roro10 的个人资料Les contes de Roro照片日志列表更多 ![]() | 帮助 |
|
4月30日 Il faudra des titulaires d'attaque....La petite phrase du jour : « Restent les boulonnais à déboulonner et, à moins d’un Tours de cochon…La blessure de Mendy ouvre des perspectives au joueur Jestrovic, qui doit être mort de faim et qui a fait montre d’un état d’esprit exemplaire jusqu’ici ! » METZ - NÎMES METZ. – Un changement est obligatoire (Mendy, touché à une cuisse, est forfait), mais il y en « aura entre un et huit », souriait l’entraîneur breton hier matin. Agouazi (cuisse), qui a repris la course hier matin, est incertain. L’équipe probable : Vailati – C. Gueye, Brégerie, Vivian, Delgado – Barbosa, Cardy, Rocchi – Farina, P. Cissé, Bessat. NÎMES. – Ayité, Mandrichi et Cavalli, tout comme Mostefa et Liron, suspendus demain, se sont contentés de quelques tours de terrain, hier matin. Cavalli récupère Zarabi et titularisera Ichalalène. L’équipe probable : Puydebois – Ichalalène, Roumégous, Zarabi, Sidibé – Maisonneuve, Keita, Cavalli, Ech-Chergui – Malm, Collorédo. Eviter les heurts supplémentaires Si Yvon Pouliquen procède à des rotations dans son équipe de départ, Nenad Jestrovic pourrait vivre sa première titularisation, quatre mois après son arrivée à Metz. Metz reste sur trois journées d’insuccès : le 1er mai, deux semaines après sa défaite contre Clermont, une victoire contre Nîmes s’avère impérative. Le contexte. Quatre jours après un derby de l’Est dépensier d’énergie mais de petit profit (0-0) à Strasbourg, Metz retrouve Saint-Symphorien et un contexte plus ordinaire : il reçoit Nîmes, dernier de Ligue 2, mais toujours en course pour le maintien. En l’emportant face à Montpellier et Dijon, en avril, les Nîmois viennent d’entretenir cet espoir qui passe par un exploit à Metz. Les Lorrains, quant à eux, sont prévenus : avant de se montrer à la hauteur de l’enjeu à défaut de faire preuve d’efficacité offensive à Strasbourg, ils ont lourdement chuté à Saint-Symphorien, face à Clermont : «Un accident », pour reprendre le discours officiel, qu’il est interdit de répéter au cœur de la lutte effrénée pour la montée en Ligue 1. Le dernier succès des Messins remonte désormais au 5 avril, face à Brest : à ce stade de la saison, ils n’ont pas le droit d’enchaîner une quatrième rencontre sans victoire : même un jour férié, le temps n’est pas aux heurts supplémentaires. L’adversaire en chiffres : Nîmes vit encore Certaines constances sont trompeuses : si le Nîmes Olympique occupe la vingtième et dernière place du championnat depuis octobre, ne l’ayant quittée que le temps d’une journée (en février, après une victoire sur Troyes), il n’a jamais été aussi près de pouvoir quitter la zone de relégation, se trouvant à trois points du dix-septième, Reims. Son niveau de performance a changé radicalement depuis la mi-décembre, et l’arrivée de Jean-Michel Cavalli en remplacement de Jean-Luc Vannuchi. Avec l’entraîneur corse, qui a ouvert son mandat par un succès contre Bastia, les Nîmois ont pris vingt-trois points en quinze journées, après en avoir seulement acquis treize au cours des dix-huit premières journées. Ils viennent notamment d’engranger quatre victoires lors des six dernières journées. Mais la situation du dernier de Ligue 2 se trouve encore plombée par son comportement à l’extérieur, où il n’a trouvé qu’à dix reprises le chemin des filets : avec onze défaites pour seulement deux victoires et trois nuls, Nîmes est l’équipe la moins performante en déplacement, avec une moyenne de 0,56 point par match. 4月29日 Nîmes doit ajouter des soucis judiciaires aux soucis sportifs...La petite phrase du jour : « vendredi, on reçoit un club en pleine crise (voir plus bas), ce qui sera de bon augure ! » Sportfive au chevet des stades La société de marketing va aider les instances à préparer le dossier de candidature de la France à l’Euro 2016. LE 15 FÉVRIER 2010, la France doit remettre à l’UEFA son dossier de candidature à l’Euro 2016. Ce qui laisse finalement peu de temps à la Fédération française (FFF) et à la Ligue de football professionnel (LFP) pour finaliser un document susceptible d’emporter l’adhésion de la confédération européenne. D’autant qu’il s’agira d’être extrêmement convaincant pour triompher des autres pays candidats : l’Italie, la Turquie et le duo Norvège- Suède. Échaudée par les difficultés de la Pologne et de l’Ukraine pour organiser la prochaine édition, en 2012 (voir L’Équipe des 25 mars et 16 avril), l’UEFA sera sans pitié pour 2016. Pour faire face aux échéances, les instances du football français tentent actuellement de fédérer toutes les compétences. Et elles s’apprêtent à confier à Sportfive, la société de marketing sportif contrôlée par Lagardère Sports, une mission sur la construction et la rénovation des stades susceptibles d’accueillir la compétition. Dotée d’une filiale spécialisée (Stadium Consulting), Sportfive a en effet une certaine expérience en la matière. Un contrat de trois ans devrait être signé dans les prochains jours, pour un montant d’environ 750 000 euros. Des projets de stades au point mort « Sportfive est déjà partenaire d’un certain nombre de clubs et possède de très bons spécialistes en matière de stades, confirme Jean-Pierre Hugues, le directeur général de la Ligue. Ils seront bien utiles, car il va falloir prouver à l’UEFA que l’on ne bluffe pas. En collaboration avec la Fédération, le but est de rédiger un dossier costaud, pas juste de dire qu’on aura neuf stades et trois autres en secours. » Avant de convaincre l’instance européenne, il s’agira de persuader les décideurs politiques locaux de se lancer dans l’aventure. « Les maires des villes concernées par la candidature française doivent donner formellement leur accord, précise Jean-Pierre Hugues. Frédéric Thiriez (le président de la LFP) et Jean-Pierre Escalettes (son homologue de la FFF) vont donc entamer, début mai, une tournée pour sensibiliser les élus. Puis il faudra les aider à rédiger leur dossier. » En attendant, le directeur général de la Ligue espère qu’un texte de loi va donner un coup d’accélérateur à des projets de stades aujourd’hui au point mort. « Un projet de loi ou une proposition de loi émanant d’un parlementaire pourrait introduire la notion d’intérêt général pour les stades. On aimerait que cela puisse être voté avant l’été. Mais malheureusement, même si on s’agite beaucoup, on ne maîtrise pas le calendrier. » Le directeur général de Nîmes en garde à vue Huit personnes, dont le préparateur physique du Nîmes Olympique, club de Ligue 2, Jérôme Arpinon(ex joueur de Metz, club avec lequel il a gagné la Coupe de France entre-autres…), et le directeur général Alain Gazeau, fils du président Jean-Louis Gazeau, ont été placées en garde à vue hier à Nîmes. Les policiers tentent de cerner les responsabilités dans une affaire qui pourrait impliquer des membres du club et le principal club des supporters, les Gladiators. Le 27 février, en pleine crise ouverte entre les ultras et la direction du Nîmes Olympique, une dizaine d’hommes étaient venus intimider les supporters dans leur tribune, lors du match face à Angers (1-1). Selon certains supporters, des responsables des Gladiators auraient également reçu la visite de ces gros bras sur leur lieu de travail. Agouazi et Mendy touchés Sortis en cours de match à Strasbourg, Laurent Agouazi et Victor Mendy n'ont pas pu s'entraîner mardi matin. Metz, points de suspense Muet depuis trois matches, Papiss Cissé fait partie des questions qui entourent la fin de saison messine. S'il lui permet aujourd’hui de conserver sa troisième place, le contenu de la réaction messine observée à Strasbourg n’a pas totalement répondu aux questions nées de l’accroc clermontois… Nous avons les cartes en main.» L’expression est redevenue à la mode dans les vestiaires de Julien Cardy et de ses coéquipiers. Vidée de son sens par la gifle qu’avaient infligée les Clermontois à l’équipe d’Yvon Pouliquen, il y a bientôt deux semaines (1-3), elle a retrouvé un peu de sa (fragile) raison d’être en Alsace, lundi, au terme d’un derby qui a finalement épargné les susceptibilités des uns et des autres (0-0) : Strasbourg s’est évité une troisième défaite de rang et Metz, lui, s’est rassuré. En signant son quatrième résultat nul à l’extérieur depuis le début de l’année, le postulant lorrain a aussi conservé une position enviée sur l’échiquier de la Ligue 2. Et ce n’est pas la moindre des satisfactions. A cinq longueurs de la ligne d’arrivée… Metz l’a montré… Sa capacité de réaction est intacte. Comme il l’avait fait après sa défaite à domicile contre Lens, en ramenant un point de Reims, Metz a su éviter le traquenard qu’aurait pu constituer une deuxième défaite dans la foulée de celle concédée contre Clermont. Pour cela, il a notamment rectifié le tir dans le domaine défensif. Attentiste et fébrile lors de sa dernière apparition à Saint-Symphorien ? Germano Vailati avait encaissé trois buts ? il est seulement le quatrième visiteur à repartir de la Meinau en ayant gardé ses cages inviolées. Le fait n’est pas nouveau, loin de ses bases, Metz reste une valeur sûre du championnat. Sans son échec à Sedan, le 13 mars dernier, son bilan depuis le début de l’année, garni par ailleurs de deux victoires et de quatre nuls, aurait valeur d’exemple dans le manuel de la remontée immédiate. Il peut compter sur un banc mobilisé. Les cinq changements opérés par Yvon Pouliquen dans le onze titulaire, entre Clermont et Strasbourg, n’ont pas affecté le fonctionnement général de la machine. Mais il n’empêche, à cinq longueurs de la ligne d’arrivée… Metz devra prouver… Qu’il possède des réserves offensives. Car en cette fin de saison, la formation grenat montre des signes tangibles d’essoufflement dans le registre de l’efficacité : pour preuve, Metz n’a marqué que trois petits buts au fil de ses quatre dernières apparitions. La baisse de régime de son meilleur buteur est intimement liée à ce constat. Auteur de treize buts, Papiss Cissé n’a plus trouvé le chemin des filets depuis le 5 avril dernier et la venue de Brest. A Strasbourg, il a connu son troisième match sans but. Mais les épaules du jeune international sénégalais ne doivent pas, pour autant, porter l’entière charge de la responsabilité. Prétendant à l’élite, Metz doit pouvoir ne pas compter sur un seul pion pour s’y rendre. Dans cette même optique, Metz devra profiter des dernières semaines de compétition pour clarifier son comportement à domicile. Une première occasion lui en sera donnée après-demain, contre la lanterne rouge nîmoise. Or, le déroulé de ses trois dernières apparitions à Saint-Symphorien n’est pas fait pour chasser le doute. Poussives, les deux victoires obtenues contre Châteauroux (1-0) et Brest (1-0) contenaient peut-être en elles les signes annonciateurs de la défaite, logique, qui a suivi contre Clermont. Cinq journées de championnat et trois poursuivants qui épient ses moindres mouvements : pour résumer, Metz devra prouver qu’il a les nerfs bien accrochés pour faire partie du trio de tête. Il a peut-être commencé à le faire lundi, d’ailleurs, sous les projecteurs de la Meinau. Mais aujourd’hui, les points de suspense demeurent… 4月28日 Un résultat qui ne satisfait personne, mais c'était un match à enjeux !La petite phrase du jour : « Hier soir, Strasbourg a fait la fête, nous, on a fait sérieusement notre match, mais personne ne peut être content de ce nul, de ces points envolés : le suspense continue ! » (Quotidien l’Equipe) : STRASBOURG - METZ : 0-0 Un derby sans souffle Incapables de se départager dans ce match fermé, Metz et Strasbourg conservent leurs chances en vue de la montée. STRASBOURG, STADE DE LA MEINAU, HIER. Les deux prétendants à la montée se sont neutralisés, à l’image du Messin Jeff Strasser qui tacle le capitaine strasbourgeois Guillaume Lacour. STRASBOURG LE SUSPENSE pour l’accession en Ligue 1 devrait bien courir jusqu’à la fin de la saison. Deux points séparaient déjà le deuxième (Boulogne) du cinquième (Tours). Depuis hier soir, plus rien ne sépare les deux dauphins du leader lensois, Boulogne et Metz, sinon leur différence de buts particulière. Logiquement, tout est resté aussi étriqué entre Strasbourg et Metz, hier soir, dans un match qui a singulièrement manqué de souffle. Pour les Alsaciens, éjectés du podium après ce nul à domicile qui suit deux défaites en déplacement, le résultat n’est pas si déprimant, malgré tout. Affronter Metz sans quatre de ses titulaires (Bezzaz, Cohade, Marcos et Shereni) n’avait pas vraiment donné le sourire à Jean-Marc Furlan. Et, ce point, après tout, lui permet de conserver une petite avance sur Tours et de rester tout près du podium. Un moindre mal, même si Strasbourg a eu les meilleures occasions de l’emporter et se retrouve sans grande marge de manœuvre avant de se rendre à Boulogne (36e journée) et Montpellier (38e journée). Vailati décisif Metz, dont le programme est plus avenant, a obtenu à peu près ce qu’il cherchait. Un partage des points qui le laisse en position de force pour la fin du Championnat. Au complet, les Lorrains ont évolué en contres en première période avant de passer l’essentiel de la seconde à défendre, hormis sur une frappe tendue de Cissé écartée par Cassard (68e) et sur un mouvement collectif dilapidé par un centre de Gueye (77e). Ils ont donc défendu, avec application, mais en perdant totalement le contrôle du ballon et la plupart des duels au milieu, handicapés par la sortie de Mendy sur blessure (50e) et le coup de fatigue de Johansen, qui avait été la meilleure arme technique de son équipe avant la pause. Mais Metz s’en est sorti indemne. Notamment parce que Strasbourg a laissé passer sa plus forte période de domination, gâchée par deux mauvais contrôles de Kandia Traoré dans la surface, après une longue préparation de ses coéquipiers (63e), puis sur un coup franc de Ducrocq qui l’avait trouvé au second poteau. Il a été abandonné par tout le monde, sauf par Vailati, qui lui sauta dans les pieds pour mettre en échec son tir (70e). L’attaquant ivoirien a raté deux gestes fondamentaux alors qu’il avait impulsé, avec Gargorov, les seuls mouvements strasbourgeois de la première période et semé, tout seul, le désordre dans la défense avant d’être repris par Cardy (38e). Globalement freiné par les mêmes limites techniques ou la même crispation dans les trente derniers mètres, Metz avait aussi mal exploité une poignée de situations favorables, notamment un centre mal assuré de Mendy pour Cissé, intercepté par Cassard (23e). Entre deux équipes très proches, l’imprécision n’a départagé personne. Traoré manque de self-control
À l’aise en remise dos au but et dans ses passes vers l’avant. Mais, quand il s’est retrouvé en position dangereuse, un mauvais contrôle est venu souvent tout gâcher. Et puis il rata la plus belle occasion strasbourgeoise en butant sur Vailati, alors qu’il était esseulé au second poteau (70e). STRASBOURG CASSARD(6) : beaucoup de prises de risques dans ses dégagements au pied. Vigilant sur une frappe de Cissé (68e). DUCROCQ (5) : pas vraiment en difficulté en un contre un. Plus de mal dans le placement et les relances. S. PELÉ (7) : des interventions toujours tranchantes. PAISLEY (6) : il enlève une balle de but à Cissé (40e). J.-A. FANCHONE(6) : sérieux en première mi-temps. Et plus offensif en seconde. LACOUR (4) : peu en vue. M. BAH (6) : des gestes défensifs bien sentis. Un apport devant non négligeable comme sur cette tête ou cette frappe à côté (3e, 69e). J. FANCHONE (5) : il s’est caché en première période. Mieux en seconde, où il a plus provoqué. GARGOROV(5) : remuant, il a apporté de la vitesse. Mais ses choix dans le dernier geste n’ont pas toujours été judicieux. ZENKE (3) : un ballon de but mal négocié dès le début du match (3e). Après, il a manqué à peu près tout. K. TRAORÉ (4) : voir ci-dessus. METZ VAILATI (7) : vigilant sur Zenke (3e), dont la frappe n’était pas surpuissante. Impérial sur Traoré à bout portant (69e). Ch. GUEYE (5) : une prestation correcte, mais quelques centres mal ajustés. VIVIAN (6) : seul aux 6 mètres sur un corner, il a manqué le cadre (37e). Défensivement, il fut costaud, notamment de la tête. STRASSER (6) : un placement sûr. L. DELGADO (5) : mal positionné à plusieurs reprises en début de match, il s’est rattrapé ensuite. AGOUAZI (6) : devant la défense, il a harcelé le porteur de ballon adverse avec constance. V. MENDY (5) : quelques slaloms, où sa vitesse a fait la différence. Une passe pas assez appuyée alors que Cissé attendait le ballon seul dans la surface. Blessé derrière la cuisse droite sur une course défensive et remplacé par FARINA (50e), qu’on a peu vu. CARDY (7) : il a taclé un peu partout aux quatre coins du terrain. Des retours défensifs décisifs dans sa surface. JOHANSEN (6) : de retour de blessure, ses gestes techniques et ses ouvertures ont éclairé la première période. Plus discret après le repos. BARBOSA (5) : des coups de pied arrêtés bien tirés. S’est éteint peu à peu dans l’animation offensive. P. CISSÉ (5) : on le sentait capable de faire la différence, mais il ne l’a jamais faite. Trop de mauvais choix. RÉACTIONS Jean-Marc FURLAN (entraîneur de Strasbourg) : « On est déçus de ne pas prendre les trois points. Mes joueurs ont fait monter la pression au fil du match, et on aurait pu le gagner sur le plan athlétique. Ils ont mis tout leur potentiel sur le terrain pour emporter ce derby, c’était une affaire d’honneur. On reste sur une situation mi-figue, mi-raisin sur le plan comptable. Après, au niveau du jeu, on a fait le maximum ce soir. » Yvon POULIQUEN (entraîneur de Metz) : « Sur la première mi-temps, on a deux ou trois opportunités qu’on aurait pu concrétiser. Par contre, en deuxième mi-temps, on a perdu un peu le fil. Mais ça reste un bon point pris face à un concurrent direct, même si on a parfois trop subi à mon goût. L’écart est minime, mais ce point nous permet de rester sur le podium. Il faut récupérer car c’était un gros match sur le plan physique. Ce résultat montre que la contre-performance face à Clermont était un accident. » (Internet) Strasbourg piétine toujours Après deux défaites concédées à Lens (4-1) et à Tours (2-0), Strasbourg a stoppé l'hémorragie face à Metz (0-0) lundi soir à la Meinau en match décalé de la 33e journée. Mais ce résultat nul reste décevant pour une équipe qui vise la remontée en L1. Contre un concurrent direct, le club alsacien peut estimer avoir perdu deux nouveaux points précieux.
