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May 31
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Le FC Metz a clôturé sa saison par un dernier match nul hier, au Grand-duché, face à la sélection luxembourgeoise. Rendez-vous le 25 juin.
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FC METZ - LUXEMBOURG : 0 - 0
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Hier, en match amical à Canach (Luxembourg). Mi-temps : 0-0. Environ 500 spectateurs. Pelouse en bon état. L'équipe messine en première période : Marichez - Betsch, Delhommeau, Delgado, Corrales - Renouard, Cardy, Djiba, Thiago - Abdaoui, Aguirre. En seconde période : Magno - Léoni, Mangane, Delgado (puis I. Gueye, 66e), Corrales - Marcellin, Diakite, Walter, Agouazi, Françoise - Lanteri. |
Cette fois, c'est fini. Pour de bon. Les Messins sont en vacances. Pour en arriver là, et s'octroyer le droit de penser enfin à autre chose qu'au ballon - qu'ils se dépêchent, d'ailleurs, le 25 juin, date de la reprise, arrivera vite - les joueurs de Francis De Taddeo ont dû passer par un ultime effort. Un bien grand mot peut-être. Hier, le champion de Ligue 2 a surtout répondu à un devoir de politesse, que Francis De Taddeo expliquera par les relations privilégiées entretenues par le club à la Croix de Lorraine et le Luxembourg. D'où ce rendez-vous face à la sélection nationale du Grand-duché, hier, dans l'ambiance conviviale du stade du FC Jeunesse Canach... Avant de reprendre la route des éliminatoires de l'Euro 2010, les 2 et 6 juin face à l'Albanie, l'équipe de Guy Hellers, elle, a trouvé une opposition sérieuse. Mais surtout très diverse dans sa composition : deux équipes messines se sont en effet succédé sur la pelouse. Que retenir de ces quatre-vingt dix minutes clôturées sur un score nul et vierge ? Tout d'abord, que le FC Metz a mis un terme à une série de quatre défaites. Une anecdote. Hier, l'œil de Francis De Taddeo ne s'intéressait pas vraiment au tableau d'affichage, mais au comportement de certains de ses éléments. Thiago et Hamdi Abdaoui en première période, Magno et Marcelin au retour des vestiaires : à l'essai, les uns depuis plus longtemps que les autres, ces joueurs ont eu une nouvelle l'occasion d'attirer l'attention du staff messin. A ce petit jeu, l'attaquant tunisien Abdaoui s'en est plutôt bien sorti. Une déviation intéressante pour Aguirre, dont la frappe est allée s'écraser sur le poteau (20e), et une reprise acrobatique (38e) captée par Joubert, ancien de la maison grenat... Pour les autres ? Magno, le gardien brésilien, n'a malheureusement pour lui pas eu à se mettre en valeur. Marcelin, espoir fraîchement débarqué de Saint-Priest, a montré un visage séduisant. Mais difficile de déduire quoi que ce soit de leur prestation respective. Hier, l'heure n'était visiblement plus aux projections. Si ce n'est à celle, immédiate, des vacances. Les Messins en ont grand besoin.
Les choses avancent... Doucement, mais sûrement à en croire les propos de Carlo Molinari, présent hier au Grand-duché pour le dernier rendez-vous messin de la saison. Interrogé sur la progression de la discussion avec Francis De Taddeo, le président a en effet affirmé que ce dernier lui avait donné son « accord de principe ». On progresse, oui : l'entraîneur messin devrait donc se satisfaire des deux ans de prolongation qui lui ont été proposés. Ne reste qu'à officialiser la chose. Ce qui devrait être fait aujourd'hui ou demain. L'intérêt de cette fin de semaine portera aussi sur le sort qui sera réservé au poste de directeur sportif, et donc à Joël Muller. En fin de contrat, ce dernier devrait rencontrer le président dans les 48 heures. Les choses prendront probablement un peu plus de temps concernant Michel Ettorre. L'entraîneur des gardiens a pu s'entretenir hier avec Francis De Taddeo. Mais si celui-ci a réaffirmé qu'il souhaitait repartir avec le même staff la saison prochaine en Ligue 1, rien ne dit que sa vision de l'organisation interne puisse évoluer de manière à répondre à l'envie de retrouver le terrain exprimée par Michel Ettorre. D'où, sans doute, le délai de réflexion demandé par le responsable des gardiens messins.
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François, la tuile
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Revenu à la compétition contre Gueugnon, Julien François n'a pas pu prendre part au match de gala face à la sélection nationale luxembourgeoise. Motif de cette absence : une blessure à l'épaule. Le milieu de terrain a un peu plus de trois semaines devant lui pour se remettre.
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Les Messins reçus à la mairie
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Le FC Metz a été reçu mardi à la mairie de Metz par Jean – Marie Rausch et son équipe. L’occasion pour le maire de féliciter les Grenats et de rappeler l’importance du club pour l’image de la ville.
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Une dernière distinction avant de passer aux devoirs de vacances. Les Champions de Ligue 2 ont été honorés mardi à la mairie de Metz comme c’est de coutume. Salués par leurs pairs pour certains aux trophées UNFP, les Grenats ont cette fois été remerciés dans leur intégralité. Jean Marie Rausch, le maire de la ville, a tenu à les féliciter un à un au terme d’un bref discours. « Si le sport à Metz tient une place importante, a-t-il noté, c’est en bonne partie grâce à vous. Malgré les appréhensions que suscitait l’intersaison, vous avez fait vibrer les cœurs messins en allant jusqu’à décrocher le titre de Champion de façon majestueuse. »
Carlo Molinari, après avoir reçu une nouvelle distinction, a ensuite pris le relais : « Nous avons toujours œuvré pour représenter au mieux la ville de Metz. Récemment, notre partenariat avec Chengdu a permis à celle-ci d’établir des relations avec la Chine. Nous avons constamment à cœur de mettre en valeur les couleurs de la ville de Metz, auxquelles nous tenons beaucoup. » Espérons que celles-ci brillent à nouveau l’an prochain en Ligue 1. |
"METZ " (Paul Verlaine)
Je déteste l'artisterie
Qui se moque de la Patrie
Et du grand vieux nom de Français
Et j'abomine l'Anarchie
Voulant, front vide et main rougie,
Tous peuples frères - et l'orgie !
Sans autre forme de procès.
Tous peuples frères ! Autant dire
Plus de France, même martyre,
Plus de souvenirs, même amers !
Plus de la raison souveraine,
Plus de la foi sûre et sereine,
Plus d'Alsace et plus de Lorraine ...
Autant fouetter le flot des mers.
Autant dire au lion d'Afrique:
Rampe et sois souple sous la trique.
Autant dire à l'aigle des cieux:
Fais ton aire dans le bocage
En attendant la bonne cage
Et l'esclavage et son bagage.
Autant braver l'ire des dieux !
Et quant à l’Art, c’est une offense
A lui faire dès à l’avance
Que de le soupçonner ingrat
Envers la terre maternelle,
Et sa mission éternelle
D’enlever au vent de son aile
Tout ennui qui nous encombrât.
Il nous console et civilise,
Il s’ouvre grand comme une église
A tous les faits de la cité.
Sa voix haute et douce est terrible
Nous éveille du songe horrible.
Il passe les esprits au crible
Et c’est la vraie égalité.
Ô Metz, mon berceau fatidique,
Metz, violée et plus pudique
Et plus pucelle que jamais !
Ô ville où riait mon enfance,
Ô citadelle sans défense
Qu’un chef que la honte devance,
Ô mère auguste que j’aimais.
Du moins quelles nobles batailles,
Quel sang pur pour les funérailles
Non de ton honneur, Dieu merci !
Mais de ta vieille indépendance,
Que de généreuse imprudence,
A ta chute quel deuil intense,
Ô Metz, dans ce pays transi !
Or donc, il serait des poètes,
Méconnaissant ces sombres fêtes
Au point d’en rire et d’en railler !
Il serait des amis sincères
Du peuple accablé de misères
Qui devant ces ruines fières
Lui conseilleraient d’oublier !
Metz aux campagnes magnifiques,
Rivière aux ondes prolifiques,
Coteaux boisés, vignes de feu,
Cathédrale toute en volute,
Où le vent chante sur la flûte,
Et qui lui répond par la Mute,
Cette grosse voix du bon Dieu !
Metz, depuis l’instant exécrable
Où ce Borusse misérable
Sur toi planta son drapeau noir
Et blanc et que sinistre ! Telle
Une épouvantable hirondelle,
Du moins, ah ! Tu restes fidèle
A notre Amour, à notre espoir !
Patiente, ma belle ville :
Nous serons mille contre mille,
Non plus un contre cent, bientôt!
À l'ombre, où maint éclair se croise,
De Ney, dès lors âpre et narquoise,
Forçant la porte Serpenoise,
Nous ne dirons plus: ils sont trop!
Nous chasserons l'atroce engeance
Et ce sera notre vengeance
De voir jusqu'aux petits enfants
Dont ils voulaient - bêtise infâme!
Nous prendre la chair avec l'âme,
Sourire alors que l'on acclame
Nos drapeaux enfin triomphants!
Ô temps prochains, ô jours que compte
Éperdument dans cette honte
Où se révoltent nos fiertés,
Heures que suppute le culte
Qu’on te voue, ô ma Metz qu’insulte.
Ce lourd soldat, pédant inculte,
Temps, jours, heures, sonnez, tintez !
Mute, joins à la générale
Ton tocsin, rumeur sépulcrale,
Prophétise à ces lourds bandits
Leur déroute absolue, entière
Bien au-delà de la frontière,
Que suivra la volée altière
Des Te Deum enfin redits !
Paris, le 17 Septembre 1892 May 30
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De Taddeo : « Que Metz compte en L1 :
Inconnu du grand public il y a encore un an, discret formateur d'un FC Metz pourtant efficace en la matière, Francis De Taddeo s'est imposé cette saison comme l'un des techniciens les plus reconnus de la Ligue 2. Le meilleur, selon ses pairs, qui l'ont placé en tête lors des Trophées UNFP. Le plus efficace, en tout cas : Metz, véritable Lyon de la Ligue 2, a terminé champion de France à quatre journées de la fin. Entretien en forme de bilan et prospection, avec un homme pour qui les Grenats peuvent avoir un avenir en Ligue 1 s'ils changent quelques habitudes.
« Francis de Taddeo, comment vous y êtes vous pris pour ramener Metz en Ligue 1 après la terrible saison 2005-2006 ?
J'ai très vite senti chez les joueurs qui restaient une envie de laver l'affront, de montrer que nous n'étions ni un club de L2, ni des joueurs de L2 (NDLR : parmi les joueurs les plus utilisés, Marichez, Bassong, B. Gueye, Béria, Obraniak et Agouazi venaient de L1). Nous avons ensuite recruté de façon intelligente avec, là encore, des gens qui avaient une revanche à prendre sur eux-mêmes (NDLR : Cardy, P. Diop, P. Cissé, François). J'ai trouvé un staff solidaire et ambitieux, qui n'a jamais ménagé sa peine. Il a fallu un peu de temps pour tout mettre en place, mais on a eu assez rapidement la conviction très forte que nous ne serions pas inquiétés. Nous avons fait la course en tête du début à la fin.
Quand, à quels signes avez-vous senti que vous aviez l'équipe de vos ambitions ?
Jusqu'à ce que nous soyons assurés du titre, à quatre matches de la fin, nous avions pris 14 buts. Une telle défense, c'est un vrai signe. Et devant, on avait des gens comme Babacar Gueye, mortels quasiment sur chaque attaque. Dans les moments difficiles, en novembre, en février, on a toujours eu l'intelligence collective de préserver l'essentiel, à savoir ne pas perdre. Des joueurs qui ne faisant pas partie des premiers choix ont relancé la concurrence.
Vous étiez connu comme formateur. Comment avez-vous épousé la fonction avec un groupe professionnel ?
Cela fait vingt-sept ans que je suis entraîneur, à Metz depuis vingt ans. J'ai dirigé le centre de formation pendant dix ans. Sur tout ce qui concerne la gestion des résultats et de l'entraînement, je suis un très bon spécialiste. J'avais contribué à recruter et former 70% des joueurs de l'effectif, issus du club. J'ai l'habitude des problèmes humains : entraîner la réserve revient souvent à relancer des gens qui ne sont pas contents. On a simplement concrétisé au niveau professionnel la qualité du centre de formation que nous avons, le huitième en Europe et le quatrième en France.
Vous insistez souvent sur le fait que la réussite du club passera par le fait de conserver les meilleurs joueurs, ce qui n'est pas la spécialité du FC Metz...
Bâtir une équipe c'est déjà convaincre les joueurs de rester. Si vous observez Metz depuis dix ans, le club a vu passer Adebayor, Butelle, Obraniak, Béria qui va nous quitter (pour Lille), Ribéry, Niang, Maoulida, Signorino, Borbiconi... Ils ont tous été des joueurs-clé qu'on a sortis du centre ou lancés en L1. On sait trouver les joueurs, les former, les amener au plus haut niveau, mais on ne sait pas les garder. Les efforts que nous pouvons demander à nos dirigeants, c'est de faire en sorte de conserver plus longtemps nos meilleurs joueurs. C'est à cette condition qu'on aura un FC Metz fort en Ligue 1.
Quels éléments vous font penser que ce combat n'est pas perdu d'avance ?
L'argent est important dans le football aujourd'hui, bien sûr, mais on s'aperçoit que pas mal de joueurs recherchent aussi la confiance d'un entraîneur. Je l'ai vérifié cette saison, en m'occupant de joueurs qui avaient été ignorés par le passé, voire méprisés, et qui ont réalisé à Metz l'une des plus belles saisons de leur carrière. Partir trop tôt, pour un jeune, notamment à l'étranger, c'est devenir vieux trop vite. Metz est une excellente vitrine pour un jeune ou un joueur qui souhaite se lancer, un excellent endroit pour entamer de belles carrières. Pires et Saha en sont les exemples. Il faut deux conditions : que les joueurs soient convaincus qu'ils doivent rester, et que les dirigeants fassent un peu plus sur le plan financier. On sera alors capable de refaire un club qui compte.
Serez-vous l'entraîneur du club en Ligue 1 ?
Le président le souhaite. Je discute en ce moment avec lui pour voir si ce sera possible. Les choses avancent positivement. Cela devrait se faire, d'ici la fin de semaine certainement. »
La touche finale
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La fin n'a jamais été aussi proche. Avant de conclure leur saison et de profiter de quelques semaines de repos - la reprise est fixée au 25 juin -les joueurs de Francis De Taddeo effectueront une dernière sortie, sur la pelouse de Canach, face à la sélection luxembourgeoise. FC Metz Ñ Luxembourg un 30 mai ? Un match de préparation pour l'équipe nationale du Grand-duché, qui sera prochainement opposée à l'Albanie dans le cadre des éliminatoires de l'Euro 2010. « Pour nous, explique l'entraîneur messin, c'est un match de prestige. Nous devons bien cela à nos supporters luxembourgeois. Après, ce sera l'heure des vacances, bien méritées. » A la veille de ce rendez-vous, Francis De Taddeo a retenu une liste de vingt-deux joueurs où figurent notamment le gardien brésilien Magno et l'attaquant tunisien Handi Abdaoui, tous deux à l'essai depuis la semaine dernière. Vincent Bessat, en revanche, ne sera pas sur le terrain. Le joueur, première recrue messine, s'entraîne depuis lundi avec ses nouveaux coéquipiers. Il passera aujourd'hui par la case visite médicale et administration.
• Luxembourg - FC Metz, aujourd'hui en amical, à Canach (coup d'envoi à 19h) |
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Metz, travaux en cours
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Son chapitre sportif clôturé par l'accession en Ligue1, le FC Metz s'attelle aux questions entourant le devenir de son encadrement. A en croire les propos du président Carlo Molinari, les choses commencent à se préciser.
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Ce n'est plus qu'une question d'heures. Aujourd'hui, au mieux, demain, au pire, le FC Metz annoncera enfin le nom de celui qui conduira les retrouvailles messines avec l'élite, le 4 août prochain. De toute évidence, celui-ci ne devrait être autre que Francis De Taddeo. Après avoir joué la carte de l'indécision et agité le drapeau de l'incertitude dans les semaines qui ont suivi la victoire de l'accession, le 20 avril à Amiens, l'entraîneur semble avoir obtenu suffisamment de garanties pour entamer sa deuxième saison sur le banc de Saint-Symphorien. « On se rapproche », résumait-il, hier. Dans le même temps, Carlo Molinari précisait que le club avait offert une prolongation de contrat de deux ans à son technicien. Deux ans, c'est aussi la durée de contrat proposée à Michel Ettorre. Proposée, mais apparemment pas encore présentée... Joint hier soir par téléphone, l'entraîneur des gardiens s'étonnait, en effet, de ne pas avoir eu vent des intentions des dirigeants concernant son avenir au sein de la maison. Simple quiproquo consécutif à son absence, excusée, ces jours-ci, ou défaut de communication interne ? Une question parmi d'autres pour l'intéressé, qui regrette, toujours est-il, de ne pas avoir eu l'occasion de s'entretenir avec qui de droit au sujet de « la durée ou du contenu » du contrat de travail qui lui a été concocté. Michel Ettorre ne s'en est jamais caché cette saison : le terrain lui a manqué. Difficile, donc, d'imaginer le voir repartir dans les mêmes conditions que celles qui lui avaient été signifiées l'été dernier, après la relégation en L2. Avis du président : « Michel et Francis devront discuter ensemble des modalités d'application. » La réflexion engagée dans les bureaux de Saint-Symphorien ne pouvait par ailleurs faire abstraction du "cas Joël Muller". Son contrat arrivant à terme, comme celui de Michel Ettorre, son ancien adjoint, le premier directeur sportif de l'histoire du FC Metz s'est distingué, au cours des mois écoulés, par une communication basée sur la discrétion. Souhaite-t-il, comme la rumeur le suppose, regoûter au parfum du terrain ? Son expérience dans les bureaux de l'allée Saint-Symphorien se poursuivra-t-elle ? Pour l'instant, pas de réponse officielle. Juste des bribes, lâchées par Carlo Molinari. « Nous sommes en pleine concertation. Dès le départ, l'an dernier, nous avions dit que nous utiliserions cette saison pour tester le poste de directeur sportif. La saison touche à sa fin. Il va falloir prendre une décision. Nous devrions donc en savoir un peu plus dans les jours prochains. » Mais encore ? « Si nous ne donnons pas suite à ce poste de directeur sportif, conclut le président, il y aura une répartition des tâches différentes. » Mais encore ? |
May 29
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Yan Yu De en visite
Le patron du groupe Derui Yan Yu De était au Stade Saint-Symphorien vendredi soir pour assister à Metz - Gueugnon. Un passage express qui répondait à l’invitation du président Molinari. Juste pour le plaisir…
La silhouette de Yan Yu De est réapparue du côté de Saint-Symphorien. Le président du groupe Derui, partenaire du Centre de Formation du FC Metz depuis deux ans (la première convention a été signée en mai 2005), y a passé son vendredi afin de participer à la fête organisée autour de Metz – Gueugnon. Il répondait ainsi à l’invitation lancée par le président Molinari. « Le FC Metz a un côté très humain que l’on ressent bien lorsqu’on vient ici, a-t-il commenté. Je souhaite renforcer encore le lien qui existe entre nous. »
Cet été, une délégation messine s’est rendue en Chine afin de participer à un tournoi. Monsieur Yan Yu De juge l’expérience très positive : « Je suis très content que le club soit venu à Cheng Du. Depuis le temps qu’on parle de Metz dans notre région, les gens attendaient cela avec impatience. C’était important qu’une délégation lorraine se rende sur le terrain afin que le club soit mieux connu. » Depuis la Chine, la carrière du jeune milieu de terrain messin Wang Chu est très suivie. La venue du FC Metz avait été largement commentée par la presse locale et avait attiré plusieurs chaînes de télévisions.
Luxembourg - Metz mercredi
Le FC Metz affronte l'équipe nationale du Luxembourg mercredi.
Dernière échéance pour les Grenats en cette saison 2006/2007. L'équipe de Francis De Taddeo se rendra à Canach (près de Luxembourg Ville) pour y affronter la sélection Grand ducale. Le coup d'envoi sera donné à 19h, le prix de l'entrée a été fixé à 8 euros
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Les 13 ans messins à l'honneur
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L'équipe des 13 ans du FC Metz, entraînée par Romulald Giamberini, a réussi un coup d'éclat, durant le week-end pascal, en allant s'imposer dans le tournoi du Paris SG, sans doute la référence en France dans cette catégorie d'âge. Qualifiés dans leur groupe après avoir battu la Guadeloupe et le FC Porto (1-0) et tenu en échec le PSG (0-0), ils ont ensuite successivement battu le Sporting de Lisbonne, Feyenoord Rotterdam et le PSG (1-0 à chaque fois) en quarts, demi-finale et finale. | | |
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Franck Béria : « Je sais où je mets les pieds »
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Clap de fin entre le FC Metz et Franck Béria : à vingt-cinq ans, le défenseur a décidé de poursuivre l'aventure plus au Nord. Il rejoint Ludovic Obraniak sous le maillot lillois.
