roro10's profileLes contes de RoroPhotosBlogListsMore ![]() | Help |
|
November 30 Face à face avec… Malick Diop
Mieux vaut avoir affaire à Malick Diop au cours d’un face à face oral que sur un terrain de football. Le doyen de l’effectif messin s’est prêté au jeu des questions-réponses aujourd’hui. Avec le sourire, comme d’habitude. Ton avis sur… Le drame survenu après la rencontre PSG – Tel Aviv… Le dopage dans le sport, dans le football… Du tac au tac… Discret mais sans complexe
Eloigné des terrains depuis la mi-octobre, le défenseur messin Pascal Delhommeau voit doucement s'approcher l'heure de son retour.
Jamais un mot plus haut que l'autre. Pascal Delhommeau, cent quatre-vingt-dix centimètres sous la toise, est comme ça. Réservé diront les uns, silencieux diront les autres. Harnaché à la frontière de la timidité, son propos ne s'entiche d'aucune fantaisie. Tout juste d'un sourire, discret, il va de soi, lorsque vous lui demandez ce que lui inspire la situation de son club formateur, le FC Nantes: "Je n'ai pas trop envie d'en parler... J'espère juste qu'ils s'en sortiront. C'est un club qui mérite de rester en Ligue 1." Défense de s'épancher. Sa verve, l'ancien nantais, converti à la cause messine à l'intersaison, la consacre essentiellement au terrain. Un domaine où son effacement naturel a appris à se taire. Onze matches sous le maillot grenat, neuf titularisations. Correct. Mais aurait pu mieux faire, assurément, sans cette blessure venue mettre un coup d'arrêt à l'envol de l'ancien canari. "Son métier avant tout" L'entraîneur messin ne cache d'ailleurs pas satisfaction à l'idée de retrouver son numéro 4. "L'équipe a toujours besoin de lui.> Francis De Taddeo, qui le côtoie au quotidien, ne peut que confirmer: "C'est un garçon hyper réservé, mais avec qui il fait bon bosser. Pascal Delhommeau fait son métier avant toute chose." Et le fait bien au passage. Sans fioriture, mais avec une rigueur suffisamment convaincante pour avoir réussi à imposer sa grande silhouette au cœur du dispositif messin.
Ludovic Obraniak fer de lance
Né le 10 novembre 1984 à Longeville-lès-Metz. Milieu de terrain. 1,71 m pour 68 kg. Entraîneur: Francis De Taddeo. Formé au club. En contrat jusqu'en 2007.
Révélation? Libération? La vérité se situe sans doute à mi-chemin. Inconnu, Ludovic Obraniak a cessé de l'être il y a bien longtemps. La saison passée, le nom du milieu de terrain figurait déjà, bien placé, sur la liste des joueurs les plus sollicités par Joël Muller. Trente-et-une apparitions (trente-et-une titularisations) sous le maillot messin... Jusqu'à cette sentence officialisée le 13 mai, le reléguant, lui et son club, à l'étage du dessous. Certains en ont profité pour faire leurs adieux à Saint-Symphorien. L'enfant de Longeville-lès-Metz a décidé de rester. Un peu par esprit de revanche, Ludovic Obraniak ne s'en est jamais caché. "Dans l'ombre" Ses vingt-deux bougies soufflées le 10 novembre, Ludovic Obraniak a retrouvé ce plaisir après lequel lui et quelques autres avaient couru, en vain, de juillet 2005 à mai 2006. Le plaisir? Un élément essentiel à l'épanouissement d'une détermination depuis toujours reconnue. Par ses coéquipiers, et par le public, aussi. "Il y a quelque chose de fort entre lui et les spectateurs, reconnaît Francis De Taddeo. Ludo s'en nourrit d'ailleurs."
Grenoble en bref Le FC Metz se déplace à Grenoble ce week-end pour le compte de la 18ème journée de Ligue 2. La rencontre est retransmise sur l’antenne d’Eurosport à 16 heures. L’occasion pour nous de présenter le ‘GF38’. Le club Le stade Site internet Effectif Transferts Derniers résultats Matches à venir Classements Meilleur buteur Dernière opposition
Trois questions à… Gregory Wimbée Ancien portier des Grenats, Gregory Wimbée évolue désormais au ‘Grenoble Foot 38’. Quelques jours avant ses retrouvailles avec Metz, il a accepté de répondre aux questions de D !rect FM. Voici un court extrait de l’interview. Gregory, vous êtes arrivé à Grenoble cet été. Comment se passent vos débuts sous ce nouveau maillot ? Gregory Wimbée : « Nous avons réussi un bon début de saison. Nous avons remporté nos cinq premiers matches à domicile tout en réussissant également des résultats positifs à l’extérieur. Ensuite, il y a eu ce passage difficile de six matches avec 3 points sur 18 possibles. Depuis, cela va un peu mieux. Nous avons largement battu Reims (5-1) puis réalisé un nul à Bastia et assuré notre qualification en Coupe de France. Cela va un peu mieux en ce moment. » Quel regard portez-vous sur le parcours de votre ancien club, le FC Metz ? G.W. : « Il réalise quelque chose d’extraordinaire. Je crois qu’un tel parcours ne s’est jamais vu depuis que la L2 est à 20 clubs. Je me rappelle qu’avec Lille, sous la direction d’Halilhodzic, nous étions partis très forts également mais ils sont en train de battre ce record. Ils sont efficaces défensivement et offensivement. En début de saison, j’avais passé une semaine au sein du groupe. Cela ne suffit pas pour se rendre compte de tout mais on sentait qu’il y avait quand même un état d’esprit différent. Je pense que le recrutement a été habilement fait et que les joueurs qui sont restés ont retenu les leçons de la saison passée. L’état d’esprit est irréprochable et l’effectif allie la qualité et la rigueur. Avec ces deux ingrédients, c’est plus simple. Ensuite, ils ont pris confiance en gagnant les premiers matches. Pour les avoir vu jouer souvent, leur place est amplement méritée. » Grenoble pointe actuellement à 15 points des Grenats. La montée est-elle toujours d’actualité pour vous ? G.W. : « Le groupe japonais (ndlr : la firme ‘Index Corporation’) est venu dans l’optique de faire monter en L1. Mais on ne construit pas un club de L1 comme ça en deux saisons. Cela prend du temps. Je pense qu’il faut nous projeter à moyen ou à long terme. Dans l’immédiat, l’objectif est de finir à une meilleure place que l’an dernier. On voudrait pouvoir terminer ce championnat dans les 7, 8 premiers. » LIGUE 2 : GF38 / METZ Tout le monde sur le Pont L’effectif mosellan est presque au complet pour le déplacement de ce dimanche à Grenoble. Si Roy Contout, Pascal Delhommeau ou Dino Djiba sont encore un peu justes, les blessés légers de la semaine sont bons pour le service. La dernière alerte en date concernait Papiss Cissé. Gêné à un genou, le Sénégalais ne s’était pas entraîné hier. Il était de retour aujourd’hui et sa participation au match de Grenoble n’est pas remise en cause. Laurent Agouazi, qui souffrait d’un coup reçu lors à l'entraînement, en est aujourd’hui remis et peut frapper sans retenue.
November 29 Du monde au portillonDu monde au portillon Tous trois titularisés face à Torcy, Wilmer Aguirre, Laurent Lanteri et Momar N’Diaye ont chacun réussi le doublé. Et par la même occasion, prouvé qu’on pouvait faire appel à eux. La concurrence existe bel et bien à la pointe de l’attaque messine. En raison de l’implacable efficacité du duo Gueye-Cissé, ils avaient très peu joué jusqu’alors. Quelques minutes pour Aguirre et Lanteri, des bouts de match et une titularisation pour N’Diaye. Comme des chats sortis de leur cage, les trois attaquants messins se sont défoulés sur la modeste équipe de Torcy (DHR) ce week-end. Le Péruvien a été le premier à sortir ses griffes, marquant son premier but en Grenat lors d’une rencontre officielle. Bonheur identique pour Lanteri qui lui a immédiatement emboîté le pas. « Sur un corner, explique ce dernier, Julien François tente une frappe qui me parvient à la suite d’un cafouillage. Je profite de l’aubaine pour marquer. Le second but, c’est un ‘caviar’ de Momar… » Le généreux donateur se mue à son tour en buteur quelques instants plus tard. « Je venais de manquer deux ou trois belles opportunités, se rappelle le Sénégalais. J’avais besoin de marquer pour retrouver la confiance. Il y a eu un coup franc bien placé. Julien Cardy et Laurent Agouazi étaient prêts à le tirer mais ils m’ont laissé car je le sentais bien. C’est passé et cela m’a libéré. Ce but m’a certainement permis de marquer le second dans la foulée. »
« Sans concurrence, on ne peut pas travailler »
Double dose en ce jour de reprise pour les Grenats. Ludovic Obraniak, malade, est resté chez lui. Laurent Agouazi, qui a pris un coup à Torcy, a été ménagé de même que Momar N’Diaye et Malick Diop, qui ont été dispensés de la deuxième séance de la journée. Rien de grave pour chacun d’entre eux mais ces quelques petits écueils pourraient inciter le staff messin à déprogrammer la seconde séance de mercredi après-midi pour laisser leurs garçons recharger les accus.
D'une actualité à l'autre Le championnat, la Coupe de France... Jalonné par les succès de son équipe, le quotidien de Christophe Marichez n'est pas resté imperméable à l'écho des graves incidents survenus à Paris la semaine dernière. Je n'ai pas senti de tension particulière. On s'est fait chambrer lorsque nous sommes rentrés sur la pelouse, c'est vrai, mais ça arrive tous les week-ends. Il n'y a rien de bien méchant là-dedans." Annoncé à risques, le matin même dans les colonnes de la presse locale, Torcy - Metz s'est déroulé sans anicroche. Samedi, tout avait été d'ailleurs mis en œuvre pour qu'il en soit ainsi. Cars de CRS et maîtres chiens déployés aux abords du complexe du Frémois, long cordon d'agents de sécurité à l'intérieur même du stade... Tout cela en fond de tableau d'un 7e tour de Coupe de France. Triste, désolant. Mais logique, aussi, dans un contexte où esprit de fête et principe de précaution ne vont désormais plus l'un sans l'autre.
Agouazi en solo Lundi, en repos. Mardi, au boulot: à six jours de leur déplacement à Grenoble - pour l'avant-dernier match de la phase aller - les Messins ont eu droit à deux séances d'entraînement. Remis de son angine, Franck Béria en a profité pour faire son retour dans le groupe de Francis De Taddeo, tout comme les blessés de la semaine dernière (Daniel Gomez, Milan Thomas, Dino Djiba et Manuel Corrales).
Tirage au sort du 8eme tour de Coupe de France.
Yannick Noah et Aimé Jacquet ont effectué mercredi, au siège de la Caisse d'Epargne à Paris, le tirage au sort du huitième tour de la Coupe de France. Le petit Poucet, Ostwald, accueillera Strasbourg (L2). Les rencontres se dérouleront les samedi 16 et dimanche 17 décembre 20 Lors de Villemomble Sport contre le CSCC de Cayenne au tour précédent. Ils ont gagné 4-1 mais en jouant a 11 contre 10 dès la 2e minute puis a 11 contre 9 en début de seconde mi-temps. A 11 contre 11 ils n’auraient pas été sûrs de passer. Ils ne paraissent pas être des foudres de guerre mais ils pratiquent un assez bon jeu collectif mais rien de bien méchant et pas vraiment d’individualités ; il ne faudra pas les sous estimer quand même. Au milieu ils ont un joueur d'origine maghrébine assez truqueur et provocateur (son nom est BEN NAJAH Foued), qui a été a l'origine des 2 expulsions. Sinon on peut noter que ce club est entrainé par Alain M'Boma, le frère de Patrick, et qu'ils sont 1ers de leur groupe de CFA.
Vie de l'association : Les jeunes sont accueillis à partir de six ans. Une école de football permet aux jeunes joueurs de pratiquer leur sport favori tous les mercredis après-midi au parc municipal des sports Georges Pompidou (106, rue de Neuilly à Villemomble).
UN PEU D ' HISTOIRE DE CE CLUB L’association est fondée le 20 octobre 1921 puis inscrite au journal officiel du 16 décembre 1921 sous la dénomination de "Villemomble - Sport, Société municipale d'Education Physique et de Préparation Militaire". Les statuts ont été plusieurs fois modifiés, le 6 mars 1968 et le 12 décembre 1986, pour prendre le nom de " Villemomble - Sports ".Le Parc municipal des Sports " Georges POMPIDOU " fut construit en 1965.M. COULON créé une école de Football en 1933.M. Léon Pierre CHAUMERGER a été le premier promoteur de la section foot et a consacré ses loisirs à animer les équipes dont il avait la charge. M. Jean FABRE, dont il a été capitaine de l'équipe, a fondé avec M. Victor PEZZALI, l'école de jeunes en 1962.M. Victor PEZZALI est une légende pour nous. Membre de l'association depuis 1947 il fut un très grand joueur, animateur de l'école de Football, entraîneur, directeur sportif et président de la section Foot depuis 25 ans. M. HEURTAUX, fut président de la section Football de 1949 à 1976. Effectif : GARDIENS : EBOUE Joêl NDIGI Pascal DEFENSEURS : AKABLA Michel ATTOUMANI Ben Ahmed BAMBA Mohamed BENNAI Brahim DEPRI Ange KHODABUCCUS Yohan PENEL Steeve REYAL André TAGBA Jean-Claude THETIER Aymeric YAMOU Théodore MILIEUX: BEN NAJAH Foued BEZEME Serge CAMPION Nicolas DIAKITE Silly DO NOVO Yannick MEDJEBEUR Souiga MOREIRA Carlos NKAKE William ATTAQUANTS : BEAUVUE Kevin DURAND Dimitri NOEL Pierrick YATABARE Mustapha
November 28 Metz, avenir en marche
Le FC Metz anticipe l'ouverture du mercato. Les discussions avec les joueurs libres en fin de saison sont engagées. Rien n'est fait, explique Joël Muller, mais nous sommes pour l'instant en situation de retrouver la Ligue 1 dans quelques mois. Aujourd'hui, nous sommes donc déjà amenés à réfléchir et à anticiper la saison prochaine." A deux journées de la fin des matches allers, à trois manches de la trêve hivernale, des questions commencent à poindre du côté de Saint-Symphorien. Avec une insistance qui, arrivée imminente du mercato oblige, ne manquera pas de gagner en intensité dans les jours et les semaines à venir. Le directeur sportif ne dit pas autre chose. L'avenir du FC Metz est bel et bien en marche. Ses fondations solidement installées - matérialisées par son statut actuel de leader - esquisser la suite des plans de l'ouvrage s'impose désormais à l'agenda de ses dirigeants. Après Strasbourg Pas un mot, évidemment, sur l'avancée de ces discussions. Leur contenu devrait occuper une large place dans l'ordre du jour de la "réunion technique" programmée après le match de Strasbourg du 8 décembre, dans les bureaux de Saint-Symphorien. Entre bilan de première partie de saison et perspectives, la question de l'effectif d'un prétendant à l'élite sera inévitablement abordée. D'ici-là, certains de ces chapitres auront peut-être avancé. Ou pas...
