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May 24 Pas de révolution au château, mais Molinari ne sera plus seul !*Je serai absent toute cette semaine, donc, pas de billet pendant cette période... La phrase du jour : vent d’est sur Saint Symphorien, pas encore de mort…Au serin de démontrer qu’il chante bien ! (R.L.) : CFA/Metz, cure de jeunesse FC Metz. 11e avec 71 pts (10v, 5n, 15d). Les trois dernières rencontres : victoire face à Raon (4-1), défaite à Belfort (1-0), victoire face à Vesoul (2-3). FC Metz : Serin en première ligne Changement de tête au FC Metz : Bernard Serin va « progressivement » devenir l'actionnaire majoritaire du club. Carlo Molinari reste président et annonce un fonctionnement plus collégial La voix est forte, le ton posé, le propos structuré. Bernard Serin, cinquante-sept ans, patron dans la sidérurgie, a aussi livré un cours d'économie, hier après-midi, au stade Saint-Symphorien, où Carlo Molinari venait de l'adouber comme son futur successeur à la tête du capital du FC Metz. Sujet du jour : le fonctionnement d'une société. La question : comment peut-on être actionnaire majoritaire d'une entreprise sans en être le président ? La réponse : tout simplement parce que la désignation en revient aux actionnaires. La preuve par l'exemple : « Le président de Renault n'est pas l'actionnaire majoritaire de Renault. »En clair, une fois devenu numéro un de la Sofime, la holding financière possédant les trois quarts du capital du club, « dans les prochains jours » selon Carlo Molinari, Bernard Serin lui demandera de continuer à occuper la présidence du FC Metz. « Je serai l'actionnaire de contrôle, et un vice-président exécutif. Des décisions, il y en a mille à prendre chaque semaine. Elles le seront par un comité de direction, par un conseil d'administration ; on réunit, on discute, on adopte une position commune. Si, exceptionnellement, il n'y a pas d'accord, alors l'actionnaire de contrôle est là pour trancher. Quant à Carlo, il incarne ce club, sa disponibilité lui est totale depuis plus de quarante ans, et la place du FC Metz dans le concert européen, c'est à Carlo que nous la devons. Son expérience est irremplaçable. C'est pourquoi il est souhaitable qu'il reste président le plus longtemps possible. » Cette issue aux tractations dans les coulisses du FC Metz révélées par Le Républicain Lorrain dès mardi donne une lecture nouvelle à la démission de Jean-Louis Petruzzi, actionnaire depuis un an, qui a annoncé mercredi son départ du conseil d'administration. « Il était peut-être déjà sur le départ lorsqu'il est arrivé l'année dernière ! », a simplement réagi Carlo Molinari, estimant que l'orientation annoncée hier se trouvait dans l'air depuis de longs mois, révélant ensuite que la décision remontait à novembre dernier. Via un communiqué rédigé à l'issue du tour de table des actionnaires et lu à la presse, Carlo Molinari a cependant consenti cette précision : « Il serait vain de dire que ces divergences ne nous ont pas amenés à évoquer les perspectives d'avenir du club et de ses dirigeants ». Il en résulte la création d'un comité de direction dans lequel les actionnaires auront « un rôle exécutif », comme l'a précisé Bernard Serin en rappelant « qu'il y a dans le football une dimension économique » et, par conséquent, la nécessité de « faire évoluer la gouvernance du club ». Molinari : « Assurer la visibilité future du club » Son retrait sera progressif et ne concernera que l'aspect financier : hier, Carlo Molinari a fait savoir qu'il n'avait pas l'intention de lâcher les rênes du FC Metz Président, l'annonce de votre désengagement progressif au niveau financier fait écho à l'augmentation de la participation de Bernard Serin. Pourquoi aujourd'hui ? « Jusqu'ici, les choses ne reposaient que sur moi. Or, j'ai un patrimoine, des enfants, je n'ai pas le droit de compromettre tout ça. Je laisse la place à des jeunes loups ! Et puis, c'est surtout la confirmation d'une longue réflexion, l'aboutissement d'un parcours de vingt-trois ans avec Bernard Serin, qui fait que nous nous connaissons parfaitement. »• Rien à voir, donc, avec les résultats sportifs et la relégation en Ligue 2 ? « Non, rien à voir. » • Cette évolution ne doit-elle pas être perçue comme un premier pas vers l'accession de Bernard Serin à la présidence ? « Non, je ne pars pas et je reste président. Je souhaite participer activement au redressement que je dessine. » • Il fait partie du vent de changement insufflé hier par la voix du président Molinari : un « comité exécutif » verra prochainement le jour au FC Metz. Que lire derrière cette entité ? Un organe interne, destiné à améliorer « la visibilité structurelle, opérationnelle, financière et sportive à tous ceux qui nous entourent. Je pense en premier lieu à nos supporters, mais également à nos partenaires publics et privés qui ont aujourd'hui besoin de perspectives positives. » Dans la pratique, le comité exécutif devra se réunir « fréquemment » et sera l'occasion pour chacun des dirigeants de « participer activement à l'évolution du club. » Nouvelle ère Qu'en termes élégants, ces choses-là sont dites. Réfutant tout avis de tempête dans le ciel de Saint-Symphorien, l'aréopage du FC Metz a cherché hier à montrer une cohésion et une clarté retrouvées : il faut lui reconnaître qu'il y est plutôt bien parvenu. Ou, plus précisément : ils y sont plutôt bien parvenus, tant l'acte un de la nouvelle histoire du FC Metz a été conduit à part égale ce n'est pas un jeu de mots par l'actuel actionnaire majoritaire et par son successeur. Carlo Molinari et Bernard Serin commentant, à tour de rôle, les questions de la très tourmentée actualité du football à Metz : c'est la formule, ici novatrice, d'un club à deux têtes et une seule voix. En soi, il s'agit même d'une révolution : un club quasiment incarné par un seul homme depuis près d'un demi-siècle devient une entreprise fonctionnant en collégialité. Bernard Serin en bref 1950. Naissance, le 17 septembre, à Montpellier. Ses parents s'installent en Lorraine deux ans plus tard. L2 : les Messins ouvriront à Guingamp Fraîchement relégué, le FC Metz sait depuis hier où il débutera son parcours : ce sera sur la pelouse de Guingamp, club où Yvon Pouliquen avait exercé ses fonctions d'entraîneur au cours de la saison 2004-2005, en Ligue 2 déjà. « Nous commençons par un déplacement difficile, mais ils le seront tous », a sobrement commenté l'intéressé. Programmé le vendredi 1er août, ce rendez-vous sera suivi une semaine plus tard, le 8 août, par la première marche à domicile : la nouvelle équipe messine accueillera Tours, l'un des trois promus de National. May 23 La "Famille", prépare la révolution de 2008 au FC Metz...(R.L.) : Décision historique ? Le président Carlo Molinari rencontre ses actionnaires aujourd'hui, au terme d'une semaine jalonnée par plusieurs bouleversements internes. Des événements qui chargent le ciel messin d'interrogations. Tout a commencé mardi, quatre jours à peine après la dernière apparition du FC Metz en Ligue 1. Tout avait commencé mardi, donc, avec une annonce signée Michel Ettorre. Un "Je pars" dégoulinant d'amertume : « Je ne reconnais plus ce club », déclarait dans nos colonnes celui qui était revenu au club fin décembre 2007, dans le sillon tracé par la nomination d'Yvon Pouliquen en lieu et place de Francis De Taddeo. L'entraîneur messin est pour l'heure sans adjoint. Metz, lui, vient de perdre une figure charismatique, une aura sur laquelle il avait misé, l'hiver dernier, pour participer à l'effort de réanimation entrepris après un semestre de désolation. Petruzzi : « Restructurer l'entreprise » L'entrepreneur, démissionnaire du conseil d'administration tout en demeurant actionnaire, avoue à la fois sa tristesse et son incompréhension quant à la manière dont est géré le club grenat. Du tac au tac avec Jean-Louis Petruzzi. Il paraît que vous avez beaucoup de choses à dire sur le FC Metz... « Je suis un homme discret et je ne veux pas mettre de l'huile sur le feu. » • Parce qu'il y a le feu ? « En tant qu'administrateur, je dis simplement ce que je pense. Je n'aime pas la langue de bois. » Evolution de palais Trois descentes en Ligue 2 en six ans, un budget devenu l'un des plus petits de l'élite du football français, une difficulté grandissante à s'adapter au foot business des années 2000, le FC Metz est bel et bien en crise. Qu'il le veuille ou non. Le palais présidentiel tremble sur ses bases, la maison grenat est en danger. Pouliquen : « Oui je suis inquiet... » Aujourd'hui, je suis toujours dans la même optique : mettre en œuvre une équipe capable de remonter en Ligue 1 ». Yvon Pouliquen n'est pas insensible aux remous qui ont marqué la semaine messine. « Le départ de Michel Ettorre, je le regrette énormément. c'était un adjoint très compétent. » Est venu s'y ajouter celui de l'actionnaire Jean-Louis Petruzzi... « Une première bombe » La démission de Jean-Louis Petruzzi du conseil d'administration du FC Metz provoque stupeur et inquiétude en tribunes : « Une vraie première bombe, image Xavier Schmitt, porte-parole de Génération Grenat. Cette démission fait peur. Petruzzi a ramené de l'argent frais dans le capital la saison dernière. On ne peut que déplorer la perte d'un chef d'entreprise dynamique. » Plus douloureux encore, c'est le retrait de Michel Ettorre, figure emblématique du club, qui affecte les supporters. « Le départ de Michel est dur à encaisser. C'est nous qui avions réclamé son retour à Metz, car il incarne les valeurs du club. Aujourd'hui, on sent que des choses très graves se trament en coulisses ». (Quotidien l’Equipe) : PRÉCISION. – À la suite de l’article « Malaises à Metz », qui évoquait son départ et la possible arrivée d’un nouvel adjoint au côté d’Yvon Pouliquen, en l’occurrence Christian Mattiello, Michel Ettorre a tenu à apporter la précision suivante : « Christian Mattiello est un ami et son arrivée était prévue depuis le mois de janvier, avec ou sans moi. » May 22 Un vendredi de crise en perspective au FC Metz ?La Phrase du jour : « Il en est des clubs de foot comme du vin : certains vieillissent bien et donnent de bons crus, d’autres, conservés dans des bouteilles mal bouchées, perdent leurs substances, leurs qualités et finissent par oublier leurs arômes et tourner en vinaigre ; le cru 2008 de Metz est même du pisse-vinaigre : la faute aux propriétaires qui n’ont pas su prendre soin de leurs chais! Les vingt de Metz sont devenus une vulgaire piquette, loin du Bordeaux ou même d’un côte du Rhône !» Albert Cartier (ex-FC Brussels, L 1 belge) et Ludovic Batelli ont été approchés par Troyes (L 2), qui recherche un entraîneur depuis le départ de Denis Troch. Batelli, en partance d’Amiens (L 2), a refusé le poste à Lens (relégué en L 2) et est en contact avec Sedan (L 2). Francis De Taddeo, ex-entraîneur de Metz (relégué en L 2), est en lice pour succéder à Alain Giresse à la tête du Gabon. Deux autres techniciens français (Jean-François Jodar et Pierre Lechantre) sont également candidats.
