tenté. En vain. Le vent a soufflé, mais les filets corses n'ont pas tremblé. Marichez. Il a bien boxé le ballon sur la frappe puissante d'André (11e), avant d'être aidé par le manque de précision de Jau (17e). Plus tranquille après le retour des vestiaires, beaucoup plus tranquille. C. Gueye. En première période, sa charge de travail défensif, réduite, lui a permis d'oser quelques incursions dans la moitié de terrain bastiaise. Il a tenté une première frappe, mais le ballon a fini sa course un peu trop près des étoiles (45e). Le deuxième essai s'est rapproché de l'objectif, mais pas encore assez (76e). Chrysostome. Surpris par André sur la première occasion bastiaise (11e). L'alerte lui a servi : l'international béninois a été beaucoup plus vigilant par la suite. Brégerie. Des interventions empreintes de caractère et des relances de bon goût. Rippert. Serein et entreprenant. Il s'est blessé sur une frappe : Luis Delgado a pris le relais sur le côté gauche (76e). LE MILIEU Bessat. Il a le mérite d'avoir pris de nombreuses initiatives. Et celui d'avoir osé : sa reprise de volée était magnifique et méritait un autre sort que la transversale du but bastiais (56e). François. Irréprochable défensivement, il s'est aussi illustré à l'approche du but corse, signant notamment une frappe du gauche dangereuse (27e) et un centre au deuxième poteau mal utilisé par Babacar Gueye (49e). Rocchi. Une entame énergique. Il a distribué un grand nombre de ballons. Plus en retrait par la suite. Agouazi. Une activité indéniable et des choix d'ensemble pertinents, parce que souvent portés vers l'avant, à l'image de cette longue transversale à l'intention de Bessat (56e). Auparavant, il aurait pu signer son deuxième but de la saison, mais un défenseur bastiais l'a privé de ce plaisir en renvoyant sa reprise de la tête sur la ligne (14e). Il a payé le choix tactique de son entraîneur, qui l'a fait sortir pour lancer un troisième attaquant, Victor Mendy (64e). Il a laissé son défenseur sur place pour adresser un centre tendu à Babacar Gueye (75e). Mal exploité. L'ATTAQUE Cissé. Généreux dans l'effort. Une frappe puissante à l'entrée de la surface, repoussée par Novaes (36e). Il a ensuite varié la méthode, en essayant de la jouer plus finement, mais le gardien bastiais était encore sur le chemin du ballon (54e). Sébastien Renouard l'a remplacé (72e). Il aurait pu être l'auteur de la délivrance, mais son but a été refusé pour un hors-jeu de Babacar Gueye (77e). B. Gueye. Une soirée à oublier pour l'international sénégalais. Entre des choix étranges et une tendance à se compliquer la vie à l'approche du but, il a aussi fait preuve de maladresse, comme sur ce centre de Mendy, envoyé au-dessus de la cage corse (75e). Un raté qui n'a pas échappé à une bonne partie du public messin. Babacar, symbole du manque de réussite messin hier soir. Pouliquen: «C'est grave» Yvon Pouliquen (entraîneur de Metz). «Le contenu de ce match-là est plus intéressant que celui de Sedan, le précédent match ici, que nous avions gagné. Mais nous ne concrétisons pas nos nombreuses occasions, je suis donc plus frustré que fâché. Nous avons grillé un joker, il faudra aller rattraper ça à Brest.» Romain Brégerie (défenseur de Metz). «En deuxième mi-temps surtout, nous avons eu l'impression d'une attaque-défense, nous n'avons pas mis été en difficulté, mais nous ne marquons pas. C'est grave, car il fallait gagner. Cela fait quatre matches où nous ne tenons pas notre rôle. Cela appelle une remise en question.» Vincent Bessat (milieu de terrain de Metz). «Ce nul a un petit goût de défaite. Il y avait largement la place pour nous imposer.» Bernard Casoni (entraîneur de Bastia). «Même si Metz a beaucoup poussé, c'est un nul mérité car nous avons bien su défendre notre but. Dans la période actuelle, c'est un bon nul contre une bonne équipe.» Marichez : «Le moment d'en remettre un coup» Malgré les résultats d'ensemble satisfaisants, le capitaine messin convient d'une certaine baisse de régime de son équipe. Christophe Marichez invite à la réaction, aujourd'hui, face à Bastia. Christophe, on vous voit souvent vous entraîner à l'écart du groupe ces derniers temps. Ce n'est plus un secret, votre épaule droite vous donne du souci. «Oui, depuis cette mauvaise chute à Montpellier, le 1er septembre, j'ai des douleurs. J'avais d'ailleurs failli renoncer au match de Lens, la semaine suivante, mais j'avais pris sur moi et ça s'était bien passé. En fait, je peux m'entraîner normalement et à jouer sans retenue. J'ai surtout mal la nuit, quoi que c'était moins prononcé au cours des deux dernières.» Le fait que cela persiste vous perturbe-t-il ? «Non, c'est simplement embêtant. Aujourd'hui, il faudrait peut-être que je sois au repos complet, que je passe un examen plus poussé, je ne sais pas. On gère ça avec le staff, que je sollicite beaucoup d'ailleurs. Au fond, si, ça me perturbe : je ne peux pas participer pleinement aux séances avec le groupe et ça ne me plaît pas.» «Rien n'est acquis» Metz, lui, reste sur un nul à Châteauroux qui lui a permis de prolonger son invincibilité à l'extérieur. Et pourtant, on a ressenti de l'insatisfaction ? «(Il coupe) Parce qu'il y avait la place pour s'imposer. Or, nous n'avons pas répondu présents dans les duels et nous l'avons payé en encaissant ce but juste avant la pause. Cela nous a mis un coup derrière la tête. Heureusement, nous avons eu le caractère nécessaire pour revenir. Avec le recul, je me dis que ce match nous fera peut-être du bien : il nous rappelle que rien n'est acquis.» (Quotidien l’Equipe) : Metz 0 Bastia 0 7 329 spectateurs. Arbitre : M. Kalt. Avertissements. – Bastia : Barthélemy (34e), Genest (41e). METZ : Marichez (cap.) - Ch. Gueye, Brégerie, Chrysostome, Rippert (Delgado 76) - Agouazi (V. Mendy 64), François, Rocchi, Bessat - B. Gueye, P. Cissé (Renouard 72). Entraîneur : Y. Pouliquen. BASTIA : Macedo - Dunjic (H. Camara 84), Dao, Ben Zekri, Harek - Barthélemy, Genest (Niangbo 46), Cahuzac,Ghisolfi (Kambou 82) - Jau, André (cap.). Entraîneur : B. Casoni. UN BUT REFUSÉ pour un hors-jeu discutable de chaque côté (Niangbo pour Bastia et Renouard pour Metz), des attaquants aussi habiles devant le but que des défenseurs. Si le but du football n’était pas de pousser le ballon au fond des filets, la rencontre entre Messins et Bastiais, hier soir, aurait pu prêter à sourire. Mais la faiblesse du jeu proposé incitait plutôt au désespoir, surtout en se remémorant les mouvements entraperçus lors de France-Allemagne Espoirs (0-1), deux jours plus tôt. Les Messins par Agouazi, François, Bessat, puis Papiss Cissé, ont eu tour à tour l’opportunité de marquer. En vain... Côté bastiais, André ou Jau auraient, eux aussi, pu rafler la mise. Sans plus de succès... Ninagbo, qui reprenait un petit centre de Ghisolfi (58e), ou Renouard à la conclusion d’une action débutée par B. Gueye (78e) parvenaient bien à tromper les gardiens. M. Kalt en décidait autrement en annulant les buts pour des hors-jeu peu évidents. Le