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April 30 Le FC Metz en alphabetBessat, un pari sur l’avenir. Le milieu de terrain de Louhans Cuiseaux Vincent Bessat est la première recrue du FC Metz version 2007/2008. Il a signé aujourd’hui un contrat de trois saisons en faveur du Club à la Croix de Lorraine. Le titre de Champion de France de Ligue 2 à peine savouré, le club messin a enregistré lundi la signature de son premier renfort estival. Il s’agit de Vincent Bessat, un milieu âgé de 21 ans évoluant actuellement au sein du club de Louhans Cuiseaux. Club avec lequel il réalise une bonne saison comme en témoignent ses statistiques : 34 matches joués, 6 buts et 13 passes décisives. Gaucher, percutant et déterminé : telles sont selon Francis De Taddeo les caractéristiques de ce joueur formé à Toulouse, qui voit en lui des similitudes avec un ancien de la maison : « Dans l’esprit, il ressemble un peu à Ludovic Obraniak. C’est un jeune joueur qui a une grosse envie et une capacité d’accélération intéressante. Il ne sera peut-être pas tout de suite titulaire mais il est pour nous un pari sur l’avenir. A son poste, en National, il est certainement celui qui a le potentiel le plus important. On peut compter dessus pour les saisons à venir. » L’autoportrait que dresse le joueur lui-même rejoint les propos de son futur entraîneur : « Je suis vif, rapide et je ne lâche jamais rien, murmure-t-il timidement. Je peux jouer milieu gauche ou milieu défensif gauche. »
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Ballade italienne pour les 13 ans. Les jeunes Messins ont terminé troisièmes du tournoi de Livourne qui avait lieu lors du week-end pascal. Une bonne performance et une expérience très enrichissante pour les Grenats qui se sont frottés à de belles écuries. Le Bayern en quart, le Milan AC en demi et la Roma en finale, c’était le parcours dont rêvaient les jeunes Messins et leur entraîneur Romuald Giamberini. Ils n’ont finalement pas eu le loisir de rencontrer les deux clubs italiens les plus performants de la Ligue des Champions. La faute notamment à la formation d’Empoli, contre qui les Messins sont tombés en demi-finale sur un penalty à quelques minutes de la fin. Le FC Metz en toutes lettres : De A comme accession, déjà assurée, à Z comme zéro, soit le nombre de buts encaissés par Christophe Marichez au cours des six derniers matches, la saison messine passée en revue. A comme accession, acquise à six journées de la fin, un record de précocité, après la victoire à Amiens le 20 avril. B comme buteurs. Avec seize réalisations, Babacar Gueye accompagne les Havrais Lesage et Traore, dix-sept buts chacun, sur le podium actuel du classement des buteurs. Papiss Cissé a lui inscrit douze buts et, au total, onze joueurs se partagent les cinquante buts messins. CFA : VESOUL - FC METZ (2) : 1-2 Stade René-Hologne. 900 spectateurs environ. Arbitre : M. Bouillet (Rhône-Alpes). Mi-temps : 2-0. Les buts pour Vesoul : José (8e, 21e) ; pour Metz : Françoise (71e). Passage à vide A la traîne durant de longues semaines, Vesoul est aujourd'hui assuré de jouer l'an prochain en CFA. Et bien malgré elle, c'est la réserve messine qui lui a offert les points nécessaires à son bonheur. Une affaire ficelée en une petite vingtaine de minutes. Le tout orchestré par José. L'attaquant vésulien soignait tout d'abord sa tête plongeante (8e) avant de partir à la limite du hors-jeu et réussir un lob imparable sur Sissoko (21e). Quelques minutes plus tard, l'Argentin se présentait seul devant le gardien grenat qui, cette fois, remportait son duel. Plus à l'aise techniquement, le FC Metz ne parvenait toutefois pas à créer le danger et seul le coup franc signé Corrales faisait trembler Cabassud (43e), qui était secondé quelques secondes plus tard par J.-P. Nicot sur sa ligne (44e).
April 29 Recherches de motivations sportives statistiquesR.L. : Metz, ivre de records Séries en cours Tableau de bord D'un match à l'autre. Hier et aujourd'hui : repos. Lundi : reprise de l'entraînement. Les quatre dernières journées. Vendredi 4 mai (20 h) : Ajaccio-Metz (35e journée) ; vendredi 11 mai (20h) : Metz-Grenoble (36e journée) ; vendredi 18 mai (20 h) : Strasbourg-Metz (37e journée) ; vendredi 25 mai (20 h) : Metz-Gueugnon (38e journée). Suspendus. Aucun. A l'infirmerie. Babacar Gueye, Cheikh Gueye, Julien François, Landry Bonnefoi.
April 28 Si ce n'était pas la fête, cela y ressemblait fort!Ils sont champions!R.L. : FC METZ 1 LE HAVRE AC 0 Stade Saint-Symphorien. Mi-temps : 1-0. Temps estival, pelouse agréablement correcte, 18412 spectateurs ravis et debout pour finir. Arbitre : Pascal Viléo. But pour Metz : Gygax (22e). Avertissements à Metz : Renouard (57e) ; au Havre : Baca (48e), Ducrocq (81e). HIER Brest - Istres 0-0 Agouazi - Gygax, sacré duo Le milieu de terrain et l'international suisse ont mis les Grenats sur orbite. Pour une copie fluide dans la lignée du match d'Amiens. Dans une configuration offensive en 4-5-1, les Messins n'ont pas attendu longtemps pour se mettre sur la voie du succès. Passé un premier quart d'heure ouvert de part et d'autre, le leader a en effet profité de l'entente naissante entre Laurent Agouazi et Daniel Gygax pour prendre les commandes de la partie. Une passe délicieuse de précision du numéro 10, suivie d'une tête de l'international suisse, et le tour était joué (22e). Marichez. Décisif, encore une fois. Il a eu la main juste sur la frappe lointaine de Laurant (2e) et a bondi de sa cage pour dévier le ballon du bout des doigts sur un tir de Digart (45e+1). Christophe Marichez a aligné, hier, son sixième match consécutif sans prendre de but. Une belle tête de champion. Acquise grâce à un but de Daniel Gygax face au Havre, sa vingt-deuxième victoire de la saison est la bonne : le FC Metz est champion de Ligue 2. Un match spectaculaire, de ceux qui réconcilient la Ligue 2 avec l'idée qu'il faut se faire du jeu, a donc fini de consacrer l'impressionnante saison du FC Metz, qui n'est pourtant pas terminée. Vainqueur du Havre, hier soir, dans un stade Saint-Symphorien chaud bouillant, Metz est assuré de finir à la première place, le 25 mai, par l'action combinée de son succès et du revers strasbourgeois à Libourne. Une semaine après le récital à Amiens, trois semaines avant un derby de l'Est à Strasbourg, support d'une probable répétition générale avant la Ligue 1, on finirait même par regretter que cette saison longtemps imbuvable et d'ailleurs consommée avec beaucoup de modération touche à sa fin. On sait toujours ce que l'on quitte, jamais ce que l'on va trouver. « On a remis les pendules à l'heure » Laurent Agouazi savoure. Un plaisir non feint pour le passeur providentiel de cette sacrée soirée. Et le milieu de terrain messin en redemande. A quel moment avez-vous senti que la mayonnaise pouvait prendre au sein du groupe messin ? « Dès le stage d'avant saison à Vichy. Nous étions en pleine reconstruction. Il fallait remettre les choses à plat, crever l'abcès et oublier cette saison particulièrement éprouvante. » D’un stade à l'autre Mi-temps : 1-0. Spectateurs : 3.137. Arbitre : M. Derrien. But pour Libourne-Saint-Seurin : Déranja (11e). Avertissements : à Libourne-Saint-Seurin : Livramento, Faivre, Potel ; à Strasbourg : Lacour.Mi-temps : 0-2. Spectateurs : 9090. Arbitre : M. Lecellier. Buts pour Montpellier : Aït-Fana (50e) ; pour Châteauroux : Kébé (16e), Mulenga (42e), Ahamada (72e). Avertissements à Montpellier : Mainfroi ; à Châteauroux : Koné.Spectateurs : 4639. Arbitre : M. Buquet. Avertissements à Niort : Gagnier, Rivière ; à Tours : Carmona, Mandanne, Leray.Spectateurs : 6.644. Arbitre : M. Ruffray. Avertissements à Istres : Maurel, Mobulu.Mi-temps : 1-0. Spectateurs : 5.352. Arbitre : M. Poulat. Buts pour Bastia : André (18e, 47e, 71e sur pen), Cherrad (75e) ; pour Ajaccio : Rodrigo (79e, sur pen.). Avertissements à Bastia : André, Cherrad ; à Ajaccio : Rodrigo.Mi-temps : 0-0. Spectateurs : 4.745. Arbitre : M. Cotrel. Buts pour Dijon : Mangione (60e) ; pour Créteil : Rui Pataca (86e). Avertissements à Dijon : Sahnoun, Regragui, Zywiecki ; à Crréteil : Loja, Domoraud, Gregori.Mi-temps : 0-0. Spectateurs : 7239. Arbitre : M. Gasquet. But pour Grenoble : Akrour (58e). Avertissements à Reims : H. Baldé, Fontenette ; à Grenoble : Dja Djedje. Mi-temps : 0-0. Spectateurs : 9560. Arbitre : M. Fraise. Buts pour Amiens : Heitzmann (46e), Régnier (52e), Buron (73e) ; pour Guingamp : Sheremi (79e). «Le bonheur continue» Francis De Taddeo (entraîneur du FC Metz) : «C'est d'abord un grand bonheur pour nos supporters, qui se sont mis à l'unisson des joueurs. Quant au match, il n'a pas été facile mais notre organisation a bien fonctionné, puisque nous avons neutralisé le potentiel offensif du Havre. Notre efficacité a fait le reste. Mon cas personnel ? On en reparlera plus tard. Disons que la réflexion avance.»
Site de la Ligue :Metz - Le Havre 1-0 Site officiel du Havre : Metz - HAC : 1 - 0 Ils ont tout tenté Malgré un excellent match, les Ciel et Marine se sont inclinés sur le plus petit score face au leader messin. Ce soir Metz est champion et le HAC a encore quatre matches pour y croire puisque Strasbourg s’est incliné à Libourne. L’espoir s’amenuise mais l’important c’est qu’il existe encore. C’est dans une ambiance survoltée que les deux équipes pénètrent sur la pelouse. Le stade est presque plein et le public ne demande qu’à s’enflammer. Pourtant ce sont les Ciel et Marine qui démarrent plus forts. Dans le premier quart d’heure il y a trois tirs havrais, Laurant à la 2’ tente sa chance de 25 mètres mais Marichez parvient à détourner en corner. Lesage puis Aït Ben Idir l’imiteront mais sans toutefois trouver une meilleure issue. Ce qui aurait pu être un « prêté pour un rendu ne sera en fait qu’une tête de Hénin dans les bras de Marichez à la 32’. Le dernier quart d’heure sera équilibré avec deux tentatives Ciel et Marine. La première de Traoré à la 43’ qui manque de peu la reprise de la tête sur un service de Hénin et la plus belle dans le temps additionnel lorsque Lesage tente un retourné acrobatique, le ballon revient à Digard dont le tir est détourné une fois de plus par le portier local. Lesage, Traoré, les deux pointes normandes bien servi par Devaux et Laurant tentent des choses, mais rien n’y fait les minutes filent et le HAC a toujours son petit but de retard. Dans les tribunes, cela devient de la folie. Les « Ola » succèdent aux « Marseillaise ». Le public veut que son équipe s’impose. « L’équipe » : A METZ, Saint-Symphorien (presque) en liesse Assuré de remonter en L1 depuis sa victoire à Amiens vendredi dernier (2-0), le FC Metz s'est offert le titre de champion vendredi en enregistrant un 22e succès cette saison face au Havre (1-0, but de Gygax) tout en bénéficiant du revers de Strasbourg à Libourne (0-1). En vue de sauvegarder sa pelouse pour les deux matches qu'il reste encore à disputer à Saint-Symphorien, la direction du club mosellan avait demandé à ses supporteurs de ne pas envahir la pelouse, même en cas d'issue positive. Le message a été entendu, ce qui n'a pas empêché le groupe de Francis de Taddeo d'aller lui-même à la rencontre de son douzième homme. Le club lorrain va finalement attendre l'ultime match de la saison, le 25 mai face à Gueugnon, pour célébrer un parcours exemplaire, seulement marqué par deux revers à l'extérieur, à Reims (2-0, 3e journée) et à Bastia (1-0, 24e journée). Fondé en 1919, le club au maillot grenat ajoute ainsi un deuxième titre de champion de deuxième division à son palmarès, après celui conquis en 1935. A l'image de leur saison, les Messins ont fait preuve d'une grande solidité face à des Havrais qui jouaient pourtant leur saison. Le soulagement, l'émotion, la joie, joueurs et dirigeants du FC Metz ont savouré le titre obtenu vendredi soir après un succès (1-0) face au Havre. Pour Carlo Molinari, le président du club lorrain : «Il n'y a pas de mot pour dire ce que nous ressentons. C'est un très grand soir quand on décroche un titre de champion, que ce soit de Ligue 1 ou de Ligue 2. C'est une ligne au palmarès. Nous avions été vice-champions de France (de L1) en 1998, mais là nous avons le titre. C'est une grande, grande satisfaction. Il y a le titre, 34 matches, seulement deux défaites, la meilleure défense du championnat, la deuxième attaque... C'est une superbe récompense pour le FC Metz, les joueurs et tous ceux qui ont aidé à ce succès. Je n'oublie pas les partenaires et les abonnés». Un bonheur partagé par Francis De Taddeo, l'entraîneur : «C'est un grand bonheur pour les supporteurs. La montée du FC Metz en Ligue 1 appartient aux joueurs. Le titre appartient aux joueurs, au club, aux 100-150 supporteurs qui nous ont suivi toute la saison, qui l'ont voulu et qui l'ont eu. Pas un joueur n'a tiré au flan cette saison, tout le monde était concerné. Il devrait y avoir une annonce dans la semaine qui vient concernant mon futur». Malick Diop (défenseur du FC Metz) est également conscient des efforts fournis toute la saison : «Nous avons réalisé quelque chose de fort. Pour le bien de l'équipe, du collectif, on savait qu'il ne restait que cinq matches et qu'il nous fallait trois points pour prendre le titre, alors autant les prendre tout de suite. Avec la montée acquise depuis la semaine dernière nous sentons moins de pression, nous pouvons jouer plus libéré, nous avons ainsi plus de facilité dans le jeu. Maintenant il faut que le travail que nous réalisons actuellement porte ses fruits l'an prochain». Un message que n'a pas manqué d'applaudir Laurent Agouazi (milieu du FC Metz) lui aussi nostalgique du début de saison : «La difficulté qu'il y avait en début de saison c'était la construction d'une équipe, d'un groupe qui s'était effrité l'an dernier. En début de saison nous avons eu une petite réunion entre nous, les anciens se sont adressés aux nouveaux, tout le monde a pris la parole et on s'était fixé deux ans pour retrouver la Ligue 1. Notre moyenne d'âge n'est que de 22 ans et demi mais la sauce a bien pris. J'ai aussi une petite pensée pour Ludovic Obraniak (parti à Lille au mercato)». Site officiel :Champions !
