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March 31
R.L. :
France 2 récupère Téléfoot
La Ligue de football a attribué à France 2, pour la saison 2007-2008, la diffusion du magazine du dimanche consacré à la L1 et à la L2, détenu depuis sa création en 1977 par TF1 sous le nom de Téléfoot.
Le dossier présenté par France 2 est le meilleur tant sur le plan qualitatif que sur le plan financier, avec une offre largement supérieure au prix du contrat actuel », a expliqué la LFP dans un communiqué. Les droits liés à cette émission ont augmenté de 35 %, a-t-on appris de source proche du dossier, passant à 24,5 millions d'euros par an. La Une, qui depuis 1977 avait notamment confié la présentation de Téléfoot à Pierre Cangioni, Michel Denisot ou Thierry Roland, aurait formulé une offre de 14 millions d'euros, inférieure à ce qu'elle payait jusqu'à maintenant (18 M EUR en moyenne annuelle). Le nouveau magazine dominical ne pourra toutefois pas reprendre le nom de l'émission actuelle, « car la marque Téléfoot appartient à TF1 », a affirmé la chaîne privée qui a par ailleurs indiqué avoir « renoncé » aux images de L1 et L2. Le magazine, jusqu'alors programmé à 10h55 sur TF1, sera diffusé à partir du 29 juillet avec « une première partie entre 12h et 13h et une seconde partie entre 13h15 et 13h35 », selon la Ligue. Son contenu sera « très différent » de celui de Téléfoot, a expliqué Daniel Bilalian. Selon le directeur des sports de France télévision, le magazine fera « le compte-rendu exhaustif de tous les matches » de l'élite ainsi que la diffusion de « tous les buts de la L2 ». «Le service public a le devoir de rendre compte du football car c'est le sport le plus populaire», a souligné Daniel Bilalian. France Télévision s'enorgueillit de devenir ainsi «le premier diffuseur en clair du football de clubs en France». « Nous n'avons pas voulu faire un "coup", a poursuivi M. Bilalian. C'est une stratégie : nous n'allons pas sur toutes les offres, comme l'Euro 2008 et la Coupe du monde 2010, et nous nous repositionnons sur le football à travers les compétitions nationales ». France Télévisions, après avoir acquis les droits de la Coupe de France (avec Eurosport) et de la Coupe de la Ligue, n'envisage a priori pas de se porter candidat pour les droits des matches du Championnat de L1, détenus par Canal+ jusqu'en 2008. Les droits de diffusion du match de L2 programmé le lundi ont été conservés par Eurosport (filiale de TF1) pour 10 millions d'euros par an sur trois ans, soit une hausse de 25 % (rapportée au coût du match). En revanche, la soirée de L2 du vendredi n'a pas été attribuée, «faute de proposition satisfaisante».
France Télévision s'enorgueillit de devenir "le premier diffuseur en clair du football de clubs en France", selon Daniel Bilalian, le directeur des Sports de France Télévisions. "Son contenu sera très différent de celui de Téléfoot. Le magazine fera le compte-rendu exhaustif de tous les matches de l'élite ainsi que la diffusion de tous les buts de la L2. Le service public a le devoir de rendre compte du football car c'est le sport le plus populaire. Nous n'avons pas voulu faire un coup. C'est une stratégie: nous n'allons pas sur toutes les offres, comme l'Euro-2008 et la Coupe du monde 2010, et nous nous repositionnons sur le football à travers les compétitions nationales."
METZ - GUINGAMP : 1-0
Stade Saint-Symphorien. Mi-temps : 1-0. Pluie extraordinairement verticale et constante. Pelouse à peu près praticable. 12 119 pectateurs. But pour Metz : Cardy (8e). METZ. Marichez (capitaine) – Beria, Delhommeau, Diop, Bassong, Cheikh Gueye – Cardy, Agouazi – Gueye, Aguirre, Renouard. GUINGAMP. Debès – Leugen, Le Lan, Martini, Sikimic – Pinto-Borges (puis Euedeline, 62e), Shereini, Racon, Eduardo (puis Caggiano, 65e) – Rivière, Soumah (puis Robert, 75e).
Vite fait, bien fait
Face à un adversaire récalcitrant et sous une pluie battante, Metz a effectué un pas de plus vers la Ligue 1 en battant Guingamp grâce à un but précoce signé Cardy.
Par bonheur, il ne reste que huit matches au FC Metz, dont quatre à domicile, sur le chemin de son retour en Première division. Jusqu'ici, Metz fait d'ailleurs tout très bien. Sous un climat abominable et face à un adversaire ennuyant, à défaut d'être ennuyeux, le leader de Ligue 2 a effectué un pas de plus, intelligemment, scrupuleusement, efficacement. Qu'importent d'éventuels sifflets étranges et de très quelconques moments d'ennuis, le leader n'a jamais tremblé. Pour les doutes et les tremblements, il faudra au moins attendre l'été prochain. Face à une équipe de Guingamp fervente de l'ordre juste, le mérite messin aura consisté à trouver, très vite, la clé des champs. Sous une pluie glaçante, cinglante et verticale, sept minutes ont suffi à l'imposant leader de Ligue 2 pour poser les conditions d'une victoire de plus, la dix-huitième en trente journées, la douzième à domicile, la deuxième de suite. A ce rythme là, Metz qui ne perd jamais figurerait en très bonne place au classement de Ligue 1, où il possède un pied et quatre orteils. Sa vie est belle. Sa vie est si belle que rien ne semble vouloir contrarier sa marche en avant, qui figure une marche vers l'avant. Parfois, une équipe domine outrageusement un match de la première à la dernière minute, se crée cinquante occasions, et puis elle perd à la fin, sur un contre stupide, une erreur bête, un moment d'égarement. Metz n'en est pas là. A la première occasion, Metz a marqué. Centre de Franck Béria venu de la droite, reprise enroulée de Julien Cardy, but. 1-0, huitième minute de jeu. Et il faudrait demander aux Messins de produire le spectacle par un temps et sur un terrain qui ne s'y prêtent pas ? Il faudrait exiger d'eux une avalanche d'intentions, une cascade d'occasions, une pleiade de débauches offensives ? Ce serait ne rien comprendre à leurs ambitions, aux obligations qu'on leur impose, au contexte que la Ligue 2 leur inflige. Le leader messin a réussi une manière d'exploit, hier soir : il a infligé à Guingamp sa première défaite depuis six journées. C'est peut-être un détail pour vous, mais pour eux ça veut dire beaucoup. Ça veut dire qu'ils sont libres, heureux d'être là malgré tout. Parce que si Metz marque assez peu, mais très vite, il n'encaisse jamais de but quand le contexte le lui interdit. Exemple : une transversale de Yohann Rivière vers Jeremias Caggiano, 68e minute. Arrêt de Marichez. Cela appartient à la maîtrise exemplaire d'un leader que rien ne perturbe, au sein duquel Julien Cardy collectionne un nombre époustouflant de ballons, au sein duquel les arrières latéraux sont les premiers attaquants, au sein duquel les attaquants sont les premiers défenseurs. Pendant ce temps là, Caen et Strasbourg ont marqué deux buts chacun. Ils n'ont pris qu'un point. Pour la leçon de maintien en tête, venir en Lorraine par l'A 31, sortir à Metz centre, trouver la direction du stade. Une fois sur place, apprécier le travail, être jaloux. Le reste n'est, pour l'instant, que littérature.
Remy : « Ils sont en Ligue 1 »
Francis De Taddeo (entraîneur du FC Metz) : « J'ai observé une équipe de Metz capable de maîtriser les événements sans s'énerver. Après avoir marqué rapidement, nous avons peut-être calculé, je le concède, mais comme je l'avais dit avant le match, l'essentiel était de ne pas faire de sortie de route. Il nous manque encore deux ou trois matches pour assurer la montée. L'essentiel est là. » Sébastien Renouard (milieu de terrain du FC Metz) : « C'était un match difficile. Les conditions n'étaient pas idéales, et nous étions peut-être un cran en-dessous par rapport à notre prestation à Libourne, la semaine passée. Mais retenons ces trois nouveaux points et regardons devant. » Julien Cardy (milieu de terrain de FC Metz) : « Notre force est de pouvoir nous appuyer sur une grosse base défensive. Guingamp n'a pas eu beaucoup d'occasions à se mettre sous la dent. On file vers notre objectif. J'aimerais vous dire que nous y sommes, mais il reste encore huit matches. Chaque chose en son temps. » Patrick Remy (entraîneur de Guingamp) : « Bien jouer au football, c'est être efficace : nous ne l'avons pas été. Globalement, nous livrons un match correct, à l'exception de ces dix premières minutes. Maintenant, Metz a gagné, ils sont en Ligue 1, il faut les féliciter. »
Cardy brise l'ennui
Auteur du seul et unique but de la soirée, Julien Cardy a prolongé l'invincibilité des siens à domicile sur le terrain du championnat.
La bonne série guingampaise a pris fin, hier soir, à Saint-Symphorien. Auteurs d'un nul méritant à Caen, il y a deux semaines (1-1), les joueurs de Patrick Remy, invaincus depuis cinq matches, se sont inclinés face à un leader messin plein d'opportunisme. Placés sur une voie royale par Julien Cardy, buteur dès la huitième minute, les Messins n'ont pas eu à forcer la cadence pour sortir vainqueur de ce nouveau rendez-vous à Saint-Symphorien. Sur une pelouse arrosée de bout en bout et donc impropre à un jeu léché, l'équipe de Francis De Taddeo s'est contentée de gérer son avantage au tableau d'affichage. Avec la même autorité défensive qui leur avait permis de revenir de Libourne avec les trois points de la victoire, la semaine passée, les Messins ont tiré le bénéfice maximal de cette trentième journée de championnat. Dix-huitième succès au coup de sifflet final : à défaut d'avoir fait vibrer son public, Metz l'a rapproché de la Ligue 1
.Marichez. Une intervention du bout des doigts sur le premier corner guingampais (36e), une autre sur une frappe malicieuse de Shereni (47e)... Le gardien messin s'est surtout illustré par une sortie décisive dans les pieds de Caggiano (68e). Béria. Il a fait le métier derrière et s'est posé en père fondateur de la victoire messine. Après un débordement, sa passe a trouvé le plat du pied de Julien Cardy (8e). Delhommeau. Sérieux et appliqué, il s'est montré intraitable au un contre un. Diop. Une soirée placée sous le signe de la discrétion. L'indigence guingampaise y est, sans doute, pour beaucoup. Bassong. Très peu sollicité. De retour de sélection internationale avec les Bleuets, le défenseur a officié en toute sobriété. C. Gueye. Un obstacle infranchissable pour les attaquants de l'En Avant Guingamp. Ses incursions au-delà de la ligne médiane n'ont malheureusement pas été suivies d'effet.
Agouazi. Dans un rôle un peu bâtard, au chevet de sa défense, on pourra lui reprocher de ne pas s'être assez montré dans la partie de terrain adverse. Un constat qui ne doit pas faire oublier son travail à la récupération. Cardy. Il confirme son importance au cœur du dispositif messin match après match. Passeur décisif la semaine passée, Julien Cardy a signé, hier, le seul et unique but de la partie (8e). La face visible de l'iceberg... Travailleur inlassable, il a porté une grosse partie de l'entre jeu sur ses épaules.
B. Gueye. Une frappe trop enlevée (42e), puis une autre, sur coup franc, passée au ras du poteau guingampais. Il ne lui a manqué qu'un brin de précision. Aguirre. Très remuant, il a beaucoup dérangé la défense adverse. Dans une position esseulée sur le front messin, il a joué la carte collective, à l'image de cette passe en retrait bien inspirée mais mal exploitée par Babacar Gueye (59e). Renouard. Des efforts pleins de générosité. Trop, peut-être, à en juger par ses errements dans le dernier geste.
ISTRES - AJACCIO : 1-4
A Fos-sur-Mer (stade Parsemain). Mi-temps : 0-1. Temps : beau. Terrain : excellent. Spectateurs : 4000 environ. Arbitre : M. Jaffredo. Buts pour Istres : Bilica (90e+2) ; pour Ajaccio : Scarpelli (20e, 62e), Rodrigo (71e s.p.), Mandrichi (74e). Avertissements à Istres : Maurel, El Brazi ;
à Ajaccio : Antonio Carlos.
BASTIA - TOURS : 2-0 A Bastia (stade Armand Cesari). Mi-temps : 1-0). Temps : frais. Terrain : bon état. Spectateurs : 2870. Arbitre : M. Cotrel. Buts pour Bastia : André (30e s.p.), Ben Saada (66e). Avertissements à Bastia : Cahuzac, Coulibaly ; à Tours : Carmona, Himmer, Benatia, Fleurival. Exclusions à Bastia : Ejidé (90 + 3, brutalité). MONTPELLIER - NIORT : 2-1
A Montpellier (stade de La Mosson). Mi-temps : 1-0. Temps : frais. Terrain : bon état. Spectateurs : 9602. Arbitre : M. Gautier. Buts pour Montpellier : Lebrun (2e csc), Delaye (58e) ; pour Niort : Rivière (85). Avertissements à Montpellier : Montano, Delaye ; à Niort : Lebrun, Konate, Chapuis.
GUEUGNON - GRENOBLE : 0-0
A Gueugnon (stade Jean-Laville). Terrain : glissant. Temps : frais. Spectateurs : 2890. Arbitre : M. Lamarre. Avertissements à Gueugnon Morestin ; à Grenoble : Giroud. Exclusion à Grenoble : Giroud (72e, 2e carton jaune).
BREST - CHÂTEAUROUX : 0-0
A Brest (stade Francis Le Blé). Temps : pluvieux. Terrain : lourd. Spectateurs : 5413. Arbitre : M. Falcone. Avertissements à Châteauroux : Kisamba, Mulenga, Vandenbossche.
LIBOURNE SAINT-SEURIN - CRÉTEIL : 0-2
A Libourne (stade Jean-Antoine Moueix). Mi-temps : 2-0. Temps : frais et sec. Terrain : gras. Spectateurs : 1829. Arbitre : M. Castro. Buts pour Créteil : Rui Pataca (9e, 24e). Avertissements à Libourne-Saint-Seurin : Livramento, B. Kébé. Créteil : Argelier.
DIJON - AMIENS : 1-2
A Dijon (stade Gaston-Gérard). Mi-temps : 0-1. Terrain : gras. Temps : froid. Spectateurs : 4138. Arbitre : M. Auroux. Buts pour Dijon : Jarjat (10e) ; pour Amiens : De Freitas (77e), Buengo (88e). Avertissements à Dijon : Asuar, Tacalfred, Larcier ; à Amiens : Levrat, Giresse.
CAEN - STRASBOURG : 2-2
Stade Michel-d'Ornano. 20 459 spectateurs. Arbitre : M. Malige. Mi-temps : 2-1. Buts pour Caen : Gouffran (8e, 32e) ; pour Strasbourg : Mouloungi (26r, 47e). Avertissements à Caen : Hengbart, Proment ; à Strasbourg : Devaux.
Site officiel :
Metz –EAG, Les réactions
Les réactions de Patrick Remy, Francis De Taddeo et Julien Cardy après la rencontre.
Patrick Remy : « Nous avons 'flotté' durant les dix premières minutes avant de développer du jeu. Nous avons eu des occasions mais nous n'avons pas réussi à marquer. Ce match me laisse des regrets, notamment l'entame ratée et ce duel perdu face au gardien adverse. Nous restions sur une bonne série mais il faut toujours se remettre en cause. Globalement, nous avons fait un bon match. La réussite et l'efficacité étaient du côté de Metz, il faut les féliciter. »
Francis De Taddeo : « Nous avons vu ce soir un FC Metz qui a bien défendu. Chaque victoire est pour nous un grand pas vers la montée. Nous avons su maîtriser le jeu de notre adversaire. On ne leur a rien laissé car on ne les prenait pas à la légère. Il faut rester solides et continuer à prendre les points nécessaires pour monter. Je suis satisfait de ce résultat. Les conditions climatiques étaient compliquées, obligeant l'équipe à laisser venir l'adversaire pour mieux le prendre en contre. Nous sommes tout de même sortis plusieurs fois mais cela n'a pas été couronné de succès. Nous pouvons être fiers d'avoir résisté jusqu'au bout. »
Julien Cardy : « Nous nous sommes appuyés sur une solide base défensive ce soir. De plus, Christophe Marichez a effectué un arrêt décisif au bon moment. Il fallait s'adapter aux conditions de jeu, nous l'avons bien fait. Nous aurions préféré produire plus de jeu. Il reste encore 8 matches, nous ne sommes pas encore en L1, nous devons pour cela rester intransigeants chez nous. La place de leader nous tient à coeur, nous tenons à la conserver. »
Site officiel de EA :
Metz-Guingamp : 1-0. Fin de série pour les «Rouge et Noir»
En encaissant un but dès la 7ème minute, les Guingampais se sont compliqués la tâche face au leader messin. Ce mauvais départ a coûté cher aux Bretons qui ont fait mieux que se défendre en Lorraine et auraient mérité d’égaliser en fin de match notamment par l'intermédiaire de Jeremias Caggiano. En Avant ne compte plus que trois points d’avance sur le premier reléguable, Créteil. Le maintien reste l’unique objectif des « Rouge et Noir ».
Pour ce match en Lorraine, Patrick Remy a dû composer sans Yann Jouffre, forfait de dernière minute après celui de Christophe Meslin en cours de semaine. Ce match face au leader messin marquait le retour dans le onze de départ de Steven Pinto-Borges (qui profitait de la suspension de Roberto Bisconti) et d’Eduardo en attaque. Un début de match manqué Le début de la rencontre était lorrain. Malgré des conditions climatiques délicates, les hommes de Francis de Taddéo se portaient vers le but guingampais. Des Mosellans qui se voyaient récompensés dès la 7ème minute grâce à un but de Julien Cardy qui profitait du bon travail de Franck Béria (1-0). Une entame de match délicate pour des Guingampais qui ne s’approcheront des buts messins qu’à deux ou trois reprises au cours de cette première mi-temps. C’est Yohann Rivière qui aura été le Guingampais le plus dangereux suite à une frappe de loin sans pour autant inquiéter Christophe Marichez (34’). La première période se terminait donc sur ce score de 1 à 0 pour les Lorrains et sous un déluge ne favorisant pas le jeu des deux équipes. Jeremias Caggiano rate l’égalisation Dès la reprise, les Grenats tentaient de faire le break afin de se mettre définitivement à l’abri. Ils étaient tout près d’y parvenir sur un coup franc de Babacar Gueye mais Thierry Debès déviait la tentative du puissant attaquant lorrain en corner (59’). A peine dix minutes plus tard, c’est Sébastien Renouard qui portait le danger sur les buts bretons mais sa frappe passait de peu à côté de la cage (66’). Mais la plus grosse occasion de cette seconde période allait être en faveur des Costarmoricains. Jeremias Caggiano, tout juste entré en jeu à la place d’Eduardo, se retrouvait seul face au portier messin mais l’attaquant argentin d’En Avant perdait son duel (68’). Les Guingampais continuaient d’insister sans pour autant trouver la faille. Des regrets pour les Guingampais Les hommes de Patrick Remy peuvent avoir des regrets. Menés une nouvelle fois au score, les Bretons ne sont pas parvenus à égaliser. Une issue qui aurait pu être différente si l’arbitre de la rencontre avait décidé d’accorder un penalty aux Guingampais dans le temps additionnel…En Avant est désormais 15ème au classement et ne possède plus que trois points d’avance sur le premier relégable, Créteil victorieux 2 à 0 sur le terrain de Libourne Saint-Seurin. Attention, le maintien n’est pas encore acquis !
Eurosport :
Metz – Guingamp 1-0 Le leader lorrain a assuré l'essentiel face à une formation en pleine réussite actuellement, l'EAG. Sous une pluie battante, la victoire messine se dessinait très rapidement. Béria débordait sur la droite avant d'adresser un ballon à Cardy plein axe. Le récupérateur mosellan reprenait pour signer son 6e but de la saison (1-0, 8e). L'ancien Toulousain est visiblement inspiré face aux Bretons, puisqu'il avait déjà marqué à l'aller. L'EAG voyait se présenter un sacré défi face à la meilleure défense de Ligue 2 Orange qui a toujours gagné à domicile une fois la marque ouverte (10/10). Marichez n'avait pas beaucoup de travail avant l'entrée de Caggiano. L'attaquant guingampais perdait un duel face au capitaine messin, avant de voir sa tête puissante claquée par ce même Marichez, qui permettait ainsi aux Grenats de signer un 5e match de rang à domicile sans encaisser de but. Guingamp (15e) a ainsi connu sa première défaite depuis cinq journées. Pour sa part, le FC Metz conserve son invincibilité à Saint-Symphorien et surtout la tête de la Ligue 2 Orange.
Foot 365 :
Metz veut se donner de l’air Metz, qui recevait Guingamp, a assuré l'essentiel (1-0). Après la victoire obtenue en match en retard à Libourne, les Messins ont obtenu un deuxième succès consécutif grâce à un but de Cardy en tout début de match (7eme). Rien ne semble plus arrêter le FC Metz vers son retour immédiat en L1.
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March 30
Les pieds dans l'eau, la tête au soleil
Sous une pluie battante, le FC Metz a livré l'une des prestations les plus laborieuses de sa saison. Les Grenats ont défendu bec et ongle le but marqué très tôt par Julien Cardy afin d'arracher trois points très précieux. Seule la victoire est belle. Celle des Messins, ce soir, face à Guingamp, serait presque de nature à mettre en doute cet adage. Mais celui-ci colle trop bien aux qualités déployées cette saison par les Mosellans. Pragmatiques et réalistes, ils l'ont été comme jamais au cours de cette soirée arrosée. D'abord, parce qu'ils ont converti en ouverture du score leur première occasion de but. Ensuite, parce qu'ils se sont battus comme des chiffonniers pour conserver le bénéfice maximal que leur offrait ce maigre pécule. Certes, les débats ont rarement été très enjoués et les erreurs techniques furent légion. Mais la gigantesque averse qui a lessivé les 22 acteurs tout au long des 90 minutes de ce match y est sans conteste pour quelque chose. Dans de telles conditions, la solidarité et l'abnégation sont de très bons alliés. Sur qui Francis De Taddeo savait pouvoir compter... Malgré la tempête traversée par son équipe au cours du second acte, celui-ci resta stoïque et ne fit aucun changement tandis que son homologue Patrick Remy lança trois éléments plus secs (on ose dire plus frais) dans la bataille. La seule occasion nette des visiteurs fut d'ailleurs à mettre à l'actif de l'un d'entre eux, Caggiano, qui se retrouva seul face à Marichez. Le gardien messin, alerte, sauva les siens de l'égalisation grâce à une sortie décisive (68°). De son côté, Metz avait eu quelques opportunités de contre à négocier. Mais jamais les locaux n'étaient parvenus à se mettre à l'abris. Agouazi avait manqué la dernière passe d'une offensive prometteuse (65°), Gueye le cadre de Debes d'un poil de cheveu (59°); pas mieux pour Renouard (66°). Julien Cardy fut donc le seul à inscrire son nom à la liste des buteurs du soir. Cela suffit au bonheur messin. Avec ces trois points, ils confirment leur succès girondin de la semaine passée et reprennent deux points à leurs plus proches poursuivants, Caen et Strasbourg, qui se sont neutralisés au Stade D'Ornano. Puisqu'on vous dit que seule la victoire est belle... Metz 1–0 Guingamp (1-0) But de Cardy (8°) pour Metz Stade Saint-Symphorien 12119 spectateurs
Ouest-France :
Football : Une bonne série à prolonger chez le leader
L2. Metz-Guingamp, ce vendredi (20 h). Face au leader, les Guingampais aimeraient prolonger leur bonne série. Le pari semble accessible.
PRESQUE 30 POINTS D'ÉCART. Les chiffres ne plaident pas en faveur des Guingampais à quelques heures de la rencontre face au leader de L2 à Saint-Symphorien. Le FC Metz marche à un train d'enfer dans ce championnat et compte pratiquement le double de points des Bretons (61 points contre 32). « C'est le match des extrêmes, caricature malicieusement Patrick Remy. Metz compte trois fois plus de victoires que nous et presque deux fois plus de points. C'est une équipe intouchable à domicile... » Il y a trois semaines, avant d'aller se frotter au Stade Malherbe de Caen, En Avant avait également choisi d'adopter ce profil bas qui lui avait permis d'aborder parfaitement son match et d'en ramener un partage des points très précieux. « C'est vrai qu'on peut établir un parallèle, poursuit l'entraîneur guingampais, mais les deux équipes sont très différentes. Caen fait la différence par le jeu. Metz fait reposer sa réussite sur une plus grande puissance physique avec notamment des attaquants qui pratiquent le pressing. »TREIZE SUR QUINZE. Privé de Bisconti (suspendu) et de Meslin et d'Haquin (blessés), En Avant est aujourd'hui bien moins fragile que ne l'indique le gros écart de points au classement. Avec six longueurs d'avance sur le premier relégable (7 points en tenant compte d'un goal-average favorable), il tire les bénéfices comptables et psychologiques d'une belle série de quatre victoires et un nul en cinq matches. Ces treize points sur quinze sont loin d'être synonymes de maintien mais donnent le droit aux Guingampais de nourrir certaines ambitions. « Metz survole le championnat mais, justement, c'est à l'occasion de ce type de match qu'on peut progresser. Nous allons là-bas pour sortir un bon match » escompte Patrick Remy. Dans la dynamique du moment, accentuée par un match amical de bonne tenue, le week-end dernier face à Lorient (victoire 3-2), En Avant n'a effectivement aucune raison de faire de complexe. LE MAINTIEN AU PLUS VITE. L'entraîneur et ses joueurs ont d'ailleurs bien conscience que ce n'est surtout pas le moment de rentrer les voiles. Les vents sont plutôt portants. « C'est exactement les mêmes joueurs et le même groupe qu'il y a quelques semaines. Les occasions étaient déjà là, elles aussi, mais la réussite n'était pas au rendez-vous... » Un fil de la réussite que les Guingampais ont donc retrouvé et qu'ils ne doivent plus lâcher. Le retour de blessure d'Eduardo en attaque vient à point pour compenser le forfait de Christophe Meslin. Avec des garçons comme Racon, Shereni ou Jouffre, En Avant dispose également de solutions pour palier à la suspension de Roberto Bisconti à la récupération. Si longtemps pénalisé par une cascade de blessures, l'effectif guingampais paraît enfin stabilisé. Sans attendre un dernier mois de compétition où il doit recevoir Niort, Tours et Créteil, En Avant possède actuellement les moyens d'empocher les dix à douze points qui manquent encore à son maintien. Des points qui conditionnent aussi une grande partie de la vie du club puisqu'aucune discussion à propos de l'effectif 2007-2008 ne pourra débuter sans certitudes mathématiques.Philippe PERON.GUINGAMP : Debès (17e Gauclin) - Le Lan, Martini, Sikimic, Leugueun - Shereni, Racon, Sitruk, Robert - Eduardo, Rivière. Remplaçants : Eudeline, Caggiano, Koscielny, Pinto-Borgès, Soumah. Ent : P. Remy.METZ : Marichez - C. Gueye, Diop, Bassong, Béria - Delhommeau, Cardy, Renouard, Agouazi - Aguirre, B. Gueye. Remplaçants : Cissoko (g), Cissé, N'Diaye, Mangane, Delgado. Ent : F. De Taddéo.Arbitre : Lecellier.Jouffre forfait. la délégation guingampaise s'est envolée hier en fin d'après-midi sans Yann Jouffre. Le milieu de terrain avait ressenti des douleurs aux ischios jambiers à la fin du dernier entraînement, quelques heures plus tôt. Du coup, Yohan Eudeline a été rappelé dans le groupe.François suspendu. Le milieu de terrain des Grenats Julien François sera suspendu pour la rencontre Metz - Guingamp ce vendredi. Il a en effet accumulé trois cartons jaunes en moins de dix rencontres : face à Reims (21e journée), Bastia (24e journée) et Créteil (29e journée).
Football : Un mur messin face à une attaque en progrès
L2. Metz-Guingamp, vendredi 20 h. Privée de Meslin et d'Haquin, la ligne d'attaque d'En Avant peut-elle troubler une défense de fer ? Réponse à Metz.
Malik Diop, l'ex Guingampais, dirige une défense de fer. Son FC Metz, leader de L2, n'a concédé que 14 buts en 29 matches ce qui en fait, de très loin, la meilleure défense du championnat. Un mur sur lequel la ligne d'attaque d'En Avant, régénérée par une plus grande efficacité et par l'arrivée de nouveaux joueurs au mercato (Meslin et Eduardo) va pouvoir se jauger. En Avant a-t-il les moyens de trouver la faille ? Privé de Christophe Meslin (contracture à la cuisse gauche) et de Nicolas Haquin (fracture du petit orteil du pied droit) pour ce déplacement, Patrick Remy espère que oui. L'entraîneur guingampais n'est pas insensible à l'embellie de son secteur offensif. « Il n'y a pas si longtemps, on se créait déjà des occasions mais les ballons finissaient sur le poteau ou sur la barre. Aujourd'hui, on prend un peu moins de buts et on en marque également un peu plus... » concède-t-il. Et le rééquilibrage s'est accompagné d'une opportune moisson de points (13 sur 15 points soit 4 victoires et un nul en 5 matches).A défaut de pouvoir compter sur Haquin et Meslin (4 buts depuis son arrivée bénéfique), l'attaque guingampaise enregistre le retour de blessure (élongation) d'Eduardo, auteur d'un joli but et d'une passe décisive, vendredi en amical face à Lorient (3-2). Comme le Brésilien paraît bien parti pour retrouver le niveau de son premier match guingampais face à Strasbourg (un but sur penalty), En Avant a encore de quoi voir venir et de quoi faire pâlir d'envie d'autres formations de Ligue 2. Abondance de biens ne nuit pas, dit-on... Ils sont nombreux à briguer une place de titulaire dans l'axe. Au repos le week-end dernier, Yohann Rivière a pour lui d'être le meilleur réalisateur du club en championnat et en matches de préparation. L'Argentin Jeremias Caggiano est moins en réussite que la saison passée mais ses talents de finisseur demeurent également incontestables. Patrick Remy joue aussi des postes doublés dans les couloirs gauche (Robert, Soumah, voire Jouffre) et droit (Eudeline, Sitruk). « Tout va vite. Avec les blessures de Meslin et Haquin cette semaine, on voit bien l'intérêt d'avoir des solutions et un groupe élargi » tempère-t-il. Sur quatre de ses cinq derniers matches de championnat, son équipe présente l'originalité d'avoir fait la différence en seconde période. Un signe qui ne manquera pas d'intriguer, voire d'inquiéter les Lorrains. Le FC Metz se méfie du regain de forme des Guingampais mais, sans être très spectaculaire dans le jeu, il affiche un réalisme plus impressionnant encore. Babacar Gueye (16 buts) et Papiss Cissé (10 réalisations) ont presque marqué, à eux deux, autant de buts qu'En Avant depuis l'ouverture (31). Et ça aussi, c'est un sacré sujet de réflexion pour les Guingampais. Il leur faudra certainement être bons devant mais également excellents derrière... Comme Metz.Philippe PERON.Bisconti suspendu. Le milieu de terrain ne fera pas le déplacement à Metz, il est suspendu pour un match.Meslin et Haquin forfaits. Souffrant d'une douleur à la cuisse gauche, Christophe Meslin a choisi de rejoindre l'infirmerie. L'attaquant, auteur de quatre buts très importants depuis son arrivée à Guingamp, au mercato sera forfait demain soir. Même chose pour Nicolas Haquin, au repos en raison d'une petite fracture à un orteil. Quatre joueurs. L'équipe guingampaise s'entraînera ce jeudi matin et s'envolera à 17 h vers Metz. Mercredi, Patrick Remy y voyait plus clair sur la composition du groupe. L'entraîneur a notamment décidé de laisser Koné, Truchet, Djoman et Lescinel à disposition de l'équipe de CFA.
Ouest-France :
FOOT L2. Metz - Guingamp : Garder la dynamique
Forts de leurs dernières bonnes performances et de leur succès sur Libourne, les Guingampais voyagent ce soir à Metz où le leader sera méfiant pour les raisons qui précèdent. De leur côté, les joueurs de Patrick Remy veulent rester sur leur bonne dynamique et continuer leur marche en avant en direction d’un maintien non encore assuré. Prometteur.
METZ : QUELLE CARTE DE VISITE ! À Metz, les Guingampais ne vont pas rencontrer un adversaire commun. Ils en ont eu un aperçu à Roudourou où les Messins sont venus s'imposer au match aller (0-2). Depuis, les Mosellans ont confirmé et cela se résume par les chiffres suivants. Depuis le début de la saison, ils ont figuré à 27 reprises dans le trio de tête, dont 23 semaines installés dans le fauteuil de leader qu'ils n'ont plus quitté depuis la 10 e journée. Pour assurer cette belle régularité, ils ont marqué 43 buts (deuxième meilleure attaque derrière celle de Caen) et encaissé seulement 14 buts (meilleure défense du championnat). Cela leur vaut aussi d'être invaincus à Saint-Symphorien. PAS DE PRESSION PARTICULIÈRE. Dans le cadre de la course au maintien, ce match contre le leader pourrait faire peser une pression supplémentaire sur les épaules des Guingampais. Patrick Remy s'en défend : « Pas davantage de pression que face à Brest. Ce qu'il faut, c'est bien faire ce que l'on a à faire », dit-il. Il est vrai qu'à la faveur de leur victoire sur Libourne, les Bretons bénéficient aujourd'hui d'un droit à l'erreur qui leur permet d'affirmer qu'à Metz, « on n'a rien à perdre ».
Ce qui est vrai car c'est sur les Messins, qui ont une forte envie de terminer champions, que la pression pourrait être la plus sensible. PAS « LA FLEUR AU FUSIL ». Sans trop de pression peut-être, mais sûrement pas en totale décontraction non plus. « On ne va pas y aller la fleur au fusil mais concentrés, avec une mission bien définie pour chacun », assure Remy. La suspension de Roberto Bisconti va le conduire à adapter son système défensif, de même que les absences de Meslin et de Haquin le conduiront à revoir son potentiel offensif. Heureusement, Eduardo sera présent pour apporter sa touche brésilienne. « D'où l'intérêt et la nécessité d'avoir un effectif large », commente le coach. DES SPÉCIFICITÉS DIFFÉRENTES DE CELLES DE CAEN. Metz et Caen ont beau se talonner dans les hautes sphères du classement, ces deux rivaux n'ont pas les mêmes spécificités, ni la même manière d'opérer. « Les Messins sont plus physiques que les Caennais. Ils ont des attaquants qui pressent. Il y a une plus grande débauche d'énergie avec des résultats à la clé. À Caen, c'est plutôt le ballon qui court », commente Remy. Reste qu'avec deux méthodes différentes, ces deux équipes dominent le championnat, ce que ne nie pas l'entraîneur guingampais. « C'est intéressant d'ailleurs », commente-t-il. BABACAR GUEYE, MEILLEUR BUTEUR DE LIGUE 2. S'ils sont en réussite offensivement, ce n'est pas le fait du hasard. Les Lorrains possèdent en effet le meilleur buteur du championnat de Ligue 2, le Sénégalais Babakar Gueye, qui a marqué 16 de leurs 43 buts et qui devance le Havrais Jean-Michel Lesage (15 buts). Mais, outre Gueye, il faut compter avec Papiss Cissé (10 buts), Julien Cardy (5 buts), Laurent Agouazi (3 buts) et quelques autres. Avec Metz, le danger peut venir de partout. « Rencontrer un tel adversaire nous permet de progresser. On est sorti de notre passe difficile. Nous, aujourd'hui, on est efficace dans les deux surfaces », fait remarquer pour sa part Patrick Remy. Le match est lancé.