thème de la soirée n’était décidément pas de procurer du plaisir aux spectateurs... Yvon POULIQUEN (entraîneur de Metz) : « Je suis frustré mais pas en colère parce que le contenu du match était plus intéressant que ce que j’ai vu face à Sedan (2-0). Mais quand on a autant d’occasions et qu’on ne parvient pas à les transformer... Nous n’y arrivons pas. » Bernard CASONI (entraîneur de Bastia) : « Je pense que c’est un nul équitable face à une belle équipe de Metz. Les Mosellans nous ont pressés mais nous avons aussi eu quelques opportunités. Toute l’équipe a réalisé un bon match. » Les anciens du FC Metz lundi à Mondercange A l'occasion du centenaire de la Fédération Luxembourgeoise de Football, une équipe d'anciens du FC Metz participera à une rencontre amicale ce lundi à Mondercange. La Fédération Luxembourgeoise de Football a cent ans ! Au cours de cette longue histoire, celle-ci a vu quelques uns de ses joueurs évoluer au FC Metz. Pour célébrer son anniversaire, la fédération a invité une équipe d'anciens du Club à la Croix de Lorraine à affronter une formation composée d'anciens internationaux. La partie se tiendra sur les installations du Stade Communal de Mondercange, le coup d'envoi a été fixé lundi 20 octobre à 19h. L'occasion de revoir des figures à la fois du football luxembourgeois et du football messin telles que Braun, Jeitz, Léonard, Hellers, Weiss ou encore Langers... Fin du conflit chez les clubs professionnels (R.L.) : Sylvain Kastendeuch : «Une bonne chose de faite» Le football professionnel est sorti de la crise. Sylvain Kastendeuch, co-président du syndicat des joueurs (UNFP), s'en félicite. «Nos revendications ont été entendues.» La menace de grève est levée et tout le monde semble se réjouir du contenu de l'accord trouvé mercredi soir. Qu'en pense le président de l'UNFP ? «Je suis satisfait. Nos revendications ont été entendues. Les présidents sont revenus sur leur volonté d'atteindre la majorité au conseil d'administration de la Ligue et sur la possibilité pour eux de nommer les membres indépendants. Mais ils ont aussi obtenu des points de satisfaction. Au final, le règlement du conflit bénéficie à tout le monde, c'est une bonne chose de faite.» INTERVIEW Les présidents de clubs professionnels, justement, sont néanmoins assurés d'être les seuls à voter sur les sujets d'ordre économique. «Oui, mais cela concerne les droits télé, les appels d'offre, etc. Leur périmètre d'intervention est très précis. Et en réalité, ce qui a été voté n'est que l'officialisation d'une situation déjà existante, au sein de laquelle nous avons toujours un avis consultatif. Nous serons vigilants, ce qui ne nous empêche pas de leur faire confiance. Notre souci majeur est d'éviter que le football français copie les modèles étrangers, c'est aussi simple que cela. On voit les dérives d'un système comme celui qui existe en Angleterre.» «La bataille a été violente» L'accord trouvé avant-hier doit être voté le 14 novembre prochain. Aucun retour en arrière possible ? «Non. Tout ce qui a été décidé est sur les rails. L'assemblée générale extraordinaire de la Ligue ne sera qu'une formalité.» Platini : le foot, «otage» politique Dans une interview au journal Le Monde, le président de l'UEFA prend à son tour position dans l'affaire de La Marseillaise sifflée avant France - Tunisie, mardi soir au Stade de France. Dans un entretien dans Le Monde daté d'aujourd'hui, l'ancien capitaine des Bleus et actuel président de l'UEFA regrette que le football soit «pris en otage par le monde politique» et estime que les sifflets qui ont accompagné l'hymne français avant le match France-Tunisie ne sont «pas une insulte à la France.» Il juge ainsi «absurde» la décision du président Nicolas Sarkozy de faire arrêter les matches amicaux si La Marseillaise est sifflée. Ce dernier a fait savoir, mercredi, que tout match amical où l'hymne national sera sifflé serait désormais immédiatement arrêté, sur décision de la fédération organisatrice, et que les éventuels matches amicaux ultérieurs avec le pays concerné seraient suspendus. «Si on commence à arrêter un match parce qu'il y a des sifflets, dans ce cas-là on arrête aussi dès qu'un joueur se fait siffler ou quand le gardien se fait conspuer après un dégagement. C'est absurde, a-t-il dit. Et pourquoi pas aussi un policier derrière chaque spectateur. Il faudrait plutôt éduquer les supporters car dans certains pays, les hymnes ne sont jamais sifflés.» Selon le président de l'UEFA, les sifflets entendus au Stade de France étaient tout simplement une manifestation d'hostilité à l'encontre d'un «adversaire d'un soir, en l'occurrence l'équipe de France, que l'on veut battre.» «Pas à une autorité politique de décider» «Dans d'autres occasions, je suis certain que les mêmes jeunes qui ont sifflé La Marseillaise, mardi soir, chantent l'hymne national quand l'équipe de France dispute un match de l'Euro ou de la Coupe du monde», a-t-il souligné. Donneurs de leçons... Le football n'est décidément plus vraiment tout à fait un sport. Il est bien davantage un fait de société. dont le monde politique s'est emparé à voix haute et à cause duquel tous les excès sont désormais permis sous prétexte de défendre l'intérêt national. A mi-chemin entre démagogie et populisme, nos élus sont entrés en force dans le débat ces derniers jours et notre Michel Platini lorrain n'a pu, hier, dans les colonnes du Monde, que répliquer vertement. Difficile de suivre le président de l'UEFA dans son combat contre la vidéo, mais là, bravo ! Vous imaginez, vous, à la moindre entorse du nouveau règlement édicté par l'Elysée (mais que fait l'International Board ?), évacuer 50 000 personnes en colère de n'en avoir pas eu pour leur argent ? Soyons sérieux. Et quand Frédéric Lefebvre, le porte-parole de l'UMP, se permet d'écrire dans un communiqué, il est «absurde» que Michel Platini «ne se rende pas compte qu'il y a un problème spécifique au football, qui demande une réaction des autorités internationales du foot», on frise franchement le ridicule. Vous avez dit donneur de leçon ? October 17 Plus question de grèver ni de faire la sieste...La petite phrase du jour : « Cette équipe de Bastia ne me dit rien qui aille…Attention ! »
(Quotidien l’Equipe) : « J’ATTENDS QU’ON FASSE mieux. » Yvon Pouliquen, l’entraîneur de Metz, à trois points du leader lensois, estime que ses joueurs ne s’investissent pas assez. Les résultats sont là, pas le jeu. « Parfois, inconsciemment, on se contente de ce que l’on fait, juge le Breton. À l’image du match à Châteauroux (1-1) : nous faisons une très bonne entame de deuxième période, nous égalisons. Mais, par la suite, nous nous relâchons un peu, nous jouons moins. En continuant à jouer, nous aurions pris trois points. Il ne faut pas se satisfaire de ce que l’on a mais toujours aller chercher plus loin, vouloir toujours être meilleur que ce que l’on est. »
Pour la réception de Bastia, Metz sera privé de Cardy (suspendu), Vivian, Barbosa, Johansen, Chapuis (blessés).