Les résultats du week-end (25-26/11/2006) L'équipe réserve était au repos ce week-end. Les 18 ans ont surclassé Louhans Cuiseaux assez largement et les 16 ans sont sortis vainqueurs du derby face à l'ASNL de justesse. CFA : Metz 9-0 Amnéville (amical) 18 ans : Metz 6-1 Louhans Cuiseaux 16 ans : Metz 2-1 Nancy 14 ans fédéraux : Amnéville 0-2 Metz Autres résultats
November 27 De Taddeo: "J'ai confiance en mes joueurs"
Son billet pour le 8e tour de Coupe de France en poche, Metz renfile son habit de leader. A trois journées de la trêve, Francis De Taddeo s'attarde sur la perspective du mercato...
Que peut-on retenir d'une victoire aussi large que celle remportée par votre équipe à Torcy? "La qualification. Malgré le score final, ce n'était pas aussi simple... Ce sont des matches compliqués à préparer. Vous ne savez rien de votre adversaire... Et personne n'est à l'abri d'un moment de relâchement. Dans ce genre de confrontation, une équipe peut sans le vouloir s'autoriser à bafouer ce qui fait son autorité, que ce soit au niveau de la générosité, de la solidarité ou de l'impact physique. J'avais mis les joueurs en garde. Ils ont reçu le message. Nous n'avons pas surestimé Torcy, nous les avons pris comme il fallait, avec sérieux."
D'un match à l'autre. Hier: décrassage pour les joueurs de Torcy - Metz, sauf pour Laurent Agouazi et Ludovic Obraniak (soins). Aujourd'hui: repos. Demain: reprise de l'entraînement (9h30).
Metz bat Nancy: 2-1 Metz: Pjanic (17'), Bourgeois (80' sp). Nancy : Futacs (5'). METZ. Dès la 5', Da Costa s'engouffre dans la surface et centre pour Futacs qui reprend en force. Le ballon finit sous la barre et Nancy mène déjà 1-0. Les Messins sont tout près d'égaliser trois minutes plus tard : à la suite d'un cafouillage, le ballon finit dans les pieds de Zimmer mais la frappe du Messin est trop croisée. Les Mosellans continuent mais il manque quelques centimètres à Bourgeois (11'). Les Grenats finissent par égaliser à la 17' grâce à Pjanic qui reprend un corner d'une tête puissante et imparable. Nancy réagit sur coup franc mais la frappe de Da Costa, relâchée par Delle, est dégagée sur la ligne par Reydel. Le match va alors nettement tomber en intensité. Les Messins se créent encore une belle occasion juste avant la mi-temps mais la frappe de Metanire trouve le poteau de Pillot. Après la pause, Metz domine mais ce sont les Nancéiens qui se créent les meilleures occasions mais ni Aydin (52'), ni Da Costa (61') ne trompent la vigilance de Delle. Puis, à dix minutes de la fin, Metanire rentre dans la surface et s'écroule. L'arbitre n'hésite pas un instant et c'est Bourgeois qui trompe Pillot en le prenant à contre-pied. Les visiteurs sont KO et ne se créent plus d'occasions. Ce sont même les Messins qui manquent le break par Bourgeois (87').
Beau retour de Biaudet FC METZ - LOUHANS-CUISEAUX: 6-1
Mi-temps: 1-0. Buts pour FC Metz: Biaudet (45e, 63e, 78e, 88e), Bong (53e, 56e), pour Louhans-Cuiseaux: Famery (69e).
November 26 Metz évite le piègeTélécharger la BA de Grenoble-Metz....En bonne qualité, c'est ici! :
Pour écouter la fin du match de Coupe de France entre l'US Torcy et le FcMetz ainsi que les commentaires et analyses d'après match de Carlo Molinari télécharger ce MP3(audio): http://dl-3.free.fr/52616e646f6d49565337cf5e2de1355c053f57877e8845d3fec5a39357be0419/Torcy-Metz.mp3
TORCY. Le FC Metz n'a pas connu la même galère qu' Istres (Ligue 2), sorti par Chambéry (DH). Samedi, les troupes de Francis de Taddéo se mesuraient à Torcy (division d'Honneur régionale), club dont les 16 ans nationaux affrontent régulièrement Metz et Nancy en championnat sur la pelouse du stade du Frémoy. Gueye et Cissé (9 et 8 buts en ligue 2) annoncés dans la presse locale comme titulaires sont sur le banc et leurs remplaçants vont faire le métier. Un premier ballon est bien remisé par Agouazi pour la recrue péruvienne Wilmer Aguirre qui, au second poteau, fait trembler les filets d'une reprise de la tête (8'). Suite à un coup de pied arrêté, l'ancien monégasque Laurent Lanteri, à bout portant, ne laisse aucune chance d'un tir puissant au portier Lançon. Les remplaçants de luxe de Cissé et Gueye mettent tout de suite les choses au point. Dans les tribunes, les 1200 spectateurs n'y croient plus. La seule et unique chance de but des Seine-et-Marnais arrive à la 35' : Charlèry expédie un bolide largement à côté des buts de Christophe Marichez. « Notre goal a su capter les tirs lointains de Torcy. Cette équipe était très compacte dans l'axe et nous avons choisi de passer sur les ailes. En seconde période, fatigués et relâchés, les locaux ont subi. Forcément, nous sommes satisfaits d'avoir passé ce tour car chaque match de coupe est délicat », souligne Francis de Taddéo. La seconde période permettra à Aguirre et Lantéri de réaliser le doublé, tandis que Momar N'Diaye va faire en deux minutes des misères aux Torcéens, en marquant aux 77' et 78', dont un coup franc somptueux aux 20 m qui a nettoyé la lucarne de Lançon. Pour parachever le succès messin, Julien Cardy, l'ancien toulousain et le 3e buteur du club en ligue 2, expédiait un missile du gauche de 25 m, laissant pantois Lançon. 7-0 au final et une belle fête pour Torcy, ravi d'avoir affronté le leader de ligue 2. Un leader sérieux qui voudra aller chercher une 14e victoire en championnat sur la pelouse de Grenoble.
Metz ne néglige rien
Les Messins ont réussi leur entrée en Coupe de France, hier, en s'imposant logiquement face aux amateurs de Torcy. 0-7, score final...
Le rêve amateur aura résisté neuf petites minutes. Le temps pour Wilmer Aguirre d'inscrire son premier but officiel sous les couleurs messines. L'attaquant péruvien courait après sa première titularisation, le septième tour de la Coupe de France la lui aura offerte. Sur un plateau d'argent. Celui-là même sur lequel le leader a donc fait son apparition dans la compétition. S'ils voulaient entretenir la dynamique du succès dans laquelle ils sont maintenant engagés depuis le 29 juillet, les Messins ne pouvaient en effet pas mieux trouver que Torcy, modeste club de Division d'honneur régional.
"Une bonne soirée"
Francis De Taddeo (entraîneur du FC Metz): "On est qualifié, on ne choisit pas toujours la manière. Notre première mi-temps a été assez difficile... Ca reste une bonne soirée: certains ont pu en profiter pour se remettre dans le rythme et d'autres pour souffler un peu." A suivre...Grenoble!
November 25 Metz bat US Torcy 7 à 0....-90ème minute, (match terminé) septième tour de la Coupe de France :Metz 7, Torcy 0 :
(2ème minute, sur corner)but de Aguirre de la tête (1 à 0 ) et but sur corner (23ème minute) Lanteri (intérieur pied gauche)(2 à 0 ) Doublé de Lantéri, sur une passe de Wilmer Aguirre à la 65ème minute quatrième but (76ème ) sur coup franc et cinquième but à la 78ème minute sur passe d'Agouazzi de N'Diaye 6ème but à la 87ème pour Julien Cardy, du gauche! 7ème but par Aguirre(89ème). Metz sans fioriture Les Grenats n’ont pas manqué leur entrée en Coupe de France. Ils sont venus à bout de Torcy sans frémir, grâce à deux buts marqués très tôt dans la partie et un festival en seconde période. Leur adversaire, joueur, n’a toutefois pas à rougir de sa prestation. « Tout est possible en Coupe de France ». C’est ce que disent joueurs et spectateurs lorsqu’une nouvelle version du duel ‘David contre Goliath’ leur est proposée dans l’épreuve des surprises par excellence. Et il est vrai que la Vieille Dame a souvent accouché d’exploits renversants célébrés comme des titres par les uns ; vécus comme une honte par les autres. Cela n’a pas été le cas en Seine et Marne, aujourd’hui, heureusement pour le FC Metz. Celui-ci s’est assuré une qualification facile en anéantissant d’entrée les espoirs de l’US Torcy. 7ème tour de la Coupe de France : Torcy 0-7 Metz (0-2) Buts :
Le groupe pour Torcy – MetzFrancis De Taddeo a convoqué un groupe de 16 joueurs pour le match de Coupe de France qui se jouera demain à 18h00, à Torcy. Franck Béria, malade toute la semaine, ne sera pas du déplacement. Marichez, Bonnefoi - Bassong, Delgado, Diop, C. Gueye, Leoni - Obraniak, Cardy, Agouazi, François - N'Diaye, B. Gueye, Aguirre, Lanteri, Cissé
Maintenir l'écart Torcy (DHR) - FC Metz (L2), aujourd'hui (18 h). A condition d'y consacrer le sérieux nécessaire, le FC Metz sera, ce soir, qualifié pour le 8e tour de la Coupe de France, le seul biais par lequel il peut retrouver le parfum de la Ligue 1 depuis son élimination de la Coupe de la Ligue, d'emblée, face à Créteil (0-1). "Celle-là, répète encore Francis De Taddeo, plus de trois mois après les faits, elle est pour moi! J'ai été mauvais et je n'ai pas envie de connaître un nouvel échec: c'est la Coupe et, derrière, il n'y aurait pas de nouvelle chance.> Peu de fantaisie à attendre dans l'équipe messine alignée en fin d'après-midi à Torcy (Seine-et-Marne) où le leader de Ligue 2 compte bien maintenir l'écart de cinq divisions qui le sépare de son adversaire. Seule innovation, qui n'en est plus une surprise s'agissant d'un match de Coupe: s'il est totalement rassuré quant à la guérison de sa blessure à l'épaule, Landry Bonnefoi évoluera dans les buts. A noter, aussi, le retour de Wilmer Aguirre dans le groupe. Pour la première titularisation de l'attaquant péruvien en compétition? "Possible", répond Francis De Taddeo contraint, en défense, de se passer de Franck Béria, souffrant. "Il s'agit d'un match a priori anodin qui peut vite devenir compliqué. Nous ne le prenons pas à la légère. Au bout, il y a la possibilité de ferrailler avec une Ligue 1 d'ici deux tours. Cet enjeu doit suffire à mobiliser des joueurs aussi compétiteurs que les nôtres." Bonnefoi, Marichez; Bassong, Delgado, Diop, C. Gueye, Léoni; Agouazi, Cardy, François, Obraniak; Aguirre, Cissé, B. Gueye, N'Diaye, Lanteri.
Les forces en présence La première marche. Echaudé par l’élimination en Coupe de la Ligue, Francis De Taddeo alignera une équipe quasi-type à Torcy ce week-end. Les éventuelles modifications devraient concerner les lignes offensives. Cela fait plus de trois mois et pourtant, le souvenir est encore vivace dans la mémoire de Francis De Taddeo. Il faut dire que le technicien messin a pris, dès son arrivée au poste, l’excellente habitude de perdre très peu de matches. A ce jour, il compte deux défaites à son bilan. A Reims et contre Créteil, donc. Depuis, on aurait pu croire la sortie de son équipe de la Coupe de Ligue digérée. Sur le fond oui, mais pas sur la forme. « Je ne l’ai pas oubliée car j’estime que c’est de ma faute. J’avais largement modifié le onze de départ et ça n’avait pas marché. Je considère cette partie comme un échec et je n’ai pas envie de recommencer. On peut manquer une fois son entrée. Mais si on la manque une deuxième fois, la Coupe ce sera terminée pour cette saison. » Vous l’aurez compris, le coach des Grenats n’utilisera pas la pelouse de Torcy comme laboratoire. Il gardera ses expérimentations pour plus tard. Son équipe ne devrait pas être fondamentalement différente de celle qui a battu Ajaccio il y a peu. Torcy – Metz, 7ème tour de la Coupe de France
November 24 Contout sort du flouContout sort du flou
Opéré à la mi-septembre, Roy Contout se rapproche pas à pas du groupe de Francis De Taddeo. Une perspective savourée par l'attaquant messin.
Samedi 25 février 2006. Planquée au cœur d'une interminable descente aux enfers, la date nous ramène à l'une des rares satisfactions messine de la saison passée. Ce jour-là, à Bordeaux, l'équipe de Joël Muller tient tête au dauphin. Longtemps, les Grenats mènent même au score, grâce à un troisième but signé Roy Contout. Une frappe venue d'ailleurs... Dont le bénéfice allait s'envoler à vingt minutes du coup de sifflet final, Alonso clôturant la marque d'un match fou, fou, fou (3-3). La suite des événements est connue de tous. Relégué en Ligue 2, Metz attendra avant de refouler la pelouse de Chaban-Delmas. "Ça m'a fait du bien" "L'ambiance m'aide à oublier que je n'étais pas là durant ce début de saison. J'ai découvert un groupe très sain, d'une grande solidarité. Et il y a les résultats. Tout est réuni pour que chacun puisse s'épanouir.> Le nouveau FC Metz? Roy Contout, 21 ans, s'y sent bien. Il aurait pu ne pas y figurer. A l'intersaison, renforcé par un essai à Lorient, le doute a en effet longtemps plané sur ses intentions. Partira, partira pas? "C'est vrai, la situation était un peu ambiguë. Il y a eu un certain laps de temps où moi-même, j'étais dans le flou; mais durant les vacances, le club m'a fait comprendre qu'il comptait sur moi." Et les deux parties ont fini par s'entendre: un an de contrat supplémentaire.