R.L. :
En un coup d'œil
L'adversaire. En Avant Guingamp. Club fondé en 1912. Stade du Roudourou (18.036 places). Budget : 14 M€. Président : Noël Le Graet (64 ans, chef d'entreprise). Entraîneur : Patrick Remy (52 ans). La saison dernière : 9e de Ligue 2. L'arbitre. Gaël Lecellier. A l'aller. Vendredi 20 octobre 2006, 12e journée. Guingamp Ñ Metz : 0-2. Les buts messins : Cardy (13e), Cissé (32e). Les trois dernières journées. Metz : victoire à Libourne-Saint-Seurin (0-2, match en retard de la 22e journée), nul à Créteil (1-1), nul contre Niort (0-0). Guingamp : victoire contre Libourne-Saint-Seurin (2-1), nul à Caen (1-1), victoire contre Reims (1-0). Les trois prochaines journées. Metz : va à Tours, reçoit Châteauroux, va à Amiens. Guingamp : reçoit Bastia, va à Montpellier, reçoit Dijon. Défenses. Metz : 14 buts encaissés, dont 6 à domicile. Guingamp : 34 buts encaissés, dont 16 à l'extérieur. Attaques. Metz : 43 buts marqués, dont 28 à domicile. Guingamp : 31 buts marqués, dont 8 à l'extérieur. Buteurs. A Metz : Babacar Gueye (16 buts). A Guingamp : Yohann Rivière (6 buts). Absents. A Metz : François (suspendu), Léoni, Gygax, Walter (reprise), Belson, Bonnefoi, Corrales (blessés). A Guingamp : Meslin, Haquin (blessé), Bisconti (suspendu).
Sans François avec Bassong
Un seul changement à signaler côté messin : celui-ci concerne Julien François. Suspendu, le milieu de terrain a cédé sa place à Sébastien Bassong dans le groupe de seize joueurs retenus hier après-midi par Francis De Taddeo. Absent la semaine dernière à Libourne, pour cause de sélection espoirs, le défenseur devrait reprendre position au côté de Malick Diop et Pascal Delhommeau. A noter aussi l'absence de Landry Bonnefoi : le gardien numéro 2 était à Lyon, hier, pour y subir une arthroscopie de l'épaule. La durée de son indisponibilité n'a pas encore été précisée. C'est à Oumar Sissoko que reviendra aujourd'hui le rôle de doublure. Moins trois pour Guingamp. Guingamp devra se passer des services de trois joueurs ayant participé à la dernière victoire contre Libourne : hier, Meslin et Haquin (blessés) et Bisconti (suspendu) ont laissé leurs coéquipiers s'envoler sans eux en direction de la Moselle.
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Avant-derniers à l'heure du match aller, le 20 octobre, les Guingampais figurent désormais en quatorzième position. Une remontée qui doit beaucoup à la deuxième moitié de saison de l'équipe de Patrick Remy : en l'espace de neuf matches, les Bretons ont engrangé quinze points sur vingt-sept possibles. Ils restent par ailleurs sur une série de cinq matches sans défaite (4 victoires, un nul).
Remy en terrain connu
Je m'appelle Remy, je suis de Béchy... Son retour en Lorraine, ce soir, permet d'évoquer les débuts de l'actuel entraîneur de Guingamp. Coup d'œil dans le rétro.
L'impatient anglais... Chaque mardi matin, au centre de formation du FC Metz qui n'était alors pas ce qu'il est devenu, Patrick Remy se jettait sur France Football, se précipitait sur les pages internationales et dévorait tout ce qui concernait le foot britannique en général, anglais en particulier. Allez comprendre ! « C'était assez atypique, relève François Zdun, compagnon de jeu de l'époque et ami de trente ans. En ce temps-là, évidemment, le championnat anglais ne passait pas à la télé. Cette passion n'était pas vraiment à la mode. Patrick avait une idole : Kenny Daglish. » Cette particularité suscitait la curiosité de ses partenaires, de Michel Ettorre à Pascal Raspollini en passant par Joël Muller ou Bernard Zénier, et quelques surnoms tout aussi mystérieux, comme Wilbur. « Stagiaires, se souvient Patrick Remy, nous allions manger chez Berné », la brasserie du stade aujourd'hui tenue par l'ami Luc. Toute une époque. Attaquant, Patrick Remy est passé professionnel en 1975, à l'âge de vingt-et-un ans. Il a quitté Metz pour Auxerre quatre ans plus tard, au terme d'une dernière saison où Marc Rastoll, successeur de Georges Huart sur le banc messin, avait moins fait appel à lui. A Metz, Patrick Remy a toutefois eu le temps de passer le cap des cent matches de Première division avant de s'en aller participer à l'accession d'Auxerre dans l'élite. « Garçon très sympathique, il fait partie de ces joueurs dont le talent est indiscutable, pouvait-on lire dans les colonnes de l'Yonne Républicaine, le 30 juillet 1979, au moment de l'arrivée du joueur messin chez Guy Roux. Rapide, doté d'un bon tir des deux pieds, clairvoyant, il est ainsi le prototype même de l'ailier de débordement. » Ce que confirme François Zdun, trente ans plus tard : « Patrick possédait d'énormes qualités de vivacité et d'endurance. L'ailier-type, toujours à l'affût. » A l'époque, l'entraîneur perçait déjà sous le joueur. « D'ailleurs, il s'occupait d'une équipe de jeunes dans un club des environs », se souvient François Zdun. Joël Muller avait rapidement remarqué chez Patrick Remy des points communs avec lui : « Je m'entendais bien avec ce garçon qui, en dehors d'être attachant, était curieux, aimait s'informer tout en manifestant une réelle discrétion. Ce souci constant d'apprendre, je le partageais avec lui. » Entraîneurs au cursus comparable et au profil ressemblant, tous deux sont restés très liés. En 1999, à quelques jours d'un Metz-Sedan en Première division, Joël Muller expliquait leur proximité en ces termes : « A chaque fois que l'on se croise, c'est comme si l'on s'était vu la veille. C'est assez significatif, les sujets de discussion viennent naturellement. » Huit ans plus tard, l'un est directeur sportif du FC Metz, où le nom de l'autre circule à chaque changement d'entraîneur. Finalement, Patrick Remy occupe le banc de Guingamp mais il croisera nombre de visages familiers, ce soir, en terrain connu.
Metz, le vent dans le dos
Redevenus seuls leaders grâce à leur victoire à Libourne-Saint-Seurin, les Messins entament le dernier quart du championnat, aujourd'hui, face à Guingamp. Premier des neufs virages menant au 25 mai.
Cinquante six jours, ramenés à neuf rendez-vous sur le calendrier de la Ligue 2. Cinq matches à domicile Ñ le premier dès ce soir face à Guingamp , quatre autres loin des projecteurs de Saint-Symphorien. Voilà ce qui sépare les Messins de la ligne d'arrivée. Qu'ils la franchissent les premiers ? A cette heure, la perspective est tenue à distance respectable des préoccupations de Francis De Taddeo. « La promiscuité dans le trio de tête est telle que les choses peuvent très vite évoluer. Ce titre de champion, nous en parlerons donc peut-être d'ici trois à quatre semaines, mais pas avant. La mission principale qui nous a été confiée au début de la saison est de remonter en Ligue 1.» L'équipage grenat y travaille depuis le 29 juillet dernier. Plutôt bien d'ailleurs. Huit mois pour en arriver là. A ces soixante-et-un points, brandis depuis la semaine dernière. Partis rattraper le temps du côté de Libourne-Saint-Seurin, les Messins en sont revenus avec les trois points d'une sixième victoire à l'extérieur et des certitudes aiguisées. Celles qui placent aujourd'hui l'élève messin en tête de liste des éléments les mieux préparés à l'examen de passage. En Gironde, reconnaît l'entraîneur, « nous avons franchi un col important. Nous avons désormais un avantage comptable et psychologique sur nos poursuivants... Maintenant, il va falloir assurer la descente. Il nous reste encore neuf virages dangereux à négocier. » Ne pas s'emballer, donc. Ce soir, face à une équipe guingampaise retapée, comme en témoigne sa série de cinq matches sans défaite, demain à Tours et pour quelques semaines encore, « il faudra rester sur la voie que nous empruntons depuis le début, celle de l'humilité et du pragmatisme. » Ne rien changer, donc. En reprenant, seuls, la direction des opérations Ñ et en distançant ainsi une déjà lointaine menace havraise Ñ les Messins ont gagné le droit de voir loin sans avoir à bousculer leurs habitudes. « Restons concentrés, avançons sans pression. Relâchés, oui, c'est le mot. » « Le danger est partout » ? La ritournelle, chère à Francis De Taddeo, a pris du plomb dans l'aile. Le danger, aujourd'hui, a perdu de sa consistance. Cette évolution rajoute au confort cossu d'une formation messine trop rarement inquiétée depuis le début de la saison (deux défaites en vingt-neuf matches) pour ne pas envisager l'avenir autrement qu'en toute confiance. Quand d'autres peuvent s'inquiéter de voir le temps s'écouler, Metz, lui, s'offre le luxe de prendre le sien. L'arrivée du printemps a dégagé l'horizon. Du haut de leur position de leader, les Messins n'ont plus guère besoin de forcer le regard pour apercevoir, au loin, la silhouette d'un certain vendredi 25 mai. Et de ce qui se cache derrière.
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Doublé de Thibault Bourgeois contre la Finlande
La fiche du match France-Finlande : 3-1 à La Rochelle (env.3000 spect.) But pour la France : T. Bourgeois (2ème, 52ème), H. Saivet (25ème) But pour la Finlande : J. Lepola (31ème, s.p.) France : M. Gorgelin, M. Saunier, F. Duplus, M. Sakho, S. Mehamma (cap., M. Riff, 67ème), O. Benzerga (A. NDiaye, 58ème), Y. M'Vila, T. Bourgeois, D. Le Tallec (V. Acapandie, 58ème), A. El Kaoutari, H. Saivet. Réserves : J. Delle, J. Berthomier, F. Bulot, N. Seguin. Sélectionneur : François Blaquart.
Le groupe pour Metz-Guingamp Francis De Taddeo a sélectionné 16 joueurs pour participer à la rencontre Metz - Guingamp, vendredi à 20h au Stade Saint-Symphorien. Le groupe : Marichez, Sissoko – Béria, Delgado, Delhommeau, Diop, Bassong, C. Gueye, Mangane – Agouazi, Cardy, Renouard – B. Gueye, N’Diaye, Cissé, Aguirre Suspendu : Julien François Entraînement avec le préparateur physique : Stéphane Leoni et Daniel Gygax Le groupe CFA : Anton, Betsch, Contout, Diakité, Djiba, Farina, Françoise, I. Gueye, Kavdanski, Lanteri, Makengo, Schmisser, Corrales, Thomas, Turnau, Walasiak, Walter L’équipe B du FC Metz se rend à Compiègne samedi, match à 18h30. Les autres matches 18 ans : Sochaux – Metz, dimanche à 15h. Les garçons d’Olivier Perrin retrouvent leur bête noire, le FC Sochaux, pour une rencontre au sommet. 16 ans : repos. 14 ans fédéraux : Creutzwald – Metz, dimanche à 15h 13 ans honneur niveau A : Jarville – Metz, samedi 14h 12 ans honneur niveau B : Metz – Tremery, samedi 15h30 à la Plaine de Jeux
Chengdu en images La délégation messine poursuit son agréable périple au sein de l’Empire du milieu. Aujourd’hui, nous vous proposons quelques images qui nous été envoyées depuis l’autre côté du globe L’équipe du FC Metz rencontre des formations assez solides puisqu’elle a concédé son troisième match nul de rang sur le score de 0 à 0 dans un tournoi de Chengdu où les garçons de Jean-Robert Faucher font face à des joueurs un peu plus âgés qu’eux. Il leur reste deux matches à jouer pour goûter à la victoire avant de rentrer en Moselle dans la journée de dimanche, face à aux équipes de Tsingtao et Chongping. Aujourd’hui, l’heure était au repos et à la détente pour la délégation lorraine. Au programme, visite des hauts lieux touristiques de la ville de Chengdu. Vous trouverez ci-dessous quelques images du beau séjour que sont en train de passer les jeunes pousses grenats et leurs accompagnateurs. Au programme Ce qu'ils ont fait : 24 mars : Arrivée à Chengdu. 25 mars : - Visite du temple Wuhou, d'un parc et de la rue des artisans. - Réunion des responsables des équipes. 26 mars : - Début du tournoi par la rencontre Chengdu - FC Metz (1-1). - Conférence de presse. - Réunion avec les représentants de la municipalité de Chengdu. Présentation de la ville de Metz par Marina Wagner Lallement (directrice du centre de ressources Metz 2012) et Sabine Brousse (directrice de l'office du tourisme de Metz). 27 mars : - Visite de l'office de tourisme de Chengdu et d'une exposition. - Match FC Metz - Wuhan (2-2) - Rencontre avec les dirigeants de la municipalité de Chengdu. 28 mars : - Visite du collège Huaxi. - Visite du Centre de Formation Derui. - Match FC Metz - XinJiang (0-0). 29 mars : - Visite des lieux touristiques de la ville.
March 29
R.L. :
Meslin : « Ne pas s'enflammer »
Arrivé en Bretagne cet hiver, Christophe Meslin a nettement contribué au redressement de Guingamp, qui s'éloigne progressivement de la zone rouge. Un claquage à l'entraînement, hier matin, l'empêchera toutefois d'aider ses coéquipiers à Saint-Symphorien, demain.
Christophe Meslin, au dernier jour du mercato de janvier, vous avez quitté Bastia pour Guingamp. Pour quelles raisons ? « Simplement parce que ça s'est mal passé avec Bastia. Il était donc hors de question que je reste là-bas. J'ai eu des soucis avec l'entraîneur (Bernard Casoni) : il ne me faisait plus confiance sur le terrain malgré les buts marqués lors de mes apparitions qui étaient de plus en plus rares. Sur la fin, ça s'est vraiment mal passé, je ne voulais donc pas continuer. » • Et vous avez rejoint l'En Avant Guingamp... « Cela faisait longtemps que le club s'intéressait à moi. Au dernier moment, j'ai donc signé en Bretagne. » • Après avoir connu la Ligue 1 avec Nice, espérez-vous encore de goûter à nouveau à l'élite ? « Je garde espoir, même si ce n'est pas facile. J'ai marqué six buts avec Bastia, je marche pas mal avec Guingamp, pourquoi pas... J'y crois toujours. Tant que je serai performant, j'y croirai. » • Votre arrivée en Bretagne a coïncidé avec le regain de forme de votre équipe, qui reste sur quatre victoires et un nul lors des cinq dernières journées... « C'est bien. Je suis tombé au bon moment. C'est toujours valorisant quand on arrive dans un nouveau club. Le groupe s'est bien ressoudé. Je savais déjà qu'il avait du potentiel, seulement, il était dans une spirale négative. Et puis les résultats positifs se sont enchaînés. On est sur les bons rails. » • Vous avez rapidement trouvé vos marques : quatre buts déjà sous vos nouvelles couleurs. Une explication ? « J'étais venu pour ça. J'ai eu de la chance que ça fonctionne tout de suite. Tant mieux pour mon intégration et par rapport aux attentes des uns et des autres. C'est plus facile dans ces conditions. C'était important pour moi. Cela faisait longtemps que je ne jouais plus à Bastia, mais j'ai continué à jouer sur mes qualités, ce qui me permet d'être à dix buts aujourd'hui. » • Avec six points d'avance sur le premier relégable, le groupe a-t-il des craintes concernant son maintien en Ligue 2 ? « Après ces bons résultats, il ne faut pas s'enflammer. Six points, ça peut aller vite. Le groupe ne veut pas retrouver la situation qu'il a connue il y a quelques mois. Restons concentrés, il y a encore beaucoup de points à prendre. » • Face au leader Metz, vous n'avez rien à perdre ? « C'est clair ! C'est le leader incontesté. Metz réalise un parcours de champion et mérite la Ligue 1. Et chez le leader, c'est toujours difficile, mais on a prouvé à Caen (1-1) que l'on pouvait répondre aux grosses écuries du championnat. » • Sur sa lancée, Guingamp peut-il freiner le FC Metz ? « Je le pense. Avec Bastia, j'avais joué dix minutes contre eux, je les avais trouvés solides. Mais nous jouerons sans pression, l'important pour nous est de ramener un résultat positif. »
Metz affiche complet
L'infirmerie étant quasiment vide, Francis De Taddeo peut compter sur l'ensemble de son effectif pour préparer la venue de Guingamp, demain. Une rencontre que manquera Julien François, suspendu. « Tout le monde est sur le pont », se félicite l'entraîneur lorrain, qui déplore néanmoins les absences de Daniel Gygax et Stéphane Léoni : « Gygax devrait obtenir le feu vert pour reprendre avec l'équipe de CFA ce week-end. Quant à Léoni, il va mieux mais il faut encore rester prudent. » Titulaire, mardi soir à Tours, avec l'équipe de France Espoirs contre la Norvège (0-1), Sébastien Bassong est lui attendu à l'entraînement, cet après-midi (16 h). Du côté breton, une mauvaise nouvelle est tombée, hier matin, avec le forfait de Christophe Meslin, touché à la cuisse, qui s'ajoute à celui d'un autre attaquant, Nicolas Haquin et à la suspension du du milieu belge Roberto Bisconti. Seule satisfaction pour Patrick Remy : le retour du Brésilien Eduardo sur le front de l'attaque. Metz - Guingamp, demain (20 h)
L'Arsenal à bon port
L'équipe du collège Arsenal (13 ans) s'est qualifiée pour la finale du championnat de France UNSS. Entraînée par Sébastien Muet, elle a en effet remporté le tournoi Inter académique qui s'est déroulé mardi et hier à l'AJ Auxerre, grâce à trois victoires obtenues face à Sochaux (1-0), Colmar (7-0) et Auxerre (3-1). La finale aura lieu sur les installations du FC Metz (Centre Technique des Jeunes) du 4 au 7 juin.
Site officiel :
Metz en finale du championnat de France UNSS
Les jeunes joueurs du collège Arsenal se sont qualifiés pour la finale du Championnat de France UNSS. L’équipe du collège Arsenal emmenée par Sébastien Muet est sortie vainqueur du tournoi inter académique UNSS qui a eu lieu mardi et mercredi sur les installations de l’AJ Auxerre. Ceci grâce à trois victoires en trois matches face à Sochaux (1-0), Colmar (7-0) et Auxerre (3-1). Les jeunes messins sont donc qualifiés pour la phase finale du championnat de France UNSS qui aura lieu au Centre Technique de la Plaine de Jeux du 4 au 7 juin. A domicile, donc.
Nous sommes plus efficaces »
Après un départ raté, Guingamp a remis la marche avant. Son entraîneur, Patrick Remy, explique les raisons de cette mauvaise entame et aborde la prochaine rencontre. Vendredi, sa formation vient défier le leader à Saint-Symphorien.
Patrick Remy, après le match aller (victoire 2-0 de Metz au Roudourou), l’En Avant occupait la dernière place de la Ligue 2. Comment avez-vous fait pour remonter la pente ? Patrick Remy : « Ce sont surtout les garçons qui l’ont fait. Je pense que l'amélioration de nos résultats est principalement due au fait qu’ils sont plus efficaces dans les deux surfaces de réparation. Pour une équipe qui était en queue de classement, nous avions tout de même pas mal d’occasions de but, ce qui est assez paradoxal. Mais notre pourcentage d’efficacité dans la surface adverse était très bas. Désormais, il est bien remonté. Et comme il est plus facile de gagner les matches lorsqu’on marque… » Avec un peu plus de recul, pouvez-vous expliquer votre faux départ en début de saison ?
P.R. : « D’une part, il y a ce que je viens de vous expliquer. D’autre part, nous avions aussi pour habitude d’offrir des ballons de buts à nos adversaires. Après, il n’était pas rare de nous voir galérer pendant 60 ou 70 minutes pour revenir au score. Ainsi, il nous arrivait régulièrement de prendre un point là où nous pouvions en prendre 3, et 0 quand un match nul était à notre portée. En accumulant ces erreurs, nous nous sommes retrouvés dans la zone rouge alors que nous aurions très bien pu figurer au milieu de tableau. » Vous restez sur quatre victoires et un nul obtenu à Caen. Est-ce le signe que votre équipe a franchi un cap ? P.R. : « Non, c’est le signe que la roue tourne en football, tout simplement. Lorsqu’on travaille, que la qualité est là et qu’on a un schéma de jeu cohérent, les résultats finissent toujours par tomber. Je pense que notre force a été le mental. Il nous est arrivé de douter mais dans ces moments-là, nous ne baissions pas la garde. Pour preuve, nous avons été menés 18 fois au score et nous sommes revenus à huit reprises, ce n’est pas rien. Je crois que nous sommes relativement forts dans la tête. C’est un paramètre assez intéressant pour les matches à venir. » On a entendu votre nom circuler quand le FC Metz s’est mis en quête d’un entraîneur. Cela ne s'est pas fait pour l'instant. Vous voyez-vous revenir en Lorraine un jour ? P.R. : « Vous savez, l’avenir, en football, est quelque chose de très incertain. J’en ai désormais une petite expérience puisque cela fait 33 ans que je suis dans le milieu. Pour le moment, mon avenir c’est la fin de la saison de l’EA Guingamp. Je peux juste vous affirmer que je serai sur le banc vendredi prochain au Stade Saint-Symphorien ; et si tout va bien, la semaine suivante à Bastia (rires). Je ne vois pas plus loin. » Quel regard portez-vous sur le parcours de votre adversaire ? P.R. : « Metz effectue une saison exceptionnelle. Les Grenats ont mené grand train leur championnat. Ils ont de belles chances de se retrouver en L1 avec Caen la saison prochaine. C’est assez amusant d’ailleurs car les deux formations ont des styles très différents. Ce sont deux façons de faire qui paient, l’essentiel est là. » A quel type de match peut-on s’attendre, vendredi à Saint-Symphorien ? P.R. : « Une chose est sûre : ce sera très difficile pour nous. Il nous faudra faire le dos rond pour annihiler les attaques du duo offensif messin qui fait des ravages actuellement. La base sera d’être bien organisés, attentifs pour éviter de donner des munitions à l’adversaire. Depuis quelque temps, cela va mieux à ce niveau. Ensuite, il y a une seconde chose dont je suis certain : nous aurons des occasions. Le plus dur sera de les marquer, pas de se les créer. J’espère que nous saurons nous montrer efficaces. »
Ronald Thomas: "Ne pas retomber dans nos travers" Seul membre du staff guingampais à avoir vécu les trois dernières saisons d’En Avant sur le banc, Ronald Thomas a bien voulu essayer de comprendre avec nous les similitudes des fins de championnat des « Rouge et Noir » depuis trois ans. L’occasion également de lui demander comment il vit son nouveau rôle d’entraîneur adjoint aux côtés de Patrick Remy et de Coco Michel. Rencontre.
Ronald, tu es dans le staff depuis trois ans. Comment expliques-tu cette similitude entre les trois fins de saisons d’En Avant ? On a été relativement handicapé cette saison avec beaucoup de joueurs blessés qui étaient des titulaires potentiels. Depuis un mois et demi, on dispose d’un effectif au complet. Patrick Remy est également arrivé avec ses idées, son organisation. Il a fallu un temps pour que les joueurs saisissent bien leur rôle qui était différent qu’avec Yvon Pouliquen ou Alain Ravera. Depuis trois ans, il y a des retouches qui jouent peut-être aussi. Depuis trois saisons, on rate également nos débuts de saisons et on se met tout de suite en difficulté. Cette saison, le staff a semblé toujours croire en l’équipe. Quels signes vous ont laissé espérer ? Il y a un constat que personne ne peut nous enlever. On s’est toujours créé des occasions. C’est la première saison où l’on se procure autant d’occasions. C’est un facteur qui peut faire espérer que ça s’inverse. Il s’agit d’un facteur positif. Ca donne un espoir mais aujourd’hui ce n’est pas encore fini. Il ne faut pas retomber dans nos travers. Tu es désormais entraîneur adjoint avec Coco Michel en plus de ta fonction d’entraîneur des gardiens. Comment vis-tu cela ? Je le faisais déjà un peu les autres années en m’occupant de la vidéo et des coups de pied arrêtés. Ma principale occupation reste quand même que les gardiens soient performants. C’est dans l’intérêt du club, de l’équipe. Tu as travaillé auparavant avec des duos (Pouliquen-Mattiello et Ravera-Amitrano). Tu devais te sentir un peu plus à l’écart ? C’est vrai que c’était différent. Ca s’est toujours bien passé même si j’étais moins mis dans la confidence. Avec Patrick Remy, Coco Michel et moi sommes concertés. Nous sommes souvent tous les trois dans le même bureau. Avec Coco, c’est différent car on se connaît depuis longtemps, on parle beaucoup ensemble. C’est donc automatiquement différent. Patrick Remy aime discuter avec nous. Ronald, comment vois-tu cette fin de saison ? Avec un maximum de points le plus vite possible pour être rassuré et pour que le club et les joueurs préparent leur avenir. Il faut également que tout le monde soit plus serein dans le club car certains employés ont craint pour leur emploi. Enfin, quel est ton sentiment sur ce match face à Metz? Guingamp peut-il rééditer sa bonne performance de Caen (1-1)? Metz et Caen sont différents. J’ai tendance à penser que Metz est plus solide que Caen. Metz, c’est très costaud, très bien organisé, et très humble. Je ne suis pas surpris de leur place. Mais je pense qu’on peut faire un bon coup là-bas ! L’essentiel est de faire un résultat.
Des Messins à Chengdu
Une délégation messine est actuellement en Chine pour participer à un tournoi international et développer le partenariat avec Chengdu.
Si elle éprouve des problèmes pour nous transmettre des informations par le biais d’internet, la délégation messine qui est partie pour la Chine cette semaine y est bien arrivée…
Les premiers jours ont été consacrés à différentes visites et à la présentation du FC Metz et de son fonctionnement lors d’une conférence de presse.
Parallèlement à cela, une équipe de 15 ans du Club à la Croix de Lorraine participe à un tournoi organisé par le Centre de Formation de Chengdu. Celui regroupe six équipes : Metz, Chongqing, Tsingtao, Chengdu / Sheffield, Xinjiang et Wuhan. Pour le moment, les Grenats sont malmenés dans la compétition. Leur deux premières rencontres se sont soldées par deux matches nuls (1-1 et 2-2). Voici quelques photos qui sont arrivées jusqu’à nous. (voir en bas)
March 28
Le projet 2010…
Ainsi les choses se mettent en place : Bernard Sein, même s’il ne dévoile pas tout, a fait état de l’avancement des travaux, travaux qui, bien sûr, consistent dans un premier temps à faire passer le projet du virtuel à la maquette et aux plans d’architecture ! Que nous dit-il de plus, le vice-président du FC Metz : « qu’il a confié à un cabinet d’architecte qui s’est occupé de remettre le stade de Kaiserlautern à niveau pour la réception des équipes du dernier mondial », mais il n’a pas précisé de quel cabinet il s’agissait ; mes investigations m’ont permis de situer ce cabinet d’architecture, FIEBIGER GMBH D-67657 KAISERSLAUTERN, HERTELSBRUNNENRING 10 ; j’ai donc pris contact avec eux, en leur demandant de bien vouloir m’autoriser à publier, dès qu’ils le pourraient, la photo de la maquette soumise à l’approbation du staff de l’équipe messine ; j’ai bon espoir de pouvoir donc, avant tout le monde, proposer le vrai et définitif projet du FC Metz 2010 ; mais on peut déjà se faire une petite idée du style, en regardant ce que leur travail a fait du stade de Kaiserlautern, le Fritz Walter Stadion ; vous pouvez voir les photos, ci-dessous, sur le blog et imaginer un toit couvrant la totalité de la pelouse.
Site officiel :
« Zorrito » sort du terrier
Relancé après que le club ait un temps pensé à le prêter, Wilmer Aguirre n’a pas eu besoin de fureter longtemps dans les surfaces adverses pour trouver la faille. Pour autant, le renard n’est pas rassasié et compte bien continuer à alimenter son compteur.
Mais pourquoi ne joue-t-il pas ? La question avait été posée avec insistance tout au long des matches aller. La réponse figurait alors assez clairement au classement des buteurs, au sein duquel la paire sénégalaise Gueye - Cissé faisait et fait toujours excellente figure. Arrivé cet été en provenance du Pérou, Wilmer Aguirre a vu le train démarrer sans lui alors qu’il s’apprêtait à y monter, un bagage de quelques (bons) matches de préparation à la main. Par la suite, la locomotive messine, lancée à très vive allure sur les rails de la remontée, a fait peu de cas des retardataires. Le Péruvien en faisait partie. Bien malgré lui… « C’était difficile, avoue-t-il via son duo de traducteurs Cardy – Corrales, d’autant que mon absence était due à une blessure. Ensuite, la concurrence a joué, il n’y a rien de surprenant à cela et je m’y attendais. Je savais qu’en Europe, il y avait de très bons attaquants. Au mercato, j’ai eu la possibilité d’être prêté, cela ne m’aurait pas dérangé dans la mesure où cela me permettait d’avoir plus de temps de jeu. Mais l’essai n’ayant pas abouti, j’ai vite tourné la page et je suis rentré avec l’ambition de réussir à m’imposer. » Le TGV Metz a tout de même fini par subir une perte de vitesse au mois de janvier, avec une défaite à Bastia et des matches nuls plutôt ternes. Alors qu’il reprenait son rythme de croisière en battant Caen (2-0) et Dijon (5-0) à Saint-Symphorien, Francis De Taddeo offrit à Wilmer Aguirre la possibilité de prendre un nouveau départ. Le Péruvien n’a pas laissé passer cette chance. Après des apparitions prometteuses sur le sol mosellan, c’est en déplacement qu’il fut l’auteur de ses premiers faits d’armes : deux buts et une passe décisive. A chaque fois, sa complémentarité avec Babacar Gueye s’est avérée décisive. « Je pense que Babacar peut jouer avec moi comme il joue avec Papiss, explique-t-il. J’ai un peu le même positionnement que lui en pointe. Babacar, avec sa technique et sa qualité de passe, est capable de nous donner de bons ballons. » Ainsi Aguirre a t-il égalisé à Créteil grâce à une passe plein axe de Gueye. Ainsi Gueye a-t-il marqué le second but messin à Libourne grâce à une passe d’Aguirre… qu’il avait lui-même lancé en profondeur. Tout va donc mieux aujourd’hui pour le Péruvien, dont le sourire timide et malicieux se fait de plus en plus régulier. Bien qu’il s’exprime toujours assez peu dans la langue de Molière, le transfuge de Lima sait se faire comprendre de ses coéquipiers. S’il affirme que la barrière de la langue ne représente pas un obstacle, il conçoit qu’un apprentissage plus poussé lui serait utile pour « mieux comprendre les consignes tactiques du coach et m’intégrer encore plus dans l’équipe. » Sur les pelouses, il n’entend pas non plus s’arrêter là. « Mon objectif, désormais, est de rester titulaire et de marquer le plus de buts possible d’ici la fin de la saison. » Sa progression passe désormais par un premier but à Saint-Symphorien, devant un public qui l’a très bien accueilli à l’occasion de ses toutes premières sorties. « Pouvoir sentir les supporters derrière soi est quelque chose de très important, affirme-t-il. C’est aussi pour cela qu’on fait ce métier. J’ai été heureux que les gens me manifestent leur soutien. » « Maintenant, nous sommes pressés qu’il marque ici pour qu’il puisse nous montrer sa danse », plaisante Julien Cardy. Prochaine occasion, vendredi prochain, Metz reçoit Guingamp à Saint-Symphorien.
R.L. :
Julien Cardy : « Metz, c'est du solide »
Rassuré par la bonne sortie de son équipe à Libourne, le Messin aborde la dernière ligne droite en toute confiance. Avec le titre de champion en filigrane.
Libourne. « Après le report du déplacement à Libourne (fin janvier), nous étions restés près de trois semaines sans jouer. Du coup, face à Brest (0-0), nous avions cruellement manqué de rythme. Ces mini-trêves sont toujours très difficiles à gérer. Et ce, quelle que soit la dynamique dans laquelle vous vous trouvez. Avant le match de vendredi dernier, nous restions sur trois nuls consécutifs, dont celui concédé face à Niort, à domicile, au terme d'une prestation assez moyenne. Il fallait absolument briser cette dynamique-là. Ce match à Libourne tombait donc à pic. » Metz seul en tête. « Le déplacement à Libourne représentait un tournant. Cette victoire en Gironde nous permet non seulement de reprendre seuls la tête du championnat, mais également de donner un coup sur la tête à nos poursuivants, notamment Le Havre et Caen. Psychologiquement c'est un atout important. » Le titre de champion. « C'est un nouveau challenge. A l'origine, l'objectif principal du club était la montée. Nous n'étions que des challengers. Et puis nous nous sommes rapidement installés en tête. Une place qui nous est aujourd'hui très chère. Vu notre parcours et les efforts consentis, ce serait vraiment incongru de ne pas y penser. Nous sommes des compétiteurs. Remporter un titre c'est quelque chose d'important, tant individuellement que collectivement. On ne lâchera rien. » Son entente avec Wilmer Aguirre. « Depuis son arrivée à Metz, je l'ai aidé à s'intégrer au sein du groupe dans la mesure où je me débrouille un peu en espagnol. C'est important de faciliter l'intégration des joueurs étrangers car ce n'est jamais évident de découvrir un nouvel environnement, une nouvelle culture, une nouvelle langue, etc. C'était d'autant plus délicat pour Wilmer qui a traversé une période difficile après sa blessure en début de saison avant d'être barré par le bon comportement de nos attaquants. Aujourd'hui, il est à nouveau en confiance et cela se traduit par une grosse débauche d'énergie à l'entraînement et surtout par ces deux buts en deux matches. Je suis très heureux pour lui et pour l'équipe. Son retour en forme est indéniablement un plus pour le FC Metz. » Guingamp. « Nous avons à cœur de rester sur notre lancée. En nous imposant à Libourne, nous avons rattrapé le nul concédé à la maison face à Niort. On doit maintenant confirmer ce très bon résultat et renouer avec le succès à Saint-Symphorien. Et ce, dès vendredi contre Guingamp. A ce stade de la compétition, le moindre relâchement pourrait très vite faire pencher la balance du mauvais côté. Nous n'avons donc pas le droit à l'erreur. Surtout pas chez nous. Il faut montrer à nos poursuivants que Metz c'est du solide ! Qu'il sera très difficile de venir nous chercher... »
Agouazi a repris
Touché au pied et absent lundi, Laurent Agouazi a retrouvé, hier matin, sa place au milieu du groupe messin, tout comme Mahmadou Diakité. Quant à Babacar Gueye, victime d'une gastro, il s'est contenté d'un petit footing dans l'après-midi. L'attaquant messin devrait s'entraîner normalement aujourd'hui. De son côté, Jonathan Walaziak, malade, manque toujours à l'appel, alors que Sébastien Bassong était hier à Tours où l'équipe de France Espoirs affrontait la Norvège. Avant d'affronter Guingamp, vendredi soir, les Messins s'entraîneront ce matin (10 h), alors que la séance de vendredi est programmée à 16 h.
Stage avec Ch. Marichez
FOOTBALL. Comme chaque année, le CSO Villerupt organise, du lundi 2 au vendredi 6 avril son traditionnel stage de Pâques ouvert aux enfants licenciés ou non âgés de 6 à 13 ans. Cette formation, organisée avec le concours de l'OMS Villerupt, du district du Pays-Haut et du conseil général, aura pour parrain le capitaine du FC Metz, Christophe Marichez. Les participants bénéficieront d'un entraînement technique et tactique et seront pris en charge de 9 h à 17 h. • Renseignements : 03 82 26 24 84 ou 06 74 40 56 40.