À Bastia, c’est le soulagement qui domine. Pour la première fois depuis fin août (sa dernière victoire, 1-0, à Tours), l’équipe n’a pas concédé de but vendredi dernier, à Dijon (0-0). Cela va certainement encourager l’entraîneur Bernard Casoni à ne pas toucher à sa défense, malgré le retour de sélection de Meniri. La sortie de Cherrad (indisponible deux semaines) devrait être compensée par un milieu supplémentaire, soit Camara, soit Jau. Il restera à retrouver la rigueur qui avait permis aux Corses de s’imposer à Troyes et Tours (2-1). Comme cela ne suffira peut-être pas, Bastia cherche activement un joker offensif.
Il n’y aura pas grève…
La réunion qui avait lieu jeudi soir entre les familles du football professionnel (joueurs, entraîneurs, arbitres...) et les présidents de clubs a permis aux différentes parties de trouver un accord. La menace de grève, qui portait sur le week-end du 24 au 27 octobre, est donc levée, a annoncé Philippe Piat, le coprésident du syndicat des joueurs. «Je me réjouis de l'issue des discussions qui ont eu lieu aujourd'hui entre les présidents de clubs», s'est empressé d'indiquer Frédéric Thiriez (photo Presse-Sports), le président de la Ligue, dans un communiqué. Les grenats peuvent mieux faire… A l’heure de recevoir Bastia à Saint-Symphorien, Yvon Pouliquen a noté un léger relâchement au sein de son groupe. Si le technicien y est particulièrement attentif, c’est car le début de saison ne l’a pas complètement satisfait. Juste après une victoire sans encombre par deux buts d’écart (contre Sedan, il y a quinze jours), le propos a pu paraître sévère : « On a pas vu un grand match. J’ai trouvé mon équipe un petit peu apathique. Heureusement, elle a su se montrer efficace en inscrivant ces deux buts qui suffisent à notre bonheur ce soir. » Malgré les trois points engrangés, l’entraîneur victorieux était loin de verser dans l’euphorie. Metz-Bastia, le groupe. Voici les joueurs sélectionnés pour le match contre Bastia, vendredi à 20h30 au Stade Saint-Symphorien. Gardiens : Marichez, Sissoko Suspendu : Cardy Le programme du week-end Voici les matches au programme des équipes de jeunes du FC Metz ce week-end. October 16 Espoirs déchus, la grève, suite...Ces élèves qui ne se sentent pas français… «JE NE SUIS pas du tout surpris par les sifflets », raconte Iannis Roder, professeur d’histoire dans un collège ZEP de Seine-Saint-Denis et auteur d’un livre-témoignage, « Tableau noir » (Editions Denoël, 16). « Après les matchs contre l’Algérie et le Maroc, je savais comment ce France - Tunisie allait se terminer…Dans mon collège, de très nombreux élèves, une quinzaine par classe environ, expriment une volonté affichée de désaffiliation nationale. Ils portent des sweat-shirts aux couleurs du Maroc, écrivent Algérie en force sur leur trousse, disent que la Marseillaise, que je leur fais apprendre en 4e, n’est pas leur hymne, ou que « ça sert à rien ». Ils ont un vrai problème de positionnement identitaire : pas question d’apparaître français. Pour certains, être céfran, c’est la honte, c’est être un bouffon, un bolos (quelqu’un qui a peur), voire un jambon-beurre. Tous ou presque(mais pas les Asiatiques)préfèrent revendiquer la nationalité d’origine de leur famille, même lointaine. La France, ce n’est pas leur patrie, mais un pays dans lequel ils vivent, une nationalité administrative, juste des papiers. Bref, ils ne se sentent pas français. » Lors de la coupe du monde, ils soutiennent d’autres équipes… Pendant la Coupe du monde 2002, raconte l’enseignant, ses élèves de 4e et de 3e soutenaient toutes les équipes possibles, mais pas la France. Et même quand elle gagnait, en 2006, ils lui disaient : M’sieur, y a pas un Français dans l’équipe ! Je me souviens que, lors d’un devoir d’éducation civique, une photo de trois joueurs (Zidane, Karembeu, Petit) était accompagnée de cette question : En quoi l’équipe de France témoigne-t-elle de la diversité de la population française ? Beaucoup m’ont répondu : Il y a un Arabe, un Noir et un Français… Seul le Blanc était considéré comme Français, alors que tous portaient le maillot tricolore », conclut Iannis Roder. (Quotidien l’Equipe) : COUPE DE LA LIGUE : (deux poids, deux mesures ?)Réquisition Favorable au PSG La Fédération française ne sera pas surprise si son recours est rejeté par le Conseil d’État la semaine prochaine dans l’affaire de la banderole « anti-Ch’tis » déployée au milieu de supporters parisiens le 29 mars lors de la finale de la Coupe de la Ligue PSG-Lens (2-1). Invoquant finalement une sanction disproportionnée, le commissaire du gouvernement, qui est en général suivi, a requis hier un « rejet du renvoi » de la Fédération, qui conteste la réintégration du PSG en Coupe de la Ligue. Le PSG avait été exclu de l’édition actuelle par la commission de discipline de la LFP, le 30 avril, avant d’être rétabli dans son droit par le tribunal administratif de Paris le 22 août. C’est cette décision que la FFF a contestée malgré l’avis du conciliateur du CNOSF, qui avait, lui aussi, jugé la sanction disproportionnée. Le PSG n’a pas souhaité faire le moindre commentaire avant de connaître la décision de la plus haute juridiction administrative. Espoirs déchus Inefficaces, les Bleuets se sont fait surprendre par de solides Allemands. Ils ne participeront pas à l’Euro 2009. Temps frais et pluvieux. Pelouse en bon état. 15 000 spectateurs environ. Arbitre : M. Tagliavento (ITA). But : Höwedes (90e). Avertissements. – France : Mou. Sissoko (29e, charge irrégulière sur Neuer), Benalouane (86e, tirage de maillot sur Dejagah) ; Allemagne : J. Boateng(24e, jeu dangereux sur Cabaye), Castro (90e + 2,tacle irrégulier sur Digard). FRANCE : Lloris – Danzé, Kaboul (Benalouane, 21e), Bellaïd, N’Zogbia – Cabaye (cap.) (Digard, 83e), Matuidi, Mou. Sissoko – Rémy, Ménez (Nimani, 62e), Mounier. Entraîneur: É. Mombaerts. ALLEMAGNE: Neuer – Beck, Schwaab, Höwedes, Boenish – Polanski (cap.), J. Boateng (Castro, 59e) – Schindler Entraîneur : D. Eilts. STADE SAINT-SYMPHORIEN. Ici gît l’équipe de France Espoirs. Les Bleuets sont donc tombés hier soir à Metz sous une pluie qui a fini par ressembler à des larmes. Dominés par des Allemands peu dangereux, ils auront commis