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日志


3月31日

Trop de "repos" nuit à certains....

La petite phrase du jour : « Chers footballeurs… »

 

Balle de break

POUR LA PREMIÈRE FOIS cette saison, un fossé s’est formé entre le trio de tête et ses poursuivants. Cinq points d’avance, ce n’est pas un écart immense, mais l’identité des équipes sur le podium laisse s’installer l’idée d’un événement inédit en préparation : la remontée immédiate des trois relégués. Du jamais-vu depuis le rétablissement de la poule unique en Deuxième Division (1993). Vendredi, Montpellier et Angers ont tous deux accroché une haie sur la voie qui mène à la L 1. Pendant ce temps, Strasbourg et Metz ont franchi leur obstacle sans encombre tandis que, face à Tours à domicile (voir par ailleurs), Lens continuait de piétiner. À neuf journées de la fin, c’est donc un peu comme si une première balle de break venait de se jouer, au profit des deux clubs de l’Est. On se gardera toutefois d’en tirer des conclusions trop définitives devant le calendrier des prochaines journées.

D’ici quelques semaines, plusieurs confrontations directes sont susceptibles de bouleverser l’ordre établi, et Montpellier, qui recevra successivement Lens, Angers et Strasbourg, aura son mot à dire. Dans le bas du classement, l’incertitude est plus grande encore. L’inquiétant plongeon de Troyes laisse un espoir aux relégables, Châteauroux en tête. Là non plus, les balles de break ne devraient pas manquer.  

 

Question ? Le gouvernement va-t-il prochainement décréter que les revenus de nos "chers" footballeurs sont décidément trop élevés, voire indécents en cette période de crise. Va-t-il falloir légiférer ou passer par la voie réglementaire ? Va-t-on supprimer les primes de victoire, les primes de banc, les primes d’accession et autres joyeusetés qui font le quotidien des nantis du ballon rond ? Nous n’en sommes pas là… même si les chiffres que révèle ce matin le bihebdomadaire France Football donnent un peu le tournis. Il faut bien l’avouer… 32,4 millions d’euros annuels pour David Beckham, numéro 1 du genre, devant le petit prodige argentin Lionel Messi (28,6 millions d’euros), ça fait rêver. Ou désordre. C’est selon. Dans ce classement, Thierry Henry, premier Français, ne pointe qu’à la cinquième place avec "seulement" 17 millions d’euros au compteur. Les bonus, parachutes dorés et autres stock options feraient presque figure, en comparaison, de parents pauvres. On se consolera alors en se disant que le numéro 1, en France, n’émarge qu’à 4,8 millions d’euros. En l’occurrence Karim Benzema, dont on connaît actuellement l’influence au sein de l’attaque lyonnaise. On a les riches qu’on peut. Au fait, 32,4 millions d’euros, ça financerait combien de repas aux Restos du cœur ?

 

Le lundi c’est relâche, le mardi aussi ! (quand on laisse les petits sans surveillance, voilà ce qui arrive !) Le milieu de terrain du FC Sochaux, Stéphane Dalmat a été placé hier matin en garde à vue, avec trois amis, au commissariat du 8e arrondissement de Paris, après une altercation avec la police. L'ancien joueur du PSG, en état d'ébriété, a été interpellé vers 5h40 alors qu'il participait à une bagarre dans le secteur de l'avenue des Champs-Elysées.

 

(site officiel FC Metz) Rupture du LCA pour Delle

Le malheureux gardien de but messin Joris Delle s'est occasionné une rupture du Ligament Croisé Antérieur lors du match de CFA Metz - Colmar.

Joris Delle n'est pas verni ces derniers temps. Alors qu'il était en passe de retrouver son meilleur niveau après une blessure à l'épaule l'ayant tenu éloigné des terrains plusieurs mois, il s'est blessé au genou ce dimanche lors du match de CFA Metz - Colmar. Les examens médicaux ont révélé une rupture du Ligament Croisé Antérieur. Pour ce type de blessure, la période d'indisponibilité est de six mois.

 Les résultats du week-end

Les 18 ans sont allés chercher un bon match nul sur la pelouse d'Auxerre (0-0) ce dimanche. En revanche, l'équipe B a passé un mauvais après-midi, battue sur sa pelouse (5-2) par Vesoul.
CFA : Metz 2-5 Colmar
Buts de Sakho (22°) et Jestrovic (54°) pour Metz
Avertissement à Jestrovic (43°) pour Metz
L’équipe messine : Delle (puis I. Gueye 15°) – Leoni, Bousbaa, Reydel, Zimmer – Patin, Haddadji, Fostier (N’Diaye 81°) – Sakho, Jestrovic, Bourgeois
Ce n’était pas le week-end des hommes de José Pinot. Opposés à Vesoul sur la pelouse de Borny, ils ont connu un bien triste après-midi. Perdant leur gardien au bout de quelques minutes de jeu sur blessure ,ils ont évolué durant la quasi intégralité de la rencontre avec un joueur de champ, le courageux Vivian Reydel, dans les cages. Malgré cela, ils semblaient être revenus dans la partie quand Jestrovic égalisa à deux partout en début de seconde période. Mais la défense a ensuite cédé face aux Colmariens à trois reprises. Un match à vite oublier.
Metz est douzième avec 50 points : 6 victoires, 8 nuls et 10 défaites ; 19 buts marqués, 29 encaissés.
18 ans : Auxerre 0-0 Metz
Exclusion de Diallo (75°)
L’équipe messine : M’Fa - Métanire, Diallo, Kayombo, Bussmann - N’Ganvala, Bekhadda (puis Zénier), Kehli, Mohamed - Songo’o, Meligner
Le 18 ans ont fait preuve d’une belle abnégation pour ramener le point du match nul d’Auxerrre. Olivier Perrin avait opté pour une organisation de jeu prudente. Son équipe, plutôt portée vers l’avant à l’accoutumée, s’est bien adaptée à cette situation nouvelle. « Nous avons maitrisé notre sujet pendant trente minutes, explique le coach messin. Notre adversaire ne s’est pas montré dangereux. Puis il y a eu un petit quart d’heure de flottement ou nous nous sommes fait quelques frayeurs. L’AJA est une belle équipe et il ne faut pas lui laisser trop d’espaces… » Après la pause, les Grenats ont retrouvé leur sollidité. Cela leur permit de garder leur cage inviolée malgré l’exclusion de Diallo à un quart d’heure de la fin. Et si Zénier aurait pu réaliser le hold-up parfait, son coach se satisfait du résultat et surtout du comportement de ses garçons.
Metz est troisième, à deux points du leader Sochaux, avec 61 points, 11 victoires, 8 nuls et 1 défaite ; 34 buts marqués, 15 encaissés.
16 ans : Metz 3-1 Illzach
Buts de Giulano (6°) Vion (25° et 66°) pour Metz
L’équipe messine : Cappa – Ferino, Mielczarek, Bernardelli, Sarrazin – Coignard (puis Farssane 75°), Cesal, Sannier, Giuliano – Vion, Moukam (puis Moscato 67°)
Metz est 4ème avec 65 points : 13 victoires, 5 nuls et 3 défaites ; 39 buts marqués, 15 encaissés.
14 ans : Reims 1-1 Metz
But de Kadouche pour Metz
Metz est 1er avec 60 points : 14 victoires, 1 nul et 2 défaites ; 39 buts marqués, 17 encaissés.
15 ans : Amnéville 1-3 Metz

13 ans : Metz 5-1 Jarville
12 ans : Metz 4-0 Champigneulles

 

(R.L.) : Vailati, le bonheur est dans le prêt

Germano Vailati (ici au centre) répond à l'attente de ses dirigeants. Mais pour l'heure, la question de son éventuel avenir messin ne se pose pas.

Titulaire depuis le mois de janvier, Germano Vailati a su s’imposer dans la cage messine. Mais son statut de joueur prêté empêche, pour l’heure, de voir en lui une possible solution d’avenir.

Les statistiques ne plaident pas forcément en sa faveur. Avec treize buts encaissés en onze matches depuis sa première titularisation en championnat, le 16 janvier à Tours, Germano Vailati présente un bilan moins brillant que celui réuni des deux gardiens qui se sont succédé dans la cage messine durant la première partie de saison. Entre la première journée à la dix-huitième, Christophe Marichez et Oumar Sissoko ­ qui avait endossé l’habit du titulaire après la blessure du numéro 1, au soir du déplacement à Brest, le 24 octobre ­ n’avaient, en effet, encaissé que quinze buts à eux deux. Et pourtant… Lorsqu’il évoque le cas Germano Vailati, aujourd’hui, le discours de son entraîneur est tout entier dominé par la satisfaction. «L’objectif, en le recrutant, était de disposer d’un gardien plus expérimenté qu’Oumar. Il nous importait aussi de trouver quelqu’un qui puisse apporter quelque chose au vestiaire, remarque Yvon Pouliquen. Et c’est le cas. Le fait de s’être entraîné tout au long du mois de décembre sans avoir besoin de se frotter à la compétition tout de suite l’a peut-être aidé à prendre ses marques. Toujours est-il qu’il s’est parfaitement intégré et qu’il rempli aujourd’hui son rôle sur le terrain.» Même son de cloche auprès du directeur sportif. «C’est un joueur sérieux, expérimenté et qui amène sa bonne humeur », indique Joël Muller. A ces qualités, s’en ajoute une autre, essentielle à son poste et révélée récemment encore contre Châteauroux. Il y a deux semaines, à Saint-Symphorien, le Suisse a évité le pire aux siens en sortant deux parades remarquables. Et son équipe l’a finalement emporté. Relativement peu sollicités lors de ses premières apparitions, Germano Vailati a démontré qu’il pouvait être décisif.

«Nous verrons dans deux mois»

Loué par ses entraîneurs et ses coéquipiers, accueilli comme il se doit par le public messin, Germano Vailati, vingt-six ans, se rapproche pourtant jour après jour de la porte de sortie. A l’issue de la 38e journée de Ligue 2, le 29 mai prochain, son prêt au FC Metz s’achèvera, et sonnera par la même occasion l’heure de son retour à Sion, où il disposera encore d’une année de contrat. «Nous n’avons pas d’option d’achat, reprend Joël Muller. Il y avait trop d’incertitudes, aussi bien de notre côté que de celui de Sion. Le seul engagement pris par les deux clubs est de disputer un rendez-vous amical à l’intersaison.» Pas encore fixé, celui-ci pourrait être l’occasion pour les dirigeants des deux bords de discuter de l’avenir du gardien suisse… Mais la perspective est encore trop lointaine, et soumise, entre autres, à l’issue de la saison messine. «Nous verrons bien ce qui passera dans deux mois. Et de toute façon, avant d’imaginer discuter avec Germano, il nous faudrait déjà évoquer la question avec son club.» Un autre fait devrait être pris en compte par les tenants de la réflexion messine : avec le retour aux affaires imminent de Christophe Marichez et la cohorte de jeunes gardiens à sa disposition, Metz pourrait être tenté de jouer la carte maison. Mais là encore, il est visiblement trop tôt pour le dire.

3月30日

Lundi, c'est repos !

La petite phrase du jour : (Franck Lebœuf) « Je suis avec les supporteurs français, je partage leur désamour face à l'équipe de France. Je ne vais pas changer d'avis, a-t-il déclaré en marge d'un tournoi de futsal à Paris-Bercy….C’est vrai que ce bourrin était très « populaire » lui aussi, en son temps ! L’hôpital qui se fout de la charité, quoi !

Football CFA : Metz part avec un handicap

Rapidement menés 0-2, les Messins sont pourtant revenus face à Colmar avant de s’effondrer pour s’incliner lourdement.

C’était un match complètement fou. Je pense que le score est beaucoup trop lourd au vu de la physionomie de la rencontre, mais avec l’entame catastrophique que nous avons connue, il était difficile d’espérer mieux. Nous y avons cru mais le match était complètement fou. » L’entraîneur messin José Pinot ne pouvait que constater les dégâts après la lourde défaite de ses protégés devant Colmar. Après dix minutes de jeu, ils étaient menés 0-2 et avaient perdu leur gardien, qui s’était blessé tout seul dans sa sortie hasardeuse amenant le deuxième but alsacien. Ils ne pouvaient guère connaître pire entame. Reydel troquait alors sa tunique de défenseur central pour les gants et les réservistes avaient un sursaut d’orgueil alors que les Alsaciens mettaient le frein à main. L’intérimaire se montrait à la hauteur dans les bois, Haddadji haranguait les troupes et Sakho s’enfonçait dans la défense pour réduire la marque (1-2, 22e).

Des brèches

Les Messins croyaient en leur destin. Même si les Haut-rhinois avaient quelques réactions, les Mosellans menaient la danse. Jestrovic mettait d’abord sa tête au dessus (42e), Sakho loupait ensuite l’immanquable (51e). Mais les deux attaquants se retrouvaient. Le plus jeune se jouait de la défense et centrait pour son aîné qui égalisait calmement (2-2, 54e). Ce dernier avait alors deux superbes possibilités. Aupic boxait son coup-franc en corner (59e) et sortait sa frappe au prix d’une superbe parade (63e). «Cette action est le tournant de la rencontre », jugeait José Pinot. «Ensuite, c’est devenu un peu plus difficile, nous avons commencé à piocher, nous avons subi à nouveau.» Et les Alsaciens se sont enfoncés dans les brèches ouvertes par ses défenseurs devant Reydel. Les deux entrants, Balogou et Mezriche, en ont rapidement profité et Dieye a clos la marque dans le temps additionnel. «Samedi prochain, nous nous rendons à Compiègne, le troisième de la poule», concluait l’entraîneur. «Cela laisse augurer une fin de championnat, comme je l’avais annoncé, très difficile. Il va falloir s’accrocher pour prendre des points où nous pourrons.

Rigolons un peu : VANNES, STADE DE LA RABINE, VENDREDI. – Abdelnasser Ouadah, au sol, qui laisse échapper le Vannetais Nicolas Diguiny…l’image résume assez bien la carrière de celui qui a, un temps, « joué » à ce petit jeu toute une saison au FC Metz !Dommage de ne pas avoir le son avec la photo !

 

3月29日

C'est l' printemps...Metz, à l'heure d'été !

La petite phrase du jour : «  100M. € »

Euro 2016. Un fonds exceptionnel de 100 millions d’euros et une proposition de loi qualifiant la construction de stades «d’intérêt général » devraient être annoncées dans les prochaines semaines pour favoriser la candidature de la France à l’organisation de l’Euro 2016, a révélé, hier, le 10 Sport. com., sorti pour la première fois sous forme d’hebdomadaire.

 

METZ

Bessat (cuisse) passera des examens complémentaires, en début de semaine, pour connaître la nature exacte de son mal. Johansen (tendon d’Achille) restera aux soins quelques jours encore. V. Mendy et P. Cissé ont rejoint en sélection du Sénégal Ch. Gueye. Jestrovic, Bourgeois et Farina (si la douleur due au coup qu’il a reçu à Bastia a disparu) joueront aujourd’hui avec la réserve en CFA. Reprise de l’entraînement mardi matin.  

 

Agouazi : «Le club a besoin de ce retour parmi l’élite»
Buteur décisif à Bastia, Laurent Agouazi savoure son bonheur. Et à quelques mois de la fin de son contrat, le milieu de terrain n’a qu’une idée en tête : aider Metz à retrouver la Ligue 1.

Sa seizième titularisation en championnat sous le maillot messin aura donc été la bonne. Celle, en tout cas, qui a permis au numéro 10 de se «montrer décisif ». Vendredi, dans le contexte toujours particulier de Bastia * et sur la pelouse d’un stade Armand-Cesari où Lens et Boulogne-sur-Mer demeuraient les seuls à s’être imposés jusqu’à la venue du FC Metz * Laurent Agouazi a inscrit son troisième but de la saison en Ligue 2. Pas le moins important, et pour l’équipe d’Yvon Pouliquen, et pour le joueur lui-même…
Remplaçant contre Dijon la semaine passée, vous attendiez-vous à figurer dans le onze de départ à Bastia ?
«Un peu, puisque l’entraîneur m’en avait parlé dans le courant de la semaine. Je m’étais donc préparé, j’avais essayé de bien me concentrer. Et comme je me sens plutôt bien physiquement, les choses se sont plutôt bien déroulées. Nous avons gagné… Alors que peu de monde nous en croyait capables.»
«Comme un tennisman…»
Votre match contre Châteauroux, le vendredi précédent, avait de quoi attiser la méfiance. De votre point de vue d’acteur, le contenu de la prestation messine, ce soir-là, ne vous a-t-elle pas fait douter ?
«Je ne dirais pas douter. Mais c’est vrai, on s’est posé des questions. Heureusement que Nico (Farina) a marqué ce but en toute fin de match. Il nous a délivrés et cela nous a évité de trop gamberger. Si nous avions dû nous contenter d’un nul, ça nous aurait peut-être fait plus de mal. Au final, on peut dire que cette rencontre face à Châteauroux a sonné comme une piqûre de rappel, au bon moment.»
La victoire qui a suivi, avant-hier à Bastia, représente, elle, une belle opération. Dans le même temps, vos deux poursuivants directs se sont inclinés. Metz commence à faire le trou ?
«Rien n’est encore joué, mais c’est vrai, c’est une belle opération, intéressante au point de vue comptable, mais aussi au niveau de la confiance. Même si les Bastiais ont égalisé très vite après le premier but de Papiss (Cissé), nous avons contrôlé les débats. Je crois qu’ils n’ont frappé au but qu’une seule fois… Nous avons été costauds : on a retrouvé une certaine sérénité défensive, en faisant tous preuve d’une grosse solidarité.»
A titre personnel, vous avez ajouté un but à votre compteur. Votre réalisation offre trois points précieux à votre équipe…
«Oui, je ne cache pas que je suis heureux d’avoir trouvé la faille. J’avais très envie de jouer ce match, comme j’ai envie de jouer ceux qui s’annoncent, je ne le cache pas. Ceci dit, notre victoire ne repose pas que sur ce but. Tout le monde a apporté sa contribution.»
Il reste neuf journées de championnat. Il va désormais être difficile d’entrer sur le terrain sans penser à la Ligue 1 ?
«C’est vrai, oui. Chacun sait que le club a besoin de ce retour parmi l’élite. Ne pas y penser, c’est impossible. Mais il ne faut pas que cela nous paralyse, comme un tennisman peut l’être au moment de la balle de match. Contentons-nous de nous concentrer sur notre sujet, semaine après semaine. Commencer à calculer, trop regarder ce que nos adversaires peuvent faire de leur côté, c’est le meilleur moyen de se planter.»

3月28日

Il faudra persévérer et être rigoureux ; mais le trou est fait !

La petite phrase du jour : « quel dommage, ce manque de rigueur en attaque comme en défense ! Ce match, on aurait pu « le tuer » et marquer bien d’autres buts s’il y avait eu un minimum de concentration de plus ! »

  

(Site officiel FC Metz) Metz se fait une beauté

Vainqueurs en Corse grâce à des buts de Cissé et Agouazi, les Grenats renouent avec la victoire à l'extérieur, un bonheur qu'ils n'avaient plus connu depuis leur escapade tourangelle. Cela vient à point nommé !

Enfin, les Grenats ont réussi à conserver leur avantage à l'extérieur ! A Reims, ils avaient été rejoint à quelques minutes du terme après avoir longtemps mené 1-0. Des Ardennes, ils avaient ramené une défaite malgré deux buts marqués. Cette fois, la victoire est venue récompenser leur prestation en terre corse. Cela offre au FC Metz un bon bol d'air au classement alors que le sprint final de cette saison 2008/2009 a débuté.

En l'absence de Cheikh Gueye, Fallou Diagne débutait sur le flanc droit de la défense mosellane. Milieu défensif ou défenseur axial de formation, le Sénégalais vivait là sa première en Ligue 2. Il eut une frayeur d'entrée quand son compatriote Frédéric Mendy lui fila dans le dos pour centrer à destination de Malek Cherrad. Heureusement pour lui et pour Metz, l'Algérien ne cadra pas sa tête (3°). Papiss Cissé, de l'autre côté, ne manqua pas sa première occasion. Sur un long centre de Romain Rocchi, il logeait son coup de tête dans le petit filet (0-1, 6°).

Ce bonheur allait être de courte durée. Dans la foulée, la fébrilité de la défense messine profitait à Yohan Gomez, qui reprenait un centre en retrait de Fabrice Jau pour l'égalisation (1-1, 10°). On pensait ce match bien parti pour offrir un festival de buts, tant les deux équipes se livraient et laissaient des espaces. Mais finalement, la pause était atteinte sans que les filets ne tremblent à nouveau. Et ce malgré une tentative de Cédric Barbosa, que Macedo Novaes avait détourné en corner (16°).

Au retour des vestiaires, Metz frappait un grand coup dans cette partie musclée en marquant sur sa première poussée. Bien lancé par Cédric Barbosa, Victor Mendy, après un une-deux avec Papiss Cissé, trouvait Novaes sur sa route (52°). Mais sur le corner qui suivait, Laurent Agouazi ajoutait un nouvelle réalisation à sa collection de buts plein d'opportunisme cette saison. Un corner lui était adressé à l'orée de la surface, sa reprise, contrée, trompait cette fois le portier corse (1-2, 53°).

Bastia n'avait pas dit son dernier mot. Il fallut beaucoup de concentration aux Messins pour ne pas perdre le fil de cette rencontre. Le but du 3-1 fut tout proche à plusieurs reprises. Papiss Cissé, notamment, l'eut entre les pieds mais il manqua le doublé (76°). Faute de négocier proprement ses possibilités de contre, Metz s'exposait à une fin de match tendue. Celle-ci eut bien lieu mais les hommes d'Yvon Pouliquen devaient cette fois aller jusqu'au bout. Ce succès leur fait beaucoup de bien !

 (R.L.) Metz sur le canal habituel

A l'image de Cédric Barbosa, ici face à Mendy, Metz a résisté et surtout glané trois précieux points à Bastia.

Deux mois après son dernier succès hors de ses terres, Metz a renoué, hier à Bastia, avec les bienfaits d’une victoire à l’extérieur. Dans la douleur, mais là n’est pas l’essentiel…

Sereinement.» C’est dans cet état d’esprit qu’Yvon Pouliquen assurait se rendre à Bastia. Mais encore faut-il s’accorder sur l’acceptation de ce terme : si par sérénité, le technicien entendait passer une soirée baignée dans la douce quiétude d’un stade Furiani où errait, hier soir, le fantôme du défunt Claude Papi, alors oui, Metz a voyagé sereinement… Excepté dix bonnes premières minutes, négociées avec l’envie et le sérieux requis pour un postulant à l’accession, les Mosellans ont développé un jeu laborieux en première période. Rapidement, le souvenir de l’ouverture du score de la tête de Papiss Cissé sur un centre millimétré de Romain Rocchi (5e), s’est estompé dans une fébrilité déjà perceptible la semaine dernière face à Châteauroux. Comme un symbole, l’égalisation bastiaise s’est produite sur le côté gauche de la défense messine, à l’endroit même de Diagne Fallou. Le Sénégalais, qui étrennait, hier, sa première titularisation en Ligue 2, a vécu un baptême du feu pour le moins douloureux et poussif. Régulièrement mis à mal par la vivacité de Frédéric Mendy, le défenseur latéral se laissait prendre à revers par Jau qui décalait idéalement Gomez d’un centre en retrait à l’entrée de la surface. Le plat du pied du milieu corse se logeait dans les filets de Vailati (10e), plombant du même coup les velléités lorraines. Tétanisés par cette égalisation, les partenaires de Romain Rocchi se rendaient ensuite maîtres de débats insipides, dénués de fantaisie.

Roc messin         

Plagiat heureux pour les hommes d’Yvon Pouliquen, l’amorce de la seconde mi-temps souriait à l’esprit d’entreprise du tandem Mendy-Cissé. Le premier nommé, bien lancé dans la défense bastiaise, héritait dans les pieds d’une offrande infructueuse à son habituel binôme. Sa frappe, déviée suite un arrêt réflexe de Novaes, offrait un corner précieux à son équipe. Laurent Agouazi, opportuniste héritier de ce coup de pied arrêté, voyait sa reprise échouer, langoureusement, dans le but adverse grâce au concours malheureux de la défense corse (53e). Cet avantage pris au tableau d’affichage n’insufflait toutefois pas un surcroit de confiance dans les rangs messins. Sur le reculoir, les coéquipiers de Julien Cardy laissaient l’initiative aux joueurs de Bernard Casoni. Seulement l’actuel douzième du championnat, plongé dans une dangereuse léthargie ces dernières semaines, ne disposait pas des armes suffisantes pour contrarier les desseins messins. Le tumulte qui gagnait l’enceinte corse dans le dernier quart d’heure n’y changeait rien. L’arrière garde messine a tenu bon dans la tempête, repoussant un à un les assauts menés par la vieille garde composé d’André et de Cherrad. Alors oui, Metz a su rester serein dans l’adversité et se contentera de cette victoire à l’extérieur, la première hors de Saint-Symphorien depuis deux mois : «Le sprint final est lancé et ces trois points compteront certainement à la fin du championnat », parole de Breton…

 Agouazi sort de l’ombre

En inscrivant un but opportuniste à l’entame de la seconde période, le milieu de terrain a éclairci l’horizon messin.

LA DÉFENSE

Vailati. Impuissant sur l’ouverture du score bastiaise, le portier suisse n’a pas failli à sa réputation. Propre sur quelques interventions chaudes en seconde mi-temps, sa présence demeure toujours aussi rassurante. Rippert. Preuve d’un apport offensif déficient, son premier centre n’est intervenu qu’à la 30e minute. Nerveux au plus fort de la domination bastiaise dans le dernier quart d’heure, il a logiquement été averti pour un tacle appuyé sur Niangbo à la 30e. Vivian. Le placement intelligent du Brésilien a particulièrement gêné le capitaine bastiais Pierre-Yves André. Brégerie. Son impact athlétique s’est révélé salvateur face à Cherrad. Fallou. Son bizutage en Ligue 2 s’est révélé douloureux en première mi-temps. La vivacité de Mendy l’a déboussolé dans le premier quart d’heure. Il a pris la mesure du combat au retour des vestiaires.

LE MILIEU

Cardy. Le capitaine messin a livré une production sobre en aérant le milieu de terrain. Rocchi. Une merveille de centre déposé sur le crâne de Papiss Cissé pour l’ouverture du score. Précieux dans l’entrejeu, toujours animé du souci d’aller de l’avant, Rocchi s’est rappelé au bon souvenir de ses années bastiaises. Agouazi. De la nervosité et des pertes de balle dangereuses durant les quarante-cinq premières minutes. Il a eu le mérite de donner l’avantage aux siens, avec une certaine réussite, en début de seconde période. Barbosa. Toujours en mouvement, le milieu offensif messin a manqué de réalisme face au portier bastiais en écrasant sa frappe (15e). Remplacé par Farina (78e) qui a apporté sa touche de dynamisme coutumière sur le front de l’attaque avant de céder sa place à Renouard.

L’ATTAQUE

Mendy. Du déchet dans le dernier geste avec notamment deux centres mal négociés (78e, 82e). Un face à face perdu face à Novaes mais qui a amené le corner sur lequel Metz a fait basculer la rencontre. Cissé. Plus dans le rythme que contre Châteauroux, le Sénégalais n’a pas tressailli au moment d’inscrire son douzième but personnel cette saison. Remplacé par Delgado (90e).

 CFA : Metz, colmater les brèches

Metz. 12e avec 49 pts (23 matches, 6v, 8n, 9d). Les trois dernières rencontres : défaite face à Montceau (1-2), nul à Lens (1-1), défaite à Besançon (2-0).

Colmar. 5e avec 60 pts (23 matches, 10v, 7n, 6d). Les trois dernières rencontres : nul à Vesoul (1-1), défaite face à Besançon (0-2), défaite à Mulhouse (2-0).

A l’aller. Colmar - Metz : 1-0. But : Balogou (76e).