Fidèles à leurs principes, les Grenats ont mis fin au peu de suspense qu'il restait concernant l'obtention du titre de champion de L2. En battant Le Havre dans une superbe ambiance, ils ont aussi et surtout fait plaisir à leur public. Quelle belle soirée ! Il restait 9 minutes à jouer de ce Metz – Le Havre comptant pour la 34ème journée de L2 quand le Stade Saint-Symphorien, très discret depuis le début de la saison et ce malgré les résultats exceptionnels de l'équipe de Francis De Taddeo, est sorti de sa réserve. Certes, celui-ci n'affichait pas complet pour fêter l'accession et le titre (plus que probable) de Champion de Ligue 2. Mais alors que le jeu était arrêté, les quelques 18 000 spectateurs présents se sont levés comme un seul homme pour saluer la performance de leur équipe. L'enceinte messine, en sommeil depuis de nombreux mois, avait retrouvé la vie. Gygax récidive Face au Havre, prétendant à la montée en quête d'une victoire qui lui aurait permis d'espérer, les Lorrains ont une nouvelle fois montré toute leur pugnacité et usé de leur redoutable efficacité. Après un début de partie poussif, ils ont pris l'avantage grâce au duo gagnant de leur précédente rencontre à domicile. La parfaite ouverture de Laurent Agouazi trouvait en effet la tête maligne de Daniel Gygax (1-0, 22°). Décidément en pleine forme, le Suisse donnait là un avantage définitif aux siens. Car même si la volonté d'égaliser du Havre n'a jamais faibli, Marichez parvint à conserver sa cage inviolée, parfois au prix de parades exceptionnelles, comme quand Digard se présenta face à lui juste avant la pause. Metz 1-0 Le Havre (1-0) Metz-Le Havre : les réactions Une bataille d'eau déclenchée par quelques Grenats très joueurs est venue troubler la relative tranquillité du point presse d'après-match. Au péril de sa chemise, notre reporter a tout de même recueilli quelques réactions. Thierry Uvenard : « C'est une déception. Notre manque de réussite est rageant, nous méritions mieux. Nous étions venus pour gagner car nous voulons aussi monter en Ligue 1. Il ne nous a pas manqué grand chose pour l'emporter mais il ne manque jamais grand chose dans nos rencontres. Nous n'avons pas su profiter des occasions de revenir au score. Rien n'est joué pour le moment. Nous sommes encore en course mathématiquement. » Francis De Taddeo : « Ce soir, on a vu ce que devait être le football de haut niveau : une grande fête. Le match n'était pas facile, Le Havre était difficile à prendre. (Interrompu par l'irruption en salle de presse de plusieurs de ses joueurs, l'entraîneur messin n'a pu s'exprimer davantage) » Malick Diop : « C'est un régal, cette soirée, cela fait vraiment plaisir de vivre ces instants. Nous avions moins de pression car la montée était déjà acquise. Cela nous a permis de jouer libérés. Du coup, nous avons eu plus de facilités dans le jeu. Nous sommes premiers depuis le mois de septembre, ce titre est une récompense. Il reste encore des records à battre. Nous avons beaucoup bossé avec le staff et nous sommes vraiment heureux. » Christophe Marichez : « Ce soir, j'avais envie de faire ce clin d'œil à l'entraîneur des gardiens, c'est un très grand monsieur. Ce que j'ai réussi, c'est grâce à lui. Je sais d'où je viens, j'ai la tête sur les épaules. Avec lui, nous redoublions de travail jour après jour. Nous avons fait une très grande saison. L'équipe du Havre a tout donné d'entrée de jeu mais nous avons bien sû les gérer. Nous méritons amplement ce titre, il nous reste quatre matches pour finir en apothéose, il faudra les jouer avec la même humilité. » Daniel Gygax : « En fin de match, il y avait une magnifique ambiance dans les tribunes, cela s'est poursuivi dans les vestiaires. Je suis vraiment bien intégré dans cette équipe et je me plais beaucoup ici. » Julien Cardy : « Nous avons joué ce match avec beaucoup d'envie. Chaque équipe a fait une grosse première mi-temps. Nous étions surmotivés ce soir car l'équipe du Havre était apparemment certaine de pouvoir nous battre. Il nous reste encore beaucoup d'objectifs à atteindre. Dans cette équipe, on se fait mal les uns pour les autres. Il y a de grandes choses à faire la saison prochaine en Ligue 1. »
April 27 Attention à rester concentrer sur le sujet!!!Metz, une histoire à conclure Son billet pour l'élite en poche, le leader messin brigue désormais le titre de champion de Ligue 2. Première tentative ce soir, face au Havre. Maintenant, nous avons envie d'assurer le titre, le plus vite possible. Ce serait peut-être un peu tôt, cela nous obligerait à trouver d'autres "défis", mais cela nous permettrait surtout de nous consacrer à d'autres choses, de préparer l'avenir. » Les paroles sont celles d'un entraîneur qui, sauf surprise, accompagnera le retour de son équipe en Ligue 1, la saison prochaine. Sans le vouloir, Francis De Taddeo vient de préciser le fossé qui séparera les Messins de leurs adversaires, ce soir, sur les coups de 20h30. A l'heure où le leader partira à la conquête du sacre, les Havrais, eux, joueront en effet une de leur dernières cartes dans la lutte pour l'accession. Julien Cardy : « Une satisfaction supplémentaire » Acteur de la montée avec Toulouse, à l'issue de la saison 2002-2003,Julien Cardy a récidivé sous les couleurs messines. « Une grande joie », explique le milieu de terrain. Julien Cardy, votre victoire à Amiens a dû vous soulager d'un gros poids ? « C'est certain. Maintenant, nous savons que nous jouerons en Ligue 1 la saison prochaine, quoi qu'il arrive. Mais nous n'oublions pas ce qu'il nous reste à faire jusqu'à la fin du championnat. Nous n'allons pas négliger nos cinq derniers matches. Pour nous-mêmes, mais aussi parce qu'on se doit de répondre à l'attente de nos supporters. Nous avons déjà la tête tournée vers cet autre objectif qu'est le titre de champion. Et nous espérons vraiment le décrocher très vite, histoire d'être définitivement soulagés. C'est bien de faire la course en tête, mais à force, c'est parfois usant. » • Bref, vous voilà avec une nouvelle source de pression ? « Non, je ne pense pas qu'on puisse parler de pression. Ou alors simplement de "pression positive". Vu d'où nous sommes partis, vu tout le chemin que nous avons parcouru, nous avons quand même le droit d'être plus sereins : il reste cinq journées et la montée est assurée. » Trois contre trois Le voyage à Amiens, la semaine passée, a laissé des traces. Des traces qui vont aujourd'hui contraindre l'entraîneur messin à se passer des services de trois de ses titulaires habituels : Julien François (hanche), Babacar Gueye (cuisse) et Cheikh Gueye (malade) suivront en effet la partie des tribunes. La fête attendra Qu'ils décrochent ou non le titre de champions de France de Ligue 2, ce soir, les Messins attendront avant de célébrer leur réussite avec leur public. Aucune festivité n'a en effet été prévue par le club, qui invite ses supporters à patienter jusqu'au 25 mai, date de la venue de Gueugnon, afin, dit-on, de « préserver » la pelouse de Saint-Symphorien jusque-là. 4 Le Havre ne sait plus voyager : l'équipe de Thierry Uvenard reste, en effet, sur une série de quatre défaites à l'extérieur. Celle-ci avait commencé à Grenoble, le 26 février dernier (2-1). Par la suite, les Normands ont baissé pavillon à Gueugnon (2-1), Reims (3-2) et Brest (2-0). Au total, avec celle enregistrée à Dijon au mois de novembre, Le Havre a concédé cinq de ses huit défaites loin de ses bases. AUJOURD'HUI Brest - Istres (20h) EN UN COUP D'ŒIL L'adversaire. Le Havre Athletic Club Football Association. Fondé en 1872. Stade Jules-Deschaseaux (16.400 places assises). Budget : 11M€. Président : Pierre Louvel, 56 ans. Entraîneur (depuis avril 2005) : Thierry Uvenard, 42 ans. La saison dernière : 7e de Ligue 2.
Obraniak : « A Lille j'ai changé de statut » Avec son nouveau club, l'ancien Messin accueille Nancy, demain soir. L'occasion de prendre quelques nouvelles. Trois mois après son départ. Trois mois environ se sont écoulés depuis son départ au LOSC durant le mercato. Ludovic Obraniak, à Metz, avait un statut forcément privilégié. Il y avait grandi, avait recueilli l'adhésion de tous, était devenu, malgré son jeune âge, l'un des leaders de l'équipe. Si ce n'est LE leader. Trois mois ont passé donc, riches déjà d'expériences en tous genres... Qu'est-il devenu depuis ? Petit travelling avant de recevoir Nancy demain soir.
Metz en roue libre Site officiel du Havre : Le HAC se déplace chez le leader messin, Trois points pour un sommet Ce sont des Ciel et Marine très motivés par l’enjeu et le contexte de la rencontre qui se déplacent ce soir chez le leader messin. Forts de leur probant succès vendredi dernier contre Bastia, les hommes de Thierry n’ont toutefois pas le choix : gagner pour se rapprocher du podium. L’enjeu sportif sera du côté du HAC et la fête du côté de Metz. Grâce à leur victoire la semaine dernière à Amiens, les protégés de Carlos Molinari sont désormais assurés de retrouver la Ligue 1 la saison prochaine : « Ils peuvent connaître un certain relâchement, » estime Thierry Uvenard mais de poursuivre : « Il est aussi certain qu’ils vont vouloir fêter cette montée avec leur public et que pour cela, les messins vont chercher à nous battre. Comptez sur nous pour ne pas nous occuper des farandoles et des cotillons. » Mutamba, retenu avec la sélection du Congo. Henri Bédimo retrouvera son poste sur le côté gauche de la défense. Ste officiel : La fête contre Gueugnon Aucune festivité n’est prévue à l’issue de la rencontre Metz – Le Havre, quel que soit le résultat. Mais bien entendu, la fête sera au rendez-vous au soir de la 38ème journée de L2. Nous y croyons encore » A l’heure d’affronter le FC Metz, le défenseur du Havre Maxime Baca affirme que lui et ses coéquipiers croient toujours en leurs chances. Quatrièmes du classement, les Normands ont besoin d'une victoire en Lorraine vendredi soir. Maxime, vous avez remporté la semaine dernière une victoire importante. L’espoir de monter est de nouveau présent dans les rangs du Havre ? Le groupe pour Metz - Le Havre 16 joueurs ont été sélectionnés par Francis De Taddeo pour la rencontre de vendredi face au Havre. April 26 Des mots, des maux, des pressions....
L'entraîneur du FC Metz, Francis De Taddeo, a indiqué jeudi qu'il avait obtenu des garanties de la part de ses dirigeants et qu'il allait certainement rester à la tête de l'équipe la saison prochaine. «Tout n'est pas fini de ce côté-là mais disons que j'ai obtenu un certain nombre d'engagements du président et des actionnaires et je suis tenté de continuer», a déclaré le technicien lorrain.
Francis De Taddeo, 49 ans, a passé sa première saison à la tête de l'équipe première du FC Metz, qui a décroché son billet pour la montée en L1 vendredi dernier. Il avait auparavant passé 10 ans au poste de directeur du centre de formation. (Avec AFP)
Émission « total-foot : spéciale-montée'' Le « Total Foot » de ce dimanche, sur RTL9, sera en grande partie consacré à la montée des Grenats, un reportage de l’intérieur à la clé.
La phrase qui choque : Carlo Molinari : « nous ne sommes pas riches ». (Pauvres de nous : tout est relatif, président, tout est relatif !)
La phrase du jour : « Amos, la bière de Metz » : arrêtes de mettre J. Muller en boite, fossoyeur ! (cela fait un certain temps qu’elle n’est plus de Metz, cette bière tiède ! Des pressions pas de dépression, nom de nom !De Taddeo : voilà une pression qu’elle est bonne ! Tiens, à propos de « pressions », au risque de nous donner des boutons, Carlo, ce sont les oranges que l’on presse au deuxième tour, pas les « grenat » !(ni les grenades : elles, elles sautent ; personnellement, on préfère les bouchons de Champagne !) : rentre ton bide, serre les fesses et tiens ta langue, tu vas encore « sortir des conneries » ! Une bouteille de vin, « goutte » d’eau d’un déficit qui coûte…6 mois : pas cher payé!…et ça ne valait pas une mise en bouteille au « château » ? Reconnu coupable de « faux, usage de faux et entrave à la mission du commissaire aux comptes », Claude Simonet a été condamné à six mois d'emprisonnement avec sursis et 10 000 € d’amende. C’est donc finalement un jugement sans surprise. Comme l’avait demandé le Procureur de la République Romain Victor lors d’une audience le mois dernier, Claude Simonet a été condamné à six mois d'emprisonnement avec sursis et 10 000 € d’amende par le tribunal correctionnel de Paris. L’ancien président de la Fédération française de football a été reconnu coupable de « faux, usage de faux et entrave à la mission du commissaire aux comptes ». Des malversations et des manipulations comptables qui ont permis de dissimuler un déficit de 14 M€ au 30 juin 2003. Bernard Bacourt, désormais vice-président de la FFF et qui officiait comme trésorier à l’époque des faits, a lui été condamné à une peine de trois mois d'emprisonnement avec sursis et 5 000 € d'amende. Un jugement à peine plus clément pour celui qui n’était poursuivi que pour « usage de faux ». Présent à l’audience, au contraire de Claude Simonet, Bernard Bacourt s’est contenté d’une brève déclaration devant les journalistes. « Il faut savoir respecter une décision de justice même quand elle n'est pas agréable, rapporte l’AFP. Je pensais quand même que les juges seraient un petit peu moins sévères. » A priori, ni Claude Simonet, ni Bernard Bacourt ne devraient faire appel de ce jugement, permettant ainsi de tourner la page sur un épisode peu glorieux de la FFF. Jean-Pierre Escalettes, nouveau patron de l’instance française, avait d’ailleurs récemment réagi sur ce procès. « Quand un président et un trésorier se retrouvent en correctionnelle, ce n'est jamais bon. On est allé trop loin dans ce procès et cela m'a ému. On est allé trop loin car cela concerne le football, un sport tellement médiatisé ! Je retiens qu'il n'y a pas eu d'enrichissement personnel et que cela ne s'est pas fait au détriment de la FFF. La Fédération n'a pas perdu d'argent. Quand des hommes, qui se sont engagés personnellement dans le football pendant cinquante ans, terminent à près de 70 ans avec cette histoire sur le dos, ça me fait mal (…) Il s'agit d’hommes qui ont fait une erreur et ils vont être punis. Mais ils n'ont pas profité de la FFF comme cela pourrait arriver vu les sommes en jeu. » On se rassure comme on peut… Europe 1 : « Pires pense à Metz… pour 2008 » ! (rappelons que le FC Metz n’a pas pour vocation d’être un club pour jeunes retraités !) Robert Pires, actuellement à Villeréal, a indiqué mercredi sur Europe 1 qu'il envisageait de terminer sa carrière à Metz, le club où il s'est révélé entre 1992 et 1998. «Quand je suis parti, on s'était dit avec M. Molinari qu'on signerait à nouveau ensemble. Je ne ferme jamais les portes. Toutes les opportunités, je les étudie. Retourner à Metz n'est pas d'actualité. Mais j'y pense. Pour 2007-08, ce n'est pas possible. On en reparlera en avril 2008» a déclaré l'ex-international, mis en relation avec le président des Grenats, promus en Ligue 1 pour la saison prochaine. F 35 : Metz y est ! : Le FC Metz a réussi son incroyable pari. Un an après leur relégation en Ligue 2, les Lorrains ont conquis vendredi contre Amiens (2-0), d'une jolie manière, leur place parmi l'élite à la rentrée prochaine. Mieux, avec 73 points alors qu'il ne reste que quatre matches à disputer cette saison, ils sont assurés de terminer au minimum vice-champions de Ligue 2. Même à quelques 350 km de Saint-Symphorien, les confettis volaient, une chenille s'improvisait et Francis de Taddeo avait grand mal à dissimuler un large sourire : « C'est une vraie récompense pour ce groupe de joueurs. Elle n'est pas usurpée, on avait pris beaucoup d'avance. C'est merveilleux de commencer comme ça. Mais je sais que des années plus difficiles m’attendent.» Julien François préférait, lui, savourer cette 21e victoire de la saison, et encenser son confrère Papiss Cissé, auteur d'un doublé : « C'était un match important qu'on a bien su négocier. On s'est montrés réalistes, ce qui était notre point fort cette saison. Cette montée est une juste récompense, vu les efforts fournis. » Quant aux Amiénois, le coup d'arrêt constaté la semaine dernière à Niort se confirme. Il leur coûte déjà leur 4e place. R.L. Julien François à l'arrêt Cheikh Gueye incertain Privé de son meilleur buteur, Babacar Gueye, blessé à la cuisse, le FC Metz devra également se passer des services de Julien François. Touché à la hanche, vendredi à Amiens, le milieu de terrain ne pourra en effet pas tenir son poste pour la venue du Havre, demain. Au tableau, s'ajoute l'incertitude Cheikh Gueye : malade depuis le début de la semaine, le défenseur semble lui aussi promis au forfait. Pas de souci, en revanche, pour Malick Diop et Franck Béria : absents mardi, les deux joueurs se sont entraînés normalement hier matin. Francis De Taddeo désignera son groupe à l'issue de la séance d'entraînement programmée cet après-midi à 16 h. Uvenard : « A Metz pour gagner » A cinq journées du clap final, Thierry Uvenard, entraîneur du Havre, mesure l'importance du rendez-vous fixédemain chez le leader messin. « Nous venons pour gagner, nous n'avons plus le choix. » Votre équipe s'est réappropriée la quatrième place après sa victoire face à Bastia. A cinq journées de la fin de saison, cela suffit-il à votre satisfaction ? « Non, pas vraiment. Je pense sincèrement que nous ne sommes pas à notre place. Lorsque je regarde notre parcours, je constate qu'il y a eu un avant et un après Grenoble (26 février, défaite 2-1). Nous en parlons encore... Ce match n'aurait jamais dû avoir lieu, la pelouse ressemblait à un vrai marécage. Même en PH, les équipes ne jouent pas dans ces conditions. Bref, nous avons perdu alors que nous avions ouvert le score, dépensé une grande énergie et trois jours après, Strasbourg est venu nous battre à la maison (0-1). »
April 25 Et, maintenant ??? Doutes et incertitudesSite officiel : 50-50 pour François Julien François est incertain pour la réception du Havre vendredi. R.L. : Béria, une fin de loup En fin de contrat, Franck Béria quittera probablement le FC Metz à l'issue de la saison. En attendant de préciser ses choix d'avenir, le défenseur affiche encore des ambitions sous le maillot grenat. Il faut encore avoir les dents longues, jusqu'au bout. Vouloir tout prendre, ne rien laisser aux autres. La saison passée, on ne nous a fait aucun cadeau... » Parole d'un survivant. Franck Béria, 24 ans le 23 mai prochain, n'a pas oublié d'où il revient. Galère sportive, ambiance délétère, l'ensemble parachevé par la relégation en Ligue 2 au printemps 2006. D'où, sans doute, cet appétit manifesté, près d'un an plus tard. Accession en poche, titre de champion en ligne de mire. Le défenseur ne lâche rien. Va jusqu'à se trouver d'autres défis, plus personnels ceux-là : « Si je joue jusqu'à la fin du championnat, je ne devrais pas être loin des cent matches en professionnels, coupe et championnat confondus. » Un cap, oui. Et un tournant, puisque tout porte à croire que le joueur vit (plus que) probablement ses dernières heures sous le maillot grenat. A un mois de l'échéance de son contrat avec le FC Metz, Franck Béria n'a, en effet, toujours pas levé le voile sur son aspiration, ni-même donné suite à l'invitation aux négociations lancées par ses dirigeants, avant la trêve déjà... D'aucuns lui prêtent un avenir lillois, aux côtés de son compagnon de formation, Ludovic Obraniak. D'autres évoquent son arrivée sous le maillot sochalien. Lui se contente d'un bref « je sais ce que je vais faire », en réponse à la curiosité ambiante, plus marquée depuis que l'équipe de Francis De Taddeo est allée cueillir son billet pour l'accession, vendredi soir à Amiens. « Un très grand moment, qui va nous permettre de terminer sans pression négative, estime le défenseur. Je préfère être à ma place qu'à celle de Caen ou de Strasbourg. Maintenant, nous avons la chance de pouvoir nous concentrer exclusivement sur le titre. Nous le voulons tous celui-là. » La récompense pourrait intervenir dès après-demain, sur la pelouse de Saint-Symphorien. Tout dépendra ici de l'issue de la confrontation avec Le Havre. En attendant l'éventuelle consécration, Franck Béria tient déjà sa satisfaction à bras-le-corps : « Cette saison, dit-il, j'ai pris mon pied. Le temps est passé très vite comparé à l'année dernière...» Trente titularisations pallier qu'il avait déjà atteint au terme de l'exercice 2005-2006 le placent parmi les joueurs les plus utilisés depuis le 29 juillet. Une régularité qui en dit long sur les dispositions actuelles de l'arrière latéral : « Je me sens très bien. Je me suis nourri de cette ambiance pour me refaire une santé, physique et psychologique. » Un doute pour François Touché à la hanche, la semaine dernière à Amiens, Julien François n'a toujours pas retrouvé le groupe messin. Le milieu de terrain s'est jusqu'ici contenté de trottiner. Hier, il devait passer une échographie pour préciser l'étendue de sa blessure. Le résultat devrait permettre à Francis De Taddeo de se prononcer sur la participation de son joueur au match contre Le Havre, après-demain à Saint-Symphorien. Pour le reste, et à l'exception de Babacar Gueye, indisponible pour une quinzaine de jours (cuisse), l'entraîneur messin devrait pouvoir compter sur tout le monde. Absents hier encore, Franck Béria (talon), Cheikh Gueye (malade) et Malick Diop devrait en effet pouvoir tenir leur place.