(Quotidien l’Equipe) : Malaises à Metz ADJOINT DU COACH MESSIN, Yvon Pouliquen, depuis son arrivée en Lorraine fin décembre, Michel Ettorre a annoncé hier dans le Républicain lorrain qu’il quittait le club mosellan. Les déclarations qu’il a faites pour justifier cette décision révèlent l’étendue du malaise qui existe au sein du FC Metz : « Avec Yvon et le staff, nous étions seuls avec Joël (Muller, directeur sportif) et le président. Pour le reste, je n’ai ressenti aucune solidarité, ou très peu. » Ettorre vise implicitement le centre de formation, qui entretient des relations difficiles avec le secteur professionnel depuis plusieurs années et que le limogeage en cours de saison de Francis De Taddeo, ancien directeur du centre, n’a peut-être pas améliorées. Mais le départ d’Ettorre serait aussi lié à l’arrivée probable d’un nouvel adjoint, Christian Mattiello, déjà aux côtés de Pouliquen à Lorient, Guingamp ou Grenoble. « Il n’y a rien de fait », assure cependant l’entraîneur messin. Au départ d’Ettorre, s’est ajoutée dans la journée la démission d’un administrateur du club, Jean-Louis Petruzzi, que celui-ci a notifiée par le biais d’un communiqué de presse. « J’ai simplement voulu marquer ma divergence par rapport au management actuel, nous a-t-il expliqué. Il faut rebâtir un projet cohérent, le club a besoin d’être recapitalisé, restructuré. On n’a même pas préparé la descente... » Entré au conseil d’administration en septembre, Petruzzi est actionnaire du FC Metz à hauteur de 7 %, des parts qu’il dit vouloir conserver « par attachement au club et à la ville ». Son départ est une surprise car, à son arrivée, il était pressenti comme le futur homme fort du club au côté du vice-président actuel, Bernard Serin. Mais Carlo Molinari, président et actionnaire majoritaire, aurait beaucoup moins l’intention de prendre du recul aujourd’hui, alors qu’il envisageait cette possibilité il y a quelques mois. La démission d’un de ses actionnaires, même s’il est très minoritaire, devrait cependant agiter son club dans les prochains jours et le conseil d’administration prévu demain s’annonce mouvementé. (Site officiel FC Metz) : Le collège Arsenal de Metz vice-champion de France UNSS…Le collège Arsenal a terminé à la deuxième place de la phase finale du Championnat de France UNSS. Metz : un administrateur démissionne Le conseil d'administration du FC Metz a perdu un de ses membres, démissionnaire à la suite de la descente du club en Ligue 2 de football, a-t-il indiqué mercredi dans un communiqué. (R.L.) : FC Metz : Petruzzi quitte la table Pour marquer sa « divergence de vue », Jean-Louis Petruzzi quitte le conseil d'administration du FC Metz mais reste actionnaire. Révélées par Le Républicain Lorrain, mardi, les grandes manœuvres ont bel et bien lieu, actuellement, dans les coulisses du FC Metz. La preuve : l'annonce de la démission de Jean-Louis Petruzzi, survenue hier soir. Patron d'un groupe de ressources humaines, Jean-Louis Petruzzi ne sera donc resté qu'un an au conseil d'administration du FC Metz, qu'il avait rejoint en mai 2007 en compagnie de Jean-Luc Muller, PDG d'une société de travail temporaire. « Je suis entré au conseil d'administration du club pour participer à la réalisation d'un projet économique viable et cohérent pour le FC Metz, explique-t-il dans un communiqué. Si le retour en Ligue 1 (au moment de son entrée dans le capital du club) était une formidable opportunité, la relégation en L2 doit obliger à reconstruire pour éviter les descentes successives et catastrophiques, comme c'est le cas ces dernières années. Aujourd'hui, je ne vois pas la valeur ajoutée de ma présence au conseil d'administration, aussi je préfère donner ma démission. Je reste néanmoins actionnaire, parce que je crois au FC Metz [...]. » Comme Jean-Luc Muller, Jean-Louis Petruzzi possède 7 % des parts sociales de la Sofime, holding détenant elle-même 73,5 % du capital du FC Metz et dont l'actionnaire majoritaire est Carlo Molinari. Il ne compte pas les céder : « Je ne revends rien pour une raison bien simple : ce serait mal venu. Je ne suis pas un fuyard, je reste dans le capital par solidarité, mais je quitte le conseil d'administration pour marquer une divergence de vue sur la façon de conduire le club », nous a-t-il confié hier soir, joint par téléphone. Divergence sur quoi, donc avec qui ? Jean-Louis Petruzzi ne souhaite pas entrer dans ce débat, évoquant simplement « une position d'entrepreneur, qui laisse l'affectif de côté. » « Je juge une entreprise, c'est mon métier, je mesure ce qu'il est possible de lui apporter et, aujourd'hui, je constate que c'est peine perdue », complète-t-il. Serredszum en rupture de banc Son contrat arrive à son terme le mois prochain. Il ne sera pas renouvelé. Entraîneur adjoint du FC Metz de juin 2006 à décembre 2007, Cyril Serredszum a fait les frais du limogeage de Francis De Taddeo, fin décembre et occupait, depuis, un poste dans l'encadrement de l'équipe de CFA, en duo avec José Pinot. Ou plutôt, en doublon avec José Pinot : « Deux entraîneurs pour finalement assez peu de joueurs, c'était un de trop », résume Serredszum, qui n'avait pas fait partie de la réflexion lors de la prolongation de contrat de Francis De Taddeo, il y a un an. « Vu que la première saison s'était bien passée, et puisque Francis venait d'être reconduit, je pensais être prolongé moi aussi mais, dit-il, je n'étais visiblement pas la priorité. » Douze mois plus tard, Cyril Serredszum arrive donc en rupture de banc de touche, comme le président Molinari le lui a signifié récemment : « Il m'a expliqué qu'en raison du nombre d'entraîneurs sous contrat et de la situation du club, il n'y avait pas de poste pour moi. Je fais les frais de tout ça. » Et du reste, dont il ne se dédouane pas : « A partir du moment où j'ai travaillé avec ce groupe, j'ai ma part de responsabilités dans les résultats. Je ne connais pas un joueur, pas un membre de l'encadrement, pas un dirigeant pouvant affirmer qu'il n'a aucune part dans cet échec. » May 21 Changements en vue...(R.L.) : Ettorre, l'éternel départ Revenu à Metz pour accompagner les débuts d'Yvon Pouliquen, Michel Ettorre ne poursuivra pas l'aventure. « Je ne reconnais plus ce club », explique-t-il. Leurs histoires d'amour finissent mal, en général. Pour la quatrième fois de sa carrière, la troisième fois en tant que membre de l'encadrement technique et la deuxième fois en un an, Michel Ettorre quitte le FC Metz. Et, c'est décidé, ils ne vieilliront pas ensemble : « Ma décision est ferme, mon départ est définitif, on ne m'y reprendra plus », affirme l'ancien gardien de but, double vainqueur de la Coupe de France en 1984 et 1988. Fin décembre dernier, Michel Ettorre avait paraphé, comme Yvon Pouliquen, un contrat le liant pour deux ans et demi avec son club de presque toujours. Y figurait une clause libératoire au bout de six mois, « le temps de voir si le FC Metz avait changé », s'entend le FC Metz tel qu'il l'avait quitté en juin 2007, période Francis De Taddeo, dont il a été pendant une saison le préparateur des gardiens. Visiblement, Michel Ettorre n'a pas trouvé ce qu'il espérait, sur l'île Saint-Symphorien : « Je savais qu'il serait impossible, mais je savais aussi que mon retour pouvait susciter l'arrivée d'Yvon Pouliquen, permettre un retour au premier plan de Joël Muller et aider le président, notamment pour rapprocher le club de ses supporters. Au bout d'une semaine, j'ai failli m'arrêter. Nos trois gardiens africains partis faire banquette en sélection (Ebede, Mayebi, Sissoko), je suis allé en solliciter un auprès du centre de formation. Si vous aviez vu la réaction de l'entraîneur des dix-huit ans... J'ai alors compris que l'équipe professionnelle n'était pas la priorité de tout le monde, que rien n'avait changé, et que rien ne changerait. Ce club ne ressemble plus à ce qu'il a été dans ses plus belles années, en tout cas je ne le reconnais plus. J'en ai vite eu la confirmation : avec Yvon et le staff, nous étions seuls avec Joël et le président. Pour le reste, je n'ai ressenti aucune solidarité, ou très peu... » Yvon Pouliquen prend acte de la décision de celui qui avait déjà été son adjoint en 2000, à Strasbourg : « Le retour de Michel a facilité ma venue, comme la présence du président Molinari et celle de Joël Muller. Il fait un choix, je ne peux pas aller à l'encontre, je ne peux que le regretter. » Entre autres problèmes, le FC Metz se voit aujourd'hui dans l'obligation de redessiner la composition du staff technique. A Lorient, Guingamp et Grenoble, l'actuel entraîneur messin avait pour habituel adjoint Christian Mattiello, qu'il avait également connu à Strasbourg, et actuellement sans club. Quant à Michel Ettorre, il reconnaît « quelques contacts, dont une proposition concrète », et tourne le dos à Metz sur une dernière remarque qui dit beaucoup de lui, à défaut de dire toute la vérité : « Quelques joueurs surfaits oublient que le président se bat au quotidien pour les faire bouffer. Ils devraient plutôt se dire parfois que, si Metz descend en Ligue 2, c'est un peu, voire beaucoup de leur faute. » Michel Ettorre dans le texte.
May 20 Bilan(1)...Une année qui s'annonçait calamiteuse ! Qui s'avéra un désastre...Bilan… Voici venu l’heure de faire et de demander les comptes sur cette année horrible, dont la seule satisfaction, Miralem Pjanic, risque fort d’être éphémère : En Lorraine, les boutons prometteurs donnent rarement des fleurs ! Le footballeur n’est, ici, que de passage ! Mais, comme disait Jeanne, revenons à nos moutons, qui ne sont pas de Panurge, mais qui étaient de De Taddeo, un entraîneur bien plus taillé pour s’occuper d’équipes de jeunes que d’un groupe de professionnels qui se doit d’être compétitif ! Francis avait posé ses conditions, elles avaient été acceptées par un directoire pas très réaliste et qui a manqué de discernement et de projection : « Homère(s) aveuglés par la vision de « 2010 », qui a pris un sacré coup de vieux en une seule année ! « 2010 » sera au mieux « 2012 », si la nouvelle municipalité, affublée de ses nouveaux élus verts ne vient pas tordre le coup aux espérances des pontes du FC Metz ! L’avenir grenat s’annonce donc flou et la vision du futur se perd dans le brouillard des incertitudes ! Remercions, pour faire court, l’homme orchestre qui a su remettre l’équipe sur des rails qu’elle n’aurait jamais du quitter : Yvon Pouliquen a su redonner, à défaut de talent, un semblant d’âme à ce groupe, à en faire une équipe, qui, sans jamais être géniale, a su prouver qu’ici, certains avaient une certaine dose d’ « Amour Propre »,ce qui n’a pas été sans effets sur le plan du collectif et du jeu : en se resserrant, le groupe a su faire des progrès, même s’il n’a jamais réussi à faire oublier son manque de réalisme devant le but adverse ! Le défaut criant de cette saison a été le manque de vitesse, au-delà des manques techniques, devant, derrière et au milieu ! Trop de blessés : le FC Metz a été « orphelin » de ceux qui devaient être ses leaders techniques : -Cardy, auteur d’une « saison blanche », que dis-je, « noire » pour cause de blessure ! On n’aura donc jamais vu le « vrai » milieu du FC Metz, celui qui aurait du nous faire durer, à défaut de nous faire saliver ! Dure et longue aura été la chute d’un effectif trop court et trop juste pour une compétition où les adversaires n’avaient jamais été si proches les uns des autres ! Et l’on sait, qu’à défaut d’excellence, la L1 a horreur des faibles et des pauvres : elle fait médiatiquement la part du rêve aux clubs bling-bling, ceux qui font les échos des journaux parisiens pour la majorité d’entre-eux ! Aussi, ne cherchez pas, aujourd’hui, des nouvelles du FC Metz : dans l’est, c’est Nancy qui a les faveurs des gazettes du centralisme, même si cela ne redore pas l’image d’un est du pays mis à mal par des affaires pas très claires, alors qu’ailleurs on n’en aurait juste fait trois lignes en dernière page. « L’affaire Ouaddou », comme on l’appelle aujourd’hui, a eu le tord de se passer à Metz : elle n’aurait pu avoir lieu à Marseille ou à Saint-Etienne, ni même à Lyon ou au PSG : vous voyez le joueur de Valencienne escalader les tribunes de ces stades, vous ? Il n’aurait pas pu franchir le premier rang des supporters et aurait été stoppé pas les stadiers bien avant ! Et on n’en aurait beaucoup moins parlé ! Non, la faute du FC Metz, ça a été d’avoir ce jour de match contre le club nordiste, un stade qui sonnait le creux, où la moindre parole se répercutait sur le carré vert ! Loin de moi de chercher des excuses à l’envoyeur des propos racistes, mais force est de constater que, dans la masse des supporters habituels dans une saison normale, il aurait vite éteint son moulin à insanités gratuites de ses propos condamnables, quelque fusse leurs destinations : le sieur Ouaddou ou Babacar Gueye ! Et , pourquoi le stade sonnait creux ? Parce que nous avons échoué le recrutement de l’avant-saison, la faute à… -Aux recruteurs, tout d’abord ! Carlo Molinari l’a assez répété : à Metz, ce n’est pas l’entraineur qui recrute, mais les recruteurs, avec, à leur tête, le président Carlo Molinari, suivi des sieurs Muller, et d’autres que je ne cite pas ici, tant ils sont pour moi des pantins qui doivent assez vite baisser leur caquet devant les vétos présidentiels ! -L’entraineur vient après, lui qui n’a pas su transformer la chenille messine en papillon capable de voler à l’étage du dessus, trop obnubilé, englué dans un affectif inconscient, incapable de trancher dans le vif en limitant , dans un premier temps son quota d’élus, afin de travailler avec un groupe capable de faire émerger une équipe ! Une incapacité à intégrer des nouveaux au milieu de ses petits protégés : voilà le péché capital de Francis, celui qui lui a été fatal, et qui aurait du le faire condamner bien plus tôt qu’à la mi-saison, ce qui aurait pu nous éviter cette descente promise dès les premières journées, celles des blessures , qui, bien sûr, n’étaient pas prévues dans le fonctionnement du groupe ! D’ailleurs, les blessures des joueurs, cela fait plusieurs saisons que cela dure : il faudrait, peut-être, à ce sujet, se poser de bonnes et justes questions ! Le club n’a donc JAMAIS existé, cette