(DNA) Juste une étincelle… Hier soir, dans une Meinau presque pleine, le Racing se devait de renouer avec la victoire après deux défaites de rang. Si les hommes de Furlan ont su relever le gant devant les idoles sanctifiées de 1979, Metz est venu gâcher la fête. A cinq journées du verdict, rien n'est perdu. Mais plus aucun faux pas n'est permis. Kandia Traoré, ici à la lutte avec le Messin Luis Delgado, avait la balle de la victoire au bout du pied à la 70e'. La reprise de l'Ivoirien sera détournée par Vailati, et le Racing ne fera pas basculer le match. C'était une ambiance des grands soirs, comme Strasbourg n'en avait plus vécu depuis un bail. En ce lundi printanier, tous les éléments étaient réunis pour que le Racing sorte de l'ornière dans laquelle il s'était embourbé, quelque part entre les déconvenues lensoise (4-1) et tourangelle (2-0). Les héros de 1979 sont les seuls à avoir ravivé la flamme des jours glorieux Invités à célébrer le trentième anniversaire du seul titre alsacien, les héros de 1979, presque au grand complet (lire en page suivante), sont donc les seuls à avoir ravivé la flamme des jours glorieux. Une douce brise d'euphorie a même parcouru les travées du stade, quand Gilbert Gress et ses hommes sont venus saluer d'un geste auguste le kop en fusion. Cinq journées pour éviter de basculer dans un cauchemar absolu Mais les Bleus ne parviennent pas à asséner le coup de grâce. « On fait preuve d'une énorme solidarité au moment où le ballon nous brûlait les pieds, explique Pouliquen. On prend un bon point qui nous permet de rester sur le podium. » (Site officiel FC Metz) Metz et Strasbourg dos à dos Le choc de la trente troisième journée de Ligue 2 n'a pas trouvé de vainqueur, lundi soir à la Meinau. Les Grenats ont maitrisé le premier acte, pas le second. Ils peuvent donc se satisfaire de ce résultat nul, qui leur permet de rester sur le podium. Il y a quelques semaines, au regard du classement, on pensait que la montée se résumerait à une course entre trois équipes, qui étaient aussi les trois reléguées du précédent championnat de Ligue 1. Par leurs contre performances respectives, Messins et Strasbourgeois ont depuis contribué à rééquilibrer le haut du tableau. Bien malgré eux, ils ont poussé le vice jusqu'à faire match nul zéro à zéro, lundi soir au Stade de la Meinau, au terme d'une rencontre qui ne manqua pourtant pas d'occasions de marquer. Ce résultat, fort logique au demeurant, fait sans doute plus les affaires des visiteurs que des locaux. Ils conservent en effet leur place sur le podium avant de recevoir Nîmes vendredi soir. Organisé comme à son habitude, la formation d'Yvon Pouliquen a produit une première période solide. Notamment après un premier quart d'heure décousu qui faillit permettre à l'un et à l'autre d'ouvrir la marque. Dès la première minute, Papiss Cissé trouva en effet le poteau. Avant que Simon Zenke n'écrase sa frappe face à Germano Vailati (2°). Par la suite les Grenats se mettaient en position d'attente et laissaient à Strasbourg le soin d'attaquer. L'option faillit se révéler payante. Victor Mendy prit le meilleur côté droit mais manqua son centre à destination de Papiss Cissé (29°). Puis Matheus Vivian faillit reprendre à pleine vitesse un corner de Cédric Barbosa (37°). Enfin, Papiss Cissé fut repris in extremis dans la surface par Grégory Paisley (40°). Metz avait laissé passer sa chance. Le second acte fut nettement à l'avantage de Strasbourg, qui imprima un rythme plus élevé à ses offensives. Metz dut alors produire une grosse débauche d'énergie pour conserver sa cage inviolée. Julien Cardy avorta une contre attaque alsacienne, en dernier recourt (60°). Avant que la balle de match soit gâchée par Kandia Traoré. Seul au second poteau, il choisissait la force face à la courageuse sortie de Germano Vailati... et son ballon s'envolait dans les tribunes (70°). Les Alsaciens ne parvinrent plus, par la suite, à se montrer dangereux. C'est aussi car les Mosellans se battaient comme de beaux diables. Un point obtenu de haute lutte s'apprécie ! Il faudra bien sûr le bonifier vendredi à Saint-Symphorien contre Nîmes. (RL) Panne d'ascenseur à la Meinau Cédric Barbosa et les Messins ont eu leur chance en première période mais n'en ont pas profité. Seul le suspense l'emporte : Metz puis Strasbourg ont tous eu l'occasion de marquer, sans jamais y parvenir, mais les Lorrains sont aujourd'hui un peu plus avancés que leurs voisins. Derby anxiogène, deux blessés, dont un grave. Ni Strasbourg, ni Metz n'ont réussi à remporter un match disputé sur le fil du rasoir, avec ce qu'il faut d'occasions de le faire basculer, côté messin en première période, côté strasbourgeois en deuxième. Le plus touché dans ce choc violent jouait chez lui. A l'espoir d'une sorte de finale entre les voisins alsaciens et lorrains, a donc répondu le verdict d'un combat sans vainqueur : après d'âpres hostilités, seul le suspense a triomphé, et il triomphera peut-être jusqu'à la fin du mois de mai, si l'on a bien compris le message. Mais si les deux clubs voisins se retrouvent en Ligue 1 l'été prochain, qu'ils pensent à fusionner ! Confronté aux victoires de tous les poursuivants du trio de tête tel qu'il se présentait au matin d'une interminable trente-troisième journée, ce partage des points est une bonne opération pour Boulogne, pour Tours, pour Montpellier, pour Boulogne surtout. Ramené au duel échevelé que se sont livrés hier les deux voisins de palier, redescendus dans le même élan il y a dix mois, ce résultat nul avantage surtout les Messins, s'il avantage vraiment quelqu'un : aujourd'hui, Metz tient toujours debout sur un podium branlant, à égalité parfaite avec Boulogne, dont la présence dans ces eaux-là semble de moins en moins incongrue. Vailati en sauveur La menace se précise pour Strasbourg, qui devra bientôt se rendre sur la côte d'Opale, et pas à des fins tout à fait balnéaires. La menace poursuit encore les Messins comme leur ombre : voici que s'avance Nîmes, et la dernière impression laissée à Saint-Symphorien n'indique pas que la venue du dernier de Ligue 2 ôte un quelconque stress aux Lorrains, qui traînent quand même comme un boulet leur dernier échec en date, face à Clermont. Apparus finalement tétanisés plus que désinhibés par l'enjeu vital de leurs retrouvailles printanières, Strasbourgeois et Messins ont livré une première mi-temps inaboutie, marquée par plusieurs occasions manquées, côté messin surtout. Il aurait pourtant pu en être tout autrement, à quelques centimètres près, dès la première minute d'un match lancé par une frappe de Papiss Cissé déviée par le mauvais côté du poteau de Stéphane Cassard. Dans la foulée, Simon Zenke s'est présenté face à Germano Vailati, mais le gardien messin puis Victor Mendy ont réussi à s'interposer : ensuite, manquant de précision dans le dernier geste, Metz n'avait pas su faire fructifier sa domination, illustrée notamment par deux échecs de Cissé, dominé par Cassard d'abord, par Paisley ensuite. La musique n'a pas exactement été la même, en deuxième période, où ce sont cette fois les Strasbourgeois qui ont le mieux maîtrisé leur sujet, privant les Messins de ballon, parfois jusqu'à l'asphyxie. Les Alsaciens n'ont pas été plus adroits que les Lorrains avant eux, ne cadrant quasiment aucune frappe. Ou bien Vailati a endossé l'habit du sauveur, en surgissant héroïquement face à Traore (70e). Cette façon d'en finir laisse un goût étrange à propos de la solidité messine que semble indiquer le score, et la tendance au sauve-qui-peut qui a parfois ressemblé à un mode de fonctionnement. Si Metz est solide, il l'est surtout loin de son but. On sait, on sait, il reste maître de son destin, qui le renverrait en Ligue 1 si ce championnat de toutes les incertitudes se terminait aujourd'hui. On sait, Strasbourg peut envier la situation de son rival lorrain. On sait tout ça, mais on aimerait pouvoir le vérifier, vite, très vite : l'ascenseur reste à réparer. Les joueurs messins : Vailati était à l'heure A l'image de Jeff Strasser, qui a bien négocié son retour à la Meinau, le FC Metz a tenu la distance défensivement. Dans un contexte tendu, le gardien messin a fait preuve d’une vigilance précieuse. Le Suisse s’est à nouveau montré déterminant. Vailati. Zenke a été le premier, et le dernier, à le solliciter (3e) au cours de la première période. Sa vigilance ne l’a jamais quitté. Elle s’est avérée déterminante face à Traoré, oublié par la défense messine aux portes de sa cage (70e) : le gardien suisse est sorti avec succès pour dévier la frappe de l’attaquant alsacien en corner. C. Gueye. Une prestation en dents de scie. Généreux dans le combat, il n’a que rarement exporté sa fougue au-delà de la ligne médiane. Vivian. Ses interventions ont retrouvé la franchise qui leur avait manqué lors de sa dernière apparition. Elles y ont gagné en efficacité. Surpris de voir le ballon arriver sur lui, à la retombée d’un corner de Barbosa, il n’a pu reprendre autrement qu’avec son tibia. Avec l’imprécision que l’on devine. Averti à la 58e minute, il a connu une seconde période plus délicate. Strasser. Relégué sur le banc ces dernières semaines, il est rentré dans le match avec conviction, parfois mal maîtrisée. Mais, à l’exception du mauvais tour que lui a joué Traoré (38e), l’international luxembourgeois a plutôt bien négocié son retour à la Meinau. Delgado. Poussif au démarrage, il lui a fallu un peu de temps pour prendre la mesure des débats. Sa confiance a pris le dessus après la pause. Il s’est notamment illustré en dégageant de la tête un ballon destiné à Fanchone, idéalement placé aux six mètres (56e). LE MILIEU Mendy. Sa vitesse, le long de la ligne de touche, côté droit, a perturbé l’adversaire : dès la première minute, son centre a trouvé Cissé, dont la reprise instantanée est allée s’écraser sur le poteau gauche de Cassard. Tout aussi intéressant, le deuxième centre de l’attaquant messin a été intercepté à temps par le gardien alsacien. Touché à la cuisse, il a cédé sa place dès le début de la deuxième période (51e) à Nicolas Farina. Agouazi. Une prestation consistante. Premier rideau défensif efficace, il a aussi pris ses responsabilités lorsqu’il a fallu porter le jeu devant. Mais il n’a pas pu aller au bout de ses intentions : le numéro 10 messin a quitté la pelouse en boitillant, au profit de Vincent Bessat (67e). Johansen. Un bagage technique évident. Il a donné de l’air au jeu messin. Mais, à cours de compétition, l’ancien meneur alsacien s’est peu à peu égaré en deuxième période. Cardy. De l’envie, assurément, malgré quelques pertes de balles inhabituelles. Son engagement a été sans faille. Auteur d’un service parfait pour Cissé (40e). Barbosa. Il a montré un peu de précipitations dans certains de ses gestes. Malmené par le jeu dur de ses adversaires, il n’a pas pu s’exprimer pleinement. L’ATTAQUE Cissé. Malheureux sur le centre de Mendy sa reprise a été renvoyée par un poteau strasbourgeois il a ensuite manqué de promptitude pour aller au bout de l’action initiée par Cardy. Remplacé par Nenad Jestrovic (89e). Strasser : «Encore les cartes en main» De retour dans le onze de départ, Jeff Strasser se félicite de l'opération réalisée en Alsace. Jeff, à chaud, quelle analyse tirez-vous de ce résultat nul ? «Je pense que nous avons livré un bon match. Bon, parce que nous avons été solidaires, solides, et que nous avons su réagir après notre défaite à domicile contre Clermont. Nous ne ramenons peut-être qu'un point, mais si le championnat s'arrêtait aujourd'hui, c'est ce point qui nous permettrait d'être en Ligue 1. Strasbourg serait derrière... Alors, oui, nous aurions pu l'emporter, mais aujourd'hui, nous avons encore les cartes en main.» Que vous a-t-il manqué pour faire la différence ? «Si nous avions accentué la pression, en jouant un tout petit peu plus haut, nous aurions peut-être pu faire basculer le match en notre faveur. Mais c'est toujours à double tranchant : en nous livrant davantage dans la moitié de terrain strasbourgeoise, nous aurions ouvert des espaces à l'adversaire. Et quoi qu'il en soit, je ne sais pas ce que ça donnait des tribunes, mais sur le terrain, il y avait une vraie intensité.» «C'est ça le foot» Au-delà du bénéfice comptable réalisé, cette soirée doit aussi faire du bien à la confiance collective de votre équipe… «Oui. Nous avons fait un faux-pas contre Clermont. C'est arrivé, et maintenant, c'est fini. Tout ça, c'est derrière. On en a apporté la preuve. Et vous pouvez nous faire confiance, nous ne passerons plus à côté d'un match comme cela a été le cas contre Clermont.» A titre personnel, comment avez-vous vécu ce retour sur la pelouse de la Meinau ? «Bien, mais j'ai surtout pris plaisir à rejouer. Ça fait du bien. Je dis cela sans prétention, mais j'ai passé une bonne partie de ma carrière dans des stades où il y avait de l'ambiance, des supporters. A mes yeux, c'est ça le foot, un public qui répond présent et qui encourage son équipe jusqu'au bout, quitte à la siffler à la fin si elle n'a pas bien joué.» La vie de remplaçant ne vous a pas trop perturbé ? «Je ne me considère pas comme un remplaçant, mais comme un joueur qui doit être prêt à entrer lorsqu'on lui demande. Ça a été le cas ce soir.» «La lutte continue» Yvon Pouliquen (entraîneur de Metz) : «C’est un point pris contre un concurrent direct, chez lui, et même si l’écart est minime, nous restons sur le podium. Nous avons subi en deuxième mi-temps, un peu trop à mon goût, en faisant preuve d’une certaine fébrilité qui nous a empêchés de garder le ballon. La déception existe vis-à-vis de notre première mi-temps, et de ces deux ou trois opportunités manquées. Sur le plan psychologique, il est bon de laisser Strasbourg derrière nous. Après notre non match contre Clermont, j’attendais une réaction et elle a eu lieu. Il va maintenant falloir récupérer d’un match aussi intense, repartir au combat et gagner en efficacité.» Jean-Marc Furlan (entraîneur de Strasbourg) : «Nous sommes déçus de ne pas avoir pris les trois points car si les Messins ont été dangereux en première mi-temps, mes joueurs ont mis tout leur potentiel dans la deuxième et nous avons manqué de réussite. Metz a aussi fait preuve de maturité et d’audace. Nous étions diminués dans l’impact physique, notamment dans le secteur offensif. La lutte continue. Notre situation est mi-figue, mi-raisin.» Laurent Agouazi (milieu de Metz) : «En première mi-temps, nous avons quelques occasions que nous pouvions mieux négocier. Mais à l’arrivée, c’est un nul équitable au bout d’un match intense. Nous avons réussi à nous rassurer après Clermont.» Cédric Barbosa (milieu de Metz) : «Le plus important, ce soir, c’est que nous sommes toujours troisièmes, devant Strasbourg. Maintenant, à nous de bien distribuer les cartes que nous avons à nouveau en mains. Nous avons su nous comporter en groupe, en retrouvant notre solidarité. Cela va être serré jusqu’au bout, mais ça fait un moment que ça l’est. Ce ne sera pas facile, parce que nous allons jouer des adversaires qui luttent pour leur survie en Ligue 2, mais bon à nous de trouver les clés pour répondre efficacement.» 4月27日 Regarde les hommes tomber !...Mais, toi, ne tombe pas !La petite phrase du jour : « Avoir peur ne préserve pas du danger, mais un premier quart d’heure « à la bordelaise » peut faire se rendre un match facile ! Donc, produire du jeu est une nécessité : prudence, mais détermination et…attention au « non-match » !! » (Quotidien l’Equipe) : STRASBOURG-METZ, ÇA VAUT CHER Sans marge de manœuvre
Rattrapés par Boulogne et Tours, Strasbourg et Metz ont beaucoup à perdre de leur affrontement.
METZ, STADE SAINT-SYMPHORIEN, 17 NOVEMBRE 2008. – Au match aller, Victor Mendy (à gauche) et les Messins avaient dû s’employer pour venir à bout de Jean-Alain Fanchone et des Strasbourgeois (3-2). Les Alsaciens tenteront de prendre leur revanche à la Meinau ce soir, mais plusieurs d’entre eux seront absents, dont Renaud Cohade (à droite), suspendu.
ALORS QUE LENS s’est envolé juste à temps, Strasbourg et Metz sont au point mort. Co leaders avant la 31e journée, les deux équipes de l’Est n’ont pas gagné depuis. Elles ont du même coup transformé Boulogne et Tours en concurrents pressants et l’une d’entre elles sera au pied du podium quel que soit le résultat de ce soir.
À cinq journées du terme, tout retard peut être fatal et, de ce point de vue, Strasbourg joue plus gros que Metz. Les Alsaciens restent sur deux revers en déplacement, à Lens (1-4) et à Tours (0-2), après cinq victoires de suite, et leur calendrier, qui prévoit des déplacements à Boulogne (36e journée) et Montpellier (38e journée), s’annonce plus périlleux que celui des Lorrains, dont Angers, ou disons le fantôme d’Angers, sera ensuite l’adversaire le plus coté et qui observeront en mai une série de duels qui pourraient leur profiter (*).« Une défaite ne serait pas rédhibitoire, « car il y a des confrontations directes entre nos concurrents, remarque Yvon Pouliquen. Une victoire serait intéressante, car nous récupérerions un joker au classement. »
La marge apparaît plus mince pour Strasbourg, qui se sait aussi très vulnérable Quand il lui manque des titulaires. Aujourd’hui, Cohade et Shereni sont suspendus, Marcos et Bezzaz blessés. « Je me suis demandé comment j’allais faire pour gagner ce match, raconte Jean-Marc Furlan. Mais au fil de la semaine l’enthousiasme est revenu. Les joueurs y croient et moi aussi. » Metz est moins déplumé (suspension de Rippert et Rocchi), mais son raté contre Clermont (1-3) lors de la dernière journée a écorné ses certitudes. Il y a trois semaines, le trio de relégués de la saison 2007-2008 –Metz, Strasbourg et Lens – était sur le point d’imposer une certaine logique. Si Lens a confirmé sa supériorité, les difficultés récentes des deux autres obligent à amender ce jugement. Aujourd’hui, ni Strasbourg ni Metz ne sont plus sûrs de rien.
DES EFFECTIFS PAS SI COSTAUDS
Leur statut de relégués et la supériorité que l’on pouvait déduire de leur effectif par rapport à l’essentiel des autres équipes du Championnat ont pu laisser croire que Metz et Strasbourg étaient une classe au-dessus de la concurrence, comme Lens ou presque. Mais Lens, qui ne s’est pas vraiment promené cette saison, s’est retrouvé en Ligue 2 avec un budget de 28 millions d’euros et des joueurs clés (Runje, Kovacevic, Maoulida) sans équivalent ni à Metz, ni à Strasbourg.
Pour Lens, la relégation était un accident industriel. Pour Metz et Strasbourg, qui se sont bagarrés au même niveau il y a deux ans, une forme de logique sportive et économique. Avec environ 15 millions d’euros de budget prévisionnel, Metz partait d’ailleurs à l’été2008 sur la même ligne que Montpellier (16 millions d’euros) ou Troyes (14 millions d’euros). Un peu mieux doté, Strasbourg (20 millions d’euros) a dû faire face à un renouvellement profond de son groupe à l’intersaison.
Si l’on prend en compte le critère du nombre de matches disputés en Ligue 1, les effectifs de ces deux équipes sont d’ailleurs nettement moins expérimentés que ceux de Lens ou de Montpellier. Dès qu’ils ont été privés de certains cadres (Steven Pelé, Marcos, Shereni, Gargorov, notamment), les Strasbourgeois ont ainsi éprouvé les limites d’un banc un peu tendre.
UN MERCATO POUR RIEN
Pour l’étoffer, les dirigeants strasbourgeois ont consenti des efforts substantiels lors du mercato hivernal, avec quatre recrues. Boubacar Kébé (Nîmes), Yassine Bezzaz (Valenciennes), Franck Dja Djedje (Grenoble) et Rômulo (Cruzeiro) sont venus renforcer une attaque qui manquait de solutions. Mais, à part Bezzaz, blessé en ce moment, aucun d’entre eux ne s’est imposé comme un titulaire indiscutable. Dja Djedje a rejoint le banc après deux titularisations, Kébé doit en général se contenter d’entrées en cours de match et Rômulo, gêné par une pubalgie, n’a pas disputé une seule minute de jeu.
Avec un effectif plus fourni, Metz n’avait, de son côté, pas souhaité se renforcer dans les mêmes proportions, malgré deux défaites inquiétantes avant la trêve. Seul Nenad Jestrovic (Kocaelispor), censé apporter son expérience à des attaquants en manque de confiance, a débarqué en Lorraine. Depuis, Papiss Cissé (13 buts) se porte comme un charme et Victor Mendy a franchi un palier. Mais Jestrovic, lui, n’apparaît toujours pas, aux yeux de Pouliquen, comme un titulaire en puissance. L’attaquant serbe, qui a disputé 156 minutes depuis son arrivée, n’a pas commencé une seule rencontre sur le terrain.
DES DÉFENSES FRAGILES
Avec la huitième défense de Ligue 2 (38 buts encaissés), Strasbourg n’a pas le profil du parfait promu. Les joueurs de Furlan viennent d’en prendre six en deux matches, mais, au-delà de cette statistique récente, ils présentent une fragilité chronique qui peut les inquiéter. Sans être particulièrement en cause, Stéphane Cassard est rarement décisif. Grégory Paisley, à qui Furlan avait donné le brassard, traverse une saison très médiocre et ne serait pas titulaire ce soir sans la suspension de Shereni. Enfin, Zoltan Szelesi est un latéral droit pas souvent convaincant et il sera remplacé aujourd’hui par Pierre Ducrocq, dont ce n’est pas le poste de prédilection.
Avec 32 buts encaissés, comme Boulogne, Metz est globalement plus performant dans ce domaine, mais la débâcle défensive infligée par Clermont aux Lorrains a rappelé combien ces derniers pouvaient parfois manquer de rigueur et de concentration Pouliquen a du coup écarté Romain Brégerie, qui a joué hier en Championnat de France amateur, et va relancer Jeff Strasser, qui n’a plus été titularisé depuis le 27 février à Reims (1-1).
UN MENTAL ALTERNATIF
Cette saison, les Messins se sont imposés à Lyon (3-1), en Coupe de la Ligue, ou encore à Lens (1-0), comme si les stades de Ligue 1 les transformaient. À Saint-Symphorien, vide aux deux tiers la plupart du temps, c’est souvent plus compliqué. Dernièrement, ils ont terriblement manqué d’allant contre Châteauroux (1-0), Brest (1-0) et Clermont.