April 24 Metz, premier de cordée (FF)
FF :
À Amiens, au pied de la tribune sud du stade de la licorne, où s'était massée la cinquantaine de supporters lorrains célébrant un retour en Ligue 1 acquis grâce à une victoire (0-2) en terrain picard, les Messins ont retrouvé les automatismes du bon vieux temps. Mais la chenille ne fait que passer. L'heure n'est pas aux débordements exaltés. Dans les vestiaires, sous le regard déçu et envieux de l'Amiénois Nicolas Raynier, Julien Cardy s'essaie bien à quelques pas de danse et Oumar Sissoko sacrifie au rituel en réunissant autour de la table les Grenat pour une' chanson dont il assure la scansion : « L'année prochaine, on va jouer en ligue 1 à Saint-Symphorien. On n'a pas peur de Lyon ! »
Passé ce moment de communion, un Messin en quête d'ivresse interroge: «Il 1 est où le champagne ? » Seuls les yeux pétillent, la courte célébration se faisant à l'eau. Par superstition, les festivités n'étaient de toute façon pas au programme du soir, mais pour fin mai, lors du dernier match de la saison, à domicile, contre Gueugnon. Francis De Taddeo, le maître du bel ouvrage, s'est effacé, laissant ses joueurs tenter de profiter du moment et baptiser cameramen 1 et photographes. « Le bonheur, c'est le regard des joueurs», apprécie le coach, qui, par la même occasion, s'est évité un bain auquel n'a pu échapper Cyril Serredszum, son adjoint. « Ils sont contents d'eux, fiers de leur club, de leur comportement et du travail accompli, ça se voit dans leur regard. »
Le décryptage s’imposerait presque car l’ambiance est rapidement retombée. Il y a bien un Laurent Agouazi hilare et presque aphone, qui ne cesse de répéter : « c’est un truc de fou. »Mais Metz et la perspective d’une belle nuit mosellane sont encore à plus de trois heures de route et la délivrance du billet pour la Ligue 1 relève presque de la formalité. Un compostage pour l’élite qu’ils retrouvent avec joie contenue et le sentiment du devoir accompli grâce à une victoire –dont ils avaient fait un point d’honneur- sur les terres d’un prétendant à la montée. »On avait été laborieux Depuis quelques semaines, on voulait donc mettre les points sur les « i », explique Christophe Marichez, le capitaine du FC Metz, avant de verser enfin dans une douce euphorie : « on a saisi l’opportunité de monter à cinq journées de la fin, c’est quand même exceptionnel ! On va savourer. »A voir, car, insatiables, les Messins ont encore des cibles en ligne de mire. « On ne veut surtout pas fausser le championnat. Maintenant qu’on a atteint l’objectif principal, il nous en reste encore quatre : devenir champion, en terminant avec le plus grand nombre de points, la meilleure défense et le record du plus petit nombre de défaites. Autant tout rafler aujourd’hui et ne rien laisser pour demain », se délecte Cardy, le fin gourmet. Content mais pas contenté, Metz veut faire encore sauter les records avant le bouchon de champagne.
Metz, premier de cordée… Comme en 2002-03, le club de Carlo Molinari n'aura passé qu'une saison en Ligue 2 avant de retrouver l'élite. Il mise à présent sur ses jeunes pour éviter de revivre le cauchemar d'une relégation. Un peu sur le mode évangélique, les derniers (de la saison 2005-06) sont donc remontés les premiers. Mais le mystère, cette fois, aura été infime, tant les Messins ont survolé cet exercice qui leur permet de signer superbement leur retour dans une élite qu'ils avaient honteusement quittée avec une lanterne rouge accrochée dans le dos. Premiers sans interruption depuis la huitième journée, les joueurs de Francis De Taddeo ont réussi leur pari de rester dans l'ascenseur et de remonter illico. Comme il y a quatre ans, lors de la première chute d'une formation lorraine qui entamera, l'été prochain, sa 57e saison en Ligue 1. Pourtant, au cœur de l'intersaison 2006, alors que la troupe, préparait sa saison à Vichy, personne n'aurait osé croire à une telle issue. En cure, le FC Metz s'est toutefois refait une santé. Un groupe régénéré par la promotion de jeunes Lorrains et agrémenté par des joueurs de qualité revanchards y est né, acquérant de la maturité au fil des matches sous les ordres d'un De Taddeo pourtant néophyte. Une croissance accélérée par une dynamique victorieuse initiée dès la première journée et un succès à Gueugnon (1-0), obtenu à l'arraché alors que l'effectif avait été renouvelé à 90 % et partait dans l'inconnu. Les ingrédients de la bonne recette lorraine sont déjà présents: une défense à cinq hermétique, une abnégation hors norme et une attaque à l'accent sénégalais en verve. Le tout saupoudré d'un brin de réussite, ferment des succès à venir. « Nous avons mis la pression sur les autres équipes, car nous nous sommes déclarés outsiders. C'était le cas: avec quatorze changements (pour trente mouvements au total), ce n'était pas évident de trouver l'amalgame », reconnaît, trente-deux journées plus tard, le capitaine Christophe Marichez, promu gardien n° 1 en début d'exercice. De Taddeo est sans complexe. Face à des concurrents guettant la baisse de régime du déchu, le club lorrain, outsider autoproclamé et pourtant patron d'emblée, fait bloc et maintient sa cadence infernale, jouant, à l'étage inférieur, le rôle d'un OL. Redoutable d'efficacité et d'imperméabilité, selon un scénario bien rodé : marquer tôt, gérer ensuite. « La première moitié de saison, tout nous réussissait, témoigne Julien Cardy, la plaque tournante. On a écœuré les autres équipes. » Bien encadrée par les Diop, Marichez, François et donc Cardy, la jeunesse messine des Béria, Bassong, Obraniak, Cissé, Agouazi et des deux Gueye, qui a fait ses premières armes dans le grand bain de la L1, ne s'en laisse pas compter. Pas de place pour la prétention, seulement pour l'ambition et la rédemption. « La saison dernière, on avait été sortis sans rien faire. Cette fois, on a eu la chance de bien commencer, rappelle la gâchette Babacar Gueye, seize buts au compteur, encore marqué par cette dernière saison en L1 à exorciser. On a réussi à tenir le rythme. » Et quel rythme ! Vingt et une victoires pour seulement dix nuls et deux défaites malgré une reprise après la trêve hivernale un peu plus poussive au lendemain du départ du maître à jouer, Ludovic Obraniak, pour Lille. L écrasante supériorité messine suscite néanmoins son lot de réticences, notamment sur un jeu manquant de flamboyance et porté par une rare puissance athlétique. Des critiques qui piquent au vif plus d'un Messin. « Ne prendre que quatorze buts, ce n'est pas le fruit du hasard. Après, on peut toujours dire que le jeu défensif, ce n'est pas beau, mais la défense est un art. Pour moi, le FC Metz défend avec une certaine qualité artistique, ironise De Taddeo. Metz est la deuxième meilleure attaque. Je ne nourris aucun complexe par rapport au style de jeu. On peut dire que je ressemble au PSG d'Ivic ou d'Artur Jorge, cela me convient très bien. Je ressemble surtout au FC Metz, qui a toujours une défense difficile à manœuvrer et de grands attaquants. » Quatre joueurs d'expérience attendus. Le garant de la tradition maison, qui a façonné Pouget, Pires ou Saha, peut être satisfait de son opération remontée qui assure la survie d'un club qui a « fonctionné avec un budget de L1 et des recettes de L2 » (Carlo Molinari) et qui n'aurait peut-être pas résisté à une seconde saison à ce niveau. « Cette montée couronne tout le travail des personnes qui se sont arrachées pour remettre ce club où il était et montrer que ce qui s'était passé l'année dernière était un accident, salue Francis De Taddeo. C'est une grande fierté pour moi d'avoir mené ce groupe qui a grandi très vite. Gare à la vieillesse maintenant. » Au futur proche, donc. Car, si le FC Metz est toujours en lice pour le titre de champion et l'établissement de nouveaux records pour baliser son passage express, la précocité de ce ticket pour l'élite a précipité les chantiers de l'été. Ils devront évidemment s'articuler autour de cette jeunesse triomphante qui ne va pas manquer d'être sollicitée. Daniel Gygax, le milieu offensif prêté par le LOSC sans option d'achat, va repasser par le Nord et Franck Béria, le défenseur formé au club, n'a encore jamais accepté de discuter d'une éventuelle prolongation alors qu'il est en [m de contrat. « La saison prochaine ne sera pas comme celle-là. Il faut se remettre au travail pour être à la hauteur, appelle déjà Babacar Gueye, un buteur très convoité qui doit rencontrer prochainement les dirigeants. La plupart des joueurs qui sont là ont envie de continuer avec le club. » Pour s'en donner les moyens et assurer le maintien, quatre arrivées de joueurs d'expérience sont envisagées. « Avant de penser à tout ça, on a besoin de libérer nos énergies malmenées par la saison dernière, la pire de ma carrière, évacue dans un premier temps le président Molinari, qui évalue son prochain budget aux alentours de 23 M€. Il y aura forcément des départs, mais la question du maintien de Francis De Taddeo ne se pose pas. Il fait partie du FC Metz depuis tellement longtemps que l'on souhaite bâtir un projet sur quatre, cinq ans dont il serait l'architecte. »Afin d'effacer définitivement cette douloureuse blessure encore vivace, vieille de moins d'un an. • L'ENTRAÎNEUR Francis De Taddeo Si la saison de Metz a ressemblé à une tournée du patron, elle le doit en grande partie à son entraîneur à la casquette. A bientôt cinquante ans, après dix années dans l'ombre grenat vierges de toute expérience avec des pros, l'homme du sérail est sorti de sa réserve pour succéder à un Joël Muller rincé et affecté par la descente. I:accoucheur de talents messins a élargi son groupe à la CFA et l'ancien barman a obtenu la quintessence de ses jeunes pousses et de ses quelques joueurs de bouteille. • LES HOMMES CLÉS Julien Cardy, 25 ans, milieu, 31 matches, 6 buts Relayeur et passeur patenté, le pitchoun toulousain, arrivé en Lorraine à l'intersaison, n'a cessé de dynamiser l'entre jeu messin par sa technique, son agressivité et son coup (J'œil. Piston de la locomotive grenat dont il est devenu le leader technique et moral après le départ d'Obraniak, il s'est vu confier les clés de l'animation par De, Taddeo. Infatigable travailleur de l'entre jeu, le blondinet s'est même découvert des talents de buteur. Babacar Gueye, 21 ans, attaquant, 32 matches, 16 buts A tout juste vingt et un ans, le vif attaquant sénégalais a changé de statut. Son entente avec son compatriote et compère d'attaque Papiss Cissé lui a permis d'affoler les défenses de Ligue 2 (28 buts à eux deux) et de faire oublier son maigre capital parmi l'élite: sept buts en trois saisons. Calme et posé, le longiligne buteur de sang-froid, lancé en L 1 il Y a quatre ans comme un successeur d'Adebayor, a profité de cette saison à l'étage inférieur pour faire preuve d'une régularité décisive et franchir un palier. Christophe Marichez, 32 ans, gardien, 33 matches I’ ancien gardien niortais pourrait presque se demander s'il n'a pas changé de poste, tant les occasions de rechercher le ballon dans ses filets auront été rares. Numéro 3 la saison passée, il s'est vu attribuer le premier rôle et le brassard. Petit gabarit, tonique, le doyen, avec son compère Pape Malik Diop (32 ans l'un et l'autre), a rassuré ses jeunes partenaires et apporté sa pierre à l'édification du mur lorrain (seulement 14 buts encaissés). Julien François, 27 ans, milieu, 29 matches, 2 buts .Engagé pour sécuriser le milieu, l'ancien capitaine de Grenoble, parti tenter l'aventure pro hors du nid faute d'avoir pu s'y imposer, a fait un retour gargantuesque dans son club d'origine. Sa taille (1,93 m) et son expérience ont largement contribué à stabiliser I’ équipe messine. Dans l'entre jeu ou en défense, la tour de contrôle a considérablement pesé • LES 28 JOUEURS UTILISÉS Marichez (33 matches), Bassong (32), B. Gueye (32), Cardy (31), Diop (31), Béria (30), Cissé (29), François (29), Agouazi (27), C. Gueye (26), Delhommeau (23), Leoni (21), Obraniak (20), N'Diaye (17), Renouard (14), Aguirre (9), Delgado (6), Gygax (5), Diakité (4), Gomez (4), Lanteri (3), Bong (2), Bocandé (1), Bonnefoy (1), Contout (1), Djiba (1), Farina (1), Walasiak (1). • LES 11 BUTEURS B. Gueye (16 buts), Cissé (12), Cardy (6), Agouazi (3), Aguirre (2), François (2), Gygax (2), Obraniak (2), Diop (1), N'Diaye (1), Renouard (1). c.s.c.: Deroff (Strasbourg). · LES DIX DERNIÈRES SAISONS DE METZ t 1996-97 (L 1): 5'. 1997-98*(L1): 2'. 1998-99* (L 1): 10'. 1999-2000* (L 1): 11'. t 2000-01* (L 1): 12'. 2001-02* (L 1): 17' (relégué). t 2002-03 (L2) : 3' (promu). 2003-04 (L 1): 14'. 2004-05 (L 1): W. 2005-06 (L 1) : 20' (relégué). t 2006-07 (L2) : 1"** (promu). * Saison à 78 clubs. ** Après 33 journées. Chiffres 6 C’est sur les dix dernières saisons, le nombre de clubs qui, comme Metz, sont remontés en L1 un an seulement après avoir été relégués à l’échelon inférieur, à savoir Nancy(1er de L2 en 1997-98), Toulouse(3ème en 1999-2000), Montpellier ( 3ème en 2000-01), Strasbourg ( 2ème en 2001-02), Metz déjà (3ème en 2002-03) et Le Mans( 2ème en 2004-05).Rappelons que Strasbourg, relégué en L2 il y a un an et actuellement sur le podium de la L2, pourrait lui aussi prochainement imiter les Lorrains dans cet aller-retour express. La saison continue tant qu'elle n'est pas terminée....R.L. :
Quinze jours d'arrêt pour Babacar Gueye
Six des joueurs titulaires, vendredi à Amiens, n'ont pas participé, hier matin, aux premiers travaux de la semaine. Sur la liste des absents : Franck Béria (talon), Sébastien Bassong (excusé), Christophe Marichez (dos), Cheikh Gueye (malade), Julien François (hanche) et Babacar Gueye (cuisse). L'attaquant sénégalais avait quitté la pelouse du stade de la Licorne au bout de huit minutes de jeu, en raison d'une douleur à la cuisse gauche. Le week-end et un examen médical ont permis de rassurer l'entraîneur sur la période d'indisponibilité de son joueur, qui redoutait de devoir faire une croix sur la fin de saison : « Il souffre d'une élongation, c'est moins grave que prévu. Il pourra peut-être reprendre d'ici quinze jours. » Le meilleur buteur messin sera quoi qu'il en soit absent, vendredi pour la réception du Havre. En vacances le 30 mai
Les Messins seront en vacances le 30 mai au soir. C'est ce qu'a annoncé hier leur entraîneur, précisant que la semaine qui suivrait le dernier match de championnat, le 25 contre Gueugnon, serait déjà mise à profit pour préparer la saison prochaine.