saison, ravalé au rôle de faire-valoir : perdre contre Metz, c’était un véritable faux pas, se mettre ne danger pour les autres équipes de ce championnat ! Ne pas prendre les trois points, c’était la certitude d’être au plus mal ! Regardons nous dans la glace : le club grenat ne, n’a jamais fait peur à personne, même pas à ces clubs qui étaient derrières nous au classement de l’année précédente : oui, je parle de Caen et de Strasbourg ! Si nous continuons, en comparant avec ceux qui nous accompagnent dans l’ascenseur de la L2 cette saison, il y a, outre le dernier club cité, Lens, celui qui nous a disputé la tête de la L1 en 98, club que nous avons été incapables de mettre en danger cette saison, c’est dire le gouffre qui nous sépare du niveau raisonnable auquel nous aspirions : faire bonne figure en L1 ! Piètre figure, nous avons donc donné et la France entière du foot faisait des gorges chaudes en parlant des grenats ! Nous méritions mieux que cela, que cet irrespect, il me semble, si les responsables, les dirigeants avaient fait les efforts qu’ils auraient du faire ! Le foot a changé, nos dirigeants, eux, n’ont pas changé : ils voient toujours le foot avec leurs yeux des années 1990/2000 ! Ils vendent les fleurs du centre de formation avant de les faire fructifier, mais ce n’est pas complètement de leur faute : c’est aussi celle d’une législation pas très juste, sportivement parlant ; on forme, et les jeunes s’envolent sans trop se soucier du club des grenat : pas très correct, ces attitudes individuelles et, disons le : individualistes! Alors, je suggère : pourquoi ne pas axer la formation sur le collectif, au lieu de privilégier la formation personnelle ? Pourquoi est-ce que, dans le football français, on n’est plus capable de former des joueurs capables de délivrer correctement des centres ailleurs qu’au troisième poteau ? Pourquoi privilège-t-on toujours la puissance par rapport à la technique ? La vitesse est nécessaire, la vivacité indispensable, mais un pro se doit d’être avant tout technique ! Le FC Metz doit former des footballeurs, pas des coureurs à pied ou des athlètes : éclairer le jeu, rééquilibrer vers l’avant pour produire du jeu et ne pas subir ! Vastes chantiers, questions à débattre : notre survie en dépend, sinon…On va s’installer dans un confort pépère en L2 et disparaitre définitivement rayés du football de l’élite ! Après : nouveau stade ou non…On a déjà raté le coche en 1998 : essayons d’accrocher le bon wagon du train qui va passer et qui risque de ne pas passer une troisième fois avant longtemps ! Les bons et grands joueurs viendront s’ils peuvent jouer dans de grands-au moins 50 000 supporters/spectateurs-confortables stades, autrement, ils continueront à émigrer vers la perfide Albion ou vers la botte, à porter des maillots phocéens et à rêver aux émoluments parisiens. Il reste peu de temps pour se décider à vivre enfin le meilleur après avoir vécu, cette saison le pire ! Tout va très vite dans le football, n’est-ce pas, Lens ? Sur ce, méditons cela devant un café….Marre de ces descentes à répétitions ! Il nous faut du changement !!! Les cartes vont être redistribuées, afin de définir les objectifs du mieux possible...(R.L.) : Metz : manœuvres en coulisses L'avenir du FC Metz se décide cette semaine : le président Molinari réfléchit, consulte, et réunira ses actionnaires vendredi. Nouvelles orientations en vue ? Où va le FC Metz ? En Ligue 2. Il l'a deviné pendant des mois, le sait depuis des semaines, et les derniers jours comme les tout prochains servent maintenant à déterminer comment et avec qui il s'attaquera, pour la troisième fois en six ans, au pari de la remontée immédiate. « Aujourd'hui, toute annonce serait prématurée », affirme le président Carlo Molinari, actionnaire majoritaire de l'entreprise FC Metz. Mais l'ère des changements va peut-être s'ouvrir, à défaut de l'ère du changement : Carlo Molinari parle pour l'heure « de dispositions et d'orientations à prendre ».Vendredi, Carlo Molinari rassemblera les autres principaux actionnaires du club, comme Albin Cavada, Alain Falc, Jean-Luc Muller, Jean-Louis Petruzzi ou Bernard Serin. Une redistribution des cartes ou, plus précisément, des parts détenues par les uns et les autres semble dans l'air du temps. Dans quelle mesure et selon quelle répartition s'opérera ce tour de table ? Très présent depuis le lancement du projet de développement du club, l'année dernière, l'industriel Bernard Serin serait, selon nos informations, sur le point d'élargir sa participation, ce que l'intéressé ne confirme pas. « Le plus important est de bâtir une équipe qui joue et qui remonte, affirme-t-il. Il y a beaucoup à reconquérir : nos supporters, des abonnés, des partenaires... » Un temps, quelques bruits de couloir ont également prêté de nouvelles ambitions à Jean-Louis Petruzzi, entré dans le capital du club en même temps que Jean-Luc Muller ; hier, ce patron d'un groupe de conseils en ressources humaines est resté injoignable. Carlo Molinari le répète à chaque occasion, il n'est pas prêt à renoncer, et pas seulement parce qu'il ne reçoit pas forcément d'offres satisfaisantes pour passer la main : « Le décideur, pour l'instant, c'est moi », a-t-il insisté, hier, rejoignant les propos qu'il nous tenait déjà début avril : « Ma préférence est de voir avec les actionnaires actuels quelles possibilités existent. » Le jour de voir, donc, va arriver. « Cette réunion des actionnaires servira à échanger nos points de vue », confirme le président messin, peu enclin à en dire plus sur des manœuvres internes qui, après tout, concernent d'abord sa propre entreprise. « A mes yeux, il s'agit d'un rendez-vous important. Je sais à peu près ce que je vais soumettre à l'approbation des autres actionnaires, qui vont aussi apporter et confronter leurs points de vue. Par respect envers eux, je ne peux pas vous en dire plus : nous ne sommes plus dans un football associatif, mais dans des sociétés où des gens mettent beaucoup d'argent, en particulier moi. Cela implique des responsabilités, et des devoirs. » Pas de peur du gendarme Tour de table qui, vendredi, redéfinira les contours du FC Metz nouvelle version n'arrivera pas trop tôt : il restera alors douze jours aux dirigeants du club relégué en Ligue 2 pour préparer leur passage devant l'intransigeante Direction nationale de contrôle de gestion, le gendarme financier du football professionnel français. L'effet de ses fourches caudines est ici connu par cœur : en 2002, année de la première relégation, Metz s'était vu frapper d'une interdiction de recrutement ; depuis décembre, il se trouve également sous étroite surveillance. Carlo Molinari assure aborder l'examen « sans inquiétude » : « La DNCG, ce n'est pas compliqué, exige des fonds propres positifs ; aujourd'hui, nous ne les avons pas. Nous devons donc être capables de leur exposer ce que nous allons faire pour avoir des fonds propres positifs. » (Site officiel du FC Metz) : Les résultats du week-end Les 16 et les 18 ans ont brillé ce week-end pour leur dernière rencontre de championnat. May 19 Pendant les vacances, les travaux continuent...Des Messins renversants Arbitres : M. Flament. Buts pour Metz : Sakho (36e, 45e), Pozder (62e sp, 78e) ; pour Nancy : Focki (18e). Metz facile Buts : FC Metz : Kheli (9e), Faucher (17e, 51e), Melinger (30e, 71e), Pzczolinski (62e). METZ/pros A l’issue d’un parcours catastrophique, le FC Metz, relégué en L2, a terminé son chemin de croix par un succès devant Le Mans (4-3) qui a résumé les lacunes de la saison et a annoncé son ambition de rebondir immédiatement sinon le club sera en vrai danger. Avec 24 points pour 5 victoires, 9 nuls et 24 défaites ainsi que 28 buts marqués et 64 encaissés, le tableau lorrain n’est pas le pire de l’histoire de la L1, comme le laissait craindre son état à mi-parcours. Mais pour sa troisième descente en sept saisons, il n’en est pas loin. Metz, retour au point de départ Le FC Metz a entériné sa relégation au terme d'une prestation finale victorieuse mais inégale, concentré des maux qu'il a portés tout au long de la saison. Ligue 2 à l'horizon. Comme le 13 mai 2006, le FC Metz a tourné le dos à l'élite en terminant bon dernier de la compétition dans laquelle il s'était engagé. Derrière la similitude, une différence, infime, mais qui témoigne de l'ampleur profonde du désastre : l'équipe reprise par Yvon Pouliquen à la trêve a achevé sa descente aux enfers avec cinq victoires, contre six, il y a deux ans, lorsque Joël Muller officiait encore sur le banc. Le succès de clôture remporté ce week-end face au Mans n'a donc pratiquement rien changé à l'affaire. Si ce n'est qu'il a contribué à rendre cette fin annoncée un brin moins accablante : « Heureusement, cette fois, le scénario a fini par nous sourire. Après la saison de merde que nous venons de vivre, ça ne peut faire que du bien », lâchait Cédric Barbosa, quelques minutes après le coup de sifflet final. Une trace de bonheur à Saint-Symphorien, parfaitement. Palpable, aussi, dans les mots d'Arnaud Anastassowa. Pieds sur terre, le défenseur a saisi l'occasion qui lui a été offerte de faire ses grands débuts en Ligue 1. Un signe pour demain ? L'intéressé ose l'espérer, conscient du contexte bien particulier qui a entouré sa première : « C'est toujours plus facile de faire ses débuts dans ces conditions. Forcément, l'absence d'enjeu m'a aidé à aborder le match en étant un peu plus libéré. » Déjà titularisé par Yvon Pouliquen lors de l'entrée messine en coupe de France, le 5 janvier dernier à Vesoul, Anastassowa, 20 ans, pourrait bel et bien faire partie de l'équipage appelé à composer l'édifice grenat à partir du mois d'août prochain. May 18 Baisser de rideau sur une saison noire...La phrase du jour : que cela serve de leçon aux Nancéens : Il ne faut pas vendre la peau de l'O.M avant d'enpocher les points;Metz a apprit que "qui rit en 2007, peut pleurer en 2008; Paris est averti : la roche Tarpéïenne est toujours proche du Capitole!...Quand à Lens : hier soir, même le ciel pleurait pour la clôture de la saison... (R.L.) : CFA/Metz tombe sur la fin Messins et Vésuliens se retrouvaient pour un match de fin de saison sans aucun enjeu. L'entame de rencontre s'en ressentait avec deux équipes qui s'observaient sans se montrer dangereux. La domination était sensiblement messine avec deux premières banderilles lancées dans les deux premières minutes de jeu. Nativel et Betsch ne trouvaient cependant pas le cadre. Arbitre : M. Boillet. Mi-temps : 0-1. Une cinquantaine de spectateurs. Avertissements à METZ : Pouye (46e), Fiebert (73e). Buts pour METZ : Betsch (63e sur penalty et 82e) ; pour VESOUL : Hacquard (12e, 89e), José (69e). Pros : Feu d'artifice à Metz Saint-Symphorien disparaît de la Ligue 1 sur un festival de buts marqués et de buts encaissés : 4-3 face au Mans. Sur ce, rideau ! Avec un classement tenant compte de la seule trente-huitième journée de Ligue 1, Metz aurait presque pu prétendre à devenir champion de France, hier soir, dix ans après avoir manqué le titre à la différence de buts. Problème : Metz a nettement mieux entamé son dernier rendez-vous de l'année qu'il n'a conduit tout le reste de son ersatz de saison. Aussi, son triomphe d'hier face au Mans ne sert à rien d'autre qu'à se quitter dans la bonne humeur, le pas léger, mais le bagage bien lourd, quand même. Restons sérieux : il y a dix ans, Metz a effectivement manqué le sacre d'un rien mais son seul point commun avec Lens, son bourreau de l'époque, revient aujourd'hui à partager avec lui l'ascenseur vers la Ligue 2. Bessat ferme la marche Les Messins ont quitté la Ligue 1 en s'imposant sur la plus petite des marges (4-3). Après avoir mené par trois buts d'écart... Marichez. Une première période traversée sans encombre majeure, à l'exception de cette incursion dans la surface de réparation signée Gervinho (20e). Il a ensuite dévié la frappe de Le Tallec sur son poteau, mais n'a pu se relever à temps pour empêcher Di Melo de reprendre le ballon (51e). Delhommeau a trompé sa vigilance sur le second but (55e). Abandonné par sa défense sur le troisième but (84e). Gygax. Un début de match prometteur : moins de soixante secondes après le coup d'envoi, sa frappe est allée mourir sur le poteau de Pelé. Remuant, il a tenté d'ouvrir des brèches. Une volonté récompensée : il a trouvé Barbosa, auteur du premier but grenat. Il a malheureusement sombré dans ses travers après la pause. Yvon Pouliquen l'a remplacé par Vincent Bessat (69e). Le milieu de terrain a profité de son dernier rendez-vous avec la Ligue 1 pour démontrer son envie. Il a clôturé la marque en toute fin de match. B. Gueye. Il a fait preuve d'assez d'intelligence pour offrir le ballon du second but à Pjanic. Avant d'achever le travail lui même, bien lancé par Barbosa (33e). Averti à la 90e, il a réalisé une de ses prestations les plus abouties. En dépit d'une cause perdue depuis longtemps. Réactions Yvon Pouliquen (entraîneur de Metz) : « Ce match est un résumé des quatre derniers mois, avec des périodes fastes, une équipe qui joue, qui va de l'avant et qui, en plus, se montre efficace, puis capable de gâcher tout son travail en dix minutes. J'ai donc eu l'impression de vivre en quatre-vingt-dix minutes ce que je vis depuis janvier. A 3-0, et en supériorité numérique, j'aurais aimé voir une équipe solide, combative, discipliné. J'ai été entendu... » (Site officiel FC Metz : Des buts à la pelle Auteurs d’une entame de match exceptionnelle, les Grenats se sont fait peur au cours de la seconde période, qu’ils ont pourtant joué à un de plus. Mais la victoire comme que le spectacle furent au rendez-vous. Une belle sortie, en somme. Au cœur de cette 38ème journée de Ligue 1 pleine de suspense, la rencontre entre Metz et Le Mans figurait à priori parmi les moins attrayantes. Entre les deux formations, seuls les « Manceaux » avait quelque chose à accrocher : une qualification en Coupe Intertoto. Tandis que la formation d’Yvon Pouliquen, une semaine après avoir perdu le premier match à huis clos de son histoire sur sa pelouse, ne cherchait qu’à soigner sa sortie devant son public. (Quotidien l’Equipe) : Le Mans était en vacances Cueillis à froid, les Manceaux sont tombés sur des Messins joueurs.