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Franck, vous voilà donc lillois... « Oui, c'est officiel depuis ce week-end. J'ai signé pour trois ans. »• On ne peut plus vraiment parler de surprise. Cela fait des semaines, voire des mois, que la rumeur vous plaçait sur la liste des départs. Pourquoi avoir attendu aussi longtemps pour confirmer ? « Je ne voulais pas faire de bruit. Je suis quelqu'un de discret. Tant que la saison n'était pas achevée pour Metz, je n'avais pas envie de parler de moi. » • A quand remonte votre décision ? « Au mois de mars. » • Et les premiers contacts ? « C'était en octobre, mais à cette époque, je n'étais pas encore sûr de vouloir partir... » • L'aviez-vous fait savoir aux dirigeants messins ? « J'avais rencontré Patrick Razurel et Joël Muller, avant la reprise du championnat, mais le club était en pleine reconstruction. On m'avait alors fait comprendre qu'il fallait attendre un peu. Ça ne me dérangeait pas. J'avais à cœur de participer au chantier de la remontée. Je me sentais responsable de ce qui s'était produit l'année précédente, même si je n'étais pas tout seul dans l'affaire. » • Et la proposition de Lille est arrivée... « Oui. Tout était réuni pour que cela se passe de cette façon. J'étais en fin de contrat, Metz occupait le devant de la scène et à titre personnel, je me sentais super bien dans ce groupe. J'ai bien kiffé, oui. Grâce à mes coéquipiers et à grâce à Francis De Taddeo. Sur le terrain, il m'a donné carte blanche, il a su me mettre en confiance. Je les remercie tous, d'ailleurs. Si je peux poursuivre mon ascension, aujourd'hui, ils y sont pour beaucoup. » • La présence de Ludovic Obraniak a-t-elle influencé votre choix ? « Non, non. Elle m'a simplement conforté. Je sais où je mets les pieds. Lille est un club ambitieux. » • Qui termine sa saison dans le ventre mou du classement... Cela ne vous inquiète pas ? « Non. C'est vrai que la fin de saison a été délicate mais il n'y a rien d'alarmant. J'ai longtemps discuté avec Claude Puel, il sera d'ailleurs encore à la tête de l'équipe la saison prochaine. Même sans Coupe d'Europe, le projet sportif est plus qu'intéressant. Je suis persuadé que Lille y participera à nouveau dans les deux ou trois saisons à venir. Le club a besoin de sang neuf et pour moi, c'est idéal. Je fais ce métier parce que j'aime les défis. Celui qu'on me propose va me permettre de me remettre en question. Et de progresser. » • Ce qui n'aurait pas été le cas au FC Metz ? « Si, certainement. Il y a d'ailleurs plus d'une fois où j'ai hésité. Partir, retrouver la Ligue 1 avec Metz... Jusqu'au jour où je me suis dit que c'était le moment de tenter ma chance ailleurs. Ça faisait quand même huit ans que j'étais ici. J'ai eu une opportunité, je la saisis. Je n'ai rien volé. Ce que j'ai aujourd'hui, j'ai été le chercher. » • Vous partez alors que vous occupiez un rôle majeur au sein du groupe de Francis De Taddeo. A Lille, les choses seront différentes. « C'est vrai. Il va falloir que je fasse mes preuves et la perspective me convient bien. Je vais devoir me débarrasser de l'image du "bon jeune" que je pouvais trimballer ici. » • Saint-Symphorien est déjà derrière vous ? « Oui, je suis lillois. Je vais tourner la page. » • Vous avez déjà salué vos anciens coéquipiers ? « Oui, je suis passé au stade, même si je n'aime pas trop les au revoir. Je voulais surtout les remercier. » |
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De Taddeo : « Le jour et la nuit »
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Ludovic Obraniak en janvier, Franck Béria en mai. En l'espace de cinq mois, Francis De Taddeo aura vu deux de ses joueurs quitter un vestiaire messin où il avait accompagné leurs premier pas, en tant que responsable de la formation. A seize ans, il lançait en effet son défenseur dans le bain du CFA. « Deux ans plus tard, je jouais mon premier match avec les pros, face à Lille d'ailleurs », souligne Franck Béria. « Ce n'est plus le gamin qu'il était. Il est constamment monté en puissance, dit de lui son désormais ex-entraîneur. C'est le jour et la nuit. » Béria cette saison ? Trente-quatre matches, trente-quatre titularisations. Une pièce maîtresse dans le chantier confié à De Taddeo. « C'était un cadre, que ce soit sur le terrain ou dans le vestiaire. » D'où ce sentiment partagé à le voir rejoindre la formation de Claude Puel. « Je suis content pour lui, mais cela ne me fait évidemment pas plaisir en tant qu'entraîneur. Ludo, maintenant Franck... Nous avons perdu deux joueurs qui nous auraient rendus de grands services en Ligue 1. » |
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Un dernier effort
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Dernière séance d'entraînement de la saison, aujourd'hui, pour les joueurs de Francis De Taddeo. Le dernier match, lui, sera pour demain : à l'exception des joueurs appelés en sélection nationale (Diop, B. Gueye, C. Gueye, Gygax, Sissoko, Cissé, Bassong), les Messins participeront à une rencontre amicale contre la sélection du Luxembourg, ce mercredi à Canach (19h). Le rendez-vous sera l'occasion d'observer une des trois recrues messines : Vincent Bessat devrait en effet disputer son premier match sous ses nouvelles couleurs face au voisin luxembourgeois. |
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Le deuxième printemps de Pires
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Depuis que Robert Pires est titulaire, Villarreal a gagné tous ses matches en Liga - six sur six - et peut sérieusement songer à la Coupe de l'UEFA.
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Samedi 22 avril : Villarreal s'apprête à recevoir le leader du Championnat, le FC Barcelone. Le club, qui a perdu en février Riquelme (en froid avec entraîneur et dirigeants et prêté à Boca Juniors), reste sur deux défaites, à Getafe (3-0) et à domicile contre l'Atletico Madrid (1-0). L'Europe est à 12 points (12e place). Robert Pires, pour la première fois titulaire avec Villarreal, ouvre le score face au Barça. L'attaquant uruguayen Diego Forlan double la mise et le « sous-marin jaune » refait surface (2-0). Samedi, Villarreal a signé sur le terrain du voisin Valence (3-2) son sixième succès consécutif, s'emparant de la 6e place, la dernière qualificative pour la Coupe de l'UEFA, à deux journées de la fin du Championnat. « Je ne me considère pas comme le sauveur ni comme le remplaçant de Riquelme », expliquait il y a une dizaine de jours Robert Pires, 33 ans, arrivé à Villarreal l'été dernier après six saisons passées à Arsenal. « Je suis un joueur qui aime aider son équipe. Je n'ai pas peur des responsabilités mais un joueur n'est rien sans ses partenaires », poursuivait l'ancien joueur de Metz et de Marseille, qui s'entend à merveille avec Diego Forlan, auteur samedi de ses 16e et 17e buts de la saison en Liga. Le milieu offensif français, gravement blessé au genou gauche en août lors d'un match amical, a disputé sa première rencontre officielle avec Villarreal le 18 mars (1-1 à domicile contre la Real Sociedad). La journée suivante, il marque son premier but, sur la pelouse du Bétis Séville (3-3). « Il est possible que le système de jeu m'avantage », avançait l'ex-Gunner pour expliquer sa réussite. « Je me sens à l'aise dans une position plus avancée, devant les deux récupérateurs et derrière Forlan ». Pires, non retenu pour le Mondial-2006 par le sélectionneur de l'équipe de France Raymond Domenech -avec qui il entretient des relations pour le moins tendues-, se dit redevable à Villarreal et son président Fernando Roig. « Je lui dois beaucoup car quand je me suis blessé j'ai connu une période très difficile, je me suis même demandé si je pourrais continuer à jouer au foot », assurait Robert Pires, déjà victime d'une grave blessure au genou droit en 2002, qui l'avait privé du Mondial en Asie. « Mais ma famille et Fernando Roig m'ont convaincu de continuer, il m'a dit qu'il avait confiance en moi. Je lui dois quelque chose et je veux le lui rendre ». Une qualification pour la Coupe de l'UEFA après une saison sans compétition européenne pour Villarreal serait un bel acompte. |
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May 28
Le sorcier malgré lui. (Les contes de la Mutte)
Dans le petit village de Plappeville, dans le pays messin, vivait une brave femme, connu sous le nom de Marguerite. En disant une « brave femme » je ne me fais que l'écho de tous les gens du pays. Très à l'aise avec tous, charitable et secourable aux malheureux, elle fréquentait assidûment les offices de la petite église de Sainte Brigide, se confessait souvent auprès du curé de Saint Symphorien, abbaye à laquelle dépendait la paroisse et chaque fois, au sortir de l'église, allait prier sur la tombe de son pauvre mari défunt.
Tout plaidait donc en sa faveur et on lui aurait donné le bon Dieu sans confession.
Mais il ne faut pas se fier aux apparences, comme le montre la suite de cette histoire.
Un samedi soir que dame Marguerite, après qu'elle ait passé la journée avec Jean Colliger le tailleur de Gorze, un joyeux compère un peu bavard, elle maugréa en voyant que l'ouvrage qu’elle lui avait commandé n'était pas terminé et qu'il faudrait, après le souper, encore au moins de deux à trois heures pour en venir à bout. Elle domina néanmoins sa mauvaise humeur et dit tranquillement à Colliger : « Jean, je serai obligé de sortir tout à l'heure et tu n'auras pas fini pour ce moment-là. Si tu trouves qu'il est trop temps pour retourner à Gorze, tu pourras coucher ici. Il y a dans la grange du bon foin et la nuit est tiède. Seulement, tu garderas bien la maison, car je ne rentrerai très probablement qu'assez tard. »
Cette sortie tardive de la patronne n'étonna nullement le tailleur ; elle pouvait aller à une veillée dans un village voisin, vers Lorry ou bien encore Lessy ou ailleurs, car elle avait de la parenté et des connaissances un peu partout dans le Val de Metz.
Mais ce qui le surprit, ce fut l'air mystérieux avec lequel la Marguerite fit ses préparatifs qui ne comportaient pourtant pas qu’un simple « bagage ».
Elle s'enferma dans la cuisine, et Jean l'entendit aller et venir, ouvrir et fermer le buffet en faisant le moins de bruit possible…
Très intrigué et surtout très curieux, comme le sont d'habitude ses pareils, il chercha à voir. Une fente de la porte lui vint fort à propos en aide. Justement la Marguerite prenait sur le coin d'un rayon, près de la cheminée... Un petit pot ; elle l'ouvrit avec précaution, et l'indiscret vit qu'elle en retirait quelque chose de gras, comme une sorte de pommade, avec quoi elle se graissa sous les aisselles, au pli des coudes et du jarret... Puis, il ne vit plus rien.
Qu'était-elle devenue ? Elle était peut-être sortie par l'autre porte, celle de l'allée... Craignant d'être surpris aux aguets, il revint à sa besogne, qu'il expédia aussi vite qu'il pu. Mais sa curiosité était loin d'être satisfaite.
Son ouvrage terminé il voulut se rendre compte par lui-même de ce qu'il avait vu. Après s'être assuré que la Marguerite était réellement sortie, ainsi qu'elle l'avait dit, il entra à la cuisine. Rien n'y paraissait dérangé ; seulement des bandes de lard, les chapelets de saucissons, et quelques jambons au lieu d'être à leur place, suspendus dans la vaste cheminée, en avait été décrochés et se trouvaient soigneusement rangés sur le foyer. C'était cela que faisait la bonne ménagère quand Jean Colliger l'avait entendit remuer ; mais il n’y fit pas grande attention. C'était le pot de pommade qui le préoccupait plus. Il chercha et le retrouva sous la cheminée, derrière de la vaisselle.
L'idée lui vint -- idée vraiment diabolique -- d'essayer sur lui les effets de cette drogue ; il fit ce qu'il venait de voir faire à la Marguerite. Facétieux et incrédule, il riait et goguenardait, quand il se sentit bientôt légèrement soulevé de terre. Alors il rit jaune et eu un peu de frayeur. Il chercha à se retenir à quelque objet et à s'y retenir. Une machine à carder la laine, comme s'en servent les matelassières, se trouvait seule à sa portée. Il ne plus qu’en saisir par le manche le peigne mobile de la carde, qui lui resta dans la main.
En même temps son ascension continuait. Il comprit pourquoi la cheminée avait été débarrassée de ses fumaisons et comment il fut si vite en haut, au clair de la Lune. Décontenancé un instant, il reprit tout son sang-froid et fit contre mauvaise fortune bon cœur. Armé de sa carde, il planait doucement dans l'air, et cela lui faisait éprouver une sensation des plus agréables. Un silence profond régnait dans la vallée et sur les hauteurs. La Lune apparaissait parfois dans une éclaircie et lui indiquait qu'il se dirigeait du côté d'entre-deux eaux et Lorry. Mais il n'alla pas si loin. Arrivé au-dessus de la croix Médard, le rendez-vous habituel des sorcières et sorcier de Plappeville, il se sentit descendre, et la première chose qu'il vit, ce fut la Marguerite, désenfourchant son manche à balais.
-- tiens ! Jean Colliger!... S'écria-t-elle toute joyeuse ; tu es donc de la confrérie ? Pourquoi ne pas me l’avoir pas dit ! Nous aurions fait route ensemble...
Jean fut tout ébahi -- on le serait à moins -- en rencontrant en semblable compagnie dame Marguerite, la femme si pieuse, si honnête, si estimée, qui, par ses mérites, sanctifiait tout le pays. Mais, avec sa jovialité coutumière, il se ressaisit instantanément et prit bravement son parti de ce qui allait arriver, ayant compris, depuis sa sortie de la cheminée, que le sabbat serait au bout de sa pérégrination. Il n'y aurait pas été si on le lui avait proposé, mais puisqu'il était sans l'avoir voulu, il ferait comme les autres. Conduit par la Marguerite, qui paraissait être une habituée de ces bals diaboliques, il alla à l'assemblée, qui se tenait dans une carrière bien gazonnée, comme il convient à une fête champêtre. Il fut favorablement accueilli par tout le monde. N'était-il pas présenté à l'honorable société par une sorcière de marque ? Il fit tout son possible pour se conduire convenablement, de manière à ne pas trop provoquer les attentions des initiés.
Après les simagrées d'usage et la ronde infernale, Satan prit enfin sa place d'honneur et chacun du aller à la queue leu leu, comme à l'offrande, présenter son « humble hommage. »
On sait en quoi il consiste :… Satan, grave et majestueux, l'appendice caudal relevé comme celui d'un matou, reçoit, sans broncher, le... « Baiser de paix » de la noble société. Quand vint son tour, Jean ne put réprimer un mouvement de répugnance et, au lieu de ses lèvres, ce fut un violent coup de carde qu'il appliqua.
À cette sensation désagréable, piquante et écorchante à la fois, le diable fit une affreuse grimace, qu'aperçurent bien ceux qui étaient devant lui, et, sans retourner la tête, il dit d'une voix sévère : « toi, Jean, on voit bien que tu es encore un novice. Tâche, pour la prochaine fois, de te faire plus proprement raser la barbe... »
Jean appliqua un nouveau coup, puis un troisième, qui fit rugir de douleur le diable dont le postérieur était devenu tout rouge !
Satan lâcha un gros pet, qui éclata la roche !
Au même instant, un coq chanta dans le lointain, et toute la diablerie s'évanouit d’un seul coup, comme par enchantement...et il ne resta plus, à la place, qu’une source… ferrugineuse, qui suintait de la roche éclatée et que l’on connaît aujourd’hui encore sous le nom de « bonne fontaine… ».
May 27
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Metz, d'un chantier à l'autre
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Le défi de la remontée immédiate relevé, le FC Metz renoue avec sa mission la plus familière : tenter de se stabiliser en Ligue 1. Comment et avec qui ? Débuts de réponses...
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Le sarcasme en vogue, vendredi, dans les allées de Saint-Symphorien ? En s'inclinant pour la quatrième fois d'affilée, le FC Metz aurait tout simplement anticipé sur son prochain quotidien, en Ligue 1. Sauf que le 4 août prochain, il ne restera plus rien des quatre revers à la suite concédés par le champion de Ligue 2. S'ouvrira alors la saison des retrouvailles avec l'élite, préparées depuis de nombreuses semaines, dans les coulisses et dans la discrétion. A quoi ressemblera Metz, en version Ligue 1 ?Quel entraîneur ? De retour de convalescence, Carlo Molinari a rencontré Francis De Taddeo à quelques heures de Metz-Gueugnon. A l'ordre du jour, bien sûr, la renégociation du contrat de l'entraîneur messin, qui arrive à échéance dans un an. L'ancien directeur du centre de formation messin souhaitait un engagement de très longue durée, de moins en moins courant. Chacun aurait donc accompli un pas vers l'autre et, selon toute vraisemblance, l'annonce de la prolongation du contrat de Francis De Taddeo à la tête de l'équipe messine (jusqu'en 2010 probablement) interviendra dans les tout prochains jours. Le président du FC Metz doit encore consulter les autres actionnaires du club mais personne ne niant le rôle déterminant joué par Francis De Taddeo dans la remontée immédiate, l'issue ne fait aucun doute. Et, comme il l'a déjà affirmé ici-même, l'architecte de la reconstruction messine souhaite repartir avec les mêmes adjoints. En fin de contrat, le préparateur des gardiens Michel Ettorre devrait donc rapidement recevoir une proposition concrète. Autre situation en suspens, celle de Joël Muller, dont le contrat arrive également à son terme. Quels seraient le rôle et la place de l'actuel directeur sportif dans l'organigramme, dans le cas d'un élargissement des compétences de Francis De Taddeo ? L'intéressé ne souhaite pas s'exprimer tant qu'il n'aura pas rencontré Carlo Molinari qui, le mois dernier, évoquait pour Joël Muller une mission de « conseiller du président ». C'est-à-dire ? Quel effectif ? Tandis que Franck Béria s'apprête à rejoindre Lille et Ludovic Obraniak, Francis De Taddeo répète son credo : « Nous possédons déjà 80 % de notre effectif pour la Ligue 1 ». L'entraîneur messin se dit « confiant » dans la capacité de son groupe à « se mettre au niveau » : « Nous nous appuyons sur quelque chose de solide. Contrairement aux saisons précédentes, Metz dispose d'une colonne vertébrale. » Vincent Bessat (Louhans), Victor Mendy (Paris FC) et Vivian Matheus (Grenoble) sont les premiers arrivants. Où sont les 20 % manquants ? Leur profil est en tout cas celui de joueurs présentant déjà le label Ligue 1. « Il s'agit de pistes plus difficiles à matérialiser, explique De Taddeo. Le championnat est maintenant terminé, tout le monde va y voir plus clair mais il va falloir travailler patiemment, intelligemment et de façon constructive. » Par exemple en s'attachant les services de joueurs désireux de quitter les équipes reléguées en Ligue 2 ? Le nom de Frédéric Da Rocha circule mais pas seulement à Metz et le milieu de terrain nantais ne semble pas entrer dans les moyens du promu lorrain. Une piste plus sérieuse mène vers Cédric Barbosa, 31 ans, qui vient de disputer trente matches avec Troyes après avoir passé trois saisons à Rennes et six à Montpellier. Une parmi beaucoup d'autres, toute la difficulté pour l'aréopage messin consistant à rendre ses exigences compatibles avec ses possibilités. Classique. |
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Après l'orage
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Au terme d'une rencontre très animée, le FC Metz s'est offert une belle sortie, hier, face à une séduisante équipe dunkerquoise.
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Malmenés durant de longues minutes, les Messins ont su laisser passer l'orage. Avec sérieux. Avec application. Et avec un soupçon de réussite. Car les hommes de Nicolas Huysman, l'ex-pensionnaire de la maison grenat, peuvent maugréer de s'être tant usés, pour si peu de récompense... Pendant de longues minutes, Milan Thomas et ses partenaires ont bien cru que le ciel nordiste allait leur tomber sur la tête. Pris dans le tourbillon d'une équipe dunkerquoise particulièrement énergique, la défense lorraine a bien failli sombrer. Heureusement pour les Messins, le jeune Romain Ruffier qui avait vu avec soulagement Lecoq dévisser sa frappe dès la quatrième minute était à l'œuvre sur les tentatives signées Tekendo (11e) et Pata (15e, 33e). Finalement, à quelques minutes de la pause, Betsch, d'une superbe demi-volée terminée sur le poteau gauche de Corbeau, levait l'avis de tempête. Car le FC Metz abordait la seconde période avec de nouvelles intentions, matérialisées par une grosse activité de Françoise qui donnait, sur un plateau, le premier but messin à Contout (55e). Nullement rassasié, ce dernier s'offrait, dix minutes plus tard, un numéro solo pour battre Corbeau une deuxième fois (65e). C'est bien sur la tête des Dunkerquois que le ciel, coloré aux douces teintes grenats cette fois, venait de tomber. Mais loin de renoncer, les Nordistes repartaient à l'abordage. La tête lobée de Romanazzi échouait ainsi sur la tranversale de Ruffier (75e), alors que l'air lorrain ne semblait décidément pas réussir à Lecoq (77e, 81e). Selon les vœux de José Pinot, Metz « voulait réussir sa sortie ». Mangane, en transformant le penalty obtenu par un Roy Contout intenable, y donnait la touche finale (87e).
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FC METZ (B) DUNKERQUE : 3-0
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Stade Delaitre (Marly). Une cinquantaine de spectateurs. Pluie continue. Arbitre : M. Pretot (Franche-Comté). Mi-temps : 0-0. Les buts : Contout (55e, 65e), Mangane (87e sp). Avertissement à Metz : Schmisser (56e). FC METZ : Ruffier Delgado, Mangane, Schmisser, Turnau Corrales, Thomas (cap), Walter, Betsch Contout, Farina (puis Françoise, 14e). Entraîneur : José Pinot. DUNKERQUE : Corbeau Tessier, Duquesnoy, Tournut, Saint-Louis (cap) Tekendo (puis Benaissa, 64e), Creton, N'Dong Pata (puis Romanazzi, 75e), Lecoq, Dorizon. Entraîneur : Nicolas Huysman. |
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Reprise le lundi 25 juin
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La fête continue. Aujourd'hui, une partie de l'effectif messin se produira à Clouange (16 h), le fief de Francis De Taddeo, face à une sélection de la vallée de l'Orne, tandis que l'entraîneur messin ainsi que Laurent Agouazi, Julien Cardy et Christophe Marichez présenteront le trophée de Ligue 2 ce soir (17h30) à Woippy, dans le cadre de la fête des fraises. Deux ultimes séances de travail, lundi et mardi, sont encore prévues avant de rencontrer le Luxembourg, mercredi (19 h) à Canach. Alors seulement, les Messins seront en vacances, pour un peu moins d'un mois puisque la reprise de l'entraînement a été fixé au lundi 25 juin. D'ores et déjà, une première rencontre de préparation a été fixée : celle du 14 juillet, au Luxembourg, face au FC Brussels. Quant à la reprise du championnat, elle est programmée le samedi 4 août. En Ligue 1.
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Trois joueurs en sélection
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Si le FC Metz doit servir de sparring-partner à la sélection du Luxembourg, mercredi (19 h) à Canach avant son double affrontement avec l'Albanie, plusieurs joueurs manqueront à l'appel. Daniel Gygax a été retenu en sélection suisse, qui prépare l'Euro 2008 qu'elle co-organisera avec l'Autriche : la Suisse recevra l'Argentine, samedi prochain, à Bâle. Malick Diop et Babacar Gueye prennent quant à eux la direction du Sénégal, qui s'apprête à affronter la Tanzanie et le Mozambique dans le cadre des qualifications pour la Coupe d'Afrique des Nations 2008, et le Malawi en amical. Papiss Cissé et Cheikh Gueye rejoignent quant à eux les Espoirs sénégalais, comme Oumar Sissoko ceux du Mali. |
May 26
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A l'année prochaine !
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Le FC Metz a quitté la Ligue 2 sur une fausse note face à Gueugnon (1-2). Qu’importe, le but marqué par Cheikh Gueye fut sublime et la fête avec le public de Saint-Symphorien a bel et bien eu lieu.