« On n’est pas une équipe qui peut se faire violence facilement, admettait Julien Cardy au lendemain de ce dernier match. On a peut-être plus de faculté à se transcender contre les équipes supérieures. C’est notre péché mignon, mais c’est un peu comme ça pour tout le monde et on a toujours montré qu’on savait réagir après une contre-performance. »
Les Strasbourgeois, qui ont résisté aux sifflets de leur propre public cet hiver, ont par contre rarement montré une grande capacité de réaction, avançant par longues séries, positives ou négatives. « Cela correspond aux gènes de cette équipe de fonctionner par séries, concède Furlan. Mais ce n’est pas un problème mental. Cette équipe a vingt-quatre ans de moyenne d’âge et elle manque de maturité. » Il lui faut grandir vite pour surmonter ce qui l’attend.
(*) Tours-Boulogne (35e journée), Boulogne-Strasbourg (36e journée), Tours-Montpellier (37e journée) et Montpellier-Strasbourg (38e journée)
(RL) Strasbourg-FC Metz : des buts en tête Papiss Cissé n'a plus marqué depuis Metz - Brest (1-0). Le derby l'inspirera-t-il ? L’adversaire : Furlan : «Strasbourg est outsider» Jean-Marc Furlan : «Ce serait complètement invivable, si les résultats du vendredi devaient influencer notre comportement !» Metz et Strasbourg à travers le miroir Décisif dans la course à la montée en Ligue 1, le derby de l’Est oppose deux équipes voisines à plus d’un titre : à la veille de se retrouver à la Meinau, portrait des quasi-jumeaux messins et strasbourgeois. Strasbourg. Parti au sprint, leader dès la deuxième journée, le Racing est tombé de son piédestal au soir d’une défaite à Metz, quinzième journée, le 17 novembre. Disparus du podium en janvier, les Strasbourgeois ont réussi une série de cinq victoires, de début mars à avril, afin de se réinstaller dans le trio de tête. Mais deux défaites coup sur coup, à Lens et Tours, les fragilisent : ils redeviendront des poursuiteurs, en cas d’insuccès dans le derby de l’Est. Les confrontations directes Strasbourg. Les matches au sommet sont indifférents au parcours strasbourgeois : trois victoires, un nul, trois défaites jusqu’ici face aux cinq autres occupants habituels du peloton de tête. A la Meinau, c’est une autre histoire : seulement tenu en échec par Lens, le Racing y a battu Montpellier, Boulogne et Angers. Il lui faudra pourtant bien montrer la même aisance à l’extérieur, pendant le sprint final : après avoir reçu Metz, il partira affronter Boulogne lors de la trente-sixième journée, et Montpellier pour finir. Le calendrier Strasbourg. Le derby de l’Est passé, il ne restera plus que deux matches à domicile aux Alsaciens (Amiens et Reims) pour trois déplacements (Guingamp, Boulogne, Montpellier). A l’extérieur, Strasbourg présente la moins bonne moyenne (1,3 point par match) parmi les cinq derniers postulants à la montée. L’avenir Strasbourg. En réalisant 8 millions d’euros de vente de joueurs l’été dernier, le Racing a minimisé les effets de la relégation, mais souffrirait de ne pas remonter. Un nouvel entraîneur (à trouver) devrait composer avec une nouvelle équipe (à rajeunir) : les leaders comme Cohade, James Fanchone, Grégory Paisley ne pourraient être conservés.
Poulat au sifflet L’info du jour. Si l’équipe de départ que choisira d’aligner Yvon Pouliquen lundi n’est pas connue, plusieurs joueurs savent d’ores et déjà qu’ils n’en feront pas partie : titulaires ou entrés en jeu lors du dernier match de Ligue 2 perdu face à Clermont (3-1), Romain Brégerie, Sébastien Renouard et Fallou Diagne ont en effet été laissés à la disposition de l’équipe réserve, opposée aujourd’hui à Sainte-Geneviève. Thibaut Bourgeois et Cyril Chapuis disputeront également ce match face au dernier de CFA. Strasbourg (4e) et Metz (3e) s'affrontent ce lundi sous la pression des résultats de la concurrence (20h30). Toutes les équipes du haut du classement ont gagné vendredi et samedi. C'est dire l'importance du derby de l'Est pour deux équipes en quête de relance. Peut-être un tournant pour la montée. CFA : Metz manque de tranchant Par deux fois, les Messins ont mené au score. Par deux fois, Sainte-Geneviève est revenu. Dommage qu'ils n'aient jamais réussi à s'envoler. Dès les premières secondes de la partie, les jeunes joueurs messins manifestaient énormément d’envie. Sakho s’offrait une première tentative repoussée par le gardien de Sainte-Geneviève (1e). Bourgeois, qui s’était vu piquer le cuir dans les pieds, exécutait le corner qui suivait. La tête de Schmisser était alors sauvée sur la ligne (2e). Metz multipliait les occasions. Diagne effectuait un joli raid, ponctué d’un tir arrêté mais non capté par Caleiras. Sakho, à l’affût, en profitait pour marquer mais voyait son but refusé pour hors-jeu (7e). Sur un corner de Bourgeois, la frappe en force de Diagne n’était pas cadrée (9e). Les Mosellans se voyaient récompensés de leurs efforts quelques minutes plus tard. Sakho contrôlait puis frappait sur le pauvre Caleiras qui touchait le ballon sans pouvoir l’empêcher de rentrer (21e). Sainte-Geneviève réagissait instantanément et créait à plusieurs reprises la panique dans la défense messine. Schmisser aurait pu mettre son équipe à l’abri si sa tête n’avait pas été claquée par Caleiras (43e). Sainte-Geneviève revenait des vestiaires avec la ferme intention de recoller au score. Arbitrage douteux Suite à un corner de Yesli, un cafouillage permettait à Ekie de tromper Sissoko (58e). Il ne fallait pas plus de quatre minutes aux Lorrains pour reprendre l’avantage d’un magnifique coup franc de Zimmer (62e). La suite de la rencontre s’avérait délicate. Sakho allait seul au but lorsque le gardien de Ste Geneviève sortait de sa surface pour prendre le ballon de la main. L’arbitre ne bronchait pas et sur le contre qui suivait, Sainte-Geneviève remettait les compteurs à égalité. Abdallah Rkiki tentait sa chance de loin et bénéficiait d’un rebond qui surprenait Sissoko (75e). José Pinot, excédé par plusieurs décisions arbitrales douteuses, était contraint par l’arbitre de passer derrière la main courante pour la fin de la partie. 18 ans Le festival messin LOUHANS-CUISEAUX - FC METZ : 0-5 Stade Bernard-Morey. Pelouse inégale. Pluie soutenue. Arbitre : C. Joachim Kaffe-Pierson. Mi-temps : 0-1. Avertissement pour Cuiseaux : Streith (58e). Buts pour Metz : Kayombo (32e et 56e), Diolot (63e csc), Songo (75e), Bussmann (83e). (DNA) A quitte ou double Le sommet alsaco-mosellan revêt un caractère hautement décisif. Alors qu'un vent de nostalgie, à travers un hommage aux héros de 1979, parcourra les travées d'une Meinau bien garnie, le Racing d'aujourd'hui devra renouer le fil de ses ambitions en domptant le revêche voisin messin. Soit les Bleus doublent les Grenats, un adversaire qui leur réussit si peu ces derniers temps, soit ils risquent de rester à quai quand s'ébranlera le train de la Ligue 1. L'âpre combat que s'étaient livré Guillaume Lacour, Kandia Traoré et Julien Cardy avait tourné à l'avantage de Metz en novembre. Ce soir, le Racing est tenu de prendre sa revanche. Au moment où le Racing aborde un pic vertigineux en sandalettes et en débardeur, on cherche à se rassurer comme on peut. Un constat donne du baume au cœur : il ne fait pas bon perdre contre Strasbourg. Furlan : « Nous sommes en quête d'un vrai exploit » Force est de constater que ces trois équipes n'ont plus gagné le moindre match depuis que leur chemin a croisé celui des Alsaciens. A croire qu'un sort maléfique les a frappées de plein fouet. Bigre, Grenats, soyez méfiants. Stupeur et tremblements peuvent vous gagner dans l'instant... Reste à savoir comment Gargorov et les siens vont éviter l'impasse Il est vrai que les récents chapitres, dans la longue et tumultueuse histoire alsaco-mosellane, n'incitent pas à un optimisme béat. Les trois derniers derbys se sont soldés par des revers cuisants, à chaque fois annonciateurs de lendemains douloureux. Comme un symbole, l'ultime déconvenue en date - 3-2 à Saint-Symphorien en novembre - avait durablement éloigné le Racing de la place de leader. Viendront-ils pour soutenir les Bleus d'aujourd'hui ou revoir les glorieux anciens ? En s'inspirant de la victoire contre Boulogne (1-0), en décembre dernier, Furlan entend placer ses troupes « dans une configuration de combat ». Tout en croisant les doigts pour que Metz se montre aussi docile que l'actuel épouvantail du Championnat l'avait été à l'époque. Ça n'est pas gagné. En pensant à Boulogne Jean-Marc Furlan, dont l'équipe est amoindrie par une cascade de forfaits, s'est souvenu des belles choses pour échafauder un onze de départ destiné à bousculer les Messins. A une exception près, c'est la formation victorieuse de Boulogne, fin décembre, qui sera alignée.ABSENCES. - Jean-Marc Furlan est un homme inquiet : « Je constate que nous sommes performants et constants quand tous nos titulaires sont sur le pont. Déjà que Metz a une équipe plus mature que la nôtre... » Avec quatre joueurs majeurs en moins, l'entraîneur du Racing s'est fait quelques cheveux gris cette semaine. A tel point qu'un match nul, pourrait le satisfaire. « On resterait dans la course », argue-t-il. Vous avez dit inquiet ? 4月26日 Dans les derbys, on laisse des points !...La petite phrase du jour : « vae victis ! »…Un nul les satisferait bien ! Les Grenats ont pris part à leur avant-dernière séance d'entraînement avant le derby de l'Est. A son issue, Yvon Pouliquen a communiqué le nom des joueurs mis à disposition de l'équipe réserve. Samedi matin, il a notamment été question de coups de pieds arrêtés sur les pelouses d'entraînement messines. Aucune absence n'était à déplorer au sein de l'effectif. (Site officiel FC Metz) Barbosa, un goût amer à effacer Absent contre Clermont, le milieu messin Cédric Barbosa est doublement frustré : le match nul concédé à Vannes est mal passé. Il compte sur le déplacement à la Meinau pour évacuer son amertume. Cédric, vous avez vécu la défaite de Clermont depuis la tribune de presse*. Commenter une telle prestation des siens est-il difficile ? Les résultats des rencontres de vendredi vont-ils accentuer la pression sur les deux équipes ? * Suspendu, Cédric Barbosa a commenté aux côtés de Dorian la rencontre pour la radio du club D!rect FM.
(DNA) En proie au doute
Simon Zenke, qui tente de déborder le Boulonnais Nicolas Rabuel, sera aligné sur le flanc gauche de l'attaque.
Voilà exactement trois semaines, à l'issue de sa victoire dominicale contre Ajaccio, le Racing pouvait bomber le torse au sommet de la Ligue 2. Deux cuisantes défaites plus loin, les hommes de Furlan sont retombés dans leurs travers, mais aussi au pied du podium. A quelques heures du derby capital contre Metz, ils n'ont jamais paru aussi vulnérables.
Six buts dans la musette contre un seul déposé dans les filets adverses, et encore par la bonne grâce du Lensois Issam Jemaa, auteur d'un splendide « auto-goal » à Bollaert : en deux sorties, le Racing a chiffonné son joli costume de patron. « Comment vas-tu faire pour gagner ce match ? »
Leaders au lendemain de la victoire domestique acquise contre Ajaccio (2-1), la cinquième de suite, les Strasbourgeois se retrouvent ce matin en quatrième position. L'US Boulogne, revenue du diable vauvert à la faveur d'une série record de six succès consécutifs - le dernier en date, vendredi à Angers (1-5), marquant particulièrement les esprits -, les a chassés du podium. Moins optimiste qu'en décembre avant la venue de Boulogne
Ce souvenir heureux a poussé Furlan à rebâtir la même équipe - à une exception près, puisque Pelé remplacera numériquement Szelesi - qu'en décembre. Comme contre les Boulonnais, Bah et Gargorov signent leur rentrée, alors que Zenke occupera le flanc gauche de l'attaque. « Un match qui rappelle la L 1 »
Président des Grenats depuis 1967, Carlo Molinari est à la tête d'un club qui souffre. A l'instar du Racing, le FC Metz doit à moyen terme se développer pour demeurer parmi l'élite. A court, il doit l'emporter lors du sommet programmé à la Meinau.
- Quels sont vos sentiments, à quelques heures du sommet qui opposera le Racing au FC Metz ? Metz et Strasbourg à travers le miroir Décisif dans la course à la montée en Ligue 1, le derby de l’Est oppose deux équipes voisines à plus d’un titre : à la veille de se retrouver à la Meinau, portrait des quasi-jumeaux messins et strasbourgeois. Strasbourg. Parti au sprint, leader dès la deuxième journée, le Racing est tombé de son piédestal au soir d’une défaite à Metz, quinzième journée, le 17 novembre. Disparus du podium en janvier, les Strasbourgeois ont réussi une série de cinq victoires, de début mars à avril, afin de se réinstaller dans le trio de tête. Mais deux défaites coup sur coup, à Lens et Tours, les fragilisent : ils redeviendront des poursuiteurs, en cas d’insuccès dans le derby de l’Est. Les confrontations directes Strasbourg. Les matches au sommet sont indifférents au parcours strasbourgeois : trois victoires, un nul, trois défaites jusqu’ici face aux cinq autres occupants habituels du peloton de tête. A la Meinau, c’est une autre histoire : seulement tenu en échec par Lens, le Racing y a battu Montpellier, Boulogne et Angers. Il lui faudra pourtant bien montrer la même aisance à l’extérieur, pendant le sprint final : après avoir reçu Metz, il partira affronter Boulogne lors de la trente-sixième journée, et Montpellier pour finir. Le calendrier Strasbourg. Le derby de l’Est passé, il ne restera plus que deux matches à domicile aux Alsaciens (Amiens et Reims) pour trois déplacements (Guingamp, Boulogne, Montpellier). A l’extérieur, Strasbourg présente la moins bonne moyenne (1,3 point par match) parmi les cinq derniers postulants à la montée. L’avenir Strasbourg. En réalisant 8 millions d’euros de vente de joueurs l’été dernier, le Racing a minimisé les effets de la relégation, mais souffrirait de ne pas remonter. Un nouvel entraîneur (à trouver) devrait composer avec une nouvelle équipe (à rajeunir) : les leaders comme Cohade, James Fanchone, Grégory Paisley ne pourraient être conservés.
(Site officiel FC Metz) Ils ont marqué les deux clubs La liste des joueurs ou entraîneurs ayant connu Strasbourg et Metz est longue. A deux jours de la rencontre, nous vous proposons une série de trois portraits. Pour commencer, celui qui fut sacré champion à Strasbourg et descendit avec Metz : Gilbert Gress. Champion avec le Racing, il descend avec Metz En 1997-1998, il enchanta le public de Saint-Symphorien par ses frappes lourdes qui trouvèrent souvent la lucarne adverse. Comme contre le Paris SG, au cours d’une mémorable victoire (2-1). C’est à Strasbourg que Metz est allé chercher Rodriguez. En échec à Strasbourg, il explose à Metz Lorsque le Club à la Croix de Lorraine évolue en Ligue 2, comment ne pas penser à Mamadou Niang ? Quelques mois suffirent au Sénégalais pour marquer le public messin au cours d’une saison 2002-2003 marquée sous le signe de l’offensive. Il se relance en Grenat, confirme en Bleu et Blanc 4月25日 Toute erreur ne sera pas sans conséquences...Défaite interdite !!!!La petite phrase du jour : « condamnés à gagner lundi !... » Pas de blessé avant le derby Yvon Pouliquen peut compter sur l'ensemble de son groupe pour le déplacement à la Meinau, hormis Rocchi et Rippert, tous deux suspendus. Blessé au genou la semaine passée, Victor Mendy est remis. Il s'est entraîné normalement vendredi et sera sans doute de la partie en Alsace. Johansen : «Des petites finales» Pascal Johansen, lors du derby de l'Est, à l'aller. Dans une saison gâchée par les blessures, le milieu messin remarque que «très peu de matches peuvent suffire à garder de bons souvenirs.» Rétabli à temps pour le derby de l’Est, comme à l’aller, Pascal Johansen s’avance vers Strasbourg Séquence anniversaire(s). Lundi, son club de presque toujours fêtera les trente ans du titre de champion de France, dont l’évocation a accompagné sa jeunesse alsacienne. Mardi, Pascal Johansen rejoindra le cercle des trentenaires, puisqu’il est né l’année où le RC Strasbourg a planté son étendard sur le toit du pays. Mais, depuis huit mois, le milieu de terrain né-natif de Colmar bat pavillon grenat et c’est avec l’espoir de contribuer à une victoire de Metz à la Meinau, comme à l’aller à Saint-Symphorien, qu’il aborde le derby de l’Est, version sommet de Ligue 2. «Faire tomber l’adversaire» Vous nous disiez avant le déplacement à Reims, fin février, espérer que votre saison prenne une autre tournure. Depuis ce match, vous n’en avez plus débuté un seul. N’avez-vous pas hâte d’en finir avec cette galère ? «C’est une année de transition. Jamais je n’avais connu autant de blessures dans une saison, en dix années de professionnalisme. Mais je ne passe pas mon temps à broyer du noir, ça va, il reste encore des choses intéressantes à disputer avec la montée en Ligue 1. J’ai quand même participé à la victoire à Lyon en Coupe de la Ligue, ce qui constitue un événement dans une carrière, au derby de l’Est dans la foulée : très peu de matches peuvent suffire à garder de bons souvenirs…» « On ne peut pas passer au travers » Énervé par la contreperformance des siens face à Clermont, le gardien de but messin Germano Vailati veut chasser ce mauvais souvenir dès lundi à Strasbourg. Pour cela, il prône l’engagement total de chacun. Énervé par la contreperformance des siens face à Clermont, le gardien de but messin Germano Vailati veut chasser ce mauvais souvenir dès lundi à Strasbourg. Pour cela, il prône l’engagement total de chacun. Germano, comment abordez-vous le déplacement à Strasbourg lundi prochain ? (Quotidien l’Equipe) : STRASBOURG - METZ (lundi) STRASBOURG. – Pour un match qui suscite un certain engouement (18 000 billets ont déjà été vendus), Jean-Marc Furlan a procédé à une mise en place sur le terrain d’honneur hier. Bah devrait remplacer Cohade à la récupération, Zenke tenir le flanc gauche du milieu et la paire Paisley-Pelé constituer la défense centrale. – Fr. N. METZ. – Yvon Pouliquen aura l’embarras du choix pour composer son équipe lundi. Deux formations de onze joueurs ont pu disputer les oppositions hier matin, seul Gestede était absent à cause d’une blessure (dos). Il y eut un roulement en défense centrale entre Vivien, Strasser et Chrysostome, ainsi que sur le flanc gauche du milieu de terrain entre Farina et Renouard. Rippert et Rocchi seront toutefois suspendus à Strasbourg.
(DNA) Bah, apte au combat
Mamadou Bah - ici face à Laurent Agouazi - a tiré des leçons du match aller, où le RCS avait selon lui, commis l'erreur de « trop laisser jouer Metz ». Mamadou Bah va retrouver une place de titulaire à la récupération pour la rencontre face à Metz. Et le Guinéen espère bien faire oublier au public strasbourgeois les absences conjuguées de Shereni et Cohade. Il avait fini sa première saison de Ligue 1 en trombe et tout le monde prédisait son explosion imminente au plus haut niveau. « Tout s'est accumulé » « C'est vrai que depuis le début de la saison, c'est compliqué. J'ai arrêté, repris, arrêté... encore la semaine dernière, j'ai eu des petits soucis aux adducteurs », raconte le milieu récupérateur âgé de 20 ans. 4月24日 Il était une fois, dans l'Est...duel entre deux prétendants...La petite phrase du jour : «Nous sommes confiants, pas suffisants, a-t-il indiqué. La pression demeure d'actualité. Pour monter, il faut viser les 65 points (61 actuellement), même si il n'y a pas de vérité. Nous avons su faire le dos rond, maintenant, il faut profiter de notre élan»(Jean-Guy Wallemme).
(Quotidien l’Equipe) L’heure de confirmer
SI LE MAINTIEN mobilise près de la moitié des équipes, les candidats à la montée ne sont pas plus tranquilles. Pour tous ceux qui ambitionnent de connaître l’élite, le moment est venu de frapper un grand coup. Lens a l’occasion d’affirmer une fois pour toutes son leadership face à Bastia, après avoir écarté deux rivaux directs (Strasbourg et Montpellier). Trois points, et les concurrents pourraient abandonner l’idée de viser la première place. Dans les camps messins et strasbourgeois, on parle davantage de rachat. Tous deux battus à l’occasion de la dernière journée, les clubs de l’Est ont intérêt à ne plus traîner. Pour corser l’enjeu, ils s’affronteront à la Meinau lundi. De quoi faire l’affaire des outsiders boulonnais et tourangeaux, prêts à profiter du moindre faux pas. Si près de la ligne d’arrivée, tout le monde se guette. Alors, c’est l’heure de confirmer.