Metz : Remplacements. – 69e : Gygax par BESSAT ; 75e : Barbosa par Mom. N’DIAYE ; 80e : Strasser par DJIBA.
Non utilisés : Ou. Sissoko (g.), Bourgeois, L. Delgado, Renouard.
Entraîneur : Y. Pouliquen.
Le Mans : Remplacements. – 34e : Ben Frej par CALVÉ (non noté) ; 76e : Le Tallec par BALL ; 85e : De Melo par MAÏGA.
Non utilisés : Roche (g.), Paulo André, Loriot, Douillard.
Entraîneur : R. Garcia.
LES BUTS
1-0 : BARBOSA (4e, passe de Gygax). – Côté droit, Gygax intercepte un centre tir et passe en retrait vers Barbosa qui, au premier poteau, trompe Y. Pelé de près d’une frappe du pied droit.
2-0 : PJANIC (13e, passe de B. Gueye). – Lancé dans l’axe, B. Gueye pénètre dans la surface, élimine Louvion et décale sur la gauche Pjanic qui place une frappe du plat du pied gauche à droite de Y. Pelé.
3-0 : B. GUEYE (33e, passe de Barbosa). – Côté droit, Barbosa lance en profondeur B. Gueye qui passe entre Geder et Louvion avant de battre Y. Pelé d’une frappe du pied gauche.
3-1 : DE MELO (51e). – Le Tallec profite d’un ballon mal dégagé dans la surface par Strasser pour placer une frappe au premier poteau. Le ballon rebondit sur la transversale et revient sur De Melo qui pousse le ballon dans le but vide du droit.
3-2 : COUTADEUR (54e, passe de Sessegnon). – Venu de la droite, Sessegnon à l’entrée de la surface, décale sur la gauche Coutadeur qui bat Marichez d’une frappe du pied gauche malgré la tentative de Delhommeau pour dévier le ballon.
4-2 : BESSAT (83e, passe de B. Gueye). – Dans l’axe, B. Gueye décale sur la gauche Bessat qui s’infiltre et place une frappe croisée du pied gauche dans le petit filet gauche de Y. Pelé.
4-3 : BAAL (85e, passe de Gervinho). – Gervinho s’infiltre côté droit et adresse une longue transversale à Baal qui, au deuxième poteau, marque d’une puissante frappe du pied gauche.
LES CARTONS
5 AVERTISSSEMENTS. – Metz : Mom. N’Diaye (80e, obstruction sur Coutadeur), B. Gueye (89e, antijeu) ; Le Mans : Romaric (26e, tacle par-derrière sur François), Sessegnon (49e, tacle en retard sur Pjanic), Maïga (89e, charge sur Agouazi).
1 EXPULSION. – Calvé (41e, charge sur Barbosa en position de dernier défenseur).
1-0 : Barbosa (4e) 2-0 : Pjanic (13e) 3-0 : B. Gueye (33e) 3-1 : De Melo (51e) 3-2 : Coutadeur (54e) 4-2 : Bessat (83e) 4-3 : Baal (85e) TROIS BUTS en une demi-heure, un poteau en prime, Metz n’avait jamais réussi pareille entame, cette saison. En face, les Manceaux perdus, déboussolés, qui ne savaient pas gagner un duel, n’avaient jamais affiché une telle passivité. Trois buts, c’était trop à remonter, surtout à dix contre onze, après l’expulsion de Jean Calvé, entré pour sept minutes à la 34e. Et au courage, dans un dernier sursaut, alors que les hommes de Rudi Garcia, enfin sortis de leur torpeur, poussaient de plus en plus dans une seconde période pleine de rebondissements, ceux de Pouliquen ont fait la différence grâce à un but du jeune Bessat (83e) qui arrive tout droit de Louhans-Cuiseaux, en National. Un match fou, donc, que Metz méritait de gagner, malgré une grosse panne de jambes et de lucidité, en seconde période. Cédric Barbosa, lumineux en début de match, regrettait « qu’on se soit mis en danger tout seul. Enfin après cette saison de m…, pour une fois, le scénario nous a souri. » Contre Le Mans, Metz n’a signé en effet que sa cinquième victoire en trente-huit rencontres. Pour relancer le match, réveiller les Manceaux, les voir jouer, il aura donc fallu cette expulsion de Calvé après une faute sur Barbosa. Là, Sessegnon, a fait apprécier son répertoire, Romaric sa solidité et sa science, De Melo son jeu de tête et son efficacité. Revenus à 3-2 en cinq minutes (par De Melo et Coutadeur), à une demi-heure de la fin, les copains de Romaric pouvaient encore espérer recoller, voire plus. Ils n’auront pas été assez disciplinés pour cela. Et le but de Baal (85e) ne sera pas suffisant. « Je ne sais pas ce qui s’est passé dans nos têtes, commentera le Brésilien De Melo. On n’était pas là. Le discours du coach à la mi-temps nous a réveillés. » Trop tard. Le numéro de Barbosa L’HOMME CLÉ : BARBOSA (Metz) : 7 Auteur du premier but (4e) et d’une passe décisive (33e), BARBOSA a été le bourreau du Mans, qui a perdu la tête en première période. Dansson couloir gauche, il a effectué un joli numéro de funambule, provoquant les sorties prématurée de BEN FREJ (33e) puis de CALVÉ, qui a écopé d’un rouge direct (41e) pour l’avoir descendu en position de dernier défenseur. Il a été plus surveillé en seconde période. L’accélérateur au plancher, les Messins ont facilement pris le meilleur sur des Manceaux d’abord lents et maladroits. Avant d’encaisser deux buts contre lesquels il ne pouvait pas grand-chose, MARICHEZ s’est montré très sûr et a gagné deux duels importants, face à Sessègnon (20e) et De Melo (30e). Devant lui, la charnière DELHOMMEAU- STRASSER a tout stoppé jusqu’au premier but manceau (51e) et a eu plus de mal face au jeu de tête de De Melo ensuite. Au milieu, les accélérations de GYGAX, auteur d’une passe décisive (4e), ont donné du souci à une défense mancelle trop vite débordée. PJANIC et Babacar GUEYE, un but chacun et deux passes décisives pour le second, ont été brillants en première période, un peu moins percutants en seconde. Le but de BESSAT (83e) a permis aux Messins de garder une courte avance. Les Manceaux, d’abord en vacances, ont encaissé trois buts contre lesquels Yohann PELÉ, par ailleurs auteur d’un arrêt de classe (70e), n’a rien pu faire. On n’en dira pas autant de la défense centrale GEDER-LOUVION, prise de vitesse avant de se reprendre un brin en seconde période. ROMARIC, quand il a retrouvé son sang-froid, en seconde période, a été impérial e n d é f e n s e c e n t r a l e. COUTADEUR, toujours bien placé, a inscrit un but plein d’à-propos (54e) et la technique en mouvement de SESSEGNON en a fait une fois de plus le Manceau le plus dangereux. BAAL a inscrit son premier but chez les pros (85e) tandis que DE MELO a signé son départ pour la Série A d’un treizième but (51e). METZ - LE MANS (4-3) Yvon POULIQUEN (entraîneur de Metz) : « Ce match est un résumé de notre saison. On a d’abord vu une équipe de Metz aller de l’avant qui a su marquer des buts, et ensuite, en dix minutes, qui a failli tout gâcher. Je les avais pourtant prévenus à la mi-temps. Mener 3-0 et à onze contre dix, il faudra de la discipline pour garder le résultat. Et malgré tout, on a failli se faire surprendre. » Rudi GARCIA (entraîneur du Mans) : « C’est à croire que mes joueurs avaient déjà les billets d’avion pour les vacances dans les sacs. Encaisser trois buts en une demi-heure, chez le dernier, il y a longtemps que cela ne nous était pas arrivé. À la mi-temps, je les ai mis devant leurs responsabilités et nous avons réussi la deuxième période. Finir neuvième avec 53 points, Le Mans n’avait encore jamais fait ça. C’est ma grande satisfaction. » May 17 Deux "sauvés", "trois enterrements"...La réflexion du jour : qu'aurait fait le FC Metz d'aujourd'hui face au Havre (champion de l2) : pas grand-chose, tant les normands donnent un impression de maîtrise collective ahurissante pour une équipe de L2! Que ses hommes de couloirs sont bons!!! Bonne chance à eux, qu'ils profitent bien...
Quelle motivation ?
CLAPDEFIN. – Il est temps que la saison se termine à Metz, où l’effectif se réduit comme peau de chagrin, sous l’effet des blessures et de quelques états d’âme. Relégable depuis la 2e journée et reléguée officiellement depuis la 33e, l’équipe messine ne fait même plus impression malgré les efforts de son entraîneur. « Ce n’est pas évident de préparer ce match, reconnaît aisément Yvon Pouliquen. Parce qu’il y a pas mal de blessés, d’incertitudes, de joueurs qui ne veulent pas prendre de risques. Ce n’est pas toujours facile, mais mon ambition sera d’aligner la meilleure équipe possible avec ceux qui se sentent le plus concernés. Nous jouons devant notre public, ce qui, d’ailleurs, fait peut-être peur à certains. Mais quand on est pro, on a des devoirs. »
DÉPARTS. – Malgré cette saison catastrophique, il est certain que nombre de joueurs espèrent encore évoluer au plus haut niveau l’an prochain, ailleurs qu’à Metz, donc. Mais si un talent comme Pjanic ne rencontrera aucun problème pour trouver un club, le siège messin n’a encore reçu aucune proposition pour qui que ce soit…
DESMANCEAUX SOLLICITÉS. – Ce déplacement à Metz sera le dernier sous le maillot du MUC pour De Melo (Palerme) et Matsui (Saint-Étienne). Il devrait en être de même pour Basa, Pelé et Calvé, qui ont un bonde sortie. Et Le Tallec, prêté par Liverpool, ne sait pas si l’option d’achat sera levée par Le Mans. Si les contacts se multiplient pour Romaric et Gervinho, en revanche, Sessegnon, le plus sollicité, est parti pour rester, car le club ne négociera pas à moins de 10 M€. Quant à Yebda, il a lui-même annoncé qu’il devrait être manceau à 90 %la saison prochaine. Le dernier match de la saison risque aussi d’être le premier pour le Brésilien Paulo André, appelé en défense centrale.