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Quatrième défaite d’affilée pour les Grenats. Le chiffre n’est pas flatteur. Mais à l’issue de cette rencontre, il se trouvait peu de supporters pour s’en émouvoir. La saison que viennent de réaliser les hommes de Francis De Taddeo restera quoiqu’il arrive exceptionnelle. Boucler à cinq journées de la fin sa mission remontée relevait de l’exploit. Les 22 000 spectateurs présents au Stade Saint-Symphorien l’avaient bien compris depuis longtemps. C’est donc sans aucune amertume qu’ils saluèrent les Champions de France 2006/2007 malgré la victoire de Gueugnon.
Agouazi en plein kop Ces derniers entrèrent sur la pelouse peinturlurés en Grenat et Blanc sous une haie d’honneur déployée par leur adversaire du soir. Le ton était donné d’entrée : cette soirée serait celle du fair Play et de la décontraction. Du coup, les échanges furent d’abord un peu trop tendres pour déboucher sur des actions concrètes. Le Gueugnonais Hoarau eut la plus grosse opportunité d’ouvrir le score, mais il gaspilla cet unique ballon de but sans que Marichez n’eut à intervenir (8°). La chaleur aidant, la partie se déroulait sur un faux rythme. Les Messins, dominateurs, manquaient de percussion pour déstabiliser l’arrière garde bourguignonne. C’est le moment que choisit Cheikh Gueye pour marquer son premier but de la saison, et quelle manière… Depuis son côté gauche, le Sénégalais expédia de plus de trente mètres une frappe aussi soudaine que puissante dans la lucarne de Peiser, médusé (1-0, 35°). Véritable météorite venue illuminer le ciel messin, cette ouverture du score récompensait le public de Saint-Symphorien, qui venait d’entamer une Ola… La deuxième période repartit sur les mêmes bases que la première. On y vit des Messins monopolisant le ballon mais peinant à se montrer dangereux. Les offensives adverses, par contre, se firent de plus en plus précises, jusqu’à faire mouche. Le milieu de terrain Fabrice Colleau ne perdit pas temps. Laurent Agouazi eut à peine le loisir de rejoindre les supporters messins en tribune Ouest Basse qu’il trompa Marichez du pied gauche (1-1, 53°). Son coéquipier Niflore l’imita peu de temps après. En plaçant un coup de tête hors de portée du gardien lorrain, il donna l’avantage aux siens (1-2, 70°). Metz tenta bien de revenir, et son public de l’y aider. Mais les forces manquaient aux Champions en cette fin de saison au cours de laquelle ils n’ont pas ménagé leurs efforts. En plus de cela, la barre transversale s’opposa à leur égalisation. Cette fois, ils s’en formaliseront. L’essentiel était ailleurs : sur le podium accueillant joueurs et staff technique, vite submergé par une marée humaine. Le FC Metz est Champion de Ligue 2. A l’année prochaine !
Metz 1-2 Gueugnon (1-0) Buts de C. Gueye (35°) pour Metz ; Colleau (53°) et Niflore (70°) pour Gueugnon Stade Saint-Symphorien, 22680 spectateurs
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Metz - Gueugnon : les réactions
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Envahissement de terrain oblige, les acteurs de la rencontre n’ont pas participé au traditionnel point presse d’après match. C’est donc depuis les tribunes que Carlo Molinari, Francis De Taddeo et Christophe Marichez ont adressé les messages suivants à leurs supporters amassés devant le secteur présidentiel. |
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Carlo Molinari : « Malgré la déception de la défaite, je voudrais remercier l’ensemble du staff et des joueurs qui ont fait une saison exceptionnelle, ce qui nous permet aujourd’hui d’être sacrés Champion de Ligue 2. Cela ne nous était pas arrivé depuis des décennies. Par la même occasion, je vous remercie pour votre soutien tout au long de l’année. Nous avons eu une phase de décompression ces derniers temps mais l’essentiel était d’être Champion et d’accéder à la L1. »
Christophe Marichez : « Nous sommes très heureux de fêter notre titre ce soir avec notre public. Je pense que nous le méritions après une telle saison. Je veux remercier nos supporters qui nous soutiennent surtout dans les moments difficiles. »
Francis De Taddeo : « Nous sommes déçus de ne pas avoir pu vous offrir une victoire ce soir. Je pense qu’au final, c’est vous qui nous offrez notre plus belle victoire de la saison. Voir les joueurs communier avec vous, après la saison que nous avions vécue l’année dernière, est une récompense énorme. »
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cfa
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Pinot : « Finir en beauté »
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FC Metz. 7e avec 79 pts (12v, 11n, 10d). Les trois dernières rencontres : défaite face à Lens (3-2), victoire à Lesquin (0-1), défaite à Epernay (1-0). Dunkerque. 4e avec 83 pts (12v, 14n, 7d). Les trois dernières rencontres : Les trois dernières rencontres : nuls face Saint-Quentin (0-0) et à Vesoul (1-1), victoire face à Lesquin (3-2). A l'aller. Match nul (2-2). Buts pour Dunkerque : Dorizon (20e), Sissoko (81e csc) ; pour Metz : Gomez (2e, 45e). L'effectif. Makengo, Anton, Kavdanski, Walasiak et N'Diaye blessés, José Pinot devra composer avec les joueurs suivants : Sissoko, Delgado, Schmisser, Mangane, Turnau, Thomas, Corrales, Walter, Betsch, I. Gueye Françoise, Contout, Farina. L'avis de l'entraîneur, José Pinot. « Je ne vais sans doute pas être très original, mais j'espère que nous allons finir cette saison en beauté. Les deux équipes ont fait le nécessaire pour aborder ce dernier rendez-vous sans pression. Je ne sais pas dans quel état d'esprit les Dunkerquois aborderont cette rencontre, mais j'aimerais vraiment offrir aux fidèles du stade Delaitre un beau match et, tant qu'à faire, une victoire. »
FC Metz - Dunkerque stade Delaitre (18 h)
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FC METZ - FC GUEUGNON : 1-2
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Stade Saint-Symphorien. Mi-temps : 1-0. Temps chaud, chaud, chaud ; pelouse presque digne de la Ligue 1 ; 22680 spectateurs tous munis de drapeaux grenats. Arbitre : Philippe Chat. Buts pour Metz : Cheikh Gueye (36e) ; pour Gueugnon : Colleau (52e), Niflore (72e). Avertissements à Metz : Cheikh Gueye (36e), Cardy (49e), Cissé (76e) ; à Gueugnon : Colleau (44e). • METZ. Marichez (cap) Béria, Diop, Bassong, Cheikh Gueye Renouard, Cardy, Diakite (puis François, 65e) Djiba (puis Lanteri, 57e) Babacar Gueye, Cissé. Entraîneur : De Taddeo. • GUEUGNON. Peiser Aubriot, Zarabi, Morestin (cap), Cissokho Marty, Colleau, Le Frapper (puis Acedo, 84e), Hauw (puis Bernardet, 90e + 1) Niflore (puis Touré, 84e), Hoarau. Entraîneur : V. Zvunka. |
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Joël Muller réélu
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A défaut d'être fixé sur son avenir au sein du FC Metz - où il achève sa dernière année de contrat en qualité de directeur sportif - Joël Muller sait qu'il poursuivra sa mission à la tête du syndicat des entraîneurs. Lundi, l'assemblée générale de l'UNECATEF l'a en effet réélu à la présidence. Un poste que Joël Muller occupe maintenant depuis 2001, date à laquelle il avait succédé à Guy Roux.
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Au bonheur de Cheikh Gueye
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En inscrivant un but inoubliable, d'une frappe de plus de trente mètres, Cheikh Gueye est devenu le treizième buteur de la saison messine. Le défenseur sénégalais a ainsi rejoint Malick Diop, Sébastien Bassong, Sébastien Renouard et Momar N'Diaye dans la catégorie des buteurs à une unité du FC Metz.
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22
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Le titre en poche, il y a un mois, les Messins étaient partis en quête de records. Quatre défaites et huit buts encaissés en ont décidé autrement : le seul record encore susceptible d'être battu hier soir ne l'a pas été, Metz ayant finalement encaissé 22 buts, comme Lille en 2000.
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Encore un effort
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Quand c'est fini, ça continue. Histoire de rester dans le ton d'une saison placée sous le signe de la valeur travail, les Messins ne sont pas encore en vacances. Au repos ce week-end, ils se retrouveront lundi et disputeront un dernier match, mercredi, au Grand-duché. Le FC Metz servira en effet de sparring-partner à la sélection du Luxembourg qui prépare ses deux rendez-vous avec l'Albanie comptant pour les éliminatoires - les biens nommés - de l'Euro 2008, les 2 et 6 juin. La rencontre est programmée à Canach, à l'est de Luxembourg, coup d'envoi à 19 h. |
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May 25
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Un dernier pour la route
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Sur le chemin de la Ligue 1, une dernière étape attend les Messins, ce soir, devant leur public et face à Gueugnon. Mais la fête s'accommoderait mal d'un échec.
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Adieu veaux, vaches, Forgerons. Pour un an au moins, et plus si affinités, Metz abandonne la Ligue 2, ses hauts lieux et ses grands combats. Le décor y était sûrement moins glamour, plus rural, ni vraiment bohème, ni tout à fait bourgeois, plus sous-préfecture voire chef lieu de canton qu'à l'étage du dessus mais, de là à l'affubler de l'étiquette abusive d'enfer, non, quand même pas. Ce soir, Metz effectuera ses adieux à la Ligue 2 en croisant l'incarnation même de la Ligue 2 : Gueugnon. Il cède sa place au FC Nantes. Chacun sa route, chacun son destin. Pour fêter l'événement la remontée, officielle depuis le 20 avril, mais aussi le titre de champion, garanti depuis le 27 et se quitter dans la joie et l'allégresse, Saint-Symphorien a prévu d'allumer le feu. Grande communion pour soir de fête. Dans ce contexte, tout autre résultat qu'une victoire face à Gueugnon ferait mauvais genre. Tout est prêt pour la java. Reste un impondérable : la confrontation, sur le terrain, de deux équipes qu'aucun objectif ne mobilise plus puisque les Forgerons, de leur côté, ont assuré leur maintien, le week-end dernier, en dominant Bastia. « Ne pas gagner ferait désordre, reconnaît Francis De Taddeo, l'entraîneur messin. Mais Gueugnon est l'une des meilleures équipes de la deuxième partie de championnat, en témoigne son parcours de janvier à avril. » Heureusement, les Messins en ont vu d'autres. Ils ne sont plus que l'ombre d'eux mêmes, restent sur trois défaites de rang, décompressent, capitalisent déjà en vue de la saison prochaine au point de se trouver sur les rotules ? Peut-être, mais il n'entre pas dans leurs intentions de se quitter sur un malentendu. « Ils sont usés, constate leur entraîneur, mais je suis persuadé qu'ils vont tout donner pour finir sur la plus belle note possible et rendre nos supporters heureux. » Sur sa lancée, Francis De Taddeo aurait dû se lancer dans la campagne électorale des législatives et profiter de son état de grâce : succès assuré. Sur le chemin de la Ligue 1, une ultime obligation attend donc le FC Metz, aux allures de question de synchronisation entre l'événement et les festivités qui s'y attachent. Par quel bout la prendre ? C'est là l'autre aspect du problème, car l'approche psychologique s'ajoute aux difficultés physiques qui s'accumulent sur le dos des joueurs messins, spécialistes de la musculation depuis un mois, en prévision des combats de l'été prochain. Avant même que le match ne débute, par exemple, Christophe Marichez est assuré de soulever un trophée, à la fin. Bien sûr, le terrain sera envahi dans la foulée, l'émotion submergera Franck Béria à quelques heures de rejoindre Ludovic Obraniak, et un feu d'artifices sera tiré. Une soirée d'adieux sur l'air des champions, comme un dernier devoir à ne pas manquer.
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Déjà des souvenirs
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Les temps fort de la saison messine inventoriés par Christophe Marichez, capitaine et joueur le plus assidu avec trente-six titularisations.
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Gueugnon-Metz, 29 juillet, 1ère journée, 0-1. « Une victoire obtenue dans les tout dernières minutes du premier match, face à un adversaire coriace, a quelque chose de fondateur. Aux regards échangés dans le vestiaire, j'ai compris qu'une histoire venait de commencer. » Reims-Metz, 8 août, 3e journée, 2-0. « Nous avons tendu la joue et nous avons reçu une claque méritée. Sans doute nous étions vus trop beaux après notre nette victoire face à Istres (3-0). Nous sommes allés là-bas en dillettante. Mais au moins cette gifle a-t-elle été salutaire... » Metz-Bastia, 25 août, 6e journée, 2-1. « Nous sommes menés, cueillis à froid, mais personne ne panique et nous finissons par l'emporter. Ce match nous a aidés à grandir. » Caen-Metz, 7 septembre, 7e journée, 0-0. « Notre meilleur match de la phase aller. Caen s'est fait bouger comme jamais en première mi-temps. Nous étions attendus ? Nous avons répondu présent, comme à chaque fois par la suite. » Dijon-Metz, 15 septembre, 8e journée, 0-3. « Je crois que, ce jour-là, tout le monde a compris que nous étions très costauds. » Metz-Amiens, 6 novembre, 15e journée, 1-0. « C'est notre cinquième victoire d'affilée, le symbole de notre réalisme. A chaque fois nous marquons les premiers avant de gérer. On mesure alors l'étonnante maturité de cette équipe. » Metz-Strasbourg, 8 décembre, 19e journée, 4-1. « A chaque fois que nous affrontons un gros, on nous présente ça comme un test. Strasbourg en est donc un, même à la 19e journée ! Je me souviens de l'atmosphère de Ligue 1 qui flottait sur le stade. Le public nous a portés. Et même aussi large, notre victoire était méritée. » Metz-Brest, 2 février, 23e journée, 0-0. « Pas le souvenir le plus agréable. Parce que nous concédons notre troisième nul de suite, nous sommes sifflés : c'est assez incompréhensible par rapport à ce que nous avions réussi jusque-là. Peut-être le départ de Ludovic Obraniak avait-il aussi suscité la perplexité de nos supporters. » Bastia-Metz, 12 février, 24e journée, 1-0. « Tout ce vent... C'est sûr, ce match n'aurait jamais dû se jouer et, dans des conditions normales, j'ai l'intime conviction que nous ne l'aurions pas perdu. Nous n'avons pas su nous adapter. Mais perdre nous a obligés à maintenir la pression. » Metz-Caen, 19 février, Metz-Dijon, 23 février, 25e et 26e journées, 2-0 et 5-0. « Notre semaine décisive ! D'abord, face à Caen, nous manifestons un engagement de tous les instants, supérieur à celui de notre adversaire qui est aussi notre poursuivant, dominé de la tête et des épaules. Nous passons la deuxième couche contre Dijon. Tout nous réussit. On aimerait reproduire de tels matches toutes les semaines mais, en vérité, il n'y en a qu'un tous les deux ans ! » Amiens-Metz, 20 avril, 30e journée, 0-2. « Nous saisissons notre première occasion de nous garantir la montée. Nous n'avions pas envie d'attendre plus longtemps. Deux buts superbes au cours d'une première mi-temps exceptionnelle. Et ces scènes de joie, à la fin : sincères mais mesurées, parfait symbole de l'humilité qui a été la nôtre du début à la fin. » Metz-Gueugnon, 25 mai, 38e journée. « Un mois après avoir fêté la montée et gagné le titre, nous devons finir sur une bonne note. Perdre, ce serait décevant. J'ai envie de retrouver l'ambiance du match contre Le Havre. Parfois, je regardais les tribunes, j'écoutais les clameurs... »
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En un coup d'œil
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L'adversaire. Football Club Gueugnonnais, fondé en 1940. Budget: 6 M€. Président: Jean-Philippe Demaël. Entraîneur (depuis 2005): Victor Zvunka (55 ans). La saison dernière: 11e de Ligue 2. A l'aller. Le 29 juillet 2006, première journée. Gueugnon - Metz : 0-1. But: Babacar Gueye (88e). L'arbitre. Philippe Chat, 37 ans, Ligue du Centre Ouest. Les trois derniers matches. Metz : défaite à Strasbourg (2-1), défaite contre Grenoble (1-2), défaite à Ajaccio (2-1). Gueugnon : victoire contre Dijon (2-1), défaite à Brest (2-1), défaite contre Libourne-Saint-Seurin (1-3). Attaques. Metz : 52 buts marqués, dont 33 à domicile. Gueugnon : 41 buts marqués, dont 17 à l'extérieur. Défenses. Metz : 18 buts encaissés, dont 8 à domicile. Gueugnon : 49 buts encaissés, dont 31 à l'extérieur. Meilleurs buteurs. A Metz : Babacar Gueye (16 buts). A Gueugnon : Wilfried Niflore et Guillaume Hoarau (8 buts). Les absents. A Metz : Agouazi (suspendu), Aguirre, Gygax, N'Diaye (blessés), Contout, Corrales, Delgado (choix de l'entraîneur). A Gueugnon : Adam (suspendu), Licata, Louhkiar, Coulibaly, Correia, Gomez, Tsoumou (blessés).
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Sans Daniel Gygax
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• Touché au pied vendredi dernier à Strasbourg, Daniel Gygax ne sera pas rétabli à temps pour être de la fête, du moins pour disputer le dernier match de la saison. Le forfait de l'attaquant suisse pourrait permettre à Sébastien Renouard de débuter. Julien François, lui, est remis d'une blessure abdominale qui remonte à la fin avril et il réintègre le groupe après avoir manqué les quatre dernières rencontres. De là à figurer dans le onze de départ ? Possible, devant une défense au sein de laquelle, par rapport à l'équipe alignée vendredi dernier à Strasbourg, Cheikh Gueye pourrait prendre la place de Pascal Delhommeau. • A Gueugnon, Abderaouf Zarabi remplace Frédéric Adam, suspendu, en charnière centrale. Victor Zvunka a enregistré une cascade de défections, notamment celles de Denis Tsoumou et Mohamed Loukhiar. Depuis vendredi dernier et leur victoire sur Bastia (4-2), les Forgerons sont assurés d'évoluer en Ligue 2 la saison prochaine. |
AUJOURD'HUI Toutes les rencontres à 20 heures Bastia - Istres Brest - Reims Dijon - Strasbourg Guingamp - Créteil Montpellier - Grenoble Tours - Châteauroux • En direct sur Eurosport (Multiplex) Libourne/Saint-Seurin - Caen METZ - Gueugnon Amiens - Le Havre Niort – Ajaccio
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Record battu
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Les supporters du FC Metz tiennent visiblement à fêter la fin de saison puisque ce match sans enjeu battra le record d'affluence à Saint-Symphorien. 20014 personnes avaient assisté au derby de l'Est face à Strasbourg le décembre : hier soir, 20000 billets avaient trouvé preneurs pour Metz-Gueugnon.
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Bassong, Dia et Quercia chez les espoirs
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Dans la liste des espoirs communiquée par René Girard, hier, en vue du match contre la Roumanie, première rencontre des éliminatoires de l'Euro 2009 (vendredi 1er juin au stade Francis-Le-Blé de Brest) figure le Messin Sébastien Bassong. le Nancéien Issiar Dia et le Sochalien (et Mosellan d'origine) Julien Quercia.
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retraite
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Nelly Viennot : « J'ai ouvert une porte »
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A quelques heures de son dernier rendez-vous, l'arbitre assistante internationale, revient sur sa carrière au plus haut niveau. Avec « plein d'images dans la tête. »
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Nelly, demain soir, à l'occasion de Lille-Rennes, vous allez fouler une pelouse de Ligue 1 pour la dernière fois. Dans quel état d'esprit êtes-vous ? « J'essaie d'y penser le moins possible. Ce sera certainement un gros pincement au cœur, mais je l'aborde sans pression. J'ai juste insisté sur ma préparation physique afin d'être prête. Pour ne pas passer à côté. » • Vraiment, aucune pression ? « Plus maintenant. Cette pression je l'ai ressentie la saison dernière. Une fois que vous avez atteint le haut niveau, le plus difficile, c'est de s'y maintenir. La moindre erreur, le moindre pépin physique peuvent vous mettre hors course. Non vraiment. Le plus difficile est passé. Je suis calme. » • L'étiez-vous lors de votre apparition en Ligue 1 (le 23 avril 1996 à l'occasion de la rencontre PSG-Martigues) ? « (Rires). Non, pas vraiment. Mais curieusement, ce n'était pas le match en lui-même qui me posait le plus de soucis. Ce qui était très difficile à gérer, c'est l'exposition médiatique. En très peu de temps, je me suis retrouvé sur le devant de la scène. Une femme arbitre, à ce niveau-là, c'était une petite révolution... » • Et une fois sur le terrain ? « Je ne pensais plus qu'au match. En pénétrant sur la pelouse du Parc des Princes, je regardais droit devant moi, en tentant de faire abstraction de l'environnement. En fait, seules les cinq dernières minutes ont été pénibles. Une pression certes inutile, excessive, mais incontrôlable. Finalement, tout c'est bien passé. » • Onze ans plus tard, vous êtes toujours là. Le regard à votre égard a-t-il changé ? « Honnêtement, je n'ai jamais vraiment ressenti une méfiance particulière du fait que je sois une femme. Certains dirigeants et entraîneurs étaient évidemment sceptiques, mais beaucoup ont revu leur jugement. Les mentalités ont évolué dans le bon sens. » • Même avec les joueurs, réputés machos ? « L'écrasante majorité n'a jamais manifesté d'animosité à mon égard. Au contraire, je pense que beaucoup m'ont d'autant plus respectée parce que j'étais une femme. » • Pourtant vous avez failli tout plaquer après le match Strasbourg-Metz (le 21 décembre 2000, elle était blessée par un jet de pétard)... «Je n'avais plus envie. D'autant que quelques semaines plus tard, en janvier, on me lance un nouveau pétard (lors du match Bordeaux-OM). Je suis rentré aux vestiaires, j'ai jeté le drapeau en me disant « basta, j'arrête tout ». Et puis, finalement, grâce au soutien de ma famille mais également des arbitres et même de certains dirigeants de clubs, j'ai terminé la saison. Petit à petit le plaisir est revenu. » • Est-il resté intact après votre non-sélection pour la Coupe du monde 2006 ? « Oui. Même si évidemment c'est un gros regret. Je n'ai pas eu assez de temps pour me préparer. Avec trois semaines supplémentaires, peut-être que... Mais j'étais surtout déçu pour mon entourage et pour Éric Poulat qui m'avait fait confiance. » • Un souvenir en particulier ? « Non. J'ai des images plein la tête. J'ai participé à deux JO, à une Coupe du monde féminine et une finale de Coupe de France : ça, n'importe quel arbitre en rêve. » • L'avenir de Nelly Viennot ? « Mes enfants (rires). Ils m'attendent avec impatience. Mais je vais rester active au niveau de l'arbitrage puisque je vais rejoindre la DNA (Direction nationale de l'arbitrage) au sein de la commission féminine d'arbitrage et le comité Drôme-Ardèche pour promouvoir l'arbitrage au féminin. Il y a encore beaucoup de belles choses à faire dans ce domaine. J'ai ouvert une porte, il ne faudrait pas qu'elle se referme maintenant. » |
Un dernier merci !