March 27
F.F. :
PIRES PENSE A METZ
• A trente-trois ans, Robert Pire ne veut pas raccrocher. Il pensé à son avenir et n'exclut pas, à terme, de rejouer en France : « Revenir à Metz, pourquoi pas ? Le président Molinari m'en a déjà parlé. Ça pourrait être cool et retrouver Francis De Taddeo (le coach messin), qui m'avait recruté à Reims. » .Un autre rémois intéresse Metz : le milieu Julien Ferret,ainsi que Vincent Bessat, de Louhan Cuiseaux, de même qu De Freitas, d'Amiens.
Babacar Gueye intéresserait Auxerre,Franck Béria aurait été approché par Lille.
R.L. :
Bernard Serin : « Un projet conforme à nos ambitions »
Il y a deux mois, le FC Metz dévoilait un ambitieux programme de développement comprenant notamment la transformation du stade Saint-Symphorien. Le chantier a démarré, en coulisses s'entend. Le point avec Bernard Serin, architecte du projet. Soixante-six jours ont passé. Le 19 janvier dernier, le FC Metz dévoilait les détails d'un plan de développement intitulé Projet grenat 2010, et sous-titré Une vision pour l'avenir. « Architecte du projet », selon l'expression alors utilisée par le président messin Carlo Molinari, Bernard Serin effectue aujourd'hui l'état d'avancement des travaux et revient sur les réactions, positives selon lui, suscitées par l'annonce des nouvelles ambitions messines. Entré dans le capital du club en juin dernier, Bernard Serin possède le titre de vice-président.
• Gigantesque est-il un mot revenu à vos oreilles à propos du projet de développement du FC Metz, notamment l'agrandissement du stade ? « Gigantesque, non. C'est sûr, ce n'est pas du bricolage. Mais lorsque j'en ai discuté avec des personnalités du monde politique et économique ou avec des représentants des associations de supporters, j'ai surtout perçu beaucoup d'enthousiasme. Le projet est ambitieux, mais conforme à nos ambitions et à celles de la ville, du département, de la région. » • Un projet réaliste, donc ? « Oui, car étudié dans des proportions budgétaires réalisables. Nous ne parlons pas d'un projet de 80 millions d'euros sur un site vierge, ni de doubler la capacité du stade Saint-Symphorien (elle passerait de 27000 places actuellement à 32000). Et puis, cela va au-delà du FC Metz puisqu'il s'agit d'un projet d'activité visant à donner au stade une vocation économique permanente. C'est donc nécessaire, mais nullement disproportionné, ni techniquement, ni financièrement. » • L'aménagement du stade constitue justement la partie la plus spectaculaire du projet. Quand les travaux débuteront-ils ? « Nous venons de passer une commande d'études auprès d'un cabinet allemand spécialisé dans la rénovation ou la construction de stades. Son savoir-faire s'est exprimé avant la dernière Coupe du monde, à Kaiserslautern, tout près de nous, notamment. En janvier, la maquette était celle d'un concept qui, aujourd'hui, commence à prendre la forme d'un projet architectural. Nous disposerons d'une vision plus claire fin mai, donc d'une idée plus précise du budget qui devrait s'élever à 24 millions d'euros pour la partie concernant le FC Metz (un hôtel et un centre d'affaires sont notamment prévus, concédés à des groupes privés). Quoi qu'il en soit, les travaux débuteront au mieux en même temps que l'année 2008, pas avant. » • Vous aviez également annoncé la création d'un corps d'ambassadeurs dans chaque canton mosellan, et un rapprochement avec le Luxembourg. Où en êtes-vous ? « Des dossiers sont en cours de réalisation, sortes de who's who dans différents domaines afin de permettre à l'ambassadeur, par exemple, de cibler les partenaires possibles, les clubs, les anciens abonnés, etc. L'ambassadeur est bénévole mais il bénéficiera notamment d'une place au stade et de la possibilité d'effectuer plusieurs déplacements au plus près de l'équipe. A terme, nous étendrons ce quadrillage au Nord de la Meurthe-et-Moselle, à partir de Chambley. Enfin, pour que le FC Metz devienne le club des Luxembourgeois, nous sommes en train de tisser des liens avec les milieux économique, politique et sportif du Grand-Duché, ainsi qu'avec la communauté portugaise. » • Vous insistez aussi sur l'animation dans le stade... « C'est primordial. Le spectacle doit aussi se situer dans les tribunes. Une délégation s'est récemment déplacée au Standard de Liège, exemplaire dans ce domaine. » • Etes-vous dans les temps ? « Il s'agit de mon principal regret : tout ne fonctionne pas aussi vite que dans une entreprise qui disposerait de tous les rouages (les droits de marketing sont gérés par la société Sportfive) et la structure humaine est finalement assez réduite. Tout cela réclame de la patience. »
Ni Agouazi, ni Babacar Gueye
Reprise en deux temps, hier, pour les Messins, qui reviendront au rythme d'une séance d'entraînement quotidienne, à partir d'aujourd'hui, pour préparer la venue de Guingamp. Tandis que Sébastien Bassong poursuit son séjour avec l'équipe de France Espoirs (n'ayant pas joué, vendredi, face au Danemark, le défenseur messin devrait être aligné, ce soir, devant la Norvège), plusieurs joueurs ont manqué à l'appel : Laurent Agouazi a soigné une douleur au pied, Babacar Gueye était souffrant, comme Jonathan Walaziak et Mahmadou Diakite. Après avoir écopé de trois avertissements en moins de dix journées (contre Reims, à Bastia et à Créteil), Julien François purgera son match de suspension vendredi. March 26
CFA Metz 2 à 0 Mulhouse :
L’équipe B du FC Metz l’a emporté sur Mulhouse par 2 buts à 0 ce week-end. S’ils n’ont pas été forcément très constants, les garçons de José Pinot sont une nouvelle fois sortis vainqueurs samedi dernier au stade Delaitre face aux Alsaciens de Mulhouse. L’ouverture du score est venue de Lantéri, qui trompait le gardien adverse Schneider d’une frappe (1-0, 23°). Les Messins ont ensuite attendu la fin de partie pour s’assurer définitivement de la victoire. C’est Farina qui parvint à doubler la mise à la suite d’un corner (2-0, 80°). Avec ce nouveau succès, le 11ème depuis le début de la saison, les Grenats se classent 5èmes du groupe A du Championnat de France Amateurs. La feuille de match CFA : Metz 2-0 Mulhouse (1-0) Buts de Lantéri (23°) et Farina (80°) Arbitre : Monsieur Debart Avertissements : Diakité (52°), Schmisser (59°) à Metz. L’équipe messine : Bonnefoi – Turnau, Schmisser, Kavdanski, Corrales – Diakité (Betsch 72°), Thomas, Contout – Walasiak (Farina 63°), Françoise (Anton 81°), Lantéri
Quelque absents lundi matin
Plusieurs joueurs n'ont pu participé la reprise de l'entraînement ce lundi matin.
- Laurent Agouazi a pris un coup au pied, il est resté aux soins. - Babacar Gueye, victime d'une gastro, n'a pas participé à la séance. - Sébastien Bassong est toujours en sélection. Les Espoirs français, après avoir battu le Danemark (3-1), affrontent la Norvège demain. - Manuel Corrales s'est occasionné une béquille lors du match de CFA Metz - Mulhouse. - Jonathan Walasiak et Mamadou Diakité, tous deux malades, étaient également absents.
Demain : entraînement à 10h.
« Dans les meilleures conditions »
Auteur de la passe décisive à destination de Wilmer Aguirre pour le premier but messin, le milieu de terrain Julien Cardy revient sur la prestation des siens à Libourne et l’importance de cette victoire en déplacement.
Julien, cela faisait un bail que vous n’aviez plus gagné à l’extérieur. Cette victoire à Libourne vient à point nommé… Julien Cardy : « C’est vrai, notre dernier succès remontait au mois de novembre lorsque nous étions allés gagner à Châteauroux 1-0. Mais nous n’étions pas inquiets car lors de nos précédentes sorties,
que ce soit à Montpellier ou Créteil, nous nous étions un peu mis en difficulté tout seuls. Ces matches nous avaient laissé des regrets mais nous sentions aussi que la victoire était proche car il y avait de bonnes choses dans le contenu de nos parties. En persistant, celle-ci devait bien finir par arriver. Le déplacement à Libourne représentait un tournant, nous l’avons négocié de la meilleure des façons. » Vous parlez de tournant, cela signifie-t-il que la montée est acquise ? S.C. : « Non, cela signifie que nous avons fait le nécessaire pour nous mettre dans les meilleures conditions avant d’aborder le sprint final. Lors de la dernière journée, nous avions été rejoints par Caen. Avec ces trois points, nous reprenons une petite marge. Même si au départ, la première place n’était pas un objectif, nous y sommes depuis trop longtemps pour avoir envie de la lâcher. Vu le parcours que nous effectuons, il serait dommage de ne pas y penser. C’est pour cela que cette victoire à Libourne est importante. » Il n’y a eu aucun accroc dans le scénario, peut-on parler de match référence ? J.C. : « Je ne pense pas, il y a eu toute de même eu deux ou trois matches où nous avons su nous montrer solides. Notamment celui de Dijon que nous avons remporté 3-0, une performance que peu d’équipes ont réalisé car il n’est pas évident d’aller jouer là-bas. Notre prestation avait été très aboutie, nous avions fait le dos rond en début de match alors qu’ils nous avaient bousculés puis marqué en contre juste avant la mi-temps. A Libourne, ce fut différent. Nous nous sommes mis dans une situation idéale d’entrée en marquant très vite. Cela nous a permis de laisser venir. Nous avons terminé le match un peu plus fort que prévu en marquant à un quart d’heure de la fin mais nous pouvions aussi espérer tuer le match bien avant. »
L’un des points positifs de ce match est la bonne forme de Wilmer Aguirre… J.C. : « Cela me fait énormément plaisir pour lui. Il est pétri de talent. Autrement, il ne serait pas là, le coach et les dirigeants n’auraient pas fait des pieds et des mains pour le faire venir. Depuis le début de la saison, il a pas mal galéré. Il a subi quelques blessures et compte tenu du bon comportement de nos attaquants, il n’a pas souvent eu le loisir de s’exprimer. Francis De Taddeo lui a donné sa chance après la trêve alors que nous traversions un mois de janvier difficile. Il en est à deux buts en deux matches, j’en suis très heureux d’autant que j’étais persuadé qu’il allait nous être très utile. »
Julien François suspendu :
Julien François sera suspendu contre Guingamp. Le milieu de terrain des Grenats Julien François sera suspendu pour la rencontre Metz – Guingamp de ce vendredi. Il a en effet accumulé trois cartons jaunes en moins de dix rencontres : face à Reims (21ème journée), Bastia (24ème journée) et Créteil (29ème journée).
A nos chers disparus
Metz se trouve aujourd'hui si près de la Ligue 1 que le traumatisme de la saison dernière semble déjà appartenir aux souvenirs. Un an après, que deviennent les recrues estivales qui ont désenchanté la Lorraine ? Tour d'horizon.
Recruter est donné à tout le monde, à condition d'en posséder les moyens. Bien recruter ? L'exercice est autrement plus délicat, qui demande d'y passer du temps, d'y manifester un peu de feeling et de clairvoyance. Le football a ceci de pratique que l'urgence d'une situation oblige à reconnaître ses erreurs, lorsqu'elles sautent aux yeux, d'en tirer les leçons, tandis que l'ampleur du marché et des moyens permettent de rectifier le tir. D'une année à l'autre, l'exemple messin est édifiant. L'exemple du FC Metz s'entend : en mars dernier, son recrutement estival onéreux et complètement manqué apparaissait comme l'une des premières explications à la relégation en Ligue 2 qui allait suivre. Alors que le retour en Ligue 1 relègue l'épisode précédent au rang des mauvais souvenirs, voici ce que sont devenus les arrivants de l'été 2005, tous repartis depuis, héros déjà oubliés d'un inoubliable fiasco.
Ahn Jung-Hwan. Vedette du recrutement messin, la star sud-coréenne en est restée aux stades des promesses (un but merveilleux dès sa première apparition en Ligue 1, pour l'ouverture du championnat). Le héros du Mondial 2002 a rejoint le club allemand de Duisbourg fin janvier 2006 où ses deux buts en douze rencontres n'ont pu éviter la relégation en deuxième division. Sans club à la fin de saison, rentré au pays, il vient de débuter la saison sud-coréenne dans les rangs de Suwon, équipe avec laquelle il a réussi un triplé dès la deuxième journée de championnat ! Agé de 31 ans, Ahn assure ne pas avoir fait une croix sur une carrière européenne. Marcin Zewlakow. Buteur en Belgique (60 buts en 145 matches), muet à Metz, l'attaquant polonais est retourné à la case départ (à Mouscron) en cours de saison dernière. Transféré à La Gantoise, Zewlakow n'y joue quasiment pas (5 titularisations en 26 journées de championnat) et n'a toujours pas marqué. La Gantoise occupe la quatrième place de la première division belge. Szabolcs Huszti. L'une des rares satisfactions du recrutement messin a rejoint Hanovre à l'issue de la saison où le défenseur hongrois a gagné un statut de titulaire, inscrivant 4 buts dont deux sur pénalty et réussissant trois passes décisives en vingt-quatre matches. Après un début de saison délicat, Hanovre occupe désormais la septième place de Bundesliga. A bientôt vingt-quatre ans, Huszti est en train de tenir les promesses placées en lui. Grégory Paisley. Première recrue messine, l'ancien défenseur sochalien a aussi été le premier à décamper, destination Troyes. Titulaire régulier, il y goûte de nouveau aux joies de la lutte pour le maintien, avec un point d'avance sur Nantes, premier reléguable. Abdelnasser Ouadah. Perturbé par une blessure tenace au dos, il a peu joué à Sedan, l'actuel dernier de Ligue 1, ne disputant que neuf matches de championnat. Il s'est également signalé en se trouvant impliqué dans une bagarre à l'issue du quart de finale de Coupe de France perdu par les Ardennais, face à Nantes, aux tirs au but. Mamam Cherif Touré. L'international togolais, qui a participé à la Coupe du monde en Allemagne, est le dernier à avoir quitté Metz, l'été dernier. Sans club depuis, il vient tout juste d'effectuer un essai avec le Rapid Bucarest, qui a cependant jugé ses exigences financières trop élevées. Carl Medjani. Longtemps ennuyé par une blessure, la saison dernière, le défenseur prêté par Liverpool a rejoint Lorient, son ancien club, où de nouveaux pépins ont freiné sa progression: l'ancien international espoir ne compte que trois titularisations. |  | |  |
March 25
Pour la petite histoire et ceux qui croient que la L1, mis à part Lyon, est tellement au dessus du niveau de la L2 :
De nombreux clubs de Ligue 1 ont profité du week-end international pour disputer des matches amicaux, jeudi, vendredi et samedi.
Montpellier HSC (L2) - ES Troyes : 2-2 Buts de Lachuer (2) pour Troyes
Valenciennes - Reims (L2) : 1-1 Buts de Bezzaz (84e) pour VA et de Fauré (42e) pour Reims
Rennes - Le Havre (L2) : 2-2 Buts de Thomert (27e) et Kembo (83e s.p.) pour Rennes Buts d'Alla (32e) et Karbhouchi (55e) pour Le Havre
Guingamp (L2) - Lorient : 3-2 Buts de Robert (13e), Eduardo (43e) et Sitruk (88e) pour Guingamp Buts de Bourhani (45e) et Le Pen (77e) pour Lorient
Caen (L2) - Lens : 4-0 Buts de Florentin (2e), Samson (25e s.p.), Toudic (51e) et Nabab (73e)
Lyon - Gueugnon (L2) : 2-1 Buts de Fabio Santos (75e) et Karaboué (80e) pour Lyon, de Coulibaly (30e) pour Gueugnon Nantes - Tours (L2) : 2-2 Buts de Rossi (17e), Pironi (80e s.p) pour Nantes Buts de Carmona (39e) et Vairelles (74e) pour Tours
Amiens (L2) - Sedan : 1-1 But de Mokaké pour Sedan (55e) et de Buron (18e) pour Amiens
Metz, libre d'y croire...
« Un match plein » : en s'imposant avant-hier à Libourne, le leader messin s'est placé en position de force. Précieux à l'heure d'entrer dans le dernier quart du championnat.
Aujourd'hui, comme avant-hier, vous ne trouverez toujours personne dans les vestiaires messins pour vous en parler avec l'accent de la certitude. La Ligue 1 ? Une destination désirée, une terre caressée par des yeux de plus en plus insistants, mais un objectif qui se refuse encore, à cette heure, à toute notion d'acquis. En ce sens, la victoire ramenée de Libourne-Saint-Seurin, avant-hier, n'a donc pratiquement rien changé. A l'heure où ses concurrents directs et les autres, derrière, loin derrière pour certains, profitaient de la trêve internationale pour goûter aux plaisirs d'un week-end sans crampons, le leader, lui, est simplement allé chercher ce qu'il n'avait pas pu prendre le 26 janvier dernier. En l'occurrence, sa dix-septième victoire, sur le terrain du promu libournais, dont l'accès avait été refusé par la neige, il y a de cela tout juste deux mois. Trois points de plus... à la ligne ?Pas si sûr. En jetant un œil derrière le rideau de la prudence, il apparaît que l'expédition girondine a débouché sur une forme de libération. En quête de succès extérieur depuis le mois de novembre (Châteauroux, 0-1), le leader portait aussi le poids des trois résultats nuls consécutifs ayant précédé son déplacement à Libourne. « Nous n'étions pas inquiets, non, mais frustrés, oui, explique Francis De Taddeo. Malgré ces trois nuls, nous n'avions jamais pris l'eau. Nous pouvions même avoir le sentiment d'avoir été mal payés. » Les Pingouins de Didier Tholot, trop généreux d'inconsistance, ont hérité de l'addition. Le crédit du leader, du coup, a vu sa cote remonter. Redevenus seuls propriétaires des premières loges du championnat, Marichez et ses coéquipiers se sont aussi placés dans des conditions idéales à l'heure d'entrer dans le dernier quart de la compétition. A neuf étapes de l'arrivée, Metz a su réagir, comme il l'avait déjà fait face à Caen. Le 19 février dernier, les Normands avaient été accueillis dans la tension relative induite par le ralentissement de la machine messine. Ils étaient rentrés bredouilles (victoire messine, 2-0). Avant-hier, Libourne n'a pas échappé à la capacité de réaction des joueurs de Francis De Taddeo. « Oui, cette victoire tombe à pic. Nous devons encore avoir un œil dans le rétro, mais nous avons également la possibilité de rapidement devenir maîtres de notre destin. Il nous manque environ neuf points pour cela. Plus vite ils seront là, mieux ce sera. Nous pourrons alors profiter des semaines suivantes pour préparer d'autres campagnes. Le temps sera précieux. » Voilà qui en dit long. Arrivé à bon (re) port en Gironde, Metz repartira dès vendredi, à Saint-Symphorien, vers son dessein. Le travail de finition débutera face à Guingamp.
Tableau de bord
D'un match à l'autre. Hier : repos pour tous les joueurs de Libourne-Metz ; match avec l'équipe réserve pour Contout, Gygax, Lanteri, Walasiak, Thomas. Aujourd'hui : repos. Demain : reprise de l'entraînement (9h30). Les trois prochaines journées. Vendredi 30 mars (20h) : Metz - Guingamp (30e journée) ; lundi 9 avril (20h30) : Tours - Metz (31e journée) ; vendredi 13 avril (20h) : Metz - Châteauroux (32e journée). Suspendu. Julien François, suspendu contre Guingamp (3e avertissement reçu à Créteil). A l'infirmerie. Belson, Bong, Mayebi, Corrales. Rectificatif. Une erreur s'est glissée dans le compte-rendu du match Libourne - Metz : Wilmer Aguirre n'a pas honoré sa première titularisation à Créteil, mais il y a deux semaines, à Saint-Symphorien, face à Niort.
CFA : Metz : les arts appliqués
Malgré quelques approximations entrevues ça et là, les Messins ont globalement maîtrisé leur sujet, hier, face à des Alsaciens physiques, sérieux, mais sans fantaisie. Ce sont pourtant eux qui avaient, dès la quatrième minute, la possibilité de (re) plonger le FC Metz face à ses doutes. Kavdanski, après une mésentente avec Schmisser, était coupable d'une main dans la surface de réparation. Une aubaine dont Toulemesse ne profitait pas, catapultant son penalty sur le montant droit de Bonnefoi. « Si Mulhouse avait marqué, la suite des événements aurait sans doute été bien différente, assure José Pinot, l'entraîneur messin. Après la défaite concédée face à Épinal, je m'attendais à une réaction d'orgueil dès l'entame du match. Au lieu de cela, nous avons débuté la partie à l'envers. Finalement, il aura fallu ce penalty manqué pour nous remettre dans le droit chemin.» Effectivement, la machine messine, grippée pendant un long quart d'heure, trouvait enfin la bonne carburation. Sans pour autant se montrer particulièrement dangereux. Au contraire, Benali semait le trouble dans la défense grenat d'une frappe travaillée qui flirtait avec le poteau gauche de Bonnefoi (20e). Un avertissement sans frais pour des Lorrains qui trouvaient l'ouverture trois minutes plus tard. Bien servi par Corrales, Françoise, dos au but, remettait intelligemment en retrait pour Lantéri dont la lourde frappe trompait Schneider (23e). « A partir de là, nous avons fait preuve de maîtrise, de discipline, savoure José Pinot, même si nous sommes encore coupables de quelques relâchements. » Comme cet énorme raté de la défense messine dont Taulemesse, décidément pas très inspiré, ne profitait pas (34e). Au retour des vestiaires, fidèles à leurs (mauvaises) habitudes, Milan Thomas et ses partenaires étaient étrangement fébriles. Le temps que Roy Contout, auteur d'un beau slalom dans la défense mulhousienne, ne sorte enfin son équipe de sa torpeur (56e). Metz tenait là son déclic. La déferlante grenat pouvait alors débuter. Benali sortait ainsi sur sa ligne une tentative signée Lantéri (58e). Farina était, quant à lui, deux fois mis en échec par Schneider (69e) avant que Lantéri, une nouvelle fois, ne trouve le poteau (79e). Finalement, sur le corner, Farina se jouait de deux adversaires et trompait intelligemment Schneider (80e). Une juste récompense des efforts consentis par une formation messine appliquée et souvent séduisante.
FC METZ - FC MULHOUSE : 2-0
Stade Delaitre (Marly). Temps frais. Pelouse correcte. Une cinquantaine de spectateurs. Arbitre : M. Debart (Champagne-Ardenne). Mi-temps : 1-0. Les buts : Lantéri (23e), Farina (80e). Avertissements à Metz : Diakité (52e), Schmisser (59e). FC METZ : Bonnefoi Turnau, Schmisser, Kavdanski, Corrales Diakité (puis Betsch, 72e), Thomas (cap.), Contout Walasiak (puis Farina, 63e), Françoise (puis Anton, 81e), Lantéri. Entr : José Pinot. FC MULHOUSE : Schneider Bautini, Holbein, Tjock, Englin Ayvaz, Milazzo (cap. puis Matter, 85e), Burgart, Demuth Taulemesse (puis Chabbi, 81e), Benali (puis Kalathung, 85e).
Football Club de Metz (SASP + Association)
Bilan combiné 30/06/06
ACTIF
Immobilisations incorporelles 351
Immobilisations corporelles 5 019
Immobilisations financières 262
Stocks et en cours 67
Créances clients 2 338
Autres créances, avances et acomptes versés 3 592
Dont créances sur mutation 89
Disponibilités et VMP 81
Charges constatées d’avance 88
TOTAL ACTIF 11 799
PASSIF
Capitaux propres 1 523
Comptes courants d’actionnaires 36
Provisions risques et charges 1 574
Emprunts Ets crédit 2 501
Emprunts dettes financières Divers 2
Fournisseurs comptes rattachés 2 379
Dettes fiscales et sociales 3 248
Autres dettes, avances et accs. reçus 451
Dont dettes sur mutation 451
Produits constatés d’avance 83
TOTAL PASSIF 11 799
Résultat de l’exercice – 1 478
Compte de résultat combiné 30/06/06
PRODUITS
Championnat et autres matches 3 840
Coupes d’Europe 0
Sponsors – Publicités 2 690
Subventions collectivités 1 018
Droits audiovisuels 13 461
Indemnités mutation reçues 880
Merchandising 295
Autres produits 2 216
TOTAL 1 24 399
CHARGES
Achats marchandises matières +/– stock 1 168
Services extérieurs 2 218
Frais de déplacements 1 183
Frais d’organisation de matches 1 131
Autres services extérieurs 2 102
Impôts et taxes 1 337
Rémunérations du personnel 10 780
Charges sociales 3 275
Participation 0
Autres charges 763
Indemnités de mutation versées 349
Dépréciation des indemnités de mutation 0
Amortissement des indemnités de mutation 448
Dotations amortissement. et provenances. (autres) 837
TOTAL 2 25 590
Résultat financier – 72
Résultat exceptionnel (indemnités de mutation) 0
Résultat exceptionnel (autres) – 94
Impôt sur bénéfice – 120
Résultat net – 1 478
En K€
Commentaires du Club :
L’exercice clos le 30/06/2006 fait apparaître un résultat négatif, cependant la situation nette demeure positive. Le résultat dégagé est conforme au budget à l’exception des droits audiovisuels en diminution suite à la relégation. La situation financière reste stable grâce notamment à l’augmentation de capital réalisée et à l’arrivée de nouveaux partenaires.
LIGUE 1Lagardère remporte Sportfive pour 865 millions d’euros
Le groupe Lagardère a remporté la vente du géant du marketing sportif Sportfive pour 865 millions d’euros.
“Cette acquisition, qui interviendra dès l’obtention de l’autorisation des autorités de concurrence communautaires, marque l’entrée de Lagardère sur le marché international de la gestion et du marketing des droits sportifs” souligne le groupe dans son communiqué.
“Elle s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de long terme de renforcement de la présence du groupe dans les contenus media à fort potentiel de croissance et à caractère exclusif.”
Sportfive intervient comme partenaire des instances sportives et des clubs dans le processus de valorisation de leurs droits. Ces droits comprennent d’une part les droits de diffusion, dont les acheteurs sont les chaînes télévisées et toutes autres plateformes de distribution de contenu (aujourd’hui Internet et mobile), et d’autre part les droits marketing permettant aux annonceurs de communiquer sur de multiples supports (maillots des joueurs, panneautique et sponsoring des stades), associant ainsi leur image à des fédérations, des ligues, des clubs et des événements sportifs par le biais d’achat d’espace publicitaire.
La répartition précédente du capital était la suivante : Advent International et Goldman Sachs (65% à eux deux) et RTL Group (25%). La direction de la société possédait les 10% restant.
La nouvelle équipe de Sportfive
Après avoir obtenu, mi-janvier, le feu vert de la Commission européenne pour l'acquisition de Sportfive, le groupe Lagardère procède actuellement à la mise en place d'un nouveau management. En France, Alain Krzentowski, Gilles Moretton et Marc Loison, le trio qui avait repris les rênes de l'agence de marketing sportif après le rachat d'Advent en 2004, devraient quitter la société. Toutefois, selon nos informations, des discussions se poursuivent avec Alain Krzentowski, qui pourrait conserver une fonction de conseiller dans la société. Le groupe Lagardère, qui a racheté Sportfive pour 865 millions d'euros, ne fait aucun commentaire. Les nouveaux propriétaires ont confié le dossier à Olivier Guiguet, président de Lagardère Sports, holding officiel de Sportfive, et mis en place leurs managers. L'arrivée de Francis Graille, l'ancien président du club de football Paris-Saint-Germain, paraît acquise. Il pourrait piloter l'agence en association avec Christophe Bouchet, qui, lui, a présidé l'Olympique de Marseille. Celui-ci, qui réservait encore sa réponse fin février, aurait alors en charge les médias. Sans doute reprendra-t-il le dossier des ventes des droits TV de l'Euro 2008 en France, que se disputent depuis plusieurs mois TF1 et M6. Le tandem sera renforcé par les arrivées de Laurence Lachmann et Nathalie Zimmermann. Les deux femmes amèneront avec elles les clients de LZA, leur propre agence (Fédération française de natation, France Montagne, Société générale, etc.). Elles interviendront sur la partie des droits marketing, sans doute au sein du pôle football. Cette réorganisation touche aussi la partie allemande de Sportfive, dont le président, Philippe Cordes, vient de partir.
Un terrain de jeu tentant mais non stabilisé
L'arrivée du groupe Lagardère dans le monde du marketing sportif met un coup de projecteur sur un marché encore très éclaté et peu lisible en termes d'offre.
Associé aux stades Paris Jean-Bouin et La Croix Catelan, mécène du sport via le Team Lagardère, propriétaire de Newsweb, un groupe de médias sportifs sur Internet... Le groupe Lagardère ne cesse d'accroître sa présence dans le monde du sport, comme en témoigne la récente acquisition de Sportfive, leader français des droits télévisés (lire Stratégies n°1435), dont le management est en cours de renouvellement (lire ci-dessous). Cette entrée fracassante va-t-elle changer la donne ? Le marché du marketing sportif est déjà fort encombré, mais il est loin d'avoir atteint sa pleine maturité. Sur la gestion des droits TV comme sur celle des droits marketing des clubs ou des grandes manifestations sportives, l'arrivée de Lagardère ne devrait guère changer la configuration d'un marché que se partagent, pour l'essentiel, IMG et Sportfive. Ce dernier se taille la part du lion en France, plus de la moitié de ses 526 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2006 ont été réalisés en sa qualité de régie. Mis à part Sportys, le pôle « droits TV » d'Havas Sports, qui a repris son indépendance fin 2006 sous la houlette de Bruno Molinas et qui gère, entre autres, les droits de la Ligue nationale de rugby, du Stade français et du Paris Basket Racing, peu d'autres sociétés ont réussi à s'installer sur ce secteur. Et jusqu'à ce jour, la menace sur le marché hexagonal n'est guère venue des acteurs étrangers. Infront Sports & Media, détenue à 38 % par Robert Louis Dreyfus et qui commercialisait les droits TV des Coupes du monde de football, ne s'intéresse pas à la France. Idem pour Team Marketing, détenue à 20 % par l'Union européenne de football association (UEFA), qui est chargée des droits de la Ligue des champions de football. En revanche, sur la partie conseil en marketing sportif, l'impact du groupe Lagardère reste à mesurer. Les arrivées chez Sportfive de Laurence Lach- mann et Nathalie Zimmermann, fondatrices de l'agence LZA Business Development, spécialisée en conseil marketing dans le domaine du sport, laissent présager une intrusion sur ce segment de marché. Mais, sur ce sujet, les avis sont partagés. Pour Laurent Damiani, président de l'agence Comm'unity, « une offre conseil de Sportfive est envisageable à terme, mais restera minoritaire ». Didier Tibaut, président de Derby, est plus dubitatif : « J'imaginerais davantage une tentative de Sportfive sur le secteur des relations publiques. » Or ces dernières, qui consistent à organiser des programmes d'invitation lors d'événements sportifs, représentent, à l'heure actuelle, l'activité de loin la plus dynamique. On y trouve pour principaux acteurs les agences Pampelonne, Derby et Quarterback, qui interviennent sur des manifestations aussi différentes que Roland-Garros (tennis), les grands rendez-vous de la Fédération française de rugby ou le Prix de l'Arc de triomphe (hippisme). Prudence publicitaire Si, comme le souligne Olivier Bischoff, directeur général de Carat Sport, « les entreprises sont de plus en plus nombreuses à se positionner sur le sport », le marché du conseil en sponsoring, lui, est loin d'exploser. « Pour bénéficier d'une visibilité réelle, cela nécessite un engagement à moyen ou long terme », note Didier Tibaut, chez Derby. « Or, les entreprises ont une vision qui ne dépasse pas le trimestre. Résultat : on voit arriver peu de nouveaux annonceurs, comme dans le rugby par exemple, où l'on retrouve toujours les mêmes : la Société générale, EDF, Capgemini etVisa. Le cas du Défi français de l'America's Cup est à cet égard symptomatique, avec pour seul annonceur majeur le groupe Areva. » Dans ce contexte, on comprend mieux que les grands groupes publicitaires restent toujours aussi prudents sur ce marché. Hormis Havas Sports, pionnier et acteur des plus importants sur le secteur, et tout récemment TBWA Sport (Omnicom), dirigée par Pierre-Jean Golven, les initiatives ne sont pas légion. À l'international, l'expérience Ise, société lancée conjointement par Publicis et Dentsu en 2003 pour gérer les programmes d'hospitalité de la Coupe du monde 2006, a tourné court, les deux groupes ayant annoncé en début d'année la fermeture de l'agence. De son côté, Interpublic a réduit la voilure concernant sa filiale Octagon, en cédant notamment son activité de droits TV à IMG et en mettant entre parenthèses son bureau en France pour se recentrer sur son antenne bruxelloise. Le groupe américain envisagerait même la vente de sa filiale encore présente dans une vingtaine de pays. De même, Prism, filiale de WPP implantée depuis le début des années 2000 en France, n'a toujours pas réussi à s'imposer sur ce marché. Globalement, ce dernier reste très éclaté. Aux côtés des spécialistes précités auxquels s'ajoutent Sportmarket, Saga Events et autres Hickory, on trouve également des agences corporate, événementielles, voire de marketing services. Afin de rendre l'offre plus lisible, l'idée d'une délégation Marketing sportif au sein de l'Association des agences-conseils en communication refait surface. Une première tentative avait achoppé en 2005 sur la question de l'indispensable dissociation entre régie et conseil. Depuis que Havas Sports, notamment, a laissé à Sportys la gestion des droits TV, le dossier est à nouveau sur la table.
Faire payer les stades par les clubs ?
Faire payer, en partie, la rénovation des stades par la LFP, telle est l'idée défendue par l'Association nationale des élus en charge du sport (ANDES). Si la légitimité de l'association et la faisabilité d'une telle idée restent à démontrer, le raisonnement proposé n'est pas sans logique.
«Ce sont les collectivités locales, qui sont certes souvent propriétaires des stades, qui doivent supporter les coûts de mises aux normes édictées par la LFP, a ainsi expliqué jeudi M. Thouroude, adjoint au maire de Castres. C'est pourquoi nous demandons que les clubs participent à ces travaux. Pourquoi ne pas utiliser une partie de la somme qui leur est allouée au titre des droits TV ? Ces droits ne doivent pas servir uniquement à augmenter les salaires des joueurs. Avec ce système, on privatise les recettes générées par le sport mais on socialise les dépenses».
March 24
Une délégation en Chine
Pour «approfondir la coopération technique et réfléchir à de futures axes de développement», une délégation du FC Metz (29 personnes) s'est rendue en Chine vendredi. Depuis novembre 2004, le club messin est partenaire du centre de formation de la fédération de la ville, elle-même affiliée à la fédération chinoise. (Avec AFP)
Journal sud-Ouest :
LIBOURNE/ST-SEURIN - METZ.