LA SAISON DES RECORDS. – Rudi Garcia assure que ses hommes resteront « concentrés et ambitieux jusqu’au bout ». Le fait est que la saison du Mans, qui reste sur cinq matches sans défaite, sera de toute façon la meilleure de son histoire. Le MUC va tenter de porter à quinze son total de victoires, d’améliorer son meilleur classement (11e en 2006) et d’atteindre les 56 points.
Grosse désillusion pour les moins de 17 ans tricolores. Hier, l'équipe de Francis Smerecki s'est inclinée en finale de l'Euro 2008 face à l'Espagne. L'équipe de France des moins de 17 ans a largement perdu la finale de l'Euro 2008, hier à Antalya (Turquie), en s'inclinant contre l'Espagne (0-4), emmenée par un joueur prometteur, Keko Gontan, dribbleur blond surdoué comme son modèle, Fernando Torres, formé lui aussi à l'Athletico Madrid. Dominés dans tous les secteurs de jeu pendant la quasi totalité de la rencontre - le match se jouait en deux mi-temps de quarante minutes chacune -, les mini-Bleus n'ont jamais été mesure d'arrêter Keko, auteur du premier but (31e) et inspirateur du second, marqué par Sergio Garcia quelques minutes après le retour des vestiaires (46e). Ce même Keko ne s'est pas arrêté là puisqu'il a également offert le dernier but à son camp, en déposant le ballon sur la tête de Manuel (69e). Auparavant, Thiago, sur penalty, avait marqué le troisième but (63). Keko, émule d'"El Nino" Torres, la nouvelle idole de Liverpool, a crevé l'écran, comme le Barcelonais Bojan Krkic l'an dernier, qui avait déjà conquis le titre européen des - de 17 ans en marquant en finale (1-0 contre l'Angleterre). Des affrontements entre supporters ont fait deux blessés graves et cinq légers, hier, en marge de la rencontre Sedan-Grenoble, comptant pour la 38e journée de Ligue 2. L'un des deux blessés graves, transférés à l'hôpital de Charleville-Mézières, souffre d'un traumatisme crânien. Les deux souffrent de traumatismes faciaux. L'un serait âgé de 18 ans. Les cinq autres blessés, plus légèrement atteints, « sont sortis ou vont sortir » de l'hôpital de Sedan, précisait-on hier soir. Les incidents se sont produits vers 19h, près de la gare de Sedan : à leur descente du train, une cinquantaine de supporters de Grenoble étaient attendus par autant de supporters de Sedan, du groupe des Young Boys. (CFA) : Metz, soigner la fin FC Metz. 11e avec 70 points (10 victoires, 8 nuls, 14 défaites). Les trois dernières rencontres : défaite à Belfort (1-0), victoire contre Raon (4-1), défaite à Epernay (1-0). Anastassowa première ! Metz, la subite pénurie de défenseurs permet un baptême du feu : celui du jeune défenseur Arnaud Anastassowa. Ce natif de Forbach occupera le couloir droit, Gaëtan Bong réapparaissant quant à lui à gauche. Un autre produit de l'école messine effectue quant à lui son apparition dans le groupe : il s'agit de l'attaquant Thibaut Bourgeois, dix-huit ans. La dernière composition d'équipe de la saison recèle quelques incertitudes, au milieu et en attaque où Yvon Pouliquen ne reconduira pas nécessairement la formule perdante appliquée contre Lorient. « Je pense que nous serons à la hauteur », affirme l'entraîneur messin, soucieux de terminer la saison sur une bonne note. Du mouvement au Mans Le Mans sera privé de Basa, Matsui et Yebda, tous trois blessés mais également incertains sur leur avenir dans la Sarthe. Une ancienne blessure de Basa à un tendon d'Achille s'est réveillée, tandis que Matsui est victime d'un problème musculaire et que Yebda s'est blessé à un mollet jeudi lors de l'entraînement. (Site officiel du FC Metz) Les seize ans à Saint Symphorien Les 16 ans joueront dimanche face à Schiltigheim sur la pelouse du Stade Saint-Symphorien. Metz-Le Mans : le groupe Yvon Pouliquen a dévoilé la liste des dix huit joueurs qui affronteront Le Mans samedi soir. Un bilan mitigé A l’heure de boucler la saison par Metz – Le Mans, samedi 20h50 à Saint-Symphorien, Yvon Pouliquen fait le bilan de la deuxième phase du championnat. L’entraîneur messin n’est que partiellement satisfait du parcours de ses hommes. Yvon, à la veille de la 38ème et dernière journée de Ligue 1, quel bilan tirez-vous de vos cinq mois de présence au FC Metz ? May 16 vacance avant les vacances : ça se disperse, ce n'est pas très "pro"!Metz, la dernière séance La liste des joueurs indisponibles s'est allongée. Heureusement pour Yvon Pouliquen, la fin du championnat n'a jamais été aussi proche : dernier match demain contre Le Mans. Surprises contre Le Mans ? C'est Yvon Pouliquen qui le laisse entendre. Hier matin, l'entraîneur messin a en effet indiqué que la composition de l'équipe appelée à affronter Le Mans, demain à Saint-Symphorien, pourrait comporter « une ou deux » nouveautés... Cette perspective est confortée par la liste des joueurs indisponibles : outre Cheikh Gueye, Cyril Chapuis et Rudy Gestede, dont le forfait était déjà établi, Matheus Vivian, Eric Cubilier et Sébastien Bassong sont eux aussi assurés de ne pas pouvoir prendre part au dernier rendez-vous de la saison. La dernière de Pjanic ? La réception du Mans, demain, pourrait marquer la dernière apparition de Miralem Pjanic sous le maillot messin. Les rumeurs de son transfert vers Lyon se font de plus en plus insistantes. « Mais je n'en sais pas plus que vous, assure le milieu de terrain. Et quoi qu'il arrive, ce ne sera pas facile de quitter le club. Ça fait cinq ans que je suis ici. » « On sait que nous aurons toutes les peines du monde à la conserver, a répété son entraîneur, ainsi que d'autres joueurs. Mais pour l'instant, Joël Muller ne reçoit pas beaucoup de faxes sur son bureau de clubs souhaitant s'attacher les services de nos joueurs. » Robert Pires tacle Domenech L'ancien Messin stigmatise le « manque de respect » à son égard du sélectionneur français. L'international de Villaréal, 34 ans, 79 capes, champion du monde 1998 et d'Europe 2000, dont la dernière sélection remonte à octobre 2004, compare son cas à celui de l'attaquant espagnol Raul, écarté de la sélection par l'entraîneur Luis Aragones. Domenech « ne m'a jamais dit pourquoi il ne m'a jamais appelé » pour expliquer cette mise à l'écart, a déclaré à El Mundo Robert Pires, qui vient de renouveler pour un an à Villaréal, 2e cette saison du championnat d'Espagne. Pjanic vu par ses coaches Miralem Pjanic refuse rarement une interview. Mais s’il est déjà très ‘pro’, le jeune milieu n’est pas encore très loquace. Finalement, ce sont donc ses observateurs les plus réguliers qui sont les mieux placés pour le décrire. En voici quatre. Philippe Gaillot (responsable du recrutement au Centre de Formation) : « Mon premier souvenir avec Miré, c’était lors d’un match avec les 16 ans, à Delaître (Marly). Je ne le connaissais pas bien et ne l’avais vu évoluer qu’à l’entraînement. Il se trouvait sur le côté gauche, le long de la ligne de touche, à trente mètres des buts et dos à eux, lorsqu’il a reçu le ballon. J’ai alors vu Thibault Bourgeois lancer un appel à l’opposé du terrain, côté droit, hors de l’angle de vue de Miré. Pour moi, ça faisait une solution de moins, mais au même moment, Pjanic a envoyé le ballon d’un extérieur du pied sur Bourgeois – qu’il ne pouvait pas voir – et celui-ci s’est retrouvé seul pour marquer. C’est la première action que j’ai vue de Miré. Elle résume parfaitement le garçon : une passe aveugle, imprévisible et impossible à imaginer vu de l’extérieur. Il est l’un des rares joueurs à pouvoir faire de telles passes. Il est hors norme par rapport aux autres. De plus, sa maturité précoce est impressionnante : il peut continuer de vivre au Centre de Formation tout en jouant avec les pros. Voilà pour moi ce qui rend Miré différent des autres. » * Mettre l’équipe en position de supériorité numérique en éliminant un joueur ou en effectuant une passe difficile. May 15 réponses présidentielles à certaines questions...
La phrase du jour. « Tout se passe bien, je commence même à retoucher le cuir sans appréhension », de Julien Cardy, blessé de longue date aperçu hier matin à Saint-Symphorien
Info du jour/7h42 : Miralem Pjanic, 18 ans, le jeune prodige du FC Metz, s’engagera avec Lyon dans les prochains jours pour une durée de cinq ans. Le montant du transfert avoisine les 7 millions d’euros.
Pas de vacances pour Bassong retenu dans la sélection pour le tournoi de Toulon
La sélection des vingt joueurs retenus par Jean Gallice pour le Festival international de Toulon (20-29 mai). Gardiens : Costil (Caen), S. Ruffier (Monaco) ; défenseurs : Bassong (Metz), Baysse (Sedan, L 2), Bouhours et Louvion (Le Mans), Chakouri (Charleroi, BEL), Muratori (Monaco), Sissoko (Udinese, ITA) ; milieux : Abdoun, Bonnet (Sedan, L 2), Ducasse (Bordeaux), R. Faty (Nantes, L 2), Mounier (Lyon), Mulumbu (Amiens, L 2), Quercia (Auxerre) ; attaquants : Boukari, Monnet-Paquet (Lens), Kembo-Ekoko (Rennes), Sow (Sedan, L 2).