l’erreur de trop. La seule sur le plan défensif, à la dernière minute du temps réglementaire. Le score vierge, après le nul prometteur de l’aller (1-1), les qualifiait pour l’Euro 2009. Un dénouement logique, même si leur adversaire n’avait pas démérité dans ce choc des barrages. Puis il y eut ce long centre, une absence dans la surface, un Lloris rappelé de chez les A livré à lui-même… « Si on restait à 0-0, je l’avais dit, on risquait de prendre un but », pesta Habib Bellaïd, qui a déjà tout compris de la Bundesliga, qu’il fréquente depuis deux mois. « Ça se sentait, on s’élimine tout seul », corrobora le capitaine Yohan Cabaye. Les Allemands méritaient peut-être de marquer, eu égard à leur emprise sur la seconde période. Mais les Français auraient dû largement mener après avoir eu autant d’occasions franches. « Un nombre incalculable, précisa Érick Mombaerts, un sélectionneur qui aura succédé, en vain, à René Girard, à deux matches de la fin des qualifications. C’est le scénario catastrophe. La frustration est à son comble. On devait être au Championnat d’Europe, mais on n’y sera pas… » Il s’agit bien du préjudice majeur à l’issue de cette confrontation âpre, indécise, à l’image finalement de toute la campagne de cette équipe, qui a ;mélangé plusieurs générations. Essentiellement celles de 1986 et de 1987, dont font partie Gourcuff pour la première, Benzema, Nasri, Ben Arfa pour la seconde, qui sont déjà passés chez les grands. Mombaerts : « Un gros préjudice » On n’aura donc pas à s’interroger sur la pertinence de leur retour en Espoirs en juin prochain en Suède. Comme il y a deux ans, quand ils avaient été éliminés à ce même stade par Israël (1-1 ; 0-1), nombre de Bleuets ont laissé passé une chance unique de participer à une compétition internationale. Pilier des sélections de jeunes, Cabaye n’a d’ailleurs pas manqué de le souligner, traduisant le sentiment général d’un vestiaire silencieux : « Pour beaucoup, c’était le dernier match que l’on disputait ensemble, même si on espère se retrouver plus haut. On voulait finir en beauté à l’Euro. C’est difficile de se dire qu’on ne jouera plus avec tous nos potes… » La dernière participation des Bleuets à un tournoi continental remonte à 2006 (demi-finaliste). La prochaine interviendra, au mieux, en 2011. Un gouffre, évidemment préjudiciable pour le football français. Érick Mombaerts ne l’a pas nié, lui qui nourrit de grandes ambitions dans ce domaine. « C’est un gros préjudice, avoua-t-il. Je pense à des garçons comme Matuidi, Cabaye, Kaboul, Bellaïd, N’Zogbia, Rémy, qui n’auront pas la chance d’aller à l’Euro. Chez les jeunes, on a besoin de disputer des compétitions internationales. » Puis le sélectionneur a esquissé un avenir qui se veut prometteur, à la lecture de ses quatre matches de compétition à la tête des Espoirs.« J’ai remercié les joueurs d’être encore là, aujourd’hui, pour jouer quelque chose, conclut-il. J’ai noté de réels progrès dans le jeu et l’état d’esprit. » Mais ce fut encore insuffisant pour appartenir aux meilleures équipes du continent. Soit un vrai sujet de réflexion pour les, mois à venir. Trop d’occasions gâchées METZ ILS ÉTAIENT pourtant bien entrés dans leur match, mais les Bleuets ont raté trop d’occasions franches pour ne pas craindre un scénario cruel. Ils sont aussi tombés sur un grand gardien. À l’aller, Manuel Neuer, le portier de Schalke 04, avait coûté un but à son équipe sur une sortie manquée. Cette fois, il a eu droit, à la fin du match, aux félicitations de son adversaire, Hugo Lloris, lui assurant qu’il avait réalisé « un match à la Peter Schmeichel », l’ancien gardien danois de Manchester United. Hier, Neuer fut décisif à maintes reprises, et surtout trois fois pendant les trois minutes qui réveillèrent un stade endormi (77e-79e). Parti en contre à deux contre un, Danzé jouait un une-deux avec Nimani, mais Neuer avait bien fermé l’angle pour s’interposer. Il stoppait ensuite une tentative de Rémy puis, sur le corner, se détendait sur sa droite alors que Nimani pensait avoir marqué de la tête... Et dans un dernier quart d’heure où les Bleuets paraissaient à bout de souffle, les lignes françaises étaient de plus en plus écartées, les retours défensifs de moins en moins suivis. Sur un centre venu de la gauche, Castro et Höwedes étaient trop seuls dans la surface. Le premier remisait de la tête et le second, d’abord mis en échec par Lloris, récupérait derrière le gardien français pour marquer (90e). En première période aussi, les jeunes Français avaient eu les meilleures occasions, profitant de la lourdeur des défenseurs adverses. Rémy, lancé par Kaboul, avait raté le cadre seul face à Neuer (5e), puis le gardien allemand avait sorti un coup franc de Cabaye (17e). Les hommes de Mombaerts s’enfermèrent assez vite dans une série d’initiatives individuelles qu’illustrait bien Ménez (7e, 23e, 26e). La barre transversale suppléait aussi Neuer sur une tentative de Benalouane (35e), entré en jeu à la place de Kaboul, blessé (21e). Petit à petit, les Allemands parvenaient cependant à resserrer leur bloc à la perte du ballon. Schindler, sur une tête dans les gants de Lloris (4e), et Dejagah, d’un tir trop enlevé (32e), avaient à peine inquiété les Français, mais les joueurs de Dieter Eilts prenaient après la pause une emprise nette sur la rencontre, alors que ceux de Mombaerts, crispés ou émoussés, parvenaient de plus en plus difficilement à sortir proprement de leur camp. Höwedes (54e) puis Boateng (56e) ne trouvaient pas le cadre, mais Dejagah obligeait, lui, Lloris à sortir un gros arrêt (58e). Abandonné par une défense disloquée, il ne put rien sur la tentative allemande de la dernière chance. Celle de l’élimination. Le début du dialogue ? De vraies discussions pourraient s’engager aujourd’hui entre présidents de club et « familles ». Et éviter ainsi la grève de club se réunissent dans un grand hôtel parisien pour décider de la ligne à suivre. Depuis plusieurs semaines, rappelons-le, ils réclament la majorité au conseil d’administration de la Ligue afin de diriger, comme ils l’entendent, le football professionnel. Ce qui a déclenché la fureur des autres « familles » (joueurs, entraîneurs, arbitres…), qui appellent