Torcy, c'est sérieux
Dernière mise au point, aujourd'hui (9 h 30), pour des Messins attendus demain à Torcy. L'adversaire a beau évoluer en Division d'honneur régional, Francis De Taddeo alignera "l'équipe la plus compétitive possible. Quel que soit le niveau de notre adversaire, nous ne prendrons pas cette rencontre à la légère." Les Grenats prendront la direction de la Seine-et-Marne demain en début de matinée. Le coup d'envoi de cette rencontre comptant pour le 7e tour de Coupe de France sera donné à 18 h.
Ludovic Obraniak au repos
Plusieurs joueurs manquaient à l'appel, hier matin à Saint-Symphorien. Aux absences de la veille - Franck Béria (malade) et Dino Djiba (dos) - est venue s'ajouter celle de Ludovic Obraniak. Le milieu de terrain a été laissé au repos en raison d'une douleur au dos. Sa participation au match de Coupe de France n'est pas remise en cause. A noter aussi l'absence de Moktar Mangane: le défenseur s'est blessé à Lille, ce week-end avec l'équipe réserve. Il souffre d'une entorse acromio-claviculaire.
Torcy à l’heure de la Coupe
Passé un été difficile, l’US Torcy a lancé sa saison 2006/2007 sur de belles bases. 3ème en championnat, il s’apprête à recevoir Metz comme il se doit ce samedi. Son entraîneur, Léo Claude-Maurice, appréhende l’événement avec plaisir et retenue Il serait excessif de dire qu’il est une légende. Mais dans Torcy et aux alentours, Léo Claude-Maurice a une petite histoire à son nom. La scène se passe en 1998, quand les champions du monde brésiliens posent leurs sacs de sport dans la capitale pour y défendre leur titre. Ils choisissent alors pour camp d’entraînement les installations d’ ‘Ozoire la ferrière’, club de niveau départemental au sein duquel évolue le héros (malgré lui, vous allez bientôt le constater) de l’histoire. Le sélectionneur de la ‘Seleção’ a besoin ce jour-là de quelques joueurs supplémentaires pour permettre à ses hommes de se livrer à une opposition. Quatre amateurs du petit club vont ainsi avoir la chance de se frotter aux stars les plus reconnues de la planète. Parmi eux, Claude-Maurice, qui en bon défenseur, se coltine le marquage de Ronaldo ; et pendant la partie, lui inflige un petit pont que la presse parisienne ne manque évidemment pas de relater. Léo jure, encore aujourd’hui, qu’il n’y est pour rien ! « C’était malencontreux, clame-t-il. Je l’avais pourtant bien dit aux journalistes mais chacun a écrit l’histoire à sa façon. En plus, un défenseur n’a pas pour habitude de faire ce genre de choses à son vis-à-vis ! » S’il dut démentir à plusieurs reprises la paternité du geste, l’anecdote est tout de même restée. Quant à Ronaldo, nul ne sait s’il s’en est remis mais on peut tout de même se douter de la réponse.
Réflexions sous l’arc-en-ciel….Réflexions sous l’arc-en-ciel…. Le goût amer, là, au fond de la bouche… Ca y est, « ils » ont gagné ! Après les blessés, pour jets de pétards, on en vient à compter des morts !!!!!! Insupportable !!!! « Why ? » disait une affiche de 68 montrant un homme abattu au Vietnam… « Pourquoi ?» est la question que tout le monde se pose ce matin en se levant… PSG : 1 mort, un blessé grave, agent des forces de l’ordre : 1 traumatisé ! « La faute au foot », diront les plus simplets, ceux qui n’osent pas trop remuer la vase fétide de cette société, de peur de faire mal à leur nez sensible ! « La faute au racisme », diront ceux dont « les chapelles » semblent visées : le raccourci semble en effet évident : hier soir, le PSG accueillait une équipe d’Israël, alors, comme plein de gens en veulent à ce pays-là, à commencer par…Je n’irai pas plus loin, de peur de passer pour un provocateur !D’ailleurs, le supporter mort n’est pas beur, ni gris, ni jaune, encore moins blanc : juste noir ! -Drôle d’arc-en-ciel, que cet arc-en-ciel là ! Mais qu’il s’agisse d’une histoire de couleur, (ce qui ferait l’affaire de certains extrémistes !), d’ histoires de religions ( ce qui ferait les affaires d’autres extrémistes !), dénote d’une certaine méconnaissance de ce qu’est vraiment l’Homme (non, madame, avec Homme avec un grand « H », je ne suis pas sexiste, je parle de l’Humanité en général !)…Parce que l’Homme, eh bien, cela ne se résume pas à une couleur de peau ! Parce qu’un homme, c’est AUSSI des idées, une façon de PENSER, une façon de VIVRE, de Concevoir un milieu dans lequel il évolue !Un Homme, ce n’est pas seulement « un gros », « un maigre », ce peut être AUSSI « un con », « un mec bien », mais ce sera toujours, quoi qu’on en dise : « une part importante et irremplaçable de l’Humanité » Un philosophe a écrit : « le vingt-et-unième siècle sera spirituel ou ne sera pas » ; le moins que l’on puisse dire, c’est que « ce siècle-ci » manque un tantinet soit peu de tolérance vis-à-vis de ceux qui n’ont pas les mêmes conceptions que d’autres, qui se jugent dans leur bon droit de contester leur façon de vivre, de penser, voire leur culture, tout simplement ! Alors, les médias, dont « la chapelle exige » de vendre leurs « informations » pour vivre, d’y aller de leur couplet favori destiné à façonner la conscience du pays : on parle de « racistes », de « fascismes » ! Le « scandale » se vend d’ailleurs tellement bien, que l’on va jusqu’à déterrer les vieilles affaires jugées, afin de les refaire passer au laminoir des souvenirs douloureux, ainsi que le fait FF dans un de ses derniers numéro, en titrant : « plus jamais ça ! ».Ont-ils conscience, ces gens, en mettant des titres pareils, que ces mêmes « titres » destinés « à faire vendre du papier », sont les mêmes que ceux qui parlaient, en leur temps, de la deuxième guerre mondiale ? D’ailleurs, « ces gens-là » sont les « mêmes » qui militent pour l’arbitrage vidéo, parce que, « chez-nous », hein, le foot n’a plus rien à voir avec « le foot de papa » : tout va beaucoup plus vite, rien à voir ! Oui, mais ! « Le foot », jusqu’à aujourd’hui, se joue avec les mêmes règles pour tous les pays : « en Chine », « en Afrique », au sein des deux Amériques, qu’ils soient du « nord » ou du « sud », de « près du pôle » ou au « fin fond de l’Italie », tous les pays doivent appliquer les « mêmes règles » avec un arbitre de champ et deux arbitres de touche ! Même si ça dérange notre confort visuel, le jeu est là pour nous rappeler qu’il existe : « Des règles à respecter », « Que la nature humaine peut se tromper dans ses jugements », dans l’application de règles quelle a elle-même érigées, mais « pas dans le sens » qu’elle veut donner à celles-ci ! Je veux parler ici de l’équité entre tous ! Oui, dans le foot, les règles sont les mêmes pour tous et je prie tous les jours pour que cela continue ainsi ! Ces règles-là dérangent les provocateurs, ceux qui voudraient du foot à plusieurs vitesses : « Un foot pour les riches », « Un foot pour les pauvres » -À ceux-là, je dis « NON », comme je dirai toujours « NON » à ceux qui parlent de « discriminations positives », parce que la discrimination, ce n’est jamais positif, c’est toujours négatif ! La seule « guerre » véritable qui existe sur cette planète, c’est celle dont on ne parle jamais : il y a d’un côté « les nantis », ceux qui défendent leurs beefsteaks(ils disent « leur bon droit » !), de l’autre « les pauvres », qui ne pensent juste qu’à survivre et sont loin de rêver , préoccupés qu’ils sont à rechercher un peu de mil ou de riz pour pouvoir survivre !; beaucoup plus nombreux, mais qui ne s’expriment jamais dans les médias, parce que, pour diverses raisons, on a peur d’employer des mots juste : la pauvreté, cela se cache, ça ne se montre pas dans les journaux, c’est sale ! Il se dit qu’à Paris, le Métro a une odeur différente, selon qu’il traverse « les beaux quartiers », ou la proche banlieue : insoutenable à entendre ce genre d’argumentation ! Les prisons sont remplies de gens de couleur, nous dit-on ! Ce n’est pas par un coup de karcher que l’on va changer cela, parce que, ces gens de couleur sont aussi, souvent, des populations qui n’ont pas accès à ce à quoi chacun devrait avoir le droit d’accéder : « Un boulot honnête avec un salaire adapté pour vivre ici, dans ce pays, un logement décent, une couverture sociale, une retraite suffisante ! » : -Valeurs de gauche, me direz-vous ? Valeurs humaines, simplement, comme dirait « le bon sens », mais, le « bon sens », hein, qui en a encore un brin, aujourd’hui, dans ce monde-ci, dans cette société-là qui ressemble plus à une jungle, où les gens, dans leur quotidien, sont appelés « à tuer » leur collègue de travail qui représente pour eux un obstacle à leur carrière professionnelle… Georges Frêche, pas très frais, comme Sarkozy le provocateur, sont issus des mêmes classes de la société : celles de nantis qui pratiquent des discours destinés à diviser le pays et empêcher les gens de voir là où, réellement, se situent les vrais problèmes ! En Lorraine, NOTRE équipe de foot ne ressemble guère à l’idée qu’un Corse pourrait se faire « des casques à pointes » du coin : beaucoup d’Africains, peu de Lorrains de souche ! à d’autres époques, il y avait beaucoup de Polonais et d’Italiens, hein Michel ?...Ces gens-là sont DEVENUS Lorrains et n’ont rien à voir avec l’image populaire que les gens ont dans la tête, parce qu’il y a toujours un décalage entre le folklore et la réalité des choses ; tout juste peut-on regretter que nos enfants n’aient, pas plus, accès à ces centres de formation qui nous coûtent si cher en subventions de toutes sortes, ; il est toujours plus facile de naturaliser « un étranger qui a des dons innés », qu’à former une jeunesse au goût du sport et de l’effort !Question de politique ! « Plus d’argent » pour « vivre mieux », même si cela doit laisser l’autre sur le carreau : l’important, ce n’est plus « la rose », c’est « ma petite pomme » ! « Mon petit confort » « L’autre ? » -« On s’en fout ! » « Il peut bien crever dans son coin ! » -inadmissible ! Aujourd’hui, « on ne vit plus dans une société »-on en a déchiré le tissus social-pour des raisons de rentabilité !, « on vit dans sa bulle » ! -Une société, ce n’est pas que de l’économie, je m’excuse !- Pas étonnant que certains jeunes se réfugient dans des mondes numériques-oniriques ! Là au moins ils ont une bonne place ! (et les vendeurs de consoles de jeux et autres sont contents ! … (Après eux, le déluge !?) -À ces petits jeux là, le FC Metz est meilleur que le Réal Madrid, il est même champion d’Europe ! Rien à voir avec le match du dimanche matin, dans la brume ou la rosée, avec comme uniques spectateurs, le boucher et le boulanger du coin, venus là pour vendre des croissants à ceux qui n’auraient pas eu le temps de déjeuner avant de courir vers leur passion… Zut, c’est bon, pourtant, des croissants, sous un arc-en-ciel de rosée, avec, dans le creux de la paume de sa main un nectar de café qui sent si bon ! Rien à voir avec l’odeur d’un macchabé ! Rien à voir !...Un plaisir si….Différent ! November 23 Bonnefoi est de retourEpaule remise, le gardien messin a repris l'entraînement hier. A quatre jours de la Coupe de France et du déplacement à Torcy.
En attendant de récupérer leur entraîneur, Michel Ettorre, toujours en convalescence après son entorse au genou survenue à la fin du mois dernier, les gardiens messins ont retrouvé l'un des leurs. Hier matin, Landry Bonnefoi a en effet réintégré le groupe de Francis De Taddeo, dans lequel il n'était plus apparu depuis plus de trois semaines. Le 25 octobre, un mauvais coup à l'épaule droite l'avait contraint à quitter l'entraînement. Dans la foulée, "une distension ligamentaire avec lésion cartilagineuse> était diagnostiquée. Problème apparemment résolu, mais "il devra poursuivre son programme de renforcement musculaire", expliquait hier le Dr Patrice L'Huillier. A ce jour, la perspective de voir Landry Bonnefoi garder les buts messins lors du 7e tour de Coupe de France - comme cela avait été le cas en Coupe de la Ligue - est donc fort peu probable.
Dino Djiba a ressenti des douleurs dorsales. Il a été ménagé aujourd’hui.