Alors que les projets de stade alimentent les conversations aux abords de Saint-Symphorien, le président Carlo Molinari explique la démarche du Club à la Croix de Lorraine. Mal comprise par beaucoup de supporters. Président, l’annonce de la possibilité d’un nouveau stade en périphérie de Metz a surpris. Qu’en est-il exactement ? Passons à un sujet plus actuel, quelle est la situation financière du FC Metz ? (R.L.) : FC METZ EXPRESS Tableau de bord. Hier : une séance d'entraînement. Aujourd'hui : une séance à 9h30. Demain : une séance à 9h30. Un Suisse à l'heure européenne Daniel Gygax s'apprête à vivre une fin de saison exaltante. Retenu dans une liste élargie de 26 joueurs dévoilée mardi par son sélectionneur, le Messin a de bonnes chances de participer à l'Euro 2008: « Après, seulement, il sera temps de penser à mon avenir. » Même s'il s'en défend, Daniel Gygax traîne, ces derniers mois, un certain vague à l'âme sur les bords de la Moselle. Le milieu de terrain affiche parfois un visage fermé, limite glacial. Sur le terrain de l'Autoroute, quelques gestes, de désinvolture, ponctuent régulièrement ses entraînements. En réalité, de l'aveu de l'intéressé, aucun malaise n'expliquerait cet abattement perceptible de l'extérieur : « Ce "masque", d'apparence strict, provient de ma nature. Sur un terrain, je ne suis pas quelqu'un de très expansif, je ne rigole pas toutes les cinq minutes. »Hier, pourtant, un joli rictus illuminait son visage. Les nouvelles du pays sont bonnes. Très bonnes, même. Mardi, son nom a été retenu sur la liste des 26 joueurs appelés, dans vingt-cinq jours, à défendre les couleurs de la Suisse lors de l'Euro. Köbi Kuhn, le sélectionneur helvète, ne l'a pas oublié. Le technicien ne s'est pas fié à la noirceur collective du parcours messin en Ligue 1, ni à la saison en demi-teinte de son exilé à l'heure de coucher une première ébauche de sélection : « A vrai dire, je n'ai jamais trop douté, confie l'ancien Lillois. Le contact n'a jamais été coupé avec le sélectionneur. Ces derniers temps, il me téléphonait toutes les deux semaines pour prendre des nouvelles. En somme, il n'y avait pas de quoi s'alarmer ». Le dernier voile d'inquiétude n'est toutefois pas encore levé. D'ici une quinzaine de jours, trois joueurs présélectionnés devront quitter le groupe pour former la fameuse liste des 23. Ici aussi, Daniel Gygax s'avance fort de ses certitudes. Les raisons ? « J'ai disputé les deux dernières rencontres internationales avec la Suisse, en février face à l'Angleterre et en mars contre l'Allemagne. Sans compter que le concurrent à mon poste, Vonlanthen, appartient à une équipe (Red Bull Salzbourg) qui n'a pas réussi une grande saison ». Euro moins de 17 ans. Francis Smerecki : « De l'espoir » L'équipe de France des moins de 17 ans retrouve l'Espagne, demain, en finale de l'Euro. Son sélectionneur est confiant. Francis Smerecki, vous retrouvez l'Espagne en finale, que vous avez déjà affrontée en poule (3-3). Est-ce un avantage ou un inconvénient ? « Cela nous donne de l'espoir, c'était notre match référence. On a toujours mené à la marque, même s'ils nous ont rejoints à chaque fois. L'avantage sera pour l'équipe qui aura le mieux récupéré. Et on est un petit peu en avance (sur le ton de la boutade) : on a commencé à jouer (notre demi-finale) à 18 h, ils ont fini à 23 h ! » • Yannis Tafer, le meilleur buteur du tournoi (4 buts), a été peu inspiré contre les Turcs en demi-finale, ratant plusieurs occasions et son tir au but... « Yannis donne tellement, ne s'économise pas, qu'on ne peut pas lui en vouloir. Il faut apprendre à vivre avec ces absences. Gaël Kakuta non plus n'a pas été en réussite contre les Turcs. Il faut les rassurer, et c'est fait en partie par la qualification. Il vaut mieux une absence de ces joueurs et qu'on soit qualifié que le contraire. » Obraniak bientôt polonais Ludovic Obraniak, vingt-trois ans, a indiqué espérer acquérir la nationalité polonaise dès le mois de septembre afin de pouvoir porter les couleurs de l'équipe du pays dont sa famille est originaire. « J'espère que j'obtiendrai le passeport polonais dès septembre », a dit le milieu de terrain de Lille qui a déposé un dossier en octobre dernier pour obtenir sa naturalisation et a recommencé à prendre des cours de Polonais après en avoir déjà suivi lorsqu'il a débuté sa carrière à Metz. « Si je deviens Polonais, ma famille va boire le champagne », a souligné Obraniak qui veut rejoindre la sélection de la Pologne, pays coorganisateur de l'Euro 2012 avec l'Ukraine. « Mais je n'ai eu aucun contact avec le sélectionneur », a-t-il précisé. May 14 Les esprits sont ailleurs, pourtant il reste un match !(R.L.) : Trois ans sans match pour le supporter messin Le tribunal correctionnel de Metz a rendu, hier, sa décision dans l'affaire du supporter messin qui avait insulté Abdeslam Ouaddou. Christophe H., a été condamné à trois mois avec SME et trois ans d'interdiction de stade. Poursuivi pour injures à caractère racial à l'encontre d'Abdeslam Ouaddou, le capitaine marocain du FC Valenciennes, Christophe H. a été condamné, hier, par le tribunal correctionnel de Metz à trois mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve (voir RL du 17 février). Il devra, en outre, se soumettre à deux obligations : ne plus se rendre dans un stade où se tient une manifestation sportive pendant trois ans, et indemniser les parties civiles. Une condamnation qui est conforme aux réquisitions prononcées à l'audience du 18 mars. Christophe H. devra donc verser 1 500 € de dommages et intérêts à Abdeslam Ouaddou, 200 € à la Licra, 200 € à la Ligue des Droits de l'Homme et du citoyen. SOS Racisme, l'association "Valenciennes sport développement", la Fédération française de football et la Ligue de football professionnel recevront chacune l'euro symbolique. Les constitutions de partie civile du FC Metz et de "Planète sport couleur universelle" ont été déclarées irrecevables. Ouaddou : « La justice a bien fait son travail » « La justice a bien fait son travail. Une sanction est tombée sur ce qu'il est convenu d'appeler un fléau », a souligné Abdeslam Ouaddou qui avait été la cible des propos racistes lors du match entre Metz et Valenciennes le 16 février dernier. Estimant que cette affaire a permis de mettre en évidence un « acte non isolé », le joueur valenciennois a souhaité que « les arbitres, dirigeants, délégués, stadiers, supporteurs et pouvoirs publics agissent avec fermeté pour éradiquer le racisme ». Abdeslam Ouaddou, averti par l'arbitre pour avoir grimpé dans les tribunes vers l'auteur des insultes, s'est également adressé aux directeurs de jeu et aux supporteurs. « Je souhaite que les arbitres n'hésitent plus à arrêter un match ou que les supporteurs fassent acte de citoyenneté », a-t-il affirmé. Le capitaine de Valenciennes s'est enfin adressé à ses collègues et a plaidé pour que « tous les joueurs insultés saisissent, comme je l'ai fait, la justice ». « J'aurais aimé que (le Messin) Babacar Gueye, également insulté, porte plainte avec moi », a-t-il conclu. Au stade de l'incompréhension Un nouveau stade à Metz ? Le projet, révélé la semaine passée dans les colonnes du Républicain Lorrain, est loin d'avoir remporté le pari de la séduction. A l'heure de l'échec sur le terrain sportif, l'ambition de l'infrastructure passe plutôt mal... Grand stade pour quelle équipe ? » En quelques mots, Fabrice Cozzolino se pose en rassembleur de l'incompréhension exprimée par les lecteurs du Républicain Lorrain. Ceux-ci ont été nombreux à nous faire part de leurs remarques depuis mercredi dernier, jour choisi par les dirigeants messins pour annoncer leur intention de doter le FC Metz d'un nouveau stade. Si le projet fait grand bruit, il suscite aussi le doute. Tout autant qu'il nourrit l'interrogation face à la stratégie d'un club en passe de vivre sa troisième relégation en Ligue 2 depuis 2003.« Il faut rester sérieux, remarque A.Z. Après trois descentes en moins de dix ans, on veut nous faire croire que le nouveau stade réglera tous les problèmes, financiers et accessoirement sportifs ! [...] Que les dirigeants messins s'attachent à reconstruire une équipe compétitive. » Ce lecteur-supporter du FC Metz s'interroge par ailleurs sur la nécessité de construire une nouvelle enceinte alors que « les investissements des tribunes Est et Ouest ne sont sans doute pas amortis » et que « l'outil Saint-Symphorien est loin d'être saturé » les jours de match. « Pourquoi ne pas organiser l'accès au stade actuel, c'est possible ! Economisons de l'argent et des espaces », suggère, pour sa part, Gérard Barbe. Ce qu'ils en disent... «Un nouveau stade, NON! Saint-Symphorien est très bien. S'il y a de moins en moins de monde, c'est à cause des prestations de l'équipe (...). Le stade est génial: on est proche de la pelouse. Il ne fait pas dépassé: il fait classique, authentique. Il est en pleine ville. Il fait partie de Metz. Souvent, les nouveaux stades sont trop propres, trop lisses.» D'Humbert Gamelon. FC METZ EXPRESS Tableau de bord. Hier : une séance d'entraînement. Aujourd'hui : une séance à 10h. Demain : une séance à 10h. Opération invitations Ayant été dans l'impossibilité d'accueillir ses abonnés pour la réception de Lorient, joué à huis clos, le FC Metz a décidé d'offrir deux invitations à chacun de ses abonnés pour la dernière rencontre de championnat programmée face au Mans, samedi 17 mai à 20h45. Ainsi, sur présentation d'un coupon d'abonnement saison 2007-2008, chaque abonné se verra remettre deux billets, à valoir, selon disponibilités, dans les tribunes suivantes : Ouest Haute et Ouest Basse, Est Haute et Est Basse. Le retrait des invitations se fera uniquement à la Boutique du FC Metz à partir d'aujourd'hui et jusqu'au coup d'envoi de la rencontre. (Site officiel FC Metz) : Metz brille en tournois Les équipes de jeunes du Club à la Croix de Lorraine ont connu des fortunes diverses ce week-end. Si l’équipe B et les 18 ans se sont inclinés, les 14 et les 13 ans sont revenus victorieux de leurs tournois respectifs. Un messin en finale de l’Euro des moins de 17 ans… Le jeune messin Anthony M’Fa participera à la finale de l’Euro des moins de 17 ans qui a lieu actuellement en Turquie. Face au pays organisateur de la compétition, le gardien de but du Centre de Formation des Grenats s’est montré décisif au cours de la demi-finale qui s'est jouée mardi en fin d'après-midi. La décision s’est faite aux tirs-aux-buts, alors que les deux équipes n’avaient pu se départager à l’issue du temps imparti (1-1). M’Fa a stoppé deux tentatives turques. Ce qui, conjugué à la réussite des frappeurs tricolores, a permis à la France de se qualifier pour la finale. Celle-ci aura lieu vendredi. Beau fixe pour le concours d’entrée à Arsenal : La journée de détection annuelle de la section sportive du collège Arsenal s'est tenue mardi. Le carré synthétique de la Plaine Saint-Symphorien était inhabituellement peuplé en ce mardi 13 mai. Non pas que le beau temps et la chaleur aient attiré les foules sur les bords humides de la Moselle. Les raisons de cet envahissement soudain du complexe sportif des Grenats de demain sont tout autres : une centaine de footballeurs en herbe, inscrits via le site officiel, passaient des tests de détection dans le but d’intégrer la section sportive du collège Arsenal l’année prochaine. Absences multiples La dernière semaine d’entraînement de la saison ne dérogera pas à la règle qui semble s’être instaurée cette année : de nombreuses absences étaient à déplorer ce matin sur les pelouses d'entraînement. May 13 Certains montent, d'autres descendent, tout le monde se croise un jour !La question du jour: Depuis l’affaire Ouaddou, on passe pas mal de choses à V.A., par ailleurs le club de L1 ayant reçu le plus de cartons rouges ! Pour quelles raisons ? Fumigènes Les supporteurs valenciennois avaient quelques fumigènes à craquer pour ce dernier match. Si le délégué avait paru tolérant pour le premier (pourquoi tant de mansuétudes ?), il ne fait pas de doute que vue la quantité allumée, le VAFC va devoir payer une grosse amende et expliquer comment les supporters ont pu en faire entrer autant dans le stade. Les supporteurs ont montré de leur côté une certaine nervosité avec quelques mouvements de foule dans les tribunes qui attestaient d’esprits échauffés autant par le match que par les rapports avec le club en dents de scie. (La voix des sports) : Metz Molinari veut rebondir LE président du FC Metz, Carlo Molinari, a estimé que son club, déjà relégué en L2, devait « faire preuve d’une volonté farouche de rebondir » et a écarté l’idée de son départ comme d’un changement de l’encadrement technique, dans un entretien récent avec le Républicain Lorrain. « Nous devons faire preuve d’une volonté farouche de rebondir. Dans le football, la seule vérité, c’est celle de l’équipe première. De ces résultats dépend notre crédibilité. Nous n’avons pas le droit de nous laisser gagner par la morosité », a-t-il affirmé. Joël Muller dans le flou Concernant son éventuel départ, le président messin a