Carlo Molinari : « Toutes les bonnes raisons de positiver »Soulagé par la brièveté du passage de son club en Ligue 2, Carlo Molinari y décèle les garanties d'un « tremplin » pour l'avenir. « A nous de mettre toutes les chances de notre côté » explique le président du FC Metz. Site officiel : La Ligue 1 c’est aujourd'hui ! Les Messins se sont tellement battus pour obtenir leur accession rapidement qu’il serait stupide de ne pas en profiter. Trois jours seulement après Amiens, De Taddeo a donc expliqué à ses hommes qu’il fallait se préparer à la L1. Ambiance détendue, ce matin aux abords du vestiaire des Grenats. Le soleil brillait autant dans le ciel que dans les cœurs messins apaisés par la victoire obtenue à Amiens, ou plutôt par sa conséquence : Metz effectue son retour parmi l’élite. « Nous étions encore un peu dans l’euphorie ce matin, avoue Christophe Marichez. Comme tout au long de cette saison, il y a un sentiment de joie auquel s’ajoute celui d’avoir accompli notre devoir. Même s’il nous reste à aller chercher le titre, nous avons atteint notre objectif prioritaire. » « Il y a ce sentiment légitime de fierté du côté des joueurs, confirme Francis De Taddeo. Pour nous, staff, c’est aussi une fierté d’avoir pu conduire ces garçons tout au long de la saison. A côté de cela, nous avons reçu énormément de messages de félicitations, je tiens à témoigner à leurs auteurs toute notre amitié et nos remerciements. » L’élève messin a obtenu les félicitations du jury. Diplôme en poche, il est tout sourire. Pourtant, l’heure est déjà aux révisions. Elongation pour Gueye ? Babacar Gueye passera des examens dans les jours à venir. Il est probable qu'il ne souffre que d'une élongation. Blessé au bout de quelques minutes, Babacar Gueye avait quitté les siens lors de la rencontre Amiens – Metz de vendredi dernier. Il passera des examens prochainement afin de constater l’étendue de sa blessure. Le staff messin se montre toutefois relativement confiant à son égard. Il pourrait ne souffrir que d’une élongation, alors qu’on craignait une déchirure. Ce type de blessure entraîne une quinzaine de jours d'arrêt. Les Messins auront entraînement mardi et mercredi matin à 10h, jeudi à 16h. Les résultats du week-end Les 16 ans sont qualifiés pour la phase finale du Championnat de France.
April 23 Garder les têtes près du bonnet...Objectif : le titre !Site officiel : Mission accomplie pour les -16 ans R.L. :
Questions pour un leader Son accession en Ligue 1 entérinée vendredi à Amiens, Metz va désormais devoir s'attaquer aux questions qui entourent son retour au sein de l'élite. Reste cinq matches. Cinq rendez-vous à honorer, à l'issue desquels le FC Metz pourra faire ses valises à destination d'une élite qu'il a officiellement retrouvée vendredi, au détour de son succès à Amiens. Au mieux, il le fera avec l'étiquette du champion de France de Ligue 2. Depuis plusieurs semaines, l'ambition n'est plus un secret. Christophe Marichez et ses coéquipiers – aux commandes du championnat depuis le mois de septembre – y sont légitimement attachés. Sans remettre la valeur du titre en cause, celui-ci pourrait néanmoins abandonner une partie de son intérêt dans les semaines à venir. N'est-ce d'ailleurs pas déjà le cas, moins de soixante-douze heures, à peine, après les deux buts de Papiss Cissé, synonymes d'accession ? La question est posée. Et elle n'est pas la seule à faire irruption dans le quotidien du leader messin. « J'attends qu'on me propose explicitement d'être l'entraîneur du FC Metz [...]. Je veux bien tout donner, mais à condition qu'il y ait une contrepartie. Que je ne sois pas le seul à prendre des risques », disait-il dès vendredi, son année de contrat restante sous le coude. Des mots posés avec habileté, comme souvent au fil d'une saison de communication maîtrisée. Le terme approchant, l'entraîneur a clairement fait le choix de l'anticipation. Dire plutôt que taire, les besoins, les attentes. Dire avant qu'il ne soit trop tard. Comme pour Franck Béria ?... La rumeur, longtemps freinée par les priorités du quotidien, a refait surface : le défenseur devrait poursuivre sa carrière ailleurs que sous le maillot grenat. C'est, en tout cas, ce que pouvaient laisser sous-entendre ses propos dans les couloirs du stade de la Licorne, à Amiens. « J'en parlerai d'ici à quelques jours. » Cette semaine donc ? Destination Lille ? Sochaux ? Injoignables hier, les dirigeants messins et le joueur lui-même, n'ont pas eu l'occasion de répondre aux questions. Franck Béria en Ligue 1 la saison prochaine, c'est une certitude. A Metz, ça l'est beaucoup moins. Derby sans vainqueur FC METZ - NANCY : 1-1 Arbitre : M. Mike. Mi-temps : 0-0. Buts pour Metz : Arquin (49e, csc) ; pour Nancy : Mpassi (48e).
April 22 Le plus dur commence : l'attente du verdict, du couronnement!!TABLEAU DE BORD D'un match à l'autre. Hier : repos pour les joueurs du match Amiens Ñ Metz. Aujourd'hui : repos. Demain : reprise de l'entraînement (horaire à déterminer). CFA : FC METZ - LILLE OSC : 0-0 Stade Delaitre (Marly). Temps ensoleillé. Pelouse correcte sans plus. Environ 250 spectateurs. Arbitre : M. Dupuy (Rhône-Alpes). Avertissements à Lille : Liard (35e). Obraniak : « Beaucoup d'émotions » Il n'était pas à Amiens, mais c'était tout comme... Ludovic Obraniak, 20 matches jusqu'en janvier, avant de partir à Lille, a largement participé à l'accession. Ludovic, vous n'étiez pas au stade vendredi soir... « Non, j'ai préféré ne pas y aller, j'avais un match à Monaco le lendemain et je suis maintenant à 200 % pour mon nouveau club. Mais j'ai regardé le match à la télé avec un copain. Et je dois dire que c'était assez spécial pour moi... » Metz : le résultat d'une alchimie La réussite du FC Metz, officiellement en Ligue 1 depuis vendredi soir, c'est avant tout celle de tout un groupe sorti de nulle part et construit de main de maître par Francis De Taddeo. Depuis vendredi soir, 22h25 environ, le FC Metz est donc en Ligue 1. Onze mois après l'avoir quittée la tête basse et le moral dans les chaussettes. Ou comment passer du cauchemar au rêve, puis du rêve à la réalité en quelques coups de baguette magique, tours de passe-passe et autres secrets d'alchimiste. Face à pareille réussite, on ne peut qu'être admiratif ! Le plomb qui pesait dans toutes les godasses, il a su l'instiller dans toutes les cervelles des footballeurs qu'il avait d'abord soigneusement triés sur le volet. Et le transformer finalement en or... Ce tour de magie, il faut croire que seul Francis De Taddeo, qui avait troqué son tablier de patron de bar qu'il fut naguère, contre celui d'un druide étonnamment inspiré, pouvait l'opérer. Bravo et merci pour tout.
April 21 Le sacre de MetzEnregistrez la vidéo du sacre à : http://dl.free.fr/3f4vDnfA/vidéofinaleAmiensMetz2à0.wmv
De Taddeo ne veut pas voir son club pillé! L'entraîneur de Metz tout juste promu en Ligue 1 affirmé déjà qu'il ne veut pas voir son club jouer «le pigeon de service» en laissant partir ses meilleurs joueurs, comme cela fut si souvent le cas dans son histoire. «Le club passe pour le pigeon de service, il est régulièrement dépouillé, a ainsi regretté Frédéric De Taddeo. Que Ludovic Obraniak soit parti (à Lille), soit. Mais là, le joueur n'a rien gagné. Pour sa progression, je lui avais dit qu'il devait rester à Metz et je pensais qu'il le ferait. Le FC Metz n'a pas plus gagné. A 1,2 million d'euros c'est cadeau ! Et le cadeau, c'est Lille qui l'a reçu. Les dirigeants doivent montrer aux joueurs qu'ils sont appréciés. L'effectif ne doit pas être dépecé. Les dirigeants doivent faire leur maximum pour conserver leurs joueurs.» Joël Muller, directeur sportif, a déjà annoncé que son défenseur latéral Franck Béria aurait un bon de sortie en fin de saison. Francis De Taddeo laisse par ailleurs planer un doute sur sa présence à la tête de l'équipe la saison prochaine: «Je ne sais pas si je serai entraîneur du club l'an prochain. Je n'ai peut-être pas les compétences pour exercer en L1. Mais je pourrais aller ailleurs en L1 ou même repartir dans la formation ou prendre un club en National». Avant de prendre la tête de l'équipe professionnelle en début de saison, de Taddeo était le patron de la formation à Metz. (Avec AFP)
Journal l'Equipe :
CARLO MOLINARI, le président du FC Metz, savoure la remontée en L 1 mais prévient déjà : son club jouera le maintien. Déjà des incertitudes À PEINE REVENU en Ligue 1, Metz doit déjà se poser plusieurs questions sur le profil de son équipe la saison prochaine. Sur celui de son entraîneur, d'abord. Francis De Taddeo a réussi sa mission, mais l'ancien directeur du centre de formation, qui n'a plus qu'un an de contrat, reste flou sur son avenir. "Je ne suis pas obligé d'entraîner en L 1, assure+il. Cela peut me faire du bien, mais aussi du mal. J'irai si j'ai des garanties, si je sens qu'il y a un engagement fort. »Véritable interrogation ou habile communication? En tout cas, Carlo Molinari n'a toujours pas évoqué de prolongation de contrat avec lui. « Avec Francis, je n'en ai même pas besoin, élude le président messin. Il fait partie intégrante du FC Metz. Bien sûr qu'on va lui proposer de resigner, c'est une évidence. Je pense même qu'il pourrait être dans le futur à la fois entraîneur et directeur technique. " La durée du contrat fera partie de mon analyse comme la "constructibilité" (sic) du projet, répond De Taddeo. Le club est dans une fragilité extrême. » Si ce dernier acceptait le rôle qu'a imaginé pour lui son président, le poste de Joël Muller serait aussi à redéfinir. L'ancien entraîneur, devenu directeur sportif, pourrait devenir "conseiller du président », selon Molinari, "un peu comme Bernard Lacombe à Lyon ». À moins qu'il n'ait envie de retrouver un banc la saison prochaine ... Béria et Gueye partants? S'il reste sur le banc messin, De Taddeo souhaite "garder tous les joueurs du noyau fort ». Plusieurs éléments en fin de contrat ne seront pas conservés et Daniel Gygax, prêté par Lille, devrait aussi s'en aller puisque sa venue n'était pas assortie d'une option d'achat. Autre départ annoncé, celui du latéral droit Franck Béria, qui n'a pas donné suite aux propositions de prolongation de son club et qui pourrait rejoindre Sochaux ou Lille. "Son départ est pratiquement consommé », avoue Molinari. Babacar Gueye pourrait également s'en aller: "S'il est vraiment demandé, on étudiera son départ », concède son président. Pour le remplacer, De Taddeo a repéré l'attaquant de Louhans-Cuiseaux (N) Alexis Allart, vingt ans. C'est d'ailleurs vers ce type de joueurs, jeunes et bon marché, que Metz devrait se tourner. De Taddeo souhaite un joueur de plus par ligne et un gardien, sorte de « numéro 1 bis» derrière Marichez. Le retour de Robert Pires, qui a indiqué récemment qu'il aimerait terminer sa carrière à Metz, semble par contre encore improbable. « Je vais l'appeler un de ces jours, dit Molinari. Mais j'ai eu David Terrier (le joueur de Créteil est un proche de Pires) qui m'a dit qu'il ne lui en avait pas parlé. » Metz en apothéose Leader incontesté de la L2, le FC Metz a validé hier sa montée en L1.La saison prochaine, le club lorrain jouera sa 57è saison dans l’élite. Amiens - de notre envoyé spécial PAS DE SCÈNE DE JOIE effrénée ni de course folle. Au coup de sifflet final, les Messins se sont arrêtés avec la simple satisfaction du devoir accompli. Il y avait bien longtemps que tout était plié, leur montée comme la victoire à Amiens (2-0), lequel a laissé passer une occasion de s~ rapprocher du podium. Quelques secondes plus tard, les vainqueurs .étaient quand même devant leurs supporters pour fêter ce bonheur. La place du FC Metz est bien en ligue 1. Si on en doutait après leur dernière saison, catastrophique, les Lorrains l'ont prouvé en survolant leurs neuf mois de L 2. Leur victoire, hier, a ressemblé à ce parcours: ils ont marqué tôt, sur un beau mouvement collectif (12"), puis tué le suspense sur un contre d'école (24'), les deux fois avec Cissé à la conclusion. Plus tard, dans le vestiaire, Julien Cardy et Christophe Marichez rassemblaient tout le monde autour d'une table pour un chant de victoire mené par le gardien remplaçant, Oumar Sissoko. « On est en Ligue 1 ! On n'a pas peur de Lyon! » Scandèrent vingt Messins survoltés, aspergeant d'eau photographes et cameramen. « J'ai déjà vécu des moments comme ça (avec Toulouse en 2003) mais je les savoure comme il se doit, souriait Cardy. Je sais que cela peut être, exceptionnel dans une carrière. » Un titre et des records ? Très vite, dans la saison, la maîtrise collective de cette équipe a surpris, parce que Metz avait bouleversé son effectif à l'intersaison avec plus de trente mouvements de joueurs. Pour remonter, Metz s'est appuyé sur ses jeunes (Agouazi, Béria, Bassong, Cissé, les deux Gueye), des anciens revanchards (Léoni, François) et trois patrons (Cardy, Diop, Marichez). Et même au moment où son leadership semblait menacé, avant et après le départ de Ludovic Obraniak, Metz a tenu bon. »Le plus important, je crois, c’est qu’on a bien su gérer les moments difficiles dans notre saison », estimait Babacar Gueye. Premier depuis la 8ème journée, Metz était trop fort. » On s’attendait à une saison difficile mais on a fait un bon début qui nous a mis dans une dynamique positive et notre rythme de croisière est resté assez impressionnant », savourait Julien François. Il est aussi difficile de ne pas voir dans cette réussite collective, le succès d’un staff et de son entraîneur principal, qui vivait sa première saison sur le banc d’une équipe professionnelle. »Pas que la mienne, dit Francis De Taddeo .C’est la réussite de tout le monde au club. On a un centre de formation de qualité et on a montré que ce travail là pouvait être une assurance- vie. On a toujours bien travaillé au centre et, pendant dix ans, on s’est demandé à quoi cela servait. » Désormais, l’horizon des Messins est simple : un titre de champion de L2, qu’ils pourraient obtenir dès vendredi prochain. Alors Metz s’est déjà fixé d’autres objectifs. Depuis que la deuxième division est à 20 clubs(1998), le Lille de Vahid Halihodzic (1999-2000) est une référence qui n’a jamais été dépassée. Pour l’instant, les Messins sont dans les temps du record de points (83) comme du plus petit nombre de défaites (5) et de buts encaissés (25).Si ça les intéresse, on ne voit pas pourquoi ils n’y arriveraient pas. Tel un TGVTel un TGV… Le FC Metz, en atteignant son objectif premier, a, lui aussi, battu un record de vitesse, mais surtout, pris un avantage conséquent sur ses poursuivants immédiats et va donc pouvoir, sereinement, préparer l’accession à l’étage du dessus, tout en ne négligeant pas ce qui devrait être la cerise sur le gâteau de cette saison : un titre, fut-il n’être que celui de L2, le titre de Champion de cette division devrait –logiquement- récompenser un groupe qui, même s’il n’est, parait-il pas le plus spectaculaire de cette division, s’avère avoir été, jusqu’à présent, celui qui a le plus respecté « l’esprit » qui devrait animer chaque membre d’un club sportif : repousser ses propres limites chaque jour, avancer ! Je l’avoue : au mois de Mars, j’étais assez inquiet, parce que, avec les négociations qui s’engageaient avec certains joueurs, on sentait bien que certaines têtes étaient ailleurs et qu’il pouvait arriver n’importe quoi à tout moment ! L’esprit du groupe a été le plus fort, grâce à Francis De Taddeo et Joël Muller, qui connaissaient le danger d’une telle période et qu’il fallait faire prendre conscience aux uns et aux autres que le pain n’était pas encore cuit, bien qu’il s’avérait être un pain béni par les circonstances et la réussite ! Bref, à cette heure, savourons ! Savourons quoi, au fait : un retour à la maison d’origine, de laquelle nous avons été chassé, expulsé même, tels ceux de 1940 : condamnés à l’exil et à regarder souvent la petite lucarne pour pouvoir avoir accès à des bouts de matchs, parce que les horaires, hein, les horaires ne permettent pas un accès normal à ce qui est notre passion ! Lors de la descente annoncée de l’an passé, je m’étais bien promis, comme certains ici, de ne plus mettre les pieds à Saint Symphorien, tant que nous n’aurions pas réintégré notre étage légitime : l’impression d’être floué, considéré comme le cochon de payant jamais payé de retour, enfin…Plein de sombres ressentiments m’habitaient, qui cohabitaient avec la colère légitime envers ceux qui étaient censés nous représenter sur le carré vert ! Avec le déroulement de la saison, et malgré l’incompréhensible sous médiatisation du club, j’ai senti qu’il se passait quelque chose au niveau de ce groupe qui, s’il n’a pas le meilleur gardien, les meilleurs défenseurs, milieux ou attaquants, ce groupe était une équipe, une vraie, qui prouvait, en étant presque toujours au top de sa volonté, que un plu un, cela pouvait, en certaines circonstances, faire le chiffre trois ! Et je me suis mis à rêver : si les supporters se mettaient au diapason, on pourrait faire encore mieux encore ! Hélas, la lecture du forum officiel de ce club rend moins optimiste : le nombre de « post » détournés de leur sujet originel, le non respect des autres, comme dans la société actuelle, me laissent songeur quant à la possibilité d’une possible fédération des forces destinées à faire progresser le club ! Loin de chercher l’union, ceux qui s’expriment la bas, cherchent à tout prix à jouer les originaux branchés, vampires assoiffés de la reconnaissance particulière, quitte à ce qu’elle soit aux dépends des autres ! Peu de créateurs, beaucoup de pseudos zappeurs que l’on sent beaucoup plus proches des box de jeux que de la réalité du terrain sportif ! Arriverons-nous un jour à transformer ces états d d’esprits peu propices à une saine progression ? L’avenir le dira, mais j’ai toujours quelques doutes ! Je disais donc que je m’étais promis de ne pas mettre les pieds au stade tant que nous n’aurions pas réintégré « notre » place légitime de L1 : aujourd’hui, c’est fait et, dès le prochain match, je réintègrerai ma place au café de Nancy, afin de vérifier si le petit noir est sucré, si la bière est toujours aussi bonne ! Bonne journée à toutes et à tous Bienvenue chez vous! Que la chenille devienne papillon et prenne son envol!L'Equipe :
Peut-être plus que la joie, c'est le soulagement qui a envahi les vestiaires du FC Metz à l'issue de la victoire à Amiens (2-0), synonyme de montée en L1 la saison prochaine. Pour Francis De Taddeo surtout, le triste souvenir de la descente l'an passé est désormais oublié : «On n'était pas forcément très inquiet, on savait qu'on avait plusieurs chances, on pouvait se rattraper. Mais c'était bien de pouvoir terminer ce championnat dès la première occasion. Les souffrances endurées depuis le début de la saison sont terminées et les joueurs vont maintenant pouvoir se projeter vers le titre. Mais le plus important est là. Ce soir c'était vital pour le club, important pour la carrière de ces jeunes joueurs, important pour certains de se rattraper après la descente de l'année dernière, de tirer un trait sur ce qui s'était passé.»