L’enjeu. Le FC Metz n’aime pas les gros. Victimes du leader bisontin, mercredi, après avoir chuté face à son dauphin montcellien, les Messins doivent redresser la barre, demain, contre Colmar, l’équipe surprise de ce championnat 2008-09. D’autant que lors de la prochaine journée, les hommes de José Pinot se rendront chez le troisième, Compiègne. Tout un programme…

L’effectif. José Pinot désignera son groupe aujourd’hui, à l’issue d’une ultime séance d’entraînement. Sommer et Aribi, blessés, sont d’ores et déjà forfaits.

 L’avis de l’entraîneur, José Pinot. «Nous avons du mal à digérer la répétition des rencontres. Cela demande énormément d’efforts. Cela sera une nouvelle fois le cas, demain face à Colmar, une formation qui a confirmé son excellente entame de championnat et qui s’est sensiblement renforcée à la trêve. Bref, cela sera difficile, mais à domicile, nous nous devons de prendre des points.»

 Metz - Colmar, stade du Haut de Blémont demain (15h)

 

 «Victoire probante»

Yvon Pouliquen (entraîneur du FC Metz). «Le point positif, ce soir, c’est que l’on a fait déjouer Bastia. A aucun moment, on a senti cette formation capable de nous rejoindre. De notre côté, j’ai senti une équipe solidaire et compact. On peut regretter de ne pas avoir tué le match en seconde mi-temps, d’avoir péché dans la dernière passe, mais au final, je qualifierai cette victoire de probante. A dix journées de la fin, le sprint est lancé et nous avons pris un bon départ d'autant que ce n'est jamais facile de gagner à Furiani.» Medhi Meniri (défenseur du SC Bastia). «Metz ne m’a pas impressionné. Certes, elle a dégagé une belle impression de solidité, mais je pense que nous aurions pu revenir au score en fin de seconde mi-temps. Maintenant, nous devons nous concentrer pleinement sur notre maintien, loin d’être assuré…»

 

 (Quotidien l’Equipe) Séguin : « Sans loi, pas d’Euro 2016 »

Philippe Séguin, qui préside la commission des stades, ne fait pas mystère de la situation concernant la candidature de la France à l’organisation de l’Euro 2016 : « J’attends le projet de loi sur la reconnaissance d’intérêt général, qui est la clé de voûte de la rénovation ou de la construction des stades. Faute de quoi, l’essentiel des projets élaborés serait irréalisable. » Du coup, l’association France-Italie, si souvent évoquée au-delà des Alpes, pourrait reprendre de la vigueur en France. Philippe Séguin n’élude pas cette perspective : « Ce serait dans la continuité des deux dernières éditions qui réunissaient ou réuniront deux pays (Autriche-Suisse en 2008 et Pologne-Ukraine en 2012). Compte tenu des problèmes de stades chez les Italiens, comme chez nous, il était prévisible que la question se poserait, même si je comprends la position de la Fédération, qui souhaite organiser seule cette compétition.

De toute façon, s’il n’y a pas de loi sur la reconnaissance d’intérêt général, la France ne sera pas éligible à l’organisation de cet Euro, même en s’associant avec l’Italie. »

 

La bonne affaire de Metz

Bastia 1 Metz 2 (1-1)

2 630 spectateurs. Arbitre :M. Lamarre. Buts. – BASTIA : Gomez (9e) ; METZ :Cissé (6e) Agouazi (54e). Avertissements. – Bastia : Cahuzac (22e), Jau (28e), Cherrad (45e) ; Metz : Rocchi (25e), Agouazi (38e), Diagne (40e), Rippert (78e).

BASTIA : Novaes – Ha. Camara (Meniri, 69e), Maire, Martial, Harek – Cahuzac – Jau, Y.Gomez (Khazri, 27e), F. Mendy – Cherrad (Niangbo, 67e), André(cap.). Entraîneur : B.Casoni.

METZ : Vailati – Diagne, Brégerie, Vivian, Rippert – Agouazi – V. Mendy, Cardy (cap.), Rocchi, Barbosa (Farina 78e, puis Renouard 90e + 3) – Cissé (Delgado90e). Entraîneur : Y. Pouliquen.

DEUXIÈME MEILLEURE équipe de L 2 à l’extérieur, le FC Metz n’avait toutefois plus gagné hors de ses bases depuis le 16 janvier et sa sortie pleine d’autorité à Tours (4-1). En s’imposant, hier soir, à Bastia, les Lorrains, comme les Strasbourgeois, vainqueurs à Troyes (2-1), se sont rapprochés à un point du leader lensois, qui jouera lundi contre Tours. Dès la 6e minute, les hommes de Pouliquen ont pris l’avantage. Le centre parfait de Rocchi (ancien Bastiais) était suivi d’une reprise de la tête exemplaire de Cissé.

Loin d’accuser le coup, les Bastiais réagissaient avec vigueur à l’image de Gomez qui, plein centre, ajustait une frappe qui surprenait Vailati (9e).

Un départ canon certes mais marqué aussi, de part et d’autre, par un manque de rigueur défensive. De fait, les deux équipes resserraient leurs lignes et le match se fermait un peu. D’autant que la sortie de Gomez sur blessure forçait Bernard Casoni à réorganiser son entrejeu.

Très remontés après la pause, à l’image du bouillant Cahuzac, les Bastiais allaient toutefois se faire piéger en contre par le duo Mendy- Cissé, ce dernier voyant Novaes s’opposer, avec brio, à sa puissante frappe (52e). Quelques instants plus tard, le tir d’Agouazi était moins pur mais il faisait mouche avec l’involontaire complicité de Maire, qui déviait la balle (54e).

Les Bastiais n’étaient toutefois pas disposés à rendre les armes et Jau en faisait la démonstration d’une frappe que Vailati allait chercher très haut (63e). Les Corses poussaient jusqu’au bout et les Lorrains, qui semblent se rapprocher de la Ligue 1, restaient très dangereux en contres. Pour assurer leur maintien, les Bastiais, eux, devront encore attendre un peu.

L’HOMME CLÉ : CISSÉ (Metz)

C’est lui qui, en inscrivant son 12e but en Championnat cette saison, a engagé très vite son équipe sur la voie du succès. Véritable poison pour la défense corse, le Messin fut très près de creuser l’écart en seconde période. Il y serait parvenu sans un exploit de Novaes.

 CHAPUIS AGRESSÉ. – Venu fêter son trentième anniversaire en famille à Lyon, le week-end dernier, l’attaquant messin Cyril Chapuis (qui est aussi le beau-frère d’Anthony Réveillère, le défenseur de l’OL) a été agressé dans la nuit de samedi à dimanche par trois individus, qui, devant une boîte de nuit, lui ont cassé une bouteille sur la tête avant de lui voler la montre qu’on venait de lui offrir. Une interruption temporaire de travail (ITT) de six jours lui a été prescrite. Son père, qui l’accompagnait, a également été blessé avec une ITT de huit jours à la clé.

RÉACTIONS

Bernard CASONI (entraîneur de Bastia) : « Nous n’avions pas toutes les armes en main pour remporter ce match. Je regrette toutefois l’inattention qui nous a coûté le deuxième but. Ensuite, c’est de la lucidité qu’il nous a manquée...»

 Laurent AGOUAZI (milieu de Metz) : « Nous avions très bien préparé ce match et le résultat est à la mesure de notre attente. Nous avons été des guerriers ce soir et cette victoire peut être un tournant dans notre saison... »

3月27日

Les chèvres messines de Monsieur Seguin

La chèvre messine de Monsieur Seguin…

M. Seguin n'avait jamais eu de bonheur avec ses chèvres, ni avec ses boulots, d’ailleurs. Il les perdait tous et toutes de la même façon : Un beau matin, elles cassaient leur corde, s'en allaient dans la montagne, et là-haut le loup les mangeait et il perdait son travail. Ni les caresses de leur maître, ni la peur du loup, rien ne les retenait. C'était, paraît-il, des chèvres indépendantes, voulant à tout prix le grand air de l’espace et la liberté.

Le brave M. Seguin, qui ne comprenait rien au caractère de ses bêtes, était consterné. Il disait : «  - C'est fini ; Les chèvres s'ennuient chez moi, je n'en garderai pas une. Je dois être un mauvais berger, indigne d’une image d’Epinal ! »
Cependant, il ne se découragea pas, et, après avoir perdu six chèvres et autant d’emplois de la même manière, il en acheta une septième, se fit pistonner afin d’obtenir un poste de censeur, afin de ne plus se faire critiquer ni d’avoir à rendre des comptes ; il eut soin, cette fois  de la prendre toute jeune, pour qu'elle s'habitue mieux à lui et ne fasse pas comme la chatte du boulanger nantais qui était partie, elle aussi, se faire « thiriez » par le loup.

Ah ! Qu’elle était jolie la petite chèvre messine de M. Seguin. Qu'elle était jolie avec ses yeux doux, sa barbiche de sous-officier, ses sabots noirs et blancs, ses cornes zébrées et ses longs poils blancs qui lui faisaient une houppelande ! Et puis docile, caressante, se laissant « traire » sans bouger, sans mettre son pied dans l'écuelle ; Un amour de petite chèvre !

M. Seguin avait derrière sa maison vosgienne un verger de mirabelliers clos de Mittal et entouré d'aubépines. C'est-là qu'il mit… « nannn ! ».. « siii ! » sa nouvelle pensionnaire. Il l'attacha à un pieu au plus bel endroit du pré messin, en ayant soin de lui laisser beaucoup de longe, et de temps en temps il venait voir si elle était bien. La chèvre se trouvait très heureuse et broutait l'herbe de si bon cœur que M. Seguin était ravi.Elle ne mangeait que de l'herbe, promettait de lui faire de beaux chevreaux qu'il pourrait vendre avec bonheur du côté de Paris, Strasbourg, voire Nancy !

- Enfin, pensait le pauvre homme, en voilà une qui ne s'ennuiera pas chez moi !
M. Seguin se trompait, sa chèvre s'ennuya.
Un jour, elle se dit en regardant la montagne :
- Comme on doit être bien là-haut ! Quel plaisir se serait de gambader dans la bruyère, sans cette maudite longe qui vous écorche le cou... C'est bon pour l'âne nancéien ou pour le bœuf strasbourgeois de brouter dans un si bel enclos !... Les chèvres, il leur faut du large. Et monsieur Seguin, elle le savait, était large, très large !

A partir de ce moment, l'herbe de cet enclos lui parut fade. L'ennui lui vint. Elle se mit à boiter et maigrit ; son lait se fit rare…. Monsieur Seguin se faisait plus rare, s'occupait à engraisser ses cochons, du côté de Nancy et Strasbourg,les voisins et les enfants ne venaient plus la voir : c'était pitié de la voir tirer tout le jour tirer sur cette longe vile, la tête tournée du côté de la montagne, la narine ouverte et faisant : Mê !... tristement.

M. Seguin s'apercevait bien que sa chèvre avait quelque chose, mais il ne savait pas ce que c'était... Un matin, comme il achevait de la traire (on achève bien les chevaux…), la chèvre se retourna et lui dit dans son patois lorrain :
- Ecoutez, monsieur Seguin, je me languis chez vous. Laissez-moi aller dans la montagne : on dit que derrière le Saint Quentin, il y a une ville qui dispense les meilleurs soins et saurait me guérir, à terme de mes ennuis ! Il y aurait, parait-il nombre de casinos et des masseurs parmi les meilleurs de la galaxie, capables de me remettre sur pied ,guérir mon pied de cette arthrose qui me fait tant souffrir et d’ensemencer mon gazon de la meilleure des façons !
- Ah ! Mon Dieu !... Elle aussi, elle veut me quitter ! cria M., Seguin stupéfait.
Et du coup, il laissa tomber ses rêves de blanquette, prit son air cruel... Puis, s'asseyant dans l'herbe à côté de sa chèvre :
- Comment, Blanquette, tu veux me quitter ? Blanquette répondit :
- Oui, monsieur Seguin, je ne tiens pas à finir comme blanquette de veau : je veux devenir grande et découvrir la vie, faire de beaux voyages !
- Est-ce que l'herbe te manque ici ?
- Oh non ! Monsieur Seguin.
- Tu es peut-être attachée de trop court ; veux-tu que j'allonge la vile corde ?
- La vile longe? Ce n'est pas la peine, monsieur Seguin : je ne cherche pas à me pendre : elle est bien assez longue !
- Alors, qu'est-ce qu'il te faut ? Qu'est-ce que tu veux ?
- Je veux aller derrière la montagne, monsieur Seguin.
- Mais, malheureuse, tu ne sais pas qu'il y a le loup dans la montagne... Que feras-tu quand il viendra ?...
- Je lui donnerai des coups de corne, monsieur Seguin : elles sont bien assez longues, depuis le temps qu’elles m’ont poussées….
- Le loup se moque bien de tes cornes. Il m'a mangé des biques autrement encornées que toi... Tu sais bien la vieille qui était ici l'an dernier ? Une maîtresse chèvre, forte comme un lion et méchante comme un bouc. Elle s'est battue avec le loup toute la nuit... puis le matin le loup l'a mangée.
- Peuchère ! La pauvre  !... - Cela ne fait rien, monsieur Seguin, laissez-moi aller derrière la montagne ou alors du côté de Frescaty ou de Champs….
- Bonté divine ! dit M. Seguin... mais qu'est-ce qu'on leur a donc fait à mes chèvres ? Encore une que le loup va me thiriez... Eh bien, non... je te sauverai malgré toi, coquine, et, de peur que tu ne rompes ta corde, je vais t'enfermer dans ton étable, et tu y resteras toujours !

Là-dessus, M. Seguin emporta la chèvre dans une étable vieille et désuète, dont il ferma la porte à double tour-comme dans un coffre-fort. Malheureusement, il avait oublié qu’il y lavait une fenêtre qui était ouverte, et à peine eut-il le dos tourné que la petite s'en alla...
Quand elle arriva dans la montagne, ce fut un ravissement général. Jamais les vieux sapins –il y en avait encore qui résistaient- n'avaient rien vu d'aussi joli. On la reçut comme une petite reine à l’arrivée du tour de France. Les vieux chênes -il y en avait beaucoup-se baissaient jusqu'à terre pour la caresser du bout de leurs branches. Les genêts d'or s'ouvraient sur son passage, et sentaient bon tant qu'ils pouvaient. Toute la montagne lui fit fête.

Plus de longe. Plus de pieux... rien qui l'empêcha de gambader, de brouter à sa guise... C'est que là, il y en avait de l'herbe ! Jusque par-dessus les cornes... Et quelle herbe ! Savoureuse, fine, dentelée, faite de mille plantes... C'était bien autre chose que le gazon du clos. Et les fleurs donc !... De grandes campanules bleues, des digitales de pourpre à longs calices, toute
une forêt de muguets, de fleurs sauvages débordant de sucs capiteux !
La chèvre blanche, à moitié ivre, se vautrait là-dedans les jambes en l'air et roulait le long des talus, pêle-mêle avec les feuilles tombées et les châtaignes... Puis, tout à coup, elle se redressait d'un bond sur ses pattes. Hop ! la voilà partie, la tête en avant, à travers les maquis et les buissières, tantôt sur un pic, tantôt au fond d'un ravin, là-haut, en bas, partout... On aurait dit qu'il y avait dix chèvres de M. Seguin dans la montagne.

C'est qu'elle n'avait peur de rien la Blanquette !
Elle franchissait d'un saut de grands torrents qui l'éclaboussaient, au passage, de poussières humides et d'écume. Alors, toute ruisselante, elle allait s'étendre sur quelque roche plate et se faisait sécher par le soleil... Une fois, s'avançant au bord d'un plateau, une fleur de marguerite entre les dents, elle aperçut en bas, tout en bas dans la plaine, la « maison » de M. Seguin avec le clos Saint-Symphorien derrière. Cela la fit rire aux larmes.
- Que c'est petit ! dit-elle ; comment ai-je donc pu tenir là-dedans ?
Pauvrette ! De se voir si haut perchée, elle se croyait au moins aussi grande que je monde...
En somme, ce fut une bonne journée pour la chèvre de M. Seguin ! Vers le milieu du jour, en courant de droite et de gauche, elle tomba dans une troupe de chamois niortais en train de croquer une lambrusque à belles dents. Notre petite coureuse en robe blanche et noire fit sensation. On lui donna la meilleure place à la lambrusque.
Tout à coup, le vent fraîchit. La montagne devint violette, le soleil prit sa teinte grenat ; c'était le soir... "Déjà !" dit la petite chèvre ; et elle s'arrêta fort étonnée. La réalité faisait enfin surface, le temps était entre chien et…loup !
En bas, les champs étaient noyés de brume. L’enclos de saint Symphorien disparaissait dans le brouillard,  on ne voyait plus que les toits des maisons, des lumières qui scintillaient, perçant au travers de la fumée des cheminées; elle écouta les cloches d'un troupeau de bœufs qu'on ramenait, et se sentit seule comme un âne : toute triste... Un gerfaut qui rentrait la frôla de ses ailes en passant. Elle tressaillit... Puis ce fut un long hurlement dans la montagne : "Hou ! hou !"

Elle pensa au loup ; de tout le jour la folle n'y avait pas pensé... Au même moment, une trompe –une de plus- sonna bien loin dans la vallée, près du grand fleuve. C'était ce bon M. Seguin qui tentait un dernier effort.
"Hou ! hou", faisait le loup.
"Reviens ! Reviens !..." criait la trompe.
Blanquette eut soudain envie de rentrer ; mais, se rappelant le pieu, la longe, la haie en métal du clos, elle pensa que maintenant elle ne pourrait plus se faire à cette vie, et qu'il valait mieux rester, quitte à...
La trompe ne sonnait plus, mais la tromperie avait fait son office ; maintenant, elle se doutait de se qui allait arriver...
La chèvre entendit derrière elle un bruit de feuilles. Elle se retourna et vit dans l'ombre deux oreilles courtes toutes droites, avec des yeux qui reluisaient... C'était le loup thiriez.

Enorme, immobile, assis sur son train de derrière, il était là, regardant la petite chèvre blanche et noire amenée de la ville et la dégustant par avance. Comme il savait bien qu'il la mangerait, le loup ne se pressait pas ; seulement, quand elle se retourna, il se mit à rire méchamment :
- Ha ! ha ! La petite chèvre de M. Seguin ! Je t’ai bien eu, tu as cru qu’ici c’était le paradis ! Et il passa sa grosse langue rouge sur ses babines d'amadou.
Blanquette se sentit perdue... Un moment, en se rappelant l'histoire de la vieille , qui s'était battue toute la nuit du côté de Gondrange, pour être mangée le matin, elle se dit qu'il vaudrait peut-être mieux se laisser manger tout de suite ; puis, s'étant ravisée, elle tomba en garde, la tête basse et la corne en avant, comme une brave chèvre qu’elle était : se laisser traire, soit, mais finir comme un veau, elle avait beau s’appeler blanquette : non, merci !... non pas qu'elle eût l'espoir de tuer le loup - les chèvres ne tuent jamais le loup -, mais seulement pour voir si elle pourrait tenir aussi longtemps que la vieille...Elle pouvait le faire reculer !
Alors, quand le monstre s'avança, les petites cornes entrèrent en danse.

Ah ! La brave chevrette ! Comme elle y allait de bon cœur ! Plus de dix fois, elle força le loup à reculer pour reprendre haleine. Pendant ces trêves d'une minute, la gourmande cueillait en hâte encore un brin de sa chère herbe, puis elle retournait au combat la bouche pleine... Cela dura toute la nuit, comme au casino….De temps en temps, la chèvre Messine regardait les étoiles danser dans le ciel clair, et elle se disait : "Oh ! Pourvu que je tienne jusqu'à l'aube !..."
L'une après l'autre, les étoiles s'éteignirent. Blanquette redoubla ses coups de cornes, le loup ses coups de dents... Une lueur pâle parut dans l'horizon... Le chant d'un coq enroué monta d'une métairie. "Enfin !" dit la pauvre bête, qui n'attendait plus que le jour pour mourir ; et elle s'allongea par terre dans sa belle fourrure blanche toute tachée de sang...
Alors le loup Thiriez voulu se  jeter sur la petite chèvre et la manger, mais, dérangé par des chants d’une troupe qui s’annonçait, à la tête de laquelle volait un drôle d’animal qui crachait du feu, il résolu qu’il valait mieux quitter ce pré là que faire roussir sa peluche….C’étaient une troupe de grenats Messins qui passaient par là et qui ramena le petit animal à son maître en lui faisant promettre de ne jamais recommencer une histoire comme ça :

Donner des choux aux bleus, pour faire bonnes croûtes

Que l’âne broute des chardons pour faire bonnes saucisses

Donner à nos chèvres un grand pré, qu’elles puissent gambader

Une chèvre, ce n’est pas comme le fromage ou les prunes : il ne suffit pas d’écrémer et de secouer, hein !

Parce qu’une histoire, c’est comme un café : quand c’est fini, on remet sa tournée !

Messieurs, vous nous devez une revanche : trois points pour ceux de Gondrange !

Les petites phrases du jour : « Pas encore en L1 ! On devrait offrir, en ces temps de crise, l'entrée à ceux qui la subissent : les privés d'emplois, les chômeurs, afin que ceux qui foulent la pelouse prennent conscience de ce qu'ils touchent en fin de mois, de la dette morale qu'ils ont vis à vis des gens d'ici !» »…Grand stade : « Metz trahi, comme en 1870 par ses hommes politiques ? Sylvain, il n’y a pas si longtemps, il était aux affaires : il n’a rien fait pour faire avancer les choses et maintenant, il nous assène ses vérités, ce que lui aurait fait !!!Mais pourquoi est-ce qu’il n’a rien fait à l’époque ?...Il est vrai qu’à ce moment là il assénait ses vérités, comme : « il n’y a pas de honte à être en L2 » et maintenant, il nous parle de destin en « national»…Ce n’est plus une honte, c’est une tromperie !»

 

À l’assaut de Lens !

LE LEADER LENSOIS ne jouant que lundi, ses quatre poursuivants auront ce soir l’occasion de lui imposer une pression maximale. Dans la pire hypothèse pour eux, les Sang et Or, qui recevront un Tours en pleine forme (restant sur quatre succès et un nul), pourraient voir revenir Strasbourg et Metz à un point et surtout le quatrième, Montpellier, à trois. De son côté, Angers, actuel cinquième, pourrait se rapprocher à quatre longueurs. Toutefois, cela ne sera évident pour aucune de ces formations. Le SCO, seul à recevoir, sera privé de cinq Africains partis en sélection (Alo’o Efoulou, Ayité, Ecuélé Manga,Do Marcolino, Fall) pour tenter de battre Ajaccio, qui reste sur trois bons résultats en déplacement (nuls, 1-1, à Vannes et Clermont ; victoire à Lens, 1-0). Montpellier, qui a connu des absences inquiétantes à l’extérieur en 2009 (défaites à Amiens, 0-2, Metz, 1-3, et Bastia, 0-1) se rend à Vannes, très solide à domicile (1 défaite en 14 rencontres).

Metz, en difficulté dans le jeu et irrégulier, surtout à l’extérieur, ira défier Bastia, battu seulement deux fois cette saison à Furiani. Strasbourg semble avoir la tâche la plus aisée, puisque, du haut de ses trois succès de rang, il se rend à Troyes, en grande difficulté et qui reste sur deux revers à domicile (contre Clermont, 0-1, et Angers, 1-2). Dans le bas du tableau, en raison du match à rejouer entre ces deux clubs, Brest-Reims vaut extrêmement cher. Châteauroux et Nîmes, qui reçoivent, tenteront d’en profiter pour continuer à croire au maintien.

(Quotidien l’Equipe) : Metz n’est pas si bien…

Troisièmes, les Messins avouent cependant que le contenu de leurs dernières prestations n’est pas consistant.

METZ.

EN GRANDE DIFFICULTÉ avant la trêve, Metz s’est remis sur la voie de la Ligue 1 à la faveur d’un début d’année beaucoup plus fringant.

Des cinq équipes de tête, c’est d’ailleurs la plus performante de la phase retour avec dix-sept points pris en neuf matches, un seul de moins que Sedan, en tête de ce classement particulier. Sedan, justement, a battu Metz (3-2) il y a deux semaines et, sur les cinq dernières journées, les Lorrains présentent un bilan très neutre (2 victoires, 1 nul, 2 défaites), qui laisse une impression plutôt mitigée malgré leur troisième place. Surtout après leur triste prestation contre Châteauroux (1-0) vendredi dernier. « C’est le moins qu’on puisse dire par rapport à nos derniers matches, admet le capitaine messin, Julien Cardy. Contre Châteauroux, on a eu du mal à développer notre jeu. Il y avait plus de nervosité, plus de fébrilité. On est tous conscients qu’on peut largement faire mieux en conservation et en séquences de jeu. On va essayer de le démontrer à Bastia. » « Mais la volonté est là et personne ne triche, avance le milieu Cédric Barbosa. Sinon, ces matches on les perdrait. »

Cardy : « L’obsession de la remontée ne doit pas nous faire déjouer »

Metz peut aussi compter sur la richesse de son effectif et d’un banc qui lui a permis de compenser ses lacunes à domicile pour la quatrième fois de la saison. Comme contre Tours (1-0), Vannes (2-0) et l’AC Ajaccio (3-2), c’est un remplaçant, Nicolas Farina, qui a permis aux Lorrains de l’emporter sur une action individuelle, en venant au secours d’une attaque pour une fois muette. La défense mosellane, modifiée lors des deux derniers matches, fait aussi preuve d’irrégularité. Elle a encaissé trois buts à Sedan et aurait pu en prendre autant contre Châteauroux sans les efforts conjoints de Germano Vailati, le gardien messin, mais aussi de Jacob Mulenga et de Mathieu Scarpelli, les attaquants de la Berrichonne, pour laisser les filets messins tranquilles. Ce soir à Bastia, sans Cheikh Gueye, le latéral droit titulaire, ni les défenseurs centraux Damien Chrysostome et Jeff Strasser, tous en sélection, Yvon Pouliquen sera sans doute contraint de lancer le jeune Sénégalais Diagne Fallou (19 ans). Ses équipiers devront le rassurer, même si eux-mêmes manquent peut-être de sérénité en ce moment. « Tout cela peut se gommer rapidement à condition de ne pas anticiper une quelconque montée obligatoire, souligne Cardy. Même si c’est difficile, il faut arriver à mettre de côté notre objectif. L’obsession de la remontée ne doit pas nous faire déjouer, sinon nos résultats finiront par s’en ressentir. » Dans un Championnat aussi resserré, où le moindre faux pas d’une équipe peut être exploité par ses adversaires directs, l’approche de la ligne d’arrivée va faire monter la pression. Metz devra s’en accommoder. « On a été moins bien en deuxième mi-temps à Sedan et contre Châteauroux, considère Pouliquen. Ce n’est pas pour un match et demi qu’on va s’inquiéter ! »

Metz n’est pas inquiet, juste circonspect.

Bastia est pressé

À DIJON (0-2), comme à Reims (0-2) deux semaines plus tôt, le Sporting a laissé filer des points à sa portée qui lui auraient permis de concentrer aujourd’hui toute son attention sur… le prochain exercice. Au lieu de quoi, les six longueurs qu’il leur reste à parcourir pour se mettre à l’abri empêchent les Bastiais de trop se projeter dans le futur. « Donnons le coup de reins nécessaire et nous y verrons plus clair dans bien des domaines, conseille donc Albert Pieri, le délégué du directoire aux affaires sportives. Mon espoir est évidemment que les deux matches d’affilée que nous sommes appelés à disputer à domicile (le second face à Châteauroux) nous fassent toucher au but. Ou, à tout le moins, nous en rapprochent de manière significative. »

Encore privé d’une demi-douzaine de titulaires, Bernard Casoni, forcément limité dans ses choix, n’en aura finalement qu’un à opérer pour le match de ce soir. Sorti du placard disciplinaire où l’avait conduit un « coup de sang » à l’entraînement, Mehdi Meniri est ainsi en balance avec le jeune Johan Martial (18 ans), jugé très prometteur. Une alternative qui reflète bien la situation dans laquelle se retrouve Bastia, tiraillé entre la nécessité d’assurer une bonne fois pour toutes son maintien et sa légitime tentation de préparer l’avenir

(R.L.) Metz, soigner le début de la fin

 Romain Rocchi repasse par Bastia, aujourd'hui. L'ancien Corse et ses coéquipiers messins y disputent un rendez-vous d'importance à dix journées de la fin du championnat.