à la grève entre le 24 et le 27 octobre. Depuis, les invectives succèdent aux menaces, mais la tendance pourrait rapidement s’inverser. Des signes d’ouverture pourraient en effet être donnés, cet après-midi, aux « familles » afin d’éviter une crise. « On essaiera de faire des propositions pour sortir de ce conflit et que le football reprenne son cours normal », annonce Philipe Diallo, le directeur de l’UCPF, le syndicat des clubs. Escalettes : « Ce serait à désespérer » Philippe Piat, coprésident de l’UNFP, le syndicat des joueurs, confirme lui aussi le début d’une décrispation. « Je pense que l’on peut aller vers un compromis. Des présidents, comme Philippe Ginestet, à Strasbourg, commencent à s’exprimer pour appeler à la raison. On sent la tension qui baisse un peu. Car beaucoup considèrent qu’il est toujours préférable de se mettre autour d’une table pour discuter. » Piat se veut prudent, mais tout de même relativement confiant : « On verra ce qui sortira de la réunion des présidents. Les ultras peuvent-ils l’emporter ou est-ce que les rassembleurs auront le dernier mot ? » Il penche pour la seconde possibilité. « S’ils se réunissent, c’est pour proposer quelque chose. Sinon, ils s’en tiendraient à leur assemblée générale extraordinaire du 14 novembre » (qui doit modifier les statuts de la Ligue). Si le dialogue s’installe enfin, Jean- Pierre Escalettes, le président de la Fédération, sera aux anges. Car même s’il est très discret depuis le début des hostilités – il n’est intervenu qu’une fois dans ce dossier brûlant, le 8 octobre, par le biais d’un communiqué appelant à la raison –, il redoute une grève. Hier, à l’issue du conseil fédéral, il a consenti à s’exprimer. Avec mesure, comme toujours, mais aussi un peu d’impatience : « Ce serait à désespérer s’ils ne trouvent pas une solution entre eux. Je suis vigilant. Je fais tout pour pousser les gens à s’entendre, car une grève ne serait pas une bonne chose pour le football français. » Frédéric Thiriez, président de la Ligue, pense, de son côté, que les choses devraient bientôt s’arranger, dès que chacun aura retrouvé ses esprits. « Nous sommes au cœur d’un conflit social où les deux parties mettent en avant, de bonne foi, de grands principes. Dans ce type de situation, ma petite expérience m’apprend qu’il faut laisser un peu de temps aux gens afin de réfléchir et se parler. Si nous ne sommes pas capables de régler entre nous un conflit qui, malgré les apparences, porte sur un sujet secondaire, ce serait à désespérer de la Ligue. La solution ne peut se trouver que tranquillement et dans la discrétion. » Kastendeuch passe par la Lorraine LA GRANDE TOURNÉE du syndicat des joueurs s’arrêtait, hier, en Lorraine. Sylvain Kastendeuch, le coprésident de l’UNFP et ancien défenseur de Metz, est d’abord passé par les vestiaires de Saint-Symphorien, que personne ne connaît mieux que lui. « Yvon Pouliquen (l’entraîneur) a joué le jeu, s’est-il félicité. Il a décalé l’entraînement et j’ai pu m’adresser à l’ensemble de l’effectif. »Kastendeuch a ensuite pris la direction de Nancy où, leur entraînement terminé, les joueurs de l’ASNL l’ont rejoint dans le salon privatif d’un hôtel. Non que les dirigeants nancéiens lui aient interdit l’accès du centre d’entraînement. « C’est bien de montrer qu’on est aussi capables de réunir les joueurs à l’extérieur », explique Kastendeuch. Juste avant d’entrer en réunion, Richard Jezierzki, le responsable de la section Nord-est du syndicat, rassurait Thomas Gaudu, le troisième gardien nancéien, sur les éventuelles sanctions financières encourues en cas de grève. « C’est 4/30 du salaire, pas 25 % », appuyait-il. Kastendeuch s’est ensuite adressé aux vingt et un joueurs présents (sur vingt-huit) dans un monologue d’une demi-heure, qui n’a pas suscité beaucoup de questions.« Sylvain parle bien, il est clair et sait se faire comprendre, réagissait Frédéric Biancalani, un des deux délégués syndicaux nancéiens, qui avait estimé, il y a quelques jours, qu’une grève serait “indécente”. On espère trouver une solution sans aller jusqu’à la grève. » « On a donné quelques exemples d’incidences que cela pouvait avoir pour eux, précisait Kastendeuch. C’était une façon d’enfoncer le clou, de montrer qu’on est présents à leurs côtés. On les a aussi rassurés sur l’aspect financier de la grève. » À la sortie du déjeuner, Landry Nguemo, vingt-deux ans, rassemblait ses impressions. « Ce que j’ai retenu ? Pas grand-chose, juste qu’il fallait la faire. En gros, nos représentants refusent que le syndicat des présidents prenne la majorité absolue. Il faut être solidaires. Cela n’a rien à voir avec une réclamation financière, c’est pour l’avenir des footballeurs. » À Nice, il ne sera pas le bienvenu LES REPRÉSENTANTS de l’UNFP seront aujourd’hui à Nice pour sensibiliser les joueurs à la grève, prévue en fin de semaine prochaine. Maurice Cohen, le président du club, ne sera pas là mais il a laissé des consignes : le syndicat des joueurs trouvera porte close. « Il est hors de question que les représentants de l’UNFP pénètrent dans les locaux du club, dit Cohen. Ceux-ci sont exclusivement réservés aux membres de l’OGC Nice. Cette réunion ne se fera pas dans nos bureaux. » Les bleuets, fragiles coquelicots, ont mangé la marguerite, à force de l’effeuiller, et seront privés de Suède…Les petites phrases du jour : « Alors, si le public siffle la marseillaise juste avant un match qualificatif pour la CDM, on arrête tout et on ne va pas en Afrique du sud ? Pathétiques, les politiques ! Au fait : les Italiens sifflent aussi la Marseillaise, donc, on ne joue plus contre eux ? …Et, si plus simplement, on ne jouait plus les hymnes, ça me semble plus intelligent, non ? » À méditer et à, éventuellement, apprendre, ce « vieux chant » si d’actualité…Pour nos désespérants "espoirs" ! Nous entrerons dans la carrière, Quand nos aînés n’y seront plus… Nous y trouverons leurs poussières Et la gloire de leurs vertus Et la gloire de leurs vertus… Bien moins jaloux de leur survivre Que de partager leur cercueil, Nous aurons le sublime orgueil De les venger, ou de les suivre…. Aux armes, citoyens ! Formez vos bataillons Marchons, marchez Qu’un sang impur Abreuve nos sillons !