Soulagement aussi pour le président, Carlo Molinari, qui pense à ses finances : «Aujourd'hui, on va faire dans la modestie, comme on a su le faire depuis le début de la saison. C'est vrai que c'est une soirée particulière, on est assuré de jouer en L1 la saison prochaine. Mais la fête, on la garde pour nos supporteurs. Je suis surtout soulagé parce que le club avait besoin de monter en L1 pour un tas de raisons, surtout financières. On a fonctionné avec un budget de L1 et des recettes de L2. Il y avait forcément une impasse.»
Peut-être plus que la joie, c'est le soulagement qui a envahi les vestiaires du FC Metz à l'issue de la victoire à Amiens (2-0), synonyme de montée en L1 la saison prochaine. Pour Francis De Taddeo surtout, le triste souvenir de la descente l'an passé est désormais oublié : «On n'était pas forcément très inquiet, on savait qu'on avait plusieurs chances, on pouvait se rattraper. Mais c'était bien de pouvoir terminer ce championnat dès la première occasion. Les souffrances endurées depuis le début de la saison sont terminées et les joueurs vont maintenant pouvoir se projeter vers le titre. Mais le plus important est là. Ce soir c'était vital pour le club, important pour la carrière de ces jeunes joueurs, important pour certains de se rattraper après la descente de l'année dernière, de tirer un trait sur ce qui s'était passé.» Soulagement aussi pour le président, Carlo Molinari, qui pense à ses finances : «Aujourd'hui, on va faire dans la modestie, comme on a su le faire depuis le début de la saison. C'est vrai que c'est une soirée particulière, on est assuré de jouer en L1 la saison prochaine. Mais la fête, on la garde pour nos supporteurs. Je suis surtout soulagé parce que le club avait besoin de monter en L1 pour un tas de raisons, surtout financières. On a fonctionné avec un budget de L1 et des recettes de L2. Il y avait forcément une impasse.» Peut-être plus que la joie, c'est le soulagement qui a envahi les vestiaires du FC Metz à l'issue de la victoire à Amiens (2-0), synonyme de montée en L1 la saison prochaine. Pour Francis De Taddeo surtout, le triste souvenir de la descente l'an passé est désormais oublié : «On n'était pas forcément très inquiet, on savait qu'on avait plusieurs chances, on pouvait se rattraper. Mais c'était bien de pouvoir terminer ce championnat dès la première occasion. Les souffrances endurées depuis le début de la saison sont terminées et les joueurs vont maintenant pouvoir se projeter vers le titre. Mais le plus important est là. Ce soir c'était vital pour le club, important pour la carrière de ces jeunes joueurs, important pour certains de se rattraper après la descente de l'année dernière, de tirer un trait sur ce qui s'était passé.» Soulagement aussi pour le président, Carlo Molinari, qui pense à ses finances : «Aujourd'hui, on va faire dans la modestie, comme on a su le faire depuis le début de la saison. C'est vrai que c'est une soirée particulière, on est assuré de jouer en L1 la saison prochaine. Mais la fête, on la garde pour nos supporteurs. Je suis surtout soulagé parce que le club avait besoin de monter en L1 pour un tas de raisons, surtout financières. On a fonctionné avec un budget de L1 et des recettes de L2. Il y avait forcément une impasse.» Soulagement aussi pour le président, Carlo Molinari, qui pense à ses finances : «Aujourd'hui, on va faire dans la modestie, comme on a su le faire depuis le début de la saison. C'est vrai que c'est une soirée particulière, on est assuré de jouer en L1 la saison prochaine. Mais la fête, on la garde pour nos supporteurs. Je suis surtout soulagé parce que le club avait besoin de monter en L1 pour un tas de raisons, surtout financières. On a fonctionné avec un budget de L1 et des recettes de L2. Il y avait forcément une impasse.» Peut-être plus que la joie, c'est le soulagement qui a envahi les vestiaires du FC Metz à l'issue de la victoire à Amiens (2-0), synonyme de montée en L1 la saison prochaine. Pour Francis De Taddeo surtout, le triste souvenir de la descente l'an passé est désormais oublié : «On n'était pas forcément très inquiet, on savait qu'on avait plusieurs chances, on pouvait se rattraper. Mais c'était bien de pouvoir terminer ce championnat dès la première occasion. Les souffrances endurées depuis le début de la saison sont terminées et les joueurs vont maintenant pouvoir se projeter vers le titre. Mais le plus important est là. Ce soir c'était vital pour le club, important pour la carrière de ces jeunes joueurs, important pour certains de se rattraper après la descente de l'année dernière, de tirer un trait sur ce qui s'était passé.»
Soulagement aussi pour le président, Carlo Molinari, qui pense à ses finances : «Aujourd'hui, on va faire dans la modestie, comme on a su le faire depuis le début de la saison. C'est vrai que c'est une soirée particulière, on est assuré de jouer en L1 la saison prochaine. Mais la fête, on la garde pour nos supporteurs. Je suis surtout soulagé parce que le club avait besoin de monter en L1 pour un tas de raisons, surtout financières. On a fonctionné avec un budget de L1 et des recettes de L2. Il y avait forcément une impasse.» Peut-être plus que la joie, c'est le soulagement qui a envahi les vestiaires du FC Metz à l'issue de la victoire à Amiens (2-0), synonyme de montée en L1 la saison prochaine. Pour Francis De Taddeo surtout, le triste souvenir de la descente l'an passé est désormais oublié : «On n'était pas forcément très inquiet, on savait qu'on avait plusieurs chances, on pouvait se rattraper. Mais c'était bien de pouvoir terminer ce championnat dès la première occasion. Les souffrances endurées depuis le début de la saison sont terminées et les joueurs vont maintenant pouvoir se projeter vers le titre. Mais le plus important est là. Ce soir c'était vital pour le club, important pour la carrière de ces jeunes joueurs, important pour certains de se rattraper après la descente de l'année dernière, de tirer un trait sur ce qui s'était passé.»
Soulagement aussi pour le président, Carlo Molinari, qui pense à ses finances : «Aujourd'hui, on va faire dans la modestie, comme on a su le faire depuis le début de la saison. C'est vrai que c'est une soirée particulière, on est assuré de jouer en L1 la saison prochaine. Mais la fête, on la garde pour nos supporteurs. Je suis surtout soulagé parce que le club avait besoin de monter en L1 pour un tas de raisons, surtout financières. On a fonctionné avec un budget de L1 et des recettes de L2. Il y avait forcément une impasse.» Bravo ! Alors qu'il reste plus d'un mois de compétition, les Messins ont composté leur billet pour la première division et de quelle manière ! Ce déplacement à Amiens s'annonçait périlleux, ils l'ont transformé en festival. Chapeau ! Les saisons se suivent et ne se ressemblent pas du côté de Saint-Symphorien. Il y a un an jour pour jour, les protégés de Carlo Molinari connaissaient leur funeste destin. Aujourd'hui, ils sont également en avance sur tout le monde mais le constat est autrement plus réjouissant. Au soir la 33ème journée, les hommes de Francis De Taddeo sont assurés de rejoindre une élite qu'ils n'auront donc quittée qu'une saison. Comme il y a quatre ans, lorsque la bande à Proment avait terminé sur la troisième marche à la faveur d'un 4-0 infligé à Gueugnon une semaine après avoir manqué sa chance... à Amiens. Intenable Cissé Amiens 0-2 Metz * Babacar Gueye, blessé à la cuisse, a dû céder sa place à Sébastien Renouard au bout de huit minutes. Amiens-Metz les réactions Le vestiaire messin débordait de joie à l'issue de la rencontre. Et les couloirs du stade de la Licorne de journalistes soucieux de recueillir les réactions des premiers promus en Ligue 1 de la saison à venir. A cette occasion, le président Molinari s'est montré élogieux à l'égard de son entraîneur. Carlo Molinari : « En début de saison, à l'intérieur du club, nous nous étions fixé comme objectif de remonter mais nous n'avons jamais laissé transpirer la moindre prétention. La façon dont nous avions été relégués nous avait traumatisés et nous n'avions pas le courage d'affirmer clairement notre volonté. Je pense qu'il faut rendre hommage à Francis De Taddeo qui a cru en le groupe qui a été formé. On ne peut que le féliciter. Je lui tire un grand coup de chapeau. Même s'il a été aidé par tout un staff, il a su avoir le bon feeling. Les joueurs m'ont surpris par leur investissement, leur sérieux et leur attitude de travail. Ils sont restés solidaires tout au long de l'année, même ceux qui ne jouaient pas ou peu, cela prouve que la gestion du groupe faite par Francis a été formidable. » Francis De Taddeo : « Nous avions en nous cette détermination à l'image de Malick Diop qui amène le premier but ou de Papiss Cissé, qui a retrouvé le chemin des filets après une période de frustration. Pourtant, le début de la partie n'avait pas été à notre avantage, puisque Babacar Gueye s'était de suite blessé. L'ouverture du score nous a bien installés dans le match. Je vois dans les yeux des joueurs qu'ils sont contents d'eux, fiers de ce qu'ils réalisent et cela me rend très heureux. Cette montée vient également récompenser le travail effectué en interne au club et ce à tous les étages. Nous avions envie de remettre ce club au niveau où il était, de montrer que la saison passée était un accident et qu'au FC Metz, on sait y faire. Désormais, je pense que les joueurs ont énormément à cœur de décrocher le titre. » Papiss Cissé : « C'était le match parfait pour tout le monde et en particulier pour moi. Marquer ces deux buts m'a fait très plaisir. Et en pus, ce sont les buts qui nous permettent de monter. Je vois que mes coéquipiers sont contents grâce à ça, alors je le suis moi aussi. Dans le vestiaire, l'ambiance était superbe, nous voulons que cela continue comme cela. (Questionné sur son premier but) On peut dire que c'est bien Malick qui m'a fait une passe décisive. C'est la première fois que cela arrive ! Là vraiment, je me suis dit qu'il fallait absolument que je la mette au fond car sinon, cela allait être coton pour moi tout au long de la semaine suivante. » R.L. : C'est la chenille qui redémarre... Les Messins ont fêté comme il se doit la remontée en Ligue 1. Sur la pelouse et dans le vestiaire. Avec un maître mot, la fierté... Et la volonté de marquer désormais l'histoire en battant tous les records de Ligue 2 ! En quarante ans, on est descendu deux fois, on est remonté deux fois aussi vite, ça prouve que la place du FC Metz est en Ligue 1. » Signé Carlo Molinari. Bousculé par Julien Cardy – « C'est un fou celui-là, mais on va le garder ! » – félicitant ses joueurs avec une belle sincérité – « Merci Séb » en s'adressant à Sébastien Renouard–, prenant bien soin de souligner tout le travail effectué depuis le mois de juillet par Francis De Taddeo, le président est aux anges. Une joie mesurée, contenue, mais une joie très intense qui lui a fait oublier le cauchemar vécu la saison dernière. « La pire que j'aie jamais connue... » Metz monte en flèche A cinq journées de la fin, les Messins scellent leur fabuleux destin à la faveur d'une franche victoire devant Amiens (0-2). Ligue 1, les revoilà ! Retour en grâce. Un an et neuf jours après l'avoir quittée au tournant d'une sortie parodique devant Troyes (2-4), point culminant d'une saison vouée aux quolibets, le FC Metz a renoué avec l'élite, hier soir, sur le terrain d'Amiens. Cela ne doit rien à l'effet de surprise : positionné en tête du classement depuis la 8e journée, pourvu d'une avance douillette sur ses poursuivants immédiats, et pour tout dire sûr de son affaire, le leader s'est comporté en tant que tel. Il a satisfait au plus vite à l'impératif de résultat qui lui imposait de récolter un minimum d'un point pour toucher au but. En toute logique, il est allé au-delà du minimum. L'avidité avec laquelle ils se sont engouffrés dans le match ne tolère aucun doute, aucun soupçon : c'est bien ici, à Amiens, sur la pelouse du quatrième, à cinq journées du terme (luxe suprême), que les Messins avaient choisi de finaliser leur trajectoire irréprochable. Après douze minutes, ils menaient déjà 1-0, à la faveur d'un mouvement d'école à une touche de balle ponctué par le réalisme de Cissé, qui convertissait un centre cristallin de Diop. Tout suspense semblait alors évacué. D'autant que le jeune attaquant sénégalais récidivait dans la foulée, ou presque : à l'origine du renversement de jeu qui avait permis le décalage de Gygax, il signait le plus tranquillement du monde un doublé aux saveurs de billet retour pour la Ligue 1 (24e). Pour situer sa marge de confort, on soulignera que Metz a dû réviser ses batteries en cours de route, handicapé dès la huitième minute par la sortie de Gueye, son meilleur buteur, probablement victime d'un claquage à la cuisse gauche. Renouard l'a suppléé au pied levé, sans que cet impondérable n'entrave la marche en avant d'une équipe tendue vers son destin, obsédée par son désir d'avenir. Cissé bon comme ça Muet depuis le 23 février, Papiss Cissé a signé les deux buts de la soirée de l'accession en l'espace de douze minutes. Derrière, Metz a géré sans trembler. L'enjeu était d'importance. Il n'a pas empêché les Messins de jouer sans complexe : le résultat s'est très vite matérialisé au tableau d'affichage. Après vingt-quatre minutes de jeu, l'équipe de Francis De Taddeo avait déjà creusé le trou. Papiss Cissé était passé par là, trompant la vigilance du gardien amiénois à deux reprises. La suite, les Messins l'ont maîtrisé sans grande difficulté, avec le soutien d'un Christophe Marichez auteur d'un très grand match hier soir. Marichez. Le gardien messin s'est mis en confiance sur son premier arrêt, en repoussant la frappe de Vairelles (23e). Il s'est ensuite illustré au retour des vestiaires, notamment sur deux coups francs amiénois en seconde période (56e, 59e). Un Marichez des grands soirs. Gygax. Son doublé, la semaine dernière contre Châteauroux, lui a donné des ailes. En jambes et très inspiré, l'international suisse a donné une ampleur certaine au jeu messin. Et s'est gratifié, au passage, d'un centre parfait pour Papiss Cissé sur le second but messin (24e). Un bilan remarquable pour un joueur qui honorait seulement sa quatrième titularisation depuis son arrivée. Respect ! Fin juillet 2006. Après une campagne de matches amicaux mi-figue, mi-raisin, le FC Metz s'en allait signer sa première victoire de la saison à Gueugnon. Et que lisait-on alors dans le mare de Bourgogne ? Que les Messins ne manquaient pas d'afficher toutes les qualités susceptibles de les emmener plus loin que le simple temps des cerises. Solidité défensive, humilité, abnégation, intelligence tactique, tout y était, déjà. Robert Vicot, de la génération des grands entraîneurs des années soixante-dix et quatre-vingt, qui fit notamment monter le PSG, le Paris FC et Rouen en D1, avait coutume de dire « comme on faisait son premier match, on faisait sa saison... » L'expert en accessions de l'époque ne croyait pas si bien dire. Leur lit ? Les joueurs de Francis De Taddeo l'ont « fait » dans les meilleurs délais. Et face à eux, tous les adversaires, un par un, se sont couchés. • HIER Ajaccio - Brest 2-1 AMIENS - METZ : 0-2 Stade de la Licorne. Temps doux, bonne pelouse. Mi-temps : 0-2. Arbitre : M. Didier Falcone, assisté de MM. David Durussel et Nicolas Pottier. 10 638 spectateurs. Buts pour Metz : Cissé (12e, 24e). Avertissements à Amiens : Fayolle (47e) ; à Metz : Agouazi (31e), Cissé (45e), Delhommeau (71e). « Pas de hasard » Franck Béria (défenseur de Metz) : « Il n'y a pas de hasard au fait qu'on soit descendu la saison dernière, il n'y en a pas non plus au fait que l'on monte aujourd'hui. Cette victoire récompense tout le travail fourni depuis le stage de préparation, l'état d'esprit d'un groupe, l'amitié qui nous lie. C'est la preuve qu'on n'a pas besoin de se connaître depuis vingt ans pour être proches. Seule compte l'envie de faire un pas vers l'autre et de surclasser l'adversaire. » Libre arbitre En cas d'accession, hier soir, rien de particulier n'avait été prévu... Si ce n'est un retour immédiat à Metz en bus. Libre aux joueurs d'aller faire la fête sur leurs terres. D'autant que le décrassage n'était programmé qu'en cas de défaite face à Amiens. De Taddeo : «Une très grande fierté» Trente-trois journées de championnat auront suffi à Francis De Taddeo et à ses joueurs pour retrouver les sentiers de la Ligue 1.