Les Girondins ont eu du mal hier à se remettre d'un but rapidement encaissé (0-2)
« Pas à rougir »
LIGUE 2 (22e JOURNEE, MATCH EN RETARD) Avec la moitié des titulaires sur le flanc _ blessés ou en sélection _, les Pingouins ont souffert hier face au leader du championnat, pas forcément génial mais extrêmement solide. Les Messins restaient sur trois nuls de suite face à d'autres mal classés. De leur côté, les joueurs du FCLSS viennent de subir leur seconde défaite consécutive après Guingamp. Aurélien Daniaud (milieu offensif) : « C'est la première apparition de ma carrière chez les pros, ça me fait chaud au coeur moi qui suis dans ce club depuis une quinzaine d'années. Je suis très content d'avoir participé à ce match d'autant que tout est allé vite. Je n'ai appris ma place dans le groupe que jeudi. Et j'ai même pu jouer vingt minutes. Ce n'est que du bonheur. J'ai failli marquer. Je la voyais dedans... Les Messins nous ont pressés de partout en première période. J'ai été impressionné. Nous méritions mieux après nos vingt bonnes minutes après la pause. » Didier Tholot (entraîneur) : « On savait que cette équipe nous mettrait en grande difficulté si elle marquait en premier. Metz a su bien rester en place. J'ai tenté un coup en seconde période pour égaliser, mais ça n'a pas fonctionné. Et à 2-0, c'était trop compliqué de revenir. Malgré la défaite, mes joueurs n'ont pas à rougir de leur prestation. Ce n'est pas un coup d'arrêt. Nous savons qu'il nous manque encore six à sept points au minimum pour nous maintenir. Nous allons continuer à nous battre et nous reconcentrer sur Créteil, vendredi prochain. » Lilian Astier (défenseur) : « Le premier but inscrit rapidement par notre adversaire nous a fait mal. D'autant plus qu'au départ, nous avions un coup de pied arrêté en notre faveur. Nous ne nous replions pas assez vite et nous encaissons ce but en contre. Pourtant, notre entame avait été plutôt bonne. A partir du moment où les Messins ont mené, ils se sont regroupés derrière. Ils nous attendaient. On doit maintenant bien négocier Créteil et augmenter notre marge de sécurité par rapport à nos poursuivants. » Mathieu Ligoule (milieu récupérateur) : « C'est une déception. Nous avons été battus par meilleur que nous. Ce but au quart d'heure de jeu nous coupe un peu les jambes. Metz m'a semblé égal à lui-même : très solide derrière avec deux flèches devant. »
LIBOURNE/SAINT-SEURIN - METZ. –
Les Pingouins n'ont pas inscrit de bonus hier face au leader lorrain qui se détache
Un coup pour rien
LIGUE 2 (22e JOURNEE, MATCH EN RETARD) Huit points d'avance sur le premier reléguable. C'était le matelas de sécurité des Pingouins, avant le match en retard d'hier soir. Et l'écart sera le même quand les Girondins recevront Créteil, vendredi prochain, pour une rencontre très importante en vue du maintien. Les Messins, eux, reprennent trois points d'avance sur Caen et se rapprochent un peu plus de la L1. Aucun point marqué pour les locaux contre un leader ultra réaliste qui n'avait plus gagné à l'extérieur depuis début novembre. Les hommes du président Laydis n'avaient plus perdu à domicile depuis la réception de Reims, début décembre.
Les Pingouins se montrent pourtant les premiers dangereux, grâce à Yahia Kébé, auteur d'une jolie frappe sèche captée par Marichez (8e). L'attaquant burkinabé réussit à enrhumer Delhommeau, remplaçant de l'excellent défenseur Bassong qui jouait hier soir avec les Bleuets de René Girard. Dans la foulée, le Croate Deranja, pour son retour, inquiète le portier grenat. Mais le leader du championnat ouvre la marque pour sa première grosse accélération de la partie (13e). Aguirre, parfaitement lancé par Cardy, se joue de la défense centrale girondine et prend de vitesse Potel. Le Péruvien, pour sa seconde titularisation d'affilée, inscrit un second but, une semaine après avoir égalisé à Créteil (1-1). Seul en pointe, l'atout offensif des Mosellans peut compter notamment sur Babacar Gueye en soutien, le meilleur buteur de la L2 avec Lesage, du Havre (15 buts). A partir de là, les Pingouins se heurtent à l'organisation messine et à une solide défense qui n'a encaissé que 14 buts depuis le début de la saison. L'entraîneur lorrain Francis De Taddeo ne facilite pas les choses pour les Libourno/Saint-Seurinois avec une défense à cinq. Les bleu et blanc ont très peu d'actions intéressantes durant la première mi-temps. A noter une tête de Deranja (42e) et un tir mou de Faivre, capitaine hier (44e). Les hommes du président Molinari ne font trembler les joueurs de Tholot qu'à deux reprises. Metz est à deux doigts de doubler la mise quand Cardy trouve en retrait Agouazi (36e). Le milieu de terrain, complètement isolé au point de penalty, voit sa frappe passer juste à côté du montant de Potel. Dans le temps additionnel, Potel reste ferme sur sa ligne devant B. Gueye. Le FCLSS prend des risques. Dès la reprise, les joueurs du FCLSS tentent de revenir au score en poussant un peu plus. Mais c'est très compliqué de bouger un bloc messin compact. L'exploit personnel de Yahia Kébé sur le couloir gauche aurait pu mériter meilleur sort. Marichez s'interpose (50e). Dans un match où les Pingouins n'ont rien à perdre, Didier Tholot décide de remplacer un défenseur par un attaquant, Boubacar Kébé à la place d'Astier. Les locaux évoluent du 4-4-2 traditionnel en 3-4-3, avec devant les frères Kébé et Deranja. Les Lorrains sont toujours aussi prudents et se contentent du résultat. Et au moment où les supporters les croient endormis, les Messins se réveillent pour leur second éclair du match. Un "une-deux" rondement mené entre Aguirre et B. Gueye permet à ce dernier de redevenir meilleur buteur de L2 (0-2, 77e). Il profite des boulevards laissés derrière par les Girondins. Même si les Pingouins ont failli réduire la marque une minute plus tard par Deranja, ils ne peuvent rien face à l'efficacité lorraine. Et doivent s'incliner logiquement.
L’Equipe : METZ REPREND LA MAIN Trois points d'avance sur le deuxième, Caen. Huit sur le troisième, Strasbourg. Et douze sur le quatrième, Le Havre. La victoire à Libourne/Saint-Seurin (2-0) vendredi soir est une excellente affaire pour le leader, le FC Metz.
La Ligue 1 ? Quelle Ligue 1 ? Parlez de l'élite et Francis de Taddeo tourne la tête. Pourtant, son équipe, le FC Metz, est idéalement placée pour utiliser l'ascenceur, surtout après sa victoire à Libourne/Saint-Seurin (2-0) en match en retard. Ce résultat a été acquis grâce à des buts du Péruvien Wilmer Aguirre (13e), lancé en profondeur par le capitaine Julien Cardy, et du Sénégalais Babacar Gueye, qui se console de sa non sélection en équipe nationale en devenant, tout seul, le meilleur buteur de la L2 avec 16 réalisations. Ce succès permet aux Lorrains de reprendre trois points d'avance sur les Caennais, qui les avaient rejoints en tête vendredi grâce à leur victoire à Montpellier (2-1), et l'équivalent de quatre victoires sur Le Havre, le premier exclu du podium et de la montée. Mais non, Francis de Taddeo ne retient qu'une chose : son équipe a gagné à l'extérieur, ce qui ne lui était plus arrivé depuis le 3 novembre à Châteauroux (1-0). «Il nous faut encore prendre une bonne quinzaine de points avant de pouvoir espérer monter, assure De Taddeo. On avait à coeur de gagner à l'extérieur car on restait sur des résultats frustrants (trois matches nuls consécutifs). Ils nous ont poussés dans nos retranchements mais on a été solidaires.» Et solides, répond Didier Tholot, l'entraîneur girondin, glacé par l'impuissance des siens : «Ce premier but nous a fait mal. Mais ce n'est pas le match le plus important. On va se préparer pour Créteil.» Avec huit points d'avance sur les Franciliens, 18es, le FCLSS n'est pas en danger. Mais il devra les battre le 30 mars s'il ne veut pas lentement le devenir.
FF : Metz fait cavalier seul
Enfin, Metz a renoué avec la victoire à l'extérieur. La malédiction, jetée en novembre 2006, est tombée vendredi sur la pelouse de Libourne/Saint-Seurin (0-2), lors d'un match en retard de la 22e journée. Emmenés par Wilmer Aguirre et Babacar Gueye, auteurs des deux buts de la soirée, les Lorrains, toujours aussi solides défensivement, ont pris une sérieuse option sur la montée en reléguant Le Havre, 4e, à 12 longueurs. Mais pas question pour l'entraîneur messin de savourer trop longtemps le résultat de la soirée : « Les équipes qui nous poursuivent n'ont pas dit leur dernier mot. Il faut encore se préparer à prendre une quinzaine de points. » À commencer vendredi prochain, à domicile, face à Guingamp.
Sites officiels:
Site officiel Libourne :
Le bonus pour le leader
Les pingouins se sont inclinés 2 buts à 0 face au leader du championnat le FC Metz lors du match en retard de la 22ème journée...
Les messins pratiquent dès le début de la rencontre un pressing haut qui gène les pingouins. La première occasion est pour les hommes de Francis De Taddéo. A la 5ème minute de jeu, un corner joué en deux temps permet à Babacar Gueye d’effectuer un centre dangereux mais relancé par la défense Libourno-Saint-Seurinoise. Les « blues » sont eux aussi bien en place et tentent de profiter des quelques espaces laissés par les grenats de Metz. 8ème minute de jeu, Yahia Kébé s’infiltre sur le côté droit. Il efface Delhommeau, entre dans la surface de réparation et frappe. Le ballon est capté par Marichez. La tactique messine est de faire tourner le ballon afin d’aspirer l’arrière garde des pingouins et ainsi procéder par accélérations. Ce travail va être payant peu avant le quart d’heure de jeu. Marichez dégage le ballon. Le cuir est prolongé vers Aguirre parti dans le dos de la défense libourno saint seurinoise. L’attaquant messin se présente devant Christian Potel, il efface le portier des pingouins et frappe dans le but vide. 1 but à 0 pour Metz. C’est la douche froide sur le stade Moueix et pour des « blues » qui ont fait un début de rencontre plus que correct. A présent, ils doivent réagir afin de recoller au score rapidement et surtout ne pas laisser Metz prendre l’ascendant dans cette rencontre. Cardy et ses coéquipiers, menant au score, s’attachent à gérer l’avantage du tableau d’affichage. Les pingouins tentent de passer par les côtés puis par l’axe du terrain mais rien n’y fait. La défense mosellane est très bien organisée et a l’emprise sur l’attaque Libourno-Saint-Seurinoise. Monsieur Piccirillo siffle la fin de la première période sans qu’aucune autre occasion dangereuse ne soit à signaler. Les deux formations se neutralisent depuis l’ouverture du score messine. Au retour des vestiaires, les pingouins semblent animés d’envies plus offensives. 51ème minute de jeu. Yahia Kébé très en jambe depuis le retour de la pause se crée une nouvelle occasion sur la côté gauche. Il entre dans la surface et frappe mais Marichez peut repousser. Le bloc Libourno-Saints-Seurinois évolue plus haut et les pingouins ont la possession du ballon pour eux. Malheureusement, ils n’arrivent pas à être dangereux sur le but adverse et se découvrent. Les hommes de De Taddéo vont à profiter à la 76ème. Babacar Gueye lance sur la droite Aguirre a la limite du hors jeu. Les messins sont en supériorité numérique et l’attaquant péruvien peut rendre le ballon à B. Gueye au premier poteau. Le meilleur buteur du championnat fait le break. 2 à 0 pour Metz. Les pingouins réagissent dès le coup d’envoi avec Yahia Kébé qui sert « Zvoni » Deranja dans la surface de réparation. L’attaquant croate est tout prêt de réduire le score mais Marichez dégage. Le ballon revient vers Aurélien Daniaud qui a le but vide devant lui mais qui ne peut cadrer sa tête. Le match est plié. Les pingouins ne reviendront pas. Metz a été plus fort ce soir et les hommes de Didier Tholot n’ont pas à rougir de cette défaite. Le FCLSS a répondu présent mais en face c’était le leader du championnat qui a su mettre en place toute sa maîtrise et son expérience pour s’imposer. Après cette rencontre, les « blues » comptent toujours 8 points d’avance sur la zone rouge à 9 journées de la fin. Le maintien n’est pas acquis mais il semble en bonne voie. Du côté messin même si on ne peut pas encore crier victoire, avec douze points d’avance sur Le Havre, on les voit mal ne pas accéder à l’étage au dessus. Prochain rendez vous pour les pingouins dès le Vendredi 30 Mars prochain à 20h00 face à Créteil au stade JA Moueix pour la 30ème journée de Ligue 2 Orange. La feuille de match : FCLSS : Christian Potel – Raphaël Livramento, Maxime Brillault, Kristijan Polovanec, Lilian Astier (puis Boubacar Kébé, 60ème) – Laurent Delchié, Mathieu Ligoule (puis Jef Douence, 79ème), Aurélien Faivre (Cap.), Régis Castant (puis Aurélien Daniaud, 72ème) – Yahia Kébé, Zvonimir Deranja. Ne sont pas entrés en jeu : Jean Luc Beauchetet Jimmy Behlow. Entraîneur : Didier Tholot Metz : Marichez (Cap.) – Béria, Delhommeau, Diop, François, C. Gueye – Cardy, Agouazi, Aguirre (puis Cissé, 83ème) – B. Gueye (puis Delgado, 90ème), Renouard. Entraîneur : Francis De Taddéo
Arbitres : Monsieur Hervé Piccirillo assisté de messieurs Christian Thoison et David Benech. Quatrième arbitre : monsieur Stéphane Bosse. Avertissements : Polovanec (35ème), M. Ligoule (71ème) pour FCLSS ; Diop (12ème), Cardy (82ème) pour Metz Temps additionnel : 1ère mi-temps : 2 minutes ; 2ème mi-temps : 3 minutes Spectateurs : 2617
Site officiel Metz :
La Marche de l’empereur
Nantis d'un but précoce marqué par Aguirre, les Messins ont très bien contenu une formation libournaise trop timorée avant de porter l'estocade. En gagnant à nouveau à l'extérieur, ils prennent un bon bol d'air au classement. Bénéfice maximum pour les Grenats, en match en retard ce vendredi. Face au FC Libourne Saint Seurin, qui cherche à assurer son maintien, les Mosellans ont réalisé une prestation sérieuse et empoché trois points qui font du bien. D'une part, car cela faisait depuis le mois de novembre qu'ils n'avaient pas ramené de victoire de leurs déplacements; d'autre part, car ce succès permet au leader d'augmenter la distance qui le sépare du 4ème de Ligue 2; et pour finir, car ils n'ont jamais frémi au cours d'une partie qui s'annonçait mouvementée.
Et de deux pour Aguirre L'ouverture est venue de l'homme en forme du camp messin. Deuxième déplacement, deuxième but pour Wilmer Aguirre. Sur la pelouse girondine, le Péruvien n'a pas tardé à faire parler sa vitesse. Le quart d'heure de jeu n'était pas encore atteint que celui-ci, lancé en profondeur par Julien Cardy, grillait la politesse à Brillault, son garde le plus rapproché. Au bout de sa course, il éliminait Potel avant de marquer dans le but vide (0-1, 12°). Avec ce but plein de sang froid et d'opportunisme, les Grenats s'étaient mis sur de bons rails. Comme à Montpellier, il y a quelques semaines... Mais à l'inverse de leur sortie héraultaise, les hommes de Francis De Taddeo ont su contrôler leur adversaire. Il faut dire que celui-ci s'est longtemps montré curieusement frileux, pris à froid par l'ouverture du score précoce des visiteurs. Ainsi, les seules occasions de la première minute furent à mettre au crédit de Laurent Agouazi et Babacar Gueye. Sur un coup-franc tiré astucieusement à ras de terre par Julien Cardy, le numéro dix reprenait le ballon du plat du pied, à côté... Quant au Sénégalais, il butait sur Potel et ses défenseurs, retranchés sur leur ligne de but. Au retour des vestiaires, on crut un temps que les assauts des Pingouins allaient gagner en fermeté. Mais les infimes frayeurs causées principalement par Y. Kébé restèrent lettre morte. Au fil des minutes, le leader retrouvait son emprise initiale et les hommes de Didier Tholot se remettaient à déjouer. Rares sont ceux qui parvinrent à s'approcher du but d'un Marichez relativement tranquille. Au lieu de cela, les espaces s'ouvrirent pour les attaquants messins. D'abord mal négociés, les contres mosellans finirent par trouver preneur. C'est ce diable d'Aguirre, décidément en confiance, qui parvint une nouvelle fois à s'échapper pour offrir à B. Gueye son 16ème but en Ligue 2 (0-2, 75°). Les Pingouins n'avaient plus grand chose à espérer de la partie. C'est bien Metz, donc, qui profita de ce match en retard. Avec 61 points, les Lorrains sont plus que bien partis pour retrouver la première division la saison prochaine. Ils devancent de douze unités le 4ème du classement, Le Havre, qui doit encore passer par Saint-Symphorien d'ici cet été...
R.L. :
LIBOURNE - METZ : 0-2
Stade Jean-Antoine-Moueix. Match en retard de la 22e journée de Ligue 2. Mi-temps : 0-1. Arbitre : M. Hervé Piccirillo. Environ 3 000 spectateurs. Pelouse glissante. Temps frais. Buts pour Metz : Aguirre (13e), B. Gueye (76e). Avertissements à Libourne : Polovanec (35e) ; à Metz : Diop (12e), Cardy (82e). LIBOURNE-ST-SEURIN : Potel Livramento, Brillault, Polovanec, Astier (puis B. Kébé, 60e) Castant (puis Daniaud, 72e), Delchié, M. Ligoule (Douence, 79e), Faivre (cap.) Y. Kébé, Deranja. METZ : Marichez (cap.) Béria, Delhommeau, Diop, François, C. Gueye Cardy, Agouazi, Renouard, B. Gueye (puis Delgado, 89e) Aguirre (puis Cissé, 83e).
Metz repart en solitaire
Belle opération messine, hier, à Libourne-Saint-Seurin : le leader a profitéde son match en retard pour renouer avec la victoire. Trois points nouveaux qui lui permettent de reprendre, seul, la tête des opérations.
La leçon a été retenue. Mis dos au mur, la semaine passée à Créteil, où ils avaient été menés au score, les joueurs de Francis De Taddeo ont eu la bonne idée de prendre les choses en mains dès la treizième minute. Très peu inquiété jusque-là, à l'exception d'une frappe enroulée de Yaya Kébé bien captée par Christophe Marichez, le leader trouvait en effet l'ouverture sur sa première véritable occasion : bien lancé par Julien Cardy, Wilmer Aguirre profitait d'un moment d'égarement de la charnière centrale libournaise pour aller tromper Potel, doublure malheureuse de Salin (0-1, 13e).En inscrivant son deuxième but de la saison après celui marqué vendredi dernier le Péruvien allait permettre aux siens d'asseoir leur domination. Celle-là allait malheureusement rester stérile jusqu'à la pause. Ni Laurent Agouazi, idéalement servi par un coup franc astucieux de Cardy (36e), ni Babacar Gueye, dont la frappe était repoussée par Potel (45e+2), ne réussissaient à creuser l'écart. Au retour des vestiaires, l'équipe de Didier Tholot offrait un visage plus conquérant. Plus conforme, en tout cas, à celui d'une formation invaincue chez elle depuis la venue de Reims, le 8 décembre (défaite 3 à 2). Mais les bonnes intentions girondines ne résistèrent pas à l'écoulement du sablier. En face, les Messins, appuyés sur une solide rampe défensive à cinq éléments, confirmait leur réputation de bloc difficile à manœuvrer. Sans donner l'impression de forcer leur talent, mais avec application, les Grenats allaient se mettre à l'abri d'une déconvenue grâce à Babacar Gueye. A l'issue d'une bonne combinaison avec Wilmer Aguirre, le Sénégalais signait le deuxième but d'un plat du pied tranquille (0-2, 76e). L'avantage de cette seizième réalisation personnelle était double : le Messin reprenait la tête du classement des buteurs de Ligue 2 et le leader, lui, se rapprochait de son dix-septième succès depuis le coup d'envoi du championnat. La chose fut avalisée au coup de sifflet final. Après une série de trois matches nuls (Montpellier, Niort, Créteil), les Messins ont renoué avec la victoire à un moment important, sinon décisif pour la suite des événements. A quelques jours de recevoir Guingamp, autre mal classé, sur sa pelouse, l'équipe de Francis De Taddeo a, en effet, repris ses distances sur Caen, qui l'avait rejointe sur la première marche du podium à l'issue de la dernière journée. A nouveau seul en tête de la course vers la Ligue 1, Metz a sans doute donné un coup au moral d'un autre de ses poursuivants. Aujourd'hui, Le Havre, quatrième, est relégué à douze longueurs. Pour les uns et les autres, les choses se précisent.
Aguirre fait son numéro
Une semaine, à peine, après sa première titularisation, le Péruvien a encore fait parler de lui. Aguirre, grand artisan de la victoire messine.
Marichez. Une prestation impeccable. Un arrêt sur une frappe de Kébé pour commencer (8e) et deux parades décisives en seconde période (50e, 77e). Rassurant, de bout en bout. Béria. Accrocheur et déterminé, il a mis un point d'honneur à s'affirmer dans les duels. Mission réussie. Delhommeau. Titularisé en lieu et place de Sébastien Bassong, parti avec les Espoirs français, il a connu un début de match délicat, avec Yaya Kébé sur le dos. Mais il a vite repris le dessus, démontrant beaucoup d'application dans ses relances. Diop. Un match sérieux et sans fioriture. Son sens du placement a fait du bien à la défense. Toujours aussi précieux dans les airs, comme sur ce sauvetage devant Deranja (56e), devant le but messin. Averti à la 12e minute. François. Le milieu de terrain a reculé d'un cran au nom de la cause commune. D'un poste à l'autre, son comportement n'a pas changé : rigoureux et combatif, il n'a fait aucun cadeau à ses adversaires. C. Gueye. De l'énergie, Cheikh Gueye en avait à revendre. Et il s'en est servi à bon escient pour animer le couloir gauche.
Renouard. Volontaire et présent au pressing. Il lui a manqué un brin de précision pour trouver Aguirre, idéalement placé aux six mètres (59e). Agouazi. Il est monté en puissance au fil de la soirée. D'une grande utilité à la récupération, il a été moins heureux à la finition : bien servi au point de penalty, par Cardy, sa frappe est passée à côté du but libournais. Cardy. Une passe décisive pour Aguirre sur le premier but, une présence constante à la récupération... Comme l'a souligné l'entraîneur messin, « l'air du sud-ouest lui a fait du bien. » Averti à la 82e minute. B. Gueye. Sa première tentative (45e+2) a manqué de puissance pour tromper Potel. Le Sénégalais a rectifié le tir en seconde période : bien servi par Aguirre, le Sénégalais a scellé l'issue de la partie sans trembler. Remplacé par Luis Delgado (89e). Aguirre. Un but, une passe décisive... L'homme du match était péruvien hier soir. Pour sa deuxième titularisation de la saison, Aguirre a livré un grand numéro (remplacé par Cissé, 83e).
« Un comportement admirable »
• Francis De Taddeo (entraîneur du FC Metz) : « Nous avons remis les compteurs à jour et nous l'avons bien fait. Les matches en retard son parfois difficiles à négocier ; nous avons eu la chance de marquer rapidement grâce à Wilmer Aguirre. Les garçons ont eu un comportement admirable au plan de l'abnégation et du sacrifice. Il était essentiel de gagner ce soir. » • Didier Tholot (entraîneur de Libourne) : « C'est dommage. Notre entame de match a plutôt été correcte, jusqu'à ce but messin, sur la première occasion. Après, contre une équipe comme celle-là, il est toujours très difficile de revenir au score. Voilà, nous avons vu la différence entre une équipe qui va certainement monter en Ligue 1 et une autre qui devra se battre pour son maintien jusqu'au bout. »
Prochaine journée
• METZ - Guingamp 20 h Gueugnon - Grenoble Istres - Ajaccio Dijon - Amiens Brest - Châteauroux Bastia - Tours Montpellier - Niort Libourne - Créteil Caen - Strasbourg 20 h 30 • Lundi 2 avril Reims - Le Havre 20 h 30.
Football /CFA Metz : terminer le travail
FC Metz. 6e avec 60 points (10 v, 7 n, 7d). Les trois dernières rencontres : victoire face à Sochaux (1-0), défaite à Calais (1-0), défaite à Épinal (1-2). FC Mulhouse. 9e avec 56 points (7 v, 11 n, 6 d). Les trois dernières rencontres : défaite à Besançon (3-0), nul à Sochaux (0-0), victoire à Strasbourg (2-1). L'enjeu. Avec un total de six rencontres programmées au cours du mois de mars, les Messins espéraient pouvoir engranger un maximum de points avant d'entamer la dernière ligne droite. Après un bon départ, les coéquipiers de Milan Thomas ont lâché du lest à Calais puis contre Épinal. Une rencontre à leur portée qu'ils ont finalement laissé filer. Séance de rattrapage, cet après midi, face à Mulhouse. L'effectif. José Pinot devrait pouvoir compter sur un groupe sensiblement identique à celui de samedi dernier. La seule certitude concerne le forfait de Gaëtan Bong, blessé. L'avis de l'entraîneur, José Pinot. « Nous avons parfaitement entamé cette série en nous imposant à Schiltigheim puis contre Lens. Depuis, les choses se sont un peu gâtées. Il s'agit désormais de bien finir. Cette semaine, nous avons tenté de récupérer autant physiquement que psychologiquement, la défaite face à Épinal ayant laissé des traces. Ce travail doit maintenant trouver écho sur le terrain. » FC Metz - FC Mulhouse stade Delaitre (15 h)
March 23
R.L.
Metz, une fleur au printemps
Duel en aparté, ce soir, du côté de Libourne-Saint-Seurin. Une belle occasion, pour l'équipe de Francis De Taddeo, de reprendre, seule, les commandes du championnat.
Il y a quelque temps, nous pouvions encore estimer que le report du match nous avait désavantagés. Parce qu'il nous avait imposé une coupure de près de trois semaines et que cela s'était notamment ressenti contre Brest. Alors, oui, aujourd'hui, on espère tirer une petite compensation... » Deux mois, presque jour pour jour, après l'annulation de son déplacement en Gironde prévu le 26 janvier, Metz observe ce contretemps d'un œil nouveau. La neige qui avait rendu la pelouse du stade Jean-Antoine-Moueix impraticable a fondu et le leader, lui, a retrouvé un allant qui lui avait suffisamment fait défaut, au début de l'année, pour que l'ombre du doute s'insinue dans le quotidien de Saint-Symphorien. L'hiver dans le dos, Metz pose aujourd'hui son premier pied dans le printemps. Avec, dans ses bagages, l'ambition autorisée par son statut de leader et la prudence commandée par l'issue de ses trois dernières prestations. Montpellier (1-1), Niort (0-0) et Créteil (1-1), pas plus tard que la semaine dernière, se sont en effet attachés à ralentir la marche de l'équipe de Francis De Taddeo. Résultat : trois points engrangés sur neuf possibles... Libourne-Saint-Seurin, son adversaire du jour, a fait mieux, en s'imposant à Châteauroux et face à Tours avant de s'incliner à Guingamp. Pas de quoi ébranler la confiance du camp grenat : « Tant que nous serons capables de jouer comme nous l'avons fait à Créteil, après avoir été menés au score, il n'y aura pas de raison de s'inquiéter. Ne nous prenons pas la tête plus qu'il ne faut. » Les arguments ne manquent pas : avec deux défaites au compteur en vingt-huit matches et la meilleure défense du championnat, le leader peut Ñ et doit Ñ aborder ses prochaines échéances avec sérénité. Celle de ce vendredi 23 mars en particulier. « Au point de vue comptable, une victoire nous permettrait de franchir la barre symbolique des soixante points. Et psychologiquement, cela montrerait à certains de nos adversaires qu'ils auraient encore fort à faire pour nous déloger. » Le Havre, quatrième, est le premier visé dans le propos de De Taddeo, lequel ne se fait pas une montagne du retour en fanfare de Caen. Rejoints aux avant-postes par les Normands, qu'ils dépassent à la simple différence de buts, les Messins conservent le sens des priorités. L'accession en Ligue 1 y arrive en tête de liste : « Nous savons d'où nous venons. A la différence de Caen, qui n'a jamais caché ses ambitions... N'oublions pas le traumatisme de la saison passée. Ceci dit, bien sûr, si nous pouvons finir champions, nous ne nous en priverons pas. » Dans cette optique et pour profiter du "bonus" qui se présente à lui ce soir, face au promu libournais, Metz devra rectifier certains traits de comportement remarqués ces dernières semaines. « Il faudra un peu plus de rigueur défensive. Arrêtons de prendre des buts qui nous mettent dos au mur. Il est très difficile de prendre des points en ce moment. Les adversaires nous harcèlent et c'est normal. Mais nous aussi, nous savons leur compliquer la vie. » Les fleurs, ce sera pour plus tard.
Malick Diop : « Pas un hasard »
Le défenseur messin mise sur le déplacement à Libourne-Saint-Seurin pour « creuser l'écart ».
• Malick Diop, dans quel état d'esprit abordez-vous ce match en retard ? « Il faut en profiter pour grappiller un petit quelque chose, pour creuser l'écart sur Caen et ceux qui suivent. Nous restons sur trois matches nuls, ce serait bien de mettre fin à la série. » • Francis De Taddeo a insisté cette semaine sur la nécessité de revenir à davantage de rigueur défensive. Votre sentiment sur ce point ? « Nous avons toujours très bien défendu jusqu'ici. Et quand je dis "nous", je parle de toute l'équipe, je mets tout le monde dans le même sac. Après c'est vrai, nous avons encaissé un but à Montpellier, un autre à Créteil, mais nous avons les moyens d'éviter certaines erreurs. Ce n'est pas un hasard si nous possédons la meilleure défense du championnat. » • Cette "meilleure défense" sera, aujourd'hui, privée de Sébastien Bassong. Vous allez vous sentir seul... « Je vais m'y faire (rires) ! Non, sérieusement, c'est vrai que nous avons pris nos habitudes Seb et moi. Il a progressé, il apporte beaucoup, notamment dans le replacement de la défense. Maintenant, il va falloir composer sans lui, mais je ne me fais pas de soucis : il y a du potentiel. » • Vous auriez également dû manquer à l'appel aujourd'hui, avec Babacar Gueye, si le sélectionneur sénégalais n'était finalement pas revenu sur sa décision de faire appel à vous. Cet épisode vous a-t-il perturbés ? « Ça nous un peu déstabilisés, oui, parce que nous l'avons appris le jour même du match à Créteil, à la sortie du repas. Au Sénégal, certains disent que Metz a mis la pression pour que nous puissions faire le déplacement à Libourne. Personnellement, je ne sais pas ce qui s'est passé et je ne me casse pas la tête. Je laisse le destin faire. Je vais jouer demain (aujourd'hui), c'est tout ce qui compte. »
EN UN COUP D'ŒIL
L'adversaire. Football Club Libourne-Saint-Suerin-Sur-L'Isle. Fondé en 1998. Stade Jean-Antoine-Moueix (7.908 places). Budget : 5,4 M€. Président : Bernard Laydis, 50 ans, viticulteur. Entraîneur (depuis 2005) : Didier Tholot. La saison passée : champion de National. L'arbitre. Hervé Piccirillo. A l'aller. Le 11 août 2006, 4e journée. Metz - Libourne-Saint-Seurin : 1-0. But pour Metz : Babacar Gueye (52e). Les trois dernières journées. Libourne-Saint-Seurin : défaite à Guingamp (2-1), victoire contre Tours (1-0), victoire à Châteauroux (0-1). Metz : nul à Créteil (1-1), nul contre Niort (0-0), nul à Montpellier (1-1). Les trois prochaines journées. Libourne-Saint-Seurin : va à Dijon, reçoit Montpellier, va à Niort. Metz : reçoit Guingamp, va à Tours, reçoit Châteauroux. Attaques. Libourne-Saint-Seurin : 34 buts marqués, dont 19 à domicile. Metz : 41 buts marqués, dont 13 à l'extérieur. Défenses. Libourne-Saint-Seurin : 38 buts encaissés dont 18 à domicile. Metz : 14 buts encaissés dont 8 à l'extérieur. Buteurs. A Libourne-Saint-Seurin : Zvonimir Deranja (10 buts). A Metz : Babacar Gueye : 15 buts. Absents. A Libourne-Saint-Seurin : Kouassi, Kaboré (sélection nationale), Salin, Gragnic, Begeorgi (blessés). A Metz : Bassong (équipe de France Espoirs), Sissoko (équipes du Mali Espoirs), Léoni, Walter (reprise), Belson, Corrales, Mayebi, Bong (blessés), Djiba, Thomas, Walasiak, Contout, Lanteri, Diakite (CFA).
L'heure de Delhommeau
La sélection de Sébastien Bassong en équipe de France Espoirs va permettre à Pascal Delhommeau d'honorer sa dix-neuvième titularisation sous le maillot messin. Sur le banc à Créteil, l'ancien nantais devrait évoluer en défense centrale, aux côtés de Malick Diop. Pour le reste, pas de changement majeur à signaler dans le groupe de Francis De Taddeo, où l'on retrouve Wilmer Aguirre, auteur de l'égalisation la semaine dernière. Libourne amputé. Salin, le gardien titulaire, blessé, idem pour Begeorgi et Gragnic ; Kouassi, le capitaine et défenseur central en sélection nationale... A l'heure de recevoir le leader, Didier Tholot se serait sûrement bien passé de ces absences, auxquelles s'ajoute l'incertitude concernant la participation de Zvonimir Deranja, meilleur buteur de la formation girondine (10 buts).
Bassong en moins
Sébastien Bassong manquera aujourd'hui, et pour la première de la saison, à l'appel du vestiaire messin. Titularisé à vingt-sept reprises et entré en cours de jeu face à Créteil, le 13 octobre 2006 à Saint-Symphorien, le défenseur central est, avec son capitaine Christope Marichez, le joueur le plus utilisé par Francis De Taddeo. Appelé sous le maillot tricolore des Espoirs, Sébastien Bassong rencontrera le Danemark au Mans, aujourd'hui (18h30, en direct su Canal + Sport) et la Norvège le mardi 27 mars, à Tours (20 heures, également en direct sur Canal + Sport).
Tours - Metz sur Eurosport
Tours - Metz sur Eurosport
Initialement programmée le vendredi 6 avril, la rencontre Tours - Metz comptant pour la 31e journée de championnat a été décalée au lundi 9 avril. Un changement qui s'explique par la retransmission du match sur Eurosport. ...
Site officiel de Libourne :
UN BONUS A ACCROCHER.
Prévue dans un premier temps le 26 Janvier dernier, la neige avait eu raison de cette rencontre de la 22ème journée. Mais ce soir, c’est le bon soir, les pingouins reçoivent le leader Metz avec la possibilité d’approcher encore un peu plus le maintien...
C’est un véritable match de gala auquel nous allons avoir droit ce soir au stade JA Moueix à partir de 20h30. Les pingouins défient sur leur pelouse le leader incontesté, ou presque, du championnat dans un match aux enjeux très importants. En effet, l’équipe qui s’imposera et empochera les trois points fera assurément un grand pas vers son objectif de début de saison à 9 journées du terme de celle-ci. Leader depuis la 8ème journée de Ligue 2 Orange, le FC Metz débarque en Gironde avec son armada impressionnante qui n’a connu que deux défaites. Emmenée par le meilleur buteur du championnat avec 15 buts Babacar Gueye, l’équipe messine espère gravir un nouvel échelon tout droit direction la Ligue 1 Orange. Avec 12 points d’avance sur le quatrième, on ne voit pas comment les grenats pourraient être rejoints. Du côté des pingouins, c’est sensiblement le même calcul. Certes Didier Tholot et ses hommes ne tendent pas vers le même objectif mais la quête n’en est pas moins noble, au contraire. Le groupe libourno saint seurinois doit faire de nouveau face à beaucoup d’absences mais voit aussi le retour de plusieurs de ses éléments. Jef Douence, Jimmy Behlow, Lilian Astier et Zvonimir Deranja seront bien présents. La surprise du chef nous provient de la réserve des « blues » avec l’apparition d’Aurélien Daniaud dans le groupe pour la première fois de la saison. Natif de Libourne, le milieu de terrain de 26 ans va découvrir ce soir le monde professionnel du football. Elément essentiel de la réserve du FCLSS, Aurélien sera une solution très intéressante pour le staff des pingouins. Sa technique de balle et sa fraicheur pourraient bien faire la différence. Car c’est bien de cela qu’on parle : faire la différence. Ce soir les pingouins n’ont rien à perdre car quoiqu’il arrive, ils auront toujours ce matelas de 8 points sur la zone rouge. Mais une victoire des « blues » leur permettrait d’envisager la suite avec encore plus de sérénité. Cette 22ème journée de Ligue 2 Orange pourrait bien être le tournant de toute une saison pour l’équipe qui l’emportera. Pour que la balance penche en faveur des pingouins, nul doute qu’ils auront besoin de votre soutien et ce pendant 90 minutes voir plus si affinités ! Historique : Le FC Libourne Saint Seurin/l’Isle et le FC Metz se sont déjà affrontés en coupe de France lors de la saison 2001-2002. Les pingouins évoluaient alors en CFA et avaient éliminés Metz, alors en L1, 2 buts à 1 après prolongations lors des seizièmes de final de cette coupe de France. Cette saison lors du match aller, Didier Tholot et ses hommes s’étaient inclinés 1 but à 0. Le but messin avait été inscrit par Babacar Gueye à la 52ème minute de jeu. A noter que le FC Metz avait fini la rencontre à 10 après l’expulsion de Béria à la 83ème.