Le retour aux sources de David Klein A 35 ans, le gardien de but natif de Strasbourg a réintégré son club formateur. Il y a signé cet été pour une saison en qualité de… quatrième gardien. Pas de quoi atténuer l’enthousiasme de celui qui fut la doublure de Faryd Mondragon à Metz. Les années ont passé. Mais, bien qu’il ne soit resté qu’une saison au sein du Club à la Croix de Lorraine, David Klein reconnaît sans peine ses anciens ‘collègues’ de la maison grenat lorsque ceux-ci passent recueillir les impressions alsaciennes à quelques jours du derby de l’Est. Ils avaient de quoi être surpris de le voir encore se jeter dans les pieds des attaquants lors de la séance d’entraînement du Racing ! « David ? C’est notre quatrième gardien », explique un jeune homme drapé de Bleu et Blanc. Il s’agit donc de sa dix-septième saison professionnelle… chapeau ! Le FC Metz est à l'aise au Stade de la Meinau. L'an passé, il y avait gagné à deux reprises, inscrivant à chaque fois trois buts. La dernière victoire alsacienne avait été celle de la montée pour le Racing de 2006/2007. LES DIX DERNIERS STRASBOURG - METZ Saison 2003-2004 / Ligue 1 / Score : 0-2
Paisley : « Tout est réuni pour faire un bon match
Recruté à l’orée de la saison 2005/2006, Grégory Paisley n’avait pas fait long feu en Lorraine. Dès le mercato hivernal, le défenseur s’en était allé retrouver son football à Troyes sous les ordres de Jean-Marc Furlan. Un coach à qui il resté fidèle.
(RL) Pouliquen : «Un groupe réactif» Yvon Pouliquen, mercredi à Algrange, à l'occasion d'une séance d'entraînement délocalisée. Avant le derby de l'Est, il parle de la défaite contre Clermont comme d'une «bonne piqûre de rappel.» Jugeant le ratage de Clermont trop gros pour être tout à fait dramatique, Yvon Pouliquen s’en remet à l’enjeu du derby de l’Est pour retrouver le vrai visage de son équipe. Tout en se refusant d’évoquer la Ligue 1. Hier était un jour rare, pour Yvon Pouliquen : un mercredi sans terrain. Au menu de ses joueurs, soins «obligatoires ». A mi-chemin d’un couac encombrant face à Clermont et d’un derby de l’Est aux accents de Ligue 1 à Strasbourg, l’entraîneur messin a bien voulu effectuer l’état des lieux. Tout en nuance… La victoire de Lens à Montpellier lundi est-elle une bonne nouvelle ? «Je n’ai pas d’avis là-dessus. Je ne tiens pas compte des autres, vraiment.» «Notre destin nous appartient toujours» Finalement, n’existe-t-il pas moins d’inquiétude à l’idée de jouer à Strasbourg, c’est-à-dire chez un concurrent direct ? «C’est effectivement un match excitant, contre une équipe joueuse, c’est forcément très intéressant. Nous avons toujours été à la hauteur de ces matches-là et je suis persuadé que, là aussi, nous serons présents.» (DNA) Football / Avant Racing - Metz, lundi Zen Pouliquen Il y aurait pourtant de quoi se faire du mouron. En même temps que le Racing - en déplacement à Tours vendredi dernier -, le FC Metz s'est royalement pris les pieds dans le tapis à Saint-Symphorien. Clermont a donné la leçon et le club mosellan s'est donc exposé au retour depuis l'arrière. Au matin de la 33e journée qui débute tout à l'heure,.. Yvon Pouliquen se réjouit de retrouver la Meinau, lundi, un stade où il a laissé moult bons souvenirs. L'entraîneur du FC Metz a confiance dans les qualités de son groupe pour surmonter le défi strasbourgeois. Metz est sous la menace avec seulement deux points d'avance sur le 4e au moment de débouler à la Meinau. Mais son entraîneur, Yvon Pouliquen, ne s'en fait pas, convaincu que son équipe est dans le vrai. Il y aurait pourtant de quoi se faire du mouron. En même temps que le Racing - en déplacement à Tours vendredi dernier -, le FC Metz s'est royalement pris les pieds dans le tapis à Saint-Symphorien. « Le premier raté en 2009 » « On a fait un non match et on a grillé notre joker, admet ainsi l'entraîneur messin à propos du match raté de vendredi dernier. Mais il n'y a pas d'inquiétude particulière. On a été absent, battu dans les duels, des joueurs n'ont vraiment pas été au niveau. Cela ne ressemble tellement pas à mon équipe que je mets ça sur le compte de l'accident. » « Cela ne me dérangerait pas de faire la passe de trois » L'entraîneur des Grenats a quelques raisons de se montrer enjoué à l'idée de retrouver un stade où il a joué pendant cinq saisons. Il y en a au moins deux. 4月23日 Metz à la rencontre de ses supporters du "pays haut" ...La petite phrase du jour : « Bravo, Victor ! Coupe de France : Guingamp fait merveille Un but de Badara Sene à la 90e minute a permis à Guingamp, pourtant réduit à dix pendant une heure, de battre (2-1) Toulouse, hier en demi-finale de la Coupe de France, et de se qualifier pour une finale 100 % bretonne face à Rennes, tombeur de Grenoble (1-0) mardi. Alors que l'on se dirigeait vers la prolongation, le Sénégalais, tout juste entré en jeu, a repris un coup franc de l'omniprésent Wilson Oruma et offert à son club, onzième de Ligue 2, la deuxième finale de son histoire après celle de 1997 perdue contre Nice. Metz, d'intérêt public Metz s'est entraîné, hier, à Algrange, sous les yeux de nombreux supporters. Metz s'est entraîné, hier, à Algrange, sous les yeux de nombreux supporters. Pour la deuxième fois de la saison, le FC Metz a quitté son antre de Saint-Symphorien. Direction Algrange pour une séance d’entraînement et de dédicaces. Le candidat à la Ligue 1 fait toujours recette. Une séance technique en matinée du côté de Saint-Symphorien avant de prendre la direction d’Algrange pour un entraînement délocalisé. Tel était le programme, hier, des joueurs messins. Sur la pelouse du stade du Batzenthal, devant plus de 300 spectateurs, principalement issus des clubs du secteur, Julien Cardy et ses partenaires ont enchaîné les frappes avant de terminer la séance par une série d’opposition. Et si les hommes d’Yvon Pouliquen avaient dû faire face aux sifflets et aux persiflages du public de Saint-Symphorien, vendredi dernier lors de la sévère défaite face à Clermont (1-3), hier, ils ont sans doute apprécié le soutien et l’enthousiasme manifesté par les supporters massés dans les tribunes. «Une vraie solidarité» Trois générations derrière une seule équipe : le FC Metz. Simon, soixante-trois ans, Stéphane, trente-trois ans, et Luca, six ans, ont le cœur grenat. «Même si je suis plus aussi assidu ces dernières années, je soutiens le FC Metz depuis 1962. Ce n’est pas rien…, assure Simon. Cette saison est un peu à l’image de ce que le club nous propose depuis quelques saisons : Metz est capable du pire comme du meilleur. Le pire, cette année, a eu lieu vendredi dernier face à Clermont. C’était une équipe largement à notre portée et, surtout, dans l’optique de la montée perdre trois points ce n’est pas vraiment une bonne opération. Mais franchement, malgré ce faux pas, je sens que cette équipe a les moyens de terminer le championnat sur de bonnes bases. Et donc de retrouver la Ligue 1. Par ailleurs, j’espère que Nancy parviendra à se maintenir. C’est important pour le football lorrain. Et les derbys, c’est quand même de grands moments.» Attentif, Luca, son petit-fils, écoute et regrette de ne pas «encore être allé au stade Saint-Symphorien. Mais mon papa va bientôt m’y emmener. Jusqu’à aujourd’hui, je n’avais vu les joueurs du FC Metz qu’à la télé. Les voir en vrai, c’est mieux.» Stéphane, le papa, prend acte de la doléance de son fils. «La saison prochaine, lorsqu’on sera en Ligue 1, nous irons ensemble, promet-il. Car dans mon esprit, il n’y a aucun doute : le FC Metz va monter. Cette saison, il se dégage de cette équipe une vraie solidarité. Ce n’est pas la somme d’individualités, mais un vrai groupe, pourvu, en plus, d’un milieu de terrain très solide. Et s’ils sont totalement passés à travers contre Clermont, je suis certain qu’ils vont rebondir à Strasbourg. Reste à connaître les contours de l’équipe pour la saison prochaine. Pour moi, il est important de conserver le noyau des jeunes. Mais ces derniers devront absolument être encadrés par deux ou trois joueurs d’expérience. J’espère que des efforts seront faits dans ce sens.» «Je ne suis pas inquiète» Couleur du FC Metz chevillé au… cœur, Nathalie, trente-neuf ans, assure n’avoir jamais manqué un seul match à Saint-Symphorien «depuis très longtemps… » «J’ai découvert le football en même temps que le club messin, à l’âge de seize ans. C’est devenu une passion. J’espère vraiment que nous allons retrouver la Ligue 1 la saison prochaine. L’équipe en a les moyens, même après la défaite face à Clermont. Je n’ai pas pour habitude de critiquer mon club, mais là, je dois bien avouer que ce match était nul. Je ne sais pas ce qui c’est passé, mais c’est sans aucun doute la plus mauvaise prestation du FC Metz cette saison. Cela dit, je ne suis pas inquiète. On va rattraper le coup dès lundi à Strasbourg. J’imagine que ce match ne sera pas facile, mais Julien Cardy mon préféré et ses partenaires feront tout pour s’imposer à la Meinau. Il le faut. Car, pour les trois premières places, c’est encore très serré. Notre milieu de terrain est très fort cette saison, alors que la défense, exception faite du match contre Clermont, est très solide. On devrait donc s’en sortir lundi. «C’est impressionnant» Il n’aurait manqué ça pour rien au monde. Hier, Luigi, neuf ans, n’avait d’yeux que pour ses idoles messines. «J’adore le FC Metz. Et j’adore encore plus aller au stade. Même si j’aime beaucoup Julien Cardy, toute l’équipe me plaît. Nicolas Farina aussi… Il a joué à Florange, mon club. En plus j’occupe le même poste que lui, milieu droit. Peut-être qu’un jour je jouerai aussi au FC Metz. C’est impressionnant de voir d’aussi près des joueurs professionnels. Même à l’entraînement, ils sont très forts. En plus, cette année, ils ont gagné beaucoup de matches et sont toujours en course pour la montée en Ligue 1. (Site officiel FC Metz) Metz chez eux, à Algrange Une fois n’est pas coutume, les hommes d’Yvon Pouliquen se sont entraînés mercredi après-midi à Algrange, au stade du Batzenthal. Et ceci dans le but de faire plaisir à leurs fidèles, qui sont nombreux près de Thionville Comme l’an passé, où il s’était rendu à Saint-Avold, le club lorrain a organisé un entraînement décentralisé en région afin de partir à la rencontre de ses supporters. Cette fois, la ville d’Algrange a accueilli les Grenats pour une séance ouverte au grand public, qui s’est tenue mercredi après-midi sur les installations du Batzenthal. Lacour : « Nous sommes toujours dans la course » Battus à Lens puis à Tours, les Strasbourgeois préparent sereinement la venue de Metz lundi. Un choc qui pourrait déterminer leur fin de saison selon Guillaume Lacour, élément le plus ‘ancien’ de l’effectif alsacien. Le plus mauvais souvenir de Guillaume Lacour, au Racing depuis 2002 ? Un déplacement à Metz, lors de la saison 2006-2007. Le meilleur ? La réception du Club à la Croix de Lorraine, la même saison. Guillaume, comment le groupe strasbourgeois prépare-t-il la prochaine rencontre face à Metz ? D.N.A. : « Un match particulier »
A quelques jours de la réception de Metz à la Meinau, Guillaume Lacour revient sur les enjeux d'un match dont le résultat pourrait bien sceller le destin du Racing, dans cette dernière ligne droite du championnat de Ligue 2.
Guillaume Lacour - ici face à Victor Mendy, au match aller - pense que la « rigueur » et la « concentration » seront deux des clés de la rencontre face à Metz.
Au sein de l'effectif strasbourgeois, Guillaume Lacour fait figure « d'ancien ». A tel point que le milieu de terrain, aujourd'hui âgé de 28 ans, est l'un des Racingman qui a disputé le plus de derbys face à Metz. « Envie de se racheter»
Reste qu'à quelques jours de ce Racing - Metz, Lacour ne veut pas faire de ce match autre chose qu'il n'est, à savoir une rencontre qui vaut trois points. Ni plus, ni moins. « Des petits détails feront la différence »
Plus inquiétant, le Racing s'était littéralement fait « manger » dans le combat du milieu de terrain. Et l'absence de Cohade et Shereni (suspendus) rend cette question encore plus cruciale. 4月22日 L'heure de la remise en cause et des réflexions...Comment bien assaisonner une choucroute moyenne ?Poivre et sel, naturellement !La petite phrase du jour : « Le petit peut surprendre, c'est le charme de la Coupe », rappelle Victor Zvunka(entraineur de Guingamp). « Nous n'avons rien à perdre dans ce contexte, mais au contraire tout à gagner, d'autant que nous avons bien préparé cette rencontre en faisant tourner notre équipe. Pour préserver nos chances de qualification, il faudra impérativement avoir du répondant sur le plan physique. Je m'attends à un vrai défi dans ce domaine Nous sommes prêts. Dans ces conditions, notre espoir est d'atteindre la finale. Ce serait pour tout le monde à Guingamp. » « Le petit peut surprendre, c'est le charme de la Coupe », rappelle Victor Zvunka. « Nous n'avons rien à perdre dans ce contexte, mais au contraire tout à gagner, d'autant que nous avons bien préparé cette rencontre en faisant tourner notre équipe. Pour préserver nos chances de qualification, il faudra impérativement avoir du répondant sur le plan physique. Je m'attends à un vrai défi dans ce domaine Nous sommes prêts. Dans ces conditions, notre espoir est d'atteindre la finale. Ce serait pour tout le monde à Guingamp. » …. A méditer pour le championnat et les Messins aussi ! METZ Deux séances d’entraînement, aujourd’hui. Celle de l’après-midi est délocalisée à Algrange. Hier, Agouazi (cuisse) et Mendy (genou) ont participé à tous les exercices. Rippert et Rocchi seront suspendus à Strasbourg. Pour Gestede (dos), la saison est terminée. Nicollin résigné COURBIS A DIRIGÉ la séance de décrassage, hier, sans Carotti (genou), Saihi (genou) et Yanga-Mbiwa (ischiojambiers), tous forfait pour le déplacement à Troyes, vendredi. Le président Louis Nicollin a affirmé sur RMC que son entraîneur resterait sur le banc jusqu’à la fin de saison. « Je pense qu’il faudrait que je sois vraiment con pour virer un type à quatre ou cinq journées de la fin », souligne celui qui est meurtri depuis le fiasco de Nîmes (1-2). « On a perdu la montée il y a une semaine chez nos amis. Alors là, on a été brillants. »Au-delà du cas Courbis – « trop superstitieux, c’est un phénomène... mais un brave mec » – c’est surtout après ses joueurs que Nicollin est remonté. Il vise sans les nommer ceux qui ont refusé le combat dans l’arène des Costières. « Des gars ne sont plus à la hauteur. Laissez-les prendre une place en National et qu’ils ne nous fassent plus chier. » Le président n’a pas démenti la venue de René Girard pour remplacer Courbis la saison prochaine et a confirmé celle d’Henri Émile. Mais l’ancien intendant de l’équipe de France « ne s’occupera pas de l’équipe première ». Plus simple, ça peut se compliquer Solide vainqueur, après Strasbourg, de Montpellier, Lens fonce vers la L 1. À condition de ne pas tomber dans la facilité d’un calendrier favorable. SELON LES DERNIERS examens, l’heureux événement attendu par les Lensois est pour bientôt. Cette fois, on ne voit pas bien comment le club du Pas-de- Calais pourrait passer à côté de la remontée en L 1. En accrochant la victoire à Montpellier (1-0), lundi, il a su être la seule équipe du trio de tête à s’imposer lors de la 32e journée. Conséquences : Lens a creusé l’écart sur son premier poursuivant et maintenu le quatrième, Boulogne-sur-Mer, à une distance de sécurité (7 points). Mais en allant battre les Héraultais, le leader a réussi bien plus qu’une bonne opération arithmétique. Il a apporté des réponses à tous ceux qui s’interrogeaient sur son subit regain de forme contre Strasbourg (4-1), une semaine plus tôt. Non, la correction infligée aux Alsaciens n’était pas qu’un feu de paille. Non, Lens n’a plus rien d’une équipe fragilisée par son mois de mars inquiétant (cinq nuls, une défaite). Eh oui, il se pose désormais comme le prétendant le plus naturel au titre de champion de L 2. Car au moment où les contours de l’élite se dessinent à l’horizon, l’équipe de Jean-Guy Wallemme sait trouver ce supplément d’âme qui fait la différence. « À Montpellier, on a été vraiment costauds, atteste le milieu Sébastien Roudet. Finalement, on n’a été mis en danger que sur coups de pied arrêtés. » À six journées de la fin, les Lensois donnent l’impression d’une équipe sereine, sûre de sa force. Quand la défense n’a encaissé qu’un but en cinq rencontres, l’attaque s’est trouvée un nouveau leader avec Issam Jemâa, une nouvelle fois décisif lundi, malgré un but qui fait débat sur la question du hors-jeu. De quoi donner confiance à tout un groupe, qui s’est retrouvé hier après-midi pour le décrassage avec le sentiment d’avoir frappé un grand coup. Même si Roudet ne veut pas trop le crier : « Il vaut mieux ne pas encore parler de la Ligue 1. Je vous dirai que c’est fait dans trois ou quatre journées. On doit encore jouer des matches importants. » L’une des dernières incertitudes concerne en fait le calendrier lensois (*), dénué de chocs à l’exception d’un derby à domicile lors de l’avant-dernière journée contre Boulogne (où il avait lourdement chuté à l’aller, 1-3, le 8 janvier). Un programme qui peut presque apparaître trop simple pour les Artésiens. Ces dernières semaines, ils ont répondu présent dans les grands rendez-vous (à Montpellier, contre Strasbourg ou à Metz, 2-1, le 23 février). Il s’agit maintenant de rester conquérant dans des confrontations de moindre envergure.