répondu par la négative car « on n’a pas le droit d’abandonner, ce serait trop facile ». Il a également écarté l’idée d’un remaniement des cadres techniques. En revanche, M. Molinari est resté vague sur l’avenir de Joël Muller, dont le contrat de directeur sportif arrive à échéance en fin de saison. « Pour l’instant, il est là », a-t-il simplement répondu. Côté finances, le président a reconnu que le club allait devoir être prudent. « C’est la première des obligations. Avant de penser à recruter, nous devons aller vers une diminution de l’effectif », a précisé Carlo Molinari. Par ailleurs, malgré la descente en L2, le président messin a confirmé, selon le Républicain Lorrain, l’ambition du directeur général, Patrick Razurel, de construire un nouveau stade plutôt que de modifier l’actuel dans le cadre du projet Grenat 2010. (L’Essentiel) : Trophées UNFP: Pjanic cité parmi les grands Le Schifflangeois Miralem Pjanic était dimanche soir à l'espace Cardin à Paris pour assister à la remise des trophées UNFP qui récompensent les meilleurs joueurs et entraîneurs de Ligue 1 et de Ligue 2. Le supporteur raciste espère la clémence L’INCIDENT a marqué la saison L du Championnat de football de Ligue 1. Le 15 février, un supporteur avait lancé des insultes racistes lors du match Metz - Valenciennes. S’estimant visé, Abdeslam Ouaddou, le capitaine marocain du club valenciennois, était intervenu dans les tribunes à la mi-temps. Jugé par le tribunal correctionnel le 19 mars, l’auteur des injures sera fixé sur son sort aujourd’hui, à 14 heures. Le parquet avait requis à l’encontre de Christophe H. trois mois de prison avec sursis, mise à l’épreuve et trois ans d’interdiction de stade. « Si je me trouvais en face de M. Ouaddou, je lui dirais que je regrette à 100 % les paroles que j’ai prononcées et que je m’en excuse vraiment auprès de lui », avait confié au « Parisien » et à « Aujourd’hui en France » Christophe H., un mois avant son procès. A l’audience, ce supporteur messin de 37 ans, salarié d’une société de sécurité, a de nouveau émis des regrets. « Il s’agit d’un homme un peu simple » Le prévenu, qui a toujours reconnu les faits, a admis avoir crié « sale Négro », « sale Arabe » ou encore « espèce de singe » durant la première mi-temps de la rencontre. L’homme a toutefois prétendu que ces insultes n’étaient pas destinées à Abdeslam Ouaddou, mais à un joueur lorrain. Considérant que cette affaire illustrait les fléaux du racisme dans les stades et de la haine ordinaire, de nombreuses associations, dont SOS Racisme et la Licra, s’étaient constituées parties civiles. « Christophe H. représente un phénomène de société, même si celui-ci le dépasse », a ainsi plaidé Maître Raphaël Nisand pour la Licra. Cette dimension d’exemplarité, alliée au retentissement médiatique autour de cet incident, n’a pas facilité la tâche de la défense. « Ce n’était pas le procès du racisme dans le foot, soutient aujourd’hui encore Maître Arnaud Vauthier. Les faits sont graves, nous ne les minimisons pas. Mais nous n’avons pas à faire à un fasciste. Il s’agit d’un homme un peu simple, ses insultes ont dépassé sa pensée. » L’avocat du prévenu espère que la condamnation sera moins sévère que les réquisitions et que la peine ne sera pas inscrite au casier judiciaire de son client. « C’est capital pour son emploi », ajoute Maître Vauthier, qui ne désespère pas par ailleurs d’organiser une rencontre entre Christophe H. et Abdeslam Ouaddou. Histoire de clore définitivement ce déplorable incident. Le Mans pour bouclerLes Messins seront bientôt en vacances... Mais avant de pouvoir profiter du soleil librement et de passer à la digestion de leur calamiteuse saison, les joueurs d'Yvon Pouliquen passeront par un ultime rendez-vous, ce samedi à Saint-Symphorien. Le Mans, sur le terrain duquel les Messins avaient débuté la saison par une défaite (1-0), s'invite en effet en Moselle pour la trente-huitième journée de championnat. Pas d'absence notoire à prévoir côté grenat, à l'exception de Cheikh Gueye et Cyril Chapuis, déjà indisponibles samedi dernier pour la venue de Lorient. L'entraîneur messin retrouvera ses joueurs ce matin, après quarante-huit heures de pause. « Ce serait bien de terminer sur une bonne note, souligne Yvon Pouliquen. On va travailler dans ce sens cette semaine... Même si je sens bien que les gars sont pressés d'en finir. » La dernière journée Samedi 17 mai (20h50) : Marseille - Strasbourg, NANCY-Rennes, Lens-Bordeaux, Auxerre-Lyon, Saint-Étienne - Monaco, Sochaux - Paris SG, METZ - Le Mans, Nice - Caen, Lorient - Lille, Toulouse - Valenciennes. 13 ans : Metz s'impose à Paris L'équipe 13 ans du FC Metz a conservé son titre au tournoi du Paris Saint-Germain, qui s'est déroulé durant tout le week-end sur les installations du Camp des Loges. Les jeunes messins coachés par Sébastien Muet et Romuald Giamberini ont vaincu le PSG en finale (2-0), devant près de 1500 spectateurs, et ce après un parcours élogieux : premiers de leur groupe éliminatoire, les espoirs messins se sont imposés en quart de finale face à Lyon (1-0), puis en demi-finale contre Nice (3-0). Outre la victoire finale, les grenats se sont vus décerner les trophées de la meilleure attaque et la meilleure défense. Ce résultat dans le tournoi "référence" de cette catégorie d'âge s'inscrit dans la continuité du travail effectué par le club. En effet, le FC Metz présente un bilan remarquable, en ayant atteint six fois la finale au cours des sept dernières éditions, pour trois victoires. Rudy Gestede, Gaétan Bong, Miralem Pjanic, Thibaut Bourgeois, Cédric Anton... font partie des nombreux joueurs qui ont pu profiter de cette belle expérience sportive. May 12 Huit-clos sans Sartre : les chemins de la Liberté passent par la L2La phrase du jour : "faisons comme les joueurs : un tour de stade en applausissant les tribunes vides !" (R.L.) : CFA Metz se fait piéger Stade Roger Serzian. 150 spectateurs. Mi-temps : 0-0. Arbitres : Deprez, Torres et Tsatsas. But pour Belfort : Atasoy (76e). BELFORT : Dutoit, Grosperrin, Tahiri, Arisi, Martiny, Hadj Salem, Balon, Faivre, Atasoy, Kuznick (Somphouchanh, 62e), Cuskic (Sebbah, 68e). METZ : Ebede, Owono, Aclerani (Metanier, 84e), Patin, Fernandes (Reydel, 71e), Anton, Betsch, Belson, Andres, N'Diaye (Aribi, 63e), Pouye, Nativel. L1/Le silence de l'amer Le FC Metz n'a pas eu suffisamment de répondant, hier, pour contrarier les plans d'une équipe de Lorient qui en a grandement profité. Silence, on joue. Si Saint-Symphorien sonnait - douloureusement - le creux, hier soir, un match de Ligue 1 avait pourtant bien lieu. « On s'y était préparé, dira Sébastien Bassong à l'issue de la rencontre, mais franchement, c'est bizarre. » Bizarre, l'entrée en matière des deux équipes l'était tout autant. Peu de rythme et un jeu, lui aussi, condamné au silence. « Le contexte explique sans doute ce début de match difficile, explique Christian Gourcuff, l'entraîneur lorientais. Nous étions étrangement absents et c'est, paradoxalement, le but messin qui nous a réveillés. » Fallait pas gâcher Les Messins, qui avaient pourtant ouvert la marque grâce à Babacar Gueye, ont une nouvelle craqué face au réalisme lorientais. Marichez. Le capitaine messin a payé de sa personne sur une sortie dans les pieds de Jouffre (39e), en première période avant de retarder l'échéance après la pause face à Abriel (57e) et Saïfi (60e), notamment. Agouazi. Travailleur de l'ombre, le n° 10 messin a peu pesé sur le jeu. Mais son placement s'est souvent révélé précieux. Auteur d'une frappe trop molle pour inquiéter Audard (50e) et d'une tête trop croisée (86e). B. Gueye. Très remuant, l'attaquant sénégalais a posé beaucoup de problèmes à la charnière centrale lorientaise. Ses efforts ont été récompensés d'un but plein de spontanéité (34e). Beaucoup plus discret en seconde période, son splendide coup-franc a malheureusement terminé sa course sur la transversale d'Audard (80e). Cathédrale à huis clos Les rideaux de fer tirés, des forces de police en petit nombre, les sandwicheries en vacances forcées, et des stadiers toujours aussi vigilants, au cas où... Bref, un stade Saint-Symphorien orphelin de son public, si ce ne sont les vingt-deux protagonistes de la séance et les journalistes tout heureux de disposer de l'hémicycle pour eux tout seuls ! (Quotidien l’Equipe) : Lorient pour du beurre 1-0 : B. Gueye (33e) 1-1 : Saïfi (45e + 3) 1-2 : Abriel (67e) METZ LE JEU, seulement le jeu. Il n’y aura que cela à retenir de l’opposition pour rien que se sont livrée hier Metz et Lorient dans un stade Saint-Symphorien à huis clos. Une cinquantaine de privilégiés à peine (médias, dirigeants, stadiers et ramasseurs de balle) ont assisté au match qui marquait la sanction infligée au FC Metz à la suite de l’affaire Ouaddou. Dans une ambiance très étrange, quelque part entre une séance d’entraînement et une rencontre amicale, Lorient a quand même remporté un vrai match de foot, plutôt alerte et vivant, qu’il a largement dominé grâce à sa maîtrise collective et à ses individualités. Abriel d’abord mais aussi Jallet, Jouffre ou Saïfi. Une victoire qui ne comptera pas pour grand-chose en raison des autres résultats de la soirée. Malgré ce succès, les Lorientais reculent même d’une place au classement (11e) car après son carton à Strasbourg (4-1), Caen les devance ce matin grâce à une meilleure attaque. La Coupe de l’UEFA et même la Coupe Intertoto sont donc hors de portée pour des Merlus qui joueront seulement un rôle d’arbitre en recevant Lille samedi prochain. Metz aussi sera un peu un arbitre contre Le Mans, dans un stade ouvert cette fois. Mais après avoir autant subi face à une équipe du ventre mou, les Lorrains savent encore mieux aujourd’hui pourquoi ils retourneront en Ligue 2 la saison prochaine. Grâce à une bonne entente entre Pjanic et Gueye et quelques montées de Bassong, Metz a rivalisé pendant une demi-heure seulement, avant de céder dans les grandes largeurs. Audard fut donc inquiété par Babacar Gueye (5e) puis par Strasser sur un corner de Pjanic (17e), et Gueye réussit même à le tromper, profitant d’un tir puissant du jeune milieu messin (33e). Les Lorientais avaient pourtant déjà pris le dessus dans le jeu mais ils n’avaient pas encore concrétisé cette domination car Saïfi et Le Pen étaient interrompus par l’arbitre assistant pour plusieurs hors-jeu, pas toujours justifiés d’ailleurs (7e). Après avoir logiquement égalisé sur un corner d’Abriel (45e+ 3), Lorient s’en remit au show de son milieu de terrain, bien aidé par Jouffre et Saïfi. Un peu court devant le gardien messin (53e), un peu maladroit (56e), il finit par donner l’avantage à son équipe sur un service en profondeur de Jouffre (67e). Malgré un coup franc de Gueye sur la barre (80e) et un face à face perdu par N’Diaye devant Audard (90e+ 2), Metz ne peut pas vraiment regretter d’avoir perdu. Son jeu prévisible et les immenses lacunes de sa défense ne l’autorisent pas à autre chose. Mais ce n’est pas nouveau. Abriel au firmament L’HOMME CLÉ : ABRIEL (Lorient), 7,5 Indispensable pour fluidifier le jeu et omniprésent, surtout dans une seconde période où il évolua un peu plus haut. Il donna le ballon de l’égalisation à Saïfi sur corner (45e + 3) avant de se retrouver plusieurs fois devant le but. Sanctionné justement d’une simulation (53e), il croisa un peu trop sa frappe sur une passe de Jouffre (56e) avant de tromper Marichez d’un splendide extérieur du droit (67e). METZ MARICHEZ (4,5) : un peu court sur le but de Saïfi (45e + 3), il ne put détourner suffisamment le tir d’Abriel (67e). CUBILIER (4) : brouillon, il réussit un sauvetage (57e). VIVIAN (non noté) : blessé au dos et remplacé par DELHOMMEAU (15e , note : 5) décisif devant Saïfi (18e) mais qui manqua de rythme. STRASSER (4,5) : solide dans les duels mais il laissa beaucoup d’espaces aux attaquants lorientais. BASSONG (5) : il réussit plusieurs raids dans le camp adverse mais souffrit parfois face à Jallet et Hautcoeur. AGOUAZI (5) : appliqué mais il n’a pas assez pesé. FRANÇOIS (3,5) : très insuffisant. Remplacé par Momar N’DIAYE (72e) qui manqua l’égalisation seul face à Audard (90e + 2). GYGAX (3) : on espère pour lui qu’on le verra davantage à l’Euro. PJANIC (5,5) : tranchant en début de match, il amena le but de Gueye grâce à une frappe puissante (33e) puis baissa d’un cran et fit preuve de nervosité. BARBOSA (5) : discret. B. GUEYE (6,5) : très actif d’entrée, il fut à l’origine et à la conclusion du but messin (33e) puis trouva la barre sur coup franc (80e). LORIENT AUDARD (6,5) : sollicité très tôt (1re, 5e , 17e), il fut battu par Gueye après avoir repoussé une fusée de Pjanic (33e) et se montra décisif devant N’Diaye (90e + 2). JALLET (7) : de l’énergie à revendre et une technique irréprochable. MARCHAL (6) : sûr, même s’il fut surpris par Gueye sur son but. GENTON (5,5) : Gueye l’a bousculé mais il s’est accroché. CANTAREIL (5,5) : porté vers l’avant, il s’acquitta correctement de son travail défensif. HAUTCOEUR (5,5) : il se montra par intermittence. MANSOURI (6) : il a perdu peu de ballons