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Face à Gueugnon, le FC Metz espère boucler sa superbe saison par un ultime succès dans son antre de Saint-Symphorien. A la veille du rendez-vous, les Grenats étaient partagés entre le plaisir d’y participer et ce qui ressemble à un début de nostalgie. |
Jeudi, 17 heures. Le thermomètre approche des trente degrés. Derrière la main courante, les habitués se mettent à l’aise. Les Grenats, eux, en terminent avec leur dernière séance d’entraînement. Cette fois, ils ne s’éterniseront pas sur la pelouse. Quelques petits exercices techniques, puis une opposition sur demi terrain pour ceux qui figureront sur la feuille de match le lendemain. Wilmer Aguirre repart avant tout le monde. Touché, il rejoint Daniel Gygax aux soins et vivra la fête des tribunes. Comme Laurent Agouazi, qui est suspendu pour cette rencontre. Francis De Taddeo, casquette vissée sur le crâne, transpire autant que ses joueurs. La chaleur écrasante n’efface pas son sourire. Mais avant qu’il ne rejoigne son staff pour composer la liste des appelés au gala de clôture, ses mots traduisent une certaine émotion. « Nous avons fait une saison tellement exceptionnelle, glisse-t-il, que finalement, le temps est passé très vite. Les évènements se sont enchaînés jusqu’à l’apothéose de la montée. Nous avons connu de grands moments de partage, de bonheur. Penser que tout cela va s’arrêter me fait un petit pincement au cœur. » Metz – Gueugnon, pour en finir avec la L2. Comme en mai 2003. Quatre ans après, l’affiche n’est plus tout à fait abordée de la même façon.
Il s’agit cette fois, pour ces Grenats expéditifs à souhait, d’offrir au public de Saint-Symphorien le plus beau bouquet final qui soit. De faire le spectacle, en quelque sorte. Leurs détracteurs diront « pour une fois », qu’importe… La jeune troupe emmenée par les Marichez, Delhommeau et autres Diop - « modèles parfaits, tuteurs remarquables » aux dires de leur coach - a dépassé les pronostics les plus optimistes. Dans sa course à l’élite, la formation mosellane a établi des temps de passage records et grillé des concurrents tout aussi bien armés.
Face à Gueugnon, chez qui tout avait commencé un soir de juillet, il n’y aura pas lieu de bouder son plaisir. Un bref coup d’œil dans le rétroviseur suffit à s’en persuader définitivement. Après une saison interminable de souffrance, le Club à la Croix de Lorraine a de nouveau la chance de goûter immédiatement au bonheur d’une remontée. « Ce sera une grande fête, prédit De Taddeo. J’aurais beaucoup de plaisir à vivre cette soirée. C’est le dernier rendez-vous avec nos supporters. » Il est acquis que ceux-ci viendront nombreux garnir les travées de Saint-Symphorien. Pour fêter une dernière fois les Champions, qui recevront leur trophée des mains du président Thiriez. Et leur dire merci.
Metz – Gueugnon, 38ème journée de Ligue 2 Stade Saint-Symphorien, vendredi 25 mai à 20h Arbitre : Monsieur Chat
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Le groupe pour Metz - Gueugnon
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Francis De Taddeo a sélectionné 16 joueurs pour le match Metz - Gueugnon. Agouazi, suspendu, n'y figure pas de même qu'Aguirre, touché lors de la dernière séance d'entraînement et Gygax, insuffisamment remis d'une blessure à la cheville.
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Le groupe : Marichez, Sissoko – Bassong, Béria, Delhommeau, Diop, C. Gueye, Leoni – François, Cardy, Diakité, Djiba, Renouard – Cissé, B. Gueye, Lanteri Le groupe CFA : Betsch, Contout, Corrales, Delgado, Farina, Françoise, I. Gueye, Kavdanski, Makengo, Mangane, Schmisser, Thomas, Turnau, Walter L’équipe B reçoit Dunkerque, samedi à 15h au Stade Dezavelle |
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May 24
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Vivian : « Je me sens déjà messin »
de naissance : 5 avril 1982 à Caçapava do Sul (Brésil). Taille : 1,88 m. Poids : 83 kg. Nationalité : italo-brésilienne. Poste : défenseur. Clubs précédents : Grenoble Foot 38 (2005-07) ; Las Palmas (D2 espagnole, 2003-05) ; Gremio Porto Allegre (D1brésilienne, janvier à juin 2003) ; Eintracht Francfort (D2 allemande, 2002-03). Saison 2006-07 : 27 matches (27 titularisations), 3 buts.
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A vingt-cinq ans et après deux saisons passées sous le maillot de Grenoble, Matheus Vivian met le cap sur le FC Metz. Trois ans de contrat à la clé pour le défenseur.
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C'est fait, vous voilà messin pour trois ans ? « Oui, oui, c'est fait ! Nous nous étions déjà mis d'accord la semaine dernière, avec les dirigeants. J'ai donné mon accord, ce week-end. » • Tout ne s'est donc pas joué à l'Olympia, dimanche, où vous avez croisé la route de Francis De Taddeo, votre futur entraîneur ? « Non, c'est vrai que nous nous sommes revus quelques minutes, à l'occasion des trophées de l'UNFP, mais nous avions pris le temps de discuter bien avant. » • Question traditionnelle en pareilles circonstances, pourquoi le choix du FC Metz ? « Pour le challenge sportif que le club m'a présenté. C'était tout ce qui comptait à mes yeux, le reste, j'en ai fait abstraction. Et de toutes les propositions que j'ai reçues, celle que m'offrait le FC Metz était la plus intéressante. » • De toutes les propositions ?... Venues d'autres clubs de Ligue 1 ? « Je ne veux vraiment pas parler de ça. A quoi bon ? Maintenant, je me considère comme un joueur messin. Je n'ai pas envie de faire croire quoi que ce soit et d'essayer de me valoriser. Mon niveau, ce sera à moi de le prouver, une fois que je serai sur le terrain. Les gens pourront me juger en fonction de mes performances. » • Votre décision va vous permettre de retrouver un ancien coéquipier grenoblois, Julien François... « Oui, et ce sera avec grand plaisir. J'avoue que sa présence a beaucoup compté lorsqu'il a fallu que je fasse mon choix. C'est plus qu'un ancien coéquipier, c'est devenu un ami. Nous sommes d'ailleurs restés en contact cette saison. » • Que retenez-vous de vos deux saisons passées sous les couleurs de Grenoble ? « De bonnes choses... A l'époque, je reconnais pourtant que le choix n'avait pas été facile. Le projet de Grenoble était ambitieux mais j'avais jusque-là eu la chance d'évoluer dans des clubs plus grands, disposant d'autres moyens. Je me suis adapté à la donne. Mon objectif, quand je suis arrivé là-bas, était de jouer au niveau supérieur, j'ai donc essayé de mettre toutes les chances de mon côté. Et puis la proposition du FC Metz est arrivée. Ça va, je suis dans les temps par rapport à mon plan de carrière ! » • Avec, aujourd'hui, la perspective d'évoluer en Ligue 1. Comment appréhendez-vous cette nouvelle étape ? « J'avoue que je n'y pense pas trop à l'heure d'aujourd'hui. Il y aura d'abord une préparation à faire... Et encore avant, il y a les vacances, au Brésil me concernant, pour revoir ma famille. Chaque chose en son temps. » • Vous avez manqué la fin du championnat et notamment la seconde manche face à Metz. Où en est votre blessure ? « J'ai fait une petite inflammation au genou, suite à une élongation du ligament latéral externe. A trois semaines de la fin de saison, le staff a préféré me laisser souffler. Mais tout va beaucoup mieux. » • A quand vos premiers pas à Saint-Symphorien ? « Je serai là quelques jours avant la reprise de l'entraînement. » |
Le silence radio de Lécluse. Cédric Lécluse l'a décidément mauvaise. Ses coéquipiers n'ont toujours pas reçu de nouvelles du défenseur qui avait quitté le stade samedi avec la déception d'un joueur qui n'a pu saluer son public pour son dernier match à Nancy. En fin de contrat, Lécluse va en effet quitter le club sur ce malaise et pourrait rebondir pour une ou deux saisons dans une formation de Ligue 2. Grenoble tient toujours la corde. Le défenseur a également proposé ses services au FC Metz mais les Grenats n'auraient pas donné suite. Hier, des supporters ont affiché des banderoles devant les installations de la Forêt de Haye.
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Avec ou sans Gygax ?
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Dernière séance, cet après-midi (16h), pour Christophe Marichez et ses coéquipiers. A l'issue de celle-ci, Francis De Taddeo désignera les joueurs retenus pour la 38e et dernière journée, demain face à Gueugnon. L'entraîneur espère pouvoir compter sur Daniel Gygax. Blessé à la cheville, la semaine dernière, lors du derby face à Strasbourg, l'international suisse affichait encore un gros hématome hier. A l'exception de Laurent Agouazi, suspendu, De Taddeo aura la main large pour son ultime apparition de la saison sur le banc de Saint-Symphorien. Gueugnon sans capitaine. Douzième, n'ayant plus rien à craindre ni à espérer de son déplacement en Moselle, Gueugnon composera avec l'absence de son gardien et néanmoins capitaine, Romuald Peiser : ce dernier purgera en effet son deuxième match de suspension, consécutif à son expulsion sur le terrain de Brest, il y a deux semaines. Punition identique pour le milieu de terrain Frédéric Adam.
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64 équipes au tournoi Victor Genson
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Le « rassemblement Victor Genson », traditionnel tournoi réservé aux débutants, aura lieu dimanche 3 juin sur la pelouse du stade Saint-Symphorien.
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Soixante quatre équipes réparties en huit groupes s’affronteront tout au long de la journée. Les rencontres dureront huit minutes chacune, à cinq contre cinq sur des petits terrain. Parallèlement aux rencontres, chaque joueur passera une série d’ateliers installés sur la pelouse du stade Dezavelle. Au menu : vitesse, technique, coordination et maîtrise du ballon. De quoi mettre à l’épreuve les capacités de tous ces jeunes footballeurs en herbe. |
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May 23
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Agouazi : « Notre bonheur est là »
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Suspendu pour la venue de Gueugnon, Laurent Agouazi a achevé sa saison à Strasbourg. Sur une défaite, déjà oubliée : « Nous sommes champions, nous retrouvons la Ligue 1. » |
Un carton de trop le privera de son envie d'encore. Averti face à Grenoble, il y a deux semaines, le milieu de terrain messin a dû se résoudre à mettre une croix sur le dernier rendez-vous d'une saison qui lui aura permis de s'inscrire dans la régularité. Laurent Agouazi ? Trente-et-une apparitions sous le maillot grenat, pour vingt-cinq titularisations et quatre buts. En filigrane de ces statistiques Ñ qui placent le numéro 10 parmi les joueurs les plus utilisés par Francis De Taddeo Ñ se dessine l'un des artisans essentiels d'un chantier 2006-2007 sur le point de s'achever. Appelé avec parcimonie, la saison passée avec Joël Muller (huit matches, 5 titularisations), Laurent Agouazi a su profiter du passage en L2 pour faire son trou sous le ciel de Saint-Symphorien. Un bonheur non dissimulé... • Laurent Agouazi, le dernier match de la saison, contre Gueugnon, se déroulera sans vous... « Oui et j'en suis le premier déçu. J'aurais vraiment aimé être sur le terrain pour participer à la fête. Mais c'est de ma faute, je n'aurais jamais dû prendre ce carton contre Grenoble. Nous étions menés au score et je n'ai pas su garder mon sang-froid... » • Pour vous, le championnat s'est donc achevé à Strasbourg. Comment avez-vous vécu ce derby ? « Intensément. Je savais que c'était mon dernier match. J'ai essayé de tout donner. Comme tout le monde. Et vu notre potentiel physique actuel, je trouve que nous nous avons fait un bon match, ou plutôt une bonne deuxième mi-temps. » • Cela n'a pas empêché le FC Metz d'enregistrer sa troisième défaite de rang. Personne, au sein de votre équipe, ne semble s'en inquiéter ? « Non, il n'y a aucune raison. Je comprends que le public soit déçu mais nous, nous savons que le gros travail physique que nous effectuons nous servira bientôt. C'est un choix. Nous l'avons fait ensemble. Nous avons eu la chance d'avoir cinq semaines pour préparer la saison à venir, nous l'avons saisie. Ça vaut peut-être quelques défaites sans conséquence, non ?... Nous sommes champion, nous retrouvons la Ligue 1, notre bonheur est là. » • Lorsque vous regarder derrière vous, où se situent vos principales satisfactions ? « La première, c'est d'avoir rempli l'objectif de la remontée immédiate, alors que beaucoup ne croyaient pas en nous au début du championnat. La seconde, c'est d'avoir renoué avec notre public. Après ce que nous avions vécu la saison passée, ce n'était pas forcément évident. A ce niveau, je me souviendrais longtemps de l'ambiance, le soir du match face au Havre. Pour un joueur, ce sont des moments extraordinaires à vivre. » • Une autre fête s'annonce ce vendredi à Saint-Symphorien... « Oui, et même si je ne joue pas, je me permets de lancer un appel à tous nos supporters. Ce serait génial de jouer à guichets fermés, comme à Strasbourg la semaine dernière. Je fais confiance à mes coéquipiers, ils vont conclure sur une victoire. »
François opérationnel
depuis plus d'un mois, Julien François pourrait retrouver la compétition lors du dernier rendez-vous de la saison, après-demain face à Gueugnon. Touché à l'abdomen à Amiens, le 20 avril, le milieu de terrain a, en effet, retrouvé ses coéquipiers depuis le début de la semaine. « Il se sent bien, explique Francis De Taddeo. Il y a une chance pour qu'il soit dans le groupe, oui. » Réponse définitive jeudi après-midi. Musculation. Hier matin, les joueurs messins ont eu droit à une nouvelle séance axée sur la musculation. Exemptés : Laurent Agouazi (douleurs musculaires), Cheikh Gueye (dos). A l'essai. Des visages nouveaux ont fait leur apparition dans le groupe messin. Tout d'abord celui d'un attaquant tunisien en provenance de l'Espérance Sportive de Tunis; ensuite deux gardiens qui ont travaillé sous la houlette de Michel Ettorre, en l'occurrence Mateuz Prus, un jeune gardien international Espoir polonais de 17 ans, et un Brésilien de 24 ans, Magno. A Cattenom. Après l'entraînement et le déjeuner pris en commun, hier, les Messins ont pris la direction de Cattenom. Au programme: une visite guidée de la centrale nucléaire.
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Vivian s'engage pour trois ans
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C'est fait. Le FC Metz a officialisé l'arrivée de sa troisième recrue, hier, en toute fin d'après-midi. Deux jours après avoir croisé la route de Francis De Taddeo et des Messins présents à l'Olympia, dimanche, pour la remise des trophées de l'UNFP, Matheus Vivian s'est, en effet, engagé avec le club à la Croix de Lorraine pour une durée de trois ans. Un choix mûrement réfléchi : « J'ai été séduit par le challenge sportif que m'a proposé le FC Metz. C'est un club de Ligue 1, avec un vrai passé, des ambitions et des hommes en place avec lesquels les discussions se sont très bien passées, que ce soit avec Francis De Taddeo ou encore Joël Muller. » Agé de vingt-cinq ans, le défenseur Ñ qui détient la double nationalité italo-brésilienne Ñ met le cap sur Saint-Symphorien après deux années passées au Grenoble Foot 38 (Ligue 2). Cette saison, il y a disputé un total de vingt-sept matches et inscrit trois buts. Arrivée programmée quelques jours avant la reprise de l'entraînement, le 25 juin.
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Premiers contrats pros
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Deux jeunes issus du centre de formation messin, le gardien Joris Delle et l'attaquant Thibault Bourgeois, ont signé leurs premiers contrats professionnels. Les deux joueurs ont paraphé chacun un contrat de trois ans. Tous deux faisaient notamment partie de l'équipe de France des 17 ans, récente demi-finaliste du Championnat d'Europe en Belgique.
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Marichez, capitaine comblé
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S’il n’a pas été désigné meilleur gardien de Ligue 2, Christophe Marichez est en tout cas celui qui a pris le moins de buts. Auteur d’une saison en tout point exemplaire, le capitaine des Grenats savoure et pense peu à demain. |
Christophe, après une si belle saison, prendre quatre buts en deux matches est-il toujours agaçant pour un gardien ?
Christophe Marichez : « Je n’aime pas aller chercher le ballon dans mes filets, c’est sûr ! Je ne veux pas finir l’année sur cette mauvaise impression. Nous avons connu une légère baisse de régime, essentiellement dûe au travail abattu tout au long de la semaine. Psychologiquement, nous sommes aussi un peu 'entamés'. Face à Strasbourg, qui jouait pour monter, nous étions forcément moins forts qu’eux dans la tête. J’espère que nous terminerons vendredi sur une belle fête à Saint-Symphorien. Nous étions en course pour plusieurs records, il reste celui du plus petit nombre de buts encaissés à faire tomber. Ce serait pas mal d’y parvenir. »
S’agit-il de la meilleure saison de votre carrière ?
C.M. : « C’est la première fois que je suis champion sur le banc. Cela n’a évidemment pas la même saveur. J’ai réalisé l’une des meilleures saisons de ma carrière comme beaucoup de mes coéquipiers. C’est la résultante d’une somme d’éléments favorable. La confiance que m’a accordée Francis, l’attitude des joueurs qui ont tous tiré dans le même sens. J’ai aussi bénéficié d’un épanouissement familial puisque ma femme a mis au monde un troisième enfant. C’est également un élément important. »
Votre rôle de capitaine n’a pas dû être très difficile à tenir…
C.M. : « Il y a eu une période un peu plus tendue au mois de janvier. Nous n’arrivions plus à gagner et on ne cessait de nous parler de baisse de régime. Nous nous sommes posé des questions. Nous avons alors essayé de recadrer certaines choses, chacun a fait son autocritique. En tout cas, j’ai vécu ce passage très sereinement. »
Vous avez connu la catastrophique saison passée. Cette expérience peut-elle vous servir l’an prochain ?
C.M. : « Il faudra peut-être un peu plus de vigilance quant à l’aspect extra sportif. De ce côté là, je suis confiant. Notre groupe est composé de joueurs intelligents. Je pense que chacun est conscient que nous ne partons pas favoris. Je crois en la qualité des hommes, du collectif. Sur le plan personnel, ce sera la première fois que je débuterai une saison de Ligue 1 sur la pelouse. Pour l’instant, je n’y pense pas trop. J’ai un sentiment de fierté d’avoir contribué à ramener le club au sein de l’élite. Dans un premier temps, les vacances vont nous faire du bien. Ensuite, nous attaquerons une préparation que j’imagine aussi musclée que cette année ! »
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Bernard Blaut s’est éteint
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Joueur au FC Metz au début des années 70, le Polonais Bernard Blaut est décédé récemment à l’âge de 67 ans. |
Né le 3 janvier 1940, Bernard Blaut a notamment porté les couleurs du Legia de Varsovie, club avec lequel il fut sacré deux fois Champion de Pologne et remporta la Coupe à trois reprises ; avant de rejoindre le FC Metz. Au cours de sa carrière, il accumula 36 sélections en équipe nationale, inscrivant trois buts. Blaut fut également assistant du sélectionneur polonais Anton Piechniczek lors de la Coupe du Monde 1986 et eut la direction des sélections des Emirats Arabes Unis et de la Tunisie. Il est décédé à Varsovie samedi dernier. |  | |  |
May 22
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Metz, pour le plaisir
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avant de faire ses bagages pour la ligue 1, le FC Metz devra boucler sa saison face à Gueugnon, vendredi, à Saint-Symphorien. un dernier rendez-vous sur un air de fête.
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l'histoire avait débuté à Gueugnon, le 29 juillet 2006, dans un parfum d'incertitude. elle s'achèvera face au même adversaire, ce 25 mai, entourée de garanties, et en particulier de celle de toucher au trophée de la ligue de football professionnel. soixante-dix ans après son premier et dernier titre de champion en division 2, le FC Metz s'apprête, en effet, à ajouter une ligne à son palmarès. quoi qu'il advienne, vendredi, au coup de sifflet final, l'équipe de Francis de Taddeo tirera sa révérence, non sans être passée sur la plus haute marche du podium. dépourvue d'enjeu vital, la trente-huitième apparition des messins trouvera donc l'essentiel de son intérêt dans la manière avec laquelle Marichez et ses coéquipiers salueront le public de Saint-Symphorien. la défaite concédée face à Grenoble, il y a deux semaines, a beau n'avoir laissé aucune trace indélébile dans le paysage ñ pas plus d'ailleurs que les deux échecs enregistrés à Ajaccio et Strasbourg ñ un nouveau faux pas gâcherait, sans nul doute, une partie du plaisir annoncé. et soigneusement préparé. assuré d'évoluer en ligue 1 depuis son passage à Amiens, le 20 avril, titre de champion en poche après sa victoire face au havre, une semaine plus tard, Metz a tenu à garder tout son monde ñ et ses fidèles, surtout -, sous pression. pas de fête avant l'heure. d'où l'attente suscitée par le dernier rendez-vous de la saison, vendredi, face aux "modestes" joueurs de Victor Zvunka. opposant un leader essoufflé, d'ores et déjà tourné vers l'horizon de son nouveau terrain de jeu, à un adversaire tiré d'affaires, l'affiche a trouvé, dans les à-côtés, matière à compenser ses carences d'ordre purement sportif. animations aux abords du stade, remise du trophée par Frédéric Thiriez, président de la lfp, feux d'artifices (lire par ailleurs)... tout est prêt pour la cérémonie d'au revoir. sur le site officiel du club, invitation est même lancée : « que tout le stade soit habillé aux couleurs du FC Metz. » il y a quelques jours, sur la pelouse de la Meinau, les messins avaient pu se faire une petite idée de l'intérêt qu'il y avait à soigner sa sortie devant ses supporters. mais à la différence des strasbourgeois, qui concourraient pour une place au soleil, les grenats devront trouver leur motivation ailleurs. dans le plaisir, oui, pourquoi pas...