Euro-2009 - Espoirs/Barrage retour - France-Allemagne 0-1 Et l'Allemagne a gagné à la fin. Douche froide pour les Bleuets : à Metz, hier, l'équipe de France espoirs a quitté la route menant à l'Euro-2009 en s'inclinant face à l'Allemagne. A la 90e minute. Metz est une terre de football.» A la veille de prendre place sur le banc de touche du stade Saint-Symphorien, Erick Montbaerts n'était pas en mesure de deviner que la cité mosellane pouvait aussi se révéler terre de désolation. Le sélectionneur des Bleuets l'a appris brutalement, hier, au terme d'une soirée copieusement arrosée. Il a suffi pour cela d'un coup de pied assassin du dénommé Höwedes : idéalement placé, le défenseur allemand de Schalke 04 crucifiait l'espoir tricolore en reprenant un ballon dévié par Hugo Lloris. Quatre-vingt dix minutes venaient de s'écouler. Dans sa chute, le temps emportait l'espoir tricolore dans sa crevasse. Les quelques instants de temps additionnel n'ont, en effet, rien changé à une affaire qui a longtemps paru bien engagée. Qualifiés à l'heure de pénétrer dans l'enceinte de Saint-Symphorien, les Bleuets l'ont quitté dépités. Le score encourageant et la manière avec laquelle ils avaient négocié la première manche du barrage, la semaine dernière à Magdebourg (1-1), les plaçaient pourtant dans une situation avantageuse. Qui se traduisait sur le terrain par un jeu libéré de tout complexe : Ménez (8e), puis Cabaye sur coup franc (17e) témoignaient de la volonté française de se mettre à l'abri d'une mauvaise surprise. Ils confirmaient aussi les propos de leur sélectionneur qui, la veille, avait clairement indiqué que ses joueurs n'étaient pas en mesure de se «contenter de gérer. Nous viendrons pour jouer.» Benalouane, entré en jeu à la place de Kaboul, y allait de sa tentative, mais sa frappe étai repoussée par la barre (35e). Occasions manquées Doucement mais sûrement, la crispation prit naturellement l'ascendant sur l'optimisme ambiant. Les Allemands le comprirent rapidement après la pause. Le jeu tricolore perdait de sa limpidité. Et lorsque celle-ci réapparaissait, la maladresse et l'imprécision venaient se mêler au scénario. Danze, seul face au gardien allemand, manquait l'immanquable, imité dans la foulée par le Niçois Rémy (78e). Sur le corner qui suivait, la tête signée Nimana était, elle, déviée du bout de la main par Neuer (79e). Et ce qui devait arriver. La France battue par l'Allemagne 1 à 0… La France a été cruellement éliminée par l'Allemagne (0-1), d'un but marqué à la dernière minute alors qu'elle avait dominé, mercredi à Metz, et les Bleuets rateront l'Euro-2009 Espoirs pour la seconde fois d'affilée, après l'échec de la génération Benzema-Ben Arfa-Mandanda. Le football se joue à onze et les Allemands gagnent à la fin... Les joueurs d'Erick Mombaerts, brisés, méditeront longtemps la célèbre maxime de Gary Lineker. Ils pourront aussi réviser leur manuel d'efficacité, car ils ont eu une demi-douzaine de fois la qualification au bout du pied. Cruel ! Les Bleuets conduits par Erick Mombaerts ont été battus sur le fil mercredi soir, à Saint-Symphorien, par les Allemands sur un but de Höwedes à la 90e minute. Conséquence : les Espoirs sont éliminés de l'Euro 2009. (Site officiel FC Metz) : La course au Championnat d'Europe s'est arrêtée au Stade Saint-Symphorien pour l'équipe de France espoirs. Celle-ci a été éliminée par l'Allemagne, qui a inscrit l'unique but de la partie dans les derniers instants du match. Cruelle désillusion pour les espoirs français mercredi soir sur la pelouse de Saint-Symphorien. Ceux-ci pensaient bien cocher leur billet pour l'Euro après le match nul décroché en Allemagne (1-1) au match aller. Leur prestation au cours des 89 premières minutes légitimait d'ailleurs cette ambition. Mais la dernière a été fatale à la troupe d'Eric Mombaerts. L'Allemand Howedes y inscrivit l'unique but de la partie, synonyme de qualification pour les siens. Pourtant, la France avait eu les meilleures opportunités de marquer. Par Loïc Rémy, notamment, qui eut deux face à face avec Manuel Neuer. Mais à chaque fois, c'est le portier allemand qui sortit vainqueur du duel. Ce dernier repoussa même une frappe à bout portant de Benalouane puis une tête de Danzé. Les Allemands lui doivent une fière chandelle. Les Français, eux, devront méditer la leçon. Dominer n'est pas gagner ! October 15 Le stade de France mérite-t-il son nom ?Stade des sifflets parait plus approprié, non ?La petite phrase du jour : « Ce « stade de France » est tout sauf un stade français !...Qu’attendent donc les dirigeants pour délocaliser les matches de cette région parisienne qui ne mérite pas de recevoir l’équipe des Français ? »RMC ? une radio polémique et surtout négative, avec des talks shows animés par des frustrés aux surnoms évoquant plus des bandes de malfaisants que celle de serviteurs du jeu qu’ils devraient être… (R.L.) : Pouliquen : «Un groupe qui a besoin d'être secoué» "On a peut-être encore un petit problème de confiance." Vous avez prononcé ces mots vendredi soir, après le match nul de votre équipe à Châteauroux. Avec le recul, pouvez-vous nous préciser votre sentiment ? «Au-delà du manque de confiance, que je ressens notamment à domicile, je crois qu'il y a peut-être un relâchement inconscient. Sans doute à cause des résultats, qui nous sont plutôt favorables. Au début du championnat, les garçons se posaient beaucoup de questions. Elles les aidaient à se mettre sous pression.» France - Allemagne aujourd'hui à Saint-Symphorien Que l'Espoir demeure ! Match capital ce soir à Metz, pour les Espoirs d'Erick Montbaerts. Face à l'Allemagne, la France a l'occasion de décrocher son billet pour l'Euro 2009. « C'est pas la ligne droite de Longchamp non plus ! » Erick Montbaerts patientera avant d'acheter son Petit futé de la Suède. Dans sa besace, trimballée ces jours-ci du côté de la Moselle, le sélectionneur de l'équipe de France espoirs a surtout pris soin d'emmener le guide pratique du match couperet. Les Bleuets ont beau s'être rapprochés de la Scandinavie, vendredi dernier, au détour d'une première escapade plutôt bien négociée en Allemagne (1-1), il leur faut maintenant pousser les portes du sas d'embarquement établi à Saint-Symphorien. Là où tout est appelé à se jouer, ce soir, à partir de 19h. GROS PLAN D'autres sont passés par-là. Il y a douze ans, talents naissants, Letizi ou Pires pour ne citer que les régionaux de l'étape, avaient décroché leur billet pour les Jeux d'Atlanta sous les yeux de plus de 24 000 spectateurs (4-1). C'était face à l'Allemagne, déjà. Aujourd'hui, ils devraient être beaucoup moins nombreux à se presser autour du destin de la nouvelle génération d'Espoirs. Les tribunes messines enregistreront néanmoins leur plus grande affluence de la saison : hier, en fin d'après-midi, 13 000 places avaient, en effet, trouvé preneurs. L'enjeu n'en méritait pas moins : un billet pour l'Euro 2009 programmé en Suède. «Un moment de bonheur» Les tricolores ont mis une option dessus, en revenant de Magdebourg avec un résultat nul encourageant. «Mais à mes yeux, précise leur sélectionneur, cela ne change. Gérer le match ? Je ne sais même pas si nous en serions capables. Non, comme à l'aller, nous serons sur le terrain pour jouer et gagner.» (Quotidien l’Equipe) : Espoirs à concrétiser Auteurs d’un bon nul