Le Stade de Reims a sorti la tête de l'eau et de la zone rouge, mardi, en dominant Brest (3-2) en match en retard de la 11e journée de Ligue 2 (le résultat de cette rencontre jouée une première fois le 17 octobre 2008, avait été annulé en raison de l'ajout au dernier moment d'un joueur brestois sur la feuille de match, sans en avoir informé l'arbitre, NDLR). L'équipe de Luis Fernandez grimpe donc à la 16e place, son meilleur classement de la saison, après une soirée épique où elle fut rapidement réduite à 10 suite à l'expulsion de Lucas Deaux (31e). Kermorgant avait ouvert la marque (34e) d'une reprise de l'intérieur du pied. Libérés par ce but, les locaux ont pris l'avantage sur un doublé de la tête du capitaine du club (45e+2, 52e), Alexandre Barbier (photo Presse-Sports). De Carvalho a réduit la marque pour les Bretons (54e). 4月21日 Ce sera dur jusqu'au bout....La petite phrase du jour : « Restent 18 points à prendre… » METZ Hier, les Messins ont effectué plusieurs jeux avec le ballon. Agouazi (cuisse) est resté aux soins. Delgado et Mendy (genou) ont juste couru. Chapuis, Bourgeois et Chrysostome, qui ont joué en CFA, samedi, se sont contentés d’un décrassage. Rippert et Rocchi seront suspendus à Strasbourg. Podiums maudits CE WEEK-END, les chasseurs ont d’abord pris le pas sur les chassés. Le podium était maudit. C’est comme si la course à la L 1 s’était muée en course cycliste, quand personne ne veut prendre la tête pour emballer le sprint final. Metz ou Strasbourg pouvait devenir leader provisoire, ils ont perdu. Pas sûr qu’une telle occasion se présente encore puisque Lens n’est pas du genre à attendre dans les roues. Sa victoire à Montpellier ressemble à une opération parfaite, puisqu’elle brise aussi les illusions héraultaises. Les hommes de Courbis n’ont pas su remporter leur cinquième rencontre à domicile d’affilée, quand Boulogne enchaînait un cinquième succès contre des Troyens en chute libre. Avec Tours, vainqueur contre… Strasbourg, les Boulonnais incarnent maintenant les outsiders parfaits. De l’autre côté du classement, le podium repousse plus qu’il n’attire, mais il faudra bien trouver trois clubs pour l’occuper. À ce jeu dangereux, l’anti-sommet de la L 2 allait forcément faire un malheureux. Ce sont les Nîmois, qui ont passé une sale soirée à Reims. Les Crocodiles ont été battus dans les arrêts de jeu (1-2), se sont battus avec les Rémois sitôt la fin du match sifflée et voient maintenant le premier relégable, Châteauroux, s’éloigner à quatre points. Les Berrichons ont beau avoir affolé les compteurs à Sedan (4-3), ils ne dépassent pas Brest. Après cinq matches sans succès, les Bretons se sont réveillés à Bastia (2-0). Ils aiment les défis difficiles. Leur dernière victoire, ils l’avaient acquise à Boulogne-sur- Mer (1-0). Il en faudra encore pour repousser le podium maudit des promis au National Cardy : «Faire la part des choses» Julien Cardy n'est pas vraiment inquiet. «Face à Clermont, ce n'était pas nous…» Le capitaine messin ne s’alarme pas après la défaite enregistrée contre Clermont et dresse un constat lucide de la situation à l’approche du derby face au voisin strasbourgeois. Avec un week-end de recul, quelle analyse faites-vous de la défaite face à Clermont (1-3) ? «C’est simple : on est tombé contre une équipe qui avait un objectif moins important que le nôtre, celui du maintien, mais elle a eu plus d’envie que nous d’atteindre son but. On a eu trop de lacunes individuelles et collectives pour mettre à mal notre adversaire. Clermont a fait un bon match, mais, même à 120 %, si elle tombe sur une équipe de Metz à 100 % et dans laquelle chacun des joueurs qui la composent fait son boulot correctement, normalement, il n’y pas le résultat de vendredi.» Difficile à digérer ? «C’est une défaite rageante, énervante, parce qu’on n’a pas vu le vrai visage du FC Metz.» «Un goût de Ligue 1» Clermont a mis un terme à une série de quatre matches sans défaite. Un accident ? «Metz n’est pas entré dans une mauvaise période. Mais on peut être deuxième et avoir des problèmes de jeu, de consistance et d’être capable de tenir un match de la première à la quatre-vingt-quinzième minute, ce qui n’est pas le cas. Ile ne faut pas se voiler la face parce qu’on est deuxième. Mais cela ne veut pas dire non plus qu’il y a le feu. Il faut faire la part des choses. On connaît les problèmes que l’on rencontre en ce moment, tout comme notre objectif : on est toujours en course, même s’il y a des poursuivants de plus en plus pressants. Il y a eu des périodes sombres, d’autres plus prolifiques, c’est le gage de chaque saison. Il y a deux ans, on a survolé le championnat et, à cette époque de l’année, on savait déjà que l’on montait, mais c’est inhabituel. Cette saison est plus commune.» Entraînement à Algrange mercredi Mercredi après-midi, le groupe pro du Club à la Croix de Lorraine se déplacera exceptionnellement à Algrange pour s'y entrainer. Afin de se rapprocher de ses supporters ne résidant pas à Metz, l'équipe professionnelle du FC Metz s'entraînera Mercredi 22 avril sur les terrains de l'AS Algrange, au stade du Batzenthal à partir de 15H00. Cet entraînement sera ouvert à tous, particulièrement aux jeunes licenciés des clubs de football amateur, et sera suivi d'une séance de dédicaces sur place. 4月20日 Pjanic a perdu une année en allant à Lyon !
Exceptionnellement, les Grenats se sont entraînés lundi après-midi sur le terrain de l’autoroute. Hormis Laurent Agouazi, Yvon Pouliquen a pu compter sur la totalité de son effectif.
L’infirmerie messine était pratiquement vide lundi après-midi à l’occasion de la séance de reprise. METZ Chapuis a marqué lors du match de l’équipe réserve à Moissy-Cramay (1-1), samedi, en CFA. Il a disputé tout le match, tout comme Anastassowa, Bourgeois, Chrysostome et Ruffier. Les Messins, qui se rendront à Strasbourg lundi prochain, retrouveront les terrains d’entraînement cet après-midi. 16 ans Metz espérait mieux : METZ - REIMS : 1-1 Arbitres : M. Mathias Roth. Avertissements à Metz : Bernardelli (13e); à Reims : Bernatowicz (65e et 75e), Gilibert (92e). Expulsion à Reims : Bernatowicz (75e). Buts pour Metz : Bernardelli (56e); pour Reims : Semroud (37e).
4月19日 Metz : qu'as tu fait de ta jeunesse ?...Metz, un destin de Sisyphe…La petite phrase du jour : « Dans cette équipe, trois, voire quatre joueurs ont le mental nécessaire à la L1 : Cardy, malgré sa gourde d’hier, Romain Rocchi, un des meilleurs de L2 à sa place, et Vivian, les autres !... le reste est juste, trop juste pour l’étage du dessus ! Farina mérite qu’on lui donne une chance, mais c’est un joker, Papiss Cissé devra convaincre, et ca n’est pas gagné, Renouard a montré hier soir ses limites physiques et surtout cela fait dix ans que l’on cherche une défense centrale qui ne soit pas bancale ! Ajoutez que Marichez aura un an de plus, tout comme « l’indispensable Barbosa »…. Vendredi, certains étaient à la rue, physiquement parlant, et cela fait quatre matches que cela dure : que fait Pouliquen pour leur donner du jus ? Clermont, un « non match », Vannes, des « absences mentales », etc.… On peut se poser des questions sur la préparation de l’équipe ! Si l’on regarde à quel niveau sont les réservistes, il y a du souci à se faire…ou alors, refuser de monter !...Mais, si on continue à jouer comme ça, la question de la montée ne se présentera même pas, parce que l’on s’est fait la spécialité de relancer les autres, et lundi, c’est justement un autre prétendant à la montée : Strasbourg ! Une équipe qui doute et ne demande qu’à ce qu’on la relance….» (Quotidien l’Equipe) Metz joue à se faire peur Battus par Clermont (1-3) après avoir raté le coche à Vannes (1-1) une semaine plus tôt, les Lorrains se sont mis en difficulté avant d’aller à Strasbourg. EN DEUX JOURNÉES, Metz a perdu trois points d’avance sur la quatrième place et cinq sur Boulogne, qui en a profité pour revenir au pied du podium. Un nul à Vannes (1-1) alors qu’ils auraient pu l’emporter et une défaite logique contre Clermont (1-3) ont placé les Lorrains dans une situation inconfortable. Plus que la défaite, c’est la manière, affligeante, dont Metz a coulé vendredi qui ravive les doutes autour de son avenir. « On s’est plantés, on est passés au travers », avoue Julien Cardy. L’équipe d’Yvon Pouliquen s’était déjà montrée médiocre dans le jeu dernièrement, mais elle avait réussi à l’emporter grâce à son réalisme, contre Dijon (2-0), Châteauroux (1-0) et Brest (1-0). Pas cette fois, notamment parce qu’elle a aussi subi la détermination et l’impact athlétique adverses. « Je suis énervé quand je vois qu’on se met en difficulté bêtement par manque de concentration et de rigueur, alors qu’on a la chance d’ouvrir la marque, souligne Romain Rocchi. On n’a pas le droit d’être défaillant là-dessus. » Un comportement inquiétant aussi près du terme, car si le programme messin paraissait très abordable, avec notamment les réceptions de Nîmes, Troyes et Guingamp, la déconvenue clermontoise l’éclaire différemment. Marichez a fait son retour À huit jours d’un déplacement devenu bouillant à Strasbourg, Metz aurait pu se passer de ces sueurs froides. « Je ne m’inquiète pas parce qu’on vient de faire un non-match, assure pourtant Pouliquen. Ce serait le deuxième ou le troisième, oui. Mais là, non. » « Cela peut-être un mal pour un bien, espère aussi Rocchi. Au moins, ça va remettre les pendules à l’heure à tout le monde. On a un bel objectif, important pour le club et pour nous individuellement. Il faut en prendre conscience. » Pour ce sommet, Metz sera privé de Guillaume Rippert, sorti par son entraîneur avant la pause vendredi, et de Rocchi, suspendu, mais retrouvera Cédric Barbosa, de retour de suspension, et peut-être Victor Mendy (genou), qui ont manqué dans l’animation contre Clermont. Christophe Marichez, lui, était de nouveau dans le groupe après près de six mois d’absence (épaule). Son remplaçant, Germano Vailati, est performant mais le capitaine messin peut-il le repousser sur le banc ? « Alors là…, évite Pouliquen. Il était de retour parce qu’il est important sur et en dehors du terrain. Pour le reste, on a le temps de voir venir. Un gardien n’a pas une énorme influence sur le terrain. Son rôle est tout aussi important dans le vestiaire, peut-être même plus. » Celui de Metz vient de récupérer l’un de ses leaders et c’est la seule bonne nouvelle de son week-end. Metz, la part d’ombre Vendredi soir, Fallou Diagne et les Messins ont remis en jeu leurs poursuivants directs dans la course à la Ligue 1. En s’inclinant vendredi face à Clermont, Metz a provisoirement tiré un trait sur son confort. Il a aussi accentué le mystère entourant sa capacité à s’installer durablement sous la lumière. Les Clermontois n’avaient jamais inscrit plus de deux buts au cours d’un même match depuis le coup d’envoi du championnat. C’est désormais chose faite. Avant-hier, un FC Metz tout bonnement déconcertant leur a offert cette première, synonyme d’un espoir nouveau dans l’optique du maintien en Ligue 2. ZOOM En trois coups, portés dans l’ordre par Hamdani, auteur d’un doublé, et Murcy, l’équipe de Didier Ollé-Nicolle a envoyé le onze messin dans les cordes. Sonné et incapable d’agir comme de réagir, celui-ci a fini par rendre les armes. Le public gronde Embarrassante, cette nouvelle donne l’est surtout au regard de ses origines : alors qu’il restait sur une série de trois victoires à domicile et de quatre matches sans défaite, Metz n’a pas montré la consistance et l’appétit qu’aurait pu et dû susciter la venue d’un adversaire mal en point(s). A ce titre, le discours de Germano Vailati a résonné comme un exemple de pertinence : «Nous avons réalisé un non-match». Cfa : Metz à point nomméSur le terrain, la pluie continue n’a pas vraiment facilité le beau jeu entre deux formations en panne de réalisme offensif (21 buts pour Metz, 13 pour Moissy, plus faible attaque de tout le CFA) et la délivrance ne pouvait venir que sur coup de pied arrêté. Moissy frappe en premier après quarante-cinq premières minutes sans saveur, Afaki tire le corner qui est repris de la tête par Tourville, défenseur auteur de son premier but de la saison. Devant, les recrues Jovial et Vigier ont bien du mal avec la défense messine renforcée depuis le match de Strasbourg par Damien Chrysostome. Si la défense lorraine est sereine, l’attaque l’est beaucoup moins mais la juste récompense arrive sur un coup franc direct de Chapuis, dévié légèrement par un joueur du mur. Le gaucher aura été décisif à l’aller (1 passe, 1 but) et donc au retour en trompant le portier Casagrande. Juste après le but de Moissy, un centre de Zimemr (55e) avait bien failli être repris par Bourgeois (7 buts cette saison) puis Bouabaa. «Dans le jeu, on n’arrive pas à se créer des occasions. Ce nul contre une équipe qui a plus de possibilités et de moyens que nous est logique. Cyril Chapuis fait du bien à cette équipe. On n’avance pas et cela devient de plus en plus difficile pour nous» analysait Manuel Abreu, le coach Seine-et-Marnais. «On garde l’avantage sur Moissy dans notre duel à distance avec ce club. On a bien géré cette partie, il y a eu beaucoup de maturité dans notre gestion après le but de Moissy. j’ai aimé l’implication et l’investissement de mes joueurs. Ce nul est une juste récompense et reflète bien la partie, ce fut un match joué à la loyale dans un bon état d’esprit» remarque José Pinot. Metz garde quatre points d’avance sur Sénart-Moissy qui reste dans la zone rouge menant tout droit au CFA 4月18日 Clermont roule un FC Metz sans idée et sans jus dans la farine...La petite phrase du jour : « L’ascension du Puy de Dôme, ce n’était pas le Saint Quentin ; c’était trop dur pour des gens manquant de convictions, dominés techniquement et mentalement, physiquement à la rue : des manques partout ! Pathétique ! C’est dans les têtes que ça se passe, et, hier, certains étaient absents, pas concernés…Il nous faudrait 12 Farina pour ne pas être roulés dans la farine ! » Metz se ramasse ! (Quotidien l’Equipe) : Ça tombe mal pour Metz Une semaine avant d’aller à Strasbourg, les Lorrains ont sombré face à des Clermontois inspirés et voient leurs rivaux se rapprocher. METZ, STADE SAINT-SYMPHORIEN, HIER. – Rachid Hamdani (à gauche), ici à la lutte avec Romain Rocchi sous les yeux de Nicolas Farina, a joué un rôle essentiel dans la victoire clermontoise. METZ À UNE SEMAINE de se rendre à Strasbourg, Metz a perdu une bonne occasion de lâcher un peu de pression. Les Lorrains ont concédé une défaite, la quatrième de leur saison à domicile, qui met en danger leur position dans le trio de tête alors que Boulogne et Tours se sont rapprochés, avant Montpellier peut-être. Solide et inspiré, Clermont, lui, a bien mérité son exploit. L’équipe de Didier Ollé-Nicolle n’a pas remporté le jackpot du bas de tableau puisque Brest, Châteauroux et Reims ont aussi gagné, mais elle doit surtout apprécier d’avoir éloigné ces menaces, grâce à ce succès inattendu. Pour Metz, rien n’est encore dramatique mais, à ce stade de la saison, une équipe en route vers la Ligue 1 a plutôt l’habitude d’écarter la concurrence sans ménagement, au moins par son réalisme, si ce n’est par le jeu. Mais, hier, Clermont ne ressemblait pas beaucoup à une équipe qui doute, bien calée dans une organisation cohérente et intelligente dans ses projections en contre. Sauvé en de semblables circonstances par un but de Farina en fin de match contre Châteauroux (1-0) le 21 mars, les Lorrains n’ont pas su profiter cette fois du but de leur ailier, qui a eu la bien mauvaise idée de marquer trop tôt (1-0, 28e), sortant de sa torpeur une équipe qui s’est alors cru sauvée. Nicolas Farina, 1,68 m, a même marqué de la tête, au-dessus d’Abdoulaye, après un tir de Rocchi repoussé par Fabre, une reprise de Cissé sur le poteau et un centre de Rippert. Le festival d’Hamdani Mais les Messins étaient déjà dominés dans les duels, par manque d’agressivité, et dans le jeu, en raison d’une lenteur effroyable de leurs mouvements, comme si les absences conjointes de Barbosa et Mendy étaient de trop pour leur animation offensive. Clermont, lui, était bien dans son match et manqua seulement de précision pour exploiter ses situations favorables, par Murcy (5e) et Loriot (8e, 26e), qui avaient déjà dévoilé la passivité des défenseurs lorrains. Sur une touche trop molle, Rippert offrait ainsi à Hamdani un ballon dangereux, que le milieu franco-marocain exploita d’une action individuelle de grande classe (1-1, 34e). Lancé en contre, Murcy déposait ensuite Cheikh Gueye pour centrer et Hamdani passait devant Renouard pour inscrire son doublé (1-2, 44e). Un peu plus impliqué après la pause, alors que Pouliquen avait lancé Jestrovic et Bessat, Metz retrouva aussi un peu de spontanéité dans le jeu mais sans trouver de véritables décalages, manquant d’idées ou de précision. Fabre s’interposa sans difficulté sur les tentatives lointaines de Rocchi (61e, 65e) et Bessat (69e), alors que Cissé avait oublié Jestrovic au point de penalty (55e). Encore une fois trahi par sa défense, Metz sombrait définitivement quand Murcy exploitait d’un tir tendu une frappe contrée de Loriot qui s’était encore joué de Vivian et Brégerie (1-3, 70e). Comme hébétés, les Messins n’allaient même plus croire à un hypothétique retour et il leur fallut subir l’ironie de leur public, ses « olé »saluant les passes clermontoises et ses applaudissements nourris pour les sorties de Murcy et d’Hamdani, un ancien Nancéien. C’est dire. FARINA TOUCHÉ À UN COUDE.– Remplacé à la pause par Vincent Bessat, le milieu offensif de Metz Nicolas Farina s’est blessé en fin de première période, en rentrant dans un panneau publicitaire, étant emporté par son élan. Il a une grosse entaille au niveau d’un coude.