et a bien orienté le jeu. ABRIEL (voir ci-dessus). JOUFFRE (7) : il est monté en puissance, provoquant le corner de l’égalisation (45e + 3), frôlant le poteau (55e) et servant Abriel dans une position idéale mal exploitée (56e) avant de le lancer en profondeur pour son but (67e). LEPEN(5,5) : avec Saïfi, il a exploité les flottements de l’axe messin mais a souvent subi le hors jeu. SAÏFI (7) : sa classe technique lui a permis de se défaire de ses adversaires et son timing de marquer de la tête (45e + 3). METZ - LORIENT (1-2) Yvon POULIQUEN (entraîneur de Metz) : « Le regret n’est pas dans les occasions manquées mais dans le secteur défensif où nous avons failli pendant vingt-cinq minutes. La seconde mi-temps a été catastrophique, nous avons été transpercés par cette équipe lorientaise. Nous avions pourtant réalisé une première période très correcte mais l’égalisation juste avant la pause a fait du mal sur le plan psychologique. On n’est pas derniers avec 21 points par hasard ; il y a des lacunes. » Christian GOURCUFF (entraîneur de Lorient) : « Un huis clos est un match vraiment particulier. C’est un contexte difficile. On l’a ressenti en début de match : pendant vingt minutes, la partie était sans rythme. Le but messin nous a réveillés et nous avons eu la chance d’égaliser juste avant la pause. Ensuite, nous avons développé pendant vingt minutes un football de très grande qualité. Nous avons peut-être été aidés par la passivité des Messins. Nous avons mis du mouvement. Le deuxième but est logique. » Site officiel FC Metz : Les grenats restent sans voix. Dans une enceinte vidée de ses supporters, les Messins n’ont pu s’opposer au retour de Lorient. Ils avaient pourtant ouvert le score par l’intermédiaire de B. Gueye. Mais Abriel et les siens ont renversé la vapeur. May 10 Huis clos..................La phrase du jour : merci au connard à qui on doit ce huis-clos… Metz sur le terrain de la reconquête Quand l'enceinte accouchera-t-elle ? Et où ? Nul ne le sait mais une chose est certaine : l'idée de la construction d'un grand stade a déjà fait son chemin dans toutes les têtes. Aussi bien en tribunes que du côté institutionnel. Comme le Républicain Lorrain vous l'avez révélé dans son édition du 7 mai, l'avenir du FC Metz est intimement lié avec ce projet ambitieux. Réactions. Un nouveau stade écolo Moderne, le nouveau stade qui germe dans l'esprit des dirigeants messins ne répondrait pas qu'aux attentes des amoureux de ballon rond. L'enceinte devrait également prendre en considération un phénomène très en vogue actuellement : l'écologie. La confession est de Patrick Razurel, directeur général délégué du FC Metz : « Si nouveau stade il y a, il serait de bon ton de l'inscrire dans un projet de développement durable. Le mettre en adéquation avec des réalités écologiques représenterait une originalité française ». Pour le reste, les références de Patrick Razurel dépassent les frontières hexagonales : « Le modèle à suivre est à chercher du côté de l'Allemagne ou des Pays-Bas. Un stade comme celui de Kaiserslautern ferait l'affaire ». Bernard Serin: «Rattraper la concurrence» Leitmotiv du vice-président du FC Metz ces dernières années, la reconfiguration du stade Saint-Symphorien n'a plus aujourd'hui ses faveurs. Conformément au vœu présidentiel, Bernard Serin milite désormais pour la construction d'un nouveau stade, « vitale pour rattraper notre retard. La plupart de nos concurrents, comme Valenciennes, Le Mans, Lille ou Grenoble, sont partis sur des projets de stade neuf ». Une solution idéale, selon lui, pour donner un nouvel essor économique au FC Metz : « Ce n'est pas en terme de capacité que le bât blesse, mais du point de vue de l'accueil de nouveaux partenaires ou de VIP. Saint-Symphorien ne nous offre pas la possibilité d'étoffer notre cercle de sponsors. Aujourd'hui, c'est inutile d'aller sonder par exemple le Grand-duché du Luxembourg car nous ne sommes pas en mesure de lui offrir de bonnes prestations ». Jean François (conseil général) : « Ce n'est pas farfelu » Parlez au vice-président, délégué aux sports du Conseil général, d'un grand stade pour le FC Metz, il ne sera pas « surpris. En aucune façon, l'idée flotte dans l'air. Ce n'est pas récent... » Bon... Mais il s'empresse de préciser la position officielle de l'assemblée départementale : « Ce projet n'a pas encore été l'objet d'un débat. Nous n'en sommes pas encore là mais tout le monde est conscient que le football a besoin d'un renouveau. Celui-ci ne passe par uniquement par le renouvellement de l'équipe. On ressent la nécessité d'une évolution : il faut que cela bouge, notamment au niveau de l'infrastructure. » Saint-Symphorien priez pour lui Où ? En voilà une question épineuse ! Où ce grand stade sera-t-il implanté ? Côté club, par la voix du n°2 Bernard Serin, on admet volontiers une attirance vers le nord de Metz (où en est la rumeur Amnéville ?). Le vice-président du Conseil général Jean François préférerait le sud. La base de discussion est lancée... Mais n'enterrons pas trop vite Saint-Symphorien. Les solutions pour une seconde vie existent. En voici une : en faire un stade couvert, de 10 ou 15 000 personnes (Lyon planche actuellement sur 20 000). C'est le minimum de capacité demandée par les fédérations, maintenant, pour accueillir des rencontres entre équipes nationales. Ce stade pourrait bénéficier d'un toit rétractable construit déjà à Melbourne (tennis), prévu à Wimbledon et Roland-Garros. Ajoutons une piste d'athlétisme à huit couloirs. Naissance d'un Bercy mosellan à Metz entre match NBA, duels de coupe Davis, motocross, championnat de France ou d'Europe d'athlétisme sans oublier les concerts ou grand-messes de toutes sortes. Saint-Symphorien, priez pour lui ! Bekhir Belhaddad (mairie de Metz) : «Une solution intéressante» Evidemment que l'équipe municipale, récemment élue, est dans la confidence ! L'adjoint aux sports de la Ville se trouvait encore hier en contact avec le FC Metz : « Nous dialoguons avec lui comme avec d'autres associations mais c'est vrai, on a parlé de ce projet. Aujourd'hui, il en est à un stade où on ne peut pas se prononcer. Mais les dirigeants messins nous en ont parlé. Nous sommes donc à l'écoute en sachant qu'une nouvelle construction nécessite un tout autre budget qu'un réaménagement de l'enceinte existante : 60 ou 70 millions € environ, peut-être plus. » Pour Bekhir Belhaddad, il est urgent d'attendre : « Nous avons pris connaissance des desiderata du club. On étudie. Se prononcer à l'heure actuelle serait un manque de professionnalisme. Néanmoins, ce genre de projet peut dynamiser le FC Metz. Il est une solution intéressante et permettrait de nourrir d'autres ambitions. Envisageons donc la possibilité d'un nouveau stade. Le lieu ? Au nord vraisemblablement, proche des axes routiers. Il n'en existe pas 50 000 ! » Génération Grenat botte en touche L'amertume d'une saison cauchemardesque pas encore dissipée, Génération Grenat vit aujourd'hui mal les projets d'exode du FC Metz. L'annonce d'une possible délocalisation du club provoque, en tribunes, un fort désarroi mêlé à un sentiment d'incompréhension : « On n'y entend plus rien, confie Xavier Schmitt, en charge de la communication du club de supporters. Il y a dix ans, on nous vendait la nouvelle tribune Ouest comme une tribune à l'anglaise. Et aujourd'hui, la direction du FC Metz nous annonce que le stade n'entre plus dans une bonne configuration ! » Attaché au mythe fondateur de Saint-Symphorien, le porte-parole loue les mérites de la localisation actuelle du stade : « On a la chance d'avoir une enceinte au centre-ville, dans un coin sympa de Metz. Quant aux considérations économiques mises en avant, nous, on préférait largement que de l'argent soit investi pour rebâtir une équipe compétitive ! » A bon entendeur... (CFA) : Metz : un bel effort... FC Metz. 11e avec 69 pts (10v, 8n, 13d). Les trois dernières rencontres : victoire face à Saint-Priest (1-0), défaite à Epernay (1-0), victoire face à Raon (4-1). 22 acteurs pour un huis clos Sans enjeu et sans supporters, le huis clos prononcé ce soir pour Metz-Lorient draine son lot de mécontentement. Quand les paroles d'un homme provoquent de graves dommages collatéraux... « Une horreur », pour Laurent Agouazi, « la pire des choses pour un footballeur » selon Dino Djiba ou tout simplement « glauque », dixit Julien François, le champ lexical usité, hier, par les Messins pour désigner ce huis clos tourne autour de la notion de dépression. Une fois n'est pas coutume, Yvon Pouliquen ne sanctionnera pas cet abattement généralisé. Pourquoi ? Simplement parce que lui-même a déjà goûté à la saveur insipide d'un tel dispositif. Ironie du sort, le technicien a vécu cette drôle d'expérience en 2001, à ses débuts professionnels sur le banc du RC Strasbourg face à un certain... FC Metz. Le huis clos faisait alors écho au fameux pétard lancé à l'encontre de Nelly Viennot, seule "femme-arbitre" à s'être aventurée le long d'une ligne de touche de Ligue 1. « Ce match rejoué dans un stade vide avait été abominable, se remémore le Breton. Nul, nullissime ». Pas pour tout le monde, puisque Metz avait empoché le gain de la victoire. Une précision anecdotique, tout comme l'est le sort de l'opposition sans enjeu face à Lorient, assuré du maintien en L1. En dépit de ce contexte dénué d'intérêt, Yvon Pouliquen garde tout de même sa ligne de conduite : « On doit se montrer professionnel. La motivation, il faut aller la chercher au plus profond. Trois points sont en jeu ». Anecdotique...Patrick Razurel a beau mettre en avant le préjudice moral qui affecte le FC Metz, parler « d'atteinte à l'image de marque du club, à son honneur », le huis clos touche également là où ça fait mal. Au portefeuille, déjà pas très garni pour l'un des plus petits budgets de Ligue 1. A la louche, la perte sèche de la recette du soir s'élève à environ 300 000 €, "toutes taxes comprises": « Ce montant n'englobe pas que la billetterie. Il concerne tous les acteurs d'une rencontre de Ligue 1 à Metz, toutes les composantes qui travaillent les soirs de match ». Dans ce lot de laissés-pour-compte, une mention particulière est réservée aux abonnées et habituels partenaires du club, les VIP : « On va devoir réfléchir à un mode d'indemnisation », souligne le directeur général du FC Metz. Maigre consolation, le huis clos ne jouera pas sur la manne provenant des droits TV : « De ce côté-là, il n'y a pas d'incidence. La rencontre sera retransmise sur payperview et fera partie du multiplex sur Canal + ». Pas de banderoles déployées aux abords du stade, ni de "sit-in" de protestations envisagés ce soir par le 12e homme. Les supporters, certes mécontents du sort « injuste » réservé à leur club, feront l'impasse sur ce triste Metz-Lorient. Cette indifférence à la cause messine trouve naissance dans la pâle copie rendue par les hommes d'Yvon Pouliquen face à Saint-Étienne : « Notamment en seconde période, fustige Xavier Schmitt, porte-parole de Génération Grenat. Certains joueurs n'ont pas montré beaucoup d'envie ni de respect envers nos tifos. Donc on restera à la maison. » Chacun son huis clos... Circulez, y'a rien à voir ce soir ! Ils seront une poignée, demain, à pouvoir se targuer d'avoir assisté à la rencontre Metz-Lorient. Conformément à l'article 359 du règlement sportif, seuls les dirigeants des deux clubs, plus les personnes chargées de travailler les soirs de match, disposent d'un accès au stade dans le cadre d'un huis clos. Dans le détail, il s'agit des jardiniers, des professionnels affectés à la sécurité (médecin, ambulancier, pompier) ainsi que de la presse. Outre la presse écrite, les caméras de Canal + déploieront leur dispositif habituel. La rencontre sera en effet retransmise en direct sur payperview ainsi qu'en vue du multiplex habituel de la chaîne crypté lors des deux dernières journées de championnat. Gestede incertain • Metz affichera un visage classique, ce soir à Saint-Symphorien. Huis clos ou non, Yvon Pouliquen ne profitera pas de ce match particulier pour se lancer dans de savantes expérimentations. La seule incertitude plane sur l'attaque. Rudy Gestede, touché au genou gauche, a été contraint hier de quitter prématurément l'entraînement. En son absence, les avant-postes devraient être tenus par Babacar Gueye et Sébastien Renouard. • Lorient récupère deux blessés de longue date. Outre Namouchi, qui effectue son retour dans le groupe, l'attaquant Ulrich le Pen a recouvert toutes ses capacités physiques. Le premier nommé débutera la rencontre sur le banc, le second étant appelé à conduire l'attaque lorientaise aux côtés de Saïfi. Une petite alerte à signaler: Jouffre souffrant hier n'est pas assuré de disputer la rencontre. • Lorient récupère deux blessés de longue date. Outre Namouchi, qui effectue son retour dans le groupe, l'attaquant Ulrich le Pen a recouvert toutes ses capacités physiques. Le premier nommé débutera la rencontre sur le banc, le second étant appelé à conduire l'attaque lorientaise aux côtés de Saïfi. Une petite alerte à signaler: Jouffre souffrant