en Allemagne (1-1), les Bleuets doivent valider ce soir leur ticket pour l’Euro suédois. Les talentueuses générations 1986 et 1987 disputeront-elles l’Euro l’été prochain en Suède ? Il y a deux ans, les Bleuets avaient échoué en barrages et manqué l’Euro 2007. Cette fois, après un match nul prometteur la semaine dernière en Allemagne, les joueurs d’Érick Mombaerts semblent sur la bonne voie. Reste à finir le travail, ce soir, à Metz. EN PASSANT PAR LA LORRAINE, la Suède n’est plus qu’à quatre-vingt-dix minutes. Ou un tout petit peu plus si les Espoirs français et allemands en terminent par le même score qu’à l’aller (1-1), ce soir, àMetz. Il y a cinq jours, à Magdebourg, des Bleuets solides ont à la fois rassuré et mis une petite option sur la qualification pour l’Euro 2009, qui aura donc lieu en Suède, du 15 au 29 juin. Vendredi soir, sur les bords de l’Elbe, Habib Bellaïd annonçait même y avoir déjà posé « un pied ». Il ne faudrait pas, cette fois, que l’autre ne veuille pas le rejoindre, comme cela avait été le cas à l’automne 2006, les joueurs de René Girard échouant au même stade de la compétition face à une équipe d’Israël pourtant bien moins réputée (1-1, 0-1). Le sélectionneur a changé en cours de route, plutôt sur la fin d’ailleurs, et on peut penser que l’ancien, remercié sans élégance, serait aussi parvenu a emmené ses Bleuets jusqu’à ces barrages, notamment grâce à l’effondrement surprenant de la Roumanie. Mais Érick Mombaerts, le successeur, a d’abord eu pour mission d’assurer le coup et, plus largement, de redonner des idées à une formation qui avait fini par en manquer cruellement. Mombaerts : « Une génération dorée » À l’aube d’une confrontation qui pourrait priver les somptueuses générations 1986 et 1987 d’une compétition digne de leur réputation, le nouveau technicien a d’ailleurs rappelé, hier, que ses joueurs devraient être « respectueux de la dynamique du jeu », avec un « état d’esprit et une organisation sans faille », sous peine, pour certains au moins, de ne jamais participer à un tournoi international. Et de ne pas « vivre une aventure humaine », comme le dit Didier Digard, de retour. Sans quatre éléments déjà retenus avec l’équipe de France A (Gourcuff, Benzema, Ben Arfa et Nasri, convalescent), mais susceptibles d’être rappelés pour un début d’été scandinave, Mombaerts n’hésite d’ailleurs pas à parler de « génération dorée ». « Mais je leur ai dit aussi qu’il faudrait que ce soit une génération qui se qualifie », a-t-il ajouté, non sans garder ses distances avec le passé récent. « Je n’ai pas de pression, précise-t-il. J’ai pris une situation en cours. Il ne peut nous arriver que du bon et je ne pensais pas que l’on serait capables de hisser notre niveau de jeu. » Depuis la claque reçue au pays de Galles (2-4) lors des qualifications, q u i f a i l l i t l e s m e t t r e K.-O., puis un amical déplacement en Espagne (0-2), les Bleuets ont enchaîné huit matches sans défaite (quatre victoires, quatre nuls ; 17 buts inscrits, sept encaissés), attestant d’une certaine prise de conscience et une maturité naturellement grandissante. « On sait que l’on revient de loin », rappelle Yohan Cabaye, le capitaine. Ce pari vaut bien Metz, qui s’apprête à vibrer pour ses Bleuets, puisque 20 000 personnes sont espérées, parmi lesquelles le président de la Fédération française, Jean-Pierre Escalettes, après un conseil fédéral qui aura phagocyté l’actualité. « On se sent vraiment ici chez nous car c’est une terre de football », s’est réjoui Érick Mombaerts. En cas de qualification, ce soir, il sera alors temps de se remémorer le dernier – et seul – succès des Espoirs français dans un Championnat d’Europe, il y a vingt ans. En 1988, les Bleuets d’aujourd’hui savaient à peine marcher… LES CLÉS DU MATCH MÉNEZ GARDE L’AXE. – Comme à Magdebourg, Jérémy Ménez occupera l’axe de l’attaque et Loïc Rémy le côté droit. En club, le nouveau joueur de l’AS Rome a plutôt l’habitude d’évoluer sur un côté (à gauche) et le Niçois devant le but. L’entraîneur des Espoirs estime cependant que Rémy est plus à même de répéter les efforts. Vendredi, les principaux décalages étaient d’ailleurs venus de lui, même s’il avait mal exploité quelques situations favorables. UNE CHARNIÈRE MARQUANTE. – C’est une évidence, mais il faut la rappeler. Si les Français n’encaissent pas de but, ils seront qualifiés. Alors qu’Érick Mombaerts avait avoué quelques inquiétudes concernant notamment sa charnière centrale, au point de songer au départ à faire redescendre Didier Digard d’un cran, il a été rassuré en Allemagne (1-1) par sa paire Kaboul–Bellaïd, qui sera naturellement reconduite. Ce sont, en plus, les deux derniers buteurs des Espoirs… L’ALLEMAGNE CHANGE SES PLANS. – Dieter Eilts, le sélectionneur des Espoirs allemands, devrait sensiblement modifier son onze de départ après avoir reconnu la supériorité française dans le jeu à l’aller. Il doit aussi faire sans deux titulaires, Sami Khedira et Marko Marin, tous deux blessés. Castro et Polanski pourraient donc constituer la paire de milieux défensifs, à la place de Khedira et Kruska, pourtant capitaine à l’aller. Eilts devrait aussi transformer son 4-4-2 en 4-2-3-1 avec Toni Kroos, le grand espoir du Bayern Munich, au soutien de Hunt et Dejagah, buteur à Magdebourg, sur le côté droit à la place de Marin. – L. D. et F. L. D. Le milieu renouvelé Cabaye et Digard devraient remplacer Coutadeur et Sissoko, titulaires à l’aller, dans le milieu à trois instauré par Mombaerts. METZ À MAGDEBOURG, les Bleuets, bousculés en début de match, avaient fini par gagner la bataille du milieu, ne laissant que très peu d’espaces aux Allemands à la perte du ballon. Aujourd’hui, il ne devrait pourtant rester que Blaise Matuidi du trident aligné au match aller (Coutadeur-Matuidi-Sissoko). « Le copier-coller, ça ne marche pas ou rarement, explique leur entraîneur, Érick Mombaerts. C’est le problème du foot, c’est terrible… C’est tentant, mais il faut toujours réinventer quelque chose. » Matuidi sera accompagné à coup sûr de Yohan Cabaye et sans doute de Didier Digard, dans le même système, un 4-3-3. Cabaye-Matuidi- Digard, ce trio aura un rôle primordial pour bloquer la relance allemande et empêcher l’excellent Ashkan Dejagah de jouer entre les lignes comme à l’aller. « Si on les laisse sortir et prendre de la vitesse, ils deviennent très dangereux, avertit Digard. Avec ce système, on arrive à prendre le ballon plus haut, cela a très bien fonctionné à l’aller. » Chez les Espoirs, il s’agit d’une organisation récente puisque Mombaerts avait aligné, lors des deux derniers matches de qualification, contre Malte (5-0) et en Bosnie-Herzégovine (1-0), un duo Cabaye-Matuidi qui avait déjà la préférence de René Girard à la fin de son mandat. « Ce milieu-là nous permet de trouver un équilibre et une complémentarité presque parfaite et d’optimiser le rôle de Blaise (Matuidi), qui est exceptionnel à la récupération, commente Mombaerts. Avec ensuite Yohan (Cabaye), qui est plus créateur et qui est un peu déchargé de tout un travail obscur de récupération, et enfin un troisième élément qui assure les relais dans le jeu. » Mombaerts : « Yohan (Cabaye) a un petit plus » Capitaine des Espoirs, le Lillois retrouve logiquement son poste après la suspension qui l’a privé de la première manche, vendredi. « C’est