« J’ai plus envie de marquer » Avec neuf réalisations au compteur, Babacar Gueye est le plus prolifique élément du onze grenat. Lui qui s’est longtemps considéré comme un passeur est en train de faire sa mue. A la mesure que sa formation enchaîne les victoires et empile les buts. Babacar, quelle impression gardez-vous de la victoire sur Ajaccio dimanche dernier ? Babacar Gueye : « Je retiens surtout notre bonne performance sur le plan collectif. Nous n’étions pas très bons dans le jeu lors des 3 ou 4 rencontres précédentes. Cette fois, je trouve que nous avons plutôt bien joué. Nous nous sommes créés pas mal d’occasions de but. J’ai ouvert le score sur un cafouillage. Jusqu’à maintenant, je me plaignais de ne pas marquer ce genre de buts. Alors là, je n’arrête pas de me faire chambrer ! Cette saison, j’en ai mis quelques uns de cette façon et Papiss aussi. Cela prouve que nous savons être au bon endroit au bon moment. » Sentez-vous que le regard des gens envers vous a changé ? B.G. : « Oui, bien sûr, mais je pense que c’est tout à fait normal. Je sors d’une saison délicate sur le plan personnel, comme tous les joueurs qui l’ont vécue à part quelques exceptions. On attendait beaucoup des nouveaux arrivants mais peut-être encore plus de ceux qui sont restés comme moi. Aujourd’hui, même si l’objectif n’est pas atteint et que la saison est encore longue, je suis déjà très satisfait de ce que j’ai fait jusqu’à maintenant. Après une pareille saison, revenir aussi bien donne du baume au cœur. Je n’ai pas envie que nous nous arrêtions en si bon chemin. La place du club n’est pas en L2. » Le fait d’être meilleur buteur du club a-t-il une importance à vos yeux ? B.G. : « Je suis content de marquer des buts, c’est tout ! Après, être celui qui en marque le plus, ce n’est pas important. Ce qui me fait plaisir avant tout, c’est de m’apercevoir que je pense de plus en plus à marquer pendant les matches. Avant, je ne me considérais pas vraiment comme un buteur. En début de saison, j’entrais sur la pelouse en me disant qu’il fallait que je remplisse au mieux ma tâche mais je ne pensais pas forcément au but. Je voulais juste tenir mon rôle. D’ailleurs, jusqu’à maintenant, je n’ai marqué que quelques buts par saison, 4 ou 5. Désormais, j’ai de plus en plus envie de marquer. J’ai changé, progressé psychologiquement. » Parallèlement à votre efficacité devant le but, vous jouez un rôle défensif assez prononcé. Comment un attaquant de formation s’en accommode-t-il ? B.G. : « Cette tâche est bien plus importante à l’extérieur où nous subissons davantage la pression adverse. A domicile, c’est moins contraignant car nous avons plus le ballon. J’essaie de faire au mieux sachant que je suis d’abord au service de l’équipe. D’ailleurs, je sais aussi que le coach peut mettre un milieu de terrain à ma place si je ne suis pas bon. Tant que je joue, ça ne me dérange pas. » Il y a beaucoup de Sénégalais dans l’effectif. C’est une fierté ? B.G. : « C’est vrai que nous sommes parfois jusqu’à cinq ou six sur la pelouse. C’est surtout une bonne chose pour la popularité du FC Metz au Sénégal. Au pays, les gens sont très fiers de ce que nous faisons. Metz est en train de venir le club des Sénégalais ! Bien sûr, il reste l’OM, qui est le club le plus apprécié. Mais désormais, avec la communauté de Sénégalais qui est présente ici, le FC Metz est vraiment très populaire. »
November 22 En route pour TorcyDeux séances au programme de la journée pour les joueurs de Francis De Taddeo. Dispensés de décrassage au lendemain de la victoire face à Ajaccio, Ludovic Obraniak et Julien François feront leur retour. Ce qui ne sera pas le cas de Milan Thomas et Daniel Gomez (blessés). Samedi, les Messins sont attendus à Torcy (DHR) pour le 7e tour de la Coupe de France.
Du monde au portillon Fidèle à un bloc titulaire conforté par ses résultats, Francis De Taddeo sera prochainement amené à gérer une recrudescence de la concurrence. Coup d'œil sur le banc de touche messin. Rien n'est sûr. "Tout dépendra de la forme des uns et des autres" explique l'entraîneur messin. Il n'empêche. La perspective de la Coupe de France leur tend les bras. Et leur ouvrira peut-être la porte du onze grenat. Une porte à laquelle certains frappent aujourd'hui avec plus d'insistance que d'autres... A l'image de Momar N'Diaye. A l'exception d'une titularisation à Caen (7e journée), l'attaquant sénégalais s'est contenté de fragments de matches. Situation quasi identique pour Luis Delgado. Blessé peu de temps après son arrivée, le défenseur a longtemps dû supporter le prix de la solidité affichée par l'arrière-garde messine. Mais l'horizon de l'international angolais s'est éclairci avec l'arrivée de l'automne: appelé dans le groupe de Francis De Taddeo lors des cinq dernières journées, il a connu ses deux premières titularisations face à Amiens et au Havre. Les qualités affichées en ces multiples occasions - que ce soit dans l'axe ou dans le couloir gauche - lui offrent à présent de solides arguments. Ils se rapprochent Devant, au milieu, derrière: chez le leader, les places sont chères. Et l'inflation attendue. Aux prétendants d'ores et déjà opérationnels, s'en ajouteront bientôt d'autres. Après de longs mois d'absence et une nouvelle opération du genou, Dino Djiba fait partie de ceux-là. Le Sénégalais vient de regoûter à la compétition avec l'équipe réserve et sa candidature ne devrait pas tarder à arriver sur le bureau de Francis De Taddeo. Ils patientent Pour l'instant, les résultats aidant, l'entraîneur messin dit se satisfaire de l'abondance. Et il y situe même l'une des principales explications de la réussite de son équipe et de la bonne santé de la réserve dirigée par José Pinot. De ce groupe d'une trentaine de joueurs présents au quotidien à Saint-Symphorien, "nous construisons notre capital." Une chose est sûre, indiquait d'ailleurs Francis De Taddeo au lendemain de la victoire contre Ajaccio, "nous ne prendrons personne au mercato. Notre recrutement est là."
Vingt-six au compteur
Avec chacun vingt-six joueurs utilisés depuis le 29 juillet, Metz et Strasbourg font la course en tête au jeu de la rotation. Loin devant Caen, autre formation du trio de tête: Franck Dumas, l'entraîneur normand, a sollicité un total de vingt joueurs. Cette propension à faire tourner l'effectif doit cependant être nuancée. Côté lorrain, notamment, où quatre joueurs ont disputé l'intégralité des dix-sept journées de championnat (Babacar Gueye, Marichez, Bassong et Léoni) et cinq autres éléments n'ont manqué qu'un seul rendez-vous (Cissé, Cardy, Diop, Obraniak, François). Si l'on y ajoute les quatorze apparitions de Béria et la régularité affichée par Agouazi, Delhommeau ou encore C. Gueye (onze matches joués), le turn-over pratiqué par Francis De Taddeo s'avère somme toute assez relatif. Sur les vingt-six joueurs utilisés cette saison, huit n'ont fait qu'une seule apparition sous le maillot grenat.
November 21 Metz bat Nancy et LilleLe week-end fut presque parfait pour les équipes de jeunes du FC Metz. Seuls les 16 ans ne se sont pas invités à la fête. L’équipe B a en effet triomphé de Lille (2-0) et les 18 ans de Nancy (1-0) ; à chaque fois à l’extérieur. Une belle réussite. CFA : Lille 0-2 Metz 18 ans : Nancy 0-1 Metz 16 ans : Magny 1-0 Metz 14 ans : Metz 9-0 Creutzwald Autres résultats :
Aguirre a repris Séance d’entraînement en comité restreint sur les pelouses annexes de Saint-Symphorien ce matin. Wilmer Aguirre a pu retrouver le terrain, son mollet va mieux. Landry Bonnefoi poursuit un programme spécifique à Thionville. Demain, deux séances sont au programme. L’intégralité du groupe est concernée.
En passant par la MosellePour enregistrer la vidéo "sous un arc-en-ciel", en bonne qualité, c'est ici : (bientôt le mauvais temps pour nos amis les oiseaux;chez nous, ils ne rouillent pas, ils gèlent : pensez à les nourrir!)
Le rachat, très médiatisé, de la société de marketing Sportfive, aura-t-il des influences en Moselle? Car, mine de rien, Arnaud Lagardère devient propriétaire de l'Open de tennis, a un pied dans la régie publicitaire du FC Metz et un œil sur la carrière de Bouabdellah Tahri... 865 millions d'euros, trois tours d'enchère... Arnaud Lagardère a finalement gagné son match pour devenir le nouveau propriétaire de la société de négoce de droits sportifs. Se trouvait pourtant face à lui une belle brochette de gros poissons: Stéphane Courbit, associé à l'industriel Bernard Arnault, et le richissime oligarque russe Leonard Blavatnik. Il faut dire que 250 clubs et 50 fédérations, essentiellement de football, ça attire et ça peut rapporter gros. Tenir le choc... La Moselle se sent au premier chef concernée par l'effet Lagardère. De l'athlète Bouabdellah Tahri qui va être "épaulé dans la gestion de> sa "carrière> au FC Metz en passant par l'Open de tennis. La régie publicitaire des Grenats de Saint-Symphorien est gérée par... Marc Loison, vice-président de Sportfive, alors que le rendez-vous prisé des Arènes a débouché, de fait, sur une passation de pouvoir. Exit Gilles Moretton qui travaillait avec Patrice Dominguez, le créateur du tournoi: "Il ne faut pas s'inquiéter. Arnaud Lagardère aime le sport, a beaucoup d'ambition> mais "il faudra attendre de savoir ce qu'il veut exactement, ayant sûrement des hommes à placer."
Molinari : "Une bonne nouvelle" Le FC Metz est directement concerné par le rachat de Sportfive par le groupe Lagardère. Le club lorrain est sous contrat jusqu'à la fin de la saison 2008-2009 et aucune clause particulière n'y figure. Autant dire que les Messins sont liés pour un bout de temps, désormais, avec l'industriel. Ce qui n'est pas forcément pour déplaire au président Molinari. "C'est plutôt une bonne nouvelle. Au moins, ces gens-là n'achètent pas pour revendre un an ou deux ans après. On connaît la qualité du groupe. Et c'est même un élément qui pourrait nous inciter à rester avec eux plus longtemps encore. L'arrivée de quelqu'un comme Arnaud Lagardère devrait amener un plus."
Le doute en moins
La treizième victoire obtenue aux dépens d'Ajaccio a rassuré les Messins et leur entraîneur. Bienvenu à l'heure de se tourner vers la Coupe de France. Il y a eu ces deux buts. Le premier de Babacar Gueye. Le second signé Papiss Cissé. La plus belle, sans doute, des vingt-cinq réalisations ayant jusqu'ici ponctué le parcours messin. Une perle ciselée à l'instinct, venue rappeler qu'à défaut d'être glamour, le quotidien pouvait encore nous réserver d'heureux instants. Même en Ligue 2, oui. Et puis il y a donc eu cette treizième victoire. La huitième offerte au public de Saint-Symphorien. Qu'en retenir? Encore une fois, Francis De Taddeo s'arrête en priorité sur l'hermétisme de sa défense: "Nous avons une fois de plus réussi à ne pas prendre de but." "Signes précurseurs" L'esprit ancré à la prudence, le FC Metz s'interdit tout excès d'optimisme. Jusqu'ici, tout va bien, peut-être. Mais tout n'a pas été parfait. Inutile de remonter bien loin dans le temps pour s'en rappeler. L'ombre d'un doute a plané, ces dernières semaines, sur l'aura véritable du leader: "Ces passages à vide, toutes les équipes les traversent à un moment ou à un autre. J'étais le premier à le dire: nous étions moins bons ces temps-ci."
N'Diaye attend son heure
Revenu de blessure, Momar N'Diaye se pose en joker de ses compatriotes buteurs, Papiss Cissé et Babacar Gueye.
Trois bons mois pour faire le tour de sa lombalgie. Après des alertes au printemps, Momar N'Diaye a connu l'infortune de la blessure synonyme d'arrêt complet, le jour-même de la reprise de l'entraînement, le 20 juin. Il n'admettra pas en avoir eu plein le dos, contraint de regarder le train grenat partir sans lui. Aux prémices du récital messin, lui effectuait sa rééducation à Thionville, dans les services du docteur Chapuis. Momar N'Diaye est réapparu en compétition fin août, en CFA, puis avec l'équipe professionnelle le 2 septembre, en match amical, contre Troyes. "J'avoue avoir été surpris de débuter à Caen, quatre jours plus tard>, affirme Momar N'Diaye, alors délégué à l'unique pointe de l'attaque messine. "Pas facile, mais je tenais à montrer que l'on pouvait compter sur moi. Seul devant, je me suis battu." Apparitions parcimonieuses Depuis, pourtant, les apparitions de Momar N'Diaye sous les projecteurs de la Ligue 2 s'avèrent parcimonieuses, réduites à l'expression de six entrées en jeu, la dernière en date dimanche devant Ajaccio où Papiss Cissé et Babacar Gueye ont encore renforcé leur statut d'indéboulonnables. Admiratif plus que jaloux, le cadet du trio sénégalais de l'attaque messine apporte sa contribution au lissage du discours maison: "Ça se passe super bien pour eux et j'en suis très fier. Nous sommes tous là pour le bien de l'équipe. Humainement, ce sont des types bien. En ce moment, ce sont eux qui font l'affaire, mais je m'efforce de leur montrer que je suis juste derrière eux, chaque jour, à l'entraînement.> Ou encore, à propos de l'occasion d'inscrire son premier but de la saison, avant-hier: "Il m'aurait apporté la confiance qu'un attaquent engrange forcément lorsqu'il marque, mais je n'en fais pas une fixation. Ça viendra quand ça viendra. Dimanche, j'ai une occasion, je la mets à côté, je dois m'appliquer davantage.> Momar N'Diaye, dix-neuf ans, a d'ailleurs prévu de "travailler devant le but, afin d'y gagner en sérénité.> En situation, précise-t-il, "j'ai tendance à me précipiter."
D'un match à l'autre. Hier: décrassage pour les joueurs de Metz - Ajaccio et de Lille - Metz (CFA); soins pour François, Obraniak et Mangane. Aujourd'hui: repos pour les titulaires, entraînement pour les autres joueurs. Demain: deux séances d'entraînement. Jeudi et vendredi: une séance en matinée.
Un parcours hors norme Au fil des années, des enjeux médiatiques et financiers, la transition entre la Ligue 1 et la Ligue 2 est un moment difficile à vivre pour les clubs punis. Beauvais, Bastia, Istres, Guingamp, Montpellier font partie, comme Nancy l'a été dans le passé, des clubs qui ont particulièrement mal digéré le retour à l'étage inférieur. Relégué cette saison pour la deuxième fois de son histoire en L2, le FC Metz est en passe de réussir le pari de la remontée immédiate pour s'éviter un séjour prolongé en enfer avec tout ce qu'il implique. En faisant mieux que la première fois que cela lui était arrivé. En 2002-2003, le FC Metz n'avait que 28 points en autant de journées. En remportant dimanche après midi son huitième match à domicile en autant de sortie à Saint-Symphorien, le FC Metz n'a pas flanché. Depuis dimanche et à deux journées de la fin des matches aller, le FC Metz a assuré son maintien. Un premier objectif anecdotique à la vue des prestations qu'alignent les hommes de Francis de Taddeo. Avec treize victoires, trois nuls pour une seule défaite, le parcours du club de la capitale lorraine est limpide. Presque effrayant. Solide leader de L2, il impose à la division un rythme infernal qui force l'admiration. « Ils n'ont pas un parcours de champion mais de super champion », analyse Ludovic Batelli, l'entraîneur d'Amiens. « Il y a des clubs qui ont du mal à rebondir après la descente. Metz a pris la chose dans le bon sens en confiant l'équipe à quelqu'un qui connaît bien la maison, qui s'est appuyé sur des jeunes du centre de formation et a fait venir des joueurs au profil de la L2 comme François. Ensuite, il faut que tout cela fonctionne et à Metz, la mayonnaise a exceptionnellement bien pris. Cela donne une équipe de qualité avec de bons joueurs et un peu de réussite. Nous l'avons appris à nos dépens. Avec un tel rythme, personne ne les reverra et ils peuvent déjà penser à la L1 ». Plus fort que Lille en 1999-2000 Les chiffres témoignent aussi en faveur du FC Metz. La saison dernière, Sedan dominait le championnat au bout de 17 journées devant Valenciennes. Si l'ordre était inversé au terme du championnat pour la montée, ces deux équipes avaient respectivement 33 et 32 points lorsque Metz en a aujourd'hui 42 ! L'année précédente, Nancy affichait 35 points au compteur... C'est dire la performance de Ludovic Obraniak et ses copains qui tirent tout le championnat derrière eux. L'entraîneur de Dijon, quatrième à 10 points des Grenats, Rudy Garcia commente : « C'est hors norme ! Est-ce suffisant pour aller au bout ? Il faut voir car personne n'est à l'abri d'un retournement. Mais cela ressemble un peu à ce que fait Lyon en L1. C'est une équipe très athlétique et dans le championnat, cela fait la différence ». Patrick Parisot, l'entraîneur adjoint de Franck Dumas à Caen, est lui aussi admiratif : « On regarde davantage derrière, Strasbourg et Dijon que Metz ! Je ne suis pas surpris par ce parcours car c'est une équipe très solide et bien en place. Elle possède un effectif de qualité avec un banc important. En revanche, le rythme est plus surprenant. Avec lui, ils peuvent dormir sur leurs deux oreilles et viser la barre symbolique des 80 points ». Un niveau rarement atteint. La dernière équipe a l'avoir fait craquer est Lille, avec 83 points lors de la saison 1999-2000. Le LOSC de Vahid Halilhodzic n'avait alors que 38 points au bout de 17 journées. La marge de Metz semble donc confortable.