La commission de discipline de la LFP s'est réunie le jeudi 22 mars. Elle a pris les décisions suivantes concernant Metz en L2.
Un match de suspension ferme : François (Metz)
Le foot, une valeur plutôt de gauche…
Afin d'interroger les amateurs de football sur la situation du Paris St Germain, Ipsos a posé une question de signalétique permettant de repérer dans notre échantillon représentatif les 40% de Français qui "s'intéressent au foot". Il en sort un profil de "footeux", plutôt masculin, plutôt populaire, et plutôt de gauche. En ce qui concerne le PSG, les amateurs sont très partagés sur ses chances de maintien en ligue1. L'enquête Ipsos-Stade2-JDD a pourtant été réalisée avant la défaite contre Rennes dimanche soir.
40% des Français s'intéressent au foot. La moitié des hommes se range dans cette catégorie, que rejoignent également, c'est loin d'être négligeable, trois femmes sur dix. La passion est intergénérationnelle, même si les amateurs sont un peu plus nombreux dans la tranche des 35-60 ans (48%) que chez les plus jeunes (38%). Le foot reste aujourd'hui un sport "populaire", qui intéresse un peu moins les cadres supérieurs et les plus diplômés. En cette période de campagne électorale, on s'amusera enfin de constater que le foot est une valeur de gauche. Si les "footeux" sont majoritaires chez les sympathisants socialistes et communistes, près des deux tiers (62%) de l'électorat UDF et UMP déclarent en revanche s'intéresser "peu" (26%), voire "pas du tout" (36%) au ballon rond.
Site officiel :
Le défi Libournais
Les Messins se déplacent à Libourne vendredi soir en match en retard de la 22ème journée. La partie ne sera pas la même que si elle avait eu lieu à sa date initiale. Chaque camp compte son lot d’absences, particulièrement celui des Pingouins.
Ce week-end, les regards des amateurs de ballon rond se tourneront sans doute vers les rencontres internationales plutôt que vers le stade Jean Antoine Moueix. Dans l’ombre de l’enceinte girondine, le FC Metz est convié à mettre à jour son calendrier en jouant cette fameuse rencontre de la 22ème journée reportée en raison de fortes chutes de neige. Cette confrontation, au final, trouve plutôt bien sa place dans la série que sont en train d’effectuer les Grenats. Après Montpellier, Niort et Créteil, ils poursuivront ainsi leur revue des équipes de bas de classement. Pour l’instant, le constat n’a pas varié d’un poil. Celles-ci sont bien déterminées à damer le pion au Graoully, tout leader qu’il soit ! Les commentaires
de Didier Tholot, l’entraîneur du FCLSS, ne font que confirmer cette évidence, le technicien prenant habilement le soin au passage de conditionner ses ‘Pingouins’ : « Depuis le report, je considère ce match comme perdu. Metz, c’est une grosse pointure, mais ils sont moins bien depuis la trêve. Nous allons essayer de faire le maximum pour créer la surprise. Nous nous mettrons en situation de jouer un match de Coupe. » Libourne – Metz, match de coupe ? Tiens donc… Côté mosellan, on ne se fait guère d’illusion sur la nature de l’opposition qui sera proposée au onze messin vendredi. Bien que promus cette saison, les Pingouins ont eu le temps de faire leurs armes. Leurs lames offensives se sont aiguisées au fil des combats et la vitesse des flèches placées aux avant postes a régulièrement fait mouche. De quoi inciter Francis De Taddeo à conserver sa ligne de conduite. «Troyes, en Coupe, a pris quatre buts à Libourne, rappelle ce dernier. Cette équipe est capable d’imprégner un rythme très élevé à la rencontre. La différence se fera peut-être sur l’état d’esprit. Nous devrons être tous au top pour répondre au défi qui nous sera lancé et ne pas encaisser de but. Ensuite, j’aimerais que nous optimisions nos contre-attaques. » L’entraîneur messin ne peut pas rester aveugle au bénéfice qu’il tirerait d’une victoire. Sa formation compte 9 points d’avance sur Le Havre, 4ème ; et aucun sur Caen, son premier poursuivant. Les Normands sont jusqu’à maintenant les plus sérieux concurrents pour le titre de Champion de L2. Certes, celui-ci ne figurait pas dans les ambitions de départ, mais la ligne ne ferait pas tâche au palmarès. « Il faut tout de même se rappeler d’où nous venons, tempère De Taddeo. Avant la saison, nous espérions juste monter, nous ne parlions pas de 1ère place, soyons honnêtes. Aujourd’hui, bien sûr, nous souhaitons la conserver, car elle a une importance psychologique sur les joueurs. » Entre des Libournais proches du maintien et des Messins proches de la montée, la pression qui entoure cette partie s’annonce positive. A cette envie de bien faire s’ajoutera un dernier élément important à signaler : les absences. Les deux entraîneurs ont été victimes des sélections. Tholot, qui doit aussi se passer de Begeorgi, Deruda et Gragnic, perd les Burkinabais Kouassi et Kaboré ; De Taddeo son défenseur central Bassong. L’espoir français n’a raté qu’un match officiel des Grenats cette saison : en Coupe de la Ligue contre Créteil. Il est le seul joueur de champ de l’effectif messin à avoir participé à toutes les rencontres de L2 cette saison. « Il va nous falloir réaménager notre ligne défensive, indique De Taddeo. Heureusement, nous avons le joueur idoine en la personne de Pascal Delhommeau. Il a plutôt joué au milieu de terrain ces derniers temps mais il est très polyvalent, l’insérer dans l’équipe ne pose aucun problème. » Julien François peut également reculer d’un cran pour porter secours à son arrière-garde. Devant, ‘F.D.T.’ pourrait accorder à nouveau sa confiance à Wilmer Aguirre, auteur de prestations encourageantes récemment.
March 22
Pour la 22ème journée de Ligue 2 Orange, Didier Tholot a convoqué un groupe de 16 joueurs. A la suite du dernier entraînement, Didier Tholot a communiqué le groupe qui affrontera Metz demain soir, Vendredi 23 Mars à 20h30, au stade du JA Moueix à Libourne : Christian Potel, Jean Luc Beauchet, Kristijan Polovanec, Raphaël Livramento, Laurent Delchié, Yahia Kébé, Aurélien Faivre, Lilian Astier, Maxime Brillault, Boubacar Kébé, Mathieu Ligoule, Régis Castant, Zvonimir Deranja, Jef Douence, Jimmy Belhow, Aurélien Daniaud.
5 questions à Babacar Gueye.
A l'occasion du match opposant les pingouins à Metz, fclss.fr a rencontré Babacar Gueye, l’attaquant Lorrain...
Interview : fclss.fr : Babacar, vous restez sur un match nul à Créteil. Est-ce que c’est pour vous un bon résultat ? Babacar Gueye : Il est plutôt positif, si on doit se plaindre, c’est surtout de notre dernière prestation à domicile contre Niort, où on aurait du gagner. Contre Créteil, on a eu des occasions, malgré un penalty raté, on a bien joué, et c’est donc plutôt positif. fclss.fr : Malgré ce match nul, vous restez plus que jamais leader du championnat. Comment vivez-vous cette dernière ligne droite ? Babacar Gueye : Depuis le début de la saison on est concentré. Par rapport à Caen, aujourd’hui on a un match en retard, il nous faudra prendre des points. On n’a pas à se poser de questions. Jusque là, ça s’est toujours bien passé pour nous. On a eu quelques moments difficiles, l’avantage c’est que même dans ces moments là, on ne perd pas. fclss.fr : En plus d’être leader du championnat, vous êtes, avec 15 réalisations, le meilleur buteur de Ligue 2 (avec Lesage du Havre). Cette saison, c’est pour vous une consécration... Babacar Gueye : Oui, ça se passe très bien. Tout ce qui se passe je le dois surtout au collectif. On a l’avantage d’avoir un groupe où chacun réalise un gros travail, avec Papiss Cissé et les autres attaquants, on profite du travail des défenseurs et des milieux. Tout ce qui nous arrive, c’est surtout le fruit du travail collectif. fclss.fr : Est-ce que lors du début de saison, vous imaginiez que la saison allait aussi bien se passer ? Babacar Gueye : On savait que l’on jouait la montée en Ligue 1, mais on ne s’attendait pas à réaliser une aussi bonne première partie de saison. On a placé la barre très haute, mais des équipes nous ont suivi et n’ont rien lâché. Cette année on a un excellent championnat de Ligue 2, il y a 5-6 équipes qui ont vraiment le niveau de la Ligue 1. fclss.fr : Quel est votre avis sur le match de demain soir face aux pingouins, comment est-ce que vous le sentez ? Babacar Gueye : On s’attend à un match difficile... A partir du moment où on est leader, on est attendu partout où l’on se déplace. Au match aller, c’était très difficile. Libourne Saint-Seurin a un groupe compact, avec un jeu qui nous ressemble. Défensivement ils forment un bloc, et offensivement ils ont des « flèches » devant, de très bons attaquants qui font la différence. Ce sera plus difficile que contre Créteil et Montpellier, mais tout ça on le sait et on est préparé à bien jouer.
L’arbitre du centre de la rencontre opposant les pingouins à Metz sera Monsieur Hervé Piccirillo. M. Piccirillo fait parti des 9 arbitres français Internationaux. Natif de Martigues, il a 40 ans et il est membre de la ligue Paris Ile de France. Hervé Piccirillo a arbitré 4 rencontres de Ligue 2 Orange, 12 de Ligue 1 Orange et 2 rencontre de Coupe de la Ligue cette saison. Il a distribué un total de 73 cartons dont 5 rouges. Il sera assisté par Messieurs Christian Thoison et David Benech. Le quatrième arbitre étant Monsieur Stéphane Bosse. M. Piccirillo officiera pour la première fois lors d'une rencontre jouée par les pingouins et les messins.
Le groupe messin pour Libourne - Metz
Francis De Taddeo a communiqué le nom des seize joueurs sélectionnés pour le déplacement à Libourne vendredi soir.
Le groupe : Bonnefoi, Marichez - Delgado, Béria, Delhommeau, Diop, Mangane, C. Gueye - Agouazi, Cardy, François, Renouard - Aguirre, B. Gueye, Cissé, N'Diaye
Le groupe CFA : Anton, Kavdanski, Schmisser, Corrales, Turnau - Thomas, Betsch, Djiba, Diakité, I. Gueye, Walasiak - Contout, Farina, Françoise, Lanteri, Makengo L'équipe B reçoit Mulhouse au stade Delaitre, samedi à 15h.
Les Grenats seront diffusés sur Eurosport à l'occasion du match Tours - Metz. Le match Tours - Metz comptant pour la 31ème journée de Ligue 2 Orange sera diffusé sur Eurosport. La rencontre a été décalée au lundi 9 avril à 20h30.
Metz presque au complet
L'infirmerie n'est pas le lieu le plus fréquenté, actuellement, sur l'île Saint-Symphorien : plus de trente joueurs ont participé, hier, à la séance d'entraînement programmé dans l'après-midi sur les terrains de la Plaine de jeux ! De retour de blessure, Stéphane Léoni est resté aux soins. Quant à Daniel Gygax, autre revenant de la semaine côté messin, il ne postule pas encore à une place dans le groupe qui s'envolera demain pour Libourne. En Gironde, Metz ne déplorera donc qu'une absence, celle de Sébastien Bassong, le défenseur retenu en équipe de France espoirs.
Didier Tholot : « Rien à perdre »
Libourne, qui accueille demain soir le FC Metz, est en passe de réaliser son opération maintien. Et Didier Tholot, son entraîneur, ne serait pas contre un petit « bonus » face au leader.
Après une bonne série de trois matches sans défaite (nul face à Amiens, victoires à Châteauroux et contre Tours), Libourne a chuté à Guingamp. Un accident de parcours dans la course au maintien ? « Même en ayant perdu, nous conservons huit points d'avance sur le premier reléguable et un goal-average qui nous est favorable. Il nous reste dix matches et, selon mes estimations, six points pour assurer notre maintien. Le challenge est donc loin d'être irréalisable. C'est l'objectif raisonnable d'un club comme le nôtre qui possède l'un des plus petits budgets de Ligue 2. Nous étions partis avec un énorme handicap en ne prenant qu'un point lors des six premières journées, mais depuis nous avons su redresser la barre. Reste maintenant à prendre les quelques points qui nous manquent le plus rapidement possible. » • Dès demain face à au leader ? « Cette rencontre face à Metz, je l'ai comptée comme perdue dans notre tableau marche. Non pas que je sois particulièrement défaitiste, mais étant donné qu'il s'agit d'un match en retard, j'ai préféré ne pas extrapoler... Du coup, si nous parvenons à bouger cette équipe messine et prendre ne serait-ce qu'un point, ce serait du bonus. De toute façon, nous n'avons rien à perdre. » • Vous serez privé de nombreux joueurs, victimes de blessures ou sélectionnés avec leur équipe nationale. Comment gérer toutes ces absences ? « C'est un vrai handicap, c'est vrai. Mais le groupe se compose de vingt-trois éléments qui ont toute ma confiance. Les joueurs appelés à pallier ces absences seront prêts. Je n'ai pas de souci de ce côté-là. » • Libourne devra toutefois se passer des services de son meilleur buteur, Zvonimir Deranja, et de son capitaine, Joël Kouassi... « Concernant Deranja, nous prendrons une décision demain. Peut-être tiendra-t-il sa place. Quant à Joël Kouassi et Charles Kaboré (tous les deux appelés en sélection du Burkina-Faso), je n'ai pas eu le choix. Dans ce genre de situation, les clubs n'ont pas leur mot à dire. Cela dit, j'aurai aimé que Diop et Babacar Gueye soient sélectionnés... pour rétablir un certain équilibre. » • Justement, quel regard portez-vous sur le parcours de votre adversaire ? « Quand une équipe se balade comme le fait le FC Metz cette saison, il n'y a pas grand-chose à dire, si ce n'est bravo. J'ai passé mon DEPF avec Francis De Taddeo. C'est un entraîneur que je respecte énormément et qui effectue un excellent travail. D'ailleurs, lundi, nous étions ensemble lors du rassemblement des entraîneurs de Ligue 1 et 2 organisé par la DTN. Je l'ai félicité pour son parcours et je l'ai prévenu qu'il ne devait pas compter sur nous pour leur offrir trois points supplémentaires... » |  |
March 21
Site officiel :
Trois questions à L. Delchié
Milieu de terrain du FC Libourne Saint-Seurin, Laurent Delchié aborde avec optimiste la fin de saison des Pingouins.
-Laurent, il reste dix matches à jouer, êtes-vous confiant concernant le maintien de Libourne ? Laurent Delchié : « Oui, nous commençons à y penser car nous avons désormais une belle avance sur les premiers reléguables. A chaque match, le maintien se rapproche. Je pense que nous sommes en train d’effectuer une assez bonne saison. Nous avions plutôt mal débuté mais depuis la trêve, nous revenons bien. C’est assez satisfaisant. Dans les duels, l’impact physique et le jeu, nous maîtrisons un peu plus ce que nous faisons. » -Votre faux départ est-il dû à une période d’adaptation à la L2 ? L.D. : « Il est vrai que certains joueurs comme moi n’avaient jamais évolué à ce niveau. Il fallait s’y habituer, emmagasiner un peu d’expérience et éviter de faire ces petites erreurs qui nous coûtaient cher en fin de match. La L2 est un peu plus physique et le jeu y est aussi plus rapide qu’en National. » -Vendredi, vous affrontez Metz. Un match particulier ? L.D. : « C’est un match comme les autres… sauf que nous affrontons le leader. Il est toujours intéressant d’y être confronté. Il faut essayer de faire un résultat bien que ce soit Metz. Au match aller, nous avions perdu 1-0 sur une petit erreur défensive. Sans cela, nous serions peut-être parvenus à arracher le point du match nul. Il aurait fallu que nous ayons un peu plus de métier à ce moment-là. En ce moment, Metz peine contre les mal classés mais aucun match ne se ressemble. De notre côté, il faut que nous sauvions notre peau. Ce sera une partie difficile. »
Libourne à la loupe
Les Grenats se déplacent à Libourne en match en retard de la 22ème journée vendredi à 20h30. Coup de projecteur sur le parcours des 'Pingouins', qui comptent bien assurer leur maintien en Ligue 2 au plus vite.
Le club Longtemps considéré comme un des meilleurs clubs de la Ligue du Sud-Ouest, Libourne a réussi à se frayer un chemin vers le monde professionnel et peut désormais rêver d’asseoir sa position à l’échelon national. Depuis 1998 et la fusion avec Saint-Seurin, le club de Libourne renommé ‘FC Libourne Saint Seurin’ n’a cessé de gravir les échelons. Son entraîneur, Didier Tholot, est un ancien attaquant des Girondins de Bordeaux, le club-phare de la région. Promus cette saison en Ligue 2, les « Pingouins » s’étaient fixés comme objectif d’y rester. Après un début sur la pointe des pieds, ils sont en passe d’y parvenir grâce à un jeu résolument tourné vers l’attaque. Le site internet www.fclss.fr Le stade Jean Antoine Moueix Construit en 1965 8 500 places assises Transferts Rambier a quitté le club lors du marché hivernal, Deruda est arrivé en prêt de Marseille.
Classements Domicile : 19ème avec 19 points ; 5 victoires, 4 nuls et 4 défaites ; 19 buts marqués, 18 encaissés. Extérieur : 9ème avec 15 points ; 4 victoires, 3 nuls et 8 défaites ; 15 buts marqués, 20 encaissés. Général : 13ème avec 34 points ; 9 victoires, 7 nuls et 12 défaites ; 34 buts marqués, 38 encaissés. Attaque : 9ème Défense : 16ème Buteurs Deranja, 10 buts Y. Kebe, 7 buts Gragnic, 6 buts Begeorgi, 3 buts Moura, 2 buts Castant, B. Kebe, Brillault, Polovanec, Delchié, 1 but Joueurs les plus utilisés Delchié (27 matches), Y. Kebe (26), Kouassi (24), Gragnic, Deranja (23), Faivre, Begoergi (22), Salin, Livramento (21), Douence (19), Brillault, Moura (18) Les derniers résultats J29 : Guingamp 2-1 Libourne J28 : Libourne 1-0 Tours J27 : Châteauroux 0-1 Libourne J26 : Libourne 1-1 Amiens J25 : Niort 2-0 Libourne Forme du moment : DNVVD Les matches à venir J22 : Libourne - Metz J30 : Libourne - Créteil J31 : Le Havre - Libourne J32 : Libourne - Ajaccio J33 : Grenoble - Libourne Le match aller Metz 1-0 Libourne But de B. Gueye à la 52ème 4ème journée de Ligue 2 Le 11/08/2006 au Stade Saint-Symphorien
Concours d’entrée au collège Arsenal
Les inscriptions au concours d'entrée à la section sportive du collège Arsenal débuteront le 1er avril sur « FCMetz.com. » Le concours d'entrée aura lieu le mardi 15 mai sur les pelouses du Centre Technique de la Plaine de Jeux. Cette journée concerne les enfants nés en 93, 94, 95 et 96. Les inscriptions se feront via notre site à partir du 1er avril.
36 joueurs sur les terrains
Les blessés sont peu nombreux au sein du groupe messin, qui s'est entraîné ce matin à la Plaine de Jeux. L’effectif messin est presque au complet en cette fin de mois de mars. Ce matin, le staff messin a chiffré le nombre de participants : pas moins de 36 Grenats étaient réunis à la Plaine de Jeux. Hier, Daniel Gygax et Stéphane Leoni étaient venus augmenter ce chiffre. Pour le premier, tout se déroule comme prévu. Le second, ressentant une douleur, a par contre écourté sa séance de mardi par précaution. A l'issue de cette matinée studieuse, trois joueurs messins se sont rendus au collège Jean Bauchez de Ban Saint-Martin pour participer à un petit jeu de questions-réponses avec de jeunes élèves. Il s'agit de Papiss Cissé, Flavien Belson et Wilmer Aguirre, dont les dires ont été traduits par des correspondants espagnols en séjour en Moselle. Le tout au micro de D!rect FM, qui a pour habitude d'organiser ce genre de manifestation. Prochaine séance d'entraînement : mercredi à 16h
« Un bonus si nous gagnons »
De retour à l’entraînement après avoir passé son lundi à une réunion des entraîneurs professionnels à Paris, De Taddeo revient sur le match de Créteil et évoque le curieux revirement de situation concernant les sélections de Diop et B. Gueye.
-Quelques jours après le match nul contre Créteil, quels enseignements conservez-vous de cette partie ? Francis De Taddeo : « Il y aura peu de matches aisés d’ici la fin de la saison. Le scénario vécu par nos concurrents confirme ce constat qui s’imposait après notre propre résultat. Caen a battu Montpellier mais n’a pas eu la partie facile. Quant au Havre, ils ne l’ont emporté que par un but d’écart, marqué sur penalty. Nous n’échappons pas à la règle. Seulement, nous ne gagnons pas. Je pense que nous en avions les moyens que ce soit à Créteil ou à Montpellier. Il faut rester solide et éviter de prendre des buts un peu bêtes comme les deux derniers. » -Cela fait un moment que vous n’avez plus gagné en déplacement. Cela commence-t-il à vous peser ? F.D.T. : « Nous n’avons pas beaucoup perdu non plus. Il n’y a qu’à Bastia que c’est arrivé. Evidemment, ce serait bien de gagner à nouveau mais il ne faut pas se ‘prendre la tête’ pour cela. Je pense que notre état d’esprit et notre façon de faire sont les bons. Nous n’allons pas changer nos priorités ni notre attitude. Il faut continuer à nous montrer difficiles à manœuvrer dans un premier temps, tout en allant soutenir nos attaquants dès que possible. » -Votre équipe a débuté la partie timidement, comment l’expliquez-vous ? F.D.T. : « Peut-être que les joueurs ont été surpris par l’engagement des Cristoliens. Ils nous ont rentrés dedans. C’est normal qu’ils aient cherché à nous déstabiliser d’entrée de jeu et c’était déjà le cas de Montpellier, même si nous avions eu le bonheur de marquer tôt. A côté de cela, il y a eu aussi l’épisode de la non sélection de Malick et Babacar, ce qui les a sans doute perturbé car ils étaient en dessous de leur niveau habituel. » -Ce revirement de situation vous avantage tout de même puisqu’ils seront finalement du déplacement à Libourne… F.D.T. : « J’ai reçu un coup de fil du Sénégal vendredi après-midi, pour me demander ma réaction concernant la non sélection des deux joueurs. Je n’étais même pas au courant. Le FC Metz n’a absolument pas demandé à Kasperczak de les laisser à sa disposition. Mais bien sûr, ils pouvaient être tentés de le penser. Ils ont sans doute passé les heures précédant la rencontre à se poser des questions à ce sujet, à appeler au pays pour comprendre ce qu’il en était. Au final, ils sont un peu sortis du match et n’ont pas été au niveau qu’on leur connaît. Nous sommes souvent pénalisés par les sélections. Pour le moment, cette histoire nous a causé du tort. J’attendrai vendredi prochain pour dire si cela nous a avantagé. » -Considérez-vous ce match de Libourne comme un bonus, compte tenu du fait que vos concurrents ne joueront pas ? F.D.T. : « Il sera un bonus si nous le remportons. Sinon, il ne sera rien du tout. Pour l’instant, il ne représente rien à mes yeux. Libourne est une formation capable de nous poser des problèmes. Bien qu’elle ait débuté difficilement la saison, elle est aujourd’hui bien classée. Ils sont en train de faire un bon championnat et leur parcours en coupe a été plus qu’honorable. Cela prouve qu’ils sont dangereux. »
R.L. :
Gueye : « Terminer le boulot »
Auteur d'une saison prolifique qui le place en tête des buteurs du championnat, Babacar Gueye, 21 ans, garde les yeux rivés sur l'objectif Ligue 1. Tout en reconnaissant discuter de son avenir avec les dirigeants messins.
Manquer un penalty, ce n'était pas vraiment dans vos habitudes depuis le début de saison... Que s'est-il passé à Créteil ?
« Je ne sais pas... Etant donné que la faute avait été commise sur moi, j'aurais peut-être dû laisser quelqu'un d'autre frapper à ma place. Je suis déçu. Transformer ce penalty aurait sans doute changé la physionomie de la rencontre. Mais bon, c'est le premier que je rate cette saison. J'en ai réussi trois sur quatre, ce n'est pas si mal non ? »
• Au final, votre équipe est parvenue à limiter les dégâts en égalisant (1-1). Un point de gagné ou deux points de perdus ?
« Ce n'est pas un mauvais point. En tout cas, ce match laisse moins de regret que celui de la semaine précédente, face à Niort (0-0). A Créteil, nous nous sommes peut-être réveillés un peu tard, mais par la suite, nous nous sommes procuré un certain nombre d'occasions. C'est encourageant. Il faudra se servir de cet aspect positif, vendredi à Libourne. C'est un rendez-vous qui peut changer beaucoup de choses. » • C'est-à-dire ?... «En revenant avec une victoire, on ferait peut-être un pas décisif vers la Ligue 1. » • Puisque vous en parlez : votre contrat avec Metz court jusqu'en 2008. Vous serez donc de l'aventure en cas de remontée ?
« Oui, si tout va bien. On va déjà terminer le boulot que nous avons commencé, pour la suite, on verra. Il faudra en parler avec les dirigeants. »
• Les discussions sont déjà engagées ?
« Oui. Mais ce n'est pas encore le moment de s'y attarder. Aujourd'hui, je sais simplement que j'aimerais continuer ici et participer au projet du club. Je me sens bien à Metz. Il faudrait un gros imprévu pour je parte. » • Si on vous dit Angleterre ? Et contact ?
« En Angleterre... ? Vous me l'apprenez. C'est vrai qu'il y a beaucoup de rumeurs qui circulent ces temps-ci. Mais ça reste des rumeurs. Il n'y a rien de concret. » • A deux mois de la fin du championnat, peut-on déjà affirmer que Babacar Gueye réalise sa meilleure saison sous le maillot grenat ?
« C'est sûr qu'avec quinze buts marqués, c'est une belle saison. Mais je garde aussi un très bon souvenir de ma première année chez les pros, avec Jean Fernandez, quand nous sommes remontés en Ligue 1. Je n'avais marqué qu'un but, mais j'avais disputé plus d'une vingtaine de matches et réalisé sept ou huit passes décisives. Nous étions cinq ou six jeunes à avoir été intégrés au groupe, à une époque où les résultats sportifs n'étaient pas au beau fixe. Pour en revenir à aujourd'hui, c'est vrai, les satisfactions sont au rendez-vous. Je pense avoir progressé devant le but. Le fait d'avoir rapidement trouvé le chemin des filets, au début du championnat, m'a certainement aidé. » • Vous êtes aujourd'hui en tête du classement des buteurs. Y rester jusqu'au 25 mai est-il important à vos yeux ?
« Disons que j'y pense un peu plus depuis quelque temps. Mais ce n'est pas une fin en soi. Quinze buts, c'est déjà super. La suite, ce sera du bonus. Je ne vais pas m'amuser à la jouer perso pour finir meilleur buteur. »
Les non-sélectionnés sont...
« Dans la tête des joueurs, cela ne devait pas forcément être évident. Ils ont dû se poser des questions. » Francis De Taddeo se charge de répondre à l'une d'entre elles : « Non, nous n'avons pas demandé à Henri Kasperczak de revenir sur sa décision de faire appel à Malick (Diop) et Babacar (Gueye). » Voilà pourtant ce qui s'est passé. Annoncés dans le groupe sénégalais retenu pour affronter la Tanzanie en éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations, les deux Messins ont appris qu'ils ne figuraient plus dans les plans du sélectionneur à quelques heures du match contre Créteil, vendredi. « C'est un journaliste, sur les coups de midi, qui m'a appelé pour me demander de réagir à leur non-sélection. Nous avons eu confirmation sur internet. » Les bonnes relations entretenues par le sélectionneur Kasperczak et son ancien club n'auraient donc servi à rien. Au contraire : à en croire Francis De Taddeo ce revirement de situation a pu peser dans la gestion d'avant-match des deux joueurs concernés. « Ils n'ont pas fait leur match habituel. » Reste que cette décision a le mérite de laisser deux de ses pièces maîtresses à disposition de l'entraîneur pour le déplacement à Libourne-Saint-Seurin : « J'attendrai la fin de soirée pour vous dire si c'est un avantage. J'attends d'eux qu'ils fassent un gros match. »
Du monde à la Plaine
Absent lundi en raison d'une réunion organisée par la direction technique nationale, Francis De Taddeo a retrouvé son groupe hier matin. A quelques jours du match en retard programmé à Libourne-Saint-Seurin, l'entraîneur messin a dirigé une séance à laquelle ont participé trente-six joueurs. Pas de blessure à signaler. Seul Stéphane Léoni a quitté la séance avant son terme en raison d'une légère douleur musculaire. Prochain entraînement cet après-midi à la Plaine de Jeux (16h).
Affaire Tuzzio : un étrange montage
Le tribunal correctionnel de Marseille est saisi aujourd'hui d'une nouvelle affaire de transfert suspect à l'OM : celui à l'été 2001 du défenseur argentin Eduardo Tuzzio, dont le prix a presque triplé en quelques jours, le temps d'un passage de quelques jours au Servette de Genève. Comme lors du procès des transferts douteux entre 1997 et 1999, en mars 2006, le transfert de Tuzzio est soupçonné d'avoir généré d'importantes commissions occultes au profit du joueur lui-même, de l'ex-international Frank Leboeuf et d'intermédiaires. Sept personnes sont renvoyées en citation directe, à la suite d'une plainte en juillet 2002 de l'ex-président de l'OM Christophe Bouchet. Le parquet n'a pas saisi de juge, souhaitant s'épargner une instruction trop longue. L'ancien directeur financier du club Pierre Dubiton (pour abus de biens sociaux) et l'agent de joueurs Gilbert Sau (recel et complicité d'abus de biens sociaux), sont les deux principaux prévenus. Tuzzio, Leboeuf, les ex-dirigeants du Servette Christian Hervé et Patrick Trotignon et l'intermédiaire Hector Bargas complètent la liste des protagonistes de cette opération ayant eu «pour unique objet l'augmentation des sommes faciales pour payer des commissions», selon l'enquête de la PJ. Les faits remontent à l'été 2001quand l'OM, où Bernard Tapie est revenu aux affaires, doit reconstruire sa défense centrale après le départ de Laurent Blanc à l'Inter Milan en 2000. Le club phocéen se tourne alors vers Tuzzio, nommé meilleur défenseur d'Argentine et libre de tout engagement avec son club de San Lorenzo.
Le Standard de Liège dans le collimateur de la PJ belge
Des dirigeants actuels et anciens du Standard de Liège sont convoqués cette semaine par la police judiciaire de Liège qui enquête sur des mouvements financiers suspects du club de première division, rapportait hier la presse belge. Ces auditions qui ont débuté lundi et pourraient, selon la radio publique RTBF, se poursuivre toute la semaine font partie d'une enquête débutée en 2004 et qui vise notamment à faire la lumière sur des transferts de joueurs du Standard vers et en provenance de la Juventus Turin et l'Olympique de Marseille. Aucune information n'était disponible de source judiciaire, le juge d'instruction chargé du dossier refusant pour l'instant de communiquer. Lundi, l'actuel vice-président Lucien D'Onofrio, le directeur général Pierre François ainsi que d'anciens cadres (Alphonse Costantin et Pierre Delahaye) ont été interrogés durant plusieurs heures. Selon la RTBF, l'actuel entraîneur Michel Preud'homme et le directeur sportif Dominique D'Onofrio devaient être convoqué shier. L'enquête porte sur d'éventuels faux et usage de faux, faux en écriture et abus de biens sociaux. D'après la presse belge, la justice soupçonne aussi des faits de blanchiment d'argent. Le Standard de Liège, dont l'un des principaux actionnaires est l'homme d'affaires Robert Louis Dreyfus, propriétaire de l'Olympique de Marseille (qu'il est sur le point de vendre), continue d'affirmer que sa comptabilité est limpide et ne présente aucune irrégularité. Au stade actuel, aucune plainte n'a été déposée et l'enquête n'a débouché sur aucune inculpation.
March 20
Voir : "Gloriam tuam Metensis", appuyez sur la flèche...
Site officiel :
La tchatche de Renouard
Le jeune messin était déjà venu au devant de ses supporters lors d’un premier forum il y a plusieurs saisons. Il a renouvelé l’expérience avec plaisir et générosité la semaine dernière au siège du FC Metz. Morceaux choisis.
Sébastien, tu as été blessé plusieurs fois. As-tu pensé à tout abandonner ? Sébastien Renouard : « En aucun cas. Je pars du principe qu’il faut affronter les problèmes de la vie. Me tourner vers autre chose aurait été une forme de renoncement. Si j’arrête le football à cause d’une blessure, je ferai la même chose dans d’autres domaines. Ce n’est pas mon genre, je préfère prendre les problèmes à bras le corps. Je me suis donc demandé : ‘qu’as-tu fait pour te blesser ?’ Pour être honnête, mon hygiène de vie n’a pas toujours été irréprochable. Jeune, on fait ce qu’il nous plaît, on mange n’importe quoi, on ne fait pas toujours de sieste. Il y a juste une chose qui me surprend : je me suis blessé alors que je devenais plus sérieux. Mais j’ai continué sur cette voie, car c’est évidemment la bonne. » Que penses-tu du niveau de l’arbitrage actuel ? S.R. : « Je me mets à la place des arbitres, et je trouve qu’ils subissent une pression de plus en
plus grande de la part du public, de la presse. Un arbitre, aujourd’hui, est sans doute dix fois moins serein lorsqu’il entre sur la pelouse qu’il y a dix ans. Il sait que la moindre erreur lui vaudra d’être puni le lendemain dans le journal. Et dans le même temps, le football s’accélère, se complique énormément. Il est de plus en plus difficile à arbitrer. Je vais parfois voir mon frère jouer, même dans des rencontres de mômes, les arbitres galèrent. » En dehors du football, comment occupes-tu ton temps libre ? S.R. : « De manière générale, je suis très curieux, je m’intéresse à beaucoup de choses. Et je suis un passionné de cinéma. J’y vais une fois par semaine en moyenne. Je suis ouvert à tous les styles. La preuve : je commence même à regarder des films français ! En particulier, j’aime les scénarios un peu angoissants. Cela m’amène à me poser la question : ‘Comment le réalisateur a-t-il fait pour penser à cela ?’ Par exemple, lorsqu’on regarde ‘Seven’, on peut être intrigué par la personnalité du scénariste… »
Comment te prépares-tu avant un match ? S.R. : « Ce n’est pas la même approche selon que tu es titulaire ou sur le banc. Le coach annonce la composition quelques heures avant la rencontre. Par exemple, si je suis amené à évoluer à un poste inhabituel, je vais essayer de m’imaginer les phases de jeu que je devrais gérer au cours de la partie. Car en fonction du rôle que tu as à tenir, ce ne sont pas les mêmes. C’est une espèce de révision qui me permet d’être confiant et prêt au moment de débuter la partie. Il vaut mieux avoir à l’esprit les faits de match auxquels on est confronté. » Quel geste technique aimerais-tu pouvoir maîtriser ? S.R. : « Le petit ‘inter-exter’ de Ronaldinho. A l’entraînement, je m’y essaie parfois mais en match, si je le tente, je crois que je me romps les croisés ! » Quel est ton trio de tête pour la montée ?