Formé à Nancy, le milieu clermontois a dû savourer son derby personnel avec ce doublé décisif. Virevoltant, il a d’abord exploité une mauvaise touche de Rippert et la passivité d’Agouazi pour passer entre Vivian et Brégerie d’une percée pleine d’aisance conclue d’un tir croisé du droit (34e), avant de couper au premier poteau un bon centre de Murcy (44e). RÉACTIONS : Pouliquen : « Un rappel à l’ordre » Yvon POULIQUEN (entraîneur de Metz) : «La victoire de Clermont est logique, nous avons affiché trop de lacunes ce soir, surtout des lacune défensives en offrant des possibilités à Clermont, qui en a profité. Quand on fait un début de match aussi moyen et qu’on a l’opportunité d’ouvrir la marque, on n’a pas le droit de gâcher ces bonnes conditions. C’est un rappel à l’ordre, à nous de ne pas réitérer pareille contre-performance. Il ne s’agit pas de fébrilité. Quand on est chasseur, on a le droit d’être fébrile, pas dans notre position. Maintenant nous avons notre destin entre nos pieds, nous avons grillé notre joker ce soir. » Didier OLLÉ-NICOLLE (entraîneur de Clermont) : « Je pense qu’il s’agit de la plus belle prestation de mon équipe cette saison et la plus belle à l’extérieur depuis trois ans que je suis à Clermont. Les treize joueurs se sont mis au service du collectif. Maintenant je l’ai dit aux joueurs : nous avions sept étapes, il y en a une de franchie, point à la ligne. »
Gros coup de pompe des Grenats Les Messins sont complètement passés à côté de leur partie contre Clermont. L'ouverture du score de Nicolas Farina n'a pas suffi à masquer leur étonnante fébrilité. Score final : trois buts à un pour les visiteurs. Il y a des soirs où rien ne va. Opposés à une formation en quête de maintien en Ligue 2, les hommes d'Yvon Pouliquen en ont connu un en cette trente deuxième journée de Ligue 2. Privés de Cédric Barbosa, suspendu, et Victor Mendy, blessé, ils se sont ratés comme rarement cette saison en encaissant pour la première fois trois buts sur leur pelouse. Un gros coup de mou qui succède à une série de quatre matches sans défaite, qui avait propulsé le Club à la Croix de Lorraine dans le trio de tête. L'équipe auvergnate, décidée et enthousiaste, n'a pas tardé à semer la zizanie dans l'arrière garde mosellane. Mickaël Murcy fila au but dès la cinquième minute et obligea Germano Vailati à un arrêt de grande classe (5°). Puis Guillaume Loriot tenta une frappe lointaine (8°). Metz avait du mal à rentrer dans sa partie et ne se manifesta qu'à la 14ème minute, quand Nicolas Farina trouva la tête de Papiss Cissé (14°). Avant d'ouvrir la marque sur sa seconde opportunité. Farina était à l'origine et à la conclusion de l'action. Malgré sa petite taille, il s'imposait de la tête sur un centre de Guillaume Rippert (1-0, 28°). C'est dans les minutes suivantes que Metz perdit la partie. Au regard du début de partie, mener de la sorte était une aubaine, dont les Grenats n'ont pas su profiter. Clermont les a poussés à la faute, notamment Rachid Hamdani, auteur d'un doublé en un quart d'heure. Pour commencer, il profitait de la fébrilité mosellane pour s'infiltrer plein axe et battre Vailati d'une frappe puissante (1-1, 35°). Ensuite, il concluait une contre attaque menée côté gauche par Guillaume Loriot (1-2, 44°). La percussion de hommes d'Olle Nicole avait parlé. Déboussolés, les Messins tentaient de se reprendre au retour des vestiaires, d'où Nicolas Farina, blessé, n'est pas ressorti. Ils y parvinrent petit à petit, sans se montrer suffisamment dangereux pour battre Michael Fabre. Sur le flanc droit, Papiss Cissé parvint pourtant à percer le dernier rideau auvergnat. Mais sa frappe puissante ne trouvait pas le cadre (54°). Une preuve de plus que la réussite n'était pas du côté lorrain, Murcy ajouta un troisième but d'une frappe croisée des dix huit mètres (1-3, 70°). La coupe était pleine pour les coéquipiers de Cédric Barbosa, au micro de D!rect FM ce soir. Un resserrement s'est opéré en tête de la Ligue 2, il faudra produire une toute autre prestation à la Meinau lundi 27 avril ! Strasbourg - Metz : Rocchi et Rippert suspendus Deux joueurs messins et deux joueurs strasbourgeois seront absents pour le derby de l'Est. Ayant reçu trois avertissements en moins de dix rencontres, Romain Rocchi et Guillaume Rippert sont suspendus pour le déplacement des Grenats à la Meinau. Du côté alsacien, deux absences de marque pour les mêmes raisons sont également à signaler : les milieux de terrain Renaud Cohade et Harlington Shereni ne pourront tenir leur place. La deuxième manche du derby de l'Est se tiendra lundi 27 avril à 20h30 au Stade de la Meinau. Metz tout flou, sans flamme
Metz a laissé filer une nouvelle occasion de distancer ses poursuivants en s’inclinant lourdement, hier, face à Clermont. Rien d’autre que la conclusion logique d’une prestation fade et inquiétante. Il y a une semaine, à Vannes, au soir d’un match nul qui faisait de lui le leader provisoire du championnat, Metz pouvait encore évoquer ses insuffisances avec une certaine légèreté, le sourire au coin des lèvres. Deux jours plus tard, au prix d’une belle leçon administrée à Strasbourg (4-1), Lens reprenait son bien et l’équipe d’Yvon Pouliquen renfilait son costume de dauphin, sérénité accrochée au veston. Mal accrochée en l’occurrence… Hier, Metz s’est en effet pris les pieds dans le tapis de ses certitudes face à une formation clermontoise qui aura trouvé le moyen de s’attirer les applaudissements de Saint-Symphorien. Le monde à l’envers. A la pause, le score inscrit au tableau d’affichage était, lui, bel et bien à l’endroit : 1-2. En l’espace de quarante-cinq minutes, les Messins venaient de dresser l’inventaire de tous les maux à proscrire pour s’extirper du quotidien de la Ligue 2. Privée, certes, de la pointe technique de Cédric Barbosa (suspendu) et de la pointe de vitesse de Victor Mendy (blessé), l’équipe d’Yvon Pouliquen a d’abord trouvé le moyen de perdre l’avantage que lui avait offert Nicolas Farina. Au terme d’une action enclenchée par une frappe de Romain Rocchi repoussée par le gardien, poursuivie par un raté de Papiss Cissé, l’attaquant messin reprenait de la tête un centre signé Guillaume Rippert (28e). Passeur décisif, celui-ci quittait le terrain dix minutes plus tard. Et difficile de ne pas y lire une sanction : sur une touche effectuée par le défenseur messin, Rachid Hamdani s’emparait du ballon et filait au but pour remettre les compteurs à zéro (38e). Rien d’illogique. Sans âme, sans flamme, Metz se laissait mener par le bout du nez par une formation pointant au dix-huitième rang du classement des performances à l’extérieur. Dans six journées… Bourreau de Metz à l’aller, en novembre (1-0), Clermont a remis le couvert cinq mois plus tard. Sans complexe aucun, l’équipe de Didier Ollé-Nicolle a su profiter des carences affichées hier par le camp messin. Hamdani, encore lui, remuait le couteau dans la plaie juste avant que les équipes ne soient invitées à rejoindre les vestiaires. A l’origine, un corner exécuté par Cardy. Le ballon revenait dans les pieds de Murcy, qui transperçait la moitié de terrain messine avant de centrer pour son coéquipier, plus prompt que Germano Vailaiti (44e). Les changements opérés par Yvon Pouliquen après le repos n’eurent pas l’effet escompté. En mal d’inspiration, Metz a laissé baigner son jeu dans une léthargie inquiétante. Avant de sombrer, clairement, après la troisième réalisation clermontoise signée Murcy (70e). A un peu plus d’une semaine du déplacement programmé à Strasbourg, la défaite messine ne pouvait pas plus mal tomber. A défaut de sanctionner son comportement au classement ? Metz reste deuxième ?, cet échec jette, en effet, un épais voile de doute sur la crédibilité du postulant messin à l’élite. Simple accident de parcours ou mal plus profond ? Metz n’a peut-être plus le temps de se pencher sur la question. Dans six journées, la réponse tombera d’elle-même. Les joueurs messins : Liquidation des biens Après avoir ouvert la marque, Nicolas Farina s'est ouvert l'avant-bras. Sa sortie a fait un mal fou au FC Metz. Bousculés par une équipe de Clermont volontaire, les Messins ont totalement sombré après avoir pourtant mené au score. Une faillite autant collective qu’individuelle. Vailati. Inspiré dans son duel face à Murcy dès la sixième minute, il a ensuite été abandonné par sa défense. Au final, le Suisse n’a pas grand-chose à se reprocher sur les trois buts clermontois. Rippert. Pris de vitesse et bousculé physiquement, l’ancien Valenciennois a très vite perdu le fil, en étant, notamment, à l’origine de l’égalisation clermontoise (38e). Dans la foulée, Yvon Pouliquen a mis fin à son calvaire en le remplaçant prématurément par Diagne (39e). Un peu plus tranchant, ce dernier est rentré dans la partie avec ses armes de jeune premier. Vivian. Les quelques interventions entrevues ça et là ne peuvent effacer la fébrilité affichée, hier, par le défenseur brésilien. Brégerie. Sa progression évidente lors des dernières sorties du FC Metz a pris un sacré coup dans l’aile hier soir. Jamais dans le coup, l’ex-Bordelais a paru bien fragile, à l’image de son association, dans l’axe, avec Matheus Vivian. Gueye. La vitesse des Clermontois lui a posé d’énormes problèmes. Son placement, parfois hasardeux, a notamment permis à Murcy d’offrir sur un plateau un doublé à Hamdani (44e). LE MILIEU Agouazi. A l’image de son équipe, Laurent Agouazi a connu un début de match particulièrement délicat. Il a ensuite fait preuve d’une activité plus marquée devant sa défense. Rocchi. Loin de son rendement habituel, le milieu messin a eu le mérite de ne jamais renoncer, tentant, à l’occasion, sa chance. En vain… Cardy. Une grosse activité de la part du capitaine messin. Un dynamisme qui s’est malheureusement noyé dans l’inconsistance et le peu de disponibilité de ses partenaires. Farina. Pour sa cinquième titularisation en championnat, Nicolas Farina a été la seule véritable satisfaction messine en première période. Disponible, à l’origine de la première occasion messine (14e), il a ouvert la marque d’une tête pleine de volonté (28e). Victime d’une entaille au bras juste avant la pause, il a fini la soirée à l’hôpital et cédé sa place à Jestrovic (46e), qui n’est jamais parvenu a pesé sur la défense auvergnate. Renouard. Hors du coup, il a manqué à peu près tout ce qu’il a tenté. Une soirée cauchemardesque pour le milieu messin. Remplacé par Bessat (46e) qui a apporté un soupçon de vitesse et de spontanéité. Malheureusement insuffisant pour sortir ses partenaires de leur torpeur. L’ATTAQUE Cissé. Deux bonnes têtes en première mi-temps sont les seuls faits d’armes du meilleur buteur lorrain. Rarement placé en situation favorable, ses choix ont manqué de pertinence après la pause. Réactions : «Un non-match» Yvon Pouliquen (entraîneur de Metz) : «Malgré un début de match très, très moyen de notre part, nous avons eu les cartes en mains. Lorsque nous avons mené au score, je pensais que les joueurs allaient gagner en sérénité, mais ça n’a pas été le cas. Nous avons affiché trop de lacunes défensives pour espérer nous en sortir. C’est un rappel à l’ordre : nous avons commis des erreurs impardonnables pour un postulant à la montée.» Matheus Vivian (défenseur de Metz) : «Nous avons perdu notre joker. Maintenant, nous n’avons plus droit à l’erreur. Et nous n’avons surtout pas le temps d’analyser les raisons de cet échec : dans dix jours, nous avons un match très important à Strasbourg. Nous sommes deuxièmes, ne l’oublions pas. A part Lens, toutes les équipes voudraient être à notre place.» Germano Vailati (gardien de Metz). «Que retenir ? Simplement que nous avons réalisé un non-match face à une équipe de Clermont qui mérite amplement sa victoire. Ce soir, nous avons grillé notre dernier joker. Il faut surtout que nous rangions nos calculettes. Arrêtons de regarder ce qui se passe derrière nous et reconcentrons-nous sur notre jeu.» Didier Ollé-Nicolle (entraîneur de Clermont). «C’est sans aucun doute la meilleure prestation de mon équipe cette saison. Parvenir à faire déjouer cette formation messine est une énorme satisfaction. C’est une excellente réaction d’orgueil après la contre-performance à domicile face à Boulogne.» Marichez de retour… sur le banc Six mois après sa dernière apparition sous le maillot messin, face à Bastia, le 17 octobre dernier, Christophe Marichez a fait son retour dans le groupe d'Yvon Pouliquen. Une surprise : à la veille de la réception de Clermont, le numéro 1 n'apparaissait pas, en effet, sur la liste des joueurs retenus par l'entraîneur breton, le rôle de doublure devant être assumé par le jeune Romain Ruffier. Ce choix de dernière minute a, quoi qu'il en soit, permis à Marichez de faire un nouveau pas en direction de la compétition. Eloigné des terrains en raison d'une blessure à l'épaule qui avait nécessité une intervention chirurgicale, le gardien messin devra maintenant répondre à la concurrence de Germano Vailati, titulaire depuis début janvier. 4月17日 Faudra faire sans Barbosa....Ni Mendy : 1 but, ce sera bien, trois points très bien !La petite phrase du jour : «Fluctuat nec…Ben, si, ils ont sombré ! Le boxeur Landreau, ce matin, doit avoir la tête dans le sac ! Mais il ne faudrait pas oublier que ses défenseurs ont été en dessous de tout, comme le reste de cette équipe, d’ailleurs ! Quant aux Marseillais, n’en déplaise aux journalistes-supporters, ils n’ont toujours rien gagné en 2009 !» Du stress pour tous OUTRE LES DEUX rendez-vous décisifs : Tours- Strasbourg et Reims-Nîmes), trois autres matches de cette journée valent extrêmement cher. C’est inévitable lorsque le classement est aussi serré et que la fin de saison approche. Ce sera bien sûr le cas de Montpellier-Lens, lundi, qui peut permettre au leader lensois de s’envoler vers la L 1 ou au club héraultais, en détresse à l’extérieur mais plus à l’aise chez lui, de reprendre espoir. Il en va de même pour Boulogne-sur-Mer - Troyes. Les Boulonnais, qui restent sur quatre succès consécutifs, vont tenter de se rapprocher du podium, tandis que l’ESTAC, venant d’aligner neuf matches sans victoire (trois nuls, six défaites), voudra freiner sa chute vers la zone de relégation. Le match Metz-Clermont est capital lui aussi, avec des Lorrains qui essaieront d’enchaîner à domicile (trois succès de rang) et des Auvergnats qui doivent se reprendre, surtout en déplacement ! (trois revers de suite). Stade Saint-Symphorien. En direct sur Ligue 2 multicanaux. Arbitre : M. Rémy. METZ : Vailati – C. Gueye, Brégerie, Vivian, Rippert – Cardy (cap.), Agouazi, Rocchi – Farina, P. Cissé, Bessat (ou Renouard). Remplaçants : Bourgeois (ou Ruffier), Diagne, Jestrovic, Renouard (ou Bessat), Strasser (ou Chrysostome). Entraîneur : Y. Pouliquen. CLERMONT : Fabre – Bockhorni, Benatia, Mienniel, Abdoulaye – Ngoyi, Chaussidière (cap.) – Murcy, Hamdani, Loriot – Poté. Remplaçants : Lambay (g.), Martin, Bru, Badiane, Yatabaré. Entraîneur : D. Ollé-Nicolle. BARBOSA SUSPENDU, V. Mendy légèrement blessé au genou : l’équipe messine aura ce soir une physionomie différente de celle qui n’a ramené qu’un point de Vannes il y a huit jours (1-1). « Au vu des occasions que nous nous sommes créées, de la mainmise que nous avons affichée, nous avons effectivement perdu deux points dans le Morbihan, analysait Yvon Pouliquen, dont la philosophie reste inchangée. Nous devons gagner pour conserver notre joker de cinq points d’avance sur le quatrième. Après, que ce soit Boulogne ou Montpellier ne change pas grand-chose, si ce n’est que les Héraultais ont un goal-average très favorable. » Avec seulement quatre points pris lors des cinq dernières journées, Clermont a des allures de proie idéale. Si le club auvergnat possède encore trois longueurs d’avance sur Châteauroux (18e), l’inquiétude concernant son avenir est réelle. « Il ne faut pas noircir le tableau, tempère cependant Didier Ollé-Nicolle. Pour s’en sortir, on devra simplement faire aussi bien que nos concurrents directs. » L’entraîneur clermontois ne part pas battu en Lorraine : « Mais pour espérer ramener quelque chose, nous devrons gagner nos duels dans les zones de vérité. Et surprendre les Messins. » Pour y parvenir, il pourra compter sur le retour de Fabre dans les buts et de l’international béninois Poté à la pointe de l’attaque, qui avaient fait défaut la semaine dernière contre Boulogne (2-3). Le groupe pour Metz – Clermont Yvon Pouliquen a retenu dix huit joueurs pour la réception de Clermont, vendredi à 20h30 au Stade Saint-Symphorien. Romain Brégerie : «Nous sommes plus sereins» Romain Brégerie : «Je me suis battu pour gagner la confiance du staff et aujourd’hui j’en touche les dividendes en enchaînant les matches.» L’ancien Bordelais ne boude pas son plaisir d’avoir trouvé sa place au sein de la défense messine et aborde «sans appréhension» la dernière ligne droite menant vers la Ligue 1. Romain, la déception causée par le nul concédé à Vannes est-elle digérée ? «Oui, car au-delà de l’aspect purement mathématique, ce qu’il faut retenir c’est notre prestation. Personnellement je l’ai trouvée très convaincante. Vu de derrière, c’était impressionnant d’observer l’énorme travail de récupération des milieux et leur capacité à se projeter rapidement vers l’avant.» Défensivement, le FC Metz semble également avoir retrouvé ses marques… «L’une des priorités du coach (Yvon Pouliquen), ces dernières semaines, était que la défense retrouve sa sérénité. Je crois que c’est chose faite. Vendredi dernier, Vannes ne nous a jamais inquiétés. D’ailleurs, le but breton est inscrit sur un exploit personnel (de Lebouc) et non sur une véritable occasion.» «Une pression positive» Vous ne regrettez donc pas d’avoir quitté la Gironde pour la Moselle ? «Bien au contraire. Tous les jours je me dis que c’était le bon choix, d’autant que Metz joue les premiers rôles en championnat. A Bordeaux, certains joueurs de ma génération ont un mal fou à s’imposer. Ici, je me suis battu pour gagner la confiance du staff et aujourd’hui j’en touche les dividendes en enchaînant les matches.» Les deux font la paire Avec vingt-quatre titularisations, Romain Brégerie est à ce jour le défenseur messin le plus sollicité en championnat par Yvon Pouliquen, juste devant son désormais compère de l’axe central, Matheus Vivian, qui a débuté une rencontre à vingt-trois reprises cette saison. «Nous avons des affinités en dehors du football, explique Romain Brégerie. C’est un atout indéniable… » Le Brésilien opine. «C’est évident que notre relation sur le terrain en sort renforcée. Romain est venu à Metz pour acquérir du temps de jeu. Dans le couloir droit, en début de saison, il nous a sacrément aidés. Aujourd’hui replacé dans l’axe, il monte en puissance. Je suis d’ailleurs persuadé qu’il a le potentiel pour aller encore plus loin.» En Ligue 1, par exemple. Conserver notre joker Après le match nul ramené de Vannes (1-1) la semaine passée, les Mosellans reçoivent vendredi soir au Stade Saint-Symphorien la formation de Clermont Foot, toujours en lutte pour le maintien. Revenus de Bretagne avec un point en poche, les Messins restent sur une série de quatre matches sans défaite. Et même s’ils ont eu l’opportunité de revenir en Lorraine avec les trois points de la victoire, les Grenats et leur coach ne nourrissent aucun regret. « Au vu du match, on peut se dire que ce sont deux points de perdus tant on avait la mainmise sur le jeu. On aurait pu tuer le match. On ne l’a pas fait et au final on prend un point. Néanmoins, on conserve toujours notre joker sur le quatrième ». Préserver le matelas de points qui sépare le FC Metz de la quatrième place, tel sera encore l’objectif qu’Yvon Pouliquen fixera à ses joueurs avant le match. « Il faut gagner pour nous maintenir dans le trio de tête. Et puis si on peut faire fructifier notre avance, ce sera encore mieux. » 4月16日 Ollé : "hola,là !"