« La communion qui existait dans mon groupe a tout emporté », constate l'entraîneur messin qui a transformés on coup d'essai en coup de maître. Francis De Taddeo, le FC Metz est en Ligue 1. A quel moment avez-vous su que c'était jouable ? « Assez tôt. Mais je ne voulais pas attiser l'appétit de nos adversaires en le disant... Après une quinzaine de matches, lorsque vous constatez que votre équipe n'encaisse presque pas de buts, vous êtes à peu près sûr qu'elle ira au bout. »• Cette rapidité avec laquelle vous décrochez la montée vous impressionne-t-elle ? « Elle ne m'impressionne pas, elle m'étonne. Je pensais que ce serait plus compliqué, surtout dans la première phase du championnat. Nous avons profité de vents favorables, sans traverser de véritables tempêtes. Ce qui fait que nous arrivons au port avec un peu d'avance. » - « L'important, pour des joueurs, pour un groupe, c'est d'avoir le droit de s'exprimer et de prendre plaisir à le faire. » Francis De Taddeo, le 11 juin, à quelques jours de son premier entraînement aux commandes du FC Metz. Metz, droit devant « Nous devrions être solides. » Ni plus, ni moins. Lorsqu'il prend place sur le banc du stade Jean-Laville, le 29 juillet 2006 à Gueugnon, deux mois, à peine, après l'issue d'une saison calamiteuse sanctionnée par la relégation, Francis De Taddeo carbure encore au subjonctif. Quatre-vingt-dix minutes et une victoire plus tard (0-1), les Messins abandonnent une bonne partie des fantômes de la saison passée. A pieds joints dans le présent, Metz redécouvre l'horizon du possible. A peine contrariée par une défaite à Reims au soir de la troisième journée de championnat (2-0)... suivie par une série de trois victoires, la renaissance endosse l'habit de la certitude à Caen. Le 8 septembre, en contraignant au nul, sinon Le favori, l'un de ses concurrents les plus légitimes, Metz s'adresse un signal fort. « Ce match, osait alors l'entraîneur messin, me paraît riche d'enseignements. De match en match, nous trouvons nos automatismes, les enchaînements se font de mieux en mieux. » Déclaration, action : huit jours plus tard, son équipe prend seule les commandes de la L2 grâce à un succès retentissant sur la pelouse de Dijon (0-3). Elle ne les lâchera plus. Metz s'entête. Entre le 25 septembre et le 8 décembre, date de clôture de la phase aller, le leader récolte vingt-sept des trente-trois points mis en jeu. Solides à l'extérieur, assez pour décrocher le nul au Havre, autre prétendant à l'accession, après avoir pourtant été menés au score (1-1), les Messins sont intraitables sur la pelouse du stade Saint-Symphorien : Montpellier, Créteil, Tours, Amiens, Ajaccio et Strasbourg repartent les mains vides, et la tête à l'envers, en prime, pour les Alsaciens. Le premier derby de l'Est en L2 tourne, en effet, à la démonstration : les Grenats s'imposent sur un score fleuve (4-1) et n'en finissent pas d'étonner le petit monde de la Ligue 2. « Que voulez-vous que je vous dise ? Que nous avons travaillé dur, assurément. » Lorsqu'il prononce ces mots, Francis De Taddeo vient de décrocher son premier titre (symbolique) depuis son entrée dans le monde professionnel : Metz est champion d'automne et affiche six points d'avance sur Caen, son dauphin. A l'heure de la trêve, passé un dernier match nul à Istres (0-0), Metz possède quatorze longueurs d'avance sur le quatrième, Le Havre. La satisfaction générale et l'optimisme ambiant sont bousculés par l'annonce, faite le 19 décembre, du possible départ de Ludovic Obraniak, cible des recruteurs lillois. Clin d'œil du destin, le Losc de Claude Puel débarque à Saint-Symphorien le 6 janvier et cueille sa qualification pour les 16es de finale de la Coupe de France (0-2). Cinq jours plus tard, le milieu de terrain messin, pièce maîtresse du dispositif mis en place par Francis De Taddeo l'affirme : « Ma décision est prise. Au mois de juin, au plus tard, je signerais à Lille. » Les choses ne traîneront pas aussi longtemps. Face à Reims, le 13 janvier, Metz concède son premier nul à domicile (2-2). Obraniak vient de disputer son dernier match sous le maillot grenat. « Nous sommes redevenus ordinaires », dira Francis De Taddeo. Un match remis à Libourne en raison des intempéries, un nul face à Brest et une défaite, la deuxième de la saison, à Bastia, accentuent le trouble. La Havre, quatrième, s'est rapproché du leader. Six points séparent les deux formations. Ludovic Obraniak, lui, n'est plus là depuis le 22 janvier. En une semaine, les Messins vont définitivement quitter la zone de turbulences : Caen, le 19 février et Dijon, le 23, font les frais de la révolte. Tous deux sont battus à Saint-Symphorien (2-0, 5-0). L'ombre du doute s'est envolée. Meilleure défense du championnat, Metz possède à cet instant le meilleur buteur de Ligue 2 : grâce à son doublé réalisé face aux Dijonnais, Babacar Gueye fait mieux que le Havrais, Lesage. Papiss Cissé n'est pas loin derrière... Rassurés, mais rejoints en tête par Caen, les Messins prennent une sérieuse option à Libourne-Saint-Seurin, en match en retard de la 22e journée : leur victoire en Gironde (0-2), grâce notamment à un but de Wilmer Aguirre, les remet sur orbite. Une victoire face à Guingamp (1-0), suivie de deux autres à Tours (0-1) et face à Châteauroux (2-0) laisse entrevoir l'accession. Celle-là intervient au soir de la 33e journée. A Amiens, Metz a décroché son billet pour la Ligue 1. Et peut déjà repartir en chasse d'un nouvel objectif en toute sérénité : le titre de champion de France de Ligue 2. Ensemble, c'est tout Cohésion du groupe et cohérence du travail ont permis de transformer l'incertitude en évidence : Metz a finalement survolé la Ligue 2. Succès, mode d'emploi. Avant de devenir simple, tout a été compliqué. Club traumatisé, équipe à inventer, environnement sceptique : depuis juin 2006, le FC Metz s'est reconstruit sur les ruines de ses illusions perdues. Dix mois plus tard, bien avant terme, le pavillon grenat flotte de nouveau au sommet du football français. Le résultat possède quelque chose d'exceptionnel, rien que pour sa linéarité : les Messins sont partis au sprint, puis ils ont accéléré, avant de terminer en roue libre ! De l'importance d'être constant... Un temps, vent dans le nez, ils ont ralenti, bénéficiant alors de la clémence d'une concurrence bien moins performante que prévu, un ressort parmi d'autres du succès d'aujourd'hui. Rien n'a été simple, non, comme à chaque fois qu'il faut constituer une équipe. Les travaux d'assainissement passés, Francis De Taddeo a jeté son dévolu sur ses joueurs, le possessif est de rigueur : aux jeunes du centre de formation qu'il dirigeait encore au printemps, se sont ajoutés des revenants (avec succès pour Julien François et Stéphane Léoni, pas pour Daniel Gomez). L'entraîneur fraîchement intronisé a aussi admis la nécessité d'accueillir des cadres tels que Malick Diop ou Julien Cardy. Leur personnalité l'a vite rassuré : ils ont favorisé l'émergence d'un groupe homogène, obéissant, poli, attentif. Un groupe élevé dans le culte de la solidarité, devenue sa marque de fabrique, et dans la crainte de « l'ennemi extérieur », puisque c'est ainsi que Francis De Taddeo présente la presse à ses jeunes troupes, tout en admettant l'utiliser pour servir sa communication, généreuse mais très maîtrisée. Dans le joyeux vestiaire messin, aucune tête n'a jamais dépassé. Ou une seule : celle de Ludovic Obraniak, lorsque le talentueux gaucher a annoncé son envie de rejoindre Lille, l'européen. Francis De Taddeo reconnaît aujourd'hui avoir volontairement dramatisé les conséquences d'un tel départ : « J'avais besoin d'un levier pour en responsabiliser certains. » Sauf que ceux-là, alors mis en cause en creux, ne retiennent sur le sujet qu'un « battage médiatique » qui permet le maintien de l'ordre, à l'intérieur. Lorsque, à l'occasion, la très grande partie d'un public de plus en plus restreint a manifesté son mécontentement à propos du style de jeu adopté par un leader opposé à plus faible que lui, une posture identique a été observée. Feignant l'incompréhension, les cadres du vestiaire ont alors répandu l'idée selon laquelle personne ne croyait en ce groupe, ce qui était faux, bien sûr, en tout cas très exagéré. Ensemble, c'est tout : la méthode a encore consolidé les liens intimes, et Metz est sorti indemne de la tempête. Deux fois en quatre ans Pour la deuxième fois en quatre ans, Metz remonte donc en Ligue 1 dès la saison qui suit sa descente. Depuis 1990, neuf équipes seulement ont réussi ce qui s'apparente à un véritable tour de force, et Metz est la seule à réaliser le doublé. Seuls Bordeaux (1992), Cannes (1993), Caen (1996), Nancy (1998), Toulouse (2000), Montpellier (2001), Strasbourg (2002) et donc Metz (2003 et 2007) ont donc accompli cet exploit. Strasbourg, relégué en même temps que Metz il y a un an, pourrait à son tour signer le coup double. Sur quarante-neuf équipes reléguées en deuxième division depuis 1990, seules dix seraient alors parvenues à remonter automatiquement.
April 20 Le Grenat est "attendu" : puisse-t-il entendre...Ca va être une belle rencontre'' A 27 ans, David De Freitas n’a jamais joué en Ligue 1. Autant dire que le capitaine amiénois jouera plus que quiconque sa chance à fond. Les Messins sont prévenus. David, vous restiez sur une belle série avant d’être battus, la semaine dernière, à Niort…
Journal : Le Monde
METZ (Reuters) - Le FC Metz, qui caracole en tête du championnat de Ligue 2 depuis la mi-septembre, assurera sa remontée dans l'élite, vendredi, en cas de match nul ou de victoire à Amiens lors de 33ème journée. L’équipe : METZ EN ROUTE POUR L'ÉLITE S'ils ne perdent pas à Amiens, vendredi (20h30), les Messins seront officiellement les premiers à prendre l'ascenseur pour la L1. Caen peut également s'en approcher en cas de résultat à Créteil (20h00). Le Havre n'a d'autre choix que de s'imposer face à Bastia pour espérer revenir sur Strasbourg, qui accueille Reims, lundi (20h30). METZ en même temps que Lyon ? Un an à peine après avoir quitté l'élite par la petite porte, avec une dernière place à la clé, Metz s'apprête à la retrouver par la grande, cette fois. Avec seize points d'avance sur le 4e, Amiens, qu'ils s'apprêtent à visiter, les Messins n'ont plus besoin que d'un petit point pour valider définitivement leur billet retour pour la Ligue 1. Une véritable performance réalisée au prix d'un pari risqué, mais finalement Un an à peine après avoir quitté l'élite par la petite porte, avec une dernière place à la clé, Metz s'apprête à la retrouver par la grande, cette fois. Avec seize points d'avance sur le 4e, Amiens, qu'ils s'apprêtent à visiter, les Messins n'ont plus besoin que d'un petit point pour valider définitivement leur billet retour pour la Ligue 1. Une véritable performance réalisée au prix d'un pari risqué, mais finalement payant. En destituant l'été dernier, au lendemain de la relégation, Joël Muller pour confier les rênes de l'équipe à Francis de Taddeo, Carlo Molinari, le président lorrain, a alors privilégié la fibre locale à l'expérience. Même chose sur le terrain. Ouadah, Tum, Youla, Morisot et autre Medjani ont quitté le club pour laisser la place aux jeunes. Avec succès, puisque onze des seize joueurs les plus utilisés cette saison sont issus du centre formation messin. Devant, De Taddeo a fait confiance au jeune duo Babacar Gueye (meilleur buteur du championnat avec Lesage et Traoré) - Papys Cissé, auteurs de 26 des 47 buts inscrits par l'équipe. Clin d'œil du destin, Metz, dont on a souvent comparé le parcours à celui de Lyon à l'étage supérieur, pourrait être promu en même temps que l'OL sera sacré champion. Les deux équipes ont tracé exactement la même courbe : un début de saison époustouflant, un léger creux entre la fin 2006 et le début 2007, et un retour en grâce depuis début février. Metz, comme, Lyon reste sur neuf matches sans défaite. Il faudra prolonger la série à Amiens, 4e, qui tente par tous les moyens de s'accrocher à son rêve de L1. Après leur faux pas à Niort (0-2), le week-end dernier, les Picards sont quasiment dans l'obligation de l'emporter pour espérer recoller sur Strasbourg. FF : LA DERNIÈRE MARCHE Un petit match nul à Amiens suffit à Metz, vendredi (20h30), pour s'assurer sa place parmi l'élite la saison prochaine. La lutte pour les seconde et troisième places continue entre Caen, en visite à Créteil, et Strasbourg, qui reçoit Reims lundi. VENDREDI : Metz, une faim de Lyon Un homme pressé, Francis de Taddeo. Du genre à réserver, dès vendredi soir, son coin de banc en Ligue 1 la saison prochaine. « Pourquoi attendre , reconnaît l'entraîneur de Metz . Si nous y arrivons, nous pourrons terminer la saison plus tranquilles.» Un match nul contre Amiens vendredi assurerait aux Lorrains, couronnés depuis la 8e journée, 19 points d'avance sur leur adversaire du jour, quatrième au classement. Un bouclier comptable amplement suffisant pour une accession à l'élite la saison prochaine. Mathématiquement, l'enjeu est clair, comme il l'est pour Lyon au même moment. Sportivement, en revanche, la tâche se complique, car le client du jour veut aussi sa place chez les cadors. Si la fulgurante remontée au classement des Amiénois (cinq places gagnées entre février et avril) a certes été stoppée, lors de la dernière journée, à Niort (2-0), l'équipe de Ludovic Batelli a plutôt tendance à positiver cette baisse de régime. « Nous avons eu une grosse piqûre de rappel et je pense que cela va nous faire du bien. Maintenant, nous repartons sur une nouvelle série avec deux matches à la maison. Et pourquoi ne pas terminer par une série de six matches sans défaite? », Lance le gardien Cyrille Merville. Francis de Taddeo lui accorde un certain crédit : « C'est une équipe d'autant plus redoutable qu'elle est obligée, après sa défaite à Niort, de s'imposer face à nous pour rester dans la course à la montée. Elle possède à la fois un fond de jeu et des qualités individuelles. Ce match sera une grosse épreuve. » R.L. : Metz, un point c'est tout Un match nul, ce soir à Amiens, suffirait au leader pour s'assurer une place sous le soleil de la Ligue 1 la saison prochaine. « Première balle de match » pour l'équipe de Francis De Taddeo. Un pur bonheur pour toutes celles et ceux qui conjuguent le double point commun de ne pas être licencié en mathématiques et de s'intéresser aux travaux du FC Metz : jamais, en effet, la question de son avenir n'aura été aussi simple qu'en cette fin de semaine. A l'heure où il s'apprête à négocier le premier de ses trois derniers déplacements de la saison, le leader sait exactement ce qui le sépare de la zone d'embarquement à destination de la Ligue 1. En l'occurrence, un point, un seul, à récolter d'ici au 25 mai prochain. Le fruit d'un match nul, goûté à dix reprises cette saison, la dernière fois à Créteil, le 16 mars (1-1)...A portée de main, le billet de l'accession se présentera une première fois à l'équipe de Francis De Taddeo, aujourd'hui à Amiens. « Une équipe en pleine euphorie, qui sait ce qu'elle veut. » Une équipe qui s'est surtout montrée capable de profiter des moments d'égarement du Havre pour se positionner dans la roue du trio de tête, à trois longueurs seulement de Strasbourg. Autant dire loin, très loin des préoccupations de son adversaire. Au-delà de toute la considération accordée aux Picards, l'entraîneur messin est sensible à l'étendue du confort grenat : « Nous avons désormais un certain nombre de droits à l'erreur. Il faudrait être très... maladroit, dirais-je, pour ne pas prendre un point, ou deux, au cours des six prochaines journées. C'est un peu comme si nous avions six balles de match en poche. » Le tableau est efficace. Il masque néanmoins une partie de l'ambition ouvertement affichée, depuis peu, par Christophe Marichez et ses coéquipiers. A six journées de la clôture des débats, les Messins ne se contentent plus de regarder en direction de ce point manquant à la concrétisation de l'objectif fixé en début de saison. La quête s'est élargie et installe aujourd'hui le titre de champion en condition sine qua non à l'accomplissement total. Légitime pour des joueurs occupant seuls la tête du championnat depuis leur succès face à Montpellier, le 26 septembre à Saint-Symphorien. « Ce serait gratifiant. La dernière fois que c'est arrivé, c'était en 1935. » Marichez : « Nous ne nous en contenterons pas » Au stade de la Licorne, aujourd'hui, Christophe Marichez disputera son trente-troisième match de la saison. Un rendez-vous que le capitaine messin aborde avec une ambition intacte. • Un seul point sépare désormais le FC Metz de la Ligue 1. Cela a-t-il changé quelque chose, cette semaine, dans l'approche du rendez-vous d'Amiens ? « Pas du tout. Nous sommes entrés dans la dernière ligne droite, nous voulons régler la question de l'accession au plus vite. Il ne nous manque qu'un point pour cela, mais nous ne nous en contenterons pas. Le titre est notre autre objectif. L'idéal serait de s'assurer la première place rapidement, histoire de savourer pleinement les deux ou trois derniers matches de la saison. » Djiba est de retour Seize joueurs messins ont pris hier après-midi la direction de la Picardie. Parmi eux, dans le bus, un certain Dino Djiba. Le milieu de terrain sénégalais fait en effet son retour dans le groupe plus de deux mois après sa seule et unique apparition sous le maillot grenat. Le 2 février, face à Brest (0-0), Djiba était entré en jeu face à la 82e minute, en lieu et place de Laurent Agouazi. La probabilité de le voir intégrer le onze de base aujourd'hui, à Amiens ? « Elle existe. Dino peut nous aider dans sa capacité à garder le ballon. Son jeu de tête peut également s'avérer utile ». Pour la certitude, rendez-vous ce soir, sur les coups de 20h30. Fidèle à ses principes, l'entraîneur messin est resté très évasif quant à la formule choisie pour cette 33e journée. Concernant l'attaque, à l'exception de Daniel Gygax, auteur des deux buts de la victoire contre Châteauroux, que l'on devrait retrouver au coup d'envoi, le choix ne manquera pas : Babacar Gueye, Papiss Cissé et Wilmer Aguirre postuleront à une place de titulaire. en un coup d'œil L'adversaire. Amiens Sporting Club Football. Fondé en 1901. Stade la Licorne (12.097 places). Budget : 7,7 M€. Président : François Gossart, 55 ans. Entraîneur (depuis mars 2006) : Ludovic Batelli, 43 ans. La saison dernière : 16e de Ligue 2. Cas de figure Victoire de Metz : l'affaire est réglée, Metz comptera 19 points d'avance sur Amiens et au "pire" 18 sur Le Havre si les Normands l'emportent. • AUJOURD'HUI
April 19 Certains, qui en veulent plus...Site officiel :
Le groupe pour Amiens - Metz Francis De Taddeo a communiqué le groupe de 16 joueurs qui partira pour Amiens dans l’après-midi. Balle de match
Il suffit d’un point au FC Metz, en déplacement à Amiens, pour être assuré de monter en Ligue 1. Le staff et les joueurs grenat restent pourtant mesurés à l’approche de ce rendez-vous qui peut s’avérer décisif.