S.R. : « Metz, déjà. Ensuite, je vais peut-être vous surprendre, mais je vois bien encore Le Havre terminer à la troisième position. Certes, Strasbourg est devant pour le moment mais je trouve leurs succès toujours un peu étriqués. Et les Havrais possèdent une puissance offensive qui peut leur permettre de finir en boulet de canon. »
Les retours de Gygax et de Léoni :
Il n'y avait qu'une séance d'entraînement au programme lundi. Si les absents ont été nombreux en ce jour de reprise, Gygax et Leoni ont repris. Cheikh Gueye (pied), Laurent Agouazi (genou), Julien François (pied) et Roy Contout (cheville) sont en effet restés aux soins. Franck Béria, malade, a été exempté ; Sébastien Bassong est parti rejoindre les Espoirs français de René Girard. Quant à Francis De Taddeo, il n'a pas dirigé la séance et pour cause, il était avec Joël Muller à Paris afin de participer à une réunion entre les entraîneurs de L1 et de L2. Au rayon des bonnes nouvelles, pour finir, Daniel Gygax et Stéphane Leoni ont pu reprendre l’entraînement normalement. Il n’est toutefois pas certain que le Suisse soit du voyage à Libourne vendredi. « Il sera peut-être encore un peu juste, il faut voir comment il digère cette semaine de travail », a prévenu Cyril Serredszum.
R.L. :
Cheikh Gueye à toute vitesse
A vingt ans, Cheikh Gueye est en train de transformer ses débuts professionnels en franc succès. L'éclosion du défenseur sénégalais de Metz en trois points...
1. L'émergence de Cheikh Gueye est-elle surprenante ? Arrivé à Metz en provenance du Sénégal à l'automne 2005, intégré au groupe professionnel à l'été 2006, Cheikh Gueye a gagné ses galons de titulaire en un rien de temps : aujourd'hui, le jeune Sénégalais (vingt ans et deux mois) compte vingt titularisations et il n'est plus sorti des plans de départ de Francis De Taddeo depuis six journées. « J'espérais figurer le plus souvent possible dans le groupe, avec l'espoir de saisir ma chance lorsqu'elle se présenterait, rappelle Cheikh Gueye. Je suis donc étonné, mais c'est normal. » « Il est rare d'aller aussi vite, confirme Philippe Gaillot, ancien défenseur latéral du FC Metz, aujourd'hui chargé de détecter les futurs talents. Mais Cheikh Gueye est quelqu'un qui comprend vite et qui applique vite les consignes. Il se trouve donc rapidement en mesure de corriger ses défauts. C'est indispensable pour réussir au haut niveau, sous peine de s'enliser. Par exemple, il s'est très rapidement amélioré au niveau de la couverture de l'axe et il se montre déjà beaucoup moins naïf dans le jeu défensif.» 2. Quelles sont les caractéristiques de Cheikh Gueye ? Conforme au profil type du défenseur latéral, Cheikh Gueye aime prendre l'espace, servi par une puissance et une pointe de vitesse au-dessus de la moyenne. « En plus d'être doté des qualités naturelles dans le jeu vers l'avant, apprécie Gaillot, il est à l'aise et fluide le long de sa ligne de touche. Sa prise de balle est sûre, son allure en course est belle et il manie bien le ballon. » Droitier mais pas maladroit du gauche, Cheikh Gueye revendique également une polyvalence qui est une aubaine pour un entraîneur. A droite, à gauche, quel que soit le schéma adopté, il n'est exclu nulle part. « Les efforts ne sont pas forcément les mêmes et, lorsque je ne joue pas sur mon côté de prédilection, je dois souvent me mettre sur mon pied gauche mais ce n'est pas grave, dit-il, j'y travaille. » Comme il travaille à améliorer sa technique afin d'être plus efficace dans le dernier geste : « Je ne compte toujours pas de passe décisive, rappelle-t-il, preuve que je dois travailler, gagner en précision. » « De même que, défensivement, il peut encore progresser dans certains duels, remarque Philippe Gaillot, il doit davantage se retrouver en position de centrer et améliorer sa qualité de passe. Mais il laisse à penser qu'à force de travail, il y arrivera. » 3. Cheikh Gueye est-il déjà prêt pour la Ligue 1 ? Bien sûr, lui ne se prononce pas. Ou alors, d'un « on verra » servi pour dire qu'il n'est pas le mieux placé pour répondre. Avec seulement une vingtaine de matches de Ligue 2 à son actif, Cheikh Gueye est-il déjà en mesure de franchir le pas ? « Oui, répond Philippe Gaillot, 457 matches de Première division au compteur. Il est en train de réussir une très bonne saison de Ligue 2, c'est une expérience qui peut servir de palier pour passer à l'étage supérieur. Le potentiel est là et sa progression a déjà été si verticale, si constante depuis son arrivée qu'il laisse entrevoir de réelles possibilités. » Sélectionneur du Sénégal, Henri Kasperczak l'a déjà appelé en équipe nationale, en février dernier. L'éclosion de Cheikh Gueye est si rapide mais tellement prometteuse qu'elle faisait récemment dire ceci à Francis De Taddeo : « Son potentiel est tel que Cheikh Gueye fait partie de ces joueurs qu'il nous sera peut-être difficile de garder très longtemps. »
Gygax et Léoni ont repris
Un absent de marque, hier matin, à la reprise de l'entraînement : Francis De Taddeo manquait en effet à l'appel. Comme Joël Muller, son directeur sportif et président du syndicat des éducateurs, De Taddeo se trouvait en effet à Paris pour un séminaire réunissant les entraîneurs de Ligue 1 et de Ligue 2 rassemblés par la direction technique nationale. Cyril Serredszum, son adjoint, et José Pinot, responsable de l'équipe de CFA, ont donc dirigé une séance en partie effectuée sous la neige, dans le froid cinglant des terrains de la Plaine de jeux. Cheikh Gueye et Julien François (touchés au pied), Laurent Agouazi (au genou), Roy Contout (à la cheville) et Franck Béria (malade) ont été dispensés. Sébastien Bassong, quant à lui, a rejoint le stage de l'équipe de France Espoirs qui affrontera le Danemark, en amical, au Mans, vendredi, à l'heure de Libourne - Metz. Deux blessés de longue date sont réapparus hier au milieu de leurs partenaires : Daniel Gygax et Stéphane Léoni. Les trois séances à venir d'ici là, une par jour, diront s'ils peuvent postuler à une place dans l'avion pour la Gironde, vendredi.
De très mauvais goût
L'Union nationale des footballeurs professionnels (UNFP) « ne trouve pas drôle du tout » les propos tenus la semaine dernière sur la chaîne de télévision de l'Olympique lyonnais (OL TV) à l'encontre du gardien stéphanois Jérémie Janot. « Il paraît que ces mots étaient censés faire rire, mais l'UNFP ne trouve pas cela drôle du tout. Cette escalade, aujourd'hui verbale heureusement et simplement verbale, mais jusqu'à quand ? -, doit être stoppée au plus vite », a estimé le syndicat des joueurs hier soir. Un des présentateurs de la chaîne de télévision de l'Olympique lyonnais avait lancé à l'antenne à propos du gardien stéphanois : « On adore Janot, mais mort ». De leur côté Jérémie Janot et l'AS Saint-Etienne se réservent la possibilité d'entreprendre toutes les actions utiles pour préserver leurs intérêts respectifs, selon un communiqué du club stéphanois publié un peu plus tôt dans la journée. Il y a dix jours, l'Olympique lyonnais avait déclaré avoir déposé plainte auprès du Tribunal de grande instance (TGI) de Saint-Etienne pour une banderole et un tifo hostiles, déployés à la mi-temps du derby le 3 mars. Des effigies d'animaux de la jungle africaine censés représenter des joueurs, l'entraîneur et le président de l'OL avaient circulé dans une tribune de Geoffroy-Guichard, accompagnées d'une banderole avec l'inscription : « La chasse est ouverte : tuez-les !»
March 19
R.L. :Christophe Marichez : « Nous n'y sommes pas encore »
Il manque dix points au FC Metz pour monter en Ligue 1. « Paraît-il », ajoute Christophe Marichez,capitaine, gardien de but et chantre de la mesure. Lui-même combat contre l'idée d'une cause entendue. Christophe Marichez a disputé, vendredi soir, à Créteil, son vingt-huitième match de la saison : il est le Messin le plus assidu à la Ligue 2. Il est donc aussi le gardien de but le plus efficace de la compétition, n'ayant encaissé que quatorze buts, deux fois moins par exemple que son confrère caennais. Alors que Metz possède déjà un pied et trois orteils dans l'ascenseur vers la Ligue 1, son capitaine revient en arrière, parle au présent et se tourne, prudemment, vers l'avenir. • Quel a été, jusqu'ici, pour vous, le match le plus éprouvant ? « Tout dépend ce que l'on entend par éprouvant. Il l'a été au Havre (1-1, mi-novembre), le match où j'ai été le plus sollicité. Et il l'a été contre Reims pour d'autres raisons : j'ai pris deux buts et je n'ai pas touché d'autre ballon. C'est psychologiquement pénible, ce sentiment d'impuissance... » • Et le match le plus tranquille ? « Il y en a eu quelques uns. A domicile. Hormis une frappe, contre Brest (0-0), je n'ai rien eu à faire. Contre Dijon (5-0), pareil. Dans ces cas-là, j'irais bien frapper à la place des attaquants. Il faut surtout éviter de sortir du match en pensant à autre chose. Et s'interdire de regarder le chrono. » • Il vous reste une petite dizaine de points à prendre et... «...Dix points paraît-il. Au départ, on parlait de 71 points ; aujourd'hui, 68 suffiraient ? » • En tout cas, il vous reste dix matches à jouer : comment pourriez-vous ne pas monter ? « Il est là, le danger. En décembre, beaucoup nous voyaient déjà en Ligue 1. Résultat : notre avance sur le quatrième est passée de quatorze à quatre points. Je suis rationnel : nous n'y sommes pas encore. Je serais plus optimiste avec seize points d'avance sur Le Havre. Mais je sais très bien également que, si tout se passe bien, l'affaire peut être réglée quatre ou cinq journées avant la fin. » • Vous allez affronter les deux poursuivants du trio de tête, Le Havre et Amiens, mais aussi Strasbourg, troisième. Trois victoires, et la cause est entendue ? « Il n'y aurait, pour eux, plus qu'une chance infime de nous rattraper. Mais je ne me projette pas aussi loin. Nous avons un match en retard à jouer vendredi à Libourne, avant de recevoir Guingamp. Ces deux matches-là m'inquiètent vraiment. Il n'est pas facile de jouer contre les équipes qui luttent pour le maintien : je préfère encore affronter Caen ou Dijon. On nous voit gagner trop facilement. Au contraire, nous devons réapprendre à gagner ces matches-là. » • Qu'est-ce qui vous impressionne le plus, dans votre équipe ? « La solidarité qui y règne, et ce depuis le début. Cette volonté de gagner ensemble nous a permis d'en être là aujourd'hui. » • Et au niveau individuel, certains de vos coéquipiers vous ont-ils étonné ? « Papiss Cissé, je le savais bon, mais je ne pensais pas qu'il s'imposerait à ce point, comme Cheikh Gueye qui prend de l'assurance au fil des matches. C'est la preuve d'une dynamique qui pousse tout le monde vers le haut. » • Vous arrive-t-il de penser déjà à la saison prochaine ? « Oui, par flashes. Mais j'essaie d'éviter... » • Et dans vos flashes, êtes vous dans les buts du FC Metz, en Ligue 1 ? « Bien sûr ! Il y aura forcément un autre gardien avec moi, mais je n'étais déjà pas assuré d'être titulaire, cette saison. La concurrence ne m'effraie pas. Au contraire : elle oblige à faire plus pour être plus fort. »
En toute logique
FC Metz Troyes : 1-1
Buts : FC Metz : Nativel (26ème SP) ; Troyes : Raholisson (84ème). Les jeunes Messins étaient les premiers à l'attaque mais ne parvenaient pas à réellement inquiéter De Lapeyre, le portier troyen. Ce dernier commettait une faute sur Makengo à l'intérieur de sa surface. Nativel ne se faisait pas prier et malgré le bout des gants de Delapeyre qui touchait le ballon, il transformait le penalty. 10 minutes plus tard, Makengo aurait pu doubler la mise mais son tir était contré. Troyes était à deux doigts d'égaliser à la 42ème mais Mondeguer, seul face au but de Degré, ratait complètement sa frappe. Tandis que les Messins proposaient un meilleur football après la pause, ils encaissaient tout de même un but par Raholisson (1-1 ; 84ème). Même s'ils ne se sont pas montrés très dangereux, les Troyens méritent ce match nul.
La prochaine journée
Match en retard (22e journée). Vendredi 23 mars, 20h : Libourne-METZ. Vendredi 30 mars. 20h : METZ - Guingamp, Dijon - Amiens, Brest - Châteauroux, Bastia - Tours, Gueugnon - Grenoble, Istres - Ajaccio, Libourne -Créteil, Montpellier - Niort ; 20h30 : Caen - Strasbourg. Lundi 2 avril : Reims - Le Havre.
Metz taille patron
PARIS SG METZ : 0-1
Mi-temps : 0-1. Le but à Metz : Bourgeois (21e). Arbitre : M. Poirier. Le duel au sommet a tourné à l'avantage des Messins. La rencontre démarrait sur les chapeaux de roue. Pjanic se procurait la première occasion à l'entrée de la surface, mais son coup franc mal dosé n'inquiétait pas le portier parisien (2e). Les Grenats, plus incisifs, poussaient par Kehly (10e) ou Bourgeois (20e) mais le tir de ce dernier devait trouver le petit filet francilien. Bourgeois n'allait cependant pas laisser passer sa deuxième opportunité. Sur une longue transversale de Reysel, le Messin éliminait le gardien parisien avant d'ouvrir la marque dans une cage vide (21e). Le PSG ne parvenait pas à inquiéter la défense mosellane au cours d'une seconde période plus terne. Les esprits s'échauffaient en fin de rencontre (expulsion de Fostier, 83e), mais les Lorrains tenaient bon, confortant ainsi leur place de leader.
Claude Simonet rend des comptes
L'ancien président de la FFF, Claude Simonet, et son actuel vice-président, Bernard Bacourt, comparaissent aujourd'hui et demain devant le tribunal correctionnel de Paris.
Président le plus titré de l'histoire du football français, M. Simonet est soupçonné d'avoir maquillé les comptes dans le bilan de la saison 2002-2003, dissimulant un déficit de 13,9 millions d'euros. Les commissaires aux comptes de la Fédération avaient alerté la justice « des irrégularités et des inexactitudes ». M. Simonet a ainsi été renvoyé devant la justice par le parquet de Paris au terme d'une enquête préliminaire ouverte à la mi-février 2005 pour « faux et usage de faux » et « entrave à la mission de commissaire aux comptes » tandis que M. Bacourt, trésorier de la FFF à l'époque des faits, devra répondre d'« usage de faux ». Selon l'accusation, M. Simonet aurait notamment abusivement comptabilisé en produits une facture datée du 30 juin 2003 d'environ 4,3 millions d'euros et émise par société Sportfive (la société de Jean-Claude Darmon, considéré comme le grand argentier du football français) au titre d'un minimum de chiffre d'affaires garanti sur le contrat marketing Coupe de France signé le 11 décembre 2002. Il aurait également inscrit à tort dans la colonne produits de l'exercice 2002/2003 une avance financière de TF1 de près de 3,05 millions d'euros, liée à la prolongation du contrat de cession par la FFF des droits TV exclusifs des rencontres disputées par l'équipe de France pour la saison 2005/2006. Selon une source proche du dossier, M. Simonet aurait agi de la sorte pour éviter d'être mis en difficulté au sein de la fédération après avoir déjà subi l'échec sportif et médiatique de la Coupe du monde 2002. M. Simonet a reçu vendredi le soutien de son successeur, Jean-Pierre Escalettes, qui a souligné que les éventuelles irrégularités « n'ont pas porté préjudice à la Fédération ». En octobre 2006, M. Simonet avait affirmé qu'il s'agissait « d'un simple problème de contestation d'écritures ». « Alors, bien sûr, comme j'étais le président, je suis le responsable », avait ajouté M. Simonet qui a quitté son poste en février 2005 après onze ans passés à la tête de la FFF.
Caen recolle
Même si Metz compte un match en moins, la victoire de Caen à Montpellier (2-1) tandis que le leader était tenu en échec à Créteil (1-1) permet aux Caennais de revenir à hauteur des Messins.
Caen revient à hauteur Caen ne sera pas resté bien longtemps leader provisoire de L2 devant Metz. Pourtant, c’est déjà presque un exploit pour les Caennais d’être parvenus à ramener trois points de Montpellier (2-1). Grâce à un but de Frédéric Mendy, les Montpelliérains menaient ainsi 1-0 dès la cinquième minute. Mais au retour des vestiaires, le Stade Malherbe, survolté, inscrivait deux buts coup sur coup par Samson (52eme) puis Toudic (54eme). A l’arrivée, cela suffisait aux Caennais pour remporter leur deuxième victoire consécutive en déplacement et distancer provisoirement le troisième : Strasbourg. Avec ce succès à la Mosson, Caen recolle aussi à Metz, tenu en échec à Créteil (1-1) et qui compte toujours un match en moins. Là aussi, le leader peut se réjouir de ce point pris en région parisienne. En effet, comme pour Caen à Montpellier, ce sont les outsiders qui avaient trouvé les premiers l’ouverture sur un déboulé en solitaire de Rui Pataca (37eme). Presque un tournant du match puisque dans la minute précédente, Gueye avait vu son penalty repoussé par Trivino. Même menés à la pause, les Messins continuaient d’insister et étaient récompensés de leurs efforts peu après l’heure de jeu lorsque le Péruvien Aguirre, à peine entré en jeu, remportait son face à face avec ce même Trivino (66eme).
Metz, qui compte un match en moins et une meilleure différence de buts (+27 contre +25), est donc désormais à égalité de points avec son dauphin Caen. Le Havre, qui revient à quatre points de Strasbourg, après sa victoire face à Istres (1-0), peut remercier son buteur Lesage, auteur du penalty de la délivrance à une quinzaine de minutes de la fin (74eme). Sans cette victoire, le HAC serait en effet cinquième vendredi soir. Car derrière, on n’arrête plus Amiens. Les Amiénois, désormais invaincus depuis sept journées, ont ajouté un nouveau succès à leur compteur en battant Brest (2-0) sur des buts de Sami et David Vairelles. Deux buts inscrits après la pause qui permettent aux Amiénois de garder espoir pour la montée avant un déplacement à Dijon lors de la prochaine journée. Châteauroux a lui vu la plupart de ses illusions s’envoler après sa défaite à domicile devant Bastia (2-1). Mauricio avait égalisé dès la reprise mais sur le coup d’envoi, Gomez a redonné un avantage définitif aux Corses.
En bas de classement, ça se complique sérieusement pour Tours. Tenus en échec sur leur pelouse par Reims (0-0), les Tourangeaux font de nouveau la plus mauvaise opération de ce peloton pour la relégation. En effet, tandis que la lanterne rouge, qui se rendra à Bastia lors de la prochaine journée, abandonne deux nouveaux points au stade de la Vallée-du-Cher, Niort et Guingamp, respectivement premier et deuxième non-relégable avant cette journée, l’ont tous deux emporté. Niort bat Dijon (2-1) grâce à des buts de Gonzalez et Morisot et creuse l’écart sur Istres et Créteil. Mais la bonne affaire de cette fin de tableau est pour Guingamp. A Roudourou, l’En Avant domine Libourne-Saint-Seurin (2-1) et dépasse Montpellier et Brest. Le match qui concernait Ajaccio et Gueugnon dans le ventre mou a lui donné l’impression de basculer en faveur des Gueugnonnais, qui avaient ouvert rapidement le score par Licata (8eme), mais Scarpelli, en toute fin de match (90eme), a remis les deux équipes à égalité (1-1).
En bas de classement, ça se complique sérieusement pour Tours. Tenus en échec sur leur pelouse par Reims (0-0), les Tourangeaux font de nouveau la plus mauvaise opération de ce peloton pour la relégation. En effet, tandis que la lanterne rouge, qui se rendra à Bastia lors de la prochaine journée, abandonne deux nouveaux points au stade de la Vallée du Cher, Niort et Guingamp, respectivement premier et deuxième non-relégable avant cette journée, l’ont tous deux emporté. Niort bat Dijon (2-1) grâce à des buts de Gonzalez et Morisot et creuse l’écart sur Istres et Créteil. Mais la bonne affaire de cette fin de tableau est pour Guingamp. A Roudourou, l’En Avant domine Libourne-Saint-Seurin (2-1) et dépasse Montpellier et Brest. Le match qui concernait Ajaccio et Gueugnon dans le ventre mou a lui donné l’impression de basculer en faveur des Gueugnonnais, qui avaient ouvert rapidement le score par Licata (8eme), mais Scarpelli, en toute fin de match (90eme), a remis les deux équipes à égalité (1-1).
Strasbourg doit se méfier Du trio de tête, Strasbourg est l’équipe qui aura sûrement la tâche la moins facile, sur le terrain de Grenoble. Ambitieux mais résignés à passer une saison de plus en L2, les Isérois restent à domicile sur un succès face au Havre (2-1), autre prétendant déçu à la L1. Et qui compte bien s’offrir un succès de prestige face aux hommes de Jean-Pierre Papin pour évacuer un peu de leur frustration.
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March 18
Des Messins sur une voie royale ?
A dix matches de la fin, les Messins ont désormais tous les atouts en main pour aller au bout de leur rêve : retrouver la Ligue 1. Trois victoires et un nul devraient pouvoir leur suffire !
Un mal pour un bien ? C'est vraisemblable. Vendredi soir, à la pause, dans un stade Dominique-Duvauchelle enthousiasmé par les siens, les Messins étaient en droit de se poser quelques questions. Bousculés en de maintes occasions par des Cristoliens ayant subitement haussé leur niveau de jeu et leur impact physique, menés à la marque à la suite d'une hésitation défensive lourde de conséquences, et, pour couronner le tout, déboulonnés par Caen d'un trône qu'ils occupaient depuis la neuvième journée sans interruption, ils avaient de quoi broyer du noir. Et sombrer un peu plus en deuxième période... Mais ce serait oublier un peu vite que les Messins ne sont tout de même pas leaders par hasard. La réaction qui fut alors la leur rassura ensuite pleinement. Metz égalisa, Metz séduisit, Metz retrouva "sa" première place. Tous les clignotants paraissent désormais au vert pour envisager l'avenir en rose... • Capacité de réaction. Secoués par Créteil, les Messins ne commirent qu'une faute, celle amenant le but. A la reprise, ils démontrèrent une grosse envie. Reprirent les choses en main, imposèrent à leur tour leur maîtrise collective. Alors que Créteil baissa de rythme, les Messins, eux, remirent de la vitesse et beaucoup d'animation dans leur jeu. Physiquement, ils affichèrent alors un potentiel bien supérieur. Dans ce domaine, ils paraissent bien affûtés pour achever la saison en pleine possession de leurs moyens. • Des satisfactions individuelles. C'est dans la difficulté qu'on mesure la qualité d'un joueur. Celle d'un Laurent Agouazi devenu pion essentiel depuis le départ de Ludovic Obraniak, celle d'un Cheikh Gueye, intenable après la pause dans son couloir gauche (technique, percussion, vitesse), celle d'un Wilmer Aguirre, qui signa le but de l'égalisation et fit apprécier tout le talent qui lui avait valu de débarquer en Lorraine en juillet (vitesse et explosivité). Ces trois-là ont franchi un palier. • Un match en retard. Il ne faut pas l'oublier, le FC Metz dispose de l'occasion rêvée pour reprendre ses distances. A Libourne, vendredi, il pourra reprendre seul la place de leader et porter son avance sur Le Havre, le 4e, le cas échéant, à douze points. En cas de coup dur, la casse sera elle, très limitée. • Un tableau de marche rassurant. « On admet qu'à 68 points, la montée est acquise », admet Francis De Taddeo. Son équipe en possède aujourd'hui 58, peut-être 61 vendredi soir. Au pire, il faudrait donc dix points en neuf matches. Soit trois victoires et un nul. Ce qui supposerait cinq défaites par ailleurs. Alors qu'elle n'en compte que deux à ce jour ! • Un état d'esprit remarquable. C'est d'ailleurs un paradoxe, les Messins travaillent peut-être trop en semaine à l'entraînement... « Sincèrement, leur goût du travail fait vraiment plaisir à voir », souligne leur coach. Qui évoque le revers de la médaille. « J'ai même la sensation qu'ils y laissent parfois trop d'influx. Ce qui peut expliquer certaines défaillances. » Il ne le citera pas, mais un garçon comme Sébastien Renouard, très discret, vendredi, est sans doute dans ce cas.
TABLEAU DE BORD
D'un match à l'autre. Hier : rentrés dans la nuit de Créteil, les joueurs, à l'exception de Julien François, qui est allé aux soins (à la suite des nombreux coups reçus la veille), et de Diakité, Delhommeau et N'Diaye, tous trois invités à jouer avec l'équipe de CFA, ont participé à une séance de musculation; aujourd'hui : repos complet ; lundi : deux séances le matin et l'après-midi; mercredi : une séance le matin; mercredi et jeudi : une séance l'après-midi; vendredi : déplacement à Libourne par avion le matin. Les trois prochaines journées. Vendredi 23 mars (20h30) : Libourne - Metz (match en retard 22e journée) ; vendredi 30 mars (20h) : Metz - Guingamp (30e journée) ; vendredi 6 avril (20h) : Tours - Metz (31e journée). Suspendus : aucun pour Libourne. En revanche, Julien François, averti face à Créteil, fera défaut face à Guingamp le vendredi suivant. À l'infirmerie : rien de neuf de ce côté-là. Les deux grands blessés, Léoni et Gygax, poursuivent leur remise en condition.
CFA :
FC METZ - ÉPINAL : 1-2
Stade Delaitre. Légère bruine tout au long du match. Pelouse correct. Une soixantaine de spectateurs. Arbitre : M. Ben Namidi (Ligue d'Alsace). Les buts pour Metz : Lantéri (6e) ; pour Épinal : Jamier (12e s.p.), Asbabou (52e). Avertissements à Metz : Mangane (25e), Schmisser (32e), Diakité (50e), Delgado (88e) ; à Épinal : Pinto (27e), Hsini (76e). FC METZ : Sissoko Delgado, Schmisser, Mangane, Delhommeau Thomas, Diakité (puis Betsch, 53e), Contout Farina, Lantéri (puis Turnau, 67e), N'Diaye M. (puis Françoise, 81e). Entr : José Pinot. ÉPINAL : Robin Jacquel, Demangeon, Pinto, Menaï Bigoni, Londi, Coruino, Asbabou (puis Hsini, 75e) Jamier, Danclades (puis Celik, 45e). Entr : Laurent Benier.
Metz, le vague à l'âme
Maître du jeu, Metz a pourtant cédé face à une équipe spinalienne sérieuse et opportuniste.
Battus à Calais, mercredi, dans le temps additionnel, les Messins pouvaient nourrir des regrets légitimes de s'être usés pour si peu de récompense. Hier, les hommes de José Pinot ne peuvent, par contre, s'en prendre qu'à eux-mêmes. Jamais inquiétés dans le jeu, Milan Thomas et ses partenaires ont cédé sur deux coups de pieds arrêtés et ont surtout péché dans la finition en première période avant de sombrer dans une lente apathie après la pause. « On a cru que tout allait s'enchaîner naturellement, explique José Pinot. Or, en seconde mi-temps nous ne sommes jamais parvenus à créer du jeu. » Pourtant, tout avait bien commencé pour les Grenats grâce au remuant Farina, qui offrait, sur un plateau, l'ouverture du score à Lanteri (6e). De quoi redonner le sourire à des Messins entreprenants et collectivement inspirés. Un sourire qui virait vite à la soupe à la grimace lorsque Schmisser prenait le pied d'appui d'Asbabou dans la surface de réparation. Jamier ne se faisait pas prier pour tromper Sissoko (12e). Tout était déjà à refaire. Après un petit moment de flottement, les Messins reprenaient l'initiative du jeu, monopolisant le ballon face à des Spinaliens courageux, mais sans fantaisie. Et Metz enchaînait les occasions : N'Diaye tentait ainsi sa chance par trois fois (23e, 31e, 39e), sans succès, alors que la belle frappe de Thomas passait de peu au-dessus des buts de Robin (31e). « Nous aurions dû faire la différence rapidement après l'égalisation, analyse le technicien messin. En marquant en deuxième but, le match aurait sans aucun doute était bien différent. » Mais voilà, c'est une formation méconnaissable qui entamait la seconde période. « On a quitté le match... », reconnaît, amer, José Pinot. Toujours maîtres du ballon, les Messins étaient incapables d'enchaîner et la colonne occasions restait désespérément vide si l'on excepte cette tête signée Delhommeau qui flirtait avec le montant gauche de Robin (50e). Pour le reste, les hommes de José Pinot sont parvenus à offrir l'un des rares ingrédients qui manquait encore à Épinal : la confiance. Du coup, les Vosgiens étaient plus entreprenants et opportunistes, à l'instar d'Asbabou, qui profitait du ballon relâché par Sissoko, après un coup franc signé Celik, pour doubler la marque (52e). « Ce but témoigne de l'envie et de la détermination dont ont fait preuve les Spinaliens, assure Pinot, qui regrette également l'excès de zèle de l'arbitre : Il n'est pas question de me cacher derrière cette excuse pour expliquer la défaite. Il n'empêche, ses interventions ont eu une incidence non négligeable sur le jeu. C'est dommage... » March 17
Site officiel de Créteil
USCL - Metz : 1-1 (1-0) Créteil à la hauteur Un cœur énorme, un match plein, mais pas encore assez pour faire chuter le leader de L2. En réalisant la meilleure prestation de leur saison face à une grosse formation messine, les Cristoliens ont prouvé qu’ils n’étaient pas morts. Malgré une impression d’ensemble très positive, le nul ne fait pas les affaires de l’USCL. Mais en jouant comme ça, Créteil peut y croire. 18e à 3 points du premier non-relégable, L'USCL ne doit pas baisser les bras.
USCL - Metz : 1-1 (1-0)
Créteil à la hauteur Un cœur énorme, un match plein, mais pas encore assez pour faire chuter le leader de L2. En réalisant la meilleure prestation de leur saison face à une grosse formation messine, les Cristoliens ont prouvé qu’ils n’étaient pas morts. Malgré une impression d’ensemble très positive, le nul ne fait pas les affaires de l’USCL. Mais en jouant comme ça, Créteil peut y croire.
« Le National, on en veut pas » rappellent les banderoles de supporters Cristoliens. Résignés face à Brest, moins timorés à Istres, les joueurs d’Arthur Jorge semblent enfin avoir pris la mesure du défi auquel ils sont confrontés. Car maintenir l’USCL ne sera pas une mince affaire. Le National, à vrai dire, personne n’en veut. Et surtout pas Niort et Guingamp vainqueurs respectifs de Dijon et Libourne lors de cette 29ème journée. Face à Metz, la tâche des Franciliens était il est vrai d’une autre ampleur. Cette saison, seuls Reims et Bastia avaient ébranlé l’édifice lorrain. Pas assez pour freiner la course des Grenats vers la Ligue 1.
La victoire, les Cristoliens y ont cru. Car face au principal candidat à l’élite, les Cristoliens ne font pas de complexes. D’entrée, Pataca donne le ton en expédiant l’un des premiers corners val-de-marnais sur la barre de Marichez (15è). Bousculés pendant le premier quart d’heure, les Lorrains vont progressivement hausser le ton. Trivino doit ainsi s’employer devant Gueye (16è) et Agouazi (22è) avant de sortir le grand jeu. Le FC Metz met la pression et Lavoyer est poussé à la faute. Dans la surface val-de-marnaise. M. Ennjimi n’hésite pas. Penalty.
Les Cristoliens sont maudits. Pas Trivino, qui choisit le bon côté et entretient l’espoir en repoussant le tir de Gueye (33è). C’est peut-être le tournant du match. On y croit quelques minutes plus tard lorsque Pataca servi par Effa à la limite du hors jeu s’en va tromper Marichez (35è). C’est son deuxième but de la saison. Le plus important croit-on à ce moment.
Mais les Messins n’entendent pas en rester là. Menés à la pause, secoués au retour des vestiaires par la puissance athlétique d’Effa, et la hargne d’Assous, les Lorrains vont prouver que le costume de champion n’est pas trop grand pour eux. Sans paniquer, les Grenats attendent leur heure et l’erreur francilienne. Et c’est finalement Aguirre, parti dans l’axe à la limite du hors jeu, qui scelle le score définitif de la partie seul face à Trivino (65è).
La rencontre n’est pas finie pour autant. Chacun veut croire en ses chances et les 25 dernières minutes se poursuivent sur un rythme toujours aussi débridé. Le ballon va d’un but à l’autre, mais les 22 acteurs se séparent finalement sur un score de parité assez logique au vu du match.
Désormais 18ème au classement, l’USCL n’a pas grand-chose à se reprocher. Et comme le précisait Assous à la fin de la rencontre « En jouant comme ça, Créteil ne peut pas descendre. ». On veut forcément y croire, même si Niort, première formation non reléguable, pointe désormais à trois points.
A.J. : « Ce fut un bon match, grâce à nous, mais aussi grâce à Metz. Nous aurions pu mener 2-0 en début de deuxième période, mais les Messins ont montré pourquoi ils étaient leaders de Ligue 2. Malheureusement, il a encore fallu jouer contre notre adversaire et contre l’arbitre. C’est comme çà, c’est Paris, mais ça rend les choses très compliquées. Rien n’est pour autant perdu. Il faut continuer à jouer du mieux possible car ce match nul est bon pour nous et pour l’avenir. »
FDT : « Ce fut un match très intense. Les deux équipes voulaient s’imposer. Nous nous sommes mis en difficulté nous-mêmes en concédant le premier but bêtement, mais je suis satisfait par la réaction de mes joueurs. Nous avons réussi à nous relâcher avant d’égaliser. On peut regretter nos nombreuses occasions, mais ce nul récompense aussi les efforts de Créteil. Il faut continuer sans ce soucier des autres équipes. Ce match est globalement positif. Nous restons sur une bonne dynamique. »
Site officiel :
Créteil-Metz, les réactions Les Messins étaient partagés à l'issue du match nul enregistré face à Créteil (1-1). La fin de match leur laisse des regrets, mais la première période n'a pas été à la hauteur.