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dernières manœuvres
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Dans une ambiance très décontractée, le FC Metz alignait, hier soir, à Longwy une vingtaine de joueurs, professionnels et stagiaires, pour rencontrer une sélection du pays-haut rapidement menée au score sur une frappe de Diop qui trompait le portier de Longwy, longhini (8e). de Oliveira (cosnes-et-romain) égalisait trois minutes plus tard à la faveur d'un face-à-face avec Sissoko. mais Babacar Gueye redonnait l'avantage aux grenats à la 20e minute. le FC Metz, avec Agouazi à la baguette, Cardy, Delhommeau, Cissé, Aguirre, déroulait ensuite et faisait parler l'expérience. 2-1 à la mi-temps, sans trop forcer, devant près d'un millier de spectateurs. en seconde période, les stagiaires du FC Metz faisaient leur entrée et laissaient parler leur fougue. Nicolas farina aggravait le score à la 53e minute après plusieurs belles incursions dans la défense du pays-haut, mais longhini réalisait une belle série d'arrêts. sur un but contre son camp de thomas, la sélection du pays-haut recollait au score à la 65e minute. le jeu s'est ensuite cantonné dans le milieu de terrain. score final : 3-2 pour les messins. |
Frédéric Thiriez à Saint-Symphorien vendredi, la remise du trophée de champion de ligue 2 aura lieu quelques minutes après le coup de sifflet final. un podium sera installé en contrebas de la tribune sud, sur lequel Frédéric thiriez, président de la ligue de football professionnel, remettra une médaille à chacun des joueurs messins. Christophe Marichez, en qualité de capitaine, recevra dans la foulée le trophée de la lfp. jusque-là, « pour d'évidentes raisons de sécurité », les responsables du FC Metz invitent le public à ne pas envahir le terrain. • concernant l'avant-match et le match en lui-même, outre la présence de musiciens aux abords du stade, deux heures avant le coup d'envoi, l'accent sera mis sur l'animation à l'intérieur de Saint-Symphorien. 20 000 petits drapeaux collectors seront ainsi distribués aux spectateurs, lesquels sont évidemment invités à s'habiller aux couleurs du FC Metz. • aux environs de 22h15, un spectacle pyrotechnique mettra un point final à la saison 2006/2007.
Déjà 12285...location pour le dernier rendez-vous de la saison programmé à Saint-Symphorien se poursuit. Hier, en milieu d'après-midi, quelque 12285 places avaient déjà trouvé preneurs. la plus grosse affluence enregistrée depuis le coup d'envoi du championnat remonte à la venue de Strasbourg, le 8 décembre : 20 014 spectateurs avaient assisté à la victoire des joueurs de Francis de Taddeo (4-1). ultime occasion de battre ce record, ce vendredi, à l'occasion de la venue de Gueugnon.
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Delle et Bourgeois signent pro
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Joris Delle et Thibault Bourgeois ont signé leur premier contrat professionnel.
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à peine rentrés de l’euro des moins de 17 ans, compétition qu’ils ont quittée au stade des demi-finales, les deux jeunes internationaux français du FC Metz Joris delle et Thibault bourgeois ont signé un contrat de trois ans en faveur de leur club formateur. il s’agit là de leur premier contrat professionnel. |
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les résultats du week-end
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petit week-end pour les jeunes du FC Metz. les 18 ans d'olivier Perrin ne participeront pas à la phase finale du championnat. bien qu'ils terminent avec le plus petit nombre de défaite, les grenats sont devancés au sein de leur groupe par Sochaux.
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CFA : Epernay 1-0 Metz 18 ans : Metz 2-1 Strasbourg 16 ans : paris cf. 1-1 Metz 15 ans : Magny 1-1 Metz 12 ans : devant les ponts 2-2 Metz
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la fête à Saint-Symphorien !
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afin de célébrer avec ses supporters la remontée et le titre de champion de France de l2, le FC Metz mettra en place diverses animations et festivités lors du dernier match de la saison, le vendredi 25 mai à Saint-Symphorien contre Gueugnon.
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avant le match : créer une ambiance festive
a l’occasion du dernier match de la saison 2006-2007 à Saint-Symphorien, le FC Metz souhaite donner à ce jour spécial un caractère de fête. tout d’abord, ce sont plusieurs formations musicales (notamment percussionnistes) qui seront présentes aux deux entrées principales du stade dès deux heures avant le coup d’envoi et jusqu’au début du match pour animer l’après-midi.
par ailleurs, deux ateliers grimage seront installés sous une tente aux angles des tribunes est/nord et ouest/nord. une quinzaine d’étudiants se feront un plaisir de grimer petits et grands aux couleurs grenat. alors, si vous venez au stade avec vos enfants, n’oubliez pas d’y faire une petite halte ! |
Pendant le match : tous en grenat dans les tribunes !
Avec le soutien du conseil général de la Moselle, le FC Metz a fait fabriquer 20 000 petits drapeaux collectors FC Metz – champion de France de ligue 2. Ceux-ci seront distribués gratuitement aux spectateurs du match FC Metz – Gueugnon à leur entrée dans le stade Saint-Symphorien. Faites-les bouger durant le match !
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de plus, deux nouveaux produits dérivés spécialement réalisés en série limitée pour célébrer le titre de champion de France seront mis en vente à la boutique (tribune nord du stade) le soir du match : une écharpe (au tarif de 10 euros) ainsi que le t-shirt officiel (15 euros) que porteront les joueurs du FC Metz lors de la remise du trophée de champion de France de ligue 2, et dédicacé par toute l’équipe. il sera possible, dans la limite des stocks disponibles, d'acheter les deux au tarif préférentiel de 20 euros. soyez les premiers pour pouvoir en profiter !
tout cela répond à un objectif : que tout le stade Saint-Symphorien soit habillé aux couleurs du FC Metz !
après le match : remise du trophée et feu d’artifice
dès le coup de sifflet final débutera la cérémonie officielle de remise du trophée de champion de ligue 2, organisée par la ligue de football professionnel (lfp). a cette fin, un podium sera mis en place sur la pelouse (à mi-chemin entre le rond central et la ligne de touche, devant la tribune sud). le président de la lfp, Frédéric Thiriez, appellera les joueurs un par un afin de leur remettre une médaille ; en dernier, le capitaine du FC Metz, Christophe Marichez, se verra remettre le trophée. tous se retrouveront ensuite pour la traditionnelle photo officielle.
pour d’évidentes raisons de sécurité, nous prions le public de Saint-Symphorien de ne pas envahir le terrain au coup de sifflet final, tout au moins avant la fin de la cérémonie qui ne devrait pas durer plus de 25 minutes environ. nous insistons sur l’importance du respect de ces consignes afin que la fête se déroule dans les meilleures conditions possibles, et remercions les différents médias de s’associer au FC Metz dans cette démarche de prudence et de bien vouloir relayer ce message durant cette semaine.
enfin, vers 22h15 et pour clôturer de la plus belle des manières une saison en tous points exceptionnelle, le football club de Metz aura le plaisir d’offrir à l’ensemble de ses supporters un spectacle pyrotechnique.
soyez au rendez-vous de cette soirée inoubliable aux côtés du football club de Metz !
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May 21
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18 ans
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Arbitre : M. Mulin. Mi-temps : 1-1. Buts pour le FC Metz : Gestede (14e sp), Pouye (69e) ; pour Strasbourg : Durak (33e). Alors que les Strasbourgeois avaient placé les premières banderilles, les Messins se mettaient à pousser. Makengo effectuait un bon travail dans la surface et provoquait la faute alsacienne. L'arbitre accordait alors un penalty que Gestede se chargeait de transformer (14e). Les protégés d'Olivier Perrin dominaient mais voyaient les Alsaciens revenir au score par l'intermédiaire de Durak (33e). Malgré la perte de Makengo et Nativel sur blessure, les Lorrains parvenaient à doubler la mise. Sur un renversement du jeu d'Andres, Pouye frappait du pied gauche et offrait la victoire au FC Metz (69e). Malgré un superbe parcours, les Messins manquent de peu la qualification pour les phases finales.
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Francis De Taddeo prix de la mise en scène
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Au terme de sa première année à la tête du FC Metz, Francis De Taddeo a été désigné meilleur entraîneur de Ligue 2, hier, lors des Trophées de l'UNFP. La cerise sur le tableau.
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Christophe Marichez, Babacar Gueye et Francis De Taddeo. Des trois Messins nominés pour la 16e édition des Trophées de l'UNFP, l'entraîneur est le seul à avoir ajouté son nom au palmarès. C'était hier, à Paris, sur la scène de l'Olympia, et sous les projecteurs de la chaîne cryptée, chargée de l'organisation de la grand messe du ballon rond français. Pratiquement un an jour pour jour après son entrée en fonction, celui auquel avait été confié la délicate mission de ramener le FC Metz à l'élite a donc été sacré par ses pairs : meilleur entraîneur de Ligue 2. Cinq ans après Joël Muller, distingué à deux reprises (1997-98 et 2001-02) pour ses succès à l'étage supérieur, Francis De Taddeo succède aujourd'hui au Valenciennois Antoine Kombouaré. Aux prises avec Jean-Pierre Papin, Cédric Daury et Ludovic Batelli, l'entraîneur messin s'est imposé au terme de sa première année d'exercice dans le milieu professionnel. Sur scène, « très touché, très honoré », l'entraîneur a d'emblée tenu à associer l'ensemble de ses collaborateurs à la distinction que lui avait remise le comédien Bruno Solo quelques instants plus tôt. Dans la peau du jeune metteur en scène qui l'a habillé depuis le 29 juillet, Francis De Taddeo dit en effet avoir trouvé « les acteurs, la production et l'équipe technique qui lui ont permis de réaliser un bon film. » Récompensé, il y a quelques semaines déjà, par le billet pour la L1 et le titre de champion décrochés par sa formation, l'entraîneur messin a conclu hier une première saison d'exception. Vingt-sept ans après ses débuts sur le banc, et après une longue expérience aux commandes du centre de formation du FC Metz, Francis De Taddeo a franchit une nouvelle étape, qui se poursuivra à compter du 4 août prochain sur les terrains de Ligue 1. « Récompense inattendue », à en croire ses mots, le trophée du meilleur entraîneur qui lui a été décerné ne s'apparente pas à une surprise pour Babacar Gueye. Hier, avant-même le coup d'envoi de la soirée, l'attaquant messin, coiffé sur le fil par Yoan Gouffran dans la catégorie " Meilleur joueur de Ligue 2 ", se disait en effet convaincu de l'issue : « Je suis sûr qu'il l'aura. Personne ne misait sur lui et sur nous au départ. Il a su faire de nous tous une équipe redoutable. » Un avis majoritaire au sein de l'UNFP.
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Retrouvailles
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Il les avait quittés sur la pelouse de Saint-Symphorien, il les a retrouvés sous le toit de l'Olympia. Quatre mois après sa dernière apparition sous le maillot messin, face à Reims, le 12 janvier dernier, Ludovic Obraniak a recroisé quelques-uns de ses anciens partenaires lors de la remise des Trophées de l'UNFP. Le milieu de terrain a pu féliciter Laurent Agouazi, Stéphane Léoni, Babacar Gueye ou encore Sébastien Bassong, pour leur retour en Ligue 1. Mais pas Franck Béria, absent excusé hier. Un avenir proche devrait permettre aux deux joueurs de rattraper ce rendez-vous manqué... Le défenseur messin pourrait, en effet, s'engager avec Lille dans les prochains jours. Beaucoup de joueurs messins ont fait le déplacement jusqu'à Paris. Une bonne douzaine d'entre-eux ont ainsi assisté, en direct, au succès de leur entraîneur. Parmi les autres témoins, un ancien de la maison grenat : Sylvain Kastendeuch. Désormais co-président de l'UNFP, avec Philippe Piat, celui-ci s'était réjouit, avant le coup d'envoi de la cérémonie, de voir trois Messins parmi les nominés : « C'est la récompense d'une très belle saison. » |
Molinari : « Je ne me fais aucun souci »
En convalescence, trois semaines après avoir subi une intervention chirurgicale, le président du FC Metz a assisté à la cérémonie de l'UNFP de chez lui. Devant son écran de télévision, Carlo Molinari a ressenti « beaucoup d'émotion » à l'heure où Francis De Taddeo recevait le trophée du meilleur entraîneur de L2. « J'ai eu une pensée pour son père, qui fut l'un de mes collaborateurs pendant une quinzaine d'années [...]. Je suis évidemment très heureux pour Francis. Il est parti de très loin et a travaillé d'arrache-pied pour en arriver là. Le hasard n'a aucune place ici. » Le temps des congratulations passé, le président et son entraîneur se rencontreront incessamment sous peu - voire dès aujourd'hui -, pour évoquer la suite de leur coopération. Officiellement, celle-là ne s'est toujours pas débarrassée de l'ambiguïté entretenue par Francis De Taddeo sur son avenir au sein de la maison messine. « Je ne me fais aucun souci sur le dossier de Francis, indique, pour sa part, Carlo Molinari. Nous ferons ce qu'il faut pour tomber d'accord et continuer à travailler ensemble durant un bon bout de temps. »
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Dépassé dans la dernière ligne droite par Yoan Gouffran, désigné meilleur joueur de L2, Babacar Gueye a pu trouver matière à se consoler dans l'annonce de l'équipe type de ce championnat. L'attaquant messin, 21 ans, y figure en effet aux côtés de trois de ses partenaires : Franck Béria, Julien Cardy et Pape Malick Diop font partie du onze idéal désigné par les suffrages... Au même titre que Grégory Proment, ancien capitaine grenat parti rejoindre Caen au début de la saison.
Cap sur Longwy
La tournée triomphale continue. Une semaine après s'être produit à Rohrbach-les-Bitche face à une sélection de Moselle-Est battue 2 buts à 1, le FC Metz repart aujourd'hui à la rencontre de ses supporters, ceux du Pays-Haut cette fois. Sur le modèle du rendez-vous précédent, Francis De Taddeo compte faire amplement tourner son effectif, de sorte que vingt à vingt cinq joueurs devraient défiler sur la pelouse du stade municipal de Longwy. Le coup d'envoi sera donné à 18 h.
May 20
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Par pertes et profits
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C'est à peine si sa troisième défaite de rang, ramenée vendredi de Strasbourg, ternit la fin de saison du FC Metz. Son entraîneur, Francis De Taddeo, parle même d'un mal pour un bien.
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D'une série à l'autre, la Ligue 2 ne reconnaît plus le FC Metz. Elle s'y intéresse moins, certes : la cause messine étant entendue depuis un bon mois, l'intérêt de la compétition ne se concentre plus aujourd'hui que sur la dernière place à attribuer pour la Ligue 1, et la dernière à éviter pour le National. L'air de rien, le patron tout-puissant des neuf premiers mois de compétition vient de perdre de sa superbe, et trois matches d'affilée. Précisément, Metz restait sur cinq victoires de rang, avant de s'en aller mordre la poussière à Ajaccio, contre Grenoble, puis avant-hier à Strasbourg. Entreprise dans l'euphorie du titre de champion décroché dès au soir de la victoire sur Le Havre, le 27 avril, la chasse aux records s'est singulièrement réduite : Metz ne battra pas le plus grand nombre de points détenu par Lille (83) et pourra au mieux égaler le plus petit total de défaites concédées au cours d'une saison (5) ; reste la possibilité de devenir la meilleure défense de l'histoire de la deuxième division, à condition d'encaisser moins de deux buts, vendredi prochain, face à Gueugnon. « Il serait dommage de terminer sur quatre défaites, nous allons tout mettre en œuvre pour nous éviter ça, et pour l'éviter à nos supporters », affirme Francis De Taddeo au sujet de la mauvaise passe traversée par son équipe, et de ce qu'elle engendre. Un petit jeu sans conséquence comptable, d'accord. Mais, au bout d'une saison de reconquête à ce point aboutie, quitter la Ligue 2 sur un dernier revers face à l'incarnation même de ce championnat relèverait de la faute de goût. La détermination employée vendredi à la Meinau pour rectifier le tir d'une première mi-temps insuffisante plus les conversations saisies par l'entraîneur messin sur le chemin du retour lui laissent à penser une dernière réaction : « Nous n'aimons pas perdre et l'absence d'enjeu n'y change rien, appuie Francis De Taddeo. Mais il faut aussi comprendre le contexte. Nous perdons en partie parce que, sur le plan mental, survient un relâchement naturel puisque nos efforts ont été récompensés. Et en partie aussi parce que notre potentiel physique est entamé. Le travail accompli à l'entraînement depuis un mois entraîne, à court terme, un manque de puissance qui s'est effectivement vérifié lors de nos trois derniers matches. » Metz serait donc aujourd'hui confronté aux contre effets prévisibles d'une préparation pour plus tard. « Nos difficultés constituent une cause logique, confirme De Taddeo. Mais je n'ai aucun regret, j'assume, je persiste et je signe. Une occasion se présentait de relancer le potentiel de force des joueurs. C'est un travail que certains n'ont pas pu accomplir depuis des années à cause des fins de saison à enjeu. Même si la préparation physique n'est pas une science exacte, j'estime que cela valait le coup. Même si je reconnais aussi que nous allions passer entre les gouttes. » Au moins, le champion de Ligue 2 ne débarquera pas le 4 août à l'étage supérieur avec le souvenir trompeur d'un printemps exceptionnel. « C'est excellent pour l'humilité, termine l'entraîneur messin. Il est parfois bon de revenir sur terre. » Avec Gueugnon, Metz sera servi. |
Le Brésilien Vivian troisième recrue
Après le National, la Ligue 2. Après Vincent Bessat en provenance de Louhans et Victor Mendy transfuge du Paris FC, le FC Metz monte d'un cran avec la signature, probablement officialisée dans les tout prochains jours, de Matheus Vivian, Grenoblois depuis l'été 2005. A vingt-cinq ans, ce défenseur brésilien qui arrive en fin de contrat s'apprête en effet à s'engager pour trois ans avec le club lorrain. Matheus Vivian n'est pas passé inaperçu, au cours des deux dernières saisons, sur les terrains de Ligue 2, où son gabarit (1,88 m pour 83 kg), sa solidité et son jeu de tête ont contribué à hisser Grenoble au troisième rang des défenses les plus efficaces du championnat, cette année. Arrivé en Isère après avoir passé deux saisons à Las Palmas, en deuxième division espagnole, Vivian s'est aussi rapidement imposé comme un leader au point de devenir capitaine, l'été dernier, après le départ de Julien François, qui l'aura donc précédé de douze mois. Preuve de ses facultés d'adaptation, il a d'ailleurs très rapidement pratiqué un français correct. Coïncidence : blessé, Vivian n'a disputé aucun des deux Metz-Grenoble joués cette saison, tout comme Julien François d'ailleurs. Enfin, depuis son arrivée en France, le bientôt néo-Messin a inscrit sept buts.
Trop de manques à Metz
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EPERNAY - METZ : 1-0
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Mi-temps : 0-0. Arbitre : M. Rico. But : Robert (50e). Avertissements à Epernay : Charlier (26e), Osselaer (77e). EPERNAY : Gervasoni ; Coltel, Poulain, Charlier, Bouka Moutou ; Rodrigues, Osselaer (cap.), Lautoa, Boudaud (Cissakho, 72e) ; Luissint, Robert (Elmadkouri, 83e). METZ : Sissoko ; Schmisser, Mangane, Delgado ; Betsch, Walter (I. Gueye, 82e), Thomas (cap.), Corrales ; Farina (Turnau, 60e), N'Diaye (Françoise, 70e) ; Contout. |
José Pinot, le coach des Grenats, n'a pas conteste le succès champenois, le neuvième de la saison, hier en fin d'après-midi. Son équipe a certes obtenu la première occasion, tête de Thomas contraignant Gervasoni à boxer le cuir (9e), mais elle s'est ensuite contentée de peu, d'une seule situation sur un déboulé du percutant Contout. « Ce match était un rapport de force. On a eu beaucoup de difficultés à rivaliser dans ce domaine. Epernay en voulait plus. Il avait besoin de ces points. Techniquement, nous avons montré des choses pauvres. Dans la dimension de l'engagement et de la concentration, nous avons été inférieurs. Il y a eu trop de manques chez nous. On ne méritait donc pas de gagner. » Plus déterminés, le Racing a donc défendu son bien acquis sur un coup de pied arrêté. Déjà buteur à Metz à l'aller dans le temps additionnel (2-2), Robert exploitait une erreur d'attention de la défense mosellane. Cela donnait le ton d'une rencontre qui ne se débrida pourtant qu'après la pause. Car, les hommes de Bruno Scipion ont eu ce qu'il fallait d'occasions pour asseoir leur victoire face à l'ancien Rémois Walter et ses copains. Metz, avec ses dix pros (mais aucun à plus de 10 matches en L2 conformément aux règlements), a subi l'envie et la volonté des Racingmen.
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Tableau de bord
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D'un match à l'autre. Hier : décrassage pour les joueurs de Strasbourg-Metz, sauf Babacar Gueye, Gygax, Agouazi, Cardy (soins). Aujourd'hui : repos et trophées de l'UNFP à Paris. Lundi : match amical contre une sélection du Pays-Haut à Longwy (18 h). De mardi à jeudi : une séance d'entraînement chaque jour (horaires à fixer). Le prochain match. Vendredi (20 h) : Metz - Gueugnon (38e et dernière journée). En amical. Mercredi 30 mai : Metz - sélection du Luxembourg au Grand-duché. Suspendu. Laurent Agouazi (trois avertissements) suspendu contre Gueugnon. A l'infirmerie. Belson, Bong, François, Gygax. |
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May 19
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Le vendredi de l'ascension
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Vainqueur d'un derby de l'Est enthousiasmant, Strasbourg rejoint Metz dans l'ascenseur pour la Ligue 1 dans lequel il ne reste plus qu'une place.