L’image du jour est de Francis De Taddeo. Calqué sur la constance affichée par ses joueurs, le technicien messin a servi aux journalistes une métaphore de plus pour qualifier la rencontre à venir : « Nous sommes comme dans un match de tennis. Nous avons fait une très belle partie et nous possédons six balles de match pour la conclure. Ce déplacement à Amiens est la première et sans doute pas la plus facile à convertir. » Joli revers pour ouvrir le point presse. Ce déplacement en Picardie est donc un match comme les autres. Au moins jusqu’au coup de sifflet final… * Le record, pour l’instant, est de 5 défaites.
R.L. :
Mort de Raymond Kaelbel
Bassong incertain
Hormis Sébastien Bassong – et Stéphane Léoni (reprise) qui dispose d'un programme aménagé –, Francis De Taddeo a pu compter sur l'ensemble de son effectif lors de la séance matinale d'entraînement, hier. L'international espoir, qui ressent une douleur à l'aine, a été ménagé avant de passer des examens plus approfondis. « C'est le seul point d'incertitude », reconnaît l'entraîneur lorrain, qui retrouvera ses joueurs ce matin (10 h) à la Plaine de Jeux avant de prendre la direction d'Amiens, l'après-midi, par la route. Au bout de ce voyage attend peut-être l'accession en Ligue 1 : « Le groupe vit très bien, affiche beaucoup de maturité, sans se préoccuper de la distance restant à parcourir, assure De Taddeo. Cette semaine, il y a eu autant de sérieux et d'application à l'entraînement que les précédentes. »
Gygax n’est pas rassasié Blessé après seulement trois apparitions au sein du onze grenat, Daniel Gygax a effectué un retour à la lumière fracassant vendredi dernier face à Châteauroux. Nous avons interrogé ce joueur de talent qui court après le temps perdu. Il a dû attendre le mois d’Avril et la réception de Châteauroux pour briller. Prêté par le LOSC pour participer à la phase retour du championnat 2006/2007 aux côtés des Grenats, Daniel Gygax ne sera, quoiqu’il arrive, pas totalement comblé de ces six mois en Lorraine. Une blessure l’a tenu éloigné des terrains pendant plusieurs semaines, il aurait aimé participer davantage. Daniel Gygax : « Bien que j’ai eu le bonheur de marquer, je ne suis pas encore à 100% de mes capacités. Cette blessure est vraiment mal tombée. J’ai perdu du temps, je suis resté à l’écart, c’est dommage. Maintenant, il ne reste que six matches à jouer alors que j’ai encore besoin de travailler pour retrouver mes sensations. On peut presque dire que je suis en train de me préparer pour la saison prochaine. J’aurais aimé apporter d’avantage à l’équipe. » Vous aimeriez poursuivre l’aventure la saison prochaine ? Vous avez goûté à la Ligue 1 avec Lille. A votre avis, le groupe messin dont vous faites partie peut-il rivaliser à ce niveau ? L’Euro en Suisse, c’est dans un peu plus d’un an. Y a t-il une effervescence particulière autour de cet événement dans votre pays ? April 18 Nostalgie…Nostalgie… C’était mieux, aavant : vous vous souvenez ? C’est toujours mieux avant, comme la soupe est toujours meilleure chez le voisin, comme les amours adolescentes étaient plus « vraies », plus sincères ou plus charmantes ! « Foutaises » me direz-vous ! En fait, nos souvenirs n’appartiennent qu’à nous, et à nous seuls : nous nous sommes construits avec, ils sont devenus des certitudes ! Et tant pis, si « les autres » ne pensent pas comme vous !...N’empêche, avant : c’était bien mieux ! Les filles étaient plus jolies, au foot, on voyait des buts ; chaque année voyait au moins un, voire deux joueurs « à forte notoriété arriver au club et tout le monde salivait d’avance à ce qu’il allait apporter au jeu, à notre compte de points : personne ne disait : « celui-là, on ne le verra plus à la fin de cette saison ! »…Pourtant, souvent, la saison finie, il partait ailleurs, monnayer son talent devenu « immense », sa notoriété avait augmentée et cela faisait rentrer quelques sous dans la cassette commune réservée aux transferts et cela recommençait avec une autre histoire ! Rares sont ceux qui, d’ailleurs, nient cet épisode de leur histoire : les gens étaient bons et gentils en ces temps là : ils trouvaient normal que la notoriété se paie, à condition qu’ils y trouvent leur compte eux aussi ! Et Carlo, comme d’autres avant lui, savait y faire, sans jamais déplaire ! Puis il y eut « le Matra » et l’inflation des salaires façon « Luis Fernandez »…Le Matra fut le premier à se casser la gueule (j’ai osé !) Plus tard, une affaire belge allait encore précipiter le mouvement : l’inflation des talents était mise en jachère sur le terrain des sous bien comptés ! Bien comptés, mais souvent pas comptants : certains vécurent au-dessus de leurs moyens, fiers de leur notoriété qui les mettait à l’abri de toutes mauvaises surprises, tant ils s’avéraient indispensables au bon fonctionnement des affaires en tous genres : presse, médias, produits dérivés… Ce qui a dérivé aussi, c’est le talent, qui, dès lors, s’est monnayé à prix d’or, en francs, puis, avec le changement, en euros ! Heureux les millionnaires : les vannes du ciel vont s’ouvrir et arroser vos vertes prairies d’argent bien compté ! Parlons en, aujourd’hui, des « vertes prairies » ! Ceux qui ont pu assister au dernier match en bordelais ont du avoir le mal de mer toute la soirée, à la vue de ce ballon qui sautillait sur les vagues ondulées d’un terrain pourtant détrempé ! Sans aller jusque là-bas, regardons notre terrain, et il le vaut bien ! Argent versé comptant, spectateurs peu contents : dans toute cette affaire, il y a ceux qui font leur beurre et ceux qui voudraient un peu de celui-ci pour dorer leur tartine ! « Messieurs, maintenant que l’objectif prévu se profile, on aimerait un peu de spectacle, de flammes, de jeu au-delà de l‘envie et de la gagne ! » Pensez déjà à l’année prochaine, pour une fois, et laissez aux autres le jeu austère ! Les matchs à venir sont matchs à vernir et peaufiner le jeu de devant, afin que l’on puisse plus souvent voir, comme l’autre soir, des buts de légendes ! Vous savez, des buts comme ceux de Combin, dans les années…Mince, tout ça, ca parait si loin ! Un peu comme mes amours enfantines, vous savez, celles qui ont mal vieillies et se sont étiolées au fil du temps et de la vie ! Pourtant, dieu sait que Nadine était jolie en ces temps bénis : elle n’a jamais été remplacée ! Comment, elle s’appelait Marianne ? Alors, choisissez la bonne à élire, dimanche, mais, par pitié, vendredi, pensez à ce qui vous attend l’an prochain, loin de la Somme : ce n’est vraiment pas le moment de piquer un roupillon, ni de flirter avec la bonne ! L’an prochain, ce sera bien, mais ce sera moins bien qu’aujourd’hui, car aujourd’hui, demain, s’appellera hier ! Mal de tête avec tout ce soleil : un bon café bien frais, avec un œuf en chocolat, pour rappeler les bons souvenirs au bord du lac de Madines : dédié à ceux des villages en « ange » : Nilvange, Clouange, Algrange ! Avec une pensée particulière pour Hagondange…Villes et villages chers à mon cœur : mais ça, ce sont « mes » souvenirs, parce que moi, je me souviens : hier, c’était bien ! Ce sera mieux demain ?Promis ? Rester humbles, lucides et penser à lâcher les chevauxBourgeois et Delle à l'Euro Les jeunes Messins Bourgeois et Delle joueront l'Euro des moins de 17 ans. FDT : Ne nous surestimons pas » Alors que la montée peut être assurée dès vendredi, Francis De Taddeo estime que l’humilité est l’une des principales vertus de son groupe. Et que celui-ci a le potentiel pour croiser le fer avec des formations de L1. Francis, avez-vous regardé Brest – Le Havre hier soir ?
Renouard : « Le début d'une belle histoire » Alors que l'accession en Ligue 1se précise, Sébastien Renouard en veut plus pour le FC Metz. Comme il y a quatre ans, le FC Metz s'apprête à retrouver la Ligue 1 une saison après l'avoir quittée. Quels sentiments cela vous procure-t-il ? « On n'y est pas encore tout à fait, même si c'est bien parti. Il faut profiter de ces moments-là, en être fier, c'est la récompense de tous nos efforts. La saison est extraordinaire : nous avons pratiquement atteint le premier objectif, la montée ; maintenant, il y a le deuxième, le titre, qui la rendrait encore plus accomplie. Nous avons encore de belles choses à vivre. » En route vers Amiens Franck Béria dispensé (soins) et Julien François ménagé. A l'exception de ces deux joueurs et des blessés de plus ou moins longue date (Belson, Bong, Bonnefoi), Francis De Taddeo disposait hier de la totalité de ses troupes. Les acteurs de la veille battus en amical par Sarrebrück ont eux aussi pris part à la séance d'entraînement. Les Messins se retrouveront aujourd'hui (10 h) et demain (16 h) avant de prendre la direction d'Amiens vendredi. Pour un rendez-vous qui pourrait officialiser leur retour en Ligue 1. Classement : 1. Metz 70 ; 2. Caen 60 ; 3. Strasbourg 58 ; 4. Amiens 54 ; 5. Le Havre 52 ; 6. Grenoble 46 ; 7. Bastia 46 ; 8. Châteauroux 46 ; 9. Reims 45 ; 10. Dijon 45 ; 11. Ajaccio 40 ; 12. Gueugnon 40 ; 13. Libourne/St-Seurin 37 ; 14. Guingamp 36 ; 15. Brest 35 ; 16. Niort 35 ; 17. Montpellier 34 ; 18. Créteil 33 ; 19. Istres 29 ; 20. Tours 21. April 17 La tête ailleurs ?FF : Questions à …Francis de Taddeo « Metz a su rester sur une bonne dynamique» Les contre-performances de ses poursuivants (Caen, Strasbourg et Amiens) offrent un avenir dégagé à Metz puisque le club lorrain pourrait assurer sa remontée en Ligue 1 dès vendredi prochain à Amiens. Pas de quoi enflammer le technicien lorrain. " Francis De Taddeo, difficile de rêver d'une meilleure soirée que celle de vendredi dernier" Les résultats montrent surtout que le Championnat est plus serré qu'on ne veut bien le dire. Nous avons bien fait de rester humbles et prudents. On n'a peut-être pas été bons dans nos derniers matches, mais nous n'avons jamais fait les fiers non plus. Nous n'avons pas beaucoup de qualités, mais nous disposons au moins de celle-là! Vous êtes à un pas de la L 1."'Ce n'est pas un hasard, non? Nous avons su rester sur une bonne dynamique, mais on pourra toujours trouver à redire sur la manière. Je reconnais que nous sommes sans doute l'équipe la plus embêtante à jouer du Championnat et nous avons eu de la réussite. Mais j'avais confiance dans ce groupe car j'avais choisi les joueurs recrutés et j'avais eu une grande partie des autres en formation. J'étais optimiste mais pas naïf. Nous nous sommes toujours considérés comme des challengers. A Amiens, vendredi prochain, vous pourriez déjà décrocher votre billet pour la L 1. Comment aborde-t-on ce genre de rendez-vous? Je pense que ce match sera d'autant plus compliqué qu'Amiens a perdu à Niort, vendredi. Je fais confiance à Ludovic Batelli pour nous préparer une réception comme il sait les faire! Seule une victoire pourra leur permettre de garder l'espoir. Nous ne serons pas favoris. Pour la seconde fois, Metz pourrait remonter aussitôt après sa relégation (après 2002-03). Avez-vous trouvé la recette miracle? Les deux parcours ont été différents, puisqu'en 2003, l'équipe avait raté son départ avant de faire une seconde partie de saison exceptionnelle. Nous avons eu l'avantage de démarrer très fort et d'être capables de garder le rythme. Ce qui est sûr, c'est que j'ai beaucoup appris au côté de Jean Fernandez et je ne peux que l'en remercier. Je m'en suis inspiré. Cela m'a donné des raccourcis et permis de gagner du temps. » FC METZ - FC SARREBRÜCK : 0-1 Hier soir en match amical. Stade municipal de Saint-Avold. Mi-temps : 0-0. Un bon millier de spectateurs. Temps estival, pelouse bosselée. But pour Sarrebrück : Rasp (65e s.p.) Un petit jeu sans conséquence Metz n'a pas gagné et Metz a même perdu, hier en amical, face à Sarrebrück. Une défaite sans conséquence : à Saint-Avold, l'intérêt était ailleurs. Les intentions étaient intéressantes en première période, sur un terrain pourtant difficile, mais nous n'avons pas su concrétiser. Après le retour des vestiaires, ça s'est moins bien passé. Ils nous ont battus à l'envie. Nous avons réagi trop tardivement. » De l'amertume, mais pas de gravité dans le propos de Cyril Serredszum : le FC Metz s'est bel et bien incliné, mais la défaite, concédée hier soir face à Sarrebrück (3e Division allemande), ne risque pas de venir troubler le quotidien de l'équipe de Francis De Taddeo. Celui-ci avait d'ailleurs cédé sa place à son adjoint, sur le banc du stade municipal de Saint-Avold. Tout bon pour Metz BREST 2 - LE HAVRE 0 Mi-temps 2-0. Spectateurs : 4343. Arbitre : M. Letendu. Buts pour Brest : Socrier (10e), De Carvalho (25e). Les résultats du week-end Belle victoire pour les 16 ans de Jean-Robert Faucher à Nancy sur le score de 3-1.