Vainqueur heureux la semaine passée, Metz s’offre un court séjour insulaire, aujourd’hui, à Bastia. Avec une idée en tête : réussir le départ du «sprint final».

Le contexte. Ils ont frôlé la correctionnelle, longtemps foncé tête baissée vers un horizon chargé de déception, mais ont fini par rejoindre les vestiaires de Saint-Symphorien les bras levés. Une petite merveille de but, signée Nicolas Farina, était passée par là en toute fin de match… En illuminant une soirée aussi terne que ce début de printemps lorrain, la semaine dernière, face à Châteauroux, l’attaquant a offert trois points inespérés à son équipe. Savoureux, ceux-ci présentent un intérêt d’autant plus appréciable et apprécié, aujourd’hui, à l’heure où le navire d’Yvon Pouliquen met le cap sur l’Île de Beauté : à dix journées de la fin du championnat, Metz se rend, en effet, à Bastia «sereinement ». C’est en tout cas ce qu’affirme son entraîneur. Le contenu famélique de la dernière production de son équipe aurait pu instiller le doute dans son esprit, mais vidéo à l’appui, l’intéressé a trouvé matière à voir les choses autrement. «Il y a eu une victoire à la clé et des choses positives, que ce soit défensivement ou offensivement, en deuxième mi-temps surtout. » Et plus précisément encore aux environs de la 87e minute…

L’objectif. «Nous rentrons dans le sprint final. Il reste dix journées de championnat. Nous allons à Bastia pour essayer de prendre un bon départ.» Pour habiller son souhait de réalité, Metz devra s’employer à revoir son mode de fonctionnement à l’extérieur, où son dernier succès remonte au 16 janvier dernier, sur le terrain de Tours (1-4, 20e journée). Depuis, Metz a multiplié les erreurs de voyage, à Boulogne-sur-Mer (1-1, 22e journée), Reims (1-1, 25e journée) ou plus récemment à Sedan, d’où il est revenu les mains vides après avoir mené au score à deux reprises (3-2, 27e journée). Ces ralentissements de cadence successifs n’ont, heureusement pour lui, eu que des conséquences mineures : au moment de négocier le premier des cinq déplacements figurant encore à son planning de fin de saison, Metz ferme toujours la marche du trio de tête, à deux points de son premier poursuivant montpelliérain. L’avance est mince, mais elle doit permettre à Julien Cardy et ses partenaires de «jouer sans appréhension, en s’appuyant sur leurs valeursLes acteurs. Avec quatre joueurs retenus en sélection nationale, dont deux étaient titulaires la semaine passée (Cheikh Gueye et Damien Chrysostome), Yvon Pouliquen va à nouveau être contraint à modifier sa ligne arrière : le voyage en Corse devrait ainsi donner lieu à la première titularisation en Ligue 2 de Diagne Fallou, dans le couloir droit de la défense. Dans l’axe, Matheus Vivian retrouvera Romain Brégerie à ses côtés. Ce dernier avait été ménagé contre Châteauroux. Dans les autres secteurs de jeu, le choix sera moins délicat pour l’entraîneur messin. A l’exception de Vincent Bessat, touché à la cuisse, et Pascal Johansen, en délicatesse avec un tendon d’Achille, tout le monde est sur le pont.

L’adversaire : Bastia n’a plus d’illusion

Perdus dans le ventre mou du classement, les Corses, minés par les blessures, ont depuis longtemps abandonné leurs illusions de début de saison.

Les promesses accumulées tout au long du mois d’août 2008 ne sont plus qu’un lointain souvenir. Cinquième à l’issue de la cinquième journée, grâce, notamment, à deux succès ramenés de ses premières escapades, à Troyes et à Tours, Bastia a ensuite perdu le fil des événements. Pour ne jamais vraiment le retrouver. Au manque d’efficacité chronique, se sont ajoutées les blessures de plusieurs joueurs cadres.

Aujourd’hui encore, à l’heure de recevoir son homologue messine, l’équipe dirigée par Bernard Casoni évoluera privée de plusieurs éléments, notamment dans le secteur défensif, où l’exemple de Fethi Harek est significatif du mal qui a rongé le dessein corse : promis ce soir à une place de titulaire sur le flanc gauche, ce dernier revient d’un séjour à l’infirmerie long de trois mois. L’entraîneur local l’a à nouveau regretté, hier, à l’heure de désigner son groupe : «Je ne peux jamais m’inscrire dans la continuité. Nous continuons à travailler dans l’urgence

Un but par match

A l’ambition affichée de figurer dans le premier tiers du classement, en a donc succédé une autre, plus en phase avec la situation actuelle du club corse. Douzième, à neuf points du premier relégable, Bastia ne devrait rencontrer aucun mal à poursuivre son séjour dans l’antichambre de l’élite. L’objectif est, du reste, le seul à animer le quotidien bastiais, où la venue de Metz s’inscrit comme l’un des derniers événements majeurs. Pour espérer en profiter, les joueurs de Bernard Casoni pourront toujours s’appuyer sur le contenu de leur prestation face à un autre gros bras de cette Ligue 2 : il y a deux semaines, sur la pelouse d’Armand-Cesari, les Bastiais s’étaient imposés face à Montpellier (1-0)… Avant de rechuter sept jours plus tard à Dijon (2-0). Dixième au classement des performances à domicile, Bastia n’a concédé que deux défaites sur ses terres, où il a aussi inscrit vingt-et-un de ses vingt-huit buts. Une précision qui en cache une autre : Bastia avance au rythme d’un but par match… Trop peu, assurément trop peu, pour nourrir des illusions.

(Site officiel FC Metz)Bastia-Metz, vendredi 20 h

Les Grenats se déplacent en Corse vendredi à l'occasion de la 28ème journée de Ligue 2. Il est difficile de savoir de quoi cette partie sera faite, tant les absents sont nombreux de part et d'autres.

LE MATCH
28ème journée de Ligue 2, Stade Armand Césari
Coup d’envoi à 20h
Arbitre : Monsieur Lamarre
A suivre en direct sur D!rect FM et www.fcmetz.com à partir de 19h30
Réactions et compte rendu dans la soirée sur notre site internet
Info score SMS : Pendant la partie, envoyez "score" au 71 171 (50 centimes + coup d'envoi du SMS), vous recevrez en retour le score du match.

LES FORCES EN PRÉSENCE
Beaucoup d’absents sont à déplorer de part et d’autres. A Bastia, Marin est suspendu. Genest, Ghisolfi et Cubilier sont très incertains. Blessés, ils sont restés toute la semaine aux soins. Ben Zekri et Ejide sont quant à eux occupés à honorer leurs sélections respectives. Tandis que Meniri, Harek et Jau reviennent de blessure.
Côté Messin, aux sélections de C. Gueye, Chrysostome, Strasser et Sissoko sont venus s’ajouter les forfaits de Bessat et Johansen, tous deux blessés

ILS ONT DIT...

Cédric Barbosa, à propos des nombreuses absences côté Bastiais, sur D!rect FM : « Il ne faut pas se focaliser là dessus. Dans ce championnat, il n’y a que des matches piège, que ce soit chez nous ou à l’extérieur. A Reims, c’était déjà le cas et nous avions su maitriser la première période. Il faut maintenant que nous parvenions à le faire sur quatre vingt dix minutes. Cela ne tient qu’à nous que ces rencontres qui paraissent à hauts risques deviennent plus faciles. »
Yvon Pouliquen, lors du point presse de veille de match : « La victoire de Châteauroux est derrière nous. Aujourd’hui, il reste dix matches à jouer. C’est comme si nous étions au départ d’un cent mètres, auxquels participeraient quatre à cinq autres équipes. Ce match de Bastia, ce sont les dix premiers mètres de la course. »
  LES DIX DERNIERS BASTIA - METZ

Saison 2006-2007 / Ligue 2 / Score : 1-0
Saison 2004-2005 / Ligue 1 / Score : 1-0
Saison 2003-2004 / Ligue 1 / Score : 0-2
Saison 2001-2002 / Ligue 1 / Score : 1-2
Saison 2000-2001 / Ligue 1 / Score : 1-0
Saison 2000-2001 / Ligue 1 / Score : 1-0
Saison 2000-2001 / Coupe de France / Score : 4-1
Saison 1999-2000 / Ligue 1 / Score : 0-0
Saison 1998-1999 / Ligue 1 / Score : 3-0
Saison 1997-1998 / Ligue 1 / Score : 0-0


  LE BILAN DES BASTIA - METZ

Compétition

Matches

Victoires

Nuls

Défaites

Buts m.

Buts e.

Ligue 1

29

7

8

14

24

32

Ligue 2

3

0

0

3

1

5

Coupe de France

3

1

0

2

2

6

 

 

3月26日

Secouez le mirabellier! Il est grand temps de parler d'une même voix !!!!

La petite phrase du jour : « Messins, on vous mène en bateau depuis plus de 10 ans ! Fâchédevrait appeler ce stade "stade de Mireille"Agressif, car, comme le conte de Gounod, on y évoque quelqu'un qui fait beaucoup parler, mais dont on ne voit jamais le début d'un commencement !!!!!»

 

 

Football projet de stade messin et candidature française : Metz a-t-il déjà perdu l'Euro?

 A l'heure où la France lance sa candidature à l'organisation du championnat d'Europe, en 2016, la confusion entoure toujours le projet de stade à Metz. Et s'il était déjà trop tard ?

Editée par la Ligue de football professionnel, la première brochure officielle vantant les mérites de la candidature française à l'Euro 2016 produit la carte de France des stades. Quinze villes y dessinent le pourtour parfait du pays, illustrant la volonté d'un «maillage du territoire» exprimée par Jean-Pierre Escalettes, le président de la Fédération française. En haut à droite, deux sites jouent sur la même ligne : Nancy, Strasbourg. La capitale de la région Lorraine n'apparaît pas. Pas plus ici qu'ailleurs, dans le rapport de la commission sur les grands stades présidée par Philippe Séguin par exemple.

DOSSIER

«Je siège au conseil d'administration de la LFP et je peux vous assurer qu'aucun document ne fait état de la possibilité d'un stade à Metz», confirme Sylvain Kastendeuch, qui y représente le syndicat des joueurs. L'ancien défenseur et capitaine emblématique du FC Metz, période glorieuse, n'en est «même plus à craindre» que sa ville passera à côté : «Je le crois, assène-t-il. Metz va rater ce rendez-vous, comme il avait manqué la Coupe du monde 1998, alors qu'une loi permettra bientôt des aides de l'Etat aux constructions programmées pour l'Euro 2016, dans le cadre d'une déclaration d'utilité publique.»

Bernard Desumer : «Rien n'est figé»

Trésorier de la FFF, donc partie prenante du dossier, Bernard Desumer se montre à peine plus optimiste : «J'ai l'impression désagréable de revivre quelque chose que j'ai connu il y a une quinzaine d'années», reconnaît le président de la Ligue de Lorraine de football. Dans les années 90, pourtant très pressenti, Metz avait finalement laissé passer sa chance d'abriter la Coupe du monde, soit six à sept matches de l'événement planétaire le plus médiatisé du sport le plus populaire. La compétition avait viré au triomphe sportif et économique mais, ici, les différents élus des collectivités locales, incapables de s'entendre, s'étaient renvoyés la balle : au siècle suivant, les mêmes ou presque se la renvoient encore. Mêmes causes déplorables, mêmes effets dévastateurs ? En 2009, Metz accuse un retard semble-t-il important sur Nancy et énorme sur Strasbourg, alors que son projet est antérieur à ceux de ses voisins : le lancement d'un programme de développement reposant sur la transformation du stade Saint-Symphorien date aujourd'hui de deux ans et deux mois ! Depuis, les idées ont évolué vers une autre préférence, celle de construire du neuf, en divergence de vue avec la nouvelle municipalité messine. «Aujourd'hui, note Bernard Serin, devenu il y a dix mois l'actionnaire majoritaire de l'entreprise FC Metz, le sujet se clarifie car les hypothèses sont moins nombreuses.» Mais l'alternative naissante entre une modernisation de Saint-Symphorien et la construction d'un nouveau stade, probablement entre Maizières-lès-Metz et Amnéville, ramène la question de l'Euro 2016 à la surface : même rénové, le stade actuel ne pourrait en aucun cas répondre au cahier des charges, prévoyant par exemple entre 5000 et 8000 places de parking, plus 500 emplacements pour les bus, un problème vieux comme l'île Saint-Symphorien ! Mais l'autre projet peut-il voir le jour dans les temps ? «Rien n'est figé, assure et rassure Bernard Desumer. Metz n'a pas plus de plomb dans l'aile qu'un autre car le moment où les villes candidates devront se faire connaître n'est pas encore arrivé.» La France déposera son dossier définitif dans moins d'un an. A la condition préalable que toutes les parties s'entendent sur l'attrait du projet, Metz doit bien plus que convaincre : rattraper le temps perdu et redevenir crédible. Il y a urgence.

Impasse Saint-Symphorien

La France n'a pas encore gagné l'Euro 2016, du moins le droit d'accueillir un rendez-vous qui, avec vingt-quatre nations participantes à partir de cette date-là, bénéficiera d'une audience proche de celle d'une Coupe du monde. Non, la France n'a pas encore gagné l'Euro 2016, mais Metz est déjà en train de le perdre. C'est une vieille habitude, quelques années après le fiasco ayant privé la Lorraine et sa capitale de l'immense succès populaire de la Coupe du monde 1998, ses retombées ponctuelles et ses effets durables. La question, en 2009, n'est pas de savoir si Metz mérite ou non un grand stade de foot, au prétexte de ne plus posséder une grande équipe de foot. Pour schématiser, le stade est un outil de travail; plus l'outil est performant, plus il permet de se développer. Alors, bien sûr, le football reste un jeu, mais s'agit-il uniquement d'un hasard si le meilleur, à ce jeu-là, est toujours le même, en France, depuis sept ans, c'est-à-dire Lyon, sa plus grande puissance économique ? C'est entendu, le FC Metz ne redeviendra pas le club performant qu'il a été sans pouvoir améliorer ses ressources, quand bien même cette condition ne constitue pas une garantie. C'est là qu'intervient l'attrait de la candidature française à l'organisation de l'Euro 2016, qui peut donc donner un fameux coup d'accélérateur aux projets messins. Mais pour bénéficier de l'effet d'aubaine, entraîner des investisseurs privés dans le même élan et permettre au nord lorrain de bénéficier de toutes les retombées d'un événement majeur, les élus locaux doivent en finir avec les errements du siècle précédent. En ces temps où la crise mise à toutes les sauces réclame de l'audace, sur un dossier aussi fédérateur qu'un consensus semble tomber sous le sens, nos politiques ont l'occasion de montrer leur envergure, quelques mois après une restructuration militaire donnant une idée assez désastreuse de leur niveau d'influence. Reste la question, centrale, de l'implantation du stade. Devant la quantité de nouvelles réalisations et de rénovations conséquentes, la candidature française ne s'embarrassera certainement pas d'un rafistolage de Saint-Symphorien, un de plus, coincé entre le projet nancéien d'agrandissement d'une enceinte déjà mieux adaptée, et l'ultramoderne Eurostadium strasbourgeois. Entre une impasse en centre ville et une ouverture au nord qui dessine un boulevard, le choix semble s'imposer de lui-même. Il réclame en tout cas une étude approfondie pour une décision rapide : la partie n'a que trop duré mais le score est toujours nul, 0-0, balle au centre.

Sylvain Kastendeuch : "il faut que les politiques se réveillent !"

Ancien capitaine du FC Metz, membre de la précédente majorité municipale, Sylvain Kastendeuch tire la sonnette d’alarme : selon lui, sans un nouveau stade, «c’est la mort programmée» qui guette le football professionnel en Lorraine-Nord

Sylvain Kastendeuch estime que l'avenir n'est plus à Saint-Symphorien où, dit-il, «on ne pourra jamais faire que du bricolage».
Ayant notamment disputé 578 matches de Première division, Sylvain Kastendeuch n’a pas découvert la défaite le 17 mars 2008, quand la victoire socialiste aux élections municipales à Metz a signé son départ de la mairie, après un mandat d’adjoint aux sports. Un an plus tard, président de deux syndicats (celui des footballeurs professionnels et celui des sportifs), il dit avoir tiré un trait sur la vie politique messine : «Je suis très occupé et je ne me vois pas replonger.» C’est en «simple amoureux » du FC Metz qu’il tient ici à tirer la sonnette d’alarme et, précise-t-il, «sans être commandé par personne». Attention : on a connu l’ancien défenseur moins offensif…
Le dossier de développement du FC Metz serait-il traité différemment par l’ancienne majorité, à laquelle vous apparteniez ?
«Je le pense : d’ailleurs, nous avions initié un vrai partenariat avec le FC Metz en provisionnant 3 M€ pour ce projet entre 2006 et 2008. Il y avait, de notre part, une vraie volonté politique.»
Elle n’existe pas aujourd’hui ?
«La ville comme l’agglomération, le département et les députés observent un silence assourdissant. Le FC Metz a été, pendant plus de trente ans, le principal ambassadeur de Metz et de la Moselle, en même temps qu’un moyen de distraction, de bonheur parfois, pour plus de 20000 personnes. Que l’on nous dise clairement si ce n’est plus le cas. Et puisque l’on pourra toujours me rétorquer que l’image est un concept virtuel, allons sur le terrain économique et social. Nancy dispose d’un budget de 40 M€, celui de Metz est de 15 M€. Voyez ce qui manque pour prétendre, disons, à un rôle moyen en Ligue 1. Or, sans un nouveau stade, le FC Metz ne pourra pas générer de nouvelles recettes et assurer sa pérennité : à terme, c’est la mort programmée.»
Pourquoi un nouveau stade ?
«Il faut quitter Saint-Symphorien car les conditions d’accès y sont insupportables et les conditions d’accueil insuffisantes. Il n’y a pas matière à y mettre en place de nouvelles formes d’animation, et on ne réinventera pas les possibilités d’accès et de stationnement. C’est même une question de sécurité : agrandir sa capacité deviendrait dangereux ; dès qu’un match attire plus de 20000 personnes, les bouchons vont jusqu’à l’autoroute. A Saint-Symphorien, on ne pourra jamais faire que du bricolage. Il faut trouver du foncier ailleurs. Je pense à une zone alliant loisirs et sports. Ce site existe, entre Semécourt et Amnéville.»
«Vocation à finir en National»
Vous préconisez donc que le FC Metz quitte l’agglomération de Metz ?
«Il faut voir le club à l’échelle du département et éviter par la même occasion que le nouveau stade se télescope avec d’autres projets urbains, comme le quartier de l’Amphithéâtre. Les conditions d’accès sont déjà prêtes, ou presque, et ça n’empêche pas de conserver le nom du FC Metz. C’est d’ailleurs pourquoi je ne comprends pas le peu d’empressement de la ville à soutenir ce projet : un stade qui favorisera l’existence d’une équipe de Première division fera au moins autant parler de Metz, de la Moselle et de la Lorraine que le centre Pompidou ou l’Arsenal. Je n’oppose pas les deux : je crois simplement qu’il serait dommage et même dangereux de mettre tous les œufs dans le même panier. Il faut donc que les politiques se réveillent car, seul, le FC Metz n’y arrivera pas. J’espère par exemple que le département n’est pas en train de se servir de la politique de la mairie pour se dédouaner de ses responsabilités : ce serait très petit. C’est plutôt d’une mobilisation générale dont on a besoin.»
L’époque est-elle, pour des collectivités locales, à investir dans un stade neuf ?
«A Metz, le projet de transport en commun en site propre représente le coût de deux stades ! Pour combien de Messins qui gagneront dix minutes pour aller de Borny à Woippy ?»
Toutes les démarches menées par le FC Metz ne sont-elles pas aujourd’hui plombées par sa situation sportive ?
«C’est le chien qui se mord la queue. Si le FC Metz a aujourd’hui du mal à tenir son rang, c’est notamment parce qu’il ne possède pas les infrastructures qui lui permettront d’engendrer des recettes nouvelles et de se développer. Pour attirer des partenaires, il faut une nouvelle offre. Et s’il s’agit d’investisseurs privés, il faut l’outil pour les faire venir et cet outil n’existera pas sans le soutien des collectivités locales. C’est donc bien un choix politique. Soit on estime que le football n’intéresse pas assez de monde et que la population n’est pas attachée au FC Metz, mais j’invite alors les chantres de la démocratie participative à lancer une grande enquête d’opinion pour le prouver. Soit on se réveille, et vite : dans les conditions actuelles, le FC Metz a plus vocation à finir en National qu’à retourner durablement en Ligue 1.»

Un stade en friches

Dominique Gros footballeur sur sable, en août dernier, lors de l'opération Metz-plage. Le maire de Metz privilégie l'idée d'une rénovation de Saint-Symphorien.

Dernière alternative : rénover Saint-Symphorien ou construire un stade neuf sur d’anciens terrains industriels, au nord de Metz.

Saint-Symphorien ou rien.

A la veille de défendre son premier budget en conseil municipal, Dominique Gros met fin aux idées lancées ici ou là pour l’implantation d’un grand stade à Metz, y compris par quelques uns de ses adjoints ­ la Base aérienne de Frescaty pour Thierry Jean, en charge du développement économique, le 2e Régiment du Génie pour Richard Lioger, responsable de l’urbanisme. «Actuellement, rappelle le maire, la ville possède un stade, Saint-Symphorien, même s’il se trouve sur la commune de Longeville. Son projet d’agrandissement nous concerne directement et nous y prendrons part. Toute autre opération relève d’un programme commercial dont l’acteur est le FC Metz : je n’ai alors pas de maîtrise d’ouvrage à envisager.» Dominique Gros enterre ici la possibilité de voir le club messin ailleurs dans Metz, invoquant tout à la fois le reclassement de Saint-Symphorien («Un stade à l’abandon créerait des friches supplémentaires après celles des terrains militaires ») et la réalité économique : «L’opération prévoit 40.000 m2 de surfaces commerciales, ce qui n’est pas un point de détail : cela représente 10 % de ce qui existe actuellement.» Autant dire que le maire de Metz y regarderait à deux fois avant de signer les autorisations d’ouverture ou, plus sûrement, avant de ne pas les signer. La perspective d’accueillir dans sa ville un événement de portée mondiale comme l’Euro 2016 n’y changerait rien : «C’est un plus pour le football en lui-même », dit-il. Celle de voir le FC Metz quitter la ville ? «Ce club a une vocation nord-lorraine et son public vient de partout », répond Dominique Gros, qui a eu vent d’un projet au nord de sa ville, entre Maizières-lès-Metz et Amnéville.

«Métropole Metz-Thionville»

Porté par Patrick Abate, vice-président du Conseil régional, mais en sa qualité de président du Syndicat des friches industrielles de la vallée de l’Orne, ce projet constitue aujourd’hui la seule alternative crédible à une rénovation de Saint-Symphorien. En matière de montage financier et de méthode d’exploitation, tout reste à inventer : Patrick Abate l’inscrit, quant à lui, dans le cadre de la candidature de la France à l’Euro 2016. «Je n’ai pas le sentiment qu’un tel projet puisse voir le jour dans un contexte ordinaire : il a besoin d’être boosté, et postuler à l’Euro 2016 me paraît l’occasion idéale, estime le maire de Talange. Si le stade de Metz a le mérite d’exister déjà, le nôtre aurait l’avantage d’offrir des conditions d’accès ferroviaire mais aussi routier avec deux autoroutes et, à terme, une 2 x 2 voies.» Soucieux de ratisser large pour se donner une chance d’aboutir, Patrick Abate assure ne pas se situer «en concurrence avec un autre projet » : «Si ce terrain doit servir à abriter un grand stade, en l’occurrence celui du FC Metz, il faut impérativement que la ville de Metz soit dans le coup. Il faut même penser le site à l’échelle d’une métropole Metz - Thionville.» Un concept qui fait son chemin, mais lentement : «La ville de Metz ne peut pas participer à ce qui se passe à quinze kilomètres de chez elle », affirme Dominique Gros sur ce sujet précis : c’est dire si l’on n'en est qu’au début du commencement d’une idée. Actionnaire majoritaire du FC Metz, Bernard Serin rappelle donc l’urgence de la situation, ne parlant là que de son club, et non de l’Euro 2016 : «Nous ne pouvons plus nous permettre d’attendre éternellement. Le premier qui nous dit : on y va, nous lui répondons banco ! » Mais puisque Bernard Serin connaît parfaitement le territoire et sa démographie, il rappelle ce chiffre : «Entre Metz et Thionville plus les vallées de l’Orne et de la Fensch, on compte 500.000 habitants.» Si ce n’est pas la taille d’une métropole susceptible d’accueillir un grand stade et un grand club, c’est à désespérer !

Deux voisins en première ligne

 A Nancy, Marcel-Picot va grandir. « Je veux faire de Nancy une ville incontournable, une place forte du football sur le plan français, voire international. » Le président Jacques Rousselot avait formulé ce vœu pieu à l’heure d’annoncer le projet d’agrandissement du stade Marcel-Picot. Si la situation sportive du club ne plaide pas dans ce sens, le lifting annoncé de l’enceinte apparaît plus engageant aujourd’hui. De 20 087 places, Picot, qui avait déjà été rénové entre 1999 et 2003, passerait à 35 000 à l’horizon 2012, avec 5 000 sièges VIP. L’extension s’effectuerait par le haut des tribunes situées derrière les buts. Une zone de loisirs serait aménagée autour de l’enceinte et les possibilités de stationnement seraient considérablement augmentées. « Nous avons eu le déclic quand nous avons réalisé que le taux de remplissage du stade était de 90 % depuis quatre ans, explique Nicolas Holveck. C’est un dossier qui avance à grands pas. »
Le directeur général de l’ASNL refuse, en revanche, de commenter le mode de financement. Les sommes annoncées gravitent entre 30 et 50 millions d’euros et l’investissement serait permis par un partenariat public-privé, impliquant le club et la communauté urbaine du Grand Nancy. A quelle hauteur ? « C’est l’objet de nos discussions en ce moment. Il y a beaucoup d’hypothèses, on communiquera en temps voulu. » Circulez…
A Strasbourg, naissance de l’Eurostadium. Dans la capitale européenne, le stade de la Meinau a accueilli l’Euro 1984. Passé à côté de la Coupe du monde 1998, Strasbourg revient dans la course pour l’Euro 2016 en voyant les choses en grand : totalement financé par des fonds privés, un nouveau stade est en projet, d’une capacité de 42700 places (dont 9000 places VIP), érigé au sud de l’agglomération, à proximité de l’aéroport d’Entzheim. L’Eurostadium, le bien nommé, comprendra un vaste complexe de commerces et de loisirs. Les études de faisabilité et d’attractivité commerciale sont en phase de conclusion : les travaux pourraient démarrer dès 2012, pour une livraison courant 2014. De loin, le projet le plus avancé du quart nord-est.

 

 

 (Site officiel FC Metz) « On ne peut pas me juger »

Depuis son retour au sein du Club à la Croix de Lorraine, Nenad Jestrovic n’est apparu que quatre-vingt-douze minutes sous le maillot grenat, marquant un but contre Ajaccio. Face à d’autres Corses, vendredi, il espère avoir l’occasion de récidiver.