November 20 Metz, semaine bien remplieLe centre de formation a signé dimanche après-midi une très belle performance en l'emportant 2 à 0 sur le terrain du leader Lille. LILLE (B) - METZ (B) : 0-2 (0-1). A Lille. 123 spectateurs. Arbitre: M. Lallemang. Mi-temps: 0-1. Buts: G. Debuchy 12e (csc), Schmisser (63e) Avertissements à Lille: Debaib (35e), Owana (90e); à Metz: Mangane (38e).
Metz tombe le leader Le FC Metz n'a pas eu à forcer son talent pour dominer des Lillois hors-sujet sur leur propre terrain. Les Mosellans y ont ajouté la manière. Après Dunkerque, Metz est la deuxième formation à s'imposer sur l'annexe du Stadium Nord, une victoire qui ne souffre d'aucune contestation, tant la jeune équipe alignée par Pascal Planque s'est monté inoffensive tout au long des quatre-vingt dix minutes.
Magny frappe les esprits MAGNY - METZ: 1-0 Mi-temps: 1-0. Arbitre: M. Bourille. Buts pour MAGNY: Guerabis (21e). Avertissements: METZ: Fostier (23e), Mohammed (91e), Metanire (94e).
Le derby aux Mosellans NANCY - METZ: 0-1 Picot 2. Pelouse synthétique. Mi-temps: 0-0. Environ 60 spectateurs. Buts: Siebert (81e sur pénalty). Avertissements: NANCY: Kelsch (18e), Nyom (78e), Denga (81e). METZ: Pjanic (22e).
Le plaisir selon Cissé Les Messins ont profité de la venue d'Ajaccio pour confirmer leur invincibilité à domicile. Et pour effacer le souvenir de leur douloureux déplacement au Havre, en début de semaine. Bousculé au Havre quelques jours plus tôt (1-1), Metz se savait observé. Mise sous pression par le résultat de ses principaux poursuivants, l'équipe de Francis De Taddeo s'est installée sur la voie du succès dès la 23e minute de jeu, Babacar Gueye profitant d'une maladresse de la défense ajaccienne pour ouvrir la marque. La suite ? Quoi qu'inégal, face à un adversaire affichant pourtant des moyens limités, le rendement fut néanmoins plus conforme à la place de leader occupée par les Grenats. Et le plaisir, lui, a refait surface, sous l'impulsion de Papiss Cissé, auteur du second but de la soirée. Une frappe limpide pour une victoire logique, la treizième de la saison. LA DEFENSE Marichez. Tranquille, le dimanche après-midi du capitaine messin. En dehors d'une sortie aérienne, réussie, sur un coup franc plein axe (10e) et d'une frappe de Lacombe passée au ras de son poteau (54e), les Corses l'ont laissé se remettre de sa difficile soirée, lundi au Havre. LE MILIEU Cardy. Avec un peu plus de réussite, il aurait pu sceller l'issue du match dès la demi-heure de jeu, mais ses deux frappes ont tour à tour été repoussées par le mur ajaccien (32e). Son activité est allée crescendo. L'ATTAQUE Cissé. Le retour combiné de Dzodic et Collin l'a empêché d'ouvrir la marque (23e). L'attaquant sénégalais ne s'est pas découragé. Et a offert un bijou de but à Saint-Symphorien : sa frappe n'a laissé aucune chance à Frédéric Roux (68e). Deuxième réalisation messine de la soirée, la huitième de la saison pour Papiss Cissé. Remplacé par Momar N'Diaye (81e). Bien servi par Franck Béria (83e), son tir a frôlé la cage corse.
Metz, semaine bien remplie A peine stoppé dans son élan, le lundi au Havre (1-1), le leader messin renoue avec la victoire, le dimanche, en s'imposant devant Ajaccio (2-0). Son avance ne faiblit pas. Ce matin, le FC Metz comptant quarante-deux points pour bénéfice comptable de sa victoire dominicale sur Ajaccio, de fins observateurs ne manqueront pas de relever que le maintien du club lorrain en Ligue 2 se trouve désormais acquis. Ce n'est pas faux. Mais d'autres, plus exigeants peut-être et assurément plus pertinents, remarqueront qu'un tel matelas de points à ce stade de la compétition constitue, historiquement, une garantie d'accession au bout du compte. Ici s'écrit la vérité de Metz - Ajaccio, support de la treizième victoire messine de la saison (2-0): l'incontestable leader du championnat a effectué un pas supplémentaire vers son retour en Ligue 1. Sur ce, sa victime de plus, aujourd'hui engluée dans la deuxième moitié du classement, peut dresser l'inventaire de tout ce qui lui manque pour pouvoir en dire autant : du punch devant, du sérieux derrière, un brin de réussite bien sûr, plus Babacar Gueye et Papiss Cissé.
"Plus tranchants" Francis De Taddeo (entraîneur de Metz, ) : "Il nous a fallu contrôler les velléités d'Ajaccio, venu pour prendre les trois points. Mais autant la possession de balle a pu être ajaccienne, autant nous avons su nous montrer plus tranchants et plus dangereux, plus convaincants dans la construction. Je me méfiais d'une équipe capable de remonter deux buts à Strasbourg. Nous n'avons pas encore assez de maturité pour ne pas avoir à nous adapter à nos adversaires."
Aux buteurs associés 23e. Léoni envoie un long ballon dans le paquet, dont hérite Cissé. L'attaquant messin passe Collin et Dzodic mais bute sur Roux. A l'affût, Babacar Gueye récupère le ballon aux pieds du gardien ajaccien et marque, du gauche. METZ 1 - AJACCIO 0.
17 Babacar Gueye et Papiss Cissé ont respectivement inscrit leurs neuvième et huitième buts de la saison, hier soir, face à Ajaccio. A eux deux, les attaquants sénégalais du FC Metz comptabilisent donc dix-sept buts inscrits en autant de journées. A titre de comparaison, Gueye et Cissé ont inscrit à eux seuls plus de buts que tous les joueurs de Créteil (10), Tours (11), Istres (13), Brest (14), Ajaccio, Gueugnon, Niort (15) et Guingamp (16). Spectaculaire !
La fiche technique et le film du match... Stade Saint Symphorien, terrain gras, temps pluvieux, éclairage bon, spectateurs 11 160.
La conquête se poursuit Grâce à son treizième succès de la saison, le FC Metz a continué sa marche en avant. Face à Ajaccio, les hommes de Francis De Taddeo se sont montrés conquérants et efficaces. A l'image de leur doublette offensive qui a de nouveau frappé. En l'emportant à domicile, Caen et Dijon avaient mis la pression sur le leader. Victorieux de Châteauroux, dont les espoirs se sont considérablement réduits, les Normands pointaient à une victoire des Messins avant que ceux-ci n'affrontent Ajaccio. L'écart a retrouvé sa valeur initiale en fin d'après-midi, après que ces derniers aient disposé de leur adversaire du soir. Ce ne fut pas chose aisée, une nouvelle fois, sur le rectangle vert de Saint-Symphorien. L'ACA a posé pas mal de problèmes à son adversaire notamment au cours d'un second acte assez ouvert. Parfois maladroits, les Grenats ont néanmoins montré un appétit de victoire qui ne s’est jamais démenti. Et leur a permis de faire chuter une bonne formation corse. La feuille de match Avertissement : Buts : Les équipes :
November 19 Un goût de Ligue 1Pour la vidéo des buts, c'est ici : http://dl-3.free.fr/52616e646f6d4956c76aa7ea049bebcad97dfe14cfb4d616e580a1001c64c8d0/Metz-Ajacciolesbuts.WMV Pour les analyses et coms d'après-match, c'est ici : http://dl-1.free.fr/52616e646f6d4956f82ca6c09e11f890d68aa8d6b0ebdb39f599bb586d82cff0/commentairesetrintvewd'aprèsmatchMetzAjaccio.WMV Pour enregistrer la bande annonce du match, c'est ici : http://dl-1.free.fr/52616e646f6d4956d09b4997b3357b69cdd573cf194683863c681c483c889f1b/Metz-Ajacciobandeannonce.WMV Intraitables à domicile, les Messins veulent poursuivre leur belle série cette après-midi contre Ajaccio. Une rencontre qui fleure bon la L1. De retour de suspension, Ludovic Obraniak reprendra place dans le milieu messin. Face à Ajaccio, les Grenats tenteront de signer une huitième victoire à domicile. Sept matchs, sept victoires. Tel est, depuis le début de la saison, le bilan des Messins dans leur antre de Saint-Symphorien. Une ''stat'' qui en dit long sur le potentiel des « Grenats». A l'heure de recevoir Ajaccio, le scénario semble idéal. Metz reste un solide leader et le bon point ramené, la semaine dernière, du Havre est venu confirmer tout le bien que l'on pense des protégés de Francis De Taddéo. Mais en technicien averti, ce dernier garde les pieds sur terre. Et refuse tout excès de confiance : « On a pris le bon cap. Mais il ne faut surtout pas se relâcher. Car derrière ça pousse fort...ë » A l'image de Caen et Dijon, tous deux vainqueurs vendredi. « Sans compter qu'aujourd'hui les équipes viennent à Saint-Symphorien totalement décomplexées puisque la logique voudrait qu'elles perdent. Elles jouent leur va-tout, sans arrière pensée. On l'a vu récemment contre Amiens », poursuit Francis De Taddéo. Obraniak de retour Ça devrait encore être le cas contre Ajaccio. « Une équipe difficile à jouer », renchérit l'entraîneur lorrain. « L'ACA est plus solide qu'en début de saison. Ils prennent peu de buts. Ils ont trouvé leur équilibre. » Pour cette rencontre, Francis De Taddéo pourra compter sur Obraniak de retour de suspension, au même titre que Béria. Un plus indéniable quand on connaît l'importance du milieu de terrain dans le système de jeu prôné par l'entraîneur mosellan. Aguirre, touché au mollet lors d'une opposition en fin de semaine, sera quant à lui laissé au repos. Si dans les rangs messins, tous les feux sont au vert, côté ajaccien, en revanche, le quotidien est plus morose. Après deux victoires consécutives, les joueurs de Ruud Krol se sont inclinés contre Bastia, à l'occasion d'un derby corse loin de tenir toutes ses promesses. Une défaite difficile à digérer. Après ce coup d'arrêt, les Ajacciens sont contraints de réagir s'ils ne veulent pas hypothéquer la suite de leur saison. Pour ce périlleux déplacement en Lorraine, le coach néerlandais sera privé de Fabien Laurenti, l'un des piliers de sa défense. Le Brésilien Antonio Carlos devrait le remplacer poste pour poste. Au duo Gueye-Cissé, redoutable d'efficacité, d'éventuellement en profiter...
Metz, travailler l'image Huitième rendez-vous à domicile pour les Messins, cet après-midi face à Ajaccio. L'occasion, pour le leader, de redorer une image écornée par le contenu de ses dernières prestations. Du doute, non. Mais un certain "goût d'inachevé>, oui. Francis De Taddeo est bien obligé d'en convenir. Les dernières sorties de son équipe n'ont pas forcément séduit l'œil des (télé)spectateurs. Une victoire obtenue dans la douleur face à Amiens (1-0) suivie d'un résultat nul arraché dans les derniers instants au Havre, en début de semaine (1-1)... "Ces deux adversaires ont joué leur va-tout. Et c'est logique, nous avons peiné. Le Havre nous a donné un bel exemple de ce qui peut nous attendre dans les semaines et les mois à venir.> De la sueur, de la souffrance... pour quatre points supplémentaires venus renforcer les ambitions messines. "L'essentiel est là". Cet après-midi, Ajaccio se présentera à Saint-Symphorien face à un leader dont la seule sortie de route remonte au 8 août, à Reims (2-0).
Béria: "Les Corses ne lâchent rien"
Suspendu au Havre, Franck Béria s'attend à un match difficile, aujourd'hui face à Ajaccio.
Comment avez-vous vécu le match de vos partenaires, lundi soir au Havre? "C'est toujours très difficile de ne pas être sur le terrain. Je l'ai regardé devant la télé. Frustrant, stressant... C'était une partie dure, physique, comme on pouvait s'y attendre."
L'adversaire. Athletic Club Ajaccien. Fondé en 1910. Stade François-Coty (8927 places). Budget: 7,8 MEur. Président: Michel Moretti, 47 ans. Entraîneur (depuis 2006): Ruud Krol, 57 ans. La saison dernière: 18e de Ligue 1.
Le leader au complet
Deux retours. Ce n'est pas une surprise: suspendus pour le déplacement au Havre, lundi, Franck Béria et Ludovic Obraniak réintègrent le groupe de Francis De Taddeo. Le défenseur et le milieu de terrain devraient logiquement retrouver leur place dans le onze de base. Stéphane Léoni, lui, pourrait en sortir: souffrant d'une contracture, le défenseur était toujours incertain hier, à l'issue de l'entraînement auquel il a participé.