...Hé...Las ?La petite phrase du jour : «Je veux dissiper définitivement les rumeurs : non, nous ne voulons pas recruter Ribéry» …(Laporta)… « Je suis invité à aller voir la demi-finale contre Chelsea au Camp Nou. Et j’y serai. »…(Beckenbauer)…Nous non plus, on ne veut pas recruter Robert Pires ! METZ - CLERMONT METZ. – Deux Messins sont "forfait" : Mendy souffre d’une entorse du genou, Barbosa est suspendu. Marichez, Anastassowa, Chapuis, Delgado, Johansen et Léoni, qui ont évolué hier en CFA à Strasbourg, sont susceptibles d’être alignés. L’équipe possible : Vailati – C. Gueye, Brégerie, Vivian, Rippert – Agouazi – Farina, Cardy, Rocchi, Bessat ou Renouard – P. Cissé. CLERMONT. – Ollé-Nicolle annonce trois ou quatre changements dans l’équipe de départ par rapport à celle qui s’est inclinée la semaine dernière contre Boulogne (2-3). Fabre, suspendu la semaine dernière, effectuera son retour ainsi que Loriot. Poté est encore incertain, de même que Badiane (adducteurs). L’équipe probable : Fabre – Bockhorni, Mienniel, Benatia, Loriot – NGoyi, Chaussidière – Poté ou Murcy, Hamdani, Badiane – Yatabaré Légère entorse pour Mendy Victor Mendy, blessé au genou, est forfait pour la réception de Clermont vendredi. L'attaquant des Grenats Victor Mendy a passé des examens médicaux, qui ont révélé une légère entorse du genou. Il est par conséquent forfait pour Metz - Clermont ce vendredi. La durée de son indisponibilité ne peut pas encore être établie. Mercredi, Cédric Barbosa est de nouveau resté aux soins pour calmer une douleur aux cervicales. Plusieurs éléments du groupe étaient en déplacement à Strasbourg avec l'équipe B. Les Grenats se sont inclinés en Alsace sur le score de deux buts à zéro. Ligue 2 : Clermont en état de manques En passant totalement à travers face à Boulogne (2-3), les Clermontois ont perdu une belle occasion de se rassurer avant un délicat déplacement, demain, à Metz. En s’inclinant, vendredi dernier, face à Boulogne (2-3), les Clermontois ont probablement grillé leur dernier joker à domicile en vue de la lutte pour le maintien. Dans ce deuxième match de son triptyque face à des prétendants à la montée (Montpellier, Boulogne et Metz), Clermont a, selon Didier Ollé-Nicolle, «offert la victoire » aux Boulonnais. «Ce fut la soirée des cadeaux, peste l’entraîneur auvergnat. Dans ces conditions, il est difficile d’envisager la moindre victoire et donc d’assurer notre survie en Ligue 2.» Pointée du doigt, la défense clermontoise, la plus mauvaise du championnat avec quarante-cinq buts encaissés, juste derrière Ajaccio (49). «C’est à l’image de notre saison, poursuit Ollé-Nicolle. On met beaucoup de cœur dans nos prestations, mais pas suffisamment de rigueur défensive. D’ailleurs, face à Boulogne, le collectif n’a pas failli. Au contraire, dans la maîtrise du jeu nous n’avons pas été ridicules et nous sommes même parvenus à revenir au score à deux reprises. Cela prouve que mon équipe possède des ressources physiques et mentales. Malheureusement, derrière, on a touché le fond individuellement. C’est un problème de personnalité, un manque de talent de la part de certains défenseurs et du gardien (Pierre Bouysse). Ils se sont montrés bien trop laxistes, trop gentils, oubliant sans doute qu’on lutte pour ne pas descendre… » «Une nouvelle formule» Remonté, Didier Ollé-Nicolle a promis trois ou quatre changements pour le déplacement, demain, en Lorraine. «Il me semble nécessaire de trouver une nouvelle équipe, en tout cas une nouvelle formule face à Metz.» Directement mis en cause par son entraîneur, Pierre Bouysse laissera logiquement sa place dans les buts à Mickaël Fabre, l’habituel titulaire suspendu face à Boulogne. En défense, malgré les lacunes observées, le technicien clermontois ne dispose pas vraiment de solutions de rechange. «Il faudra cependant que chacun face preuve de plus fermeté », prévient ce dernier. Au milieu, Guillaume Loriot, remplaçant vendredi dernier, devrait être aligné d’entrée dans le couloir gauche, alors que Mickaël Poté, forfait face à Boulogne en raison de douleurs aux adducteurs, pourrait effectuer son retour dans l’animation offensive. Auteur de six réalisations cette saison, Poté n’est pas un inconnu de la maison grenat puisque c’est lui qui avait signé le but de la victoire de son équipe au match aller (1-0), le 7 novembre 2008. Forcer le destin Quinzième avec trente-quatre points (8v, 10n, 13d), à seulement trois longueurs de Châteauroux, le premier relégable, Clermont n’a, selon la formule consacrée, plus le droit à l’erreur. «Il faut que l’on cesse de regarder dernière nous, coupe Guillaume Loriot. C’est à nous de prendre notre destin en main.» Dès demain à Saint-Symphorien ? «Ce n’est certainement pas le meilleur endroit pour rebondir, mais pourquoi pas, s’interroge l’attaquant Lhadji Badiane. De toute façon, nous n’avons plus le choix. Dans notre situation, il faut récupérer les points perdus à la maison.» «La défaite face à Boulogne a laissé des traces physiques et psychologiques, assure Didier Ollé-Nicolle. Mais même face à une équipe qui joue la montée, voire le titre, nous devons réagir.» Un passage par la Lorraine qui s’annonce cependant délicat pour des Clermontois qui accueilleront ensuite Reims au stade Gabriel-Montpied, un duel sans doute décisif pour leur survie en Ligue 2. Football CFA : Une mauvaise opération «On était venu ici pour profiter de notre dernier match en retard pour faire le plein de points et avancer dans le classement. On peut dire que l'objectif est raté, dira José Pinot, l'entraîneur, à l'issue de la défaite de la réserve messine chez le voisin strasbourgeois. Notre entame de match a été catastrophique. On a eu l'art de se mettre tout seul en difficulté. Quand on prend un but aussi rapidement, sur un ensemble de petites erreurs, on se complique forcément la suite. A 2-0, Strasbourg nous a laissé l'initiative, mais a continué à défendre férocement.» Les Strasbourgeois étaient bien entrés dans leur match. Sur un coup franc excentré (5e), Ekwe-Ebele trouvait Ketkeophomphone, esseulé dans la surface, dont la reprise était claquée en corner par Marichez. Sur le corner, le gardien messin se trouait. Ses défenseurs aussi, et Ketkeophomphone ouvrait le score d'un plat du pied. Sur une nouvelle offensive, Ekwe-Ebele décalait Dje, dont le centre devant le but était repoussé par Schmisser... sur Ledy, qui doublait la mise (25e). Vigilants jusqu'au coup de sifflet final, les Strasbourgeois décrochaient un succès précieux. Quant aux Messins, ils repartaient forcément déçus. «On a réussi à se procurer beaucoup d'occasions sans les convertir, par manque de rythme, de concentration, d'agressivité dans la dernière passe et dans le dernier geste, terminait José Pinot. Il faudra aller chercher les points ailleurs. » 4月15日 Rattrapages...ce qui cloche...La petite phrase du jour : « Retour sur un passé récent…Un passé qui aurait pu être décisif, qui aurait du être décisif ! »
(Site officiel FC Metz) Mattiello : «Traçons notre route»
Christian Mattiello : «Je suis heureux de vivre une telle fin de saison.» Les échos du mardi
Plusieurs éléments du groupe d'Yvon Pouliquen rejoindront l'effectif CFA demain pour un déplacement à Strasbourg. V. Mendy a passé des examens pour connaître la nature de sa blessure au genou. Barbosa, suspendu vendredi, est resté aux soins en raison de douleurs aux cervicales. Marichez, Anastassowa, Chapuis, Delgado, Johansen et Léoni évolueront demain en CFA, à Strasbourg, et se sont entraînés avec l’équipe réserve. Nous avons appris avec beaucoup de tristesse le décès de Michel Lagarde, un fidèle du Club à la Croix de Lorraine. Ce à quoi vous avez échappé du fait de mon absence : L’Est joue la tête Strasbourg et Metz peuvent s’emparer provisoirement de la première place aujourd’hui, et maintenir Montpellier à distance. QUAND LENS s’est imposé à Metz (2-1), le 23 février, portant son avance sur son dauphin à huit points, et à onze sur Strasbourg, la première place de L 2 ne semblait pas sujette au suspense. Six semaines plus tard, le décor a complètement changé, et Lens n’est plus sûr de rien, après cinq matches sans victoire (4 défaites, 1 nul). Dans le même temps, Strasbourg a presque tout gagné (4 victoires, 1 nul) et Metz a conservé son rythme de promu en puissance (3 victoires, 1 nul, 1 défaite). Tous les deux ne sont plus qu’à deux points derrière les Nordistes, Strasbourg un peu plus près grâce à une plus grande différence de buts. « Personnellement, je veux la première place », a d’ailleurs déclaré cette semaine le latéral alsacien, Jean-Alain Fanchone. « En fin de saison, tous les symboles sont bons, estime aussi Jean-Marc Furlan, son entraîneur. Et une place de leader peut survolter une équipe. » « On pense simplement à terminer dans les trois premiers, assure de son côté le milieu messin Laurent Agouazi, même si la première place serait bonne pour le palmarès et les finances du club. » Le sommet de l’OTAN à Strasbourg, qui a monopolisé les forces de sécurité du grand Est et obligé à décaler les deux rencontres d’aujourd’hui, a donc rendu un petit service à la dramaturgie de la Ligue 2. Avant le déplacement de Lens à Amiens, demain, Metz et Strasbourg jouent cet après-midi une place de leader provisoire face à deux équipes qui luttent pour leur maintien. Abordable, même si la forme récente de l’AC Ajaccio, qui vient de gagner à Lens (1-0) et Angers (1-0), doit inciter les Strasbourgeois à la prudence. Pouliquen : « Un joker d’avance » « Cela nous inquiète beaucoup, assure d’ailleurs Furlan. C’est une équipe en net regain de forme et qui défend très bien. » Lors de la séance vidéo hebdomadaire, Agouazi, lui, a vu à Brest « de bons attaquants » et une équipe habile en contre. Des deux côtés, on n’oublie donc pas de regarder derrière soi. Vendredi soir, Montpellier est revenu à deux points du podium et les deux équipes de l’Est vont surtout tenter de conserver le break acquis la semaine dernière, tout en rejetant les autres poursuivants, Boulogne et Angers, à des distances presque insurmontables. « On est dans une position qu’on n’a pas encore connue depuis le début de la saison, avec un joker d’avance, apprécie Yvon Pouliquen, l’entraîneur du FC Metz. Jusqu’à présent, on avait toujours été en chasse derrière les autres, ou bien dans le trio de tête, mais sans droit à l ’erreur. Aujourd’hui, on en a un et notre objectif est de le conserver le plus longtemps possible. » « À partir de maintenant, le plus important, c’est de ne dépendre que de nous-mêmes, considère aussi son défenseur brésilien, Matheus Vivian. On a cet avantage et aussi l’effectif, en quantité et en qualité, pour conserver la même dynamique. » Celle de Metz est un peu moins impeccable que celle de Strasbourg, mais les Lorrains se sont rassurés à Bastia (2-1) après une prestation très faible contre Châteauroux (1-0), le vendredi précédent. « On a retrouvé l’envie de gagner chaque duel, chaque ballon », explique Vivian. « C’était bien meilleur, beaucoup plus solide, acquiesce Pouliquen. Mais ce qui compte, aujourd’hui, ce sont les points. Parfois, on peut occulter la manière. » Strasbourg s’en est contenté aussi, après l’avoir emporté à Troyes (2-1) grâce aux deux premiers buts chez les professionnels de Guillaume Lacour, mais l’équipe alsacienne ne pourra pas compter sur son Lilian Thuram tous les week-ends. « Le danger, ce serait de se relâcher, indique Furlan. Mais cette équipe a tellement galéré, on lui a accordé si peu de crédit et d’indulgence... Et quand on gagne les matches si près du but, cela crée une forme de doping légal... » À une semaine de se rendre à Lens, pour y jouer directement la première place, son équipe doit entretenir cette euphorie. 11 353 spectateurs. Arbitre :M.Castro. But : P. Cissé (8e). Avertissements. –Metz : Jestrovic (tacle irrégulier sur Kantari, 58e), Barbosa (73e, charge irrégulière sur J. Lachuer) ; Brest : Kantari (7e, tacle irrégulier sur V. Mendy). METZ : Vailati – C.Gueye, Brégerie, Vivian, Rippert –Agouazi – V.Mendy (Farina, 76e), Rocchi, Cardy (cap.), Barbosa (Renouard, 85e) – P. Cissé (Jestrovic, 56e). Entraîneur : Y. Pouliquen. BREST : J. Lachuer – Bourgis (Poyet, 85e), Borne (Fabien, 72e), Kantari (cap.), Lorenzi – Bigné, Ferradj – De Carvalho, Al. Traoré (B. Leroy, 63e), El Jadeyaoui – Socrier. Entraîneur : G. Baticle. METZ - BREST : 1-0 Metz maintient l’écart Vainqueurs sans briller grâce à un coup de pied arrêté, les Lorrains conservent, comme Strasbourg, cinq points d’avance sur le quatrième, Montpellier. METZ LE TREIZIÈME BUT de la saison de Papiss Cissé a suffi à Metz, hier après-midi, pour poursuivre un chemin qui semble mener vers la L 1. Les Lorrains ont conservé leur break d’avance sur le quatrième, Montpellier, un écart qui leur laisse au moins un droit à l’erreur dans les semaines qui viennent. Metz reste aussi dans les pas de Strasbourg et devance provisoirement Lens. Ce soir, Metz s’intéressera à Lens et Brest regardera Amiens, qui le précède de peu au classement. Car les Bretons n’ont toujours que deux points d’avance sur le premier relégable (Châteauroux) et restent dans une situation très complexe avant d’accueillir Dijon vendredi. Vainqueurs, les Messins n’ont pourtant pas brillé, même s’ils ont bouclé un troisième match à domicile sans encaisser de but, et sont restés jusqu’au bout sous la menace d’une égalisation, qui s’est finalement envolée dans les tribunes de Saint-Symphorien sur une volée de El-Jadeyaoui, seul au second poteau, après un centre de Lorenzi (90e + 3). La marge était donc étroite mais Metz n’a pas véritablement souffert non plus et a su contrôler le rythme de la rencontre, après le but précoce de Cissé, à la suite d’un coup franc obtenu par Mendy (8e). Brest peut avoir l’impression d’avoir fait jeu égal avec son adversaire l’essentiel de la rencontre mais avec trop peu de vitesse et de conviction à l’approche du but de Vailati, qui n’aura eu aucun arrêt à effectuer. Et, contrairement à Metz, sans pouvoir exploiter ses coups de pied arrêtés les plus dangereux (35e, 45e), ni une bourde de Brégerie corrigée par Rippert devant De Carvalho (33e). Dans une seconde période où les Lorrains se mirent en danger en jouant la ligne très haut, les attaquants messins manquèrent, eux, de lucidité pour exploiter leurs contres. Après l’un des seuls mouvements lorrains aboutis, initié par Gueye et Rocchi côté droit, Cardy crut avoir marqué mais Lachuer repoussa sur sa ligne, et même derrière selon les Messins (76e). Une incertitude finalement sans conséquence. L’HOMME CLÉ : P. CISSÉ (Metz) DE NOUVEAU DÉCISIF, l’attaquant sénégalais a inscrit son treizième but de la saison, d’une tête croisée sur un service de Cardy (8e). Pour faire la fine bouche, on pourrait lui reprocher de ne pas avoir mis son équipe à l’abri, alors qu’il avait parfaitement été lancé par Barbosa (45e). Mais il fut aussi le meilleur animateur du jeu messin, avec notamment deux numéros personnels mal terminés (21e, 28e). Sorti en seconde période après avoir reçu un coup sur un pied, son état n’inspirait pas d’inquiétude à Pouliquen. RÉACTIONS Yvon POULIQUEN (entraîneur de Metz) : « On a raté beaucoup d’opportunités de marquer ce deuxième but et de se mettre à l’abri. C’est ce que je regrette. Après, il y a eu beaucoup de hors jeu, je ne sais pas s’ils y étaient tous ; il y a le but refusé à Cardy, je ne sais pas s’il y était… On a pris vingt-six points lors des douze dernières rencontres. Si on conserve ce rythme, on atteindra l’objectif que se sont fixé les joueurs. » Gérald BATICLE (entraîneur de Brest) : « La rencontre s’est disputée sur un faux rythme et le match était plus facile pour Metz après leur but. Une nouvelle fois, on a dû courir après un coup de pied arrêté toute la rencontre... Ce n’est pas que la situation commence à être difficile, elle est difficile...»
Metz rate le grand écart Les Lorrains gardent cinq points d’avance sur le quatrième, mais avec plus de réalisme, ils auraient pris le large. VANNES : « UN MAUVAIS BON POINT. » Voici le concept bizarroïde inventé par l’entraîneur messin, Yvon Pouliquen, pour caractériser l’opération réalisée hier par son équipe. « Mauvais », parce qu’au vu du nombre d’occasions, elle aurait largement dû se mettre à l’abri d’un retour vannetais. Mais « bon », car dans le Morbihan, Lens et Montpellier, battus (1-2 et 0-1) ont fait pire, tandis que Strasbourg (2-2) n’a pas fait mieux. Surtout, le club héraultais a chuté à Nîmes (1-2) et Metz – qui perdra forcément son éphémère place de leader lundi soir, quel que soit le résultat de Lens-Strasbourg – a toujours cinq longueurs d’avance sur le quatrième, Boulogne-sur-Mer. L’esprit tourné vers leur finale de Coupe de la Ligue, le 25 avril, contre Bordeaux, les Vannetais avaient clairement décidé d’attendre les Messins. Méfiants, ces derniers avaient la maîtrise du jeu, mais ne profitaient pas assez des innombrables approximations techniques des locaux. Lancé par Rocchi, Mendy plaçait un tir vicieux au premier poteau que Revel détournait de justesse (33e), puis Cissé s’infiltrait dans l’axe avant de frapper du droit juste à côté (39e). Bref, en première période, le spectacle s’avérait des plus tristes. Un but casquette Cela tombe « bien », le but messin, inscrit dès la reprise, allait symboliser cette pauvreté. Sur un centre-tir anodin du droit de Rocchi, Leugueun, pas inspiré, était trompé par le rebond et le ballon entrait dans le petit filet opposé de Revel (47e). Ce but casquette réveillait quelque peu les Vannetais, qui tentaient d’imprimer un rythme supérieur : Vivian contrait Lebouc (56e), qui ratait ensuite de justesse une tête sur un centre de Sammaritano (73e). Mais cela offrait surtout davantage d’espaces aux Lorrains. Mendy trouvait Cissé dont la tête piquée était bloquée par Revel (63e). Un gardien contraint d’intervenir devant Barbosa sur un centre de Rippert (66e), avant que Cissé ne rate une occasion immanquable sur un centre de Mendy (75e). Ce dernier servait ensuite en retrait Barbosa, qui frappait du gauche juste à côté (77e). Les Grenats allaient amèrement regretter ces énormes possibilités. Bien servi par Diguiny à l’entrée de la surface, Lebouc égalisait d’un tir précis du droit (78e). Cissé ne concrétisant pas sa dernière accélération (90e), Metz devait donc se contenter, après trois succès de rang, d’un résultat nul. Et surtout d’un écart de cinq points là où il y aurait pu en avoir sept... 4月14日 Retour des cloches...histoires de clochers...Jeux décisifs L’AFFRONTEMENT entre deux concurrents directs pour le titre, Lens et Strasbourg, a tourné en faveur du club artésien, qui s’est rapproché de la L 1, en l’emportant largement hier soir au stade Félix-Bollaert. Strasbourg a subi, de son côté, un coup d’arrêt et devra réagir dès vendredi à Tours. Un déplacement délicat puisque le club tourangeau, vainqueur à Ajaccio (2-0), est la meilleure équipe sur les huit dernières journées. L’autre bonne affaire de cette 31e journée revient à Boulogne-sur- Mer. Son succès à Clermont (3-2) lui permet de recoller au peloton de tête. En revanche, après sa défaite à Nîmes (1-2), Montpellier a perdu du terrain et c’est sous haute pression que les joueurs de Rolland Courbis recevront le leader lensois lundi prochain. En bas de tableau, aussi, le suspense est intense. Pour les Nîmois, la victoire obtenue face à Montpellier, conjuguée au nul entre Châteauroux et Reims (0-0) et aux défaites de Brest (1-2) et Troyes (0-1), est synonyme d’espoir. Six équipes se tiennent désormais en quatre points, ce qui promet une fin de saison haletante. Prochain épisode vendredi, avec le duel entre les deux derniers, Reims et Nîmes. ,À sept journées du terme du Championnat, les confrontations directes ont des allures de jeux décisifs. – METZ Reprise hier, y compris pour Cissé et Agouazi. Touché à un genou, Mendy n’était pas sur le terrain. Il passera, dans les prochains jours, des examens complémentaires.
Messins de milieu huppé Cédric Barbosa et Julien Cardy (en arrière plan) ont déjà fait leurs preuves en Ligue 1, comme Romain Rocchi. Continuer à les associer, en cas d'accession, ferait gagner du temps au promu messin… Cédric Barbosa, Julien Cardy et Romain Rocchi forment l’ossature d’un FC Metz qui, avec eux, assurerait une continuité utile vers la Ligue 1, conforme à leur vécu et à leur niveau. A eux trois, ils pèsent 360 matches en Première division et, cette saison, ni blessés, ni suspendus, Yvon Pouliquen les intègre systématiquement à son équipe, quelle que soit l’organisation choisie. Cédric Barbosa, Julien Cardy et Romain Rocchi forment l’ossature du FC Metz. C’est une question de charpente, s’agissant de leur positionnement sur le terrain. C’est aussi une affaire de hiérarchie, non démentie et même assumée par son auteur : «Chaque entraîneur possède quelques joueurs sur qui s’appuyer, reconnaît ainsi Yvon Pouliquen, et je ne suis pas différent des autres ». Voici son inventaire : «Julien retrouve progressivement le niveau qui a été le sien il y a deux ans (avant une saison blanche en raison d’une blessure), Romain confirme le bien que nous pensions de lui au moment de le recruter, et Cédric ajoute aux qualités que nous lui connaissons de réelles capacités d’adaptation à un poste excentré qui n’est pas le sien. » Metz avance donc vers la Ligue 1 porté par des joueurs de Ligue 1. «Ils y ont prouvé leur valeur », note Yvon Pouliquen, d’accord avec le label attribué à son trio d’hommes du milieu. Cédric Barbosa tempère le constat : «Je pense que nous avons les qualités pour évoluer en Ligue 1, dit-il, comme d’autres dans cet effectif : parachutés individuellement, cette notion de valeur ne veut plus rien dire. » Le plus expérimenté des trois élargit donc le débat à l’échelle du collectif : «L’équipe est mieux structurée, plus mûre, de meilleure qualité que celle de la saison dernière, en Ligue 1. » Leur plus-value technique y est pour beaucoup, sinon pour l’essentiel : «Ils sont dotés de qualités techniques au-dessus de la moyenne en Ligue 2, confirme leur entraîneur, ce qui permet d’avoir la mainmise sur un match et sur un adversaire, comme à Vannes vendredi dernier. » Sans oublier Johansen… A sept étapes de l’arrivée, à l’heure où les Messins entretiennent l’espoir d’une remontée qui pourrait même devenir effective avant la date limite du 29 mai, se pose immanquablement la question du futur effectif. Saute notamment aux yeux la pertinence de conserver, la saison prochaine, ceux qui ont bien fonctionné ensemble en Ligue 2 et qui ont déjà fait leurs preuves, séparément, en Ligue 1. «Nous avons nos automatismes et on sait l’importance de conserver une dynamique », affirme Romain Rocchi. «Avec des joueurs d’expérience, vous gagnez du temps. J’intègre d’ailleurs Pascal Johansen à ce raisonnement, même si sa saison est perturbée par les blessures : on a vu à Lyon, en Coupe de la Ligue, que nous étions capables de nous hisser au niveau technique de la meilleure équipe française », rappelle Yvon Pouliquen. «S’il y a continuité, ajoute Julien Cardy, elle sera bénéfique pour le club. Mais les joueurs concernés doivent également faire le nécessaire pour être au niveau à l’étage supérieur. Il faut aussi se souvenir des erreurs passées et savoir que la continuité seule ne suffit pas.» «La continuité est l’un des ingrédients, mais pas le seul. Des peaufinages sont nécessaires, avec des éléments nouveaux qui viennent apporter quelque chose et non combler un effectif », poursuit Cédric Barbosa. Cédric Barbosa Profil. 33 ans. Milieu de terrain. 18 ans nationaux : Metz sans forcer Arbitre : M. Huentz (Alsace). Buts : Kehli (44e), Zénier (71e), Bussmann (90e+2). 4月4日 Metz : conserver son avance : jouer avec confiance !La petite phrase du jour : « Je pars et serai donc absent une semaine…Désolé, mais je vais jouer au lapin de Pâques ! »
Metz : Bessat out ! Touché au quadriceps, Vincent Bessat est contraint de déclarer forfait pour le match de dimanche. Les Grenats ont retrouvé tous leurs internationaux à l'occasion de la séance d'entraînement de jeudi matin. Jeff Strasser, Cheikh Gueye, Victor Mendy et Papiss Cissé ont tous rejoint le groupe messin, de retour de leurs sélections respectives. Pascal Johansen (tendon d'Achille) et Vincent Bessat (quadriceps) ne pourront pas tenir leur place dimanche. Joris Delle sera quant à lui opéré à Strasbourg mercredi prochain. Il passera ensuite quelques semaines à Thionville avant de prendre la direction de Capbreton pour sa rééducation. Demain, les Messins ont une dernière séance de préparation au programme, elle se tiendra dans la matinée (10h). Victor Mendy, le lionceau de la Teranga
L’attaquant messin, reconverti milieu de terrain, a connu sa première sélection avec le Sénégal à l’occasion du match amical disputé contre l’Iran à Téhéran cette semaine (1-1).