Francis De Taddeo : « Il ne faut pas voir les choses négativement et garder à l’esprit que nous avons été menés. C’est un match qui s’apparentait à un match de coupe. L’équipe de Créteil a bien joué son rôle. Ils nous ont pris à la gorge. Nous aurions pu passer devant avec ce penalty de Babacar. Malheureusement, il l’a raté, ce qui ne lui arrive pas souvent. Ensuite, nous nous sommes mis en difficulté tous seuls en encaissant ce but un peu bête. A partir de ce moment-là, il fallait être capable de réagir. Je trouve que nous avons bien su le faire en jouant plus en largeur, en posant plus le jeu. Je regrette que nous n’ayons pas réussi à concrétiser nos occasions de fin de partie mais c’est comme ça. Cela rigole un peu moins sur le plan offensif ces derniers temps. Il faut l’accepter. »
Franck Béria : « Encore une fois, on s’aperçoit que tout va très vite dans le football. Nous ratons un penalty et cinq minutes plus tard, nous prenons un but. On peut se trouver des excuses, mais je pense que l’état d’esprit fait beaucoup. Nous l’avons eu ce soir puisque nous sommes revenus à un partout. Nous aurions même pu l’emporter mais il faut se satisfaire de ce point du match nul. Il y a un bon match à préparer désormais face à Libourne. »
Babacar Gueye : « Sur le penalty, je voulais tirer plus fort mais j’ai raté ma frappe. Cela arrive. Ensuite, j’ai tenté, tenté, mais cela ne voulait pas rentrer. Nous sommes tombés sur un bon gardien. C’est dommage car nous aurions pu gagner ce match. Nous avons eu tort d’attendre d’encaisser le premier but pour vraiment bien jouer. Après, bien sûr, nous n’avons pas été récompensés. Créteil n’a rien lâché. Jusqu’à la fin de la saison, toutes les équipes vont jouer comme cela. Il faudra mieux attaquer les matches que ce soir. » Julien Cardy : « En première mi-temps, nous nous sommes mis en danger tous seuls. Le penalty raté est un petit tournant dans ce match. Créteil a fait valoir son envie de se sauver. La première mi-temps a été difficile, nous nous sommes bien repris en seconde période. Je ne sais pas si on peut parler d’un bon point, cela dépend de quel côté on se place. Nous avons eu pas mal d’opportunités en fin de partie, nous aurions pu gagner. Et au regard de notre début de match, c’est plutôt un bon point. »
R.L. :
U. S. CRETEIL 1 F.C. METZ 1
Stade Dominique-Duvauchelle. Temps frais, bonne pelouse. Mi-temps : 1-0. Environ 4 000 spectateurs. Arbitre M. Said Ennjimi, assisté de MM. Didier Martin et David Durussel. But pour Créteil : Pataca (35e) ; pour Metz : Aguirre (66e). Avertissements à Créteil : Salze (21e), Trivino (45e +2), Argelier (88e) Amirèche (90e + 1); à Metz : François (72e), Agouazi (90e +2). Les équipes CRETEIL : Trivino ; Loja, Domoraud (cap.), Salze (Amirèche, 44e), Argelier ; Assous, Grégori (Bah, 85e), Pérez, Lavoyer ; Effa-Owana (Vareilles, 79e), Pataca. Non entrés en jeu : Gnanhouan (g.), Mokdad. Entr. : Arthur Jorge. METZ : Marichez (cap.) ; Béria, Diop, Bassong, Cheikh Gueye ; François, Cardy, Agouazi, Renouard (Aguirre, 56e) ; Cissé (N'Diaye, 78e), Gueye. Non entrés en jeu : Bonnefoi (g.), Delhommeau, Diakite. Entraîneur : Francis De Taddeo.
Un point dans la douleur !
Les Messins ont beaucoup souffert à Créteil hier soir en première mi-temps, avant de reprendre leurs esprits et de signer une égalisation largement méritée en deuxième.
Les Messins ont bien failli perdre leur place de leader chez l'avant-dernier du championnat hier soir. Ce qui, au vu de leur dernier quart d'heure, eut été franchement immérité. Dans une rencontre débridée au possible, ils ont pourtant mis du temps avant de réagir et de finir en trombe...C'est un secret de polichinelle, les caméras de télévision jouent parfois les aiguillons pour des footballeurs en mal de motivation. Présentes pour la première fois lors d'un match des Cristoliens, celles d'Eurosport ont failli en effet jouer un bien vilain tour aux Messins. Les collègues journalistes du cru étaient formels : Créteil réalisait sa meilleure entame de match de toute sa saison ! Et ce n'était peut-être pas tout à fait un hasard. Tout le mérite des joueurs de Francis De Taddeo, dans un premier temps, fut donc de garder leur cage inviolée. Pris à la gorge, bousculé dans son camp, à la peine face au rythme imposé par son adversaire, le FC Metz ne céda pas à la panique et réussit non seulement à contenir la puissance des " Béliers " mais encore à se montrer très actif dans le camp d'en face à la moindre occasion, par Babacar Gueye, d'une frappe de loin (15e) que Trivino fut tout heureux de repousser en corner ou par Agouazi, qui était à deux doigts de prolonger victorieusement un coup franc de Cardy (21e). Pas de quoi pavoiser cependant. Dans une première mi-temps véritablement menée à un train d'enfer, Créteil avait fait cependant valoir quelques arguments de poids. Ce coup de tête de Pataca sur la transversale de Marichez par exemple (14e) ou la pression exercée régulièrement dans les six mètres du gardien messin auraient dû servir clairement d'avertissement. Curieusement, néanmoins, ce furent les leaders qui disposèrent bientôt des clefs de la rencontre. Une faute de Domoraud dans la surface sur Babacar Gueye et le meilleur buteur du championnat avait l'occasion rêvée d'inscrire son seizième but de la saison. Hélas, Trivino se coucha du bon côté (32e)... Un coup d'autant plus dur que quatre minutes plus tard, c'est bel et bien Créteil qui trouva finalement la récompense à ses louables efforts. Bassong tergiversa dans la surface sur un ballon donné dans l'axe et Pataca ne se fit pas prier (1-0, 35e). Ce n'était pas illogique, loin s'en faut. Metz accusa le coup, se montra un tantinet nerveux et rallia la pause avec un handicap aux conséquences plus lourdes sans doute qu'il ne le croyait. A Montpellier, Caen menait bientôt par deux buts à un et chassait les Messins de la tête du championnat ! Le leader allait-il concéder sa troisième défaite de la saison ? Tout doux. En dépit d'un début de deuxième mi-temps assez timide, il fallait encore compter avec des Messins retrouvant un certain allant à l'heure de jeu. Coïncidence ou pas, la sortie de Renouard et l'entrée en jeu d'Aguirre changèrent la donne. Créteil s'essoufflait un peu, Metz prit les " Béliers " par les cornes. Et le petit Péruvien, à bout portant et à la limite du hors jeu signa une égalisation qu'on sentait venir tout doucement (1-1, 66e). Le plus dur était fait. Marichez put commencer, lui, à souffler. Tandis que les " Grenats " avaient cette fois clairement retrouvé l'essentiel de leurs esprits. Agouazi et Gueye de deux frappes tendues (79e et 85e) mirent même Trivino sur le gril. Et puis N'Diaye, rentré à la place de Cissé, eut lui aussi deux belles opportunités. Et comme Créteil eut encore une ou deux réactions d'orgueil en fin de rencontre, le nul pouvait satisfaire tout le monde.
Deux mi-temps bien différentes
Plutôt aux abois avant la pause, les Messins revinrent très fort dans la partie. D'où des performances très contrastées d'une mi-temps à l'autre...
Marichez. Sur le but de Pataca, il n’y a strictement rien à lui reprocher. Le capitaine messin fut d'ailleurs irréprochable d'une manière générale alors que Créteil mit très souvent la pression sur lui en première mi-temps. Béria. Peu à l'aise sur son côté face à l'actif Effa-Owona et l'omniprésent Assous. A sa décharge un surnombre souvent mal géré dans le dispositif défensif en première mi-temps. Colmata les brèches en deuxième quand Metz alla de l'avant. Diop. Moins efficace et plus discret qu'à l'accoutumée dans l'axe. Le libero messin était monté sur le but cristolien... Il fit proprement son travail après la pause. Bassong. Il a souvent sauvé les meubles pendant la première demi-heure et paya peut-être ses efforts ensuite sur le but de Pataca, qu'il laissa filer. Un gros match néanmoins et quelques incursions en attaque.. C. Gueye. Le défenseur messin défendit comme il put sur son côté et souffrit lui aussi dans un premier temps. Se montra ensuite très disponible dans son couloir et sur le plan offensif. Fut très clairement l'un des détonateurs du réveil messin ensuite.
François. Beaucoup de ballons touchés et une grosse débauche d'énergie, mais relativement peu d'influence sur le jeu de son équipe. Dangereux dans la surface sur les coups de pied arrêtés. Cardy. A tenté de mettre de l'ordre en début de rencontre. Moins actif qu'à l'accoutumée, il a été précieux cependant sur les coup de pied arrêtés. Son expérience fut très utile dans un contexte difficile. Renouard. Très très discret pendant une heure de jeu sur son côté droit, il céda sa place à Wilmer Aguirre (56e). Le petit attaquant péruvien connut la joie de marquer son tout premier but de la saison et fit apprécier sa vitesse et son explosivité. Agouazi. Gros match lui aussi. A la fois à la récupération et sur le plan offensif. De la tête, du pied, il tenta sa chance à maintes reprises. Beaucoup, beaucoup d'activité, une omniprésence remarquable. B. Gueye. Très en jambes, il bougea beaucoup sur le front de l'attaque et utilisa fréquemment sa vitesse de course. Avec moins de réussite peut-être qu'à l'accoutumée. Manqua le penalty qu'il avait obtenu. Cissé. Le jeune attaquant messin fut moins en vue que son partenaire d'attaque et ne créa pas vraiment le danger. Céda sa place à Momar N'Diaye (78e) qui eut deux excellentes opportunités.
Caen, la bonne affaire
Caen, vainqueur à Montpellier 2-1, a rejoint en tête de la Ligue 2 le FC Metz, contraint au nul chez le reléguable Créteil (1-1) mais qui conserve sa première place à la faveur de la différence de buts (+27 contre +24) . Le Havre, qui a battu Istres 1-0, se rapproche à quatre points du 3e Strasbourg (53 pts), qui se déplace lundi soir à Grenoble. A Montpellier, les Caennais semblaient pourtant condamnés à l'issue de la première mi-temps. Menés 1 à 0 après un but de Frédéric Mendy dès la 5e minute, ils auraient pu rentrer aux vestiaires avec un score encore plus sévère si Sakho notamment n'avait pas manqué deux belles occasions. Les locaux allaient ensuite le regretter car les Normands, après un penalty raté, égalisaient par Toudic (52e) avant le but de la victoire, signé Samson (54e). Caen serrait sa défense pour résister aux assauts héraultais jusqu'à la fin. Guingamp et Niort ont réalisé la bonne opération de la soirée dans la course au maintien grâce à leurs précieux succès sur le même score de 2 à 1, respectivement devant Libourne-Saint-Seurin et Dijon. Ils profitent des mauvais résultats d'Istres battu au Havre, et de la lanterne rouge Tours forcé au nul par Reims (0-0) et d'ores et déjà condamné.
Francis De Taddeo (entraîneur de Metz) : » C'est bien, on reste sur une série positive... Ce n'était pas si facile de revenir dans la partie. Je suis vraiment très content de la réaction de mes joueurs. Il faut bien se dire que les points ne sont pas donnés. C'est vrai que ce sont peut-être deux points de perdu, mais Créteil a bien joué son rôle d'équipe mal classée. Simplement, on peut regretter de n'avoir pas concrétisé une de nos occasions de la fin de match. Cela dit, on a toujours la meilleure défense et on est toujours leaders. Et puis on est en bonne santé morale et physique ! » Arthur Jorge (entraîneur de Créteil) : « Ça a été un bon match, grâce aux deux équipes. Nous aurions pu mener 2-0, ensuite, face à une équipe comme celle de Metz, c'est devenu plus compliqué. Cela dit, avec un meilleur arbitre, c'est vrai aussi que nous aurions pu espérer mieux... »
CFA :
« Évacuer la déception »
Battus à Calais dans le temps additionnel, Metz doit rebondir, cet après-midi, face à Épinal.
• FC Metz. 4e avec 59 pts (10v, 7n, 6d). Les trois dernières rencontres : victoire à Schiltigheim (2-4), victoire face à Sochaux (1-0), défaite à Calais (1-0). • Épinal. 6e avec 58 pts (10v, 5n, 8d). Les trois dernières rencontres : victoire face à Calais (1-0), nul à Nancy (0-0), nul face à Schiltigheim (2-2). • A l'aller. Victoire d'Épinal (3-0). • L'enjeu. Le FC Metz achève son mini marathon de trois matches cet après-midi face à Épinal. Battus à Calais, les hommes de José Pinot aimeraient achever ce cycle par un succès, d'autant qu'ils ont « une revanche à prendre par rapport au match aller », explique l'entraîneur des Grenats. Physiquement, les Messins seront-ils prêts ? « Oui, assure Pinot. Les joueurs aiment la compétition. On ne va pas se plaindre de jouer... » • L'effectif. Corrales, touché à Calais, rejoint Djiba et Bong à l'infirmerie. Pour le reste, José Pinot devrait reconduire le même groupe que dans le nord, mercredi, avec d'éventuelles retouches en fonction des besoins de Francis De Taddeo. • L'avis de l'entraîneur, José Pinot. « Il faut vite évacuer la déception née de la défaite à Calais. Cela passe par un succès contre Épinal, d'autant qu'il s'agit désormais de défendre notre place au classement. Nous devons rebondir dès aujourd'hui et terminer cette série de trois rencontres sur une note positive. » FC Metz - Épinal stade Delaitre (15 h)
March 16
Créteil Metz 1-1 Stade de Créteil, vendredi 16 mars 2007 Buts Créteil : Pataca (38°) Metz : Aguirre (67°)
Aguirre à point nommé Le premier but en Ligue 2 du Péruvien Wilmer Aguirre a effacé une première mi-temps mal négociée de la part des Messins. La suite a été bien meilleure, mais ceux-ci n’ont pas réussi à l’emporter et sont désormais à égalité avec Caen.
Il ne fallait pas se manquer, ce soir, pour le leader, au stade Dominique Duvauchelle. Alors que les Grenats affrontaient une équipe en proie au doute mais surtout en pleine opération maintien, Caen battait Montpellier et Le Havre Istres. Ainsi les premiers nommés occupaient-ils la première place du championnat de Ligue 2 à la mi-temps. Quand Metz était mené par Créteil, 1-0.
Les Mosellans auraient pu payer encore plus cher leur entame de match sur la pointe des pieds. Face à eux, les hommes d’Arthur Jorge ne se posaient pas de question. Et sur l’un des premiers corners de la partie, ils mettaient Christophe Marichez à contribution. Le gardien lorrain détournait le ballon sur sa barre (18°). Timorés, les Messins tentaient bien de répliquer par une frappe lointaine de Julien François (23°). Puis, c’était surtout Laurent Agouazi qui faisait des frayeurs à Trivino de la tête (24°). A la demi-heure, les visiteurs avaient l’occasion de tirer un trait sur ces débuts brouillons. Quand Gueye fut déséquilibré dans la surface cristolienne. Le meilleur buteur de L2 s’avança mais Trivino stoppa sa frappe (34°). Un tournant du match, puisque dans la foulée, une « long ball » du gardien local fut déviée de la tête jusqu’à Pataca, qui ne manqua pas son duel avec Marichez (1-0, 36°).
Blessés, sans doute, dans leur orgueil, les hommes de Francis De Taddeo réagirent. Avant la mi-temps, B. Gueye manqua d’égaliser sur un centre au poil de son homonyme. Puis, passé une dernière occasion cristolienne gâché par Effa, le rapport de forces changea radicalement. De plus en plus fatigués, sans doute en raison des efforts produits en début de partie, les visiteurs perdirent peu à peu le contrôle de la partie. Metz, dans le même sens, se retrouvait peu à peu. C’est le moment que choisir De Taddeo pour lancer Aguirre. Bien lancé par B. Gueye plein axe, le Péruvien fêtait son entrée en marquant son premier but en Ligue 2 (1-1, 67°). La fin de partie fut totalement à l’avantage des Messins. Mais ni Momar N’Diaye, décalé côté gauche (88°), ni Julien Cardy, sur coup-franc (89°), ne parvinrent à tromper un Richard Trivino en bonne forme. Du coup, c’est avec un goût amer que les Messins quittèrent la pelouse de Duvauchelle. L’injustice n’est toutefois pas énorme. Car dans en premier temps, ce furent bien les Cristoliens qui eurent en main les clés de la victoire…
Gueye et Diop à Libourne
Babacar Gueye et Malick Diop seront finalement du déplacement à Libourne. Les deux Sénégalais Babacar Gueye et Malick Diop, qui devaient partir en sélection le week-end prochain, ne font finalement pas partie de la liste dévoilée par le sélectionneur du Sénégal. Ils pourront donc participer à la rencontre Libourne - Metz vendredi prochain, en match en retard de la 22ème journée.
Metz, capitale du Sénégal (FF)
Le club lorrain, qui a toujours eu un faible pour la patrie de Jules Bocandé, compte aujourd’hui une dizaine de Sénégalais dans ses rangs. L’entraîneur Francis De Taddéo n’est pas étranger à ce phénomène.
A Dakar, la popularité grandissante du FC Metz fait de l'ombre à l' OM, de tout temps le club préféré des Sénégalais. Cet engouement s'explique par la présence massive d'enfants du pays au sein du club lorrain. Ils sont une dizaine au total: du groupe pro aux 18 ans nationaux, en passant par la CFA, cette « sénégalitude » n'a pourtant rien d'une nouveauté pour les habitués de l'île Saint-Symphorien. Historiquement, le club lorrain a d'ailleurs toujours apprécié les lions, de l'inoubliable Jules Bocandé à Mamadou Niang en passant par Amara Traoré.
L’évolution principale tient autant à la place qu'occupent les Sénégalais dans le groupe - quatre titulaires réguliers -qu'à l'origine de leur venue. A la genèse de cette filière, un jeune homme, Mady Touré, proche de l'artiste Youssou Ndour, et dont la carrière de joueur en Europe a tourné court. Un temps brancardier à l'hôpital de Monaco, il revient vers ses premières amours et commence à prospecter en Afrique pour des clubs français. A Metz, son interlocuteur est un formateur nommé ... Francis De Taddeo, aujourd'hui coach du club. La légende raconte que ce dernier aurait hésité entre l'éconduire ou l'écouter. « Le premier Sénégalais que j'ai amené, note Mady Touré, c'était Sega Doudou N'Diaye, qui a gagné la Gambardella ensuite. »
Dans la foulée, le recruteur installe sa structure à Dakar, un peu avant 2000, qu'il baptise Génération Foot (GF). Nice, Nancy, l'OM font aussi partie de ses interlocuteurs. Mais c'est le FC Metz qui ratifie une convention avec GF, d'abord jusqu'en 2006, puis jusqu'en 2016. « La confiance est née là », se souvient le président et fondateur de Génération Foot.
Repéré dans la rue, puis intégré à GF, Dino Djiba est envoyé pour un essai à Metz en septembre 1999. Trois mois plus tard, il retourne en Moselle. Définitivement. Au même moment, l'ancien attaquant sénégalais « Aba » Gueye confie son fils Babacar à GE « Babs» se souvient: « On s'entraînait tous les jours, à Dakar, sur un terrain loué par Mady. C'est comme ça que j'ai intégré la première vague de joueurs partis en Europe après Dino, avec Momar N'Diaye, mais aussi Pape Waigo N'Diaye (NDLR : à Cesena, en Série B italienne), que j'avais incité à rejoindre Génération Foot. » Le joueur lorientais Rahmane Barry" empruntera le même chemin, mais atterrira à l'OM. Reconnaissant, Momar N'Diaye, fils de l'ancien international Amsata, rend visite à GF à chaque séjour à Dakar. Le lien tissé perdure ainsi. Du temps de Jean Fernandez, le FC Metz établit également un« pont» avec l'AS Douanes, solide club sénégalais. Nicolas N'Dione (qui a résilié depuis pour rentrer au pays), Moctar Mangane et Papiss Cissé rejoignent l'Europe.
Eviter tout clanisme.
Si Mangane joue peu pour l'instant, l'altruiste Papiss Cissé, principal pourvoyeur de passes décisives pour Babacar Gueye, a saisi au bond l'opportunité qui se présentait à lui lors du stage d'avant-saison. « L entraîneur nous offre sa confiance et on doit lui prouver qu'il a eu raison. Les gens disent qu'il est notre papa. C'est vrai que je ne le considère pas comme un simple éducateur: c'est aussi quelqu'un qui sait gérer le groupe, tout le groupe. » il est vrai que la nomination de Francis De Taddeo sur le banc mosellan, l'été dernier, a accéléré le processus d'intégration des Sénégalais à l'équipe première, même si Babacar Gueye, Djiba et Momar N'Diaye avaient déjà goûté à la Ligue 1.
A cette jeunesse, le nouvel entraîneur décide d'associer un joueur d'expérience, Pape Malick Diop, de retour d'une grave blessure à Guingamp. Sénégalais lui aussi, le défenseur central s'est fondu sans bruit dans le groupe messin. Une intégration facilitée par son état d'esprit irréprochable. « Le danger, quand il y a une telle diaspora au sein d'un effectif, c'est qu'elle peut s'isoler, note De Taddeo. Mais Malick a compris qu'il fallait se rapprocher des autres. »A ses jeunes frères, il prodigue des conseils, mais évite soigneusement tout clanisme. « On fait très attention au reste du groupe, précise l'ancien capitaine de la sélection sénégalaise. Il y a des moments qui n'appartiennent qu'à nous, mais on évite de trop parler wolof (la langue la plus utilisée au Sénégal), même si nous sommes de grands bavards! »
Dans ce contexte, il n'a pas été difficile de rassembler la jeune classe sénégalaise, qui passe évidemment beaucoup de temps ensemble, lors de repas organisés en commun le week-end, chez l'un ou chez l'autre. A la simple vue du drapeau national vert-jaune-rouge, avec l'étoile verte au centre, déployé à leur intention dès la fin d'une séance d'entraînement en vue de la séance photos, leur sang n'a fait qu'un tour. Fiers, aucun ne s'est laissé chambrer par des coéquipiers hilares, qui ont accepté d'emblée cette cohabitation avec la « famille» sénégalaise. Et surtout pas Babacar Gueye, droit comme un piquet.
Son pays, le goleador de la ligue 2 l'a dans le sang : il se fâchera même après son pote Papiss Cissé quand ce dernier projettera un peu de terre sur les couleurs nationales. « Lui, de toute façon, c'est un Bissau Guinéen », se moque Dino Djiba. « Il dit ça parce que je suis sudiste, originaire d'une région frontalière avec ce pays », se marre Papiss. La brouille ne dure que quelques instants. Inséparables, les duettistes de l'attaque messine - 15 et 10 buts respectivement avant la 2ge journée - en finissent vite avec les palabres pour offrir un pot au vestiaire tout entier. Observateur privilégié de ce petit groupe, le capitaine mosellan Christophe Marichez ne se plaint pas de sa présence. Au contraire. « Dans le vestiaire, ils apportent l'insouciance des Africains, ils mettent de l'ambiance, chantent. On ne va pas s'en plaindre, vu notre rendement! Ils ont des affinités qu'ils prolongent sur le terrain, et c'est très bénéfique pour nous. »Tout de même, leur grand nombre ne crée-t-il pas un déséquilibre au sein du groupe? « Non, parce qu'on vit bien ensemble, il n'y a pas de clan sénégalais. L’osmose est importante.»
Un centre de formation à vocation africaine.
Avec un pied à Dakar et un à Monaco, Mady Touré n'est pas peu fier de ses poulains, lui qui n'a jamais vraiment cherché à médiatiser son projet. Mais Génération Foot grandit et s'affirme à mesure que ses joueurs expatriés s'imposent. « Mané Malang, notre directeur technique, travaille sur les bases d'un programme d'entraînement fourni par Francis De Taddeo. Ainsi, nos jeunes ne sont pas dépaysés. Notre centre a jusqu'à maintenant sorti des Sénégalais, mais il a une vocation africaine. On a d'ailleurs des Camerounais, des Burkinabés, des Guinéens ... On fait de la détection partout sur le continent. »
Francis De Taddeo, de son côté, surveille l'épanouissement de ses protégés, parfois perçus, y compris par les supporters, comme ses propres rejetons: « Mais ce sont mes enfants, sourit-il. Sauf qu'ils sont conscients qu'ils ne doivent pas tomber là-dedans par rapport au groupe. Pour moi, ils sont un modèle d'intégration. »
Parmi les derniers venus, le latéral droit Cheikh Matar Gueye a déjà marqué pas mal de points cette saison. International A depuis février et un match à Rouen contre le Bénin, Cheikh n'est pourtant arrivé qu'en octobre 2005. Après une saison en CFA, il s'est imposé sur son aile et s'inspire de Pape Malick Diop. « Il nous rassure sur le terrain et nous transmet ce qu'il a appris. » Malick se sent justement une lourde responsabilité, ici, à Metz: « On ne joue pas seulement pour nous et le club, mais aussi pour les Sénégalais qui viendront plus tard en Lorraine. Soyons disciplinés et rigoureux dans notre comportement. » Pour prolonger cette belle aventure. -
L'œil du coach
LES SÉNÉGALAIS DU FC METZ VUS PAR LEUR ENTRAÎNEUR FRANCIS DE TADDEO
Babacar Gueye (26 matches, 15 buts): « Il effectue les bons choix terminaux et fait preuve de lucidité, preuve qu'il a mûri. Et il n'a que vingt et un ans.»
Pape Malick Diop (25 matches, 1 but) : « C’est un gars décontracté, très expérimenté, qui ne s'énerve pas et contrôle son jeu autant que celui de ses partenaires. »
Papiss Cissé (24 matches, 10 buts): « C’est un joueur de surface à l'état brut et notre premier défenseur. Un élément à la mentalité exemplaire, car il est altruiste.»
Cheikh Matar Gueye (20 matches, 0 but): « Sous ses airs décontractés, ce jeune pro très attentif aux conseils progresse à grande vitesse pour sa première saison à ce niveau. » Momar N'Diaye (15 matches, 1 but): « Après sa blessure, il a été utilisé dans certaines configurations et il est bon quand il entre. Il lui faut patienter et nous devons aussi être patients avec lui.»
Dino Djiba (1 match): « Opéré deux fois du genou, il a besoin de temps pour retrouver son meilleur niveau. Il a déjà un vécu en L 1. » Moctar Mangane (0 match) : « Ce défenseur central revient de blessure. C’est un grand compétiteur, doublé d'un super partenaire à l'entraînement par sa foi et son envie. »
Allé M'Boutou Fall (0 match) : « Actuellement blessé, ce jeune joueur est prêté à Cherbourg, où l'on souhaite à son coach qu'il y flambe comme Papiss l'an passé. »
Ibrahima Gueye (0 match): « Frère cadet de Babacar, c'est un défenseur fort techniquement, mais qui doit encore progresser sur le plan physique. »
Oumar Pouye (0 match) : « Arrivé en décembre, c'est un technicien haut de gamme, doublé d'un turbo sur le plan de la vitesse. Il doit s'intégrer. »
La tradition des « Sénémessins »
Avant l'âge d'or de la Génération Foot au FC Metz, d'autres joueurs sénégalais sont passés par le club lorrain. En particulier, Mamadou Diouf (1966-67), Jules Bocandé (1984-1986), qui y inscrivit 33 buts en deux ans, Racine Kane (1987-88), Samba N'Diaye (1990-91, 19931996), Amara Traoré (1996-1998), Sega Doudou N'Diaye (1999-2004), Oumar Sa né (200102), Mamadou Niang (2002-03), le temps d'un prêt, ou encore Pape Thiaw (2003-04)
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Site officiel :
Bassong appelé : Le défenseur messin Sébastien Bassong a été appelé en équipe de France espoirs pour deux rencontres amicales. Pour la deuxième fois d'affilée, Sébastien Bassong fait partie de la liste communiquée par René Girard, le sélectionneur de l'équipe de France espoirs. Cette dernière a deux matches de préparation au programme : vendredi 23 mars contre le Danemark et mardi 27 mars contre la Norvège.
Bassong ne pourra donc pas participer à la rencontre Libourne - Metz.
En terres de labeur Deux déplacements de rang figurent au programme des Grenats en ce mois de mars. En terres de labeur, puisqu’il s’agit pour Créteil et Libourne de se maintenir en L2. Le leader ne doit pas y frémir et se plier aux tâches de circonstance. Arthur Jorge, bien qu'il fut l'entraîneur d’un PSG pétillant depuis évanoui, a prévenu. Face au leader du championnat, il ne faut pas s’attendre à voir sa formation verser dans le football champagne. Pour les envolées techniques, on repassera plus tard près de la capitale. En attendant de grandir, Créteil veut éviter la bulle et la sanction sportive qui l’accompagne : une relégation en National. Depuis la Saint Sylvestre, la formation la plus portugaise de L2 n’a plus remporté le moindre match. Au grand dam de ses dirigeants et de son entraîneur, qui avaient entrevu dans les dernières journées de décembre un coup de mieux. Libourne, où les Messins se rendront la semaine suivante en match en retard de la 22ème journée, est moins nécessiteux. C’est au contraire sa bonne forme qui est de nature à inquiéter les Lorrains. Dans les deux cas, la méfiance n’est pas un vain mot. D’autant que comme le rappelle Francis De Taddeo : « nous devrons composer avec plusieurs absences et présenter une formation remaniée. » Bassong (France Espoirs), Diop et B. Gueye (Sénégal) seront en effet absents pour cause de sélections, la partie ayant été reprogrammée en pleine période de matches internationaux. Raison de plus pour bien négocier le voyage cristolien. Pour l’avoir pratiquée à deux reprises (en Coupe de la Ligue et en Championnat) sur son sol de Saint-Symphorien, l’équipe messine connaît déjà suffisamment la formation qu’elle va affronter. « Un bloc très bien organisé, synthétise De Taddeo, surtout en défense et au milieu de terrain, avec Vareilles devant qui pose souvent problème. C’est un ensemble expérimenté et rigoureux. Contre eux, nous avions perdu de peu et gagné de peu. » Deux matches qui ne resteront sans doute pas dans la mémoire du football français, ni dans celle du FC Metz d’ailleurs. Le coach messin, pour qui le manque d’automatismes de ses joueurs au milieu de terrain est une cause de la panne offensive remarquée face à Niort (0-0), enregistre le retour de Julien Cardy. Le Palois est remis de la blessure qu’il avait contractée lors du déjà rugueux Montpellier – Metz. Le voir figurer dans le onze de départ ne serait pas une surprise. A domicile, le bilan de Créteil est respectable. Avec 5 victoires, 4 nuls et 4 défaites, l’USCL est la plus performante des six dernières équipes de L2 sur ses terres. Une seconde statistique n’a pas échappé à l’œil de Francis De Taddeo : « Quand les Cristoliens ouvrent la marque, ils gagnent presque à chaque fois (5 victoires pour 1 nul et 1 défaite). Et nous, c’est la même chose (15 victoires pour 2 nuls). Je pense donc que celui qui prendra l’avantage en premier aura fait un bon pas vers la victoire. » 29ème journée de Ligue 2, Créteil – Metz Stade Dominique Duvauchelle, vendredi 16 mars à 20h30 Arbitre : Monsieur Ennjimi
Le groupe pour Créteil-Metz :
Seize joueurs sont convoqués pour le déplacement à Créteil. Le groupe : Marichez, Bonnefoi - C. Gueye, Béria, Diop, Bassong, Delhommeau - François, Diakité, Cardy, Agouazi - N'Diaye, Renouard, Aguirre, Cissé, B. Gueye CFA : L'équipe B du FC Metz reçoit Epinal samedi à 15h au Stade Delaitre. Voici les joueurs retenus : Sissoko - Anton, Delgado, Kavdanski, Mangane, Schmisser - Turnau, Betsch, I. Gueye, Thomas, Walasiak, Djiba - Contout, Farina, Françoise, Lanteri, Makengo Blessés : Mayebi (à l'arrêt) Belson (à Thionville pour renforcement musculaire) Bong (douleur à la cheville) Corrales (contracture à la cuisse) Travail spécifique avec Jeremy Moureaux : Walter,Leoni,Fall,Gygax.
Des nouvelles de nos « amis » Niçois, qui, encore une fois, se « distinguent » autrement que sur le carré vert !
Foot - L1 - Nice : Cohen veut porter plainte….. (Chiche !!!)
Le président niçois Maurice Cohen devrait déposer une plainte pour diffamation après avoir été mis en cause sur sa gestion par l'Association OGCN, la section amateur du club. «On me salit, je n'en resterai pas là», a-t-il déclaré. Le conseil d'administration de la SASP lui a d'ailleurs renouvelé sa confiance jeudi. Maurice Cohen s'est interrogé sur les accusations de «détournement» lancées à son encontre par l'Association dans un communiqué publié deux jours auparavant. «Il serait question des cotisations que j'avais avancées à des membres de l'Association en 1998. Une plainte avait été déposée contre moi et classée sans suite», a M. Cohen, président de la section amateur jusqu'en décembre 1998.
R.L. :
EN UN COUP D'ŒIL
L'adversaire. Union sportive de Créteil Lusitanos. Club fondé en 1936. Stade Dominique Duvauchelle (12 000 places). Budget : 7 M€. Président : Armand Lopes, 63 ans. Entraîneur (depuis octobre 2006) : Arthur Jorge. La saison dernière : 8e de Ligue 2. L'arbitre. Saïd Ennjimi. A l'aller. Le 13 octobre 2006. 11e journée : Metz Créteil : 2-0. Buts pour Metz : Agouazi (39e), Cissé (46e). Les trois dernières journées. Créteil : nul à Istres (0-0), défaite contre Brest (0-2), défaite à Strasbourg (1-0). Metz : nul contre Niort (0-0), nul à Montpellier (1-1), victoire contre dijon (5-0). Les trois prochaines journées. Créteil : va à Libourne-Saint-Seurin, reçoit Reims, va à Bastia. Metz : va à Libourne-Saint-Seurin (match en retard de la 22e journée), reçoit Guingamp, va à Tours. Attaques. Créteil : 19 buts marqués dont 13 à domicile. Metz : 40 buts marqués dont 12 à l'extérieur. Défenses. Créteil : 37 buts encaissés, dont 14 à domicile. Metz : 13 buts encaissés, dont 7 à l'extérieur. Buteurs. A Créteil : Nabil Baha (5 buts). A Metz : Babacar Gueye (15 buts). Absents. A Créteil : Ribault, Terrier, Khenniche, Tabet, Alnoudji (blessés). A Metz : Gygax, Léoni, Walter (reprise), Djiba, Belson, Corrales, Bong, Mayebi (blessé), Contout, Lanteri, Thomas, Mangane, Walasiak (Cfa).
Metz retrouve Créteil et veut soigner la belle
A Créteil, Metz retrouve un adversaire dont il avait disposé en championnat, mais qui l'avait privé de destin en Coupe de la Ligue. Troisième et dernière manche à enjeux, aujourd'hui.