Lorsqu’il s’agit d’aller rendre visite à « Jestrogoal » sur les bords de la Moselle, les journalistes belges n’hésitent pas à venir en nombre. La semaine dernière, une délégation de cinq personnes, envoyée par un quotidien d’Outre-quiévrain, a suivi pendant une journée l’attaquant serbe des Grenats. Tout y est passé : photos, entretien, vidéos et ‘chat’ avec les internautes.
Du côté d’Anderlecht et de Mouscron, le souvenir laissé par Nenad Jestrovic est encore vivace. Il faut dire que ce dernier a connu le titre de champion avec le club bruxellois et terminé meilleur buteur au terme de la saison 2004-2005. Si son quotidien au FC Metz ne correspond pas à ce qu’il attendait, le numéro 19 garde à l’esprit l’objectif de la montée. Il espère bien battre Bastia, le premier club français qu’il a connu au cours de sa carrière, vendredi prochain. Gêné par une blessure aux cervicales la semaine dernière, il est de nouveau opérationnel et postule à une place de titulaire pour ce rendez-vous important.
Nenad, vous êtes encore terriblement populaire en Belgique. Cela fait pourtant quatre ans que vous avez quitté Anderlecht…
Nenad Jestrovic : « En effet, cela peut paraître surprenant, mais les supporters et journalistes belges ont continué à me suivre après mon départ. Certains sont venus me rendre visite aux Emirats Arabes Unis ! C’est incroyable, vous ne pouvez pas vous imaginer. Malgré le temps qui passe, ils continuent à me considérer de la même façon. Il y a un grand respect pour les joueurs qui marquent leur passage. D’ailleurs, à Anderlecht, aussi bien les fans que les dirigeants insistent pour que je vienne voir un match. Je n’ai pas pu honorer leur invitation pour le moment. Cela viendra sans doute. »
Venons-en au FC Metz, comment vivez-vous votre situation actuellement ?
N.J. : « Je reviens d’une semaine d’indisponibilité. Mes soucis au cou sont oubliés. J’ai envie de jouer. Jusqu’à maintenant, on ne peut pas me juger. Je n’ai fait que des bouts de match. En CFA, j’ai inscrit quatre buts (ndlr : deux en amical contre Jarville et deux en compétition), plus celui contre Ajaccio. Je pense que les chiffres plaident en ma faveur. »
Quels sont les points forts de Metz dans la lutte pour la montée ?
N.J. : « Je pense que nous avons de très bons ailiers, qui créent des décalages sur les côtés grâce à leur percussion. Ensuite, l’équipe contient des joueurs d’expérience. Cela peut se révéler décisif au cours du sprint final qui débute aujourd’hui. En tout cas, j’espère que nous saurons l’utiliser lors des rencontres à gros enjeu. »
Bastia est le premier club que vous ayez connu après votre départ de Belgrade. Quel souvenir en gardez-vous ?
N.J. : « J’étais très jeune lorsque je suis arrivé en Corse. J’y suis resté une saison et sportivement, c’était plutôt intéressant puisque nous avions fait un bon championnat et joué la Coupe de l’UEFA. Par contre, j’ai souffert de la barrière de la langue au début. Je parlais mal le français et l’entraîneur de l’époque n’avait pas été très psychologue avec moi. Il n’a pas cherché à me comprendre, notre relation était difficile. J’ai dû vite oublier cela. D’ailleurs, je ne me rappelle plus de son nom… »
Sous le maillot messin, affronter Bastia vous réussissait plutôt bien…
N.J. : « (Il réfléchit). Ah, oui ! Ici à Saint-Symphorien, je me souviens avoir fait un gros match et marqué trois buts. A la fin, j’obtiens un penalty. Le public réclame que je le tire mais je le laisse à Vladan Lukic. Nous gagnons finalement quatre buts à zéro. J’ai aussi le souvenir d’une partie intense à Furiani, j’étais associé en pointe à Louis Saha. Même si j’avais reçu une ‘carte rouge’ (ndlr : score final 0-0) ! En tous cas, j’espère être aussi heureux ce vendredi. Ce sont trois points à prendre qui valent de l’or. »
Vous connaissez le Stade Furiani pour y avoir joué. En raison des absences pour sélections, il devrait y avoir quelques jeunes joueurs au sein du groupe messin. Allez-vous leur donner des conseils pour mieux appréhender ce contexte ?
N.J. : « Non, je ne pense pas qu’ils en aient besoin. Ces garçons travaillent bien tous les jours à l’entraînement, ils se préparent à vivre un match comme celui-là. Si de nouveaux joueurs intègrent l’équipe, il faut qu’ils apportent quelque chose. Nous avons besoin de points pour monter et tout le monde en est conscient. Nous allons tout donner pour l’emporter. Je crois savoir que Bastia a aussi quelques absences, c’est le moment pour nous de gagner à nouveau hors de nos bases. Lors de nos derniers voyages, nous n’avons pas été très productifs. »

 U.N.S.S. : Metz bat Auxerre 2 à 1

L'équipe du collège Arsenal a battu cet après-midi celle d’Auxerre sur le score de deux buts à un en finale inter-académique du championnat de France UNSS.
Menés au score à la pause, les Mosellans sont parvenus à égaliser à vingt minutes du terme de la partie par Maxwell Cornet avant de porter le coup fatal à leurs adversaires dans les arrêts de jeu. C’est un contre conclu par ce même Cornet d’une frappe dans la lucarne qui a donné la victoire aux jeunes pousses messines, qui sont donc qualifiées pour la phase finale du championnat UNSS qui se déroulera à la fin du mois de mai, à Hauteville (Ain).

Cfa : Metz était trop juste

L’équipe messine, dirigée par José Pinot, a réalisé une mauvaise opération en Franche-Comté.

Les jeunes Messins se sont inclinés, hier, à Besançon, qui a fini par trouver le chemin des filets après la pause.

Ils savaient la mission compliquée. Elle s'est effectivement avérée périlleuse face à une formation bisontine nettement plus expérimentée. Dans une configuration prudente avec le seul Gueye en pointe, les jeunes Messins ont pourtant longtemps contrarié les plans des Doubistes, assez empruntés dans le jeu lors du premier acte. Il faut bien écrire que les Lorrains avaient également profité du manque de réalisme local en tout début de partie. Sur un centre en retrait de Rangdet, Hamouma manquait le coche en face-à-face avec Ruffier (3e). Une grosse occasion dont ne se servaient pas les Francs-Comtois. S'ils avaient quasiment constamment le ballon, les joueurs de Hervé Genet ne parvenaient pas à franchir le compact rideau messin. A l'image de cette nouvelle très chaude alerte qui voyait Hamouma, intenable hier soir, délivrer un caviar pour Rangdet qui manquait… l'immanquable de la tête (37e). A force de redonner tout le temps le ballon à leurs adversaires, les protégés de José Pinot s'exposaient de façon trop dangereuse. La preuve, dès le retour des vestiaires: bien servi par Boillon, Gamondes, côté droit, centrait directement pour Gégout dont la légère déviation faisait mouche (1-0, 48e). Dans cette optique, être mené chez une équipe en pleine réussite ressemblait à une lente agonie annoncée. Sans atteindre un niveau génial, Besançon gérait bien son affaire sans être inquiété outre mesure par les partenaires de Benoît Patin. Ces derniers finissaient cela dit mieux la rencontre et Bouchard était assez heureux sur sa claquette suite à un coup franc de Zimmer (76e). Mais la réaction visiteuse était définitivement éteinte en fin de rencontre lorsque Louhkiar prenait de vitesse tout le monde sur son côté gauche avant de délivrer une offrande à Ahamadi (2-0, 88e). La maturité avait parlé, de façon logique, en faveur du clan bisontin.

Football congrès de l’UEFA : Platini, c’est bon pour la morale

A mi-parcours dans son mandat de président de l’UEFA, Michel Platini reste déterminé à instiller plus d’éthique dans le football, en matière de gestion financière et de protection des mineurs notamment.

Deux ans après son élection à Düsseldorf, Michel Platini a pu dévoiler durant le trente-troisième congrès ordinaire de l'Union européenne de football la réalisation d’une de ses promesses électorales : la création d’un panel d’experts chargés de contrôler l’attribution aux clubs des licences de participation aux compétitions continentales.

ZOOM

Si ce panel n’a pas les pouvoirs de la Direction nationale de contrôle de gestion, gendarme financier du football français qu’il présentait en 2007 comme un modèle possible pour le football européen, le président de l’UEFA a promis qu’il ne s’agissait que d’un «premier pas». «C’est une question d’éthique, une question de crédibilité et même une question de survie de notre sport», a insisté l’ex-capitaine de l’équipe de France. L’UEFA, inspirée par l’exemple du sport professionnel américain, étudie la limitation des effectifs et la taxation des transferts pour les plus gros clubs. A Copenhague, Platini a rappelé qu’il avait réuni en deux années toutes les familles du football autour d’une même table, avec notamment la fin du G14 qui regroupait jusqu’en janvier 2008 les clubs les plus riches d’Europe. Il a martelé les valeurs qui l’animent et qui serviront de fil rouge à la seconde partie de son mandat. « Le football doit toujours être le premier et plus important élément à prendre en considération, il est un jeu avant d’être un produit, un sport avant d’être un marché, un spectacle avant d’être un business», a souligné l’ancien n°10 des Bleus.

«Trafic d’enfants»

Son prochain défi concerne l’interdiction des transferts internationaux des mineurs. «Quand on paye un enfant ou ses parents pour lui faire traverser un océan, pour le déraciner culturellement, pour lui faire perdre ses repères affectifs, j’appelle cela un trafic d’enfants», a accusé le Lorrain. «C’est pour ces raisons morales et éthiques qu’il faut que nous réussissions à convaincre les institutions politiques de nous permettre d’interdire les transferts internationaux des moins de dix-huit ans», a insisté Platini. Si l’UEFA semble suffisamment bien armée pour affronter la crise économique, l’administration Platini a toutefois identifié un ultime danger, les paris illégaux qui «peuvent tuer notre sport». Le comité exécutif va mettre en place un système d’alerte et de détection des fraudes dès la saison prochaine. Autre ombre dans le paysage, l’Euro 2012 en Pologne et en Ukraine. «Nous avançons», a déclaré le président de l’UEFA qui, contrairement aux idées reçues, n’était pas favorable à cette double candidature.

 

(Quotidien l’Equipe) BASTIA - METZ

BASTIA. – L’indisponibilité de Cubilier oblige Casoni à précipiter, après deux mois d’absence, le retour d’Harek. Pour remplacer le Tunisien Ben Zekri (sélection), il hésite entre rappeler Meniri et lancer le jeune Martial (18 ans).

L’équipe probable : Novaes –Ha. Camara, Maire, Martial ou Meniri, Harek – Cahuzac – Jau, Gomez, F.Mendy – Khazri, André.

METZ. – Pouliquen doit se passer de C. Gueye (Sénégal), Chrysostome (Bénin) et Strasser (Luxembourg). Bessat (cuisse) et Jestrovic (cou) sont en revanche disponibles. Diagne Fallou pourrait connaître sa première titularisation de la saison au poste d’arrière droit.

L’équipe probable : Vailati – Fallou, Brégerie, Vivian, Rippert – Cardy, Rocchi– V.Mendy, Barbosa, Renouard ou Bessat – P. Cissé.

Une L 2 faussée ?

Privés de leurs internationaux, les clubs seront handicapés, à de divers degrés, lors de la 29e journée. 

« IL Y EN A QUI SONT PLUS égaux que d’autres », plaisantait Coluche dans l’un de ses célèbres sketches. Ainsi en va-t-il des clubs de L 2 à l’orée de la 29e journée, qui débute demain. Deux d’entre eux sont particulièrement touchés et peuvent éprouver le sentiment d’être les dindons de la farce : Angers, qui vise la montée, et Châteauroux, luttant pour son maintien.

Privé des Gabonais Ecuélé Manga et Do Marcolino, du Sénégalais Fall, du Camerounais Alo’o Efoulou et du Togolais Ayité pour affronter l’AC Ajaccio, l’un des quatre seuls clubs totalement épargnés, Jean-Louis Garcia ne veut pas « se permettre d’affirmer que le Championnat est faussé ». « Mais, à coup sûr, poursuit l’entraîneur du SCO, on est pénalisés, et pas seulement pour ce match contre l’ACA. Car, lundi dernier, à Strasbourg (défaite, 0-2), ces joueurs avaient déjà un peu la tête à la sélection et, la semaine prochaine, ils ne rentreront que juste avant notre déplacement à Tours. »

Le coach castelroussin, Dominique Bijotat, privé de ses trois Zambiens (Mulenga, Katongo, Sunzu) ainsi que de ses deux Guinéens (Constant, Camara), acquiesce et ajoute : « Si on veut respecter la L 2 et lui conférer davantage d’attrait, il faut respecter les trêves internationales. » C’était le cas la saison dernière, et cela le sera de nouveau en 2009-2010, selon le calendrier qui vient d’être adopté par la Ligue. Or, tous les entraîneurs s’accordent sur ce point : il vaut mieux devoir jouer tous les trois jours à quelques reprises dans l’année plutôt que de se passer de plusieurs titulaires. En attendant, Rolland Courbis, l’entraîneur de Montpellier, seulement privé de Saihi (Tunisie, de toute façon blessé), se veut prudent : « Avant de dire si le Championnat est faussé, j’observerai si les équipes concernées gagnent ou pas. Le nombre de fois où je me suis dit “Bon sang ! Il me manque tel attaquant” et où son remplaçant a marqué...»

En revanche, Jean-Marc Furlan, l’entraîneur de Strasbourg, qui ira à Troyes sans Bah (Guinée), Szelesi (Hongrie), ni Bezzaz (Algérie), répond sans hésitation : « Avec les matches qui se jouent un coup le vendredi, un coup le lundi, selon les impératifs de la télévision, et les erreurs d’arbitrage qui pénalisent plus ou moins, l’absence des internationaux est l’un des paramètres qui nuisent le plus à la régularité parfaite de la compétition. Bien sûr que le Championnat est faussé... »

 

 

3月25日

Evra préfère Mickey au public français, moi, je préfère Clichy à Mickey...

La petite phrase du jour : « La France est née au foot en 1998 »(Evra) Désolé, mais je suis né au foot en 1967, bien avant que le jeune Evra soit né….Mais il ne pouvait le savoir, puisqu’il n’était pas né, hein ! Il est des gens qui naissent bien nés et il en est d’autres qui n’ont pas de nez ! En France, plus qu’en Angleterre, on discute de foot, on critique, on siffle parfois, mais on ne se contente pas de beugler bêtement une autosatisfaction permanente en sirotant de la mauvaise bière : ça, c’est notre spécificité ! Mais Evra n’a rien compris…Le Q.I., ce n’est pas son fort, à Evra : peut-être doit-il demander à jouer en équipe d’Angleterre, Evra !

 

(RL) Candidatures

EURO 2016. L’Union européenne de football a confirmé hier à l’issue de son comité exécutif de Copenhague avoir reçu quatre candidatures pour l’organisation de l’Euro-2016, à savoir la France, l’Italie et la Turquie, qui se présentent seuls, et un dossier commun proposé par la Norvège et la Suède. La décision finale sera prise par le comité exécutif de l’UEFA le 27 mai 2010.

Layec

ARBITRAGE. Bertrand Layec rejoindra la Direction nationale de l'arbitrage (DNA) dès la saison prochaine, mais continuera à arbitrer en L1 avant de se retirer définitivement des terrains le 30 juin 2010, a annoncé hier la Fédération française. «Il secondera Marc Batta dans sa fonction de manager des arbitres de Ligue 1.»

Zvunka : «Pour Lens, c’est gagné mais pour le reste…»

A dix matches du clap final, la Ligue 2 continue d’entretenir le suspense le plus complet sur le nom de ses trois prochains lauréats. Le Messin Victor Zvunka, entraîneur à Guingamp, nous livre ses impressions sur les cinq candidats potentiels à l’accession.

Son nom est revenu sur le devant de la scène la semaine dernière, avec la qualification de Guingamp pour les demi-finales de la Coupe de France. Mais Victor Zvunka n’a pas attendu l’exploit de sa formation pour se faire un nom. Avec plus de vingt ans de banc derrière lui, l’entraîneur breton, né au Ban-Saint-Martin en 1951, fait, en effet, partie des techniciens les plus expérimentés de la Ligue 2, un championnat où la lutte pour les premières places s’annonce serrée jusqu’au bout : à dix marches de l’arrivée, seuls sept points séparent le leader lensois du cinquième angevin. Entre eux, Strasbourg, Metz, Montpellier, se positionnent eux aussi comme autant de prétendants au convoi menant à l’élite. En attendant de connaître le nom des heureux élus, Zvunka, l’ancien Messin, porte un regard averti sur les forces et les faiblesses des candidats. Et pour le pronostic ? «Pour Lens, c’est gagné, mais pour le reste… Metz et Montpellier pourraient bien suivre derrière. Oui, aujourd’hui, en tout cas, je placerais Strasbourg et Angers parmi les recalés.»

LENS

1er avec 53 points. Jusqu’à la fin de la saison : cinq matches à domicile, cinq matches à l’extérieur. Points forts. «Pour moi, c’est l’équipe la plus solide. Je ne dis pas ça parce qu’ils sont en tête, mais parce que leur effectif leur permet de disposer de deux joueurs compétents à chaque poste. Et ils ont des individualités très performantes devant…» Points faibles. «C’est l’équipe à battre. Les Lensois se doivent d’être au top tout le temps : or, leurs fautes de parcours montrent que c’est un rôle difficile à tenir. En plus, comme leurs matches sont souvent retransmis, ils doivent s’adapter à un calendrier différent de la majeure partie des autres adversaires.»

STRASBOURG

2e avec 49 points. Jusqu’à la fin de la saison : quatre matches à domicile, six matches à l’extérieur. Points forts. «Ils ont un effectif de qualité, ils sont efficaces devant le but…» Points faibles. «Cette formation ne dégage pas une grande sérénité à mes yeux. Oui, c’est peut-être celle que je sens le moins. Ils se sont montrés trop irréguliers jusqu’ici.»

METZ

3e avec 49 points. Jusqu’à la fin de la saison : cinq matches à domicile, cinq matches à l’extérieur. Points forts. «Metz, c’est solide, expérimenté, et athlétique. C’est une équipe qui a réalisé de belles choses sur sa fin de saison en Ligue 1. Ils se sont bien préparés à leur retour en Ligue 2. Ça peut jouer au moment du sprint final.» Points faibles. «Ma principale réserve concerne leur difficulté à s’imposer à domicile. Même s’ils ont encore gagné contre Châteauroux, ça n’a pas été sans difficultés. Enfin, on peut aussi voir les choses différemment et y lire un signe de réussite.»

MONTPELLIER

4e avec 47 points. Jusqu’à la fin de la saison : cinq matches à domicile, cinq matches à l’extérieur. Points forts. «Je ne sais toujours pas quoi penser de cette équipe. Ils ont des joueurs rapides aux avant-postes, avec un Montano qui fait une saison exceptionnelle et un Costa qui leur fait énormément de bien. Leurs performances jusqu’à la fin du championnat pourraient peser lourd dans la balance.» Points faibles. «Il y a quatorze, quinze joueurs qui composent le noyau dur de l’équipe, mais autour il n’y a pas grand monde. Or, il reste encore dix matches à jouer…»

ANGERS

5e avec 46 points. Jusqu’à la fin de la saison : cinq matches à domicile, cinq matches à l’extérieur. Points forts. «Pour moi, c’est la surprise du championnat. C’est une équipe solide, qui joue au ballon. Elle possède une grande force en la personne d’Efoulou. En défense aussi, ce n’est pas mal : Angers est difficile à manœuvrer.» Points faibles. «Est-ce qu’ils vont tenir le rythme ? C’est la question qu’on peut se poser. L’équipe ne change pratiquement pas d’une journée à l’autre. Combiné au manque d’expérience de certains joueurs, cet aspect peut présenter des failles.»

 (Site officiel FC Metz) : des internationaux qui manquent

L'addition du calendrier international à celui de la Ligue 2 pose problème au FC Metz, qui sera privé de plusieurs éléments à Bastia vendredi. Et encore, le pire a peut-être été évité, puisque Cissé et Mendy seront, eux, du voyage.

Quand l’heure est aux rencontres internationales, la Ligue 1 fait relâche. Mais à l’étage du dessous, il n’y aura pas de pause. Ce week-end se tiendra en effet la 29ème journée de Ligue 2. Le Club à la Croix de Lorraine se déplace à cette occasion au Stade Furiani de Bastia, une enceinte dont la réputation n’est plus à faire. Yvon Pouliquen va devoir faire preuve d’imagination pour composer son arrière-garde puisque trois défenseurs de son effectif seront absents, pris par leurs sélections respectives : Cheikh Gueye (Sénégal), Damien Chrysostome (Bénin) et Jeff Strasser (Luxembourg). Le gardien de but Oumar Sissoko s’est également envolé pour rejoindre l’équipe du Mali.


Première pour Mendy, record pour Strasser
Les Lions de la Teranga, éliminés de la course au Mondial et à la Coupe d’Afrique, se retrouvent pour un stage au cours duquel ils joueront deux rencontres amicales. Initialement, Papiss Cissé et Victor Mendy devaient s’y rendre en même temps Cheikh Gueye. Mais les deux attaquants rejoindront finalement le groupe sénégalais samedi, au lendemain du match Bastia – Metz. Le directeur technique messin Joël Muller a obtenu ce délai auprès de la fédération et ainsi évité un dépeuplement encore plus important. « Ce week-end, regrette-t-il, tous les clubs de notre championnat ayant des internationaux seront pénalisés. Nous avons une chance : que la réception de Brest ait été décalée au dimanche 5 avril. Cela laissera deux jours de plus à nos garçons pour récupérer. Sans cela, certains seraient rentrés la veille du match. »
Cela aurait été le cas de Jeff Strasser, par exemple, qui se prépare à une double confrontation face à la Lettonie. Le Luxembourgeois formé à Metz va d’ailleurs à cette occasion battre le record de sélections de son pays, détenu par un autre défenseur : Carlo Weis. Ce sera ce samedi à Luxembourg pour le premier des deux matches. Le retour se tiendra en Lettonie le 1er Avril. Loin de là, à Téhéran, Victor Mendy vivra vraisemblablement sa première cape sous le maillot du Sénégal. « C’est une joie immense que d’être appelé, commente cet international tardif (il est âgé de 27 ans). Je prend cela comme la récompense du travail que j’ai effectué depuis de longues années. Je ne m’y attendais vraiment pas, même si je savais que mes performances commençaient à faire parler. C’est tant mieux et j’en suis fier. »  Le Sénégal affronte l’Iran, le 1er avril également.
De son côté, Yvon Pouliquen réfléchit à la composition de sa ligne défensive. Pour palier l’absence de Cheikh Gueye côté droit, il pourrait faire appel à un autre Sénégalais : Diagne Fallou. Défenseur central ou milieu défensif jusqu’alors, celui-ci a les capacités pour tenir le poste et il y a récemment pris ses marques en CFA. L’autre solution consiste à placer Romain Brégerie dans le couloir. « Quoiqu’il en soit, observe Muller, nous aurons peu de monde sur le banc derrière ! Ces absences nous privent de notre marge de manœuvre. Il est regrettable qu’elles arrivent vendredi contre Bastia car il s’agit d’une rencontre importante pour nous tant sur le plan comptable que psychologique. » Les Grenats vont devoir se serrer les coudes pour obtenir un bon résultat. La saison prochaine, les clubs n’auront plus ce type de soucis, le calendrier de Ligue 2 sera lui aussi calé sur les matches internationaux
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N'Gbakoto et M'Fa s'illustrent sous le maillot bleu

Le jeune attaquant messin s'est distingué au cours de la victoire de l'équipe de France des 17 ans sur la Biélorussie (3-0).

Yeni N'Gbakoto a participé au premier des trois matches au programme de l'équipe de France des 17 ans mardi 24 mars. Le jeune attaquant s'est distingué en donnant une passe décisive et en convertissant un penalty. Les Bleuets l'ont emporté trois buts à zéro contre la Biélorussie.

Jeudi, ils affronteront la Norvège à Dax (17h) avant de clôturer leur séjour contre le Danemark dimanche (15h).

Anthony M'Fa, sélectionné en 18 ans, est de son côté sorti vainqueur de son match face à l'Allemagne. L'équipe dirigée par Francis Smerecki s'est imposée quatre buts à trois sur la pelouse Markranstadt (près de Leipzig). Le gardien de but messin a stoppé au cours de ce match un penalty.

3月24日

Strasbourg à nouveau sur le podium !Faites vos jeux...

La petite phrase du jour : « Même sans produire un grand spectacle, mes joueurs ont vu qu'ils pouvaient gagner sans la manière…. Ils se sont adaptés à l'adversaire. Ce n'est certainement pas notre match le plus accompli offensivement, mais défensivement nous avons su être très efficaces. » (Jean-Marc Furlan -l’apôtre du beau jeu-  selon les journalistes hier soir après la victoire de son club contre Angers)…deux contres, deux buts ! A méditer par les Messins qui iront à la Meinau en Avril….A imiter par les Messins qui iront à Bastia vendredi !

 

Strasbourg devance Metz sur le podium :

STRASBOURG 2 ANGERS 0

Stade de la Meinau. Spectateurs : 13748. Mi-temps : 2-0. Buts pour Strasbourg : Traoré (16e, 28e). Avertissements pour Strasbourg : Cohade (23e), Shereni (34e), J.A. Fanchone (42e), Szelesi (90+2). Pour Angers : Alo’o Efoulou (35e), Fall (38e), Rivière (90+2).

 

À en perdre le nord

SERAIT-CE L’EFFET DU PRINTEMPS et des températures qui grimpent ? Ou bien celui de la trêve internationale, à laquelle la L 2 n’est d’ailleurs pas invitée à goûter ? Il semble, en tout cas, souffler un vent nouveau sur le Championnat. Depuis vendredi, dix matches ont suffi pour balayer quelques-unes des certitudes qui commençaient à envelopper la saison. On pensait Reims et Châteauroux sur la voie de la guérison ? Leurs courtes défaites leur font maintenant craindre le pire. Nîmes n’avait plus rien à espérer ? Malgré sa 20e place, il s’est imposé à Amiens avec panache. Les boursicoteurs n’auront pas eu davantage de flair en continuant de jouer à la baisse l’action Boulogne-sur-Mer, qui a rebondi face à Vannes. Preuve qu’en ce moment rien ne va plus, Lens n’a pas gagné depuis cinq matches et la couronne de champion que beaucoup lui voyaient porter jusqu’en mai commence à vaciller. On en perdrait vraiment le nord si Metz, Montpellier et Strasbourg n’avaient pas tenu leur rôle de valeurs sûres. Tous trois se sont imposés et restent bien placés pour la montée. Le grand changement climatique n’est pas pour tout de suite.

BASTIA : Saison terminée pour Barthélémy

Le forfait de Genest (adducteurs) pour la venue de Metz est déjà acquis et celui de Cubilier (contracture) très probable. Barthélémy va devoir être opéré de la cheville gauche (extraction d’un fragment de cartilage) : sa saison est terminée. Il est le troisième Bastiais dans ce cas après Kambou (fracture des cervicales) et Dao (déchirure aux adducteurs).

 

Rippert : «Prêt à souffrir»

 Guillaume Rippert s'est réapproprié le flanc gauche de la défense messine contre Châteauroux. «Il reste dix matches, j'espère participer à tous», avance l'ancien Valenciennois.

Guillaume Rippert a retrouvé une place de titulaire face à Châteauroux. Le défenseur messin a l'espoir, cette fois, de rester solide au poste pour contribuer à l'accession en Ligue 1.