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Au bout d'une soirée aussi spectaculaire, il ne viendra à personne l'idée de remettre en cause les deux tiers du verdict déjà rendu par la Ligue 2 une semaine avant terme : la place de Strasbourg, comme celle de Metz, se situe bien à l'étage supérieur. Strasbourg l'a emporté, assez logiquement. Mais Metz, en retrouvant des vertus égarées pendant deux semaines dans les restes de ses célébrations de champion, lui a opposé une résistance qui lève tout soupçon sur le résultat. Le derby de l'Est est mort, version Ligue 2. Vive le derby de l'Est, bientôt, sur les écrans de la Ligue 1.Les deux voisins, l'Alsacien et le Lorrain, ont donc entrepris l'ascension en tandem, même si une partie de la monture a longtemps pédalé plus vite et plus fort que l'autre pendant neuf mois. Ils se sont rejoints hier soir à la Meinau, au point culminant d'une saison d'allégresse. Leurs retrouvailles, au milieu du pont de l'Ascension, ont même démarré au sprint : à la moitié de la première mi-temps, trois buts avaient déjà été marqués, preuves d'une volonté farouchement partagée, de quelques élans de générosité défensive aussi. Stupeur et tremblements : Metz a d'abord péché par d'inhabituelles largesses, comme celle commise par Pascal Delhommeau offrant sur un plateau le ballon de l'ouverture du score à Renaud Cohade, auteur d'une frappe à ras de terre hors de portée de Christophe Marcichez (13e). Par bonheur pour le suspense, les Lorrains se sont presque aussitôt remis dans la partie en égalisant grâce à un long coup franc exécuté par Sébastien Bassong et suffisamment dévié par le mur strasbourgeois pour tromper la vigilance de Stéphane Cassard (19e). Mais l'opération portes ouvertes ne devait pas s'arrêter en si bon chemin, pas encore : au bout d'un raid dont il a le secret, elle permettait même à Hervé Tum de glisser le ballon devant le but et, d'une déviation, à Eric Mouloungi de doubler la mise. A ce stade si précoce de la rencontre, Strasbourg ignorait que ce but-là deviendrait synonyme de paradis retrouvé, une heure plus tard. Pour atteindre sa terre promise, le Racing allait cependant devoir composer avec l'intense opposition messine, comme aux plus beaux jours d'une longue saison de résistance. Fidèle à ce registre-là, Metz aurait même pu gâcher la fête locale, sur un coup de tête de Malick Diop (48e) non cadré ou, à l'autre extrémité d'une deuxième période marquant l'inflation du prix du mètre carré sur la pelouse de la Meinau, sur celui de Laurent Agouazi capté par Stéphane Cassard (85e). Entre-temps, à l'heure de jeu précisément et selon un schéma tout aussi rebattu, Hervé Tum idéalement lancé par Renaud Cohade s'était présenté seul face à Christophe Marichez, mais la frappe de l'attaquant strasbourgeois n'avait pas pris la trajectoire escomptée par un peuple épris de délivrance. La délivrance, sa délivrance, Strasbourg ne devait finalement l'obtenir qu'au coup de sifflet final. Direction l'ascenseur, où Metz l'attendait depuis déjà un mois. Amiens et Caen se disputeront la dernière place, à distance, la semaine prochaine. Rendez-vous en Ligue 1.
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Metz, témoin impuissant
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Plus séduisant qu'à l'occasion de ses deux dernières sorties, le FC Metz a néanmoins cédé devant la pression alsacienne.
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Revenu à une configuration plus conforme à celle qu'il avait présentée tout au long du championnat, avant l'obtention du titre face au Havre, Metz s'est remis à jouer. Mais face à une équipe portée par une Meinau tout entière acquise à sa cause, le leader n'a pu faire que résister. Pour finir par céder. Bousculés par l'enthousiasme alsacien, matérialisé par le but de Cohade (11e), les Messins sont revenus dans la partie grâce à la première réalisation de Sébastien Bassong (19e). Trois minutes plus tard, c'est Mouloungi qui signait le dernier but de la soirée, synonyme de Ligue 1 pour son camp. Les jambes messines devront encore courir quatre-vingt-dix minutes, la semaine prochaine, face à Gueugnon.
Marichez. Présent sur la première tentative de Cohade (11e), il n'a en revanche rien pu faire lorsque celui-ci est revenu à la charge deux minutes plus tard. La frappe lointaine du Strasbourgeois est allée mourir dans ses filets (13 e). Impuissant, aussi, sur le centre tir de Tum repris par Mouloungi (22e). Béria. Il s'est acquitté de son devoir défensif avec sérieux, mais ne s'est pas montré aussi incisif que par le passé dans la partie de terrain adverse. Delhommeau. Trop tendre en pareil contexte, il a très vite perdu le fil des événements. Sa relance, du genou, plein axe, à permis à Cohade d'ajuster Marichez (12e). Il ne s'est pas imposé devant Mouloungi : celui-ci a profité du centre de Tum pour tromper le gardien messin à bout portant (22e). Soirée sans pour Delhommeau, remplacé par Cheikh Gueye (67e). Diop. De l'autorité dans les duels, à l'image de ce sauvetage devant Cohade (72e). Il n'a pas hésité à aller prêter main forte aux avant-postes : sa tête, sur une centre de Gygax, a été déviée en corner (49e). Averti à la 26e. Bassong. Sans doute sa prestation la plus aboutie de la saison. Intraitable face à l'homme - à l'exception de ce duel perdu face à Tum (22e) - il a soigné le tableau en inscrivant son premier but sous les couleurs messines. Son coup franc, dévié par le mur alsacien a permis aux Messins de sauver l'honneur (19e). Léoni. Il s'est appliqué à la relance. Mais le jus lui a peut-être manqué dans un couloir gauche très emprunté par les Strasbourgeois.
Gygax. Son activité est allée crescendo. Sa vitesse d'exécution balle au pied a servi la cause messine. Touché à la cheville sur un tacle d'un défenseur strasbourgeois, il a été contraint de céder sa place à Mamadou Diakite (79e). Cardy. Précieux à la récupération, il a tenté d'insuffler du rythme au navire messin. Auteur d'un doublé au match aller, il n'a, cette fois, pas réussi à faire basculer la rencontre. Agouazi. Il a fait preuve d'abnégation et réalisé un gros travail défensif au plus fort de la tempête... Trop, peut-être. Sa débauche d'efforts dans ce domaine l'a empêché de s'illustrer au-delà de la ligne médiane, à l'exception peut-être de ce bon ballon mal exploité par Papiss Cissé (11e). B. Gueye. Il n'a que trop rarement réussi à se défaire du marquage que lui avait concocté les défenseurs adverses. Dans un poste de milieu excentré, son apport n'a pas été décisif. Remplacé par Sébastien Renouard (73e). Cissé. Il a eu le tort de manquer sa seule véritable occasion en première période (11e) alors que les deux équipes étaient toujours à égalité. Bien servi par Agouazi, l'attaquant a vu sa frappe repoussée par Cassard. Très actif par la suite, mais trop esseulé sur le front messin.
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Jean-Pierre Papin : « Payés au centuple »
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Jean-Pierre Papin (entraîneur de Strasbourg) : « En tant que joueur, j'ai toujours avancé sous une bonne étoile. On dirait qu'elle me suit et c'est tant mieux. Ce soir, c'est la victoire d'un club, pas seulement d'une équipe. Mais je tiens aussi à saluer la prestation des Messins : ils n'ont rien lâché et pour l'éthique, c'est parfait. De notre côté, nous avons lavé l'affront du match aller et nous sommes en L1, c'est le bonheur. Je suis arrivé ici avec mes méthodes "italiennes", mes joueurs ont couru, beaucoup couru, mais ce soir ils sont payés au centuple. Maintenant, il faut penser à demain. Monter c'est bien, rester c'est mieux. » Francis De Taddeo (entraîneur de Metz) : « L'enthousiasme de Strasbourg, poussé par son public, a fait la différence mais nous n'avons pas été complaisants. Nous avons réalisé une première mi-temps assez irrationnelle dans la mesure où nous avons commis des erreurs dont nous ne sommes pas coutumiers. J'ai donc demandé aux défenseurs de jouer davantage et c'est ce qu'ils ont fait. Du coup, Strasbourg a dû cravacher jusqu'au bout et nous aurions même pu égaliser. C'est la preuve, et Metz est bien placé pour le savoir, qu'il ne vaut mieux pas courir après le score. A l'arrivée, c'est super pour les deux équipes. » Franck Béria (défenseur de Metz) : « Nous nous sommes compliqué la tâche en début de match en voulant aller trop vite vers l'avant. Du coup, nous avons perdu beaucoup de ballons. A la pause, l'entraîneur nous a recadrés. Strasbourg a ensuite été moins dangereux et a même souffert. Mais la place de cette équipe est bien en Ligue 1. Son jeu est celui d'une équipe de Ligue 1. » |
HIER Ajaccio - Montpellier 0-2 Châteauroux - Guingamp 1-0 Créteil - Amiens 0-2 Grenoble - Dijon 2-1 Gueugnon - Bastia 4-2 Istres - Caen 1-2 Le Havre - Niort 2-2 Reims - Libourne 1-1 Strasbourg - METZ 2-1 Tours - Brest 1-2 • La 38e et dernière journée est programmée le vendredi 25 mai. Toutes les rencontres auront lieu également à 20 heures. Le programme : Amiens - Le Havre, Bastia-Istres, Brest-Reims, Dijon-Strasbourg, Guingamp-Créteil, Libourne-Caen, METZ-Gueugnon, Montpellier-Grenoble, Niort-Ajaccio et Tours-Châteauroux.
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RC STRASBOURG - FC METZ : 2-1
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Mi-temps : 2-1. Stade de la Meinau à Strasbourg. Temps agréable, pelouse convenable, 27100 spectateurs (match joué à guichets fermés). Arbitre : Laurent Duhamel. Buts pour Strasbourg : Cohade (13e), Mouloungi (22e) ; pour Metz : Bassong (19e). Avertissement à Strasbourg : Gameiro (84e) ; à Metz : Diop (26e). • STRASBOURG. Cassard - Abdessadki, Bellaïd, Strasser, Vergerolle - Cohade, Lacour (cap), Camadini, Johansen - Tum, Mouloungi (puis Gameiro, 76e). Entraîneur : Papin. • METZ. Marichez (cap) - Béria, Delhommeau (puis Cheikh Gueye, 67e), Diop, Bassong, Léoni - Gygax (puis Diakite, 79e), Cardy, Agouazi, Babacar Gueye (puis Renouard, 74e) - Cissé. Entraîneur : De Taddeo.
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Dijon s'en prend à Mendy
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Dijon a porté plainte contre l'attaquant du Paris FC Victor Mendy qui s'est engagé en faveur du FC Metz, alors qu'il avait déjà paraphé un protocole d'accord avec le club bourguignon. Dijon avait fait signer un protocole qui devait être entériné le 28 mai, date d'ouverture de la période des transferts. Mais Metz avait ensuite contacté Mendy et lui avait fait signer un accord de non-sollicitation. Dijon, sans centre de formation, ne pouvait proposer un tel contrat. Mendy était sportivement dans son droit en signant à Metz, mais Dijon explique que le protocole prévoyait des indemnités en cas de rupture unilatérale de l'accord. |
Site Officiel :
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Un très beau derby !
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Messins et Strasbourgeois ont produit un match de grande qualité à l’occasion du second derby de l’Est de la saison. Ils se retrouveront l’an prochain en Ligue 1 pour deux confrontations qu’on espère aussi enjouées que celle-ci.
Défaits à Ajaccio et face à Grenoble, les Grenats l’ont été une nouvelle fois ce soir à Strasbourg. Mais ils ont surtout été à la hauteur de l’affiche, dans un stade de la Meinau rempli et chauffé à blanc. Dès le départ, un coup d’œil sur la composition des deux équipes laissait présager un joli duel. Francis De Taddeo alignait une formation traditionnelle ne laissant pas de doute sur ses intentions. Jean Pierre Papin, quant à lui, prenait le risque de jouer à trois défenseurs pour renforcer son milieu de terrain. Cela faillit lui coûter cher, les Grenats ayant à plusieurs reprises plongé dans le dos d’Abdessaki, positionné sur le côté droit de l’entre jeu alsacien. Papiss Cissé, dès la dixième minute, faillit d’ailleurs ouvrir la marque sur une action partie de la gauche, mais Cassard sauva les siens. Son coéquipier Renaud Cohade saisit l’avertissement. Une première fois, il inquiéta Marichez d’une frappe lointaine (11°). La seconde fut la bonne. Profitant d’une relance hasardeuse de Delhommeau, il exécuta le gardien lorrain d’une frappe rectiligne des 20 mètres dans le petit filet (1-0, 13°). Metz semblait bien mal embarqué, cette ouverture du score dupliquant la furia alsacienne. Heureusement, les Mosellans réagirent dans la foulée. Sébastien Bassong, sur coup-franc, eut le bon goût de marquer son premier but en professionnel quelques minutes plus tard d’une lourde frappe détournée (1-1, 16°). Le round d’observation qu’avait offert les premiers instants de la partie était bel et bien terminé ! Celui-ci laissa place à une partie rythmée, ouverte et indécise jusqu’au bout. Car Metz, malgré un second but de Mouloungui sur un service en or d’Hervé Tum (2-1, 22°), se refusa à laisser son adversaire savourer la montée avant la 90ème minute. L’intervention de Cassard sur l’ultime coup-franc de la partie tiré par Cardy fut fêtée comme un but par le Stade de la Meinau. Car les Messins avaient auparavant fait trembler le Racing via une tête de Diop (48°) et une frappe contrée de Cissé (68°), tandis qu’Hervé Tum avait gaspillé une belle occasion de plier le match (59°). Battus pour la troisième fois d’affilée, les Champions de France de Ligue 2 auront sans aucun doute à cœur de terminer leur superbe saison sur une victoire, la semaine prochaine face à Gueugnon. On espère que le Stade Saint-Symphorien sera à cette occasion aussi festif que la Meinau ce soir !
37ème journée de Ligue 2, Strasbourg 2-1 Metz (2-1) Buts de Cohade (13°) et Mouloungui (22°) pour Strasbourg ; Bassong (19°) pour Metz Stade de la Meinau, 27100 spectateurs
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Metz – Gueugnon : pas d'envahissement de terrain
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Il est nécessaire que la pelouse de Saint-Symphorien ne soit pas envahie à l’issue de la rencontre Metz – Gueugnon afin de permettre à la remise du trophée de Champion de France de L2 de se dérouler dans les meilleures conditions.
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Vendredi prochain, à Saint-Symphorien, le FC Metz bouclera sa saison 2006/2007 face à Gueugnon. Il est de coutume que les supporters envahissent la pelouse à l’issue de la dernière rencontre de championnat. Nous devons cette fois éviter que cela se produise avant la fin de la cérémonie de remise du trophée. Après la rencontre, les Grenats doivent en effet recevoir des mains du président de la LFP Frédéric Thiriez le trophée de Champion de France de Ligue 2. Celui-ci leur sera remis sur la pelouse, un podium sera mis en place pour accueillir les champions. C’est pourquoi nous demandons aux spectateurs présents ce soir là de rester en tribune afin que tout se déroule dans de bonnes conditions. |
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May 18
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Chaque chose en son temps
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Déjà en Ligue 1, où Strasbourg espère l'accompagner dès ce soir, Metz fait d'un succès dans le derby de l'Est une question de principe. Et non une répétition générale.
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En ce mois de mai où celui qui voudrait travailler plus pour gagner plus devrait déjà commencer par plastiquer quelques ponts, le degré de mobilisation n'est pas le même partout. A l'échelle de ce si passionnant championnat de Ligue 2 de football, par exemple, Strasbourg a le nez dans le guidon, Metz la tête ailleurs. Pour les Alsaciens, une défaite ce soir dans le derby de l'Est exceptionnellement disputé à l'ombre de l'élite donnerait lieu à des heurts supplémentaires. Par ricochet, elle ajouterait du prestige à la gloire messine, quelque chose comme de la fierté à l'idée de régler une question de suprématie plus ou moins régionale en attendant le retour du vrai derby, cent pour cent lorrain celui-là, bientôt, très bientôt. Dans un souci de synthèse qui lui garantit une place de consultant, ici ou là, s'il doit un jour être chassé de son banc, Francis De Taddeo a parfaitement résumé l'enjeu de l'avant-dernière soirée de compétition de la saison : « C'est un match vital pour les Strasbourgeois, et un match vital pour nos supporters. » L'avancement des travaux d'approche de la Ligue 1 n'est pas le même partout, en effet.Après avoir merveilleusement bien tenu le rôle du leader tout puissant et quasi invulnérable, après avoir en quelque sorte imposé sa dictature à la France d'en bas, d'Amiens à Istres et de Brest à Gueugnon, voici le FC Metz dans la peau de celui qui suscite la critique : aujourd'hui, l'arbitre est en grenat. Il a éliminé Le Havre de la course à la montée, fin avril, juste après avoir freiné le sprint d'Amiens une semaine plus tôt ? Dans un souci d'équité et pour couper court à toute agitation de mauvaise foi, Metz devrait donc priver Strasbourg de la victoire, tout à l'heure, à la Meinau ! Et puis quoi encore ? « Nous faisons ce que nous pouvons, affirme Francis De Taddeo. Et nous n'avons pas à nous préoccuper des problèmes des uns et des autres. Donc nous bossons, nous bossons même très dur, mais nous ne pouvons quand même pas composer avec tout ! » A bon entendeur amiénois... C'est entendu : la montée acquise depuis maintenant un mois, l'entraîneur messin travaille déjà à la préparation de la prochaine préparation, celle de juillet, un luxe peu compatible avec le maintien de la cadence infernale jusque-là imposée à la concurrence. Celle-ci en profite : Ajaccio a mis un terme à une série d'invincibilité de dix matches, et Grenoble vient même de s'imposer à Saint-Symphorien, forteresse jusqu'ici imprenable. De là à ternir le mérite des Messins, quand viendra l'heure des bilans, il y a un pas que Francis De Taddeo n'est pas résolu à franchir, même si une partie de la chasse au record a dû être abandonnée en route : « Même si notre toute fin de saison n'est pas aussi structurée que ce qui a précédé, c'est le nom du champion que l'on retiendra. » Strasbourg en est donc toujours à courir après l'objectif déjà atteint par Metz un mois plus tôt, avec le risque de devoir calculer et donc trembler, en cas d'insuccès ce soir. Pourquoi les Alsaciens devraient-ils avoir peur ? Ils sont les seuls à n'avoir jamais perdu chez eux et la panique ne les gagne jamais : le Racing est passé maître dans l'art des victoires de dernière minute. « A ce niveau, appuie De Taddeo, ce n'est plus du hasard, mais du savoir-faire. » Enfin, que ce derby envoie Strasbourg dans l'ascenseur ne présagerait rien de l'avenir proche, en Ligue 1 : « Les dispositions physiques, tactiques et techniques n'étant pas les mêmes aujourd'hui que demain, note l'entraîneur messin, il ne s'agit pas d'une répétition. » Chaque chose en son temps.
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en un coup d'œil
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L'adversaire. Racing Club de Strasbourg. Club fondé en 1906. Président (depuis 2005) : Philippe Ginestet (40 ans, entrepreneur immobilier). Entraîneur (depuis 2006) : Jean-Pierre Papin (43 ans). Budget : 16 M €. La saison dernière : 19e de Ligue 1. A l'aller. Le 8 décembre 2006 (19e journée), Metz-Strasbourg : 4-1. Buts pour Metz : Deroff (20e contre son camp), Babacar Gueye (69e sur penalty), Cardy (76e, 84e) ; pour Strasbourg : Cohade (71e sur penalty). L'arbitre. Laurent Duhamel (38 ans, Ligue de Normandie). Les trois derniers matches. Strasbourg : victoire à Bastia (1-2), victoire contre Brest (1-0), défaite à Libourne (1-0). Metz : défaite contre Grenoble (1-2), défaite à Ajaccio (2-1), victoire contre Le Havre (1-0). La dernière journée. Strasbourg : va à Dijon ; Metz : reçoit Gueugnon. Attaques. Strasbourg : 44 buts marqués, dont 25 à domicile ; Metz : 52 buts marqués, dont 19 à l'extérieur. Défenses. Strasbourg : 29 buts encaissés, dont 7 à domicile ; Metz : 18 buts encaissés, dont 10 à l'extérieur. Meilleurs buteurs. A Strasbourg : Mouloungi (10 buts) ; à Metz : Babacar Gueye (16 buts). Les absents. A Strasbourg : Mathlouthi (blessé), Abou, Devaux, Mbodji (reprise), Gargorov, Loué, Schneiderlin, Weber (choix de l'entraîneur). A Metz : Belson, Bong, François, Walaziak (blessés) ; Contout, Corrales, Delgado, N'Diaye, Walter (choix de l'entraîneur).
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Comme en Ligue 1
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Dix-huit partout. Jean-Pierre Papin comme Francis De Taddeo ont chacun retenu dix-huit joueurs. « Je ne déciderai sans doute pas avant 17 h des deux qui ne sont pas dans les seize, et des cinq qui ne sont pas dans les onze », assure l'entraîneur messin qui, hier midi, reconnaissait « pas mal d'incertitudes sur les choix ». Le nombre de joueurs à vocation offensive convoqués (sept) tend à prouver que les hésitations portent davantage sur des noms que sur un schéma. En tout cas, c'est un peu comme si Francis De Taddeo se plaçait déjà en configuration Ligue 1 : la saison prochaine, il pourra en effet coucher dix-huit noms sur la feuille de match. Gueye, double retour ? Absents du onze de départ contre Grenoble, tous les deux entrés en cours de jeu, Cheikh Gueye et Babacar Gueye pourraient redevenir titulaires à Strasbourg. Le défenseur est en concurrence avec Pascal Delhommeau ; l'attaquant, avec Papiss Cissé voire Wilmer Aguirre. Il n'y en aura pas pour tout le monde. Avec Camadini et Mouloungi. Un temps incertains, Pascal Camadini et Eric Mouloungui tiendront finalement leur place, respectivement en milieu de terrain et au sein de l'attaque strasbourgeoise. Blessé, Ali Mathlouthi a quant à lui bel et bien dû déclarer forfait. Strasbourg devrait aligner un 4-4-2 classique, avec deux anciens Messins : Hervé Tum devant et Jeff Strasser derrière.
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Vols dans le vestiaire
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Les Strasbourgeois ont été victimes de vols le temps d'une séance d'entraînement hier après-midi, a-t-on appris auprès de la police et du parquet. Des malfaiteurs se sont introduits dans le vestiaire des joueurs pour dérober des téléphones portables, des chéquiers, des montres ainsi que les clefs de trois véhicules de fortes cylindrées. Ces voitures, utilisées par les intrus pour s'enfuir, ont été retrouvées hier soir. Une personne a été interpellée au volant d'un de ces véhicules volés, a indiqué par ailleurs le parquet.