le milieu de terrain polyvalent par excellence, commente Mombaerts, avec cette capacité à voir vite vers l’avant et cette qualité de passe dans les intervalles. Il marque aussi régulièrement. Sans dévaloriser Mathieu (Coutadeur), qui est un animateur extraordinaire dans le jeu court, Yohan a un petit plus dans la distribution, il voit un peu plus loin. » Cabaye va aussi retrouver une organisation qu’il connaît à la perfection. « C’est le même système qu’à Lille et le coach a les mêmes ambitions dans le jeu, je ne me sens pas perdu, dit-il. C’est un bon système, qui permet de bien défendre et de vite se projeter vers l’avant. » Sélectionné au départ comme défenseur, Didier Digard, lui, est redevenu un milieu, une fois Mombaerts rassuré sur l’état de forme de sa charnière défensive Kaboul-Bellaïd. Il était même attendu comme titulaire à l’aller, mais le sélectionneur lui avait préféré Sissoko, plus adapté, selon lui, pour contrer l’impact de l’Allemand Sami Khedira, forfait aujourd’hui. Cette fois, même si Mombaerts a laissé planer un doute sur l’identité du troisième élément de son milieu, l’ancien Havrais devrait bien débuter. Longtemps blessé, il n’a plus joué en Espoirs depuis près d’un an. Domenech : S'il n'en reste qu'un. Le parcours du sélectionneur des Bleus lui ressemble : déroutant. Souvent proche de la porte, mais toujours là, et pour quelques mois encore : Domenech dans toute sa splendeur. Au fond, un sélectionneur français nommé un 12 juillet est sans doute né sous une bonne étoile. Samedi, en début de soirée, son équipe menée de deux buts après trente minutes de match seulement en Roumanie, Raymond Domenech appartenait déjà au passé de la nation sportive. Ce matin, ce midi au pire, le même Raymond Domenech ressortira conforté dans sa mission par le Conseil fédéral, le gouvernement du football français, dont plusieurs membres s'agitaient encore en coulisses, la semaine dernière, dans l'espoir d'obtenir la tête d'un entraîneur dont ils doutent et d'un homme qu'ils exècrent. Une énième résurrection pour celui qui ne sait définitivement survivre que dans l'adversité, la controverse et l'impopularité : une bête politique élue à la tête de l'équipe de France sans même mener campagne. Rappel.2004, sa Victoire. En 2002, candidat à la succession de Roger Lemerre, Raymond Domenech intègre Laurent Blanc dans son projet, agite ses réseaux et part favori ; le Conseil fédéral, du moins le président d'alors, Claude Simonet, lui préfère Jacques Santini : moins effrayant, poussé par Jean-Michel Aulas, encouragé par Michel Platini. Deux ans plus tard, Domenech reste en retrait de la candidature isolée et médiatique de Laurent Blanc. Il se contente d'un document écrit et, surtout, du soutien d'Aimé Jacquet, soucieux de voir le poste revenir dans le giron de la Direction technique nationale. On ne dit pas non au dieu Jacquet. Le 12 juillet, Raymond Domenech est intronisé ; la veille, sa compagne Estelle Denis lui donne une fille qu'ils prénomment Victoire.2006, son salut. Le sélectionneur de la reconstruction a fini par voir revenir Zidane et par rappeler Thuram, un an après leur retrait : sans eux, la France partait pour ne pas se qualifier pour la Coupe du monde. Avec eux, plus un but magique de Thierry Henry à Dublin, et in extremis, la France obtient son billet pour l'Allemagne. Raymond Domenech reste pourtant un sélectionneur contesté. Pour calmer les ardeurs adverses, il songe à intégrer Alain Boghossian à l'encadrement des Bleus. Il renonce finalement, se dit que les joueurs emporteront l'adhésion, Vieira, Thuram, Makelelé, Henry, Zidane plus Ribéry l'emmènent effectivement en finale à Berlin. La défaite contre l'Italie est, à raison, attribuée à la sortie prématurée de Zidane sur un coup de tête, et Domenech sauve la sienne. C'est reparti pour deux ans.2008, son sauvetage. L'Euro est un fiasco : Domenech confirme sa propension à agacer par sa communication extravagante et, otage des derniers des Mohicans, très loin de ses rêves originels de reconstruction, il rate totalement sa gestion technique et tactique du tournoi. La France est éliminée dès le premier tour. Contre toute attente après un tel échec, le sélectionneur est conservé, appelle Boghossian à ses côtés, promet d'incarner le renouveau de l'équipe de France et de changer sa communication. Sa communication reste désastreuse, les Bleus perdent en Autriche. Avant le Roumanie-France, la semaine passée, Domenech adopte un inhabituel profil bas, l'équipe de France puise dans des ressources insoupçonnées pour inverser la tendance à Constanta (0-2, puis 2-2), les joueurs montent au créneau pour réclamer son maintien, les décideurs se rendent compte qu'il est difficile de changer un sélectionneur toujours susceptible de qualifier les Bleus pour la Coupe du monde, Domenech est sifflé au Stade de France hier soir et, sauf coup de théâtre, réélu aujourd'hui. Fort, très fort ! Lloris : «Je suis au service» Il aurait pu garder les buts de l'équipe de France hier soir, il gardera finalement ceux des Espoirs, à Metz, contre l'Allemagne. Sans états d'âme ? «Pas le temps». Ce n'est pas exactement à Metz, dans un hôtel proche de la gare, qu'il pensait passer sa journée de mardi. Jusqu'à dimanche midi, Hugo Lloris se trouvait plus sûrement dans la peau du gardien des Bleus contre la Tunisie. INTERVIEW Erick Mombaerts en a décidé autrement, demandant à Raymond Domenech de soustraire le Lyonnais de sa liste. Du coup, Lloris défendra les chances des Bleuets, ce soir, à Saint-Symphorien. «Je ne me prends pas la tête.» Avez-vous déjà affronté l'Allemagne en sélection ? «Oui, deux fois, avec les dix-huit ans puis à l'Euro des 19 ans. Deux victoires.» COUPE DE LA LIGUE La réintégration du PSG devant le Conseil d’État Le Conseil d’État doit examiner aujourd’hui l’appel de la FFF qui conteste la réintégration du Paris-SG en Coupe de la Ligue, une compétition dont le club avait été initialement exclu après l’affaire de la banderole anti-Ch’tis. Le 22 août dernier, le juge des référés du tribunal administratif avait donné gain de cause au PSG et l’avait réintégré. La FFF a ensuite saisi le Conseil d’État. Depuis, les Parisiens ont disputé les 16es de finale de l’épreuve et se sont qualifiés pour le tour suivant en éliminant Monaco au stade Louis-II (1-0), le 24 septembre. Interrogé hier par l’AFP, Pascal Wilhelm, l’avocat du PSG, s’est voulu confiant : « Il n’y a pas de motifs à ce jour qui viennent changer l’analyse du juge des référés. » October 14 comptez-moi, bleuets...(Site officiel FC Metz) Vincent Bessat : il n’y a pas de questions à se poser En donnant un ballon décisif à Papiss Cissé pour l’égalisation messine, Vincent Bessat a matérialisé sa progressive montée en puissance. S’il n’est pas encore à 100% physiquement, le gaucher a déjà fait le plein de détermination. Vincent, que s’est-il passé au cours de la première période vendredi à Châteauroux ? France –Allemagne : Julien Quercia est confiant Natif de Thionville, l’attaquant de l’AJ Auxerre Julien Quercia est le seul Mosellan de l’équipe de France espoirs. Il espère bien fouler la pelouse de Saint-Symphorien contre l’Allemagne, après avoir manqué le match aller. Julien, quel sentiment éprouvez-vous à l’idée de venir à Saint-Symphorien ? |
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