2 L'AC Ajaccio, adversaire du jour à Saint-Symphorien, n'a inscrit que deux buts au cours de ses sept matches disputés à l'extérieur. Le dernier, signé Scarpelli, a permis aux Corses de décrocher leur premier succès loin de leurs bases, le 6 novembre à Brest (0-1, 15e journée). Il faut remonter au 4 août pour retrouver la trace de l'autre réalisation ajaccienne à l'extérieur, sur le terrain de Guingamp (1-1, 2e journée).
Le groupe pour Metz – Ajaccio Les Grenats seront opposés à Ajaccio dimanche à 16h, devant les caméras d’Eurosport. Francis De Taddeo a annoncé en fin de matinée son groupe. Il récupère Obraniak et Béria, tous deux de retour de suspension. Le groupe : Marichez, Mayebi – C. Gueye, Béria, Delgado, Diop, Bassong, Léoni – Obraniak, Agouazi, Cardy, François – Cissé, B. Gueye, N’Diaye, Lanteri CFA : Metz se déplace à Lille ce week-end. La rencontre aura lieu dimanche à 15h sur l’annexe du stade Grimonprez Joris. 14 joueurs ont été convoqués pour y participer (voir ci dessous). Ils effectueront le voyage samedi après-midi. Blessés : Daniel Gomez ressentant une douleur à la cuisse, il a été laissé au repos de même que Milan Thomas, pour la même raison ; et Wilmer Aguirre, dont le mollet est douloureux en raison d’un coup reçu à l'entraînement. Manuel Corrales reprendra lundi prochain avec le groupe. 17ème journée de Ligue 2, Metz – Ajaccio
« Les points, nous ne les avons pas volés ! » A la veille d’affronter Ajaccio à Saint-Symphorien, Francis De Taddeo revient sur les dernières prestations de son équipe et sur les critiques concernant la qualité de jeu développée par le leader ses derniers temps. Francis, comment voyez-vous la rencontre de dimanche face à Ajaccio ? Francis De Taddeo : « C’est une fois de plus un match difficile qui nous attend. L’ACA est plus solide, plus consistant qu’en début de saison. Il reste sur une défaite à domicile dans le derby corse mais il a également montré qu’il était capable de s’imposer à l’extérieur, en l’emportant à Brest (1-0). Ce résultat démontre que les joueurs corses commencent à avoir des repères. Ils vont certainement nous poser beaucoup de problèmes. Nous ne serons pas forcément à notre aise d’autant que la concurrence nous pousse derrière, avec Dijon et Caen qui ont chacun pris trois points. » Gardez-vous ces deux résultats à l’esprit dans l’approche de ce duel face à Ajaccio ? F.D.T. : « On ne peut pas dire cela, car ce sont des choses totalement indépendantes. Mais ils sont forcément présents dans l’esprit des joueurs. Nous nous disons que l’opposition est là, que des équipes sont dans notre roue. Compte tenu de cela, un match nul ne représenterait pas une bonne opération comptable. Même si parfois, la physionomie d’une partie est telle qu’éviter la défaite est une satisfaction. » C’était le cas au Havre, où votre équipe a souffert… F.D.T. : « Nos deux derniers résultats ont été acquis dans des circonstances difficiles. Amiens et Le Havre ont joué leur va tout, nous ont bousculé. Les seconds ont perdu hier à Dijon après avoir mené au score. Ont-ils payé les efforts qu’ils ont produit face à nous ? Je ne peux pas le dire mais cela ne me surprendrait pas, tant leur débauche d’énergie avait été importante. Ils ont dépassé leurs limites. Il est donc normal que nous ayons souffert. » Les critiques sur la qualité de votre jeu vous touchent-elles ? F.D.T. : « Elles m’interpellent. Je ne voudrais pas que les joueurs se sentent obligés de faire des fantaisies à cause de cela. Je ne crois pas qu’il faille qu’on se culpabilise. Nous avons des bonnes intentions, des principes que nous tâchons d’appliquer au mieux. Les points que nous comptons aujourd’hui, nous ne les avons pas volés. Bien sûr, nous avons envie d’offrir un meilleur spectacle à notre public mais ce n’est pas toujours possible. Il ne faut pas oublier que notre équipe est vieille de 16 matches. Nous n’avons pas beaucoup de vécu commun. Des clubs comme Caen ou Le Havre travaillent avec le même groupe depuis beaucoup plus longtemps. » Comment cette ‘jeunesse’ se traduit-elle sur le terrain ? F.D.T : « Nous avons des périodes de flottement. Lorsque notre adversaire nous pose un problème tactique, nous ne parvenons pas à y répondre spontanément. Quand la donne change, nous avons un temps d’adaptation au cours duquel il nous faut d’abord défendre et ne pas encaisser de buts. Après, il ne faut pas non plus noircir le tableau. Depuis le début de l’année, nous avons aussi plusieurs fois présenté un visage attrayant. Je pense au match de Montpellier ou à celui de Bastia. » A quel type de match peut-on s’attendre face à l’ACA ? F.D.T. : « Je ne sais pas ce que cela peut donner. Le match, ce sont les joueurs qui le construiront. Contre Amiens et Le Havre, nous étions diffusés et nous n’avons peut-être pas renvoyé une belle image. Je peux juste dire que nous n’avons pas montré tout ce que nous étions capables de faire lors de ces deux rencontres... »
November 18 Roux: "Une vraie déception"Après 2 victoires consécutives, la série d’Ajaccio s´est donc arrêtée face à Bastia vendredi dernier dans un match qui n´aura pas tenu toutes ses promesses. Au delà du fait d´avoir perdu le derby corse, cette défaite fait surtout mal moralement aux acéistes. Elle est le synonyme d´un coup d´arrêt dans ce championnat qui semblait s´être relancé pour les Ajacciens.
Roux: "Une vraie déception" Frédéric Roux revient demain à Metz. Un rendez-vous "forcément particulier" pour le gardien d'Ajaccio, un temps sur les tablettes des dirigeants grenat... Frédéric Roux, vous avez disputé votre premier derby corse la semaine dernière. Et il vous a échappé... "Oui, nous l'avons mal vécu. Nous restions sur deux victoires, nous avions la possibilité de nous rapprocher de certains concurrents et au final c'est Bastia qui l'emporte. Tactiquement, mais surtout physiquement, ils nous ont été supérieurs. On a marqué le coup dans les jours qui ont suivi, mais il va falloir tourner la page. Ce n'est quand même pas la fin du monde..."
Léoni et Aguirre incertains Les Messins s'entraîneront une dernière fois, ce matin, avant d'accueillir Ajaccio demain à Saint-Symphorien. Francis De Taddeo pourra compter sur Franck Béria et Ludovic Obraniak, tous deux ayant purgé leur match de suspension à l'occasion du déplacement au Havre. Incertitude, en revanche, concernant Stéphane Léoni et Wilmer Aguirre. Les deux joueurs ont été dispensés de séance hier: le défenseur souffre d'une contracture à la cuisse et l'attaquant péruvien se remet d'un coup reçu avant-hier à l'entraînement.
Grégory Lacombe "On y va pour gagner" ! Grégory, après la défaite face à Bastia, ce déplacement à Metz s´annonce encore plus difficile ? CFA : Metz, un test grandeur nature
FC Metz : 5e avec 30 points (5 v, 4 n, 3 d). Les trois dernières rencontres: victoires contre Compiègne (3-2), à Levallois (0-1) et contre Saint-Quentin (2-0).
Metz, être à la hauteur
FC Metz: 5e avec 30 points (5v, 4n, 3d). Les trois dernières rencontres: victoire contre Compiègne (3-2), victoire à Levallois (0-1), victoire contre Saint-Quentin (2-0).
« Petit renard » veut grandir Précédé d’une réputation flatteuse et auteur de prestations intéressantes lors des matches de préparation, Wilmer Aguirre fait actuellement les frais de l’excellente forme du duo Cissé – Gueye. Remis de blessure, « El Zorrito* » attend son heure. Au coin du bois. Avant de traverser l’Atlantique pour rejoindre Metz, Wilmer Aguirre empilait les buts avec Lima. L’attaquant ‘de poche’ y décrochait le titre de champion du Pérou aux côtés de Manuel Corrales, qui a finalement pris le même vol. Depuis leur arrivée en Lorraine, ils ne comptent que 14 petites minutes de jeu à eux deux. Ce total famélique s’explique autant par le bon comportement de leurs concurrents que par la nécessité d’adaptation à un nouveau contexte, footballistique mais aussi humain. * « El Zorrito » était le surnom de Wilmer Aguirre au Pérou. Cela signifie ‘le petit renard’. Une comparaison qu’il doit sans doute autant à son physique qu’à son style de jeu.
November 17 Interview de Francis De TaddéoPour télécharger la vidéo sur la Moldau, c'est ici :
http://dl-3.free.fr/52616e646f6d49568727f2f902b35e5dae1fb826fe45bde64af50100d326cdea/LaMoldau3.wmv
Pour sa première expérience au niveau professionnel, Francis de Taddeo est un entraîneur comblé. A l'aube de la 17e journée et la réception d'Ajaccio dimanche à Saint-Symphorien, son FC Metz caracole en tête de Ligue 2. Une performance qui étonne le technicien grenat et qui fait de la formation lorraine l'équipe à battre dans l'antichambre de l'élite. Loin de s'emballer, De Taddeo espère désormais que ses joueurs parviendront à tenir la distance. Objectif avoué: remonter en L1, une saison seulement après l'avoir quittée. .Comment qualifiez-vous l'excellent début de saison de votre équipe ?
Diop au contact… des supporters Le doyen Malick Diop est venu à la rencontre de ses supporters, hier soir à l’occasion du ‘Forum des Lecteurs’ du Feu Sacré. Voici quelques morceaux choisis de la discussion, que vous retrouverez dans le prochain numéro de notre magazine. Entre beau jeu et efficacité, que privilégies-tu ? Malick Diop : « Je pense que les deux doivent aller de paire. S’il ne faut choisir que l’un des deux, je dirais l’efficacité. On bosse pendant une saison entière pour atteindre un objectif. Si l’équipe produit du spectacle mais qu’elle ne touche pas au but à la fin, on a l’impression d’avoir travaillé pour rien. » Que penses-tu de la ville de Metz et des supporters du club ? M.D. : « Depuis mon départ du Sénégal, j’ai connu pas mal de villes. Ce qui m’a le plus frappé en arrivant ici est l’état d’esprit qui régnait dans le vestiaire. Quand ce critère est favorable, on obtient plus facilement de bons résultats. Autrement, je trouve les supporters sont sympathiques et qu’ils répondent présents. Nous avons toujours besoin d’eux. S’ils ne sont pas derrière nous, cela ne peut pas aller. Quant à la ville de Metz, elle ressemble un peu à Strasbourg, que j’ai connu il y a quelques années. Ce qui m’inquiète le plus… c’est le froid qui va arriver ! » Que comptes-tu faire après le football ? M.D. : « J’ai pas mal de choses en tête. Je suis en train de passer les diplômes pour être entraîneur. Cela pourra peut-être me servir par la suite. J’ai également quelques contacts avec des agents qui aimeraient que je travaille pour eux mais je ne suis pas certain d’en avoir envie. C’est un milieu particulier, qui n’est pas toujours juste. Certains agents pensent davantage à leur intérêt personnel qu’à celui du joueur. Je ne trouve pas cela normal. » Lorsque tu es arrivé, as-tu senti que la relégation avait laissé des traces ? M.D. : « Quand j’ai commencé à côtoyer certains joueurs, oui. Ils étaient déçus par rapport à ce qui c’était passé la saison dernière. J’ai essayé de positiver, de leur dire de tourner la page. Il fallait que chacun se tourne vers l’avenir, que chaque joueur apporte sa pierre à l’édifice afin que le club ne retombe plus dans les mêmes difficultés. » Quelle équipe t’as le plus impressionné pour l’instant ? Quel est ton trio de tête pour la remontée ? M.D. : « Le match le plus difficile que j’ai eu à négocier était celui de Caen. Puis celui du Havre. Nous n’avons pas encore joué Strasbourg, je ne peux donc pas me prononcer. J’attends de voir de quoi ils sont capables. Sur le podium, je mettrais bien Caen et soit Strasbourg, soit Dijon, soit Grenoble. En compagnie de Metz, bien sûr. » Que penses-tu de l’arbitrage actuellement ? M.D. : « Le football est un tout. Sans joueur, vous ne viendriez pas au stade tous les week-ends. Sans supporter, nous ne serions pas professionnels. Et sans arbitre, peut-être qu’il y aurait souvent des envahissements de terrain ! L’erreur est permise, c’est humain. Ce que je n’aime pas, c’est que l’arbitre puisse nous manquer de respect. Je suis quelqu’un d’accessible, qui apprécie les plaisanteries. Mais lorsque je suis en plein match, je suis dans ma bulle et j’ai tendance à m’énerver plus vite. Il y a des paroles ou des attitudes qui ne passent pas. » A quel moment as-tu décidé de faire une carrière de footballeur professionnel ? M.D. : « Après mes études. Jusqu’à 14 ans, je jouais au basket ! Mais c’était plus pour m’amuser, avec mes potes. Par contre, je suis né avec le football. Mon père était international sénégalais et mon oncle également. Il n’y a pas eu photo. Jusqu’à un certain âge, je suis resté concentré sur mes études. Puis, j’ai décidé de m’investir à fond dans le foot. » Quand penses-tu arrêter le foot ? M.D. : « Je me suis fixé 34 ans pour l’instant, mais cela ne veut pas dire que je ne continuerai pas après ! Si les jambes sont là, je prolongerai le plaisir. Mais d’ici deux saisons, j’aurais déjà bien fait le tour. J’ai beaucoup de sélections en équipe du Sénégal, j’ai souffert d’une grave blessure qui m’a éloigné des terrains huit mois. Pour aller jusqu’à 37 ou 38 ans comme Teddy Bertin, il faut avoir eu une carrière plus tranquille ! »
Metz, grand gabarit
METZ. Des géants. Le FC Metz est cette saison hors norme. Et pas seulement par son début de saison et ses résultats qui lui permettent d'écraser la Ligue 2. Depuis le début de la saison, sur les onze joueurs qui ont été le plus régulièrement titulaires, seulement quatre font moins d'1,80 m : Béria (1,78), Obraniak (1,72), Cardy (1,76), Cissé (1,78). Tous les autres culminent à des hauteurs qui donnent à Metz la plus importante taille moyenne du championnat de L2 avec plus d'1,82. Ainsi, trois des onze joueurs les plus souvent appelés par Francis de Taddeo font ou dépassent les 190 cm : Malick Diop (1,90), Pascal Delhommeau (1,90) et Julien François (1,93). De là à penser que l'entraîneur messin a construit son équipe à son image, lui-même mesurant 1,93 m, il y a un pas qu'il se refuse bien entendu à franchir. « Cela n'a rien à voir », rigole-t-il à l'évocation du sujet. « Dans la composition du groupe, il s'agissait surtout de répondre à une exigence du sport moderne ». Les résultats de la première partie de saison lui donnent raison. Tout comme le style de jeu qu'il a imposé au FC Metz. Il s'appuie clairement sur le physique de ses joueurs et il est clair que des grands gabarits sont des atouts lorsqu'il faut défendre un résultat que le duo Gueye-Cissé, lui même costaud, a mis sur orbite. « C'est vrai que j'ai devant moi des grands joueurs. Notre équipe est plus grande que la moyenne. Je pense que c'est adapté à la ligue 2 et au football moderne », estime Christophe Marichez, le gardien. « Il faut du répondant » La charnière centrale du FC Metz est en cela remarquable. Avec Delhommeau, Diop et Bassong, le défi physique est au rendez-vous pour les attaquants adverses. Exemple à l'appui avec les derniers matches, Francis de Taddeo confirme que le profil de son équipe n'a pas été choisi par hasard : « Selon moi, le haut niveau exige aujourd'hui des qualités de détente et de vitesse. Pour cela, avoir de la taille est nécessaire. Nos joueurs sont effectivement grands mais ils ont encore besoin de prendre du volume. On l'a vu contre Amiens. Face à des gars comme Traoré et Fayolle, il faut du répondant. Toutes les équipes ont aujourd'hui des joueurs grands et costauds. Ce n'est pas spécifique au FC Metz ». Cependant, cette tendance, le FC Metz semble l'avoir largement anticipée cette saison. Même si elle ne fait pas tout et que dans l'équipe, il y a quelques petits, pour l'animation, comme le duo Obraniak-Cardy. Christophe Marichez, le capitaine des Grenats, insiste : « Il serait réducteur de penser que nos résultats ne sont l'œuvre que des joueurs de la défense. Dans notre équipe, tout le monde accomplit un travail défensif important. La part réalisée par les attaquants et les milieux de terrain n'est pas à négliger ». D'autant plus que, eux aussi avec leur taille, ils en imposent aux défenses adverses. Toutefois pas encore assez selon Francis de Taddeo qui refuse de considérer son équipe comme hors norme : « C'est vrai que cela nous aide mais si on regarde au-dessus, on voit que l'on n'a rien d'exceptionnel. Pour l'heure, ce n'est d'ailleurs pas suffisant. Mes joueurs sont jeunes. Pour la L1, il faut qu'ils prennent du volume pour répondre au défi physique, plus fort que celui de la L2 ».