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Mené au score à la Meinau, Strasbourg reste un adversaire menaçant : à trois reprises, cette saison, les Alsaciens l'ont finalement emporté chez eux après avoir été menés au score, sauvant également une fois le match nul. A titre de comparaison, Metz a encaissé le premier but à quatre reprises à l'extérieur, pour un bilan de deux nuls et deux défaites. |
AUJOURD'HUI
Ajaccio - Montpellier 20h Châteauroux - Guingamp Créteil - Amiens Grenoble - Dijon Gueugnon - Bastia Istres - Caen Le Havre - Niort Reims - Libourne/Saint-Seurin Strasbourg - METZ Tours - Brest • La 38e et dernière journée est programmée le vendredi 25 mai. Toutes les rencontres auront lieu également à 20 heures. Le programme : Amiens - Le Havre, Bastia-Istres, Brest-Reims, Dijon-Strasbourg, Guingamp-Créteil, Libourne-Caen, METZ-Gueugnon, Montpellier-Grenoble, Niort-Ajaccio et Tours-Châteauroux.
Gygax joueur d'Avril
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Le Messin Daniel Gygax a été élu joueur du mois d'Avril.
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Le milieu de terrain du FC Metz Daniel Gygax a été élu joueur du mois d'Avril avec 46,6% des voix. Il devance le Toulousain Giresse (40,4%) et le Bastiais André (13%). Il recevra le trophée juste avant la dernière rencontre de championnat face à Gueugnon, le 25 mai prochain. C'est une belle récompense pour le Suisse, seulement Messin depuis le mois de janvier. C'est le second joueur du Club à la Croix de Lorraine honoré par l'UNFP après Babacar Gueye.
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''Une finale''
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Le derby de l’Est entre Metz et Strasbourg approche à grand pas. Le gardien du Racing, Stéphane Cassard, se souvient du match aller et ne s’attend pas à ce que ses adversaires lui fassent des cadeaux.
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Stéphane Cassard : « Il s’agit incontestablement d’une rencontre importante puisqu’elle peut nous donner notre billet pour l’élite. C’est donc en quelque sorte une finale, oui, puisque nous allons jouer toute notre saison sur ce match-là. Nous serons à domicile, avoir un soutien supplémentaire est toujours bon. Contre Reims, nous avions été réduits à dix au bout d’un quart d’heure de jeu. Et grâce à l’appuis de nos supporters, nous avions su garder notre but d’avance. C’est dire si jouer à la Meinau représente un avantage. »
Au match aller, Strasbourg s’était lourdement incliné à Saint-Symphorien. Vos coéquipiers sont-ils revanchards ?
S.C. : « Je ne pense pas. Nous nous souvenons que le match s’était joué à peu de chose malgré l’ampleur du score. Une expulsion un peu sévère, un penalty et le vent avait vite tourné. Les Messins s’étaient montrés très efficaces en fin de match. Ils forment une équipe très solide. Leur parcours le démontre, ils sont au dessus des autres. Il faudra élever encore notre niveau de jeu pour pouvoir répondre présent vendredi soir. »
Strasbourg et Metz ont tous deux vécu une saison très difficile l’an dernier et devraient se retrouver en L1 l’an prochain. Cela vous surprend-t-il ?
S.C. : « Monter était en tout cas l’objectif des deux clubs. Il est vrai que l’an dernier, nous avions connu un peu les mêmes problèmes. Metz a eu des soucis internes au groupe d’après ce qu’on a pu lire ou entendre. De notre côté, nous avions un effectif possédant de grosses qualités individuelles mais le collectif faisait défaut. Metz a semblé souffrir des mêmes maux. Finalement, chacun a su repartir de l’avant. Je pense qu’au niveau du recrutement et dans la composition du staff, les clubs ont fait de bons choix. Tout le monde a su se remettre en question et se concentrer sur l’accession. En tous les cas, je crois que ce sont l’état d’esprit et la solidarité qui font que Metz a déjà retrouvé l’élite et que nous n’en sommes pas loin. »
Cette saison, Strasbourg a souvent arraché la décision dans les dernières minutes. Ce fut le cas encore une fois la semaine dernière à Bastia. A quoi attribuez-vous cette faculté ?
S.C. : « A notre mental, tout simplement. Nous savions que ce championnat serait très difficile. Nous nous y étions préparés depuis le début. Le coach nous avait mis au parfum et il y a quand même quelques joueurs d’expérience au sein du groupe qui connaissaient la L2. A chaque fois que nous nous sommes retrouvés en difficulté, nous avons su réagir et retourner des situations qui étaient compromises. Je pense que cela dénote une certaine force de caractère. »
Depuis deux matches, le FC Metz a un peu baissé sa garde. Du côté de Strasbourg, espère-t-on un petit relâchement de la part des Messins ?
S.C. : « Les deux défaites d’affilée face à Ajaccio et Grenoble ne veulent rien dire du tout. Les Messins ont beaucoup donné tout au long de la saison. Inconsciemment, il y a peut-être eu une petite décontraction. Comme en face, les équipes qui rencontrent le premier ou le deuxième sont à bloc, gagner devient plus difficile. On doit se battre d’avantage que ses adversaires. Sinon, on passe à la trappe. Ce n’est pas illogique qu’ils aient un coup de moins bien. Mais ils sont professionnels et un derby, ça se joue à fond. De notre côté, on ne s’attend donc pas à ce qu’ils nous fassent des cadeaux. »
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16/05/2007 | P.G. |
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Le groupe pour RCS - Metz
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Francis De Taddeo a sélectionné 18 joueurs pour le court déplacement à Strasbourg. Seul Julien François, blessé de longue date, est forfait. Il devrait être rétabli pour la venue de Gueugnon vendredi prochain.
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Le groupe : Marichez, Sissoko – Bassong, Béria, Delhommeau, Diop, C. Gueye, Leoni – Agouazi, Cardy, Diakité, Djiba, Renouard, Gygax – Lanteri, B. Gueye, Aguirre, Cissé
Le groupe CFA : Anton, Betsch, Contout, Corrales, Delgado, Farina, Françoise, I. Gueye, Kavdanski, Makengo, Mangane, N'Diaye, Schmisser, Thomas, Turnau, Walter L'équipe B du FC Metz se déplace à Epernay samedi.
Le programme du week-end CFA : Epernay - Metz, samedi 18h 18 ans : Metz - Strasbourg, dimanche 15h, Stade Delaitre 16 ans : Paris CF - Metz, dimanche 15h 15 ans : Magny - Metz, samedi 15h15 14 ans : Repos 13 ans : Repos 12 ans : Devant les Ponts - Metz, samedi 15h30 |
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May 17
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Metz, chantier en cours
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Le recrutement, le budget, les affaires en cours... Point par point, Joël Muller, directeur sportif, et Patrick Razurel, directeur général du FC Metz, apportent chacun leurs premiers éléments de réponse. |
Quel sera le budget messin la saison prochaine ? Le document vient d'être déposé à la DNCG. Arrêté à 13,5 millions d'euros pour assurer le fonctionnement de la saison en Ligue 2, « il tournera autour de 23,5 millions pour l'exercice prochain, précise Patrick Razurel. A l'intérieur de celui-ci, en théorie, la part accordée à la masse salariale globale, j'entends par là joueurs et autres, ne devrait pas dépasser les 55, 56 % ». Au final, Metz renouera avec l'élite française donc avec un budget identique à celui qu'il avait annoncé à l'aube de la saison 2005-2006. • Où en est le recrutement ? A deux journées de la fin du championnat, seuls deux joueurs, évoluant jusqu'ici en National, se sont engagés avec la maison messine : Vincent Bessat (Louhans-Cuiseaux) et Victor Mendy (Paris FC). « Il fallait se décider rapidement, beaucoup de clubs étaient sur eux », explique Patrick Razurel. A quand la suite du marché messin ? Pour l'heure, la plupart des dossiers sont en stand-by. Les pistes existent, certaines plus sérieuses que d'autres, « mais il n'y a pas de solutions toutes faites, pas de facilités immédiates [...]. Pour aller plus loin, indique Joël Muller, il faudrait que nous puissions savoir quelle somme sera consacrée au chapitre des transferts. » Officiellement, la marge de manœuvre n'a pas encore été annoncée au directeur sportif. • Des contrats ont-ils été prolongés ? A ce jour, non. A l'exception d'Oumar Sissoko Ñ le gardien vient de signer son premier contrat pro, d'une durée de trois ans Ñ les travaux en sont restés au stade des mots. Des joueurs n'ayant plus qu'un an de contrat ont engagé ou engageront la discussion avec les dirigeants, incessamment sous peu. Babacar Gueye, Papiss Cissé et Christophe Marichez figurent, ici, parmi les principaux concernés. « Nous discutons, âprement, indique Joël Muller, mais nous espérons trouver un accord. » Pour d'autres, comme Stéphane Léoni, Flavien Belson ou encore Mamadou Diakite, l'enjeu des semaines qui s'annoncent portera sur la reconduction, ou non, de contrat touchant à leur terme. L'ensemble de ces dossiers constitue une priorité aux yeux de Patrick Razurel : « La valorisation du patrimoine joueurs doit, à mon avis, être traitée rapidement, de manière à pouvoir nous pencher sur le reste.»Le temps est compté : les Messins seront en vacances le 30 mai au soir. • A l'heure des choix, qui aura le mot de la fin ? Joël Muller est formel sur ce point : « Toute signature de joueur au FC Metz aura été avalisée par l'entraîneur. Cela doit fonctionner ainsi. Nous, nous allons voir des matches, observer des joueurs, mais la décision finale revient à Francis De Taddeo. S'il estime aujourd'hui qu'il possède 80 % de son équipe, concentrons-nous sur les 20 % manquants. Voyons qui y mettre et quelle somme y consacrer. » Metz, chantier en cours.
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«Programme ludique»
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Séance allégée, hier matin, au menu des joueurs de Francis De Taddeo. L'entraîneur messin avait concocté un « programme essentiellement ludique, pour permettre à chacun de récupérer de la fatigue accumulée ces dernières semaines », explique l'entraîneur. Aucun absent nouveau à signaler. Seul Julien François a continué à travailler à l'écart du groupe. Le milieu de terrain, qui s'est entraîné aux côtés du préparateur physique, devrait selon toute vraisemblance être opérationnel pour le dernier rendez-vous de la saison, la semaine prochaine face à Gueugnon. La préparation du derby s'achèvera ce matin (10h) : Francis De Taddeo désignera le groupe qui partira demain en direction de Strasbourg (9h30). La dernière d'Agouazi Ce match à Strasbourg sera le dernier de la saison pour Laurent Agouazi. Averti face à Grenoble, la semaine passée, le milieu de terrain avait déjà deux cartons jaunes sur le dos. Son cas a été examiné, hier soir, par la commission de discipline qui lui a infligé un match de suspension. Une sanction qui le privera de la clôture du championnat, le vendredi 25 mai face à Gueugnon.
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Strasbourg sans surprise
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Comme prévu, Pascal Johansen a retrouvé ses coéquipiers hier. Le milieu de terrain strasbourgeois devrait donc faire des joueurs qui seront désignés aujourd'hui par Jean-Pierre Papin, pour la venue de Metz. Son groupe devrait être dans la lignée de ce qu'il a été au cours des dernières semaines, exceptions faites, peut-être, de Mouloungui, Camadini et Mathlouthi. Tous trois étaient encore incertains à l'avant-veille du derby. Les Alsaciens s'entraîneront une dernière fois cet après-midi (16h). Le silence de Strasser. Jeff Strasser s'est refusé à la presse depuis le début de la semaine. Une façon comme une autre, peut-être, d'exprimer le côté superstitieux de sa personne. A la veille du match aller, perdu par son équipe (4-1), l'ancien défenseur messin avait répondu aux sollicitations des médias...
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1008
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Le derby de l'Est ne suscite pas seulement l'engouement des supporters alsaciens. Demain, un millier de Messins se retrouveront en effet dans les tribunes du stade de la Meinau. Les 1008 billets mis à disposition par le club alsacien ont tous trouvé preneurs. A Metz, le 8 décembre dernier, la réception du voisin strasbourgeois avait permis d'enregistrer une affluence 20.014 spectateurs. Le record de la saison à Saint-Symphorien tient toujours... |
May 16
Les trois fautes de Metius… (Les contes de la Mutte)
S’il est une chose qui heurte bien le Messin, c’est la façon dont les gens du pays de France ont l’habitude de nommer la cité pucelle : Metttss, disent-ils, comme avec un plaisir évident à germaniser le nom de cette ville ; si, au Moyen-âge, le nom de Metis, puis de Mets était bien réel, il faut dire qu’en ce temps là, la ville natale d’un des plus grands poète français, Verlaine, était gérée comme une république , mais faisait partie intégrante de l’Empire Romain germanique, que « les noms », à cette époque là, commençaient à se découvrir des noms de famille ; tous ces noms ne s’écrivaient pas alors, comme aujourd’hui, car la frontière des mots n’existait pas encore, même en ce pays qui s’appelait « la France », du nom des francs, le prénom Bernard, par exemple, tel qu’on le connait aujourd’hui, s’écrivait alors Bärn’ hard et signifiait « fort comme un ours » !
D’ailleurs, ton prénom Roro, c’est un diminutif de Roland ! Oui, le neveu de Charles-le-magne (Charles(le fort, le vaillant) le grand), qui fut le plus grand empereur d’Europe en ce qui concerne l’étendue des pays qu’il eut sous sa couronne, eh bien le nom de son neveu signifie « Hro Land », « gloire de ma terre » ! Tu peux constater, roro qu’il ne te reste plus qu’à devenir un « héros » pour connaitre la gloire ! Les Louis s’appelaient Lewis, parce que le mot se prononçait ainsi ! Il en est de même pour nombre de nos prénoms d’aujourd’hui, comme Gérard (guerrier hardi), Albert (Albertus : éminent par sa naissance), Laure vient de « aura » (le souffle léger), Adélaïde ou Adèle, voire Adeline (fille illustre, noble) etc.…
Mais, je m’égare : Metz, ce nom, lui, vient d’un prénom : Metius ! (on prononce Messius, car c’est un prénom latin !) Les Messins sont revenus à la prononciation des origines, après le siège de 1870, pour marquer leur « résistance à une annexion qui avait été décidée par les députés français de l’époque, de même qu’ils adoptèrent aussi à la même époque et pour les mêmes raisons une croix que l’on connait aujourd’hui, sous le nom de « croix de Lorraine, mais qui n’était que croix d’Anjou à l’origine » !
Mais comme dirait Jeanne, revenons à nos moutons Metz, appelée « Divodurum* » à l’époque (« *la ville aux deux rivières » : Seille et Moselle), capitale des Médiomatriques, un peuple celte de la Gaule-Belgique, était, depuis des lustres, connue pour le sel gemme que contenait la rivière Seille et le commerce, avec les peuples grecs et romains avait attiré un grand nombre de gens qui trouvaient là, dans cette région de marécages, matière à commercer ! On sait même aujourd’hui que cette exploitation du sel date depuis bien plus longtemps encore, du temps où régnait alors dans cette région, comme dans toute l’Europe, le peuple des Ligures, celui dont le Dieu était un dragon cracheur de feu !...
« 8 avant J.C. : le maître est mort ! Quintus Horatius Flaccus repose désormais aux côtés de son ami Mécène auprès de qui il est enterré ! Je devrais me réjouir, moi, Metius, parce que cette mort me rend, à compter de ce jour, moi le citoyen de Rome : « un homme libre », mais…peut-on être « libre » quand on a connu Quintus Horatius Flaccus ? Surtout quand on sait que celui-ci a fait de vous, du petit gaulois Médiomatrique que vous étiez alors : otage de Labienus après la prise de la grande ville de Divodurum, un fils adoptif?
Loin de se conduire en maître despote, il s’est conduit en professeur, m’initiant patiemment aux joies de la langue de ce pays, mais aussi au grec, à la poésie, mais n’oubliant pas de me former aux subtilités, toutes romaines, de la politique, aux rigueurs de ce que doit être le commandement d’une ville qui se targue du titre de : « Socia Civitas », titre envié par tant de villes de l’Empire !
Mais ma peine est atténuée, parce que, je sais que bientôt je vais revoir mon pays natal, ceux qui restent ma vraie famille, et Nanine, ma douce et tendre Nanine : celle qui m’a fait connaitre le parfum des fleurs, celle qui est pour moi bien plus qu’une sœur : elle ne le sait pas encore, mais moi je bous d’impatience à la pensée de me retrouver en face d’elle, d’en faire une femme, ma femme et de faire son bonheur !
Je reviens par la grande porte : décurion de l’empire, chargé par Auguste lui-même de réorganiser la ville et de construire le plus grand amphithéâtre des Gaules romaines, d’ouvrir des voies de communication allant de Divodurum à Augusta Treverorum*(Trèves), Argentoratum, Moguntiacum, Scarpone, et de consolider les voies médiomatriques existantes avec bien d’autres villes encore. Beaucoup de travail et de responsabilités !
Moi, qui rêve de faire de ma ville l’égale de Lugdunum, une ville aux quartiers bien alignés, une ville entrée de plein pied dans la civilisation, dans la paix et versée dans les arts !
Pour m’aider dans cette tâche, l’empereur m’a autorisé à prendre la suite de mon père naturel : Végesonius, le premier magistrat Médiomatrique de cette ville, à la tête de la 21ème légion dite légion " rapax ", composée de gens de la populace, digne de son surnom, autant par ses instincts pillards que par son entrain : créée et réorganisée par Auguste, après le désastre de Varus, elle était une de ces huit légions cantonnées sur les bords du Rhin, chargées de défendre les frontières de l'Empire. Je devenais donc ainsi, par le fait de cette nomination, un pion essentiel du bouclier sur l’échiquier de Rome !...
Les premiers temps s’avérèrent très durs : l’éloignement avait été loin de faire perdurer les liens familiaux : loin des yeux, loin du cœur ! Je n’existais plus, même plus dans les souvenirs et je n’étais plus perçu que comme un gêneur, un concurrent de plus : pire ! Le représentant de ceux que certains considéraient, ici, comme un envahisseur !
Aussi, ma première tâche fut de rassurer, malgré la peine que j’avais au cœur : ma douce Nanine, ne m’avait pas attendu : elle m’avait même complètement oublié ! Elle avait été mariée, le temps de mon absence et avait donc un mari et des enfants ! Je portais longtemps cette blessure à l’intérieur de moi-même, me jurant bien de rester inconsolable jusqu’à ce que, vaincu, fatigué par les pressions de mon entourage, je décide de prendre date pour un mariage raisonnable, qui ferait de moi un « pater familias » et non plus un gendre à conquérir….
Ah, il fallait les voir défiler, les matrones et les pères : tous ceux là n’avaient qu’un but ! Plaire, avoir place à côté du pouvoir ; et pour cela, ils n’hésitaient pas, eux aussi à mettre en avant leur progéniture : pensez donc : un des fils adoptif d’Horace-le-poète, un des favoris de Rome !
Je les regardais défiler, comme je regardais défiler les esclaves ! Eux aussi, étaient victimes de leur paraître ; je savais bien que ce n’était pas moi-même qui les intéressais : c’était ma fonction qui les faisait s’émerveiller quand je leur contais comment et quelle vie avait été celle de Quintus Horatius Flaccus, né en 65 av. J.-C. ; comment, fils d'un esclave affranchi, il était venu suivre des cours à Rome avant de se rendre à Athènes pour y étudier la philosophie et la poésie grecques. Comment, revenu en Italie, il s'était alors engagé dans l'armée républicaine après le meurtre de Jules César ; son ascension sociale, puis sa chute, quand, nommé tribun, c'est-à-dire officier commandant une légion, il avait alors participé à la bataille de Philippes, qui avait vu la défaite des républicains face à Antoine et à Octave, le futur Auguste. Il avait alors bénéficié d'une amnistie par la suite, était revenu à Rome consacrer son temps à l’écriture et à la poésie. Remarqué par Virgile, qui appréciait ses œuvres, il fut introduit par celui-ci auprès de Mécène, politicien influent, protecteur des artistes et ami du futur imperator ; Mécène, non content de faire pénétrer Horace dans les milieux politiques et littéraires, lui avait fait don également, en 33 av. J.-C., d'un domaine où il pouvait se retirer, quand il le jugeait utile, loin de l'agitation romaine, pour se consacrer entièrement à son art et se consacrer à former des jeunes gens à ce qu’il appelait les seules vraies richesses de la terre ! Oui, quand je faisais les éloges de mon père adoptif, ces gens là n’écoutaient pas ce que j’essayais de leur faire comprendre : que la seule véritable richesse, c’était cette terre qui les avait vu naître, qu’ils se devaient d’aider Rome, parce que Rome les aidait à ce que cette terre reste la leur à tout jamais….Non, eux, ils étaient intéressés par des postes pour placer au plus haut leurs enfants ! Et j’étais toujours Metius-le-sans-foyer, celui qui passait ses heures et ses jours à construire, à faire extraire aux six mille hommes sous mon commandement : centurions, soldats, vexillaires et auxiliaires, tous affectés à ces carrières, ces pierres dites " grandes oolithes blanches " des carrières de Norroy, près de Pont-à-Mousson, qui servirent d'ailleurs également, plus tard, à la construction de l'aqueduc de Jouy.
J’avais fait vœu de raser la vieille ville, tout en conservant les temples dédiés à Epona, la protectrice des chevaux, car je savais que mes compatriotes n’auraient pas supporté que l’on balaye du revers d’une main « sinistra* » (*gauche) le culte d’une déesse qui était le fondement même de la civilisation médiomatriques : ceux-ci étant les meilleurs et plus recherchés cavaliers de l’Empire !!
Bien sûr, il y eut des pleurs et des jérémiades, lorsque j’avais décidé de déplacer vers le lieu dit des « sables blonds » toute cette population avant que de dresser les plans carrés des nouveaux quartiers et temples dédiés à Diane, Vulcain, et ainsi que me l’avait conseillé Auguste : Dionysos, le dieu de la vigne ! Parce que j’avais remarqué qu’ici, sur les coteaux caressés par les caresses d’Apollon, le raisin donnait ici des fruits gonflés et prometteurs auxquels il n’était pas nécessaire d’ajouter du miel pour venir vous chatouiller le palais!
Mes jours étaient bien occupés et mes nuits encore plus, toutes consacrées à la fille de Jupiter Capitolin : Aphrodite, la bien nommée ! Je noyais mes fatigues et mon chagrin avec toutes sortes de muses blondes rousses ou brunes, et je maudissais chaque soir celui qui m’avait volé « ma » si douce Nanine ! J’avais tout imaginé, pour tenter de la reconquérir : faire passer de vie à trépas cet impudent qui avait osé porter la main sur celle que je désirais le plus au monde, me noyer dans un lac, pour plaider ma cause au dieu des enfers dans un lac semblable à celui de Rome : « lacus Curtius »dans lequel, déjà, quelques temps auparavant, un Metius s’était noyé pour le plaisir de Rome, après avoir enlevé les sabines ! Oui, j’aurais pu, mais je ne pouvais faire subir à celle que j’aimais, le spectre d’un spectacle qui aurait changé cette fille si gracile en veuve enragée et déterminée à se venger !