Les premières fois ne s’oublient pas. C’est ce que doit se dire Victor Mendy. Lui qui est né à Dakar et a néanmoins passé la majeure partie de sa vie dans la région parisienne, a redécouvert ses racines au travers de la sélection nationale sénégalaise. « Cela fait dix-neuf ans que je ne suis plus retourné au Sénégal, explique t-il, et j’ai pris un réel plaisir à m’entraîner avec mes compatriotes et à me retrouver immergé dans l’ambiance de mon pays ». Invité à honorer le blason des « Lions », Victor Mendy a fait fi de la distance séparant la Lorraine de l’Iran, lieu du rendez-vous amical. Gérald Baticle : «Mon passé de joueur m'aide chaque jour» Gérald Baticle a quitté Auxerre pour Brest. Un choix réfléchi. A trente-neuf ans, Gérald Baticle vit sa première expérience d'entraîneur d'une équipe professionnelle à la tête du Stade Brestois, adversaire de Metz demain. Evocation d'une vocation. Plus tout à fait trentenaire mais pas encore quadra, Gérald Baticle passe pour ce que le milieu du football appelle un jeune entraîneur : sa première expérience à la tête d'une équipe professionnelle, l'ancien attaquant vedette d'Auxerre, Strasbourg et Metz l'exerce à Brest, auprès de son ami Corentin Martins, dans un club qui lutte pour ne pas descendre en troisième division. Son métier le ramène à Saint-Symphorien, dimanche. L'occasion d'évoquer avec lui une nouvelle vie finalement peu éloignée de celle d'avant, quand le métier de Gérald Baticle joueur consistait, déjà, à tenter de faire gagner son équipe. Avant d'arriver à Brest, vous dirigiez les 18 ans d'Auxerre. Vos nouvelles fonctions sont-elles très différentes ? «A la formation, je préparais de jeunes joueurs à franchir les paliers qui permettraient aux meilleurs d'entre eux d'être lancés un jour chez les professionnels. Le court terme, c'est-à-dire la compétition, n'était alors qu'une vitrine. Désormais, si le but reste d'aider les joueurs à progresser, c'est la compétition qui prime.» «Le maintien, j'ai connu» Les procédures engagées à l'automne dernier pour pouvoir quitter Auxerre et rejoindre Brest traduisaient-elles une forme d'impatience ? «Non, elles traduisaient une motivation. Une opportunité se présentait, je me sentais prêt, bien dans mes baskets, et voilà. Le président Hamel a défendu les intérêts de son club, en bien ou en mal c'est une autre histoire, et moi je défendais les miens. Il n'en reste aucune animosité entre nous, la vie a repris son cours, la preuve : Auxerre nous a prêté un joueur (le milieu de terrain Alain Traore) cet hiver...» «Je n'invente rien» A quand remonte la naissance de votre vocation d'entraîneur ? «A loin. Avant d'aller à Auxerre, je suivais des études qui me destinaient au métier de professeur de sport. Ensuite, joueur, je me suis toujours intéressé à tout ce qui touche à l'entraînement. J'ai d'ailleurs multiplié les entretiens avec mes anciens entraîneurs, Guy Roux, Joël Muller, Jean Fernandez, Jacky Duguépéroux... Après une année de formation à Auxerre, c'était parti.»
CFA Metz : mordre à l’hameçon COMPIÈGNE. 3e avec 67 points (24 matches joués, 12 victoires, 7 nuls, 5 défaites). Trois dernières rencontres : défaite à Besançon (2-1), nul contre Vesoul (1-1), victoire à Auxerre (1-2). J.-S. G. Compiègne - Metz stade Paul-Cosyns (18h30) 4月3日 Ribéry-Jestrovic : l'un rit, l'autre pleure !Grandeur et décadence...Les petites phrases du jour : « Jestrovic titulaire contre Brest ?Jestrovic espère-t-il en vain ? » Dimanche, Franck Leboeuf avait déclaré sur un ton pas tout à fait ironique qu'il «voulait être président de la Fédé» : y a déjà pas assez de bourrins comme ça,dans le foot français ?
Plus de temps à perdre POUR EMPÊCHER LA REMONTÉE immédiate – et inédite depuis le rétablissement de la poule unique en 1993–des trois relégués de la saison passée (Lens, Strasbourg et Metz), les poursuivants n’ont plus de temps à perdre. Afin de donner du sel à sa fin de saison, qui le verra recevoir Lens, Angers et Strasbourg, Montpellier (4e)doit commencer par battre Clermont ce soir à la Mosson. Un défi pas insurmontable, les Auvergnats restant sur quatre défaites lors de leurs six derniers voyages. Pour le SCO, qui pointe à six longueurs des Héraultais, ce sera plus difficile de relancer le suspense, car les Angevins, en plein doute, se déplacent à Tours, meilleure équipe à domicile cette saison (32 points pris sur 42). Dimanche, c’est Metz, appelé à recevoir des Brestois désormais au bord du gouffre (deux défaites et un nul lors des trois dernières journées), qui semble avoir la tâche la plus « facile ». Car Strasbourg vient certes d’aligner quatre victoires de suite mais devra se coltiner un AC Ajaccio en plein redressement, qui, pour ses deux dernières sorties loin de ses bases, a fait chuté deux prétendants : Lens (1-0, le 13 mars) puis Angers (1-0, le 27). Lundi, quoi qu’il se soit passé ce week-end, Lens, après cinq matches sans succès (quatre nuls, une défaite), aura tout intérêt à gagner à Amiens... qui pourrait se retrouver sous forte pression si Châteauroux, Nîmes et Reims, tous loin d’avoir renoncé au maintien, prenaient des points ce soir.
Les nouvelles grenat du jour : Nenad Jestrovic a réintégré le groupe messin à l’entraînement. Christophe Marichez est légèrement à la cheville. Cheikh Gueye, Papiss Cissé et Victor Mendy sont attendus jeudi dans la soirée. «Franck remportera le Ballon d’Or» En deux matches, Franck Ribéry vient de sauver la vie de l'équipe de France. «Son jeu a progressé dans le sens d'une plus grande efficacité», souligne Jean Fernandez, son ancien entraîneur à Metz et Marseille. Jean Fernandez, qui a lancé la carrière de Franck Ribéry à Metz, promet le meilleur au double buteur de France - Lituanie. «L’homme et le joueur ont mûri», constate l’entraîneur auxerrois. Bien qu’il n’avait aucun joueur auxerrois a ramené avec lui, Jean Fernandez a bien sûr assisté à France - Lituanie, mercredi, dans les tribunes du Stade de France. L’ancien entraîneur de Metz, qui est allé chercher Franck Ribéry à Brest pour le lancer en Première division avant de le retrouver à l’Olympique de Marseille, avait évidemment un regard un peu plus soutenu pour son ancien protégé. Notamment parce que, souvent, on ne voit que lui ! Comment avez-vous jugé la prestation de Franck Ribéry mercredi ? «J’ai vu un bon Ribéry qui, sans être un super Ribéry, est apparu au-dessus des autres. Il a beaucoup tenté, il n’a pas tout réussi, comme déjà lors du match précédent le samedi en Lituanie, mais heureusement qu’il est là : c’est quand même lui qui vous fait gagner le match ! Même s’il y a eu pas mal de déchet dans son jeu, on sentait dès qu’il touchait le ballon que quelque chose pouvait se passer.» «Très pote avec Zidane» Jusqu’où le voyez-vous aller ? Tout en haut ? «Je pense que Franck remportera le Ballon d’Or. Il en a toutes les qualités, reste ensuite à se trouver dans un club qui réussit une saison exceptionnelle, dans une sélection qui remporte une grande compétition… C’est un compétiteur qui mettra tout en œuvre au service de son équipe : atteindre la finale de la Coupe du monde en 2006, alors que personne ne l’attendait, a dû aiguiser son appétit.» Jestrovic, de l’eau dans son "Je" «Il n’y a pas de problème Jestrovic.» Disparu du terrain de la Ligue 2 depuis le 7 mars, l’attaquant serbe place aujourd’hui l’intérêt collectif du FC Metz au-dessus de ses revendications personnelles. Je ne suis pas venu ici pour rester sur le banc. Je le dis franchement. Je m’entraîne sérieusement depuis plus d’un mois et demi, j’ai joué et marqué avec l’équipe réserve, j’ai inscrit un but qui a changé beaucoup de choses face à Ajaccio. Je me dis que je mérite peut-être un peu plus de respect.» C’était il y a plus de deux mois. Dans la foulée de ses propos, Nenad Jestrovic allait profiter de ce qui reste à ce jour sa plus longue apparition sous le maillot messin : vingt-neuf minutes de jeu, face à Lens. Aujourd’hui, le compteur du Serbe en affiche à peine une de plus récoltée dans le temps additionnel à l’occasion de la victoire messine contre Dijon pour plafonner à cent cinquante-deux unités. Près de quatre semaines se sont écoulées depuis le passage des Bourguignons. Quatre semaines durant lesquelles Nenad Jestrovic n’est plus réapparu sur l’écran de l’actualité messine… Venues ajouter au trouble entourant le cas du joker arrivé début janvier, des douleurs aux cervicales l’ont tenu à l’écart des vestiaires de Saint-Symphorien. Un bref retour, dimanche dernier, le temps d’inscrire un but pour le compte de l’équipe réserve, et le Serbe pointait à nouveau au registre des absents au début de la semaine. Motif : malade. Un simple concours de circonstances. «Il ne faut pas chercher de problème où il n’y en a pas », expliquait son entraîneur, il y a quelques jours. Un but, zéro titularisation… A défaut de problème, Yvon Pouliquen a bien voulu reconnaître l’aspect «délicat » de la situation. Recruté pour marquer, à une époque où l’efficacité messine exacerbait le flou généré par une fin d’année 2008 poussive, Nenad Jestrovic n’a pas eu souvent l’occasion de passer de la théorie à la pratique. Buteur providentiel face à Ajaccio, au soir de son premier match, le meilleur buteur du championnat belge (2005) court, depuis, après sa deuxième réalisation. Tout autant, du reste, qu’après sa première titularisation. Sa principale réussite, jusqu’ici, aura été de réveiller ses pairs, Papiss Cissé en tête. Un an en cas de remontée Envolé l’accent revendicatif. A neuf journées de l’issue d’une saison bien partie pour sonner le retour de Metz parmi l’élite, l’attaquant prône l’intérêt collectif : «Ma mission, lorsque je suis arrivé, était d’aider le club à retrouver l’élite. Elle n’a pas changé. Nous sommes sur la bonne voie. Je ne vais pas m’amuser à tout gâcher. Je suis un professionnel, je n’ai jamais refusé de jouer avec l’équipe réserve et je travaille sérieusement. Un jour, on aura peut-être besoin de moi.» Demain, en Ligue 2, ou plus tard, à l’étage supérieur. «Si Metz remonte en Ligue 1, mon contrat sera reconduit pour un an.» Un problème Jestrovic, vous disiez ? Face à face Baticle Gaillot Coéquipiers sous le maillot Grenat, Philippe Gaillot et Gérald Baticle étaient aussi de bons amis dans la vie. Avant de se serrer la main dimanche, ils ont répondu à une interview commune au micro de D!rect FM. Voici la retranscription de leur discussion Philippe Gaillot : « Gérald, on m’a demandé de faire croustillant ! Mais je crois qu’à quelques jours d’un match aussi important j’aurais du mal à te faire dire beaucoup des ‘phrases choc’. » Philippe, quels sont les points forts de Gérald Baticle, l’entraîneur ? * Au match aller, Brest l’a emporté 1-0 à Reims. Mais ce résultat a été annulé et la partie sera finalement rejouée. A l’heure où l’interview a été réalisée, la LFP n’avait pas encore prise communiqué cette décision. 4月2日 Papys Cissé buteur, Pirès menteur...Déçus ?La petite phrase du jour : « Un jour, je reviendrai à Metz… » parole de footballeur !Paroles, paroles, paroles….Déjà qu’ils n’honorent pas les signatures qui paraphent leurs contrats, on ne va pas être surpris de leurs décisions, hein !Pour une fois qu’ils en prennent, qu’ils font un choix de vie !On peut regretter, mais c’est comme ça !en tous cas, moi j’y ai jamais cru, donc…Je suis moins déçu ! (Quotidien l’Equipe) Pires prolonge à Villeréal... LE CHAMPION du monde 1998, Robert Pires, 35 ans, arrivé en 2006 à Villeréal – après six saisons pleines à Arsenal – et dont le contrat expire en juin, a replongé pour un an avec le « Sous-marin jaune ». « J’avais envie de rester, ils avaient envie de me garder, explique l’ancien Gunner. Nous avons discuté sur la forme, mais comme les discussions avec le président Fernando Roig père, ou avec son fils, ont toujours été rapides, claires et nettes, nous avons trouvé un accord rapidement. J’ai consenti une baisse de salaire, je le savais et je le sentais. Mais, à mon âge, je n’allais pas non plus demander une folie. » Le milieu de terrain international (79 sélections), qui était déjà le doyen des joueurs de champ en Liga – seuls les gardiens Coupet (36 ans) et Palop (une semaine plus vieux que Pires) le devancent dans le privilège de l’âge –, s’est engagé pour disputer une dix-septième saison (dont six à Metz et deux à Marseille) au plus haut niveau : « Mes dirigeants ne regardent pas l’âge mais les performances sur le terrain, a commenté l’intéressé. Je joue moins, c’est un fait, mais j’ai toujours la confiance de Manuel Pellegrini, mon entraîneur. » Pires n’apparaît plus systématiquement sur les deux fronts de la Liga et de la C 1, mais son temps de jeu reste conséquent. Cette saison, il a disputé 23 matches de Liga, dont 17 fois titulaire et 6 fois le match en entier et a inscrit deux buts. En Ligue des champions, sur les 6matches joués, il a été titularisé à quatre reprises et a marqué un but. « Tout a été pesé de part et d’autre dans cette décision, a poursuivi le Rémois. Pellegrini sait que je fais profiter les plus jeunes de mon expérience. Dans un vestiaire ça compte, surtout quand il s’agit d’aborder un match de C1. » Le Français a également avoué que « pour la première fois de (sa) carrière, (il a) fait un choix de vie, pas un choix personnel. J’aurais pu gagner beaucoup plus d’argent en allant jouer au Qatar, mais ma famille se sent très bien ici. Et puis, en restant dans la Liga, je serai compétitif sur un plan sportif. »
METZ - BREST METZ. – Bessat (élongation cuisse) a repris la course. Johansen (tendon d’Achille), toujours aux soins, est d’ores et déjà forfait pour dimanche, face à Brest. Chrysostome a repris hier, les internationaux P. Cissé, Ch. Gueye, V. Mendy(Sénégal), Strasser (Luxembourg) et Sissoko (Mali) rentrent ce soir. BREST. – Décrassage pour Socrier, de retour de sélection (Guadeloupe). L’échographie passée par Bouard (ischiojambiers) n’a rien révélé. Brou Apanga (fracture à la pommette), gêné par la douleur, s’est entraîné à part. D. Stinat (déchirure au mollet) poursuit sa rééducation.
(Site officiel FC Metz) : Les échos du mercredi Les Grenats se sont retrouvés mercredi matin, un retour de sélection était à signaler : celui de Damien Chrysostome. - Battu sur une courte marge par le Ghana (1-0, but de Prince Tagoe dès la première minute), le Béninois Damien Chrysostome a fait son retour au sein du groupe messin. Sa sélection a deux rencontres pour se ressaisir et accrocher une qualification à la Coupe d'Afrique, voir au mondial 2010. Ce sera face au Mali et au Soudan, qui ont dans le même temps partagé les points (1-1). - Éloigné des terrains depuis plusieurs jours, Vincent Bessat souffre d'une petite élongation au quadriceps. Il est de nouveau resté aux soins de même que Pascal Johansen, gêné au talon d'Achille. Nenad Jestrovic est quand à lui toujours malade. - Joris Delle va subir une opération dans les jours à venir à Strasbourg. Touché au Ligament Croisé Antérieur, le jeune gardien devrait par la suite prendre la direction de CapBreton pour un programme de rééducation de trois semaines. Il est revenu mercredi sur la curieuse action qui a provoqué sa blessure : "C'est un ballon donné dans la profondeur, je sors à l'encontre de l'attaquant et je suis en avance. Je ralentis donc ma course pour voir si je peux relancer proprement. C'est à ce moment, sur le changement d'appuis, que le genou a cédé". Champion de France avec les 16 ans messins en 2007, Delle va devoir faire preuve de patience à nouveau. Concours d’entrée au collège Arsenal de Metz Le FC Metz organise comme chaque année un concours d'entrée à la section sportive du collège Arsenal de Metz. Pour y participer, inscrivez-vous dès maintenant en remplissant notre formulaire en ligne. Le FC Metz organise un concours d’entrée à la section sportive football du collège Arsenal, le 17 mai prochain sur les installations de la Plaine de Jeux. Celui-ci est réservé aux joueurs nés en 1995, 1996, 1997, 1998 et 1999 ; susceptibles d’intégrer les classes de 6ème à 3ème lors de la prochaine rentrée scolaire*. Les joueurs nés en 95 et 96 seront évalués entre 9h et 12h. Pour rappel, le collège Arsenal entretient un partenariat avec le Club à la Croix de Lorraine. Il propose aux jeunes joueurs licenciés des programmes d’études aménagés pour leur permettre de poursuivre à la fois leur apprentissage du football et leurs études. * Les joueurs nés en 1999 ayant un an d’avance dans leur parcours scolaire peuvent éventuellement s’inscrire. Nous vous remercions de téléphoner au 03 87 66 10 37 . 300ème match en pros pour Barbosa Le milieu de terrain du FC Metz Cédric Barbosa a franchi un cap à l'occasion de la rencontre Bastia - Metz de vendredi dernier : celui des 300 matches en 'pro', Ligue 1 et Ligue 2 confondues. Passeur décisif sur le second but messin, inscrit par Laurent Agouazi consécutivement à l'un de ses corners, Cédric Barbosa a atteint la barre des 300 rencontres en championnat professionnel à Bastia. Âgé de 33 ans, Barbosa a fait ses débuts à Alès avant de prendre la direction de Montpellier. C'est au sein du club de Louis Nicollin qu'il s'est révélé. Il y est resté six saisons d'affilée. Depuis son arrivée en Lorraine, il totalise cinq buts et six passes décisives toutes compétitions confondues. Il a porté le maillot grenat à 48 reprises. Football - Amical Iran -Sénégal 1-1 : (Cissé marque ! C’est bon pour la suite) Les « Lions » ont bien fini leur mini-tournée en orient en arrachant le résultat nul 1-1 face à l’Iran à Téhéran. Pour sa première titularisation avec les « Lions », c’est Papiss Cissé qui a égalisé à la 57è mn répondant ainsi à l’ouverture du score par les iraniens à la 28è mn. Certes le bilan est relativement négatif avec une défaite (0-2) face à Oman et ce nul d’hier, mais, selon les informations, le contenu du match d’hier était assez bon et puis, il fallait bien recommencer à jouer pour sortir de cette sinistrose aiguë dans laquelle était plongé le football sénégalais depuis la déconvenue du 11 octobre. Car on n’a jamais vu une équipe progresser sans jouer. Ces deux matches, malgré de nombreux forfaits au départ, ont permis au sélectionneur intérimaire de poser les bases de la reconstruction d’une nouvelle équipe autour des cadres que sont Bayal Sall, Ousmane Ndoye, Diagne Faye, Kader Mangane et Souleymane Diawara. Un amalgame avec des locaux (Mamadou Ba, Alpha Oumar Sow), de nouveaux bi-nationaux (André Senghor, Victor Mendy, Rémy Gomis, Papiss Cissé , Djiby Fall), et quelques intermittents de la tanière (cheikh Ndiaye, Modou sougou, Cheikh Gueye) qui veulent y creuser leur trou. Lors du premier match, c’était un peu l’inconnu avec seulement trois séances d’entraînement entre des joueurs dont la majeure partie ne se connaissaient pas ou jouaient ensemble pour la première fois. Malgré la défaite à Oman, la tenue d’ensemble n’était pas mal, elle était même par moments prometteuse. Surtout qu’avec les forfaits, Amsatou Fall n’avait que 16 joueurs sur la feuille de match, donc une possibilité de manœuvres très réduite .Avec cinq renforts (Papiss Cissé, Victor Mendy, Kader Mangane, Cheikh Ndiaye et Badara Séne) des joueurs qui se connaissent bien et quelques séances d’entraînement en plus, l’équipe avait certainement plus de gueule et de cohésion, d’où ce résultat de Téhéran qui est bon pour la suite. Maintenant, il faut continuer à jouer des matches, rassembler assez souvent les joueurs qui ne se connaissent pas bien, leur donner le plaisir d’être ensemble, pour reconstituer un groupe solide et solidaire. Au moins, le prochain entraîneur national (étranger ou local), ne partira pas à l’aventure comme a été obligé de le faire Amsatou Fall qui lui aura défriché le terrain et il trouvera une bonne base de travail. |
|
|