Un vent glacial souffle sur le terrain du bord de l'autoroute. Certains des coéquipiers de Julien Cardy ont ressorti gants et bonnets pour se protéger. Ce froid n'empêche pas les Messins de mettre du rythme lors d'une opposition sur une aire de jeu réduite. Après avoir sans doute livré leur plus mauvaise prestation à domicile de la saison, les joueurs d'Yvon Pouliquen, après deux jours de repos, se sont remis sérieusement au travail. «Contre Châteauroux, on ne méritait pas plus d'un point, confie Guillaume Rippert, réapparu dans le onze de départ, son mollet soigné. Les trois points acquis effacent tout, mais, et c'est le plus important, on est conscient du match que nous avons fourni. »

«Une saison délicate»

En attendant la séance vidéo qui va leur permettre de décortiquer les quatre-vingt-sept minutes pénibles qui les ont menés du coup d'envoi au but libérateur de Nicolas Farina, les Lorrains ont peu évoqué le sujet. «Après le match, dans le vestiaire, on en a rigolé entre nous, en se disant qu'on avait vraiment eu de la chance, témoigne Guillaume Rippert, impressionné par la formation castelroussine, en manque cruelle d'efficacité. Mais il y a pas mal de choses à revoir.» Pour ne plus répéter ce genre de non-match. «Points positifs : on n'a pas lâché dans la difficulté et on n'a pas pris de but. C'est vrai qu'on a été un peu aidé par les attaquants adverses… » Face à la Berrichonne de Châteauroux, Guillaume Rippert a enregistré sa quatorzième titularisation depuis qu'il a enfilé le maillot grenat l'été dernier, la douzième en championnat. Un bilan comptable qui ne peut pleinement satisfaire l'ancien Valenciennois. «J'ai été blessé plus de deux mois, explique-t-il. Au moment où je suis bien revenu, j'ai pris un carton rouge contre Angers, j'ai été suspendu deux matches. J'ai rejoué : on a gagné à Tours et contre Ajaccio et je me suis blessé à nouveau. » Coupé dans son élan, l'ancien joueur de Ligue 1 a patienté plus de trois semaines avant de réintégrer le onze de départ, vendredi dernier. «A titre personnel, c'est une saison délicate, mais le plus important est quand même l'équipe, d'atteindre l'objectif de la montée. Il reste dix matches, j'espère participer à tous. » Le défenseur latéral de vingt-trois ans avoue son besoin d'enchaîner les rencontres pour retrouver son meilleur niveau. «Contre Châteauroux, cela s'est bien passé pendant soixante-quinze minutes et, à la fin, j'étais cramé. L'entraîneur m'a dit de m'accrocher. C'était dur, mais il faut passer par là pour revenir. Je suis prêt à souffrir. » Justement, Guillaume Rippert s'attend à endurer de nouvelles difficultés du côté de Furiani, vendredi. « Un déplacement en Corse est toujours délicat », rappelle-t-il. Le souvenir du match aller (0-0) hante encore son esprit. «Il faut aller à Bastia avec de l'ambition. Ça passera notamment par du jeu. » Histoire d'oublier définitivement cette partie laborieuse contre Châteauroux. «Ce qui nous réconforte, dit-il, c'est qu'on est passé au travers et on a pris trois points. Il y a une bonne étoile avec nous. J'espère qu'elle sera présente jusqu'au bout.»

3月23日

Être plus agressifs, en défense, plus directs en attaque, plus précis au milieu....

La petite phrase du jour : « le match de vendredi se prépare le lundi .C.Gueye doit arrêter de bégayer et jouer plus simplement, Chrysostome, vérifier ses crampons pour ne plus glisser, l'équipe doit être déterminée, avec un plan de jeu : ce n'est pas demander la lune, bon sang !!!Plus de rythme, plus de sang ! »

METZ : Après deux jours de repos, les Messins retrouvent l’entraînement ce matin. Bessat (cuisse) et Jestrovic (douleurs cervicales) devraient rester encore à l’écart du groupe avant de retrouver le collectif dans la semaine.

le point en ligue 2

Pour une place de dauphin

Strasbourg (5e) et Angers (4e) s'affrontent ce soir à la Meinau, avec la place de dauphin de Lens comme enjeu.

Les déboires à répétition des Sang et Or (4 matches d'affilée sans victoire) ont fait fondre l'écart qui sépare les Nordistes de la concurrence et en cas de succès, Strasbourgeois ou Angevins reviendraient à hauteur de Metz (2e), à quatre petits points de la tête du classement. Il s'agira également pour l'une ou l'autre équipe de distancer un rival sérieux pour une place sur le podium. «C'est un match à six points, affirme ainsi Harlington Shereni, l'attaquant alsacien. Il faut absolument gagner, surtout à la maison où l'on ne doit rien laisser filer. Il reste deux mois avant la fin du championnat, c'est maintenant qu'il faut s'imposer.» Le président du Racing, Philippe Ginestet souhaite, lui, garder ses troupes mobilisées jusqu'au bout et ne veut surtout pas faire de la venue d'Angers une sorte de finale pour la promotion en L1 : «On est tous sur la même ligne, a-t-il déclaré. Il va falloir être régulier. Il y a maintenant quatre à cinq équipes qui vont lutter jusqu'au bout. Le match contre Angers est important au même titre que les dix qui suivront

CFA : Metz se fait encore rejoindre

La réserve messine a une nouvelle fois cédée dans les derniers instants. Bien en place, elle a contenu les assauts lensois et a même ouvert le score en toute fin de match. Malheureusement, la jeune garde de José Pinot a dû concéder le partage des points quelques secondes avant le coup de sifflet final. Face à une formation de Metz particulièrement bien regroupée et organisée, les Lensois ont essayé de prendre le jeu à leur compte. Cependant, si les intentions restaient bonnes, la domination artésienne se traduisait essentiellement au niveau de la possession de balle. Logiquement, les Sang et or s’illustraient les premiers grâce à Joseph-Monrose, servi par Guezoui mais Sissoko veillait (8e). Sur le corner, Guezoui faillit encore trouver la cible. Concentrés sur leur tâche défensive, les Messins ne réagissaient que timidement avec une tête de Patin sans danger (20e). Au retour des vestiaires, le scénario semblait se confirmer. Reydel ajusta un coup franc lointain sans danger pour Goeman (46e) puis Lens se remit à essayer avec un frappe puissante mais hors cadre de Fofana bien décalé par Veselinovic (60e) puis par un tir puissant de Sow que Sossoko eut bien du mal à repousser (66e). Sans réussite offensive, les Artésiens devaient toutefois rester vigilants comme sur la percée de Sakho que Rémy annihilait de justesse (72e). Metz n’avait pas beaucoup d'occasions mais une seule bien négociée peut suffire : Fostier lançait Sakho qui plaçait une frappe puissante sous la barre (0-1, 87e). Vexés, les Lensois partaient à l’abordage dans les derniers instants et parvenaient à égaliser somme toute logiquement par Sow, rageur au cœur de la surface adverse (1-1, 90e).

 16 ans nationaux : Metz manque de réalisme

PARIS CF - FC METZ : 0-0

Arbitre : M. Vivet. Sur un terrain en très mauvais état, les Messins n'ont pu ramener que le match nul de leur déplacement parisien, la faute à une inefficacité chronique devant les buts adverses. Le FC Metz a perdu des points alors que les Parisiens n'ont pas eu l'occasion de mettre en danger la défense messine. Moscato, par deux fois frôlait l'ouverture du score sur une volée (4e). Sossombia, en seconde période avait également sa chance mais se manquait. En fin de rencontre, Tastan, sur une reprise de volée, obligeait le portier parisien à réaliser un arrêt réflexe tandis que la tête de Sezal, sur un coup franc excentré, frôlait la cage désertée par la défense francilienne.

3月22日

Farina, la fraîcheur .....Il n'a pas la tête enflée : il sait d'où il vient !

La petite phrase du jour : « Nancy a le profil » …De nouveau battus à domicile, les Lorrains présentent maintenant tous les symptômes d’un relégué potentiel.

COMMISSION DE DISCIPLINE : LES SANCTIONS Ligue 2. – Deux matches fermes : Marin (Bastia).

METZ : Deux jours de repos sont au programme des Messins après leur difficile succès sur Châteauroux (1-0).

Reprise demain pour préparer le déplacement à Bastia vendredi.  

       

(R.L.) Nicolas Farina : «Sauveur c’est un bien grand mot !»

 Nicolas Farina a réussi une entrée décisive contre Châteauroux. «Mais, dit-il, je ne tire pas la gueule au prétexte de démarrer sur le banc.»

Son but, modèle d’esthétisme, a surtout tiré Metz d’affaire, vendredi, face à Châteauroux. Nicolas Farina est un joker récidiviste, mais bien trop poli pour tirer la couverture à lui.

Dans la foulée de Metz - Châteauroux et de leur victoire la plus poussive de la saison, Yvon Pouliquen a accordé à ses joueurs un week-end complet de repos. Plus qu’une récompense, une respiration. Mais les deux pour Nicolas Farina, tout à la joie de son but décisif, marqué sur une frappe parfaitement enroulée, dans les cinq dernières minutes. Une contribution essentielle qui ne suffit cependant pas son auteur à s’autoriser l’emploi de la première personne du singulier. Sauf à l’y pousser, et encore…

C’est la deuxième fois que vous réussissez une entrée en jeu décisive. Vannes en octobre, Châteauroux en mars, même combat ? «La seule similitude, c’est que je rentre à 0-0. Mais ce sont deux matches très différents. Châteauroux a beaucoup plus joué que Vannes, qui passait son temps à défendre.» Mais pour vous, il y a un vrai point commun : à chaque fois, vous êtes le sauveur de votre équipe… «Sauveur, c’est un bien grand mot ! Il fallait gagner ce match, comme il nous faudra gagner tous nos derniers matches à domicile.» D’accord. Alors, même si c’est un concept subjectif, admettez que vous ne savez marquer que de jolis buts ! «Un comme ça, même à l’entraînement, je n’en avais pas encore marqué un seul de la saison. Sur l’action de vendredi, je veux enrouler ma frappe au deuxième poteau, sans chercher la lucarne : j’aurais déjà été très content qu’elle rentre…» Nous nous sommes permis de le comparer au fameux but de Thierry Henry, en Irlande, avec les Bleus. Qu’en pensez-vous ? «Je vous remercie, mais c’est très flatteur. Lui avait frappé de trente mètres. Et puis, des buts comme celui-là, Thierry Henry en marque une dizaine par saison !» Entre Vannes et Châteauroux, c’est-à-dire en plus de quatre mois, vous comptez cinq titularisations. Cinq seulement ? «Ce n’est pas ce que je me dis. Ce sont les choix de l’entraîneur, qui cherche à garder tout le groupe concerné et qui tient compte de mes antécédents en matière de blessures. Bien sûr, chaque match apporte son lot de déçus mais je ne tire pas la gueule au prétexte de démarrer sur le banc. Ce n’est pas mon genre.»

«Je n'en souffre pas»

Comment vous préparez-vous à entrer en jeu ? «Pendant le match, j’essaie déjà d’analyser le jeu des latéraux, notamment leurs défauts. Vendredi, Vincent Bessat étant absent, je savais que j’avais de fortes chances de rentrer, j’étais le seul ailier sur le banc. J’ai donc poussé mon échauffement pour ne pas être essoufflé après ma première accélération !» Pensez-vous disputer, un jour, un match complet ? «Oui, j’en ai l’ambition en tout cas ! A ma précédente titularisation, à Boulogne, je me sentais capable de finir le match. l’entraîneur m’a remplacé dans le dernier quart d’heure, un choix tactique. Les autres fois, c’est vrai, je commence à avoir les jambes lourdes à l’heure de jeu. Je sais qu’en accumulant les matches, ça ira. Comme c’était le cas avant Boulogne.» Souffrez-vous de cette réputation de joueur qui manque de caisse, ou l’admettez-vous puisqu’elle correspondrait à la réalité ? «Je sais que j’ai le coffre pour tenir quatre-vingt-dix minutes. Je l’ai prouvé l’an dernier à Cannes. A Metz, je traîne une image liée à mes blessures des saisons précédentes, mais je n’en souffre pas.» Vous arrivez en fin de contrat en juin. Votre but vendredi est aussi un bon coup de pub ? «A chaque fois que je peux jouer, j’essaie de montrer mes qualités. Mais ce n’est jamais ma prestation, c’est celle de toute l’équipe. C’est sûr, à choisir, quand je rentre, je préfère être décisif.» Votre avenir a-t-il déjà été évoqué ? «Oui, Yvon Pouliquen m’a déjà dit qu’il souhaitait me conserver. Ça met en confiance, surtout que je reviens de loin : on ne comptait pas sur moi, en début de saison…» Or, sans vous, Metz compterait quarante-trois points et la montée serait beaucoup plus incertaine ! «Je ne vois pas du tout les choses comme ça. Contre Vannes, si Julien Cardy ne me donne pas le ballon, je ne marque pas. Ou alors, faites le compte des points qu’ont rapporté les onze buts de Papiss Cissé !»

3月21日

Pas de clémence pour Châteauroux !Trois points que les Messins ne méritent pas trop....

La petite phrase du jour : « Malgré le froid, on a eu chaud aux fesses ! Un grand merci à Vailati et à Nicolas, mais, hier soir, j’ai compris pourquoi Chrysostome n’était plus titulaire !Mais il n’a pas été le seul à faire un faux-match …Manque de schéma directeur du jeu, manque d’agressivité et de détermination, beaucoup on la tête ailleurs, en défense notamment ! C’était Châteauroux qui luttait pour le maintien ? »

(Quotidien Le Monde) Le football français fait bloc après l'annonce de cas de dopage à la DHEA

 Une question taraude les footballeurs français depuis mercredi : à qui peuvent bien appartenir ces maudites mèches de cheveux qui ont révélé l'usage de DHEA (éhydroépiandrostérone), un stéroïde anabolisant, chez sept professionnels ? "On mène l'enquête pour savoir qui sont ces soi-disant joueurs qui ont été contrôlés positifs", déclare au Monde Philippe Piat, président de l'Union des footballeurs professionnels (UNFP)

Mercredi 18 mars, l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) a annoncé que sur 138 échantillons de cheveux prélevés, en 2008, sur des sportifs professionnels issus du football, du rugby, de l'athlétisme et du cyclisme, 16,5 % ont révélé la présence de DHEA, un produit qui figure sur la liste des substances interdites par l'Agence mondiale antidopage. Un taux qui monte à 21,8 % chez les footballeurs.

Jeudi 19 mars, l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, Laurent Blanc, s'en est pris à la communication de ces résultats : "Ou on les donne vraiment, sérieusement, avec les noms, les clubs et on punit les fautifs, ou alors, c'est une mission expérimentale et à ce moment-là, on ne la rend pas publique."

Contacté par Le Monde, le président de l'AFLD, Pierre Bordry, a indiqué qu'il ne reviendrait pas sur l'engagement pris en janvier 2008 auprès des fédérations de ne pas inscrire ces prélèvements dans le cadre d'une procédure disciplinaire. D'où l'impossibilité de révéler l'identité des joueurs concernés.

Reste que le football français semble bien touché par une nouvelle épidémie de dopage, comme il en a connu en 1997 avec un autre stéroïde anabolisant, la nandrolone. A cette époque, les autorités sportives avaient expliqué la présence de ce stéroïde par une contamination des compléments alimentaires, dont raffolent les sportifs. Même défense aujourd'hui au sujet de la DHEA.

"Il y a beaucoup de compléments alimentaires qui peuvent être pollués par des anabolisants et surtout de la DHEA, c'est connu. L'information avait déjà été passée aux sportifs et particulièrement aux footballeurs", réagit Pierre Rochcongar, médecin de la Fédération française de football.

COMPLÉMENT ALIMENTAIRE

"On ne peut pas nier cette hypothèse, la DHEA est présente dans certains compléments alimentaires disponibles sur Internet, commente Michel Rieu, conseiller scientifique de l'AFLD. Mais les sportifs sont beaucoup plus informés qu'autrefois. Et ils savent qu'il est déconseillé de prendre un complément alimentaire dont on ne connaît pas l'origine."

Surtout, les taux de DHEA retrouvés chez les sportifs français dépassent jusqu'à 50 fois les concentrations détectées habituellement.

Pour Gérard Dine, président de l'Institut biotechnologique de Troyes, il n'y a pas de confusion possible : les sportifs prennent de la DHEA pour se doper. "C'est une pratique connue, reconnue et identifiée", assure le spécialiste qui a mis en place en place le suivi longitudinal en France. Selon lui, cette "prohormone", précurseur de la testostérone, est utilisée en préparation ou en récupération et permet d'accroître la masse musculaire et d'améliorer l'endurance. Pour Michel Rieu, la prise de DHEA - en cachet - se fait une fois le contrôle antidopage passé et elle n'est plus détectable dans l'urine au bout de six heures. C'est parce que l'AFLD a mis en place des prélèvements capillaires qu'elle a pu retrouver la substance. En s'appuyant sur ces résultats, Pierre Bordry espère désormais pouvoir cibler davantage les sportifs lors des contrôles antidopage inopinés.

Le secrétaire d'Etat aux sports, Bernard Laporte, s'est déclaré "ravi" des révélations de l'AFLD : "Il faudra être vigilant et encore plus présent." Il y a quelques jours, le même Bernard Laporte avait déclaré au magazine So Foot qu'il était "convaincu qu'il n'y a (avait) pas de dopage dans le football".

(Quotidien l’Equipe) : Metz est verni

Les Lorrains ont remporté un succès qui les ramène sur le podium, après leur prestation la plus pauvre de la saison.

METZ  

CE N’EST PAS de la réussite, c’est de l’insolence. Metz ne méritait pas de gagner, hier soir, vraiment pas, après une rencontre pendant laquelle les Lorrains ont affiché des lacunes techniques et collectives jamais entrevues jusqu’ici. La victoire aurait même dû sourire cent fois à Châteauroux. Enfin, cent fois peut-être pas, mais trois fois au moins. Les deux premières sur des face-à-face perdus par Jacob Mulenga en position très favorable face à Germano Vailati (10e, 14e). Une troisième après un raté immense de Mathieu Scarpelli, seul à huit mètres du but à la réception d’un centre de Rudy Haddad, après une boulette de Damien Chrysostome, mais qui envoya sa reprise au-dessus (41e). Sans la maladresse des attaquants berrichons et sans les deux interventions impeccables de son gardien suisse, Metz aurait sans doute perdu un match sur lequel il n’a jamais pu poser la moindre empreinte technique ou physique. Les Lorrains auront tout juste corrigé, à la pause, les lourdes maladresses défensives de leur première période pendant laquelle Châteauroux trouva des espaces et des décalages à la moindre passe ou presque, notamment grâce à une multiplication d’erreurs techniques de ses défenseurs, Chrysostome et Cheikh Gueye en tête. À leur décharge, ces derniers n’ont pas été tirés vers le haut par le reste de leurs équipiers, à côté de la plaque et à peine sauvés par les initiatives et le punch de Victor Mendy, qui déborda deux fois sans trouver preneur dans la surface, malgré des centres bien placés (25e, 45e). Mendy, malgré tout, avait aussi connu un loupé, une volée trop haute sur un bon centre de Renouard (33e) et Vincent Fernandez, à la mi-temps, n’avait eu qu’à intervenir une fois, pour intercepter un centre de Gueye dans les pieds de Papiss Cissé (24e).

À la reprise, Metz sembla avoir retrouvé au vestiaire le soupçon d’agressivité et de précision technique qui auraient dû lui suffire pour dominer un relégable, mais l’impression resta fugace, d’autant que Mendy avait pour une fois disparu des radars.

La bonne affaire

Et même dans une interminable seconde période sans rythme et d’une pauvreté technique infinie, il était encore plus facile de déceler quelque qualité du côté des visiteurs, qui ont finalement perdu en fin de match un point important dans l’optique de leur maintien. Les Messins, malgré leur médiocrité, ont eu le mérite de ne pas renoncer pour arracher la victoire, qu’ils doivent à l’inspiration d’un seul homme, Nicolas Farina, dont le crochet et le tir enroulé au-dessus de Fernandez (87e) ont effacé en deux secondes une heure et demie d’indigence. Décroché du podium lundi soir par Strasbourg, à la défaveur d’une attaque moins prolifique, Metz a remporté hier un succès qui lui permettra de terminer la 28e journée dans les trois premières places, quel que soit le résultat de Strasbourg-Angers après-demain. Metz est de nouveau deuxième ce matin et a même repris deux points à Lens. Tout le reste est à oublier.

L’HOMME CLÉ : FARINA (Metz), non noté

Entré à l’heure de jeu à la place de Renouard, Nicolas Farina (23 ans) a marqué son deuxième but de la saison. Décisif, comme le premier inscrit contre Vannes (2-0), le 31 octobre. D’abord englué dans la piètre performance collective messine, il s’est fait remarquer en récupérant un ballon de Barbosa sur le côté gauche de la surface. Un crochet sur Cerielo, un tir du droit enroulé dans la lucarne opposée et Metz pouvait souffler…

RÉACTIONS : Pouliquen :« Notre match le moins abouti »

Yvon POULIQUEN (entraîneur de Metz) : « Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu mon équipe en dedans comme ça, aussi à la peine physiquement et techniquement. C’est certainement notre match le moins abouti à domicile. On a démarré la tête à l’envers et on n’a jamais été capables de la remettre à l’endroit. Si on rentre menés à la mi-temps, il n’y a rien à dire... C’est un petit miracle de prendre trois points mais, dans notre position, ils vont compter. Les joueurs n’ont pas lâché malgré les difficultés qu’ils ont rencontrées tout au long du match et si on ne méritait pas de gagner, on a su le faire. »

Dominique BIJOTAT (entraîneur de Châteauroux) : « Notre début de rencontre aurait dû nous permettre de mettre Metz dans la panade mais on les a laissés dans le match. On a montré de bonnes vertus collectives mais on a manqué de présence et d’efficacité dans les zones de vérité et on a accumulé les regrets tout au long de la rencontre jusqu’à ce coup dur dans les derniers instants, comme souvent dans un match entre une équipe qui joue la montée et une autre qui joue le maintien. Il me semble qu’on aurait dû prendre au moins un point et même trois, sans être trop subjectif. »

  

(Site officiel FC Metz) : Farina arrache la mise

Alors qu'on semblait se diriger vers un score nul et vierge, Nicolas Farina a surgi pour offrir aux Grenats une victoire presque inespérée. Ceux-ci doivent aussi une fière chandelle à leur gardien Germano Vailati, auteur de parades décisives. Alors qu'on semblait se diriger vers un score nul et vierge, Nicolas Farina a surgi pour offrir aux Grenats une victoire presque inespérée. Ceux-ci doivent aussi une fière chandelle à leur gardien Germano Vailati, auteur de parades décisives.

Lorsqu'on veut figurer dans le haut du classement tout au long de la saison, il faut parfois savoir l'emporter sans y mettre la manière. Face à Châteauroux, qui ne mérite peut-être pas la place qu'il occupe actuellement, le FC Metz l'a fait. Il le fallait après le revers enregistré à Sedan la semaine dernière. Si tout n'a pas été rose, les hommes d'Yvon Pouliquen peuvent souffler un gros 'ouf' de soulagement. Selon la formule consacrée, ils ont "écrasé un à zéro" leur adversaire, à la 86ème minute.

Au cours du premier quart d'heure, les locaux, dont l'arrière garde remaniée accueillait les retours de Chrysostome et Rippert, se montraient fébriles. Il fallait un grand Vailati pour conserver la cage messine inviolée. Deux fois, le Suisse s'imposa avec courage et fermeté face à Jacob Mulenga (12° et 14°). Petit à petit, ses coéquipiers relevaient la tête. Sur le côté droit, Gueye et Mendy faisaient des misères au latéral gauche berrichon Ateba. Et quand Renouard emprunta lui aussi ce chemin, on crut à l'ouverture du score. Mais la volée de Mendy fila au dessus (32°). Scarpelli eut donc à son tour la balle de 1-0, mais sa frappe finit également en tribune (42°).

Si l'équipe de Dominique Bijotat avait rejoint le vestiaire avec un but d'avance, personne n'aurait pu crier au scandale. Empruntés, les Mosellans n'eurent pas beaucoup plus d'opportunités au cours du second acte. "Mais, note leur entraîneur, nous avons eu le mérite de ne pas abandonner et d'y croire jusqu'au bout. Même si au niveau du jeu, nous n'y étions pas." Pour débloquer la situation, le technicien breton effectua plusieurs changements. Au bout de la nuit, l'éclair jaillit des pieds de Nicolas Farina. Le lutin messin élimina Cerielo avant de loger le ballon dans la lucarne (1-0, 86°). Trop beau pour laisser filer les trois points dans le temps additionnel. Une petite victoire, certes, mais un pas de plus vers la montée.

Lorsqu'on veut figurer dans le haut du classement tout au long de la saison, il faut parfois savoir l'emporter sans y mettre la manière. Face à Châteauroux, qui ne mérite peut-être pas la place qu'il occupe actuellement, le FC Metz l'a fait. Il le fallait après le revers enregistré à Sedan la semaine dernière. Si tout n'a pas été rose, les hommes d'Yvon Pouliquen peuvent souffler un gros 'ouf' de soulagement. Selon la formule consacrée, ils ont "écrasé un à zéro" leur adversaire, à la 86ème minute.

Au cours du premier quart d'heure, les locaux, dont l'arrière garde remaniée accueillait les retours de Chrysostome et Rippert, se montraient fébriles. Il fallait un grand Vailati pour conserver la cage messine inviolée. Deux fois, le Suisse s'imposa avec courage et fermeté face à Jacob Mulenga (12° et 14°). Petit à petit, ses coéquipiers relevaient la tête. Sur le côté droit, Gueye et Mendy faisaient des misères au latéral gauche berrichon Ateba. Et quand Renouard emprunta lui aussi ce chemin, on crut à l'ouverture du score. Mais la volée de Mendy fila au dessus (32°). Scarpelli eut donc à son tour la balle de 1-0, mais sa frappe finit également en tribune (42°).

Si l'équipe de Dominique Bijotat avait rejoint le vestiaire avec un but d'avance, personne n'aurait pu crier au scandale. Empruntés, les Mosellans n'eurent pas beaucoup plus d'opportunités au cours du second acte. "Mais, note leur entraîneur, nous avons eu le mérite de ne pas abandonner et d'y croire jusqu'au bout. Même si au niveau du jeu, nous n'y étions pas." Pour débloquer la situation, le technicien breton effectua plusieurs changements. Au bout de la nuit, l'éclair jaillit des pieds de Nicolas Farina. Le lutin messin élimina Cerielo avant de loger le ballon dans la lucarne (1-0, 86°). Trop beau pour laisser filer les trois points dans le temps additionnel. Une petite victoire, certes, mais un pas de plus vers la montée.

(R.L.) Un miracle au printemps

Nicolas Farina : le jeune homme par lequel est venu le salut des Messins.

Metz est passé à travers les gouttes de son insuffisance criante pour battre Châteauroux dans les cinq dernières minutes d'un match médiocre : le but de Nicolas Farina vaut trois points, et trois tonnes d'or. Metz est passé à travers les gouttes de son insuffisance criante pour battre Châteauroux dans les cinq dernières minutes d'un match médiocre : le but de Nicolas Farina vaut trois points, et trois tonnes d'or.

Longtemps, très longtemps, presque trop longtemps, Metz a affiché de si médiocres dispositions qu'il ne figurait plus rien d'un postulant à la montée en Ligue 1, trouvant même le moyen d'être enquiquiné d'importance par une gaillarde équipe de Châteauroux. Et puis, bousculés en première mi-temps, insipides en deuxième, les Messins ont fini par trouver leur salut, sur un exploit individuel comme souvent en pareil cas. Le signataire de l'exploit s'appelle Nicolas Farina, apparu à l'heure de jeu, décisif dans les cinq dernières minutes : Metz ne sait pas encore ce qu'il doit à son plus petit joueur par la taille, à part trois points, qui lui permettront quoi qu'il arrive lundi entre Strasbourg et Angers de passer la semaine sur le podium. C'est déjà ça.

Par bonheur, qui devait beaucoup au miracle et un peu aux limites offensives de Châteauroux, Metz avait réussi à virer à mi-parcours en préservant le 0-0 : préserver s'avère le verbe juste, quand pas moins de trois occasions franches ont été offertes à l'adversaire. Sur les deux premières, le miracle porte même un nom : Vailati, Germano Vailati. Le gardien suisse a justifié l'appellation de dernier rempart, dans le premier quart d'heure, en détournant en corner une reprise du plat du pied de Mulenga, démarqué par Scarpelli (10e), puis en s'imposant encore face à Mulenga, toujours servi par Scarpelli (14e).