La situation était, je le pressentais, sans espoir ! Il fallait me contenter de suivre de loin et protéger cette femme que Cupidon me désignait sans n’avoir jamais, auparavant décoché sa flèche contre elle !
Cupidon, contemporain de Chaos et de Cronos ne me laissait, pour atténuer ma peine, que le culte dédié à Aphrodite pour atténuer mes blessures !
Aphrodite est déesse de beauté, la séduction, la grâce, la tendresse ; Eros, lui, n’est que fils de Poros*(*l’expédient) l’enivré qui s’est un jour accouplé avec Pénia*(*la pauvreté) : leur enfant est perpétuellement en quête de quelque chose qui lui manque, même si, comme son père Poros, il trouve toujours le moyen d’atteindre son but !
Et j’étais cet enfant là : j’étais en quête perpétuelle de cet Amour qui m’avait été ravi !
Et je finissais souvent mes nuits par des soupirs pleins de regrets : jamais je n’aurais du quitter ce pays : à quoi me servent donc tous ces pouvoirs que l’on m’a fournis si je ne peux accéder à la seule chose à laquelle j’aurais voulu ne jamais faire concession ?
A force de soupirer, et de me lamenter, un bruit a commencé à courir …Chacun se mit à chuchoter : « Metius, le grand Metius, celui qui a fait construire le plus grand amphithéâtre des Gaules, Metius pleure… seul, le soir, …comme un bébé ! Et il se dit que celle qu’il aime habite du côté de Jouy ! Il se dit aussi qu’il envisage de faire un pont au dessus de la Moselle pour pouvoir, le soir, être, d’un saut de cheval, sous les fenêtres de sa bien-aimée et la supplier de lui ouvrir sa porte! »
Et c’est vrai que je me dépêchais de finir ce travail destiné, non pas à éviter le passage des ponts de la Moselle des marécages, mais à ravitailler en eau saine la basse ville, afin qu’Auguste lui-même puisse assister, lors de l’inauguration du grand amphithéâtre bâti sur l’ancien théâtre d’Arénas, aux spectacles nautiques qui s’y dérouleraient, spectacles, à mon sens bien plus réjouissants et dignes de notre grande cité,, plutôt qu’à la mort d’hommes ou d’animaux, spectacles bien plus communs, ordinaires et vulgaires! Je nommais le mari de Nanine à un poste d’entretien sur le limès, afin de couper court aux bruits !Mon cœur continuait encore à saigner, mais il saignait sans bruit, et je me tuais à la tâche pour n’avoir pas un seul instant à moi, un temps où les rêves m’auraient, telle Psyché, présenté deux sœurs ! Mais Psyché est toujours la plus belle, quoiqu’ inaccessible, emportée par un monstre, dans un palais magnifique fait tout d’or et de marbre !
Le soir, ayant les traits d’Eros, je me couche auprès d’elle, mais elle ne peut me voir, me l’ayant expressément demandé ! Ce rêve finit comme un cauchemar, car elle n’y tient plus : elle veut me voir grâce à une lampe qu’elle a dissimulé ! Et elle découvre un bel adolescent, Eros, à la place de moi-même, qu’elle ne peut oublier et, à compter de ce jour, elle subit mille tourments… et moi mille cauchemars : je ne dors plus, n’ayant pas envie de revivre mille fois un supplice bien plus dur que celui qu’endura Tantale quand il osa voler l’ambroisie à la table des Dieux !
Je me tue à la tâche ! L’eau des sources parvient ainsi aux fontaines, apaisant de leur eau fraiche une soif exigeante !
Les gens, à compter de ce jour là, eurent tôt fait de se rendre compte des bienfaits que leur apportait cette eau là : bien moins de maladies, bien moins de fatigue pour trouver de quoi couper le vin de Moselle, et, surtout des thermes aux eaux fraiches et transparentes, en pleine ville !
..Quand Auguste, le grand Auguste vint à Divodurum, loger dans ce qui fut l’Oppidum, il lui fut fait par tous, tant de louanges de ma personne, qu’il autorisa, sur le champ, à ce que la nouvelle ville prit le nom de son artisan et fondateur : Divodurum avait laissée la place à Metis, la ville de Metius !
La volonté d’Auguste avait fait d’un prénom, un nom ! Mon nom !
….
Il se dit que, plus tard, Metius s’employa à entourer la ville avec de solides remparts, qu’il y fit emmurer, comme l’exigeait les dieux de l’époque, une pucelle, afin qu’elle devienne « cité imprenable par ses ennemis ! »
D’autres m’ont dit, qu’inconsolable, il y avait fait emmurer sa belle, celle qui l’avait oublié, alors qu’en réalité, elle l’aimait tant, qu’elle était toujours restée demoiselle, jusqu’à ce qu’un jour, Jupiter prit son Amour en pitié et la transforma en un beau fruit, plein de parfum et d’odeurs : la mirabelle !
« Ayant cédé au mariage, elle n’avait, malgré tout, jamais cédé sur son pucelage » et était restée fidèle à son impossible Amour !
Il se dit aussi que quand Vulcain eut vent par Eole de tout ce chagrin, il fit trembler la terre, de Genève à Virodunum, ce qui fit s’écrouler les arches d’un Pont peut-être un peu trop vite construit et Jouy devint depuis ce jour là Jouy-aux-Arches !
Il en reste encore des vestiges aujourd’hui : allez les voir, du côté de la Moselle où passe le grand train !
Metius n’eut pas de descendance : s’opposant à Vitellius, qui revendiquait, contre Vespasien, l’héritage d’Auguste à la mort de ce dernier, il fut mis à mort avec nombre de Messins ; son corps fut brûlé et ses cendres répandues dans le fleuve Moselle ; certains, d’autres, disent qu’il en eut trop ! Ayant trop souvent cherché à sécher ses larmes dans trop de lingeries féminines, nombre de messins descendraient des fruits du lit de cet enfant des romains ;que, sur les instances d'Auguste, il contribua à convertir ses compatriotes à la poésie lyrique, avant de faire publier le second livre des Épîtres, le quatrième livre des Odes et l’ Épître aux Pisons de son ancien maître Horace, livre que nous connaissons aujourd'hui sous le titre d'Art poétique, qui constitue un véritable traité de littérature.
Cupidon, quant à lui, rôde toujours sur la Moselle, un pays dont les villes et villages portent souvent des noms d’anges, du côté où le ciel semble rempli d’étincelles et d’étoiles qui semblent raconter aux dieux les Amours improbables de Mettius et de la douce Nanine !
Une chose est sûre, cependant : Metz ne fut jamais prise par les armes : ses murailles restèrent pucelles, jusqu’à ce qu’un jour la belle ville décida de se donner à celui auquel elle avait, depuis belle lurette dédié son cœur : un roi dont la famille s’appelait France ! Et, depuis, quoique parfois violée et trahie, elle, elle est restée fidèle !
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Jean-Pierre Papin : « Notre finale de Ligue des Champions »
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Une victoire face à Metz, après demain, enverrait Strasbourg en Ligue 1. « Le but suprême »pour son entraîneur, Jean-Pierre Papin.
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Strasbourg connaît une fin de saison haletante... Vous l'imaginiez ainsi l'été dernier ? « A vrai dire, non... Mais je l'espérais. Lorsque je suis arrivé ici, j'aurais signé des deux mains pour ce scénario qui nous place parmi les candidats à la montée en Ligue 1. » • L'objectif fixé par les dirigeants n'était pas celui-là au début du championnat ? « Non, au départ, le deal était de remonter en deux ans. Nous sommes un peu en avance et ce n'est finalement pas plus mal. Et peu importe que nous ne soyons pas champions, ce qui compte, c'est de rejouer à l'étage supérieur la saison prochaine. » • La perspective dépend en partie de l'issue du match contre Metz. Un rendez-vous à ne pas manquer... « Oui, c'est clair. Ce match, c'est notre finale de Ligue des Champions. » • Stressant ? « Oui, mais toute la saison l'a été. Tu as beau être tranquille tout au long de la semaine, le jour du match, c'est complètement différent. Nerveusement, c'est même parfois pénible. » • Vous gérez comment ? Au chewing-gum ? « Ah non, moi c'est les bouteilles d'eau. Chacun son truc ! » • Plus sérieusement, comment avez-vous vécu votre première année à la tête d'une équipe professionnelle ? Y avez-vous trouvé votre compte ? « Oui, même si c'est plus facile à dire lorsque la réussite vous accompagne. Quand j'ai pris mes fonctions, je me suis mis dans la peau d'un guide. J'avais des idées. Les joueurs, eux, ont adhéré à mon discours. Travail, respect, rigueur et plaisir : quand toutes ces valeurs sont respectées, les choses deviennent plus faciles. Après, il y a le talent des uns et des autres pour faire la différence. » • La pression relative à votre statut d'ancien joueur n'a-t-elle pas été pesante ? « Je m'en suis accommodé. J'ai eu la chance d'évoluer dans de grands clubs. Etre attendu, je sais ce que ce que cela signifie. Cette saison, nos adversaires ne jouaient pas seulement contre une équipe de Strasbourg qui descendait de Ligue 1 mais aussi contre l'équipe de JPP... Il a fallu s'y habituer. » • Un point de vue sur votre prochain adversaire ? « Metz mérite le respect. Ce qu'ils ont réussi à faire cette saison, c'est fort. Ils n'ont rien lâché. Ils ont été très réalistes, même si la manière n'a pas toujours été au rendez-vous. Mais entre-nous, hein, la manière... » • Comme Strasbourg, le FC Metz a relevé le challenge avec un entraîneur qui débutait à ce niveau... « Si nous les accompagnons en Ligue 1, on pourra dire que la promotion du DEPF 2006 s'en est plutôt bien tirée, non ? Ce serait un joli clin d'œil. » • La Ligue 1, à vos yeux, c'est ? « Le but suprême. J'ai pris mon temps pour en arriver là, et j'apprends encore du reste. » |
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« Du n'importe quoi »
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La finale de la Coupe de France, Jean-Pierre Papin y était. Dans les tribunes de Saint-Denis, l'ancien enfant chéri du Vélodrome, s'est contenté d'observer les débats « avec les yeux d'un entraîneur. Marseille, maintenant, c'est du passé. Aujourd'hui, je suis à Strasbourg ». Au-delà de cette neutralité, revendiquée par celui qui avait conduit l'OM à sa dernière Coupe de France, en 1989, le coach alsacien ne cache pas avoir été séduit par le vainqueur sochalien, « impressionnant tactiquement ». Et l'affaire Ribéry dans tout ça ? Que le joueur ait refusé de participer à la séance des tirs au but, Jean-Pierre Papin trouve cela « honnête. Si tu ne le sens pas, il vaut mieux le dire. Cette affaire, c'est du n'importe quoi, comme cette histoire du maillot qu'il avait offert la semaine précédente à un arbitre. » JPP aurait tiré, lui ? « Oui, j'étais toujours partant. » |
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La Meinau à guichets fermés
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Ne cherchez plus. Strasbourg - Metz se jouera à guichets fermés. Depuis lundi matin, toutes les places du stade la Meinau ont en effet trouvé preneurs. La venue du club messin permettra aux Alsaciens de pulvériser le record d'affluence enregistré cette saison. Celui-ci remontait à la 33e journée : le 23 avril, 21.355 personnes avaient assisté à la victoire des joueurs de Jean-Pierre Papin face à Reims (1-0). Ils seront 26.800, après-demain, pour le dernier rendez-vous à domicile du championnat. Les Strasbourgeois clôtureront leur parcours, la semaine prochaine, sur la pelouse de Dijon. Johansen de retour. Blessé et absent la semaine dernière lorsque les siens s'imposaient à Bastia (1-2), Pascal Johansen retrouvera ses coéquipiers dès aujourd'hui. Une bonne nouvelle pour Jean-Pierre Papin, qui pensait devoir se passer des services de son milieu de terrain jusqu'à la fin de la saison. |
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Metz, sérieux de rigueur
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Un groupe en salle, l'autre sur le terrain, mais pour les deux, du travail de musculation : les joueurs messins retaperont dans le ballon ce matin. La séance marquera une nouvelle étape dans la préparation du derby de l'Est. Un rendez-vous que Francis De Taddeo entend négocier avec le maximum d'arguments. L'entraîneur pourrait ainsi revenir à une composition plus conforme à celles observées tout au long du championnat. |
May 15
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Metz se donne le temps
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Futur pensionnaire de Ligue 1, le FC Metz a choisi de prendre son temps pour étoffer ses rangs.« Il est peut-être urgent d'attendre », explique Francis De Taddeo.
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Le FC Metz est une exception. Durant quelques jours encore, au moins, le club du président Molinari sera en effet le seul à savoir qu'il quittera officiellement la Ligue 2 à l'issue de la 38e journée de championnat, le 25 mai prochain. De ce luxe, acquis au détour d'une énième victoire à Amiens, le 20 avril dernier, Francis De Taddeo n'a pas tardé à tirer avantage. Les rendez-vous qui ont suivi celui du Havre, dans une moindre mesure à Ajaccio et face à Grenoble ont ainsi été présentés comme autant d'occasions de « préparer l'avenir ».Côté cour, l'idée s'est matérialisée par l'apparition de joueurs jusque-là peu ou pas utilisés, et par la mise en place de schémas tactiques jamais éprouvés. Côté jardin ? Les énergies des têtes pensantes de Saint-Symphorien ont convergé vers l'élaboration des plans censés permettre au FC Metz de tenir la route, la saison prochaine en Ligue 1. Dans les faits, et en surface, cela s'est traduit par l'engagement de deux joueurs. Vincent Bessat (Louhans-Cuiseaux), Victor Mendy (Paris FC), tous deux en provenance du National. Rien d'autre, pour l'instant, à mettre sous la dent des supporters grenats. « Ce qui ne veut pas dire que nous tombons dans l'immobilisme, précise l'entraîneur messin. Nous travaillons, les contacts sont établis, mais la période est encore trop floue, la situation sportive de certains clubs encore trop incertaine, pour nous permettre de concrétiser ». A ceux qui en douteraient, Metz affirme donc qu'il avance. Doucement et sans faire de bruit. La démarche ne semble pas déplaire à Francis De Taddeo. « De toute façon, il ne faut pas se comporter en gros naïfs et se jeter sur tout ce qui bouge. » Rompu à l'exercice du repérage et du recrutement, l'entraîneur messin considère les semaines qui s'annoncent avec « ambition et détermination. Ce qui est sûr, c'est qu'il va nous falloir quelques éléments d'expérience, et donc débourser un peu, mais nous ne sommes pas obligés de nous presser. Comme on le dit parfois, il est peut-être urgent d'attendre. Nous pouvons même imaginer débuter la saison sans toutes les recrues. » « Contrairement à ce qui pouvait être le cas au cours des années précédentes, poursuit De Taddeo, le groupe existe. Les fondations sont différentes. 80 % de l'équipe est là, il nous faut simplement chercher les 20 % manquant... En revanche, il ne faudra pas se tromper. » |
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Une victoire amicale
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Deux buts, signés Wilmer Aguirre et Nicolas Farina, ont permis aux Messins de s'imposer, hier soir, en match amical à Rohrbach-lès-Bitche (2-1). Près d'un millier de spectateurs ont assisté à la victoire des troupes de Francis De Taddeo face à une sélection régionale. L'entraîneur a fait tourner son effectif plus d'une vingtaine de joueurs ont pris part à ce court déplacement , et a profité de cette opposition pour observer Ailton. Attaquant brésilien de 24 ans, celui-ci n'a visiblement pas convaincu le staff grenat. Après Ajaccio et Grenoble, Strasbourg : Julien François sera privé de la seconde manche du derby de l'Est, vendredi au stade de la Meinau. Blessé à Amiens, le 20 avril (déchirure abdominale), le milieu de terrain a repris l'entraînement ce week-end, mais il ne sera pas opérationnel pour l'avant-dernier rendez-vous de la saison. Arrivé à Metz en 2003, Oumar Sissoko est parti pour y rester jusqu'en 2010. Le gardien de but vient, en effet, de signer son premier contrat professionnel, d'une durée de trois ans. Agé de vingt ans, franco-malien d'origine, Oumar Sissoko a connu sa première titularisation en Ligue 2, le 4 mai dernier, sur le terrain d'Ajaccio. De retour de blessure, quatre joueurs, en plus de Julien François, n'ont pas pris part au match amical disputé hier à Rohrbach-Lès-Bitche. Luis Delgado, Milan Thomas, Joslain Mayebi et Jonathan Walasiak sont restés à Saint-Symphorien pour s'entraîner en compagnie de Jérémy Moureaux. Aujourd'hui et demain, les Messins s'entraîneront à 10 h. Jeudi, la dernière séance programmée avant le déplacement à Strasbourg débutera comme à l'accoutumée à 16 h. |
May 14
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Le numéro 1 en chiffres
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35. Christophe Marichez a disputé 35 des 36 matches du FC Metz, cette saison, en championnat. 16. Le gardien messin a encaissé seize des dix-huit buts jusqu'ici concédés par son équipe. Les deux manquant l'ont été par Oumar Sissoko, il y a deux semaines sur la pelouse d'Ajaccio. 2. Ou le nombre maximum de buts encaissés au cours d'un match par Marichez. Ce fut le cas contre Reims, à l'aller (2-0) comme au retour (2-2), et plus récemment contre Grenoble (1-2). 22. A vingt-deux reprises cette saison, le numéro 1 messin a quitté le terrain sans avoir pris le moindre but.
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Christophe Marichez arrêt sur image
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Au chômage, il y a deux ans, avant de poser ses bagages à Saint-Symphorien, Christophe Marichez est devenu le capitaine d'un FC Metz retrouvé. Pour beaucoup, « un exemple à suivre ».
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Dimanche, sous le toit parisien de l'Olympia, l'UNFP récompensera le meilleur gardien du championnat de Ligue 2. Parmi les quatre nominés, Christophe Marichez y représentera les couleurs messines. Il y a deux ans, au cœur de l'été 2005, le même Christophe Marichez pointait encore au chômage. Le contraste est saisissant. Arrivé en Moselle dans l'anonymat le plus complet, à l'aube de la saison 2005-2006, l'ancien Niortais est aujourd'hui le capitaine d'une formation qui s'apprête à faire ses bagages pour l'élite. Entre ces deux époques ? « Du travail » et « de la chance » selon l'intéressé. « Du sérieux, de la rigueur », ajoute Michel Ettorre. L'entraîneur côtoie son gardien depuis près de deux ans. Plaisir quotidien : « C'est un régal de bosser avec un mec comme ça. Tous les gamins du club peuvent le prendre en exemple ». Plaisir partagé : « Nous sommes vraiment très, très proches, lâche Christophe Marichez. Michel est comme un père pour moi. Son rôle ne se limite pas au travail que nous faisons tous les jours. Psychologiquement, il m'apporte beaucoup. Si j'en suis là aujourd'hui, je ne le dois pas qu'à mon sérieux, mais à lui, et à Jean-Claude Nadon. Tous les deux m'ont aidé à franchir des paliers. » A trente-deux ans, le numéro 1 messin réalise sans doute l'une de ses meilleures saisons. Seize buts encaissés en trente-cinq matches de championnat : si le FC Metz a gagné son billet pour l'élite, il le doit en grande partie aux prouesses de son gardien. Mais n'allez pas lui demander de confirmer. Christophe Marichez, ce sont parfois les autres qui en parlent le mieux. Sérieux, le bonhomme l'aîné du groupe de Francis De Taddeo brille en effet par sa discrétion. Un trait de caractère qu'il manie avec efficacité derrière les portes des vestiaires : « Ce n'est pas quelqu'un qui crie, mais lorsqu'il parle, ce n'est jamais pour rien et on l'écoute tous, dit de lui Sébastien Bassong. Il a une autorité naturelle. » Pas un hasard que ses coéquipiers lui aient confié le brassard au sortir du stage d'avant-saison, à Vichy. « Je l'ai pris avec fierté. » La fierté, Christophe Marichez la ressent également à l'évocation de l'aventure qui s'achèvera dans deux semaines, face à Gueugnon, pour recommencer cet été en L1. « Mais je parlerais plutôt de récompense... Nous réalisons une saison pleine à tout point de vue. Il ne faut pas oublier que nous partions dans l'inconnu. » Après six années passées à Lens et six autres à Niort, le gardien ouvrira bientôt son troisième chapitre sur les bords de la Moselle. Dans la poche, une saison de contrat. Dans la tête, « l'envie de prolonger et pourquoi pas de finir ma carrière ici. Je suis de nature fidèle. » Marichez, gardien de valeurs. |
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En route vers Strasbourg
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Les Messins entrent aujourd'hui dans la semaine de leur avant-dernier rendez-vous de la saison. Vendredi, ils prendront la route de Strasbourg, où les attend la seconde manche du derby de l'Est. Simple occasion supplémentaire de préparer le retour en Ligue 1, ainsi que les deux dernières sorties du leader avaient été présentées ? Francis De Taddeo concède tout bonnement que le déplacement à la Meinau présenterait un caractère « plus stressant si les deux clubs avaient quelque chose à jouer. Ce sera seulement le cas pour Strasbourg. Nous concernant, la pression sera moindre, mais nous n'irons pas là-bas pour jouer les touristes, même si la région est agréable ! Nos supporters ne le comprendraient pas et nous n'avons pas envie de laisser penser que nous avançons en roue libre. » Le relâchement sous-entendu par les contre-performances enregistrées après l'obtention du titre de champion face au Havre, il y a trois semaines, n'a pas sauté aux yeux de l'entraîneur messin. « Que ce soit à Ajaccio ou face à Grenoble, nous étions dans le vrai au niveau de l'état d'esprit. Nous avons simplement été moins efficaces, moins tranchants, mais pour des raisons que nous connaissons. » Pas d'inquiétude, donc, dans la maison grenat. La pression, elle, montera naturellement. « Ce match est un événement pour les Alsaciens, faisons leur confiance pour remplir les tribunes... » L'enjeu aidant, elles le seront. En cas de victoire, l'équipe de Jean-Pierre Papin assurerait sa place dans le convoi pour l'élite et laverait un peu de l'affront subi au match aller. Le 8 décembre, les Alsaciens s'étaient lourdement inclinés à Saint-Symphorien (4-1)... |
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Prochaine journée
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Vendredi 18 mai, 20 h Strasbourg - METZ Ajaccio - Montpellier Châteauroux - Guingamp Créteil - Amiens Grenoble - Dijon Gueugnon - Bastia Istres - Caen Le Havre - Niort Reims - Libourne/St-Seurin Tours - Brest. |
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