Créteil-Metz ? A la lumière des seuls projecteurs de la saison, on pourrait presque présenter "l'affiche" comme un classique. Aux antipodes des ambitions l'une de l'autre, les deux équipes se croisent, en effet, pour la troisième fois depuis le coup d'envoi de la compétition. Et pour la première fois, ailleurs que sur la pelouse du stade Saint-Symphorien. Créteil-Metz ? Un partout, balle au centre. Aujourd'hui, l'heure de la belle a sonné : dépossédé de son destin en Coupe de la Ligue par son prochain adversaire, le 22 août dernier (0-1), le leader messin avait fini de digérer la pilule en s'imposant sur le terrain du championnat au soir de la 11e journée (2-0).Depuis, Messins et Cristoliens ont poursuivi leur route. Vers des destinations respectives que le temps n'a eu de cesse de préciser. Mais pas suffisamment encore pour considérer chacune d'entre elles comme acquises. Des deux équipes qui s'affronteront ce soir, stade Dominique Duvauchelle, celle de Créteil est, sans doute, celle pour qui l'incertitude de l'aboutissement se fait la plus pesante. Dans la charrette des reléguables, les hommes d'Arthur Jorge n'ont plus remporté le moindre match depuis la venue de Tours, le 22 décembre dernier (4-3). Côté messin, la quête se veut moins cruciale. Leaders depuis... Depuis l'issue de la dixième journée, le 2 octobre 2006, les Grenats courent simplement après leur sixième succès à l'extérieur. Le dernier en la matière remonte au 3 novembre (Châteauroux, 0-1). « Je ne pense pas que cela puisse peser dans la tête des joueurs, avance Francis De Taddeo. Mais c'est vrai, nous aimerions bien revenir d'un déplacement avec trois points. » Il y a deux semaines, un Montpellier batailleur s'était refusé à répondre aux ambitions mosellanes (1-1). Six autres occasions s'offriront encore au dessein messin d'ici à la fin du mois de mai. La première ce soir, à Créteil, dix-neuvième de L2 et quatorzième au regard de ses prestations à domicile. « C'est une opportunité comme une autre, tempère l'entraîneur messin. Mais cela ne veut pas dire que ce sera facile. Créteil est une équipe qui défend beaucoup, bien organisée, dans le style Arthur Jorge... » Avant de se rendre à Libourne-Saint-Seurin, la semaine prochaine, histoire de remettre son calendrier à jour, Metz mesure l'importance de son déplacement dans le Val de Marne. « Un nul nous obligerait à nous imposer à Libourne, sans plusieurs de nos joueurs appelés en sélection. » Sébastien Bassong en équipe de France Espoirs, Malick Diop et Babacar Gueye avec le Sénégal, Oumar Sissoko avec les Espoirs du Mali... Il manquera du monde à l'appel. Tout le contraire d'aujourd'hui. Une bonne raison, parmi d'autres, d'en profiter. Oui, vraiment, la belle sait se faire désirer.
François : « Ambitieux, pas prétentieux »
Le milieu de terrain messin se refuse à tout excès d'optimisme, mais jette un regard lucide sur la situation de son équipe.
Julien François, vous souvenez-vous du dernier succès de votre équipe à l'extérieur ? « Ça remonte à loin, je sais... Guingamp ? (Julien Cardy passe par là et lui souffle la réponse.) Châteauroux, ah oui. On se faisait d'ailleurs la remarque hier, avant l'entraînement. Ce n'est pas une obsession, mais c'est vrai que nous aimerions bien revenir de l'un de nos deux prochains déplacements avec une victoire. » • Comment expliquer cette longue période sans victoire loin de Saint-Symphorien ? « C'est difficile. L'effet de surprise qui pouvait jouer en notre faveur n'existe plus depuis longtemps. Les équipes mettent plus d'impact physique et plus nous allons nous rapprocher de la fin du championnat, plus ce sera le cas. On ne nous fait plus de cadeaux. » • Vous avez pu le constater à Montpellier, où l'on vous a réservé un accueil "physique"... «Oui, il y a eu de l'engagement. C'était même limite parfois, mais bon, il a fallu faire avec. » • Malgré le nombre de matches restant à disputer, l'accession en Ligue 1 devient une réalité de plus en plus concrète. Vous y pensez aussi ? « Ce que nous pouvons dire, c'est que nous touchons au but, mais méfions-nous des effets d'annonce. On se souvient tous du début d'année, de ce qui a été dit, écrit... Il faut être ambitieux, mais pas prétentieux. Mathématiquement, nous sommes proches de l'objectif qui a été fixé, mais ce n'est pas une raison pour prendre les matches qui arrivent à la légère. Et ça n'a jamais été le cas : nous voulons aller au bout tout en remportant le titre de champion. » • A titre personnel, cette saison vous place parmi les joueurs les plus réguliers du vestiaire. Une satisfaction de plus ? « Oui, je suis à un poste qui me plaît et je suis plutôt content d'aligner les matches, même si j'évolue dans un secteur où le rendu n'est pas forcément toujours clinquant du haut des tribunes... On me demande d'être efficace, j'essaye de faire du mieux possible. Après, au-delà des considérations personnelles, je préfère mettre tout le groupe en avant. Certains joueurs y ont fait leur entrée, ce qui n'est pas forcément facile. Il y a de la concurrence et, malgré tout, nous avons toujours réussi à faire corps. »
Cardy de retour
Blessé et forfait, la semaine dernière, pour la venue de Niort (0-0), Julien Cardy fait son retour dans le groupe messin. Le milieu de terrain devrait débuter la rencontre, ce soir à Créteil, où l'entraîneur messin pourrait relancer son schéma en 4-4-2. Dans ce cas, le choix de Francis De Taddeo porterait surtout aux avant-postes, où quatre joueurs (B. Gueye, Cissé, Aguirre et N'Diaye) postuleront. Créteil sans Alnoudji. Arthur Jorge, l'entraîneur cristolien doit faire face à une infirmerie bien garnie. Depuis la dernière journée de championnat, celle-là compte un pensionnaire de plus : blessé à Istres, le milieu de terrain défensif Alnoudji suivra la réception du leader des tribunes.
Bassong confirmé
Et de deux pour Sébastien Bassong ! Appelé pour la première fois sous le maillot des Bleuets, le 7 février dernier, le défenseur messin a une nouvelle fois été retenu par René Girard, en perspective des deux matches de préparation de l'équipe de France Espoirs. Au menu : le Danemark, vendredi 23 mars, et la Norvège, le 27 mars. Francis De taddeo devra donc se passer des services de son joueur à Libourne-Saint-Seurin, vendredi prochain.
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Ou l'affluence moyenne au stade Duvauchelle... Créteil n'attire pas les foules et l'arrivée de l'emblématique Arthur Jorge n'a rien changé. Au registre de la fidélité, le public cristolien pointe à la 17e place du classement de L2. La venue du leader sera peut-être l'occasion de battre le record d'affluence enregistré le 3 novembre : 4 807 spectateurs avaient assisté à la victoire des Franciliens sur Bastia (1-0).
Robert Pires : « Je suis prêt à souffrir »
Après sept mois passés hors des terrains en raison d'une blessure au genou, Robert Pires revient à la compétition. A 33 ans, l'ancien Messin dispute, dimanche, son premier match avec Villarreal.
Promenade sur la plage et sous le soleil en compagnie de la petite Naïa, dix-sept mois. « Et je suis en tee-shirt », précise Robert Pires, résident espagnol depuis juillet dernier. Une rupture des ligaments du genou gauche l'a longtemps empêché de conjuguer au plus que parfait son bonheur de jeune père de famille. Rétabli, Robert Pires peut enfin redevenir le milieu de terrain recruté par Villarreal après six années passées à Arsenal. Au terme de sept mois de convalescence et de travail dans l'ombre, l'ancien champion du monde messin apparaîtra sous les projecteurs du championnat d'Espagne, dimanche, lors de Villarreal Real Sociedad.• Robert, savez-vous que votre dernier match remontera à 212 jours, dimanche ? « Tant que ça ? Ça fait beaucoup, non ? Je préfère compter en mois, c'est moins effrayant ! » • Au bout de sept mois d'arrêt, donc, vous vous apprêtez à reprendre la compétition. Avec beaucoup d'appréhension ? « Non, pas cette fois. Malheureusement, je suis déjà passé par là en 2002, je sais à peu près à quoi m'attendre. J'ai été bien opéré, bien suivi, je n'ai pas peur. La première fois, pendant trois ou quatre semaines, j'avais joué avec la crainte que les ligaments se sectionnent de nouveau. Du coup, je ne me produisais pas sur ma valeur. Cette fois, j'ai hâte d'y être, hâte de retrouver les sensations du terrain. Elles reviennent petit à petit, à l'entraînement. Mais rien ne remplace un match de championnat. » • Doutez-vous, à trente-trois ans, de vos facultés à retrouver votre meilleur niveau ? « Je suis le premier à savoir que ce sera difficile. Je vais souffrir physiquement, les quatre ou cinq premiers matches s'annoncent pénibles. Mais j'ai la volonté, l'envie de réussir ce défi, car c'en est un. Je suis prêt à souffrir car j'ai toujours la même passion. Quand elle ne sera plus là, j'arrêterai. Mais, pour l'instant, je ne me trouve pas dans cette optique. » • Jouer en Espagne répondait, chez vous, à un vieux rêve. Pour quelles raisons ? « C'était surtout pour ma mère. Elle est originaire d'Oviedo, au nord du pays, ce qui n'est pas tout près d'ici, mais elle espérait voir un jour son fils en Liga. J'avais soit la possibilité de faire plaisir à mon père en allant au Benfica Lisbonne, soit à ma mère. J'ai opté pour le championnat a priori le plus intéressant. Mes parents arrivent vendredi avec mon frère. Ils seront là pour voir ça. Moralement, c'est un plus. » • Outre vos origines maternelles, qu'est-ce qui vous a attiré en Espagne ? « Le championnat d'Espagne est celui qui correspond le plus à mon style de jeu. J'ai connu le championnat de France, le championnat d'Angleterre. Je suis plus proche de la fin que du début. J'avais donc envie de tenter une nouvelle aventure. » • Villarreal, c'est quand même moins glamour que le Real Madrid, moins prestigieux que Barcelone. Si vous deviez assurer la promotion de votre nouveau club, que diriez-vous ? « Qu'il s'agit d'un club d'avenir, présidé par un milliardaire, ce qui facilite les choses. Il existe ici un réel potentiel, entrevu l'an dernier en Ligue des Champions (Villarreal a atteint les demi-finales, battu par... Arsenal). Des joueurs de renom comme Forlan, Riquelme, Tacchinardi ne sont pas là par hasard, comme Sonny Anderson avant eux. Je ne serai sans doute plus là mais, d'ici quatre ou cinq ans, on parlera de Villarreal comme d'un tout grand. Pour l'instant, c'est un club qui grandit, sur des bases solides et sérieuses. Enfin, pour convaincre des joueurs de venir ici, je leur dirais qu'il y a la plage, et du soleil quasiment toute l'année ! » • En arrivant dans le championnat d'Espagne, avez-vous l'impression de devoir refaire vos preuves, malgré une carte de visite qui parle pour vous ? « Non. Mes qualités, tout le monde les connaît. Mais je dois absolument les retrouver par respect pour le président de Villarreal, qui a beaucoup investi sur moi. Pour le reste, c'est sûr, je suis très attendu, et j'arrive à un âge plutôt avancé pour un footballeur. Mais cet attrait de la nouveauté, c'est un plus. Encore une fois, je n'ai pas peur. » • Pendant votre convalescence, avez-vous appris quelque chose sur vous, sur la vie ? « A relativiser, oui. Il y avait ma femme, ma fille. Et puis, pendant ma rééducation à Saint-Raphaël, j'ai joué au basket avec une équipe handisport, sur un fauteuil roulant. Croyez-moi, quand vous repartez sur vos deux jambes, votre petit problème au genou n'existe plus. Après cette expérience, je n'étais plus tout à fait le même. »
Site officiel de Créteil :
Mario Loja : Des points !
Absent pendant trois semaines en raison d’une blessure à la cheville, Mario Loja a fait son retour face à Istres. Il confirme le regain de combativité des Franciliens, et entend tout donner contre le FC Metz. Ce soir peu importe la manière.
USCL : Blessé à la cheville pendant trois semaines, vous avez fait votre retour contre Istres lors de la dernière journée. Comment vous sentez-vous aujourd’hui ? Mario Loja : Sur le plan physique, je ne pense pas être encore à 100% de mes possibilités. Mais j’ai travaillé à l’entraînement pour essayer d’arriver à mon meilleur niveau ce soir. Mentalement, c’est difficile. La situation actuelle ne plaît à personne, nous sommes tous conscients de l’urgence. Mais nous sommes aussi conscients de nos valeurs et nous devons donner le meilleur de nous-mêmes pour le Club. USCL : La semaine passée contre Istres, on a senti de l’extérieur que l’équipe avait retrouvé force collective et envie. Confirmez-vous cette impression ? ML : Nous nous sommes bien battus à Istres, mais les conditions de jeu étaient plus que difficiles avec notamment beaucoup de vent. Il faut renouveler ce genre de match. Aujourd’hui, le Club a besoin de points. Peu importera notre exhibition, la seule chose importante sera de rentrer aux vestiaires avec des points. USCL : Vous affrontez ce soir le FC Metz. Quelles sont les chances de l’USCL face au leader du championnat de L2 ? ML : Comme je l’ai dit, nous avons besoin de points, ce n’est pas forcément l’équipe qui joue le mieux qui gagne. Il faudra limiter les risques défensifs en étant plus rigoureux, et avoir plus de réussite face au but. De toute manière nous sommes chez nous, nous devons gagner !
USCL – Metz : La Guerre des mondes
jeudi 15 mars 2007
Solidaires mais une nouvelle fois stériles à Istres, les Cristoliens courent toujours derrière un premier succès en 2007. Et le temps presse. L’US Créteil-Lusitanos pointe à l’avant-dernière place et reçoit demain soir le leader. Le FC Metz.
Après deux matches face à des adversaires directs au classement (Brest et Istres), l’USCL tentera, demain soir, d’attaquer la tête de la Ligue 2. Tenter. Car contre les Bretons (0-2) et les Provençaux (0-0), les Franciliens ne se sont pas montrés très inspirés offensivement. Un point engrangé et aucun but marqué lors de deux confrontations peut-être charnières dans la course au maintien. Entre le vent pris contre les Bretons et le Mistral rencontré à Parsemain, les Béliers continuent la tête en l’air, mais les pieds bien sur terre. Collés aux bas-fonds du classement.
Après huit rencontres disputées en 2007, les Cristoliens n’ont toujours pas remporté le moindre match. Les Chinois disent que c’est l’année du cochon. Les Béliers continuent, en effet, dans la mélasse. Avec deux petits buts marqués sur ses huit dernières confrontations, l’USCL confirme ses difficultés offensives (19 buts en 25 matches). Toujours en quête de son premier succès en déplacement, l’USCL affiche tout simplement le plus mauvais bilan comptable des matches retour.
Pourtant, rien n’est simple. Surtout pour cette 29ème journée de L2. 29. Ça sent la fin. Ça sent la faim aussi. Et pas que du côté cristolien. Car les Messins ont eux envie de réserver au plus vite leur billet pour l’élite. Et en première tant qu’à faire. Il faut dire que les hommes de De Taddéo survolent la L2 avec classe. Premiers depuis la 8ème journée, ils possèdent également la meilleure défense (13 buts encaissés) du championnat et l’une des artilleries les plus redoutables (40 buts). Merci Gueye, notamment, meilleur buteur à l’heure actuelle, avec 15 réalisations. C’est presque quatre fois plus que le meilleur représentant cristolien, Patrice Vareilles.
Oui mais voilà, les Messins connaissent aussi leur petite crise. Parlons plutôt de pause. Et encore, le mot paraît gros. Figurez-vous que le FC Metz reste sur deux nuls consécutifs. A l’extérieur, le bilan est encore plus mitigé un nul (1-1 à Montpellier) et même une défaite (1-0), à Bastia. La deuxième seulement de la saison après celle concédée à Reims lors de la troisième journée. A Duvauchelle, on aimerait tant pouvoir en dire autant…
March 15
Site officiel :
Trois jeunes messins vont partir prochainement en sélection. - Joris DELLE et Thibault BOURGEOIS ont été appelés en équipe de France des 17 ans pour participer à la phase de qualification du championnat d'Europe, qui a lieu du 20 mars au 1er avril 2007. - Rudy GESTEDE fait partie des 19 ans sélectionnés pour affronter la Norvège en amical le mardi 27 mars 15h à Amboise.
Metz Arsenal champion de Lorraine
Le collège Arsenal a remporté le championnat académique UNSS. Le collège Arsenal a remporté le championnat académique UNSS en venant à bout de Nancy (4-1) en demi-finale et d’Epinal (14-0) en finale. Il représentera donc l’académie de lorraine au tournoi inter académique qui aura lieu du 26 au 28 mars à Auxerre. Nul doute que cette nouvelle compétition motivera les jeunes pousses messines. Le vainqueur de cette phase participera en effet à la finale nationale qui se tiendra à Metz, sur les pelouses du Centre Technique de la Plaine de Jeux, du 4 au 7 juin.
La mission maintien d'A. Jorge
Le célèbre entraîneur du PSG début 90's est venu au chevet de l’US Créteil au mois d’Octobre dernier. Sa mission : maintenir le club en L2. Après de bons débuts, sa tâche s’est compliquée avec une série de mauvais résultats. Entretien.
Si l’on cumule son palmarès de joueur et celui d’entraîneur, on arrive vite à des chiffres impressionnants. Entre l’attaquant prolifique de Benfica et l’énigmatique moustachu du banc de touche, Arthur Jorge a raflé pas moins de dix titres nationaux (Portugal 8, France 1, Arabie Saoudite 1), 5 coupes nationales auxquelles on peut ajouter deux ‘super coupes’ (Portugal, Russie) et une Ligue des Champions (avec Porto en 1987). Ses deux titres de meilleur buteur du championnat portugais en poche, il a ensuite dirigé des formations diverses et variées. En vrac : le Matra Racing, Guimaraes, le FC Porto, Vitesse Arnhem, Al-Nasr (Arabie Saoudite), le Paris SG, les équipes nationales du Cameroun, de la Suisse, du Portugal. Et Créteil donc, depuis le mois d’octobre, avec qui il essaie de se maintenir en Ligue 2. Vendredi, c’est le leader messin qui se dresse sur sa route.
Arthur, on vous associe souvent aux belles années du ParisS.G. Que vous inspire la mauvaise passe actuelle que traverse le club ? Arthur Jorge : « C’est difficile de répondre à une telle question. Comme vous dites, le PSG est dans une position délicate. Il ne s’y attendait sans doute pas. Mais le football est fait comme cela. Parfois, les choses se passent mal. Cette année est une année noire pour Paris, c’est tout. » Après les succès que vous avez connus en tant que joueur et entraîneur, est-ce difficile pour vous de vous plonger dans la Ligue 2 ? A.J. : « Je crois qu’un entraîneur ne fonctionne pas différemment selon qu’il est en première ou en deuxième division. Nous essayons juste d’aider un petit peu les joueurs à gagner les matches. A quelque étage que ce soit, le rôle est globalement le même. Il arrive qu’on y parvienne et qu’on y parvienne. Il ne faut pas oublier que la valeur de l’équipe entre aussi en ligne de compte. » Votre travail quotidien a-t-il changé du fait que vous entraînez une équipe de L2 ? A.J. : « On pourrait dire beaucoup de choses à ce propos, il y a plusieurs paramètres qui entrent en jeu. Pour bâtir une équipe, il faut parfois du temps. A contrario, certaines marchent bien dès le départ et elles gagnent. Que ce soit moi ou un autre entraîneur ne changerait rien. Après, au cours d’une saison, il y a toujours des phases où cela va moins bien. On doit gérer les blessures, les suspensions, les baisses de moral dues aux mauvais résultats. C’est pareil en 1ère comme en 3ème ou 4ème division. » C’est votre première saison en Ligue 2. Comment jugez-vous ce championnat ? A.J. : « Bien sûr, ce n’est pas comme la première division mais il y a tout de même des formations intéressantes. C’est encore une bonne compétition. Il n’y a pas beaucoup de spectateurs et ce n’est pas seulement le cas à Créteil. Mais je sais aussi que dans les confrontations contre les grosses équipes, le public répond présent. C’est ça le plus important. »
La forte connotation portugaise du club a-t-elle joué dans votre choix de le rejoindre, au mois d’octobre dernier ? A.J. : « Tout à fait, le président de Créteil Armand Lopes est une personne que je connais depuis longtemps et que j’aime beaucoup. Il y a eu quelques difficultés pour concrétiser ma venue mais finalement, j’ai choisi de donner un coup de main au club. Pendant deux mois, nous avons réalisé de belles choses, gagné des matches. Puis, c’est devenu plus difficile. Maintenant, je pense que nous sommes dans une situation très compromise. Il faut se battre comme toute équipe qui est en queue de peloton. Cela ne sert à rien d’essayer de pratiquer du grand football. Il faut être capable d’aller au combat et avec un peu de réussite on peut gagner des matches. » Vous n’avez plus gagné depuis le mois de décembre. Que vous faut-il pour enrayer cette spirale négative ? A.J. : « Il nous faut remporter une victoire tout simplement. Tout se joue dans la tête des joueurs. Lorsqu’on ne gagne, on est pas heureux. Notre priorité, c’est retrouver la joie du succès au plus vite. Cela viendra prochainement, j’y crois. » Vous recevez le leader messin ce vendredi. Cette rencontre a-t-elle fait l’objet d’une préparation particulière ? A.J. : « Non, nous avons procédé comme d’habitude. Les personnes qui travaillent avec moi connaissent mieux le football français que moi. Nous avons recueilli quelques informations sur le jeu de notre adversaire, nous avons vu quelques vidéos. Ensuite, nous avons fait de bonnes séances entraînement. Je crois que tout cela peut donner quelque chose. Mais en définitive, vous savez, ce sont toujours les joueurs qui gagnent les matches. Il faut qu’ils fassent le maximum. Et que nous ayons un peu de réussite, cela aide un petit peu, tout de même. » Quel regard portez-vous sur le Football Club de Metz ? A.J. : « C’est un très bon club avec un très bon président, cela ne date pas d’aujourd’hui. Il y a souvent eu de belles équipes à Metz. Leur objectif est de monter cette saison et ils répondent présents depuis le début de l’année. Nous espérons faire un très bon résultat contre eux bien qu’il s’agisse d’une équipe en lice pour la montée. Je crois d’ailleurs que les Messins ont raison de penser qu’ils vont accéder à la première division. » Pour finir, une question qui n’a rien à voir avec le football. Pourquoi donc avez-vous rasé votre légendaire moustache ? A.J. : « (rires) Il n’y a pas de raison particulière. Je l’ai portée pendant très longtemps, vous savez. De temps en temps, il faut faire les choses sans raison. Je me suis souvent dit que j’allais la raser, cette fois je l’ai fait. » Il n’y a pas un peu de superstition là dedans ? A.J. : « Non pas du tout !
R.L.
CFA :
Metz, deux minutes de trop
CALAIS - METZ : 1-0
Mi-temps : 0-0. Arbitre : M. Goulard. 1 400 spectateurs environ. But : Boutoille (90e+2). Avertissement au Messin Schmisser (26e). Entre des Calaisiens, jusqu'alors classés à la troisième place, et des réservistes messins, cinquièmes, il y avait tout lieu de croire que les débats allaient être intéressants. Malgré un dispositif porté résolument sur l'offensive, les Nordistes ne parvenaient pas, dans la première demi-heure, à inquiéter des Lorrains biens en place défensivement et prompts dans la relance. À peine notait-on un coup franc de Boutoille qui était malheureusement dévié pour l'ancien Lillois par Letzelter (20e). Conscients du manque de percussion adverse, le FCM montait d'un cran sans, pour autant, inquiéter l'arrière-garde adverse. Sentant le danger, Calais haussait le rythme et, grâce à un pressing persistant, parvenait à gêner aux entournures la réserve professionnelle. À l'image déjà d'une reprise de Pruvost, consécutive à un coup franc de Rollet, détournée à bon escient par le mur lorrain (38e). Puis, ensuite, avec cette reprise de Meirsman déviée cette fois par Hoguet (39e). Peu en veine donc, les Calaisiens, à la pause, n'avaient pu prendre en défaut une formation lorraine, il est vrai appliquée dans le placement et rigoureuse dans l'effort. À la reprise, Metz, sous l'impulsion de Turnau et Thomas, tentait de prendre le jeu à son compte. Le CRUFC se contentait alors de procéder en contres. Dambeti semait la panique dans la défense lorraine mais sa frappe n'inquiétait pas Sissoko (56e). L'attaquant Hoguet, fragilisé par une récente blessure, était remplacé par Pennacchio (58e). Avec un milieu de terrain plus dense, Calais reprenait la direction des opérations. Sans plus de réussite. En dépit de la bonne volonté maritime, des coups de reins de Dambeti, d'une bonne circulation du ballon, les Calaisiens, maladroits dans le dernier geste, ne faisaient pas plier les Messins. Mais le CRUFC est opiniâtre et sur un centre de Pennacchio, Boutoille, d'une reprise de la tête, donnait, dans les arrêts de jeu, la victoire aux siens (90e+2). Il s'en aura fallu de peu que Metz reste sur une bonne série de quatre matches sans défaite... Les équipes CALAIS : Schille, Letzelter, Hurtrel, Meirsman, Rollet, Millien, Marque, Pruvost, Boutoille, Hoguet (Pennacchio, 58e), Dambeti. Entraîneur : Sylvain Jore. METZ : Sissoko, Kavdanski, Schmisser, Hangane, Corrales (Anton, 68e), Betsch, Turnau, Thomas, I. Gueye (Françoise, 58e), Walasiak (Farina, 81e), Lanteri. Entraîneur : José Pinot.
Jorge : « La lutte sera serrée »
L'arrivée d'Arthur Jorge au poste d'entraîneur, en octobre, n'a pas eu l'effet escompté. C'est un Créteil toujours reléguable qui s'apprête à recevoir le leader messin.
Le 13 octobre dernier, en s'imposant 2-0 face à Créteil, Metz précipitait le limogeage d'Olivier Frapolli, entraîneur, successeur d'Albert Rust quelques semaines plus tôt. Confiée aux mains d'Arthur Jorge, l'équipe cristolienne avait semblé retrouver une certaine consistance : en l'espace de trois rencontres (deux victoires, un nul), les Franciliens allaient en effet engranger autant de points qu'au cours des douze premières journées de championnat. Palpable jusqu'à la trêve, cette amélioration n'a pas survécu à la coupure, époque à laquelle Créteil figurait encore à la 14e place du classement. A l'heure de disputer la seconde manche face aux Messins, Créteil reste concerné par la relégation. La parole au troisième entraîneur de la saison... • Arthur Jorge, quel état des lieux aviez-vous dressé à votre arrivée au club, à la mi-octobre ? « La situation, sportive, était, disons, plutôt compliquée. L'équipe n'avait remporté qu'un seul match en onze journées... » • Lorsque vous avez succédé à Olivier Frapolli, Créteil était lanterne rouge. Cinq mois après, vous voilà dix-neuvièmes et donc toujours pas sortis d'affaires. Désespérant ? « Non, on ne peut pas aller jusque-là. Nous ne sommes pas au mieux mais nous ne sommes pas les seuls dans ce cas et l'écart avec ceux que nous poursuivons reste raisonnable. De toute façon, la deuxième partie du championnat est toujours plus compliquée pour les équipes de la deuxième moitié de tableau. Il faut s'y résoudre : la lutte sera serrée jusqu'au bout. » • Vous concernant, comment expliquez-vous cette absence de résultats ? « Il y a toujours des tas d'explications dans ces cas-là. Mais je ne crois pas que les étaler publiquement nous rendrait service. » • L'ambiance dans les vestiaires en ce moment ? « Elle est celle que vous rencontreriez dans n'importe quel autre club menacé. Il est toujours plus facile d'être heureux lorsque vous gagnez. » • Pas très loin de chez vous, un club que vous avez entraîné traverse lui aussi une mauvaise passe... Que vous inspire le Paris Saint-Germain d'aujourd'hui ? « C'est un ensemble qui doute. A partir de là, il devient toujours plus délicat d'inverser le cours des choses. Les joueurs sont plus sensibles à ce qu'ils entendent et donc moins concentrés. On se pose énormément de questions... Mais je ne me fais pas trop de soucis pour le PSG : il a assez de moyens pour s'en sortir. » • Votre équipe aussi ? « Oui, il faut rester optimiste. Il ne nous manque peut-être qu'un déclic. Rien n'est joué d'avance. Avec un peu plus de réussite que celle que nous avons eue jusqu'ici, nous pouvons croire au maintien. » • La venue du FC Metz a-t-elle influé sur votre discours cette semaine ? Comment abordez-vous ce rendez-vous ? « Nous allons affronter une équipe qui n'a jamais montré beaucoup de faiblesses et qui domine le championnat depuis longtemps. Ça doit suffire à décupler la motivation de chacun. Nous rentrerons sur le terrain avec la volonté de bien faire, comme toujours. »
Cardy, c'est tout bon
La prudence observée en début de semaine a laissé place à un certain optimisme : Julien Cardy sera bel et bien opérationnel, ce vendredi, pour le déplacement à Créteil. Dispensé de la fin d'entraînement, mardi, le milieu de terrain a pu suivre l'intégralité de la séance hier matin. Celle-ci s'est déroulée sans Roy Contout (malade) et sans Dino Djiba. Blessé aux ischios-jambiers, le milieu de terrain sénégalais sera probablement privé de compétition ce week-end. Les Messins s'entraîneront une dernière fois cet après-midi, à la Plaine de Jeux (16h). Terrier trop juste. Pas de souci d'effectif majeur dans les rangs cristoliens. Arthur Jorge pourra compter sur la quasi-totalité de ses titulaires habituels, à l'exception de Farès Khenniche, toujours en rééducation, et de Rémi Ribault. Le défenseur, qui souffre d'une lésion musculaire, sera indisponible jusqu'à la semaine prochaine. Pas de Créteil Metz non plus pour David Terrier. L'ancien messin blessé au mollet devra patienter jusqu'à la fin du mois avant de retrouver la compétition.
Le transfert de Ribéry examiné par le TAS
Le Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne, saisi par Galatasaray, examinera aujourd'hui le litige entre le club turc et l'Olympique de Marseille au sujet du transfert à l'été 2005 du milieu de terrain offensif Franck Ribéry. Galatasaray fait ainsi appel de la décision de la chambre des litiges de la FIFA, qui l'avait débouté le 16 novembre, estimant que Ribéry avait rompu son contrat avec Galatasaray «pour une juste cause», en l'occurrence le fait qu'il n'était plus payé depuis plus de quatre mois. Le club turc réclame 10 millions d'euros au club français et entend démontrer que l'OM s'est en fait livré à une «incitation à la rupture de contrat».
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March 14
À quand la date d’ouverture de la chasse aux cons ?
Mes amis, je suis aujourd’hui ulcéré et dégoûté !
Tout le monde a pu, de visu, constater à quels niveaux le supporter moyen évoluait en ces temps dits modernes, où chaque minute qui passe semble nous rapprocher de plus en plus de celle de nos origines : l’animalité, dans toute sa splendeur ! Et encore, c’est faire injure à la gent animale que de la comparer à tout bout de champs à cette faune qui, sous prétexte qu’elle vient au monde couverte de sang, n’a de cesse tout au long de son existence que de rêver à le faire couler en abondance, à défaut de procurer à l’autre plaies et bosses !
Cela a commencé, il y a longtemps, aux débuts des origines, quand Caïn, mu par ce sentiment trouble de la jalousie, n’a trouvé comme moyen de faire disparaître de son esprit cette douleur illégitime, qu’en tuant son frère Abel, pensant ainsi régler définitivement le problème !
Au-delà de la symbolique, il y a un peu ce que nous retrouvons aujourd’hui dans nos sociétés : certains jalousent les autres pour leurs réussites économiques, d’autres craignent la puissance supposée des autres,voudraient bien réduire à néant ces menaces supposées, qui, telles l’épée de Damoclès, restent suspendues au dessus de leurs têtes, menaces historiques qui planaient déjà au-dessus du gaulois de notre histoire, qui, eux, craignaient fort « que le ciel ne leur tombasse sur la tête »
Et bien ça y est,aujourd'hui, le ciel est en train de nous tomber dessus ! Et à bras raccourcis!
Pour en rester au niveau sportif, rappelons nous les altercations entre les « présidents » des écuries d’Augias, (qui ne rêve que de réduire les concurrents, à défaut de savoir comment, par ses seules forces, atteindre ce sommet européen après lequel il court, tel le chasseur qui courre le cerf agile qui s’échappe constamment à ses yeux, alors qu’il voudrait tant être le premier à l’atteindre !)et celui du très caractériel représentant forézien!
Il est vrai que le premier a tant sonné l’hallali sur les terrains nationaux, qu’il a bien failli nous convaincre pour de bon , par médias interposés,que les autres n’étaient que des "faire-valoir" nécessaires à son équipe ! Et voilà qu’il découvre, ce « pauvre », que l’économique n’a, lui aussi que ses limites ! ...Parce que, les autres, aussi ,voudraient bien, même s’ils peuvent moins ! Alors, puisque l’argent et l’influence médiatique ne suffisent pas, ils emploient les mots acidulés, voire des noms d’oiseaux (qui, eux, n’en peuvent mais) ! Boute-en-train,ou plutôt boutefeux, appeaux de la haine qui se cachent derrière l’apparente intelligence de jeux de maux, ces irresponsables montrent -de bien jolie façon- comment attiser les mèches de la violence et de ses cortèges vassaux que sont la bêtise et la connerie!Et je ne dis pas le manque d'intelligence, parce que celle-ci ne manque pas!
Alors, la harde des supporters moyens et sa « petite jugeote » se croit permise de considérer que "la chasse est ouverte", ce qu’elle clame à grands cris de singes, grognements de gorets, piaillement et autres bruissements divers de basse-cour des basses œuvres qui se complait dans la mare putride, telles perruches persifleuses en volière !
Puis, de mots en mots, viennent les passages à l’acte, ces "fusées", feux de joie transformés en suppositoires, destinées à faire aboutir en termes d’artifices, toux ces feux qui ne demandent qu’à s’étendre !
« La chasse aux Lions est donc ouverte, parce ce sont eux, monsieur, qui ont commencé ! »
Pauvres supporters, manipulés par des intelligences mal intentionnées : faudra-t-il donc ouvrir la chasse à la connerie ?
Je m’étonne d’ailleurs qu’elle n’ait pas commencé, et j’espère bien que, quand elle aura débuté, il n’existera pas de trêve : parce qu’il faut expurger de nos rangs ces maux qui se disent « mâles accents », à coups de mégaphones aux « chants » qui envoient "aux fondements d’Anubis" ceux de la tribune d’en face !
Pauvres guignols d’une farce qui les dépasse, pauvres hères qui franchissent trop souvent le passage du verre permis, la frontière des mots, sachez le, n’aboutit qu’à des maux !
Qu’avaient-ils en tête, ces supporters messins qui étaient à Montpellier, ce week-end dernier ? Se souvenaient-ils du guet-apens tendu, il y a deux ans, sur une aire d’autoroute par cette bande de supporters verts alcoolisés par de la mauvaise bière amère : brocarder, avec « humour » les banderoles déployées par les verts ? Déclarer l’ouverture de la chasse aux poulets (qui ne sont pas que de Bresse) ne me parait pas sans arrières pensées, plus du niveau du caniveau et du fumier, que de la fine pensée !
-Honte à ceux qui se sont permis de plagier des gens, qui, au fond, sont leurs frères, parce que, eux aussi aiment leur club, même s’ils ne savent pas employer les mots justes qui devraient être ceux du supporter : des mots d’amour !
-Honte aux Montpelliérains qui ont traité les Messins de fascistes (savent ils seulement, comme nous, Lorrains nous le savons, ce que ce mot veut dire ?), reprenant là les mots employés par un ex-joueur du club grenat : déblatérez, il en restera toujours quelque chose, ne fusse que qu’une petite rumeur…et l’on sait que la rumeur, additionnée d’une part de peur amène souvent, toujours, à la haine !
-Merci encore une fois de vos « exploits et paroles passés », monsieur Ouaddah : vous pouvez être fier de ce que vous avez semé ! L’image de notre région, est, encore une fois écornée, salie par la faute de quelques uns qui se sont dits être des nôtres dans un autre temps : ils n’étaient, ils ne sont que du côté de la haine et des cons ! C’est quand qu’on l’ouvre, cette chasse à la connerie, faute d’éradiquer les cons ?
Allez, Michel : le temps n’est plus aux hésitations : il faut opérer d’urgence, docteur : extirper le mal qui touchent tant les bêtes , « peste moderne qui touche tous ces animaux qui ne méritent pas le nom d’hommes» !!(Comment s’appelait-il celui qui a dit : « on ne naît pas homme, on le devient ? »)… Aides les supporters à renaître de leurs chants et à quitter les champs du désespoir et de la honte !
C’est pourtant si joli, une foule qui chante et qui danse !
Tiens ! Moi, en attendant, je vais siroter un p’tit café, histoire de me calmer les nerfs !
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