Défense fébrile

Ces deux situations de grand danger devant le but messin traduisaient bien sûr l'immense fébrilité d'une défense remodelée, de laquelle Romain Brégerie a été éjecté au profit de Damien Chrysostome. On n'a pas bien vu le profit, justement : à la fin d'une première période que les plus magnanimes qualifieront de médiocre, le revenant de la charnière centrale s'est proprement déchiré devant Scarpelli dont, étrangement, la frappe en pivot n'a pas trouvé le cadre (41e). Entre-temps, Metz aurait pu passer entre les gouttes et mener au score, si Papiss Cissé et Cédric Barbosa n'avaient pas laissé filer le ballon propulsé devant le but par Victor Mendy (26e), ou plus tard si Victor Mendy, principal argument offensif messin par ailleurs, avait mieux ajusté sa volée, sur un centre de Sébastien Renouard (33e). La deuxième mi-temps a continué à révéler les limites actuellement criantes de l'équipe messine, pas tout à fait sûre de ses arrières, pas franchement convaincante dans ses intentions, et carrément éteinte offensivement. Mais, dans les cinq dernières minutes, Nicolas Farina a donc résolu l'enquête, d'une frappe brossée du droit, de l'entrée de la surface, au bout d'une longue transversale de Cédric Barbosa, un but rappelant par exemple celui de Thierry Henry, à Dublin, en 2005, qui avait fait beaucoup pour la qualification de l'équipe de France à la Coupe du monde 2006. La Ligue 1 est cependant encore loin, au moins aussi loin que Bastia où, vendredi, Metz devra fructifier le miracle par lequel il vient d'entamer son printemps.

Les joueurs messins : Et Farina a frappé !

L'entrée en jeu du jeune attaquant messin au cœur de la seconde période a sorti Metz de sa léthargie.

LA DEFENSE

Vailati. Après avoir encaissé trois buts une semaine plus tôt, le Suisse a préservé sa cage inviolée, notamment grâce à deux parades décisives dans le premier quart d'heure devant Mulenga (10e et 14e). Précieux. C. Gueye. Hormis un centre dangereux au milieu de la première mi-temps, le Sénégalais s'est montré en-deça de son niveau pendant toute la rencontre, tant défensivement qu'offensivement. Chrysostome. Titulaire pour la première fois en championnat depuis le 5 décembre contre Angers, le Béninois, qui n'avait plus débuté une rencontre depuis le quart de finale malheureux en Coupe de la Ligue à Vannes, a été fébrile. Il aurait même pu coûter des points à son équipe, si les Castelroussins avaient fait preuve de réalisme. Vivian. Le Brésilien a d'abord montré son mauvais visage avant d'afficher plus d'autorité, notamment dans le jeu aérien. Son tacle salvateur devant Scarpelli a permis aux Lorrains d'éviter le pire (67e). Rippert. Le retour sur le flanc gauche de la défense de l'ex-Valenciennois s'est avéré compliqué.

LE MILIEU

Cardy. Le capitaine lorrain s'est démené pour récupérer des ballons dans les pieds adverses, mais il n'a pas su les bonifier pour ses attaquants. Remplacé par Agouazi (72e). Barbosa. A manqué son contrôle pour s'ouvrir le chemin du but (16e), a raté l'offrande de Mendy (25e), le milieu offensif messin a même récolté un avertissement en retournant aux vestiaires à la pause. Sa débauche d'énergie a fini par payer en trouvant Farina dans la surface de réparation en fin de match. Rocchi. Comme à son habitude, l'ancien joueur d'Ajaccio a abattu beaucoup de travail dans l'entrejeu. Remplacé par Bourgeois (83e).

L'ATTAQUE

Mendy. Avec plus de réussite, il aurait pu ouvrir le score, en première période. Mais ni son ballon piqué, ni sa reprise trop enlevée n'ont trouvé le cadre de Fernandez. Par la suite, ses efforts n'ont pas porté leurs fruits. Cissé. Le meilleur buteur du FC Metz, qui ne s'est guère procuré d'occasions, est donc resté muet. Renouard. Une soirée pénible. Son débordement côté droit aurait pu se transformer en passe décisive (33e). En vain. Remplacé par Farina (63e), qui a trouvé le chemin des filets à trois minutes du terme d'une merveille de frappe enroulée.

Réactions : Pouliquen : «Nous ne méritions pas de gagner»

Yvon Pouliquen (entraîneur de Metz) : «C'est un match à oublier, en dehors de son résultat. Il y a longtemps que je n'avais pas vu mon équipe à ce point à la peine, sur le plan physique comme sur le plan technique. C'est un petit miracle mais, malgré leurs difficultés, les garçons n'ont pas lâché et leur abnégation a été récompensée sur un éclair de Nico Farina. Nous avons failli collectivement, avec beaucoup de déchets, de mauvais choix. Le tir a été rectifié défensivement en deuxième mi-temps, nous avons concédé moins d'occasions, sans pour autant nous en créer. Nous ne méritions pas de gagner, mais nous avons su le faire.»

Dominique Bijotat (entraîneur de Châteauroux) : «Vu notre début de match, on aurait mis les Messins en difficulté, si on avait concrétisé nos occasions. Mais on a laissé Metz dans le match. Ce manque d'efficacité nous laisse beaucoup de regrets. Franchement, on méritait au moins un point. On aurait même dû prendre les trois !»

Nicolas Farina (attaquant de Metz) : «Mon but ? Il est important que cette frappe soit dedans et qu'elle nous permette de gagner. Pour le reste, ça a été difficile et le doute s'est installé au fil des minutes. Mais on a écouté les consignes de l'entraîneur qui nous avait demandé de ne pas lâcher. Un hold up ? Oui et non, même s'ils ont eu deux belles occasions qu'ils n'ont pas su mettre au fond.»

Germano Vailati (gardien de Metz) : «Ça n'a pas été une soirée agréable pour le public, ni pour nous sur le terrain. Dans ces conditions, les trois points sont une bonne chose.» Guillaume Rippert (défenseur de Metz) : «On savait que ça allait être un match compliqué, ça l'a été. Mais, dans ces cas-là, les victoires ne sont que plus belles. Ce soir, on va oublier le jeu et ne retenir que les trois points. Le plaisir ? On ne l'a eu qu'au coup de sifflet final.»

3月20日

Pour le plaisir....et pour les points !

La petite phrase du jour : « «Des noms et des sanctions»

«Des noms et des sanctions contre les fautifs.» C'est ce que réclame Laurent Blanc, l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, après l'étude de l'Agence française de lutte contre le dopage laissant apparaître l'utilisation de stéroïdes par des joueurs de football professionnels

(R.L.) Metz, cesser les zigzags

En 2009, Papiss Cissé connaît le chemin des filets de Saint-Symphorien par cœur : l'attaquant messin est invité à poursuivre sa série, ce soir, face à Châteauroux.

Un nul, une victoire, une défaite : Metz vient de cesser de suivre la ligne droite, son itinéraire vers la Ligue 1. Rectification du tir attendue face à Châteauroux, un mal classé.

Le contexte. Pour la première fois depuis la mi-janvier, Metz ne figure plus sur le podium de la Ligue 2, au matin de la vingt-huitième journée de championnat. A onze journées de la fin, donc, l’événement a valeur d’alerte : le parcours presque parfait observé depuis le début de l’année 2009 ne constituait en réalité que le minimum vital pour s’inscrire dans la course à la montée. Entrecoupés d’une victoire face à Dijon (2-0), un nul à Reims (1-1) et une défaite à Sedan (3-2) ont tout à la fois avivé les regrets et ramené une certaine perplexité autour d’une équipe qui, par deux fois, a perdu le fil des matches dont elle avait la maîtrise. Loin de ces considérations, Châteauroux est une équipe qui lutte pour ne pas quitter la Ligue 2, quant à elle par le bas : en renouant avec la victoire face à Boulogne, la semaine dernière, les Berrichons ont repris espoir. Les derniers fidèles de Saint-Symphorien aimeraient que l’enjeu incite les visiteurs d’un soir à un jeu ambitieux, mais les visiteurs se montrent rarement gourmands, en ce bas monde, même si les statistiques de Châteauroux sont plutôt celles d’un voyageur généreux.

L’objectif. Repassé sous la ligne de flottaison à la seule différence de buts, plus favorable à Angers et Strasbourg, Metz doit rectifier le tir, redevenir souverain face aux deuxièmes couteaux du championnat, et attendre le lundi, pour espérer que Strasbourgeois et Angevins se neutralisent, réapparaître ainsi sur le podium et repasser maître de son destin. Vaste programme. Seulement dépositaires de la première partie du contrat, les Messins devront donc commencer par faire le métier, face à Châteauroux. Faire le métier, c’est notamment en finir avec les récentes erreurs qui, en déplacement, viennent quand même de coûter la bagatelle de cinq points. «Mais il s’agit d’une fébrilité inhabituelle qui ne m’inquiète pas plus que ça, affirme Yvon Pouliquen. Pour y remédier, il faudra s’attacher à rester concentrés sur nos principes de jeu, rester déterminés et occulter le résultat, qui ne sera que la conséquence de notre comportement.» L’entraîneur messin n’est pas davantage obnubilé par le classement, en tout cas selon son discours : «Pour moi, nous n’avons pas vraiment disparu du podium. Nous sommes deuxièmes ex-æquo, il reste onze journées, et nous sommes l’équipe qui a pris le plus de points au cours des matches retour. A ce rythme… » Ce rythme, il entend cependant d’en finir avec les zigzags des dernières semaines et de reprendre le seul itinéraire qui mène à la Ligue 1 : la ligne droite. Les acteurs. Privé de Vincent Bessat et de Nenad Jestrovic, blessés, Yvon Pouliquen conserve cependant un large choix pour composer son secteur offensif ; il devrait accorder sa confiance au trio Cissé - Renouard - Mendy, victorieux face à Dijon. Le changement est à attendre en défense où Matheus Vivian, incertain jusqu’à hier après-midi, pourrait céder sa place à Jeff Strasser. Châteauroux, de son côté, part pour reconduire le onze victorieux de Boulogne, la première formule gagnante depuis la mi-décembre.

Le bonheur n’est pas toujours dans le prêt

Momar N’Diaye ne jouera pas contre le club auquel il appartient : les joueurs prêtés par Metz à d’autres équipes de Ligue 2 rencontrent des fortunes diverses. Revue d’effectif…

C’est une spécificité locale, qui rappelle le FC Metz à la disproportion de son effectif et montre que les erreurs d’un passé encore récent n’ont pas encore toutes été soldées : à ce jour, six de ses joueurs ont été prêtés à d’autres clubs. «Habituellement, confirme Yvon Pouliquen, vous prêtez un, deux, trois joueurs au maximum » : ces deux-là s’appelleraient Gaëtan Bong et Momar N’Diaye, si Metz comptait un effectif dans les normes. Le sien se trouvant plutôt dans l’énorme, il a aussi profité de la possibilité de laisser des joueurs à la disposition d’autres clubs pour dégraisser et éviter quelques doublons : Fabien Belson est en Angleterre, Kyong Jun Ou en Corée du Sud ; cet hiver, Babacar Gueye (pour Sedan) et Julien François (pour Tours) leur ont emboîté le pas.

Il y a prêt et prêt, donc. Momar N’Diaye a rejoint Châteauroux en début de saison, «dans l’espoir qu’il bénéficie de temps de jeu », explique Yvon Pouliquen. C’est raté : notamment victime de la concurrence, N’Diaye joue peu (seulement cinq titularisations en championnat, et sept en Coupe de France plus Coupe de la Ligue, pour seulement trois buts, tous inscrits dans les Coupes) : opération blanche en perspective. «Nous sommes éloignés de l’idée de départ, qui consistait à réaliser une saison complète en tant que titulaire », relève l’entraîneur messin. C’est l’inverse pour Gaëtan Bong, milieu de terrain titulaire à Tours : «Ici, il était doublure depuis un moment. A vingt ans, pour qu’il progresse, il avait besoin de se frotter à la compétition.» Bong a gagné la confiance de l’encadrement tourangeau : depuis son arrivée début août, il a été titulaire à vingt et une reprises. Julien François l’a rejoint, fin janvier, pour un motif plus individuel : plus du tout assuré d’être titulaire à Metz et arrivant en fin de contrat en juin, à vingt-neuf ans, il a trouvé une opportunité de préparer l’avenir. Dans le même temps, Babacar Gueye a fini par admettre qu’il lui fallait changer d’air, quitte à se contenter de Sedan. L’avenir dira si l’attaquant sénégalais, qui n’a pas encore marqué en six matches, mais qui n’a pas été aligné contre Metz en vertu d’un accord tacite, s’est «refait une santé », comme le dit Pouliquen : quand il reviendra en Lorraine, il lui restera deux années de contrat. Cela dit, il n’existe aucune vérité en matière de prêt : la saison dernière, Papiss Cissé a porté les couleurs de Châteauroux, Victor Mendy celles de Clermont. L’échec du premier et le succès du deuxième ne les empêchent pas, aujourd’hui, de briller avec Metz.

(Site officiel FC Metz : Metz-Châteauroux : l’avant-match

Le FC Metz reçoit la Berrichonne de Châteauroux vendredi soir au Stade Saint-Symphorien. Après une défaite à Sedan, il s'agit pour les Grenats de se reprendre à domicile afin de reprendre cette marche en avant entamée en 2009.
La phrase d’Yvon Pouliquen, entraîneur de Metz : «  Je ne suis pas inquiet. On est passé à côté quarante cinq minutes à Sedan. C’était une faillite collective inhabituelle. Il faut rester concentré sur nos principes et ne pas être obnubilés par le résultat. Nous sommes l’équipe parmi les six premières du championnat qui a remporté le plus de points depuis la reprise. Châteauroux voudra se battre pour sortir de la zone rouge et viendra pour prendre un point, voire plus. C’est une équipe qui ne lâche pas. Il faudra seulement penser à jouer ».
La phrase de Mathieu Scarpelli, attaquant de Châteauroux : « On s’est fixé un objectif avec le coach : jouer un mini championnat sur les douze derniers matches. On a déjà gagné la semaine passée contre Boulogne, il faut continuer comme ça et enchaîner les points pour sauver le club. On compte sept points de retard et cela ne sera pas évident. Vendredi, on se déplace à Metz pour gagner au moins un point. Le maintien du club passera par là. Metz est une des équipes les mieux armées du championnat, ça ne vas pas être facile ».
Les absents :
FC Metz : Bessat (contracture au mollet) et Jestrovic (reprise)
LB Châteauroux : Grauss (douleurs lombaires) et Kone (adducteurs)
L’arbitre du match :
Stéphane DJOUZI
Metz à domicile :
13 matches, 8 victoires, 2 nuls et 3 défaites
20 buts marqués, 11 encaissés

Yvon Pouliquen a retenu vingt joueurs pour affronter les Berrichons. Bessat (mollet) et Jestrovic (cou) sont forfaits pour cette rencontre. Fallou Diagne fait sa réapparition de même que Chapuis.
Gardiens de but : Vailati, Ruffier
Défenseurs : C. Gueye, Vivian, Strasser, Brégerie, Chrysostome, Rippert, Delgado, Diagne
Milieux de terrain : Agouazi, Rocchi, Cardy, Barbosa, Johansen, Renouard
Attaquants : Farina, Mendy, Cissé et Chapuis. Yvon Pouliquen a retenu vingt joueurs pour affronter les Berrichons. Bessat (mollet) et Jestrovic (cou) sont forfaits pour cette rencontre. Fallou Diagne fait sa réapparition de même que Chapuis.
Gardiens de but : Vailati, Ruffier
Défenseurs : C. Gueye, Vivian, Strasser, Brégerie, Chrysostome, Rippert, Delgado, Diagne
Milieux de terrain : Agouazi, Rocchi, Cardy, Barbosa, Johansen, Renouard
Attaquants : Farina, Mendy, Cissé et Chapuis

Présélectionné pour Oman-Sénégal et  Iran-Sénégal : Victor Mendy se dit « heureux d'être contacté »
L’attaquant sénégalais du FC Metz (D2 française), Victor Mendy, a déclaré sur un site spécialisé « avoir eu des contacts récents » avec les dirigeants du football sénégalais pour jouer en sélection nationale.

« Je suis très fier de pouvoir porter le maillot national », a dit l’attaquant messin qui dit avoir eu des contacts avec des dirigeants sénégalais qui l’ont appelé et laissé des messages.

Et « c’est très réconfortant de savoir qu’ils apprécient mes qualités », a souligné l’attaquant de 27 ans, auteur de sept buts cette saison avec son club classé 4e de Ligue 2 française. Le FC Metz compte le même nombre de points que les équipes d’Angers et du RC Strasbourg, classées respectivement 2e et 3e. Eliminé de la Can et du Mondial 2010, le Sénégal qui n’avait joué aucune rencontre officielle depuis celle qui l’a opposé à la Gambie à Dakar, le 11 octobre dernier, s’apprête à retrouver les pelouses contre Oman et l’Iran, les 28 mars et 1er avril prochains. L’arrivée de Victor Mendy dans la Tanière ne devrait pas poser de problème, a estimé l’intéressé assurant que la colonie sénégalaise du FC Metz joue sa partition pour lui permettre de retrouver ses racines sénégalaises. Né à Dakar il y a 27 ans, Victor Mendy qui a fait ses premiers pas de footballeur dans le club de Villemomble, où il a joué de la Division d’honneur en Cfa (championnat de France amateurs), n’a pas mis les pieds au Sénégal depuis 19 ans. Parlant de sa saison au FC Metz qu’il a rejoint après avoir porté les couleurs du Paris FC (National) en 2006-07 et de Clermont foot (2007-08), il fait savoir qu’il a eu, depuis sa signature, un bon feeling avec ses dirigeants.

« S’il est vrai que je suis reparti en prêt à Clermont, c’était pour avoir du temps de jeu et je suis revenu cette saison pour jouer et montrer ce que je sais faire », a-t-il dit ajoutant que « ça marche bien pour le moment ».

Nommé comme l’homme du match que son équipe a livré contre Dijon (2-0) lors de la 26e journée de la Ligue 2 française, l’attaquant sénégalais reconnaît qu’il doit encore s’améliorer en jouant dos au but. « C’est ma plus grande lacune et c’est peut-être pourquoi depuis quelque temps, j’ai été poussé vers le couloir droit », a-t-il expliqué, avant d’assurer qu’il se sent à l’aise dans ce nouveau rôle.

 

3月19日

De la dope en L1....c'est triste !!!

La petite phrase du jour : Pape Diouf, le président, a tenu une conférence de presse sur le sujet dont on parle : l’entraîneur Paul Le Guen à l’O.M. : « Je suis abasourdi par ce que j’ai lu. C’est de la mauvaise information qui ne repose sur rien. » …Qui sème le vent, récolte la tempête, non ?

 

UN SUPPORTER MESSIN CONDAMNÉ POUR SALUT NAZI.

Un supporter messin, qui avait fait le salut nazi à Gerland lors de Lyon-Metz (2-0), le 23 février 2008, a été condamné à six mois de prison avec sursis, plus mise à l’épreuve pendant trois ans et deux ans d’interdiction de stade. Reconnu coupable de « provocation à la haine ou à la violence », ce chauffeur-livreur de trente-six ans devra également payer une amende de 700€ et verser 1€ de dommages-intérêts aux parties civiles, la LFP, la FFF et le FC Metz.

29 arrestations

29 SUPPORTERS de l’Ajax Amsterdam et de l’Olympique de Marseille ont été arrêtés, notamment pour détention d’armes, avant et pendant le match. Certains d’entre eux ont été interpellés à l’issue d’une fouille du bus de supporters de l’OM à leur arrivée à l’Amsterdam Aréna, au cours de laquelle « une grande quantité d’armes » a été saisie, selon la porte-parole de la police néerlandaise, qui a évoqué des couteaux, des bombes lacrymogènes et des barres de fer.

D’autres arrestations ont eu lieu dans le centre-ville et à la gare, où des rixes ont éclaté entre supporters des deux équipes.

Des mesures pour protéger les mineurs ?

ZURICH – (SUI) LE COMITÉ EXÉCUTIF de la FIFA, qui se réunira aujourd’hui et demain à Zurich, fera un point sur les préparatifs des compétitions qui se dérouleront en 2009, à commencer par la Coupe des Confédérations en Afrique du Sud, répétition pour la Coupe du monde 2010. L’occasion de juger de l’état des infrastructures à un an du rendez-vous que toute l’Afrique attend.

On assistera aussi à la présentation du rapport financier 2008 de la FIFA en cette période de crise, tandis que Sepp Blatter, son président, devrait remettre à l’ordre du jour son projet de6 + 5 (obligation d’aligner 6 joueurs nationaux au moins) en, s’appuyant sur l’étude juridique menée par l’INEA (Institute for European Affairs), qui a conclu à la compatibilité de cette règle avec le droit communautaire européen.

Mais on suivra surtout la position du comité exécutif sur la protection des mineurs. Le conseil stratégique de l’UEFA a adopté le 9mars une résolution visant à interdire des transferts internationaux des joueurs de moins de 18 ans qui a été transmise à la FIFA. Celle-ci, via son comité, pourrait se prononcer et adopter des mesures allant dans le sens d’une plus grande protection (elle existe déjà) des mineurs, qui avait déjà été évoquée lors du comité exécutif de Tokyo en décembre, imposant que soient soumis à une sous-commission du statut du joueur tous les transferts de joueurs de moins de 18 ans. Ce pourrait être là la décision la plus spectaculaire de cette première séance de travail en 2009 pour le comité.

 

 

METZ - CHÂTEAUROUX

METZ. – Jestrovic (douleurs cervicales) a seulement repris le travail en salle hier. Bessat (douleurs à une cuisse) risque d’être également forfait. Vivian fera un essai aujourd’hui.

L’équipe probable : Vailati – C. Gueye ou Brégerie, Chrysostome, Strassser, Rippert–Barbosa, Cardy, Johansen–V.Mendy, P. Cissé, Renouard.

CHÂTEAUROUX. – Blessé aux adducteurs, L. Koné devrait encore être absent une dizaine de jours.

L’équipe probable: Fernandez– Cerielo, Cordonnier, Martini, Ateba – Mézague, Kashi – Sako, Haddad – Scarpelli, Mulenga.

 

De la DHEA en Ligue 1 !!!

Les analyses capillaires de l’AFLD démontrent qu’au moins sept joueurs de Ligue 1 consomment ce stéroïde.

PIERRE BORDRY, président de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), a confirmé hier les informations parues dans L’Équipe le matin même. Sur les 138 échantillons de cheveux (phanères) prélevés par l’AFLD en 2008 concernant quatre disciplines (foot et rugby pros, athlétisme et cyclisme amateurs et pros), vingt-deux contiennent des traces de stéroïdes, dont dix-huit cas de DHEA, une préhormone ou hormone mère intervenant dans toute la chaîne hormonale. Interdit par l’Agence mondiale antidopage (AMA) et susceptible d’entraîner une suspension de quatre ans, ce stéroïde a été retrouvé dans les cheveux de sept joueurs de foot, évoluant tous, selon nos informations, en Ligue 1 (*).

Le phénomène, qui, selon le professeur Michel Rieu, conseiller scientifique de l’AFLD, pourrait être consécutif à une prise de compléments alimentaires importés – le produit n’a pas reçu d’autorisation de mise sur le marché en France –, ressemblerait à s’y méprendre à la vague de contrôles positifs à la nandrolone (stéroïde également) qu’avait connue le football français en octobre 1997 et dont certains cas avaient été d’ailleurs classés sans suite.

L’ampleur du phénomène rapporté hier par l’AFLD – qui a rappelé qu’elle ne fournirait aucun nom de joueurs et de clubs concernés par les analyses et qu’elle s’en tenait à des contrôles préventifs avant de cibler les joueurs concernés– a donc aussitôt motivé des réactions très rigoureuses des acteurs du foot français, un peu embarrassés aux entournures, allant de la Ligue professionnelle de football (LFP) aux différents médecins impliqués en passant par l’UNFP, le syndicat des pros. Ainsi, Frédéric Thiriez, président de la LPF, a aussitôt communiqué, annonçant qu’il s’était entretenu au téléphone avec le patron de l’AFLD et avait pris la pleine mesure de la menace sanitaire.

Le médecin de la Fédération française de football (FFF), Pierre Rochcongar, très attentif généralement à la problématique du mésusage (infiltrations) des corticoïdes dans le football, a reconnu pour sa part que ces analyses avaient « de quoi interpeller », d’autant qu’en trois ans de suivi longitudinal à la FFF, « seuls deux ou trois cas de professionnels avaient requis l’avis d’endocrinologues en raison de perturbations hormonales ».

Même discours chez le docteur Jacques Liénard, ex-médecin fédéral de la FFF et président du panel antidopage de l’UEFA, lequel n’a pas manqué de rappeler l’importance de la prévention en matière de compléments alimentaires : « L’annonce de ces résultats doit agir comme une piqûre de rappel pour tous les acteurs du football professionnel, joueurs comme dirigeants.

Les sportifs sont prêts à tout pour rester au top : du pire à ce qu’ils peuvent considérer comme “moins pire”, c’est-à-dire la prise de compléments. Or, le laboratoire antidopage de Cologne a bien montré qu’en l’espèce, on trouvait de nombreuses hormones ou phérormones dans la composition de ceux-ci, sans que cela soit signalé sur l’étiquette. Nous ne cessons de rappeler à l’UEFA que le risque est réel. Il faut donc continuer, encore et toujours... »

Enfin, du côté de l’UNFP, le syndicat des joueurs pros, Philippe Piat, coprésident interloqué par ces informations, signalait « qu’un effort pédagogique réel avait été mis en place sur le site du syndicat, renvoyant à des informations de mise en garde pour les sportifs vis-à-vis de ces fameux compléments, et que mails et SMS avaient été envoyés à tous les affiliés pour qu’ils n’oublient pas de s’y référer ».

Les garde-fous institutionnels sont donc en place pour réagir à la divulgation des informations relatives à ces analyses positives à la DHEA, soit l’objectif que l’AFLD s’était d’ailleurs fixé en effectuant ces investigations.

Maintenant, et il se trouve peu de monde pour le sous-entendre, l’intentionnalité réelle de la prise de DHEA – dont les effets sur la performance ne sont pas avérés – n’est pas non plus à exclure de la part de certains des sept joueurs visés. Ça va mieux aussi en le disant.

 (*) En plus du football, 5 cas sur 30 présentant des résultats anormaux ont été relevés dans le rugby pro, 3 cas sur,22 dans le cyclisme amateur, 4 sur 37 dans le cyclisme pro et 3 sur 17 dans l’athlétisme.

 

L’histoire des rencontres…

Les deux clubs ne se sont rencontrés qu'à trois reprises sur le sol de Saint-Symphorien. La partie s'est terminée à chaque fois sur un score de deux buts à zéro en faveur des Grenats. On se souvient notamment du doublé de Daniel Gygax, en 2006-2007.

LES METZ - CHÂTEAUROUX

Saison 2006-2007 / Ligue 2 / Score : 2-0
Saison 2002-2003 / Ligue 2 / Score : 2-0
Saison 1997-1998 / Ligue 1 / Score : 2-0

Compétition

Matches

Victoires

Nuls

Défaites

Buts m.

Buts e.

Ligue 1

1

1

0

0

2

0

Ligue 2

2

2

0

0

4

0


LES CHÂTEAUROUX - METZ

Saison 2008-2009 / Ligue 2 / Score : 1-1
Saison 2006-2007 / Ligue 2 / Score : 0-1
Saison 2002-2003 / Ligue 2 / Score : 0-0
Saison 1997-1998 / Ligue 1 / Score : 1-2

Compétition

Matches

Victoires

Nuls

Défaites

Buts m.

Buts e.