Lanteri, le début et la faim Blessé quelques semaines après son arrivée à Metz, à l'intersaison, Laurent Lanteri a profité du déplacement au Havre pour faire sa première apparition dans l'équipe de Francis De Taddeo. En attendant la suite. C'est plus facile d'arriver dans une équipe qui gagne." Ce n'était pas le cas lundi soir, sur la pelouse du Havre. Lorsque Francis De Taddeo fait appel à Laurent Lanteri pour remplacer Papiss Cissé, les Messins sont menés au score. Et il ne leur reste qu'une poignée de minutes pour repousser l'échéance d'un deuxième échec. Le délai s'avère suffisant. Le leader sauve les meubles grâce à un but signé Agouazi. L'autre Laurent, lui, peut savourer sa première apparition sous le maillot grenat. Huit minutes de jeu au compteur de l'attaquant messin... Jusque-là? Rien en dehors des murs de l'infirmerie. Le départ en fanfare de ses coéquipiers, Lanteri l'a suivi de loin, retenu par une pubalgie décelée quelques semaines à peine après son arrivée sur les bords de la Moselle.
Le derby télévisé Le derby de l'Est constituera la neuvième rencontre du FC Metz diffusée sur Eurosport cette saison, la cinquième d'affilée. Comptant pour la dernière journée des matches aller, Metz - Strasbourg reste programmé au vendredi 8 décembre, mais à 20 h 30 au lieu de 20 h.
November 16 L’anneau de Saint Arnould…L’anneau de Saint Arnould…(contes de la Mutte)
Un joli matin de mai où le muguet embaumait les bois un cavalier suivait au pas tranquille de sa monture la route qui conduisait alors de Mettis, (comme on appelait Metz à cette époque) à Montigny tantôt par la forêt tantôt à travers champs. Quoiqu'il fût sans escorte et que rien dans son apparence extérieure n'attirât l'attention, ce devait être cependant quelque haut dignitaire jouissant d’une très grande popularité à en juger par les nombreuses marques de respect et d'affection qu'il recueiIlait sur son passage. Du plus loin qu'ils l'avaient reconnu, paysans travaillant dans la campagne, charbonniers ou bûcherons, allants et venants sur le chemin, tous accouraient vers lui, un tel sollicitant une faveur, tel autre implorant un appui ou demandant justice et certains parfois même pour le seul plaisir d'aller lui parler. D'une amabilité charmante à l'égard de ceux-ci, avec une patience et une bienveillance également admirables vis-à-vis des autres, le cavalier obligé d'arrêter constamment son cheval, écoutait toutes les réclamations et toutes les doléances. Il consolait, apaisait, encourageait, promettait, et, on le savait, d'avance que chacune de ses promesses serait tenue scrupuleusement. Mais c'est surtout avec les pauvres que sa bonté ne connaissait plus de limites : A un vieux mendiant qui lui tendait suppliant une espèce de couvre-chef sans forme ni couleur, il fit une généreuse aumône et après s'être informé avec intérêt de ses plus pressants besoins, il lui dit comme à son ami le plus cher : « Il y aura grande fête demain en la cité royale de Mettis, grand festin et réjouissances. C'est le mariage de mon fils et je veux, quand une joie m'arrive, que chacun sans exception, y prenne sa large part. Viens donc demain dîner au palais. » Et sans tenir compte de la confusion du pauvre homme qui ne savait comment s'excuser et remercier, il poursuivit sa route, renouvelant la même offrande et la même invitation à ceux des miséreux qu'il rencontrait. Ce personnage si bienfaisant et si aimé n’était autre que le célèbre Arnould, Arnulf, comme on disait à l’époque, maire du palais d'Austrasie sous Clotaire Il, aussi remarquable par son habile et fine politique, son talent d’administrateur et son génie militaire, que par sa charité inépuisable et ses éminentes vertus, qui lui ont valu d'être placé au rang des saints. -Né en 582 au château de Layum (aujourd'hui Lay-Saint-Christophe près de Nancy), d'une famille franque illustre par sa noblesse et sa fortune, il fit de brillantes études et révéla de bonne heure des capacités extraordinaires, comme les rares mérites, qui le désignèrent tout naturellement malgré sa jeunesse, pour être chargé de l'intendance du palais et du gouvernement de six provinces, Son consentement, toutefois, fut fort difficile à obtenir, car il avait toujours été attiré vers la vie monastique et il venait précisément de décider avec Romaric son dévoué ami, d'aller s'enfermer ensemble dans l'abbaye de Lérins, objet de tous leurs vœux. Cédant enfin aux sollicitations les plus pressantes du roi Lothaire, de toute la cour el de son propre entourage, il fit en cette circonstance un immense sacrifice, mais, homme de devoir avant tout, une fois le pas franchi, il se donna complètement aux graves obligations qu'il acceptait de remplir, comme celle de seconder et former le fils aîné de ce premier : Dagobert (qui allait devenir le célèbre « roi Dagobert »1er) à la gestion du Royaume d’Austrasie ; Sa prodigieuse activité lui permit de suffire seul à des travaux, qui avaient exigé jusqu'alors, le concours de six fonctionnaires. De plus, pour complaire aussi à sa famille, il épousa Doda, fille du comte de Boulogne, absolument son égale sous tous les rapports : mêmes goûts, même foi ardente, même élévation d'idées et de sentiments et qui sut être son intelligente auxiliaire dans toutes les œuvres charitables instituées par lui et auxquelles il consacrait la majeure partie de ses revenus. Cependant, malgré le souci des affaires, malgré le labeur incessant qui l’absorbait, Arnould n'avait point oublié l'ancien projet si cher à sa jeunesse et il n'attendait qu'une occasion favorable pour abdiquer en faveur de tel autre qu'il jugeait plus digne et' suivre enfin librement la voie où il se sentait appelé. . Or, ce jour approchait, le jour bienheureux après lequel, croyait-il, il ne serait plus utile à aucune cause ni nécessaire à aucune affection : -Clodulphe, l'aîné de ses fils, n’était-il pas déjà prêtre*? (*il allait devenir le futur « saint Cloud ») -Anchise**, (**Ansegisel), son second, allait s'unir à Begga, fille de Pépin de Landen que, dans sa pensée, il choisissait précisément pour le remplacer dans sa charge, allait être, par cette union, à la tête d’une fortune considérable et de terres immenses ; Doda elle-même, son admirable compagne, désirait aussi quitter le monde pour se retirer dans un cloître…. C'était donc à la veille de renoncer à tout, qu'il s'acheminait une dernière fois en cette matinée printanière, vers la plus importante de ses maisons de campagne située au-delà de Montigny, dans le but de dire adieu à de fidèles serviteurs et à des lieux familiers pleins de doux souvenirs. Le soleil indiquait midi quand il atteignit la propriété, vaste construction entourée de portiques d'architecture romane, en bois poli avec soin et orné de sculptures qui ne manquaient point d'élégance. Des bâtiments d'exploitation agricole, des haras, des étables, des bergeries et des granges se massaient derrière le corps de logis principal avec les maisonnettes des cultivateurs et des serfs, formant une espèce de village à la lisière d'une de ces splendides forêts mutilées depuis par la civilisation et dont, aujourd’hui encore nous admirons les restes. Son arrivée inattendue provoqua l'enthousiasme de tout ce petit peuple. On l'entoura aussitôt, on lui fit fête, on couvrit de baisers le bas de sa tunique, ce fut un concert de louanges et de bénédictions. Il passa là des heures délicieuses, caressant les braves bêtes nées sur ses terres, regardant d'un air attendri les arbres en fleurs, la nature resplendissante, puis, toujours avec son expression de tranquillité sereine, il revint dans sa bonne ville de Mettis. Après le repas fort simple, pris suivant la coutume en compagnie des siens, il sortit de nouveau visiter les malades qu'il soignait de ses propres mains, aussi compatissant aux misères de l'âme qu'aux souffrances du corps. Sa tournée faite, il traversait un des ponts jetés sur la Moselle et séduit par la beauté de la nuit, par l'éclat des eaux que les rayons de la lune moiraient d'argent, il s'accouda rêveur sur le parapet du pont. « A ce moment, rapportent ses biographes, la pensée des jugements de Dieu, sujet de ses méditations fréquentes, se présenta à son esprit plus vivement encore que d'habitude. Il se rappela les fautes de sa vie, comme ce goût immodéré du pouvoir qui l’avait opposé à la reine Brunehaut, dont il reconnaissait les qualités sur le tard, avec une amertume plus grande car dans son excès d'humilité, il exagérait ses imperfections et malgré les bonnes œuvres dont ses journées étaient pleines, il craignait de s'abuser sur son propre compte. » « - Non, s’écria-t-il avec un accent de douleur, non, je ne me croirai purifié de mes péchés, que lorsque j'aurai retrouvé cet anneau! » En même temps il jetait la bague qu'il portait au doigt dans le courant rapide et profond. Ni la légèreté, ni la présomption ne lui dictaient ces paroles : Il voulait seulement en posant cette condition en apparence impossible, s'adonner de plus en plus à la contrition et à la pénitence comme pour dire : « Non; jamais sur la terre je ne pourrai acquérir la certitude de mon pardon! Il faut donc que je vive en conséquence. » Mais Dieu prenant son discours à la lettre, accomplit son souhait comme on le verra par la suite et lui procura de la sorte, une précieuse assurance de son amitié. Le lendemain eut lieu en grand appareil pour se conformer à l'usage, la cérémonie des noces, mariage duquel devait naître Pépin d'Héristal, bisaïeul de Charlemagne. On vit arriver à Mettis avec leur suite d'hommes et de chevaux, tous les seigneurs des provinces septentrionales de la Gaule, les chefs patriarcaux des vieilles tribus franques, les ducs des Baïwares et des Thuringiens, curieuse assemblée où la civilisation et la barbarie s'offraient côte à côte à différents degrés. Il y avait là des nobles Gaulois polis et insinuants, des nobles Francs orgueilleux et brusques et de vrais sauvages tout habillés de fourrures, aussi rudes de manières que d'aspect. Le banquet nuptial fut splendide et des plus animés. Les tables étaient couvertes de plats d'or et d'argent ciselés, le vin et la bière coulaient à flots dans des coupes ornées de pierreries ou dans les cornes de buffles dont les Germains se servaient pour boire. On entendait retentir dans les vastes salles du palais, les « santés ! » et les défis que se portaient les buveurs, les bruyants souhaits de bonheur adressés aux jeunes époux, des acclamations, des éclats de rire sonores, des chants même qui conservaient toute leur allure guerrière. Mais au milieu de ces nombreux convives et de tout ce tapage, dans le cours du festin où il n'avait fait qu'apparaître, on eut en vain cherché Arnould à la table d'honneur que présidait le roi Dagobert le premier. Il se trouvait maintenant dans la salle voisine, tout heureux d'y recevoir la foule des pauvres qu'il avait aussi conviés, leur lavant lui-même leurs pieds poudreux, pansant leurs plaies, échangeant leurs loques sordides pour des vêtements neufs, puis, après les avoir installés à leur place, se faisant un devoir de les servir, toujours scrupuleux observateur des préceptes si touchants de l'Evangile relatifs à la charité qu'il nous faut avoir les uns pour les autres… … Huit jours plus tard, la pieuse Doda prenait le voile dans un monastère de Trêves et son époux, Se dépêchant de régler toutes ses affaires allait de son côté s'ensevelir dans la solitude choisie, Lorsque la mort de « Pappolus » évêque de Mettis, vint encore une fois mettre obstacle à son désir. Comme à l'époque de sa première élection, il n'y eut qu'une même voix parmi les Messins, pour demander que cet homme supérieur, d'une si incontestable vertu, succédât, quoique laïque, au vénérable défunt. Le choix était si heureux, que le roi Lothaire lui-même malgré la crainte de perdre cet intendant modèle, n'osa point s'y opposer et pria seulement le nouvel élu de conserver ses anciennes fonctions avec celles de l'épiscopat. Arnould eut beau protester plus que jamais de son indignité, supplier en grâce de ne point l'accabler de ce surcroît de responsabilité doublement écrasante, toute la population resta sourde à ses excuses, insensible à ses larmes. On le força d'entrer dans les Ordres et de recevoir le bâton pastoral. Menant dés lors une vie encore plus parfaite, partout où il y avait du bien à faire, on était certain de le rencontrer, car son zèle, sa sollicitude, ses libéralités envers les malheureux augmentaient en proportion des multiples devoirs qui lui incombaient ; aussi, sa popularité grandissait à tel point que de tous côtés on venait en foule s'adresser à lui, dans les cas plus divers et les plus terribles épreuves. Favorisé du don des miracles, il opéra d'extraordinaires guérisons et on cite notamment