April 16 Encore quelques petits efforts...Classement des buteurs : 16 buts. Lesage (Le Havre), Kandia Traore (Le Havre), Babacar Gueye (Metz). Football /16 ans Les Messins évitent le piège ASNL - FC METZ : 1-3 Synthétique Forêt de Haye. Mi-temps : 1-2. Arbitre : Rumpler (Alsace). Buts à Nancy : Futas (2e). A Metz : Pjanic (25e), Bourgeois (45e s.p., 68e). Expulsion à Nancy : Da Costa (50e, mauvais geste). Laurent Agouazi : « Une marche à gravir » A quelques jours d'un déplacement à Amiens qui pourrait s'avérer décisif, Laurent Agouazi ne s'en cache plus : le titre de champion fait aussi partie des ambitions messines. Laurent Agouazi, la victoire contre Châteauroux a clarifié beaucoup de choses. Vous voilà plus que jamais aux portes de la Ligue 1... « Oui, ce succès nous a rassurés. Nous restions sur deux matches à domicile pas forcément très convaincants (Niort, Guingamp) et sur un déplacement à Tours (0-1) où nous avons assuré au niveau comptable, mais où nous n'avons pas vraiment été bons dans le jeu. Contre Châteauroux, notre entame a été difficile mais nous avons réussi à marquer à deux reprises avant de rentrer aux vestiaires. Il ne nous reste plus qu'une marche à gravir. On va voir si nous avons les nerfs solides. »• Vous évoquez la qualité de jeu. Dans votre situation et malgré votre confort au classement, vous y êtes toujours sensible ? « Encore plus, et surtout devant notre public. Mais, dans sur une saison, il y a toujours des moments où le jeu passe au second plan, comme à Tours, par exemple, où la maturité du groupe nous a quand même permis de conserver le bénéfice de la soirée. » Metz, intermède amical à Saint-Avold Au repos dimanche, les Messins attaquent la semaine ce matin à 9h30. A l'issue de la séance d'entraînement, certains referont leur sac pour rejoindre le stade municipal de Saint-Avold, pour y disputer une rencontre amicale face aux Allemands de Sarrebrück, pensionnaires de 3e division, où évoluent plusieurs joueurs français dont les anciens messins Jager et Zydko. A cinq jours du déplacement à Amiens, Francis De Taddeo mise sur ce rendez-vous pour offrir du temps de jeu à quelques éléments. Stéphane Léoni, Luis Delgado, Papiss Cissé ou encore Sébastien Bassong pourraient, ainsi, être du voyage. « Daniel Gygax, aussi. Il se peut qu'il fasse une mi-temps », indiquait hier l'entraîneur messin. Metz devance Forbach Après les qualifications des tours précédents, 16 équipes se disputaient la finale départementale de la coupe des benjamins, hier, sur les installations de Créhange. En début de matinée, tous les joueurs étaient soumis à l'épreuve des jonglages pour se départager en cas d'égalité à la fin des rencontres. Les 16 équipes, répartis en deux groupes se rencontraient ensuite selon la formule de l'échiquier. Chaque équipe a effectué quatre matches puis la journée s'est terminée sur les matches de classement. Le FC Metz s'est imposé devant Forbach en finale. classement 1. FC Metz, 2. Forbach, 3. Florange, 4. Plantières, 5. Saint-Avold 1, 6. Thionville, 7. Saint-Avold 2, 8. Amnéville, 9. Saint-Julien, 10. Trémery, 11. Yutz, 12. Hettange, 13. Sarrebourg, 14. Jeunesse 2000, 15. Achen, 16. Bouzonville.
Quoi de neuf, depuis 10 jours?CFA : Metz en quête d'efficacité FC Metz. 5e avec 68 pts (11v, 9n, 7d). Les trois dernières rencontres : nul contre Levallois (0-0), nul à Compiègne (1-1), victoire contre Mulhouse (2-0).
Pour mémoire :
FF du 10/04/2007 : Au nom du père : Babacar Gueye Le meilleur buteur actuel de Ligue 2 ne se destinait pas au poste d'avant-centre. Poussé par son père, il incarne, aujourd'hui, la génération montante des Mosellans. Aba Gueye, le papa, a dû se montrer drôlement persuasif, il y a quelques années, quand son fils Babacar ne se prédestinait pas au métier de goleador. Du côté de « Gueule Tapée », à Dakar, le jeune homme se voyait plutôt dans la peau d'un milieu offensif, voire d'un attaquant de soutien, des positions qu'il lui arrive parfois d'occuper à Metz comme en sélection sénégalaise. «Avec mes potes des quartiers voisins, on avait l'habitude de se retrouver sur un terrain. C'est là que Mady Touré nous a repérés. Il a créé ensuite Génération Foot. »Autour de lui gravitent ses amis, tous de futurs internationaux, comme Rahmane Barry (Lorient), Pape Waïgo Ndiaye (Cesena) ou encore son cousin Momar Faye (Nancy, prêté à Raon l'Etape). Bon sang ne saurait mentir, et l'adresse de Baba le distingue déjà des autres. Ancien international du Dial Diop et de la SEIB passé par le Maroc, papa Gueye avait toutefois repéré chez son rejeton les qualités propres à un chasseur de buts. « C'est sûr, il a beaucoup pesé pour que je joue à ce poste ... » C'est en tant qu'attaquant qu'il débarque à Saint-Symphorien, en 2001. Avec les 18 ans comme dans les rangs de la CFA, le jeune Sénégalais claque vite pas mal de buts. Ses premiers pas en L1, en 2003, ne confirmeront pas forcément qu'il est le buteur attendu. A l'arrivée, il n'inscrit même que 7 buts en trois saisons parmi l'élite. Maigre, bien maigre. Voilà pourquoi son association, cette saison, avec son jeune « frère» Papiss Cissé a surpris par son efficacité. A eux deux, les deux hommes ont inscrit 26 buts, sans compter les passes décisives. Le duo fait peur, tandis que Gueye, à tout juste vingt et un ans, a pris une autre dimension. « Au départ, j'aurais signé tout de suite pour terminer à 10 buts, sourit l'intéressé. Maintenant, pour moi, cela ne changerait pas grand-chose d'être meilleur buteur. A mes yeux, la base pour avancer, c'est le collectif. Ce qui m'a fait du bien, aussi, cet été, c'est de suivre une bonne préparation. J'ai besoin de me sentir au top physiquement pour être performant. » Polyvalent, « Babs» a souvent frappé quand ses adversaires s'y attendaient le moins, notamment lorsqu'il déboulait sur l'aile gauche, un poste excentré qu'il affectionne particulièrement. Considéré comme le père spirituel de tous les Sénégalais de Metz, qu'il a contribué à faire venir, Francis De Taddeo, l'entraîneur messin, porte naturellement un regard bienveillant sur Babs, qu'il a formé:« Il fait preuve d'énormément de maturité, et ses statistiques sont exceptionnelles, dans la passe comme dans l'efficacité devant le but. Dans la surface, il sait rester calme et choisit souvent le geste adéquat. » Non retenu par le Sénégal lors de la dernière Coupe d'Afrique des nations, en Egypte - il avait alors donné la priorité à son club, qui tentait d'éviter la relégation en L2 -, Baba Gueye se projette déjà sur la prochaine édition au Ghana. Un rendez-vous qu'il ne veut surtout pas manquer. « Je souhaite vraiment y prendre part. Mais, pour cela, il faudrait que je joue en club. » Calme et réfléchi, le jeune homme n'envisage pas encore de quitter Metz, où il se sent parfaitement à l'aise. « Je suis sous contrat jusqu'en juin 2008, et je ne ferai pas n'importe quoi. Le club grandit, pourquoi ne pas continuer? » Avec 16 buts au compteur, le Dakarois ne laisse évidemment pas insensibles les observateurs français ou européens, un peu comme Emmanuel Adebayor, qui l'a précédé à Metz en son temps. « Calme, je le suis un peu trop, parfois. C'est parce que je me dis que les choses peuvent aller vite, dans un sens comme dans l'autre. » Metz peut donc espérer conserver pour une saison supplémentaire ce talentueux élément, à la tête bien faite, qui n'est pas sans rappeler le jeune Didier Drogba, lorsqu'il apprenait le métier du côté du Mans. Une référence continentale - et internationale - qu'il apprécie sans limite : « Que ce soit lui, Kanouté ou Eto'o, ils font du bien à l'Afrique. » On l'a compris, Baba Gueye se rêve lui aussi un grand destin. Mais, pour y parvenir, il est bien décidé à prendre son temps. D'ici là, Baba Gueye va continuer de prodiguer conseils et encouragements à son jeune frère, Ibrahima, qui évolue en CFA. Et tout donner pour convaincre Henri Kasperczak, le coach du Sénégal, qu'il fa l'étoffe d'un futur cador de la sélection. Repères Né le: 2 mars 1986, à Dakar (Sénégal). 1,86m;71 kg. Poste: attaquant. International sénégalais. • PARCOURS Clubs: Génération Foot (1999-2001). FC Metz (depuis 2001) . • CHIFFRES 16. Comme le nombre de buts marqués cette saison par Babacar Gueye, meilleur réalisateur de Ligue 2 après 30 journées. A signaler que la saison dernière, à la même période, le Havrais Jean-Michel Lesage occupait la tête du classement des buteurs de L2 avec 14 réalisations.
(13/04/2007) FC METZ 2-CHÂTEAUROUX 0 Stade Saint-Symphorien. Mi-temps : 2-0. Temps estival. Pelouse correcte. Arbitre : M. Lamarre. 11474 spectateurs. L'avenir clés en main Quatre jours après sa victoire à Tours, Metz a bouclé sa semaine avec un nouveau succès, hier, face à Châteauroux. Les portes de la Ligue 1 sont grandes ouvertes. Une semaine. Dans une petite semaine, sur la pelouse d'Amiens, le leader aura la possibilité d'oblitérer son ticket pour la Ligue 1. Tout, ou beaucoup du moins, dépendra du comportement du Havre d'ici-là. Avant de partir en campagne, le 29 juillet dernier à Gueugnon, les Messins ne s'autorisaient à y songer que dans le silence imposé par le devoir de reconstruction. Près de neuf mois plus tard, la perspective de voir le club du président Molinari réintégrer l'élite n'a jamais été aussi criante. Un peu plus encore depuis hier. En décrochant leur treizième succès de la saison à domicile, face à Châteauroux, les joueurs de Francis De Taddeo ont en effet effectué un pas de géant vers l'accession. Celui-là a pourtant mis du temps à se dessiner. Trente-six minutes exactement. Le temps pour les Castelroussins de conforter leur réputation d'équipe joueuse et difficile à manœuvrer. Dans une configuration inédite qui le privait de ses deux meilleurs buteurs - Babacar Gueye et Papiss Cissé, ayant été désignés remplaçants de luxe - Metz a peiné pour prendre son élan. Châteauroux a été tout prêt d'en profiter par l'intermédiaire de El Jadeyaoui : heureusement pour Christophe Marichez et les siens, la frappe de l'attaquant finissait sa course derrière la cage (21e). Rien jusque-là, d'un côté comme de l'autre. Le vide allait être comblé par Daniel Gygax. En l'espace de quelques minutes, l'international suisse, dont la dernière titularisation remontait à la venue de Caen, le 19 février, allait dessaper la soirée de son costume terne. La première fois, sur une passe millimétrée de Laurent Agouazi : Daniel Gygax s'y reprenait à deux fois pour tromper le gardien castelroussin (1-0, 38e). La seconde à la réception d'un centre venu de la gauche et du pied de Sébastien Renouard : d'un ciseau parfaitement maîtrisé, à l'angle de la surface de réparation, l'ancien lillois faisait se lever Saint-Symphorien comme un seul homme (2-0, 41e). Un geste venu d'ailleurs qui aurait peut-être mérité que l'arbitre siffle la fin de la rencontre... « Un courant favorable » Francis De Taddeo (entraîneur de Metz) : « L'équipe de départ correspondait à une volonté d'aligner des joueurs frais, ce qui explique qu'il nous ait fallu du temps pour se trouver. Le talent de Daniel Gygax est venu à point nommé. Châteauroux est une équipe joueuse face à laquelle il est devenu difficile pour nous de récupérer le ballon, mais tout le monde a été généreux, avec plus ou moins de bonheur. Un bon Christophe Marichez nous a aidés à ne pas prendre de but. Les organismes sont éprouvés, mais nous sommes portés par un courant favorable. » Heureusement, Gygax... Pour son retour aux affaires, Daniel Gygax a réussi un doublé qui offre au leader une victoire suffisante pour masquer le reste : une prestation d'ensemble terriblement poussive. Dans la gestion des efforts qui le conduiront très bientôt en Ligue 1, le FC Metz a encore excellé, hier soir, face à Châteauroux. Après des débuts poussifs, qui l'ont vu s'exposer au contre et mal finir ses actions, le leader a plié l'affaire en deux temps et trois mouvements, à l'approche de la pause. Daniel Gygax, blessé depuis février, a merveilleusement exploité un centre de Laurent Agouazi puis un autre de Sébastien Renouard. Dépossédés du ballon, les Messins ont passé la deuxième mi-temps à subir et à reculer. Un jeu a priori dangereux mais, dans leur situation, un risque d'autant plus limité que Châteauroux a manqué d'efficacité. Toute la différence entre un futur promu et une bonne équipe de Ligue 2... Marichez. Alerté par intermittence, puis plus franchement sollicité, il n'a jamais relâché sa vigilance, stoppant par exemple une frappe vicieuse d'Ahamada (61e), une reprise de Bayod (65e), ou un tir en pivot de Mulenga (69e). Décisif enfin dans un face à face avec Ahamada (81e). Cardy. Cette fois en manque de réussite sur ses coups de pied arrêtés, sa présence à la récupération du ballon a décliné avec le temps après plusieurs interventions précieuses en début de match. Renouard. Des débuts hésitants, marqués par une mésentente criarde avec Aguirre (29e), jusqu'à cette passe décisive, d'un lift précis, à destination de Gygax sur le deuxième but. Il a encore ajusté un centre parfait sur la tête d'Aguirre (53e) avant de céder sa place à Babacar Gueye (52e). En dehors d'une combinaison avec Aguirre, l'attaquant sénégalais a étrangement manqué de conviction et trop ouvert son pied droit sur une frappe en toute fin de match. Contre Sarrebrück, à Saint-Avold La rencontre amicale prévue lundi entre le FC Metz et Sarrebrück (3e division allemande) aura lieu non pas à Creutzwald, mais à Saint-Avold, contrairement à ce qui nous avait d'abord été indiqué par erreur. A cette occasion, Metz alignera les joueurs les moins utilisés ce week-end face à Châteauroux et, en CFA, à Saint-Quentin. Il s'agira aussi du match de reprise de Stéphane Léoni, dernier blessé de longue date de l'effectif lorrain. Coup d'envoi à 18 h 30, lundi, au stade municipal de Saint-Avold. Les "14 ans" qualifiés Les "14 ans" lorrains se sont qualifiés pour la phase finale de la Coupe nationale (9 et 10 juin à Angoulême). Pour leur dernier match de poule à Clairefontaine, les jeunes Lorrains ont battu l'Aquitaine (1-0). Avec 9 points, ils terminent à la deuxième place derrière Rhône-Alpes (12). Un beau succès pour la LLF dont la sélection féminine des "16 ans" a été éliminée. Hier, à Vichy, les filles ont fait match nul (0-0) avec Rhône-Alpes. Dans cette poule, Midi-Pyrénées et le Languedoc-Roussillon ont arraché leur ticket pour la phase finale.
Les résultats du week-end du 10/04/2007 : Les 13 ans ont fait bonne figure au tournoi international de Livourne en battant notamment l'Inter Milan et le Bayern Munich. (09/04/2007)Tours sous contrôle Malgré une performance moyenne, les Grenats ont fait le travail devant le dernier de la classe, Tours, en match décalé de la 31ème journée. Vainqueurs grâce à un but sur corner de Julien François, ils continuent leur marche vers la Ligue 1. Un match se joue souvent dans les surfaces de réparation. Leaders de L2 depuis de longs mois, les Messins de Francis De Taddeo le savent éperdument. Une fois de plus, ils ont été on ne peut plus efficaces dans les zones de vérité à l'image de Julien François, auteur de l'unique but de la partie à quelques instants de la mi-temps. Le milieu de terrain messin est monté plus haut que tout le monde pour détourner de la tête un corner tiré au premier poteau par son coéquipier Julien Cardy (0-1, 43°). Ce but a été un véritable coup de massue pour les Tourangeaux, auteurs d'une entame courageuse.
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