Ligue 1

1

1

0

0

2

1

Ligue 2

3

1

2

0

2

1


ILS ONT JOUÉ DANS LES DEUX CLUBS

 Momar N'DIAYE : attaquant, formé à Metz, sous contrat avec le FC Metz. Prêté à Châteauroux cette saison.
Christian MATTIELLO (photo) : gardien de but à Châteauroux entre 1980 et 1985, entraîneur adjoint à Metz depuis juin 2008.
Patricio D'AMICO : attaquant puis milieu de terrain, à Metz entre 2000 et 2003, prêté à Châteauroux en 2001-2002.
Schuman BAH : défenseur, à Châteauroux en 2000-2001, à Metz de janvier 2001 à 2004.
Alexandre FRUTOS : milieu de terrain, formé à Metz. Quitte le club en juin 2004 pour rejoindre Châteauroux une saison.
Sylvain MARCHAL : défenseur, formé à Metz, est resté au club jusqu'en août 2005. Prêté à Châteauroux au cours de la saison 2004-2005.
Jean-Emmanuel EFFA OWONA : attaquant, à Châteauroux entre janvier et juin 2006, Metz en 2007-2008.
Thierry PAUK : milieu de terrain, formé à Metz, au club jusqu'en 1992 et au cours de la saison 1996-1997. A Châteauroux en 1993-1994.
Victor ZVUNKA : défenseur à Metz entre 1970 et 1973, entraîneur à Châteauroux entre 1993 et 1998. Il a hissé le club berrichon du National à la première division.
Samuel ALLEGRO : défenseur, à Metz entre 2003 et 2006, à Châteauroux entre 2006 et 2008.
Eric DENIZART : défenseur, à Metz en 1988-1989, à Châteauroux en 1993-1994.
Christophe EGGIMANN : gardien de but, à Metz entre 1993 et 2000, à Châteauroux en 2001-2002.
Laurent LANTERI : attaquant, à Châteauroux entre 2004 et 2006, à Metz en 2006-2007.
Patrick MOREAU : défenseur, à Metz en 2001-2002, à Châteauroux en 2005-2006.
Guy MENGUAL : attaquant, à Metz entre 1977 et 1981, à Châteauroux en 1991-1992.
Patrick M'BOMA : attaquant, à Châteauroux en 1992 et 1994, à Metz en 1995-1996.
Richard SOCRIER : attaquant, à Metz en 2004-2005, à Châteauroux en 2005-2006.

Momar N'DIAYE : attaquant, formé à Metz, sous contrat avec le FC Metz. Prêté à Châteauroux cette saison.
Christian MATTIELLO (photo) : gardien de but à Châteauroux entre 1980 et 1985, entraîneur adjoint à Metz depuis juin 2008.
Patricio D'AMICO : attaquant puis milieu de terrain, à Metz entre 2000 et 2003, prêté à Châteauroux en 2001-2002.
Schuman BAH : défenseur, à Châteauroux en 2000-2001, à Metz de janvier 2001 à 2004.
Alexandre FRUTOS : milieu de terrain, formé à Metz. Quitte le club en juin 2004 pour rejoindre Châteauroux une saison.
Sylvain MARCHAL : défenseur, formé à Metz, est resté au club jusqu'en août 2005. Prêté à Châteauroux au cours de la saison 2004-2005.
Jean-Emmanuel EFFA OWONA : attaquant, à Châteauroux entre janvier et juin 2006, Metz en 2007-2008.
Thierry PAUK : milieu de terrain, formé à Metz, au club jusqu'en 1992 et au cours de la saison 1996-1997. A Châteauroux en 1993-1994.
Victor ZVUNKA : défenseur à Metz entre 1970 et 1973, entraîneur à Châteauroux entre 1993 et 1998. Il a hissé le club berrichon du National à la première division.
Samuel ALLEGRO : défenseur, à Metz entre 2003 et 2006, à Châteauroux entre 2006 et 2008.
Eric DENIZART : défenseur, à Metz en 1988-1989, à Châteauroux en 1993-1994.
Christophe EGGIMANN : gardien de but, à Metz entre 1993 et 2000, à Châteauroux en 2001-2002.
Laurent LANTERI : attaquant, à Châteauroux entre 2004 et 2006, à Metz en 2006-2007.
Patrick MOREAU : défenseur, à Metz en 2001-2002, à Châteauroux en 2005-2006.
Guy MENGUAL : attaquant, à Metz entre 1977 et 1981, à Châteauroux en 1991-1992.
Patrick M'BOMA : attaquant, à Châteauroux en 1992 et 1994, à Metz en 1995-1996.
Richard SOCRIER : attaquant, à Metz en 2004-2005, à Châteauroux en 2005-2006.

 

 Metz en plein reflux

 En Ligue 2, les Messins évoluent dans un stade aux deux tiers vide : cette saison, la barre des 10 000 spectateurs n'a été dépassée qu'en deux occasions…

Passé des années fastes aux saisons de plomb, le public boude Saint-Symphorien, son équipe, et la Ligue 2. Un désintérêt populaire qui parasite le projet de nouveau stade.

Lorsqu’il a opéré un rajeunissement de dix ans, début 2009, Nenad Jestrovic n’en est pas revenu : «Saint-Symphorien presque totalement vide en arrivant au stade » ! La première vie messine de l’attaquant serbe remontait à la fin des années 90 : en ce temps-là, le FC Metz appartenait encore à l’élite du football français, et même au sommet de son élite. A l’époque, il fallait partir tôt pour ne pas arriver en retard, le moindre match suscitait des bouchons bien au-delà du boulevard Saint-Symphorien, les riverains déploraient le parking sauvage et il y avait urgence à ériger de nouvelles tribunes, qui allaient sortir de terre côté autoroute, puis côté canal.

DOSSIER

C’est dire si, le 27 janvier dernier, en rejoignant le stade de ses jeunes années pour Metz - Ajaccio, Nenad Jestrovic le trentenaire n’a pas retrouvé le parfum des grands soirs. Ce jour-là, les organisateurs ont annoncé 6838 spectateurs, parce qu’il est de coutume d’intégrer la totalité des abonnés à l’assistance d’un match. Ils sont 3350, cette saison, à avoir souscrit un engagement à l’année ; pas sûr qu’ils étaient tous là, un soir de semaine, par une température négative, pour la mise à jour du calendrier de Ligue 2, face au quatorzième du championnat. Va pour 6838 spectateurs : la pire affluence en treize rencontres disputées à ce jour à Metz, où la barre des 10 000 n’a été dépassée que deux fois (voir l’infographie ci-dessous). Quelque chose nous dit que ce n’est pas la venue de Châteauroux, demain, qui relèvera la moyenne… «De par son passé, analyse Joël Muller, entraîneur lors de la dernière période faste, directeur sportif à l’heure de la reconstruction, le FC Metz a suscité l’exigence compréhensible de son public, qui a du mal à trouver de l’attrait à la Ligue 2. Nous nous trouvons même dans la pire des situations : nous ne sommes plus une équipe de Ligue 1, mais nous ne sommes pas non plus une équipe de Ligue 2. »

Un public désorienté

Niveau incertain, public désorienté. Porte-parole de Génération Grenat, groupe officiel de supporters le plus fourni, Xavier Schmitt confirme : «Nous sommes passés de 1200 adhérents en 2003 à tout juste 500 aujourd’hui. Une baisse de plus de 60 % en seulement cinq saisons, c’est significatif. Pour un match à l’extérieur, aujourd’hui, nous sommes contents lorsque nous réussissons à remplir un bus. Pas seulement à cause de la programmation des matches le vendredi, voire le lundi, qui est une hérésie. Nous pensons que le public se détourne de son équipe pour deux raisons. La première tient aux résultats obtenus depuis six ans et aux allers-retours incessants entre Ligue 1 et Ligue 2. La deuxième provient de la communication peu attirante du club.» Il pourrait ajouter l’image déplorable née des incidents survenus lors du derby de l’Est, la saison dernière, ou à l’occasion de l’affaire dite Ouaddou : «Mais aujourd’hui, préfère-t-il retenir, il n’y a plus de souci.» A l’heure où ses dirigeants militent pour la construction d’un nouveau stade afin de raccrocher le wagon de l’Euro 2016, sollicitant l’aide des collectivités locales et le soutien d’investisseurs privés, le FC Metz souffre forcément de cette popularité en berne. Elle est la conséquence de désillusions sportives qui plaident contre tout projet. Comment surmonter le handicap ? «En comprenant bien que c'est une erreur d’envisager séparément la question de la qualité de l’équipe et celle du stade, donc de notre outil de développement », affirme Joël Muller. Le taux de remplissage du stade Saint-Symphorien, en Ligue 2, est en effet un outil légèrement trompeur : il était de plus de 60 %, en 2005, dernière saison digne de ce nom en première division. Reste à y retourner, et à y durer.

3月18日

En attendant les hommes du château...Metz panse ses plaies

La petite phrase du jour : « Les problèmes actuels de la défense messine ne me surprennent pas : on fait quoi de Chrysostome, au FC Metz : un remplaçant ? En a-t-on le luxe ?..»

Après un débriefing du match contre Sedan, les Grenats se sont entraînés sous le soleil mardi matin. Voici le point sur l'infirmerie en ce début de semaine.
- Vincent Bessat souffre d'une contracture au mollet. Il est resté aux soins.
- Cheikh Gueye, gêné à une cheville, a été ménagé par précaution.
- Les cervicales de Nenad Jestrovic vont mieux. Le Serbe va reprendre progressivement l'entraînement.
- Touché à la cuisse, Matheus Vivian était de nouveau à l'arrêt.

(Quotidien l’Equipe) DOPAGE : Les stéroïdes en L 1, ce n’est pas du fantasme!

 L’AFLD annoncera ce matin que des analyses capillaires ont démontré en 2008 l’utilisation d’anabolisants en Ligue 1 et Top 14.

VOILÀ QUI VA FAIRE jaser : l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) rendra publics ce matin les résultats des analyses antidopage effectuées en 2008 sur des phanères (cheveux, en l’occurrence) prélevés en Ligue 1 et Ligue 2, Top 14 et Pro D 2, athlétisme et cyclisme amateur et professionnel. Effectuées, comme le souligne Pierre Bordry, président de l’Agence, « à titre de sondage sur les pratiques dopantes hors compétition dans ces quatre sports », ces analyses ont révélé, toujours selon P. Bordry, « des résultats anormaux et s’avèrent préoccupantes pour le football et le rugby professionnels français ».

Sans préciser le nombre de résultats positifs relatifs aux 130 prélèvements, le patron de l’AFLD a donc confirmé hier à L’Équipe que « des cas de DHEA avaient été mis en exergue en Ligue 1 et en Top 14 ».

Interdite à la vente en France mais facilement accessible sur Internet, la DHEA (ou déhydroépiandrostérone) est une hormone naturellement produite par l’organisme. Différentes études ont permis de démontrer des effets bénéfiques sur la mémoire, la densité osseuse et la masse musculaire, même si le débat scientifique fait toujours rage sur sa prétendue efficacité appartient à la famille des prohormones stéroïdiennes interdites en et hors compétition.

Selon nos informations, tous sports confondus, les analyses, confiées aux laboratoires parisien Toxlab et alsacien ChemTox, auraient également souligné la consommation de cocaïne, éphédrine et amphétamines dans le cyclisme, sachant que les stimulants, à l’inverse de la DHEA et des anabolisants, ne sont pas interdits hors compétition. Pour autant, l’AFLD n’entend pas révéler l’identité des footeux et rugbymen positifs à la DHEA, ni même les clubs auxquels ils appartiennent. Pierre Bordry : « J’ai averti personnellement, outre Bernard Laporte, secrétaire d’État aux Sports, les présidents de ces deux fédérations et leur médecin fédéral respectif pour leur signaler l’existence d’une population à risques dans leur discipline, et ils m’en ont remercié. Mais l’Agence n’entend pas ouvrir de procédure disciplinaire à l’encontre de ces licenciés.

Ces analyses, dont le recours est autorisé par le Code du sport, ont pour objet de nous fournir des informations pour cibler ceux qui dévient du droit chemin. C’est un message de prévention très clair que nous leur adressons de surcroît : cessez de prendre ces produits avant que nous les décelions dans vos urines, avec, cette fois, des conséquences certaines… »

En l’état des connaissances scientifiques sur l’analyse des phanères, qui n’est pas reconnue par l’Agence mondiale antidopage (AMA), l’AFLD, dans l’hypothèse où elle ouvrirait des procédures à l’encontre des déviants, serait confrontée il est vrai à une véritable polémique scientifique sur la validité de ces analyses, même si, comme le souligne le professeur Michel Rieu, conseil scientifique de l’Agence, « des récentes publications ont démontré qu’elles étaient riches d’enseignements. Dans le domaine médico-légal, il y a bien longtemps que les cheveux délivrent des vérités incontestées sur l’historique de la consommation des stupéfiants, des stimulants, des cortico- stéroïdes. Concernant les pro-hormones, comme la DHEA, les travaux progressent et une récente publication déterminante est intervenue en janvier 2009 ».

Pour l’heure, l’Agence française est donc bien inspirée de n’utiliser cette méthode que comme outil supplémentaire au ciblage des contrôles et non comme preuve directe de dopage. Ce qui n’empêchera nullement la rumeur de faire son chemin : qui donc peut prendre aujourd’hui des stéroïdes dans notre très chère Ligue 1 ? Ceux-là en tout cas doivent s’attendre à être de nouveau contrôlés très officiellement dans un avenir proche et hors compétition.

 

(R.L.) Derrière, ça ne suit pas
La nouvelle défaite concédée vendredi à Sedan a mis en exergue la friabilité actuelle de la défense messine. L'heure est peut-être au changement.
Les chiffres en disent long. Plus long parfois, que certains discours. Rapporté au cas du FC Metz, le propos tournera autour de la donnée comptable entérinée vendredi soir du côté de Sedan. Là, sur la pelouse du stade Louis-Dugauguez, l’équipe d’Yvon Pouliquen n’a pas seulement concédé sa septième défaite de la saison. Pour en arriver là, elle a aussi encaissé trois buts. Ce qui ne lui était arrivé qu’une fois jusque-là, le 19 décembre 2008, à Troyes (3-1). L’anecdote pourrait s’arrêter là. Mais voilà, un autre chiffre vient appuyer le regard insistant qui se pose ces temps-ci sur le comportement de la défense messine : depuis la reprise du championnat, le 16 janvier à Tours (1- 4), les Messins ont encaissé douze buts en l’espace de neuf matches. Soit presque autant que sur la période s’étalant de la première journée à la dix-huitième de Ligue 2, au cours de laquelle les filets grenats avaient tremblé à quinze reprises.
Le mal est ciblé. Et nul besoin, ici, d’avoir recours à la vidéo pour s’en convaincre : Metz a beau encore figurer parmi les défenses les plus efficaces de son championnat (vingt-sept buts encaissés), il n’en demeure pas moins que celle-ci présente aujourd’hui des signes de friabilité criards, incompatibles, à tout le moins, avec le dessein messin de remontée immédiate parmi l’élite. Germano Vailati, gardien titulaire depuis la rentrée de janvier, a attendu la venue de Dijon, il y a deux semaines, pour terminer un match sans encaisser de but. Vendredi, il est allé au fond de ses filets à trois reprises. Encore une fois sans avoir grand-chose à se reprocher. Quelques minutes après le coup de sifflet final, Yvon Pouliquen, lui, parlait de «faillite défensive ». Tout en prenant immédiatement le soin d’étendre l’observation à l’ensemble de son collectif. "On attaque ensemble, on défend ensemble"…
Des changements ?
Le contenu et l’issue de la dernière prestation livrée par son équipe pourraient inciter l’entraîneur messin à revoir ses plans défensifs. Il pourrait même y être contraint si Matheus Vivian, sorti sur une civière vendredi, ne constate pas d’amélioration notable du côté de sa cuisse d’ici à demain… La blessure du Brésilien ,défenseur central le plus utilisé jusqu’ici ? est un des éléments susceptibles de rouvrir la porte de la compétition à Damien Chrysostome. L’international béninois, inutilisé depuis le 13 janvier dernier, reviendrait alors dans le jeu de la concurrence, aux côtés de Romain Brégerie et Jeff Strasser, les deux autres candidats de l’axe. Au-delà du choix des hommes, Yvon Pouliquen devra surtout s’attacher à retrouver une formule assez efficace pour inverser la tendance amorcée à Boulogne-sur-Mer (1-1) et confirmée successivement à Reims (1-1) et à Sedan (3-2) : entre erreurs individuelles et manquements d’ordre collectif, Metz a laissé filer sept points sur l’ensemble de ces trois confrontations. Sept points qui placeraient aujourd’hui l’équipe d’Yvon Pouliquen en tête du classement. Ce sont les chiffres qui le disent.

Bessat : «Ça me contrarie»

Nouveau couac pour Vincent Bessat ? Une douleur à la cuisse pourrait contraindre le joueur à renoncer à la réception de Châteauroux, vendredi. «Contrariant» pour celui qui croyait en avoir fini avec l’infirmerie.

Il a quitté la séance de lundi avant ses coéquipiers. La mine renfrognée et la main posée sur une cuisse douloureuse. Il n’a pas participé à l’entraînement programmé hier matin : pour Vincent Bessat, la journée s’est déroulée entre les murs de l’infirmerie. «En début de semaine, j’ai ressenti quelque chose en haut de la jambe. Je ne comprends pas. Quand j’étais à Louhans-Cuiseaux, j’avais fait tout le championnat, disputé quarante-deux matches, sans me blesser. Et là, j’accumule les pépins. Alors c’est vrai, ce n’était pas le même niveau, mais là, je suis en train de passer pour un joueur fragile et ça ne me plaît pas.» Derrière l’appréhension avouée par ce bouffeur insatiable de ballon, le déroulé mouvementé d’une saison que le milieu de terrain n’a véritablement commencé qu’à la fin du mois de septembre, avec une première titularisation à Dijon. Auparavant, à l’heure où les joueurs d’Yvon Pouliquen affinaient leur condition physique, Vincent Bessat était, en effet, occupé à soigner un dos récalcitrant. La sentence était tombée le 16 juillet : «Fracture de fatigue de la partie postérieure d’une vertèbre lombaire », le même type de blessure présentée aujourd’hui par Rudy Gestede. Arrêt total. Suivi du passage obligé par le travail en solo pour rattraper le temps perdu. «C’est sûr, le fait de ne pas avoir fait l’intégralité de la préparation ne m’a pas aidé», reconnaît aujourd’hui l’intéressé. Revenu au premier plan dans le onze messin depuis le début de l’année ­ après une disparition de la circulation mal vécue fin 2008 ­, Vincent Bessat avait notamment inscrit deux des quatre buts de son équipe sur le terrain de Tours, le 16 janvier dernier (1-4).

«Je n’ai plus à me plaindre»

Passeur décisif plus récemment, à Sedan, il affirme avoir oublié sa période de disette. «Je n’ai plus à me plaindre, ces derniers temps, j’ai toujours joué. L’entraîneur m’a fait confiance, j’ai essayé de lui montrer qu’il avait raison.» Sa prestation dans les Ardennes aurait logiquement dû lui ouvrir les portes d’une douzième titularisation. Mais cette douleur à la cuisse est venue jeter le voile de l’incertitude sur sa participation à la réception de Châteauroux, après-demain à Saint-Symphorien. Au-delà même de la déception liée au forfait qui pourrait être le sien, Vincent Bessat s’agace surtout de la répétition de ses passages par la case infirmerie : «Une entorse avant Brest, une élongation avant Boulogne, une alerte avant Dijon qui m’a fait débuter sur le banc… Et maintenant cette cuisse. Ça commence à faire beaucoup

3月17日

Depuis hier soir, Metz est "éjecté du podium"....

Les petites phrases du jour : « Metz, à ce jour est « hors podium », à la plus mauvaise place !….ca va se jouer au goal-average ? »

 "100.000 euros" Le député-maire (UMP) de Boulogne-Billancourt, Pierre-Christophe Baguet, demande "100.000 euros" au Paris SG afin de rembourser les "frais occasionnés par les supporters du PSG" dimanche après-midi, peu avant le match PSG-Marseille. «Au café qui fait l'angle de la route de la Reine et de l'avenue Victor-Hugo, des supporters du PSG ivres ont insulté des passants et tenu des propos racistes », a expliqué le maire de la commune limitrophe du Parc des Princes. «Vers 17h, ils ont renversé des poubelles sur la chaussée de la route de la Reine, et la police a chargé avec des chevaux, a-t-il poursuivi. Il a fallu mobiliser une vingtaine d'employés municipaux, trois véhicules, pour trois heures de nettoyage, avec la route fermée». «100.000 euros serait un minimum», a estimé M. Baguet, qui réclame également le «remboursement des caméras de vidéo protection installées par la Ville de Boulogne-Billancourt et payés ni par le PSG ni par la Ligue de foot mais par les seuls Boulonnais».

Le syndrome du podium

EN LIGUE 1, on commence à appeler ça le « syndrome du leader ». À chaque fois qu’une équipe est en passe de détrôner Lyon, elle manque son rendez-vous.

En Ligue 2, c’est un peu le syndrome du podium : dès qu’une formation peut s’installer durablement à l’une des trois premières places, elle trébuche et rate la marche. Cette semaine, plusieurs clubs en ont souffert.

Metz et Montpellier, deux des équipes le plus en forme du moment, sont tombées sur le terrain d’adversaires présumés moins forts. En tête du classement, Lens a même contracté une forme dérivée du virus, plus puissante encore, en s’inclinant chez lui face à des Ajacciens en difficulté. Lors de cette 27e journée, il y avait quand même des équipes immunisées : Angers et Strasbourg ont toutes deux prouvé l’efficacité du vaccin anti - contre-performance, qui a pour effet de resserrer encore davantage les positions devant.

Comme on n’arrête pas le progrès, Châteauroux, cancre des cinq journées précédentes, a découvert contre Boulogne un antidote à la relégation, une potion que Troyens et Clermontois aimeraient bien trouver à leur tour afin d’éviter de dégringoler.

METZ Vivian a passé des examens complémentaires qui l’ont rassuré sur sa cuisse (petite élongation). Il pourrait être opérationnel vendredi. Jestrovic, qui souffre de douleurs cervicales, continue son traitement. Bessat, qui s’est plaint de la cuisse, a abrégé sa séance.

3月16日

Noir, blond ou roux, vendredi,il faudra prendre le château ou porter le chapeau

La petite phrase du jour : « Il faut récupérer le soldat Pjanic ! Peu, voire pas utilisé à la hauteur de son talent par l’entraîneur lyonnais, Miralem Pjanic est en attente de temps de jeu : pourquoi ne pas le récupérer en prêt la saison prochaine ? »

Après un dimanche de repos, les Messins reprennent le chemin de l’entraînement ce matin, à l’exception de Vivian, qui se plaint de douleurs en haut d’une cuisse et doit passer des examens complémentaires. Oumar Sissoko, Chrysostome, Rippert, Farina, Diagne, Bourgeois et Chapuis ont évolué avec la réserve samedi après-midi, en Championnat de France amateur.

M’fa sélectionné en moins de 18 ans

Le gardien de but messin Anthony M'Fa a été appelé par Francis Smerecki en équipe de France des 18 ans.

Anthony M'Fa va participer à un stage de quelques jours en Allemagne du côté de Leipzig avec l'équipe de France des moins de 18 ans, du 22 au 27 mars.

Deux matches contre la sélection germanique sont au programme des Bleus au cours du séjour : mardi 24 à 18h à Markranstadt, et jeudi 26 à 11h à Grimma.

3月15日

Attention à ne pas tomber du train !!!!....( au train où ça va...)

La petite phrase du jour : « Après avoir bu le bouillon à Sedan, on risque de manquer le train, déjà qu’un TGV est passé en gare de Metz ! »

 

METZ  À l’exception de Vivian, les vaincus de Sedan (2-3) ont participé au décrassage hier matin. Le défenseur (cuisse) va passer des examens complémentaires. Rippert, Farina, Chapuis ont disputé le match de CFA avec l’équipe réserve hier après-midi (contre Monceau-lès Mines,battus 1 à 2).

 

(RL) Vivian : «A trop cogiter on pourrait rater le train»

 Matheus Vivian et Metz n'ont pas fait mieux que Montpellier, battu à Bastia. Matheus Vivian et Metz n'ont pas fait mieux que Montpellier, battu à Bastia.

Le défenseur messin reconnaît le manque de constance de son équipe, encore battue en toute fin de match. Mais, «ce n’est plus le moment de se poser trop de questions», affirme-t-il à onze marches du clap de fin.

Lorsque Matheus Vivian a quitté la pelouse du stade Louis-Dugauguez sur une civière, avant-hier soir, Metz menait encore au score. Il restait alors une quarantaine de minutes à jouer. Un peu plus tard dans la soirée, dans le bus qui les ramenait, lui et les siens vers la Moselle, c’est pourtant la déception qui animait tous les regards. Comme contre Boulogne, comme contre Reims, «dans une moindre mesure», l’équipe d’Yvon Pouliquen a, en effet, perdu les clés du match et vu s’envoler le bénéfice du travail réalisé dans les derniers instants. «Faillite défensive, faillite collective» aux yeux de l’entraîneur. Le Brésilien revient avec ses mots sur les raisons du septième échec messin. Matheus Vivian, en savez-vous plus sur votre blessure ? «Oui, j’ai passé une échographie. On pense que c’est une élongation d’un muscle du haut de la cuisse. Sur le terrain, j’ai senti une grosse pointe, je ne pouvais plus courir. Je dois faire un autre examen en début de semaine, mais à première vue il n’y a rien de trop grave.» Lorsque vos coéquipiers vous ont rejoint aux vestiaires, l’ambiance ne devait pas être à la fête ? «Effectivement, il y avait beaucoup de frustration. On peut avoir beaucoup de regrets, c’est ça le plus grave. Tout le monde le sait, nous aurions pu, nous aurions dû mieux faire. Il y a un goût d’inachevé.» Après Boulogne, après Reims, Metz a une nouvelle fois cédé alors qu’il menait au score. Cela ne commence-t-il pas à devenir inquiétant ? «Je ne pense pas qu’il faille s’inquiéter. D’ailleurs, je ne mettrais pas le match de Boulogne dans le même sac : là-bas, nous avions manqué d’efficacité, mais la qualité du jeu était intéressante sur l’ensemble de la partie… Ce qui n’a pas été le cas à Reims et à Sedan, où nous sommes passés au travers de notre deuxième période à chaque fois.»

«Plus d’espaces à l’adversaire»

Et encore une fois, la défense est montrée du doigt… «Il faut savoir encaisser la critique, mais le plus important, entre nous, est de bien analyser les faits. Malgré nos erreurs, on reste parmi les meilleures défenses du championnat. Si cela n’était pas le cas, Sedan n’aurait pas eu qu’une seule occasion au cours des quarante-cinq premières minutes. Pour le reste, il y a des explications. On prend beaucoup de risques. Notre schéma est plus tourné vers l’offensive et forcément, ça laisse plus d’espaces à l’adversaire.» La répétition de ces manqués de fin de match ne risque-t-elle pas d’instiller le doute dans votre esprit ? «On traverse un moment difficile, mais il ne faut pas commencer à se poser trop de questions. Revenons à nos principes de base, à ce qui fait notre qualité. Ce sera plus constructif que d’insister sur nos faiblesses. Il ne reste pas beaucoup de matches, ça va filer. A trop cogiter, on pourrait rater le train. De toute façon, je ne crois pas que nous allons tout révolutionner au cours des onze journées de championnat à venir. Appuyons nous sur tout ce que nous avons construit de positif jusqu’ici. Cette défaite à Sedan est frustrante, mais nous aurons rapidement l’occasion de nous rattraper à domicile.»

CFA : Les cinq dernières minutes

Jusqu’à cinq minutes de la fin, les Messins avaient pu croire à la réussite de leur mission : faire tomber le leader de la poule A de CFA. En première période, les occasions avaient été rares (Bourgeois qui bute dans le gardien, Sissoko qui sort un ballon du bout des doigts). La partie avait plutôt manqué de rythme. En deuxième, le jeu s’était animé avec un coup-franc de Bourgeois (54e), des possibilités pour Sakho ou Rippert (71e). Mais, en fait le plus beau allait venir : une reprise superbe de Bourgeois, sur un petit ballon en retrait de Sakho (75e). «Nous avons cru avoir fait le plus dur», avouait José Pinot. «Nous avons eu la balle de 2-0. Ensuite, le match nous a un peu échappé.» Un coup-franc de Diagne ne passait pas loin (77e), Si Mohamed devait sortir dans les pieds de Farina (78e). En cinq minutes et deux actions, les Bourguignons, guère dangereux jusque-là, pliaient le match. Sur un centre de Cortambert, El Azzouzi, laissé bien seul, réussissait un imparable retourné (85e). Juste avant la fin du temps réglementaire, Sakho, qui était averti sur l’action, mettait la main dans sa surface et M. Lucas n’hésitait pas. Cortambert transformait le penalty (89e). L’arbitre a sifflé rapidement la main mais il m’a semblé que, sur l’action, Sakho est poussé», regrettait José Pinot. «Nous avons ainsi des regrets sur ce match car nous avons fait beaucoup de choses intéressantes pour essayer de l’emporter. La fin de match nous a encore une fois échappé (ndlr, comme à Mulhouse, la semaine dernière) et au final, cela ne fait qu’un point. Il va falloir essayer d’inverser la trajectoire.»

CFA : Les cinq dernières minutes

Jusqu’à cinq minutes de la fin (score alors de 1 à1), les Messins avaient pu croire à la réussite de leur mission : faire tomber le leader de la poule A de CFA. En première période, les occasions avaient été rares (Bourgeois qui bute dans le gardien, Sissoko qui sort un ballon du bout des doigts). La partie avait plutôt manqué de rythme. En deuxième, le jeu s’était animé avec un coup-franc de Bourgeois (54e), des possibilités pour Sakho ou Rippert (71e). Mais, en fait le plus beau allait venir : une reprise superbe de Bourgeois, sur un petit ballon en retrait de Sakho (75e). «Nous avons cru avoir fait le plus dur», avouait José Pinot. «Nous avons eu la balle de 2-0. Ensuite, le match nous a un peu échappé.» Un coup-franc de Diagne ne passait pas loin (77e), Si Mohamed devait sortir dans les pieds de Farina (78e). En cinq minutes et deux actions, les Bourguignons, guère dangereux jusque-là, pliaient le match. Sur un centre de Cortambert, El Azzouzi, laissé bien seul, réussissait un imparable retourné (85e). Juste avant la fin du temps réglementaire, Sakho, qui était averti sur l’action, mettait la main dans sa surface et M. Lucas n’hésitait pas. Cortambert transformait le penalty (89e). L’arbitre a sifflé rapidement la main mais il m’a semblé que, sur l’action, Sakho est poussé», regrettait José Pinot. «Nous avons ainsi des regrets sur ce match car nous avons fait beaucoup de choses intéressantes pour essayer de l’emporter. La fin de match nous a encore une fois échappé (ndlr, comme à Mulhouse, la semaine dernière) et au final, cela ne fait qu’un point. Il va falloir essayer d’inverser la trajectoire.»

3月14日

Metz comme Manchester-Montpellier, a beaucoup perdu hier!

(Quotidien l’Equipe) Sedan-Metz 3 à 2 (0-1)

9 897 spectateurs. Arbitre :M. Bré. Buts. – SEDAN : Allart (52e), Tibéri (54e, 86e) ;

METZ:V.Mendy(35e, 53e). Avertissements. –Metz : L.Delgado (60e), Bessat (62e),

Barbosa (78e), Johansen (88e).

SEDAN: Briant –Cantini, I. Traoré (Stinat, 46e), Baysse, Tibéri – Karaboué, Oliveira,

D. Sidibé (cap.), Eudeline (Scaramozzino, 19e) – Mokaké (Parienté, 76e), Allart.

Entraîneur : L. Chauvin.

METZ : Vailati – C. Gueye, Brégerie, Vivian (Strasser, 56e), L. Delgado – Rocchi

(Agouazi, 65e), Barbosa, Cardy (cap.) (Johansen, 77e) – V. Mendy, P. Cissé, Bessat.

Entraîneur : Y. Pouliquen.

APRÈS AVOIR MENÉ grâce à Mendy, qui prolongeait de la tête un coup franc de Bessat (35e), Metz a subi la réaction énergique des Sedanais. À la reprise, trois buts et deux minutes de folie enflammaient le stade. Profitant de la sortie de Vivian, sur blessure, Allart égalisait en coin (52e). Les Ardennais avaient à peine le temps de se congratuler que Mendy, en subtilisant le ballon à Scaramozzino, relançait Metz en signant un doublé (53e). Mais Sedan, déchaîné, égalisait par Tibéri (54e) et finissait par l’emporter, grâce à une frappe du même Tibéri (86e). Les hommes de Chauvin bouclent leur dixième match d’affilée sans défaite. Quant aux Lorrains, ils sont désormais rejoints par Angers à la deuxième place.

PROLONGATIONS ET NOUVEAU CONTRAT. – Sébastien Cantini et Ismaël Traoré ont prolongé leur contrat jusqu’en 2012 avec Sedan. Le gardien Geoffrey Lembet a signé son premier contrat professionnel. – P. R.

L’HOMME CLÉ : TIBÉRI (Sedan)

Désormais latéral gauche, l’espoir sedanais Damien Tibéri garde une faculté à se porter vers l’avant. Il l’a parfaitement démontré en signant deux buts dans un style rageur.

_ Landry CHAUVIN (entraîneur de Sedan) : « Ce match a connu un scénario formidable. Après avoir été spectateurs en première mi-temps, mes joueurs ont su par la suite jouer au sol et en redoublement de passes. Mes petits gabarits ont alors été plus à l’aise. »

_ Yvon POULIQUEN (entraîneur de Metz) : « On a fait ce qu’il fallait en première mi-temps en menant au score. Mais, par la suite, on a failli sur le plan défensif et collectif. Il va falloir remédier à cela dans les onze matches qu’il nous reste à jouer. »

 (Site officiel FC Metz) Metz, une ardeur de retard

Faute d'avoir su maitriser l'enthousiasme sedanais en seconde période, les Grenats ont perdu une partie aucours de laquelle ils ont pourtant mené à deux reprises. D'autant plus rageant qu'Angers a été plus en réussite à Troyes.

Après son succès face à Dijon, l'équipe messine voulait enchaîner en ramenant de nouveau quelques points de son déplacement dans les Ardennes. Depuis le début de l'année 2009, la formation d'Yvon Pouliquen y était toujours parvenu, répondant de belle manière à la gifle que lui avait infligé Troyes juste avant les fêtes de noël (3-0). Emmenés par Victor Mendy, les visiteurs ont failli réussir leur pari. C'était sans compter sur la fougue de Sedanais en pleine réussite ces dernières semaines.

Metz a pourtant plutôt bien maîtrisé le premier acte. Au cours de celui-ci, les locaux semblaient vouloir lui laisser le ballon. Patients, les coéquipiers de Julien Cardy s'appliquaient à attaquer sans trop se découvrir. Ainsi, Cissé (18°) puis Mendy (21°) faisaient trembler l'arrière garde sedanaise, imités par leur compatriote Cheikh Gueye. La superbe frappe de ce dernier frôlait le montant (27°). Ce n'était que partie remise. Sur un coup-franc joliment tiré par Bessat, Mendy frôlait le ballon, ce qui suffisait à tromper Briant (0-1, 35°). On atteignait la mi-temps sur cet avantage mérité pour les Grenats.

Mais la pause permettait aux locaux de se remettre d'applomb. Beaucoup plus tranchants, ils mettaient une grosse pression sur leurs adversaires d'entrée. Vailati, qui s'était imposé devant Allart en première mi-temps, devait s'incliner sur la frappe du numéro neuf en pleine surface (1-1, 52°). Metz réagissait dans la foulée par son buteur du soir Mendy, qui chipait un ballon et s'en allait inscrire un doublé du gauche (1-2, 53°). Mais une nouvelle fois, la défense lorraine péchait par fébrilité. Le milieu sedanais Tibéri en profitait pour égaliser à nouveau (2-1, 54°).

Après ces cinq minutes de folie, le rythme retombait et Metz pouvait reprendre le dessus dans le jeu. Mais les joueurs de Landry Chauvin vendirent très cher leur peau de sangliers ! Bessat faillit tromper Briant d'une frappe lointaine (84°), mais c'est Tibéri qui alluma le feu d'artifice final. D'une volée pure dans le petit filet messin, il offrit la victoire aux siens. Au regard de la seconde période, cela n'a rien d'immérité. Les Grenats devront réagir vendredi prochain à domicile contre Châteauroux pour effacer cette défaite.

 (RL) Metz a tout perdu

Le doublé de Victor Mendy n'a pas suffi. Metz rentre bredouille de son court déplacement dans les Ardennes. Le doublé de Victor Mendy n'a pas suffi. Metz rentre bredouille de son court déplacement dans les Ardennes.

Alors qu’il a mené au score à deux reprises, Metz s’est laissé surprendre en terre ardennaise. Une défaite qui peut faire mal…

Le coup était presque parfait. Trente-quatre minutes savamment maîtrisées, avant l’ouverture du score signée Victor Mendy. Comme contre Dijon, la semaine passée, l’attaquant messin a profité d’un coup de pied arrêté pour débloquer la situation et permettre aux siens d’atteindre la pause en menant au score. Tableau d’affichage logique : arrivé dans les Ardennes avec la dose de méfiance requise par la présence d’un adversaire invaincu en championnat depuis sept journées, Metz n’a jamais véritablement été inquiété au cours de la première période. A l’exception d’une frappe d’Alexis Allart joliment détournée par Germano Vailati (24e), l’essentiel des débats s’est déroulée dans la moitié de terrain sedanaise. Sans exceller, l’équipe d’Yvon Pouliquen démontrait l’autorité nécessaire pour s’installer seule aux commandes de la soirée. Mais hier, le costume du capitaine s’est avéré trop grand pour lui. Il n’a pas fallu longtemps pour s’en rendre compte. Quelques minutes à peine après le retour des vestiaires, et alors que Matheus Vivian venait d’abandonner sa défense sur blessure, Allart profitait d’un moment d’égarement pour égaliser (1-1, 52e). Moins de soixante secondes plus tard, la réaction messine et le deuxième but de Victor Mendy, plein d’opportunisme, pouvait laissait croire que Metz tenait à nouveau sa proie. Il n’en était rien : Tibéri allait le prouver au public de Louis-Dugauguez. Tout d’abord en remettant les compteurs à zéro, au milieu d’une défense messine amorphe et impuissante (2-2, 54e). Le milieu de terrain sedanais n’avait pas dit son dernier mot.

Coup de tonnerre

Alors que l’on se dirigeait tout droit vers le partage des points, Tibéri allait anéantir le camp grenat en signant un chef d’œuvre de but. La frappe du Sedanais, aussi limpide que puissante, allait en effet se nicher dans la lucarne du gardien messin (3-2, 86e). Ce coup de tonnerre dans le ciel ardennais scellait l’issue de la partie. Et renvoyait les Messins aux vestiaires avec leur déception… Vainqueur au terme d’un voyage au bout de l’ennui, la semaine dernière, Metz a laissé filer un scénario qui aurait pu, qui aurait dû, lui permettre de regagner la Moselle nanti d’une quatorzième victoire. Au lieu de cela, il enregistre sa deuxième défaite en quatre matches, la septième depuis le coup d’envoi de la saison. La sanction se matérialise à la lecture du classement : ce matin, les Messins ont cédé la place de dauphin à Angers. Un beau gaspillage.

Les joueurs messins

Mendy, tout ça pour ça

Le doublé de Victor Mendy s'est révélé insuffisant. Hier, les lacunes défensives affichées par les Messins ont plombé le scénario de la soirée.

LA DÉFENSE

Vailati. Comme contre Dijon, la semaine dernière, il a été déterminant dès sa première intervention. Sans lui, la frappe d’Allart aurait en effet permis à Sedan de mener au score (24e). Abandonné par sa défense sur les deux premiers buts, il n’a rien pu faire pour stopper le missile de Tibéri à la 86e. C. Gueye. Rarement inquiété en première période, il est même monté aux avant-postes : sa frappe a frôlé le poteau de Briant (27e). Il a connu davantage de difficultés après le retour des vestiaires. Brégerie. Il s’est emmêlé les pinceaux sous le pressing d’Allart (6e) : un signe de fébrilité qui n’a fait que se confirmer par la suite. Vivian. Il a œuvré avec sobriété, jusqu’à sa sortie sur blessure. Le Brésilien a cédé sa place à Jeff Strasser moins de cinq minutes après le retour des vestiaires. L’international luxembourgeois a connu une rentrée délicate. Delgado. Il avait décidé de muscler son jeu. Cela s’est traduit par des interventions plus tranchantes et donc forcément plus efficaces. Mais il a perdu le fil, à l’instar de toute sa ligne, en seconde période. L’Angolais a souffert dans les Ardennes (averti à la 60e).

LE MILIEU

Cardy. Privé de compétition depuis deux semaines, il a effectué un retour convaincant. Remplacé par Johansen (72e). Rocchi. Combattif et volontaire, mais il a fini par manquer de carburant. Yvon Pouliquen l’a alors remplacé par Laurent Agouazi (65e), auteur d’une rentrée positive. Barbosa. Une passe en retrait astucieuse pour C. Gueye (27e) et une activité qui ne s’est jamais démentie. Averti à la 80e.

L’ATTAQUE

Mendy. Il prend doucement mais sûrement ses aises dans le couloir droit, où il a une nouvelle fois fait valoir l’intérêt de sa vitesse de pointe. Mais c’est devant le but qu’il s’est montré le plus efficace : après deux tentatives de la tête non cadrées (20e, 25e), la troisième a été la bonne. L’attaquant a dévié le ballon frappé par Bessat dans les filets sedanais (35e). Il ne s’est pas arrêté là : après avoir subtilisé le ballon à Scaramozzino, il a inscrit un deuxième but qui a redonné l’avantage à Metz (53e). On connaît la suite… Cissé. Moins en vue qu’à l’occasion de ses dernières apparitions. Bessat. De retour dans le onze majeur, il n’a pas ménagé ses efforts. Son coup franc a trouvé la tête de Mendy sur le premier but. Il lui a manqué un brin de promptitude pour profiter pleinement du service de Papiss Cissé : le milieu messin n’a pas réussi à éviter le tacle d’un défenseur sedanais. Averti à la 62e.

(hier)  Cardy: «Je ne cracherais pas sur un nouveau titre de champion»

 Spectateur contraint des deux derniers rendez-vous de son équipe, le capitaine messin effectue son retour, hier, à Sedan. Avec l'ambition affichée de tout faire pour recoller à Lens.

Reims et Dijon sont passés sans lui, retenu à l'infirmerie pour soigner une épaule douloureuse. «Ces deux semaines de repos et de soins m'ont fait du bien », explique Julien Cardy. Aujourd'hui, le capitaine messin est à nouveau opérationnel et il devait avoir l'occasion de le prouver, hier soir, sur le terrain de Sedan, «équipe en forme du moment ».

Julien Cardy, votre prochain adversaire est invaincu depuis neuf matches, Coupe de France et championnat confondus. Encore une fois, les choses ne s'annoncent pas faciles... «C'est vrai. Il n'y a pas de matches faciles en raison de l'objectif que nous nous sommes fixé. Si on ne veut pas avoir à se soucier de nos poursuivants, il fallait toujours partir avec l'idée de prendre trois points. D'où l'importance de ce déplacement à Sedan. C'est une formation joueuse, on l’a vue, que ce soit chez elle ou à l'extérieur. Ils l'ont démontré en allant s'imposer à Lens et Strasbourg et face à nous. Mais nous étions censés êtres préparés à cela. Ils ont  évolué  libérés, bien que n’ayant pas grand-chose à gagner dans ce championnat. Oui, on a assisté à un match ouvert…»

Ce genre d'adversaire "joueur" vous convient davantage que d'autres, plus soucieux de défendre. On l'a encore vu contre Dijon, la semaine passée. Sur le terrain, ce doit être pénible ? «Oui, mais pas seulement sur le terrain. Dans ces cas-là, les spectateurs ne sont pas gâtés. Quand on passe la majorité du temps dans le camp adverse, qu'ils sont neuf à défendre, il est difficile de trouver des espaces. Ce n'est pas notre tasse de thé, mais il va falloir progresser de ce côté-là, car le scénario risque de se reproduire encore d'ici à la fin de saison.»

«Des signes qui ne trompent pas»

Il y a deux ans, à cette époque, Metz était en tête et déjà quasi assuré de remonter en Ligue 1. Comment expliquer la différence avec ce qui se passe cette saison ? «C'est difficile de l'expliquer, tout simplement parce qu'une saison comme celle que nous avons vécue il y a deux ans n'arrive que très rarement dans la vie d'un club. Aujourd'hui, Lens connaît peut-être cette réussite qui était la nôtre à l'époque. Cette équipe ne domine jamais de la tête et des épaules, mais elle parvient toujours à marquer quand l'adversaire ne s'y attend plus, à renverser la vapeur… Ce sont des signes qui ne trompent pas. Pour nous, c'est un peu plus compliqué, car à cette heure, nous faisons encore partie d'un groupe de cinq ou six à pouvoir espérer faire partie du trio de tête. A nous d'imposer un rythme fort pour y rester.»

Il reste douze journées avant la fin du championnat. Qu'est-ce qui peut-faire la différence ? «L'état d'esprit, la profondeur du banc. Dans ce domaine, nous sommes certainement mieux armés que d'autres… Il faudra aussi être irréprochable à la maison. Il ne faut pas le nier et l'ignorer : le calendrier peut nous être favorable, sachant qu'il ne nous reste que deux "gros" déplacements, à Angers et Strasbourg, et que nous aurons six matches à domicile.»

Au-delà de l'objectif de la montée, celui du titre vous effleure-t-il l'esprit de temps à autre ? «Oui, parfois. Rien n'est joué : comme nous, Lens aura aussi des matches compliqués. Je me contenterais d'une place de deuxième, mais je ne cracherais pas sur un nouveau titre de champion.»

3月13日

Quatre strapontins, deux fauteuils....

La petite phrase du jour (l’Equipe) : «  Montpellier c’est Manchester ! »Rire…Le FC Metz a donc battu deux fois Manchester cette saison : qu’est ce qu’on est fort !!!Clin d'oeil

 

((Quotidien l’Equipe) Quatre pour deux fauteuils

 

LA LUTTE POUR LA MONTÉE se décante lentement, mais sûrement. Échappé en tête avec 52 points et neuf longueurs d’avance sur le quatrième(Angers), Lens présente des chiffres, après vingt-six journées, qui ont toujours largement suffi (depuis 1993 et l’instauration de la L 2 à poule unique) pour être promu en fin de saison. En queue du peloton des poursuivants, Boulogne-sur-Mer, lanterne rouge sur les dix dernières journées avec huit points, jouera ce soir à Châteauroux une de ses ultimes chances de se mêler à la lutte finale.

Mais le plus probable, désormais, c’est qu’on assiste à une farouche bataille entre Metz, Montpellier, Angers et Strasbourg, qui se tiennent en trois points, pour les deux autres billets pour la L 1. Lors de cette journée, ces quatre clubs se déplacent. Les trois derniers nommés iront défier des clubs à la lutte pour le maintien à des degrés divers, Bastia, Troyes et Nîmes. A priori, celui qui aura la tâche la plus ardue sera Metz, qui se rend à Sedan, en forme et en confiance (premier sur les six dernières journées avec 12 points et qualifié pour les quarts de finale de la Coupe de France, contre Guingamp).

En bas de classement, Reims, premier relégable, comptera sur le leader lensois pour ne pas laisser échapper de points à domicile contre l’AC Ajaccio, 17e. Car si l’équipe entraînée par Luis Fernandez, qui reste sur deux victoires et un nul, poursuit sur sa lancée à Dijon, elle pourrait revenir à deux longueurs de la ligne fatidique. Inimaginable il y a quelques semaines...  

 

Sedan-Metz Stade Louis-Dugauguez, en direct sur Ligue 2 multicanaux.

Arbitre : M. Bré.

SEDAN : Briant – Cantini, I. Traoré, Baysse, Tibéri – Karaboué, Oliveira, D. Sidibé, Eudeline– Allart, Suarez (cap.). Remplaçants : Lembet (g.), Scaramozzino, Mokaké, J. Stinat, Parienté. Entraîneur : L. Chauvin.

METZ : Vailati – C. Gueye, Brégerie, Vivian, Delgado – Barbosa, Cardy (cap.), Rocchi – V. Mendy, P. Cissé, Renouard ou Bessat. Remplaçants : Bessat ou Renouard, Farina ou Ruffier, Johansen, Agouazi, Strasser. Entraîneur : Y. Pouliquen.

APRÈS UN DÉPLACEMENT à Reims (1-1), face à une équipe regroupée derrière et cherchant visiblement le point du match nul, les Messins se rendent chez une formation qui devrait faire le jeu. « Dans la mesure où, nous aussi, nous avons la volonté de jouer, il se peut que nous soyons plus à l’aise face à une équipe désireuse de s’imposer chez elle et de le faire à travers le jeu », reconnaissait Yvon Pouliquen. Débarrassé de ses soucis à l’épaule, Cardy devrait retrouver sa place au milieu du terrain et son brassard de capitaine. Pour le reste, Pouliquen n’a donné que les noms des 17 joueurs composant le groupe parti hier en fin d’après-midi. L’actuel deuxième de L 2 aura affaire à un Sedan métamorphosé qui, après avoir longtemps fait du surplace en bas de tableau, s’est installé dans une phase de reconquête. Invaincu depuis sept journées (4 victoires, 3 nuls), le CSSA est aujourd’hui neuvième, avec une marge rassurante sur le premier relégable (12 points). La venue de Metz donne l’occasion aux Ardennais de flirter, comme les saisons passées, avec les places d’honneur. Pas question de baisser le volume, assure l’entraîneur Landry Chauvin : « On veut s’offrir un printemps excitant en comptant rapidement 42 points et en figurant dans le dernier carré de Coupe de France (Sedan recevra Guingamp en quarts de finale, le 17 mars).

Ce serait le top du top après le début de saison qu’on a connu. » Inscrire Metz après Lens (3-1) et Strasbourg (2-2, 3-1) à son tableau de chasse montrerait que Sedan a de la suite dans les Stade de la Rabine.

 

(RL) Gueye : « je ne suis pas rancunier »

Babacar Gueye a retrouvé «le sourire» depuis son prêt en janvier à Sedan. L’attaquant, à la veille de croiser la route de ses anciens partenaires, revient sur son intégration dans les Ardennes. Et sur son départ…

Babacar Gueye, comment se déroule votre intégration à Sedan ? «Ça se passe bien. Hasard ou pas, depuis mon arrivée, le club ne perd plus. On reste sur neuf matches sans défaite. J’ai également été surpris par la qualité des installations de Sedan, dignes d’une formation de Ligue 1. Beaucoup de jeunes joueurs évoluent dans ma nouvelle équipe, l’ambiance est bonne. Sur le plan de la vie quotidienne, Sedan est une petite ville ce qui correspond parfaitement à ma nature plutôt casanière.»Le fait de ne pas avoir encore inscrit le moindre but sous vos nouvelles couleurs ne semble pas vous gêner… «Mon objectif ne se résume pas simplement à marquer. J’apporte beaucoup sur la dernière passe, dans la construction du jeu. C’est d’ailleurs en mettant en avant ces qualités-là que j’ai débuté ma carrière. L’essentiel est de jouer et de ne pas perdre. Et puis, on ne peut pas dire que je souffre d’un problème d’efficacité. Parlons plutôt d’un manque de réussite : je touche le poteau à plusieurs reprises, des buts m’ont été refusés… Mais je ne me plains pas : les dirigeants sont satisfaits de mes performances et moi j’ai retrouvé le sourire.»

Un rictus que vous n’affichiez plus à Metz. Avec le recul, avez-vous le sentiment d’avoir payé votre envie affirmée de départ en début de saison ? «Ah oui, ça, je l’ai payé cash vis-à-vis des supporters et aussi, je pense, du coach. Si vous voulez mon sentiment, je vous dirai, crûment, que j’ai passé six mois de merde à me faire ch…»

«Choix restreint»

Éprouvez-vous des regrets ? «Absolument aucun. J’étais à un stade de ma carrière où il fallait avancer. Avec le recul, j’ai appris beaucoup de choses sur l’environnement d’un club. En prolongeant mon contrat à Metz jusqu’en 2011, j’avais joué la carte "esprit club". Je pense que c’était une erreur.»

Annoncé un temps en Allemagne (Nuremberg), puis en Angleterre (Blackburn), le choix du club ardennais a surpris… «Pourtant, il s’explique aisément : l’offre allemande n’a pas été jugée assez conséquente. Quant à l’Angleterre, le changement d’entraîneur ne m’a pas été profitable en dépit de la volonté des recruteurs de m’enrôler. Ensuite, le FC Metz n’a pas souhaité renforcer un concurrent direct à la montée. Le choix était donc restreint…»

Vous sentez-vous revanchard ? «En aucune manière. Je ne suis pas rancunier, ni méchant. C’est d’ailleurs parfois un défaut. Je serais heureux pour les Messins qu’ils remontent en Ligue 1. Mais d’abord, il faudra qu’ils viennent l’emporter chez nous, à Sedan, ce qui ne sera pas simple.»

 A quel type de rencontre vous attendez-vous demain ? «A un match ouvert. Sedan n’a pas l’habitude de fermer le jeu. Les deux équipes s’appuient sur les mêmes qualités : une faculté à se projeter rapidement vers l’avant. D’ailleurs, je conseillerai à mes coéquipiers de surveiller Victor (Mendy), qui amène beaucoup de vitesse dans le jeu. A ce sujet, je suis très heureux pour lui, pour Papiss (Cissé) et Seb' (Renouard). J’étais persuadé qu’ils allaient se montrer efficaces, exprimer toutes leurs qualités. Entre nous, même si nous étions en concurrence, l’entente a toujours été très bonne.»

On ressentirait presque de la nostalgie dans vos propos. Y aurait-il une chance de vous revoir sous le maillot messin la saison prochaine ? «Tout est possible… Je suis prêté sans option d’achat. Mais je ne préfère plus m’exprimer à ce sujet. A chaque fois que j’ai émis un souhait, ça s’est mal passé pour moi…»

 

(Site officiel FC Metz) Un match à paradoxes

Ce vendredi, le FC Metz se déplace dans les Ardennes pour y affronter le CS Sedan. Vainqueur de Dijon une semaine plus tôt, les Lorrains s’y rendent avec « l’ambition de continuer de gagner des points et le plus possible » dixit Yvon Pouliquen. Les Grenats ont renoué avec leurs bonnes habitudes de cette année 2009 à l’occasion de la réception de Dijon (2-0) et ont ainsi mis fin à une minisérie de deux matches sans victoire. Hormis le fait que cette partie ait permis au FC Metz de glaner trois points, elle aura également permis d’augmenter son avance sur Angers, tenu en échec à domicile par Lens (2-2). En tout cas, la venue du  Dijon FCO à Saint-Symphorien aura rassuré l’entraîneur messin : même dans un contexte compliqué face à une équipe regroupée derrière, les Lorrains ont su faire le nécessaire au niveau du jeu et de l’efficacité pour parvenir à emporter la décision. « Nous savions que ce serait difficile. Nous avons eu vingt-cinq minutes de très bon niveau en seconde période. Il faudra rééditer ce genre de performances mais sur quatre-vingt dix minutes car tous les matches jusqu’à la fin vont être très difficiles » précise Yvon Pouliquen. Messins vous voilà prévenus !
Vendredi, les Grenats rendent visite au CS Sedan, une autre équipe en forme de l’année 2009. Quinzième à l’aube de la nouvelle année, les Ardennais ont effectué une belle remontée pour pointer aujourd’hui à la neuvième place. Pour l’instant dégagés de tout souci lié au maintien, les Sedanais « voudront finir fort » selon le coach lorrain. Sans oublier le fait que les Sangliers sont la bête noire du FC Metz, avec seulement deux victoires mosellanes en quinze matches dans l’histoire des deux clubs. Mais Yvon Pouliquen reste confiant : « Nous avons gagné 2-0 au match aller. Peut-être est-ce un bon présage. Les statistiques sont  faites pour être effacées. Sedan est une équipe qui joue et nous sommes plus à l’aise face à ce genre de formation ». Oui mais voilà, Sedan réussit bien face aux grosses cylindrées. Pour preuve, ses victoires à Lens (1-3), à Strasbourg (1-3), contre Guingamp (1-0) et le match nul concédé devant Montpellier au stade Louis-Dugauguez (1-1).
Cette rencontre s’annonce donc indécise tant les données sont paradoxales : d’un côté une équipe ardennaise qui joue et qui réussit face aux formations du haut de tableau, de l’autre côté une formation lorraine en haut du classement et qui aime les adversaires offrant du jeu. En résumé, un match piège. Certainement semblable à tous les autres qui orneront la route des Messins dans leur quête de remontée.