bon nombre de possédées délivrées par ses prières à Saint-Etienne de Remiremont où il aimait à venir parfois se reposer dans une maison qui lui appartenait. Sa villa de Dogneville ou Dodiniaca, en souvenir sans doute de Doda son épouse, était aussi un de ses séjours favoris, lorsque excédé de fatigue intellectuelle et physique, il lui fallait plus souvent qu'il n'aurait voulu se dérober à ses immenses travaux, pour retremper ses forces dans le calme et la paix des champs. Mais ces vacances obligatoires, si espacées qu'elles fussent, finirent par alarmer l'extrême délicatesse de sa conscience. Il craignait de porter ainsi préjudice au troupeau dont il était le pasteur, et pour la troisième fois il songea sérieusement à une retraite définitive. Informé de son intention, le roi entra dans une colère épouvantable, résolu à tout sacrifier pour le retenir envers et contre tous. Prières, promesses, menaces restèrent alors sans effet. Le saint évêque, devenu désormais inébranlable, ne se laissa plus fléchir par personne ! Ce fut quelques jours avant son départ, que se passa le fait curieux qui a immortalisé l'anneau jeté jadis par lui dans la Moselle. Quoique ce fait ait pris l’aspect d'une légende, il n'en reste pas moins parfaitement historique. Paul Diacre l'a recueilli d'après la volonté et sous la dictée même de Charlemagne. D’ailleurs le respect que l'Eglise de Metz a toujours témoigné à l'anneau de saint Arnould, confirme suffisamment cette tradition. …Donc, un soir, le cuisinier de l'évêché préparant un poisson pour le dîner de son maître, fut grandement surpris de trouver dans le corps de la bête, une bague en or, dont le chaton formé d'une pierre d'agate, représentait gravées trois pommes de pin : une grosse et deux petites. Il s'empressa de porter sa trouvaille au vénérable prélat qui reconnut aussitôt « son » anneau « et fut transporté d'une sainte joie. Il admira la conduite de la Providence et rendit grâce à la miséricorde du Seigneur ». Enfin, il remit son évêché de Metz entre les mains d'un autre lui-même, saint Goëric, fondateur de la ColIégiale de Saint-Pierre, autour de laquelIe s'est formée la ville d'Epinal, et bénissant en un dernier adieu tout son peuple en larmes, plongé dans une désolation qui devenait un deuil public; il s'en alla retrouver Romaric son ami fidèle, dans les déserts du Saint Mont, où il recueillit et soigna les lépreux pendant plusieurs années. II se retira ensuite dans un lieu voisin plus sauvage encore, sur une montagne qu'on appelait Ecrimont Horemberg, aujourd'hui Morthomme et en 647 après une carrière des mieux remplies et la vie la plus édifiante, il s'endormit pieusement le 17 août « dans la paix du Seigneur ». On l'inhuma tout d’abord dans l'église du Saint Mont. Quelques mois après, saint Goëric son successeur vint en grande pompe chercher ses restes pour les transporter dans son ancienne ville épiscopale, Métis, à « l'église des Douze Apôtres » fondée vers le milieu du IV ème siècle par saint Patient et qui prit dés lors le nom de « Saint Arnould », ainsi que l'abbaye dont elle faisait partie. (Nombre de miracles*** et de guérisons ayant eu lieu lors du passage de la procession, Arnould fut déclaré « saint »par acclamation de la foule émerveillée !)(*** "Lors d'une halte, la provision de cervoise se trouva épuisée. Il n’y en avait plus qu'un reste au fond d'un vase. Ni vivres, ni rafraîchissements pour restaurer une si grande multitude. Le Duc Nothon, chef du cortège, adjura le bienheureux Arnould de pourvoir à la subsistance de son monde. Et la petite provision de cervoise de se multiplier miraculeusement. On parvint sans peine à désaltérer tout le monde, et ce soir là et le lendemain." Depuis ce jour, Saint Arnould est considéré comme le patron des brasseurs Lorrains.) Rien n'est plus bizarre, que les obligations imposées au Moyen-âge aux bouchers de Metz envers « l'abbaye de Saint Arnould. » (Située à l’origine sous les bâtiments actuels de l’hôpital « Bon secours ») Dans la semaine où l’on fête saint Denis, ils devaient porter à l'abbé deux bottes et demi d'aulx et ils recevaient en échange, sept gros pains de sept livres et demi, dix-huit miches d'une livre, sept pots et une pinte du meilleur vin de leur choix et un copieux déjeuner. Le 4 février ils apportaient leurs offrandes en grande pompe ainsi qu’un « gâteau » à l'abbaye. Le maître des bouchers le tenait à la main et le dernier des novices de l’abbaye devait, à la course, le percer de son doigt ou le casser de sa main. S'il réussissait, le maître des bouchers lui donnait douze sous, ou bien, un coup de pied « aux fesses » si le gâteau restait entier. Ce gâteau était ensuite mangé arrosé d'amples libations au son des cloches du couvent. L'église de l'abbaye ornée de colonnes de marbre et de granit, passait pour la plus belle et la plus riche basilique des Gaules. On y vénéra les reIiques de saint Arnould, renfermées dans une châsse d'argent, jusqu'en 1552 époque des guerres contre Charles-Quint. Le duc de Guise chargé en ce temps-là de la défense de Metz, crut devoir abattre le monastère et la superbe église, mais fit transporter solennellement la châsse précieuse au couvent des Dominicains. Puis la Révolution française jeta aux quatre vents du ciel les reliques de saint Arnould. Quand à l'anneau célèbre, conservé dans le trésor de la Cathédrale de Metz, chaque année, le 17 août, les chanoines le portaient en procession à la nouvelle abbaye de Saint Arnould, que l’on avait transporté, comme on disait alors « en les murs »(à l’intérieur des remparts), en une place où est situé aujourd’hui « le mess des officiers »,près du Palais de justice de la ville. Le prieur le recevait à la porte de l'église et après l'avoir encensé il le plaçait sur l'autel attaché à un missel. Pendant l'office, les religieux imprimaient cet anneau sur des bagues de cire qu'ils distribuaient ensuite aux fidèles. En 1793, il fut déposé à l'Hôtel de la Monnaie, à Metz, avec divers vases sacrés. Un des officiers, put, en le rachetant, le sauver de la destruction. Mais plus tard il le céda à un certain M. Lalouette, duquel enfin Monsieur l'abbé Simon l'obtint en 1819. Sans perdre de temps, M. Simon fit constater l'authenticité de cette précieuse relique, notamment par M. Valentin et par Dom Millet. Le premier, en sa qualité de grand marguillier de la Cathédrale avait eu cet anneau sous sa garde et le second, comme prêtre sacristain s'en était servi pour faire des empreintes de cire. « Des procès-verbaux de toutes ces circonstances ont été dressés et enfin, M. l'abbé Simon remit l'anneau avec toutes ces pièces et certificats, entre les mains de Monseigneur Dupont des Loges, l’évêque de Metz de l’époque, pour être conservé dans le Trésor de la Cathédrale, lieu où on peut encire l’admirer aujourd’hui, comme moi j’ai pu l’admirer du temps de mon enfance. »
Cheikh Gueye prend la voie rapideCheikh Gueye prend la voie rapide
Arrivé à Metz il y a un an à peine, le Sénégalais est régulièrement aligné par Francis De Taddeo depuis le début de la saison. Une ascension express. Cheikh Matar Gueye a posé son sac à Metz durant l'automne 2005. Comme d'autres avant lui, il a d'abord fréquenté le centre de formation Génération Foot, à Dakar, avant de rejoindre la Lorraine. C'est dans la capitale sénégalaise que le natif de Thies - situé à 70 km à l'est de Dakar - a débuté son apprentissage du football. Auparavant, il avait tâté du ballon dans la rue. "J'ai commencé dans les tournois de quartiers, c'est là que je me suis fait repérer", raconte le jeune homme au large sourire. Au-dessus du lot dans ces matches-là, Cheikh Gueye n'a pas tardé à éclore au sein de la structure de Génération Foot. Là-bas, une année lui a suffi pour convaincre le FC Metz de lui offrir une chance. "Heureux" Entré en jeu dans le temps additionnel lors de l'ouverture du championnat sur le terrain de Gueugnon, le défenseur s'est fait une place dans le onze de départ dès la deuxième journée, pour le lever de rideau à Saint-Symphorien face à Istres. A peine surpris. "Je savais que c'était possible car j'avais effectué toute la préparation estivale, joué les matches amicaux, explique-t-il. Le coach m'a donné ma chance et je l'ai saisie.> A l'issue de la seizième journée, il totalise dix titularisations. Déjà. "Je suis heureux, mais il me reste beaucoup de travail. Je dois m'améliorer tant que le plan offensif que défensif. De toute façon, il faut toujours travailler ses qualités et corriger ses défauts." Tantôt dans l'axe, tantôt sur un côté, il saute dans la brèche, avec une préférence pour le poste de latéral droit. Mais il est encore trop tôt pour qu'il revendique une place particulière. Son souci, c'est d'abord le collectif.
Petite opposition entre amis Histoire de concerner l'ensemble de son effectif sur la suite du championnat, et notamment la prochaine venue d'Ajaccio au stade Saint-Symphorien, Francis De Taddeo a procédé à une opposition (3x20') sur le terrain de l'Autoroute, hier après midi. "C'était l'occasion de faire une revue d'effectif. Ça s'est déroulé dans un bon état d'esprit, avec de l'engagement", a constaté l'entraîneur messin, satisfait de la séance. Aujourd'hui, Christophe Marichez et ses coéquipiers se retrouvent à 10 h pour l'entraînement.
November 15 De Taddeo : "Cette équipe croit en elle"Quand d'autres invoquent la chance comme ressort essentiel de son équipe, Francis De Taddeo met en avant la quantité et la qualité des efforts fournis par ses joueurs. Le point avec l'entraîneur du leader messin. Thierry Uvenard, l'entraîneur havrais, affirme après votre match nul (1-1) que Metz possède "la chance d'une équipe qui va monter en Ligue 1". Qu'en pense son confrère messin? "J'espère qu'il aura raison au bout du compte! Et je pense qu'il préférerait aussi être à ma place, quoi qu'il en dise. Il y a assurément quelque chose de cruel à ne pas figurer parmi les trois premiers, un rang que six équipes au moins peuvent revendiquer, y compris Le Havre dont les ambitions du début de saison étaient du même ordre que celles de Caen."
Marichez en père peinard
L'actualité de Christophe Marichez s'assimile à un carnet rose et le faire-part dit à peu près ceci: "Aurélie et Christophe ont le plaisir de vous annoncer la naissance de Romy, pour le plus grand bonheur de Léna et Lilou, ses deux sœurs. La maman se porte bien.> Le papa aussi, ajoute la chronique sportive: au surlendemain de la naissance de sa troisième fille, le gardien de but du FC Metz a réussi des prouesses, lundi soir au Havre. Au passage, il a même eu le mérite de ne pas se laisser emporter par le sentiment d'injustice suscité par le penalty accordé au Havrais Alassane, tombé dans la surface sans même qu'il l'ait effleuré. "J'ai revu les images mais je n'en avais pas besoin, j'étais sûr de moi> , affirme Christophe Marichez qui, sur le coup, a su conserver son sang-froid: "J'ai dit calmement à l'arbitre qu'il pouvait se tromper, mais que j'espérais vraiment qu'il reverrait les images. Je suis resté courtois, car une erreur peut arriver. Et puis, j'ai vu qu'il restait du temps et j'avais la sensation que nous allions égaliser." Père peinard, donc, et visionnaire avec ça...
D'un match à l'autre. Hier: décrassage pour les titulaires de Le Havre - Metz (1-1). Aujourd'hui: entraînement à 14 h 30. Jeudi et vendredi: entraînement à 10 h. Samedi: entraînement à 15 h.
Le classement des centres de formation en 2006 1er Rennes, 2e Monaco, 3e Montpellier, 4e Metz, 5e Toulouse, 6e Lille, 7e Nantes, 8e Le Havre, 9e Nancy, 10e Bordeaux, 11e Sochaux, 12e Lyon, 13e Auxerre, 14e Strasbourg, 15e Saint-Etienne, 16e Caen, 17e Marseille, 18e Le Mans, 19e Lens, 20e Bastia, 21e Paris, 22e Troyes, 23e Châteauroux, 24e Niort, 25e Lorient, 26e Guingamp, 27e Laval, 28e Nice, 29e Grenoble, 30e Sedan.
Les 14 ans à Amanvillers Voici la liste des 14 ans retenus au CPS du 22 novembre 2006, à Amanvillers : Gardiens : Mathis (CSO Amnéville) ; Zibette (FC Metz). Défenseurs : Ferino (FC Metz) ; Walesa (RS Magny) ; Zuretti (FC Metz) ; Bernadelli (FC Metz) ; Lando (FC Metz) ; Mielczarek (FC Metz). Milieux : Amadei (FC Thionville) ; Biasion (FC Thionville) ; Giuliano (FC Metz) ; Jantzen (CSO Amnéville) ; Sannier (FC Metz) ; Cesal (FC Metz) ; Merdjett (FC Thionville) ; Croizet (FC Metz) ; Farssane (FC Metz) ; Hamdi (FC Thionville) ; Lauratet (CSO Amnéville) ; Braga (CSO Amnéville) ; Maziz (FC Thionville) ; Ngbakoto (FC Metz) ; Simion (FC Metz). Attaquants : Baada (FC Metz) ; Belameiri (AS Florange) ; Kaldjob (SR Creutzwald) ; Moscato (FC Metz) ; Veit (FC Thionville).
Le banc au rendez-vous
En dépit des absences, le FC Metz a ramené le nul du Havre et signé son treizième match consécutif sans défaite. L'arrière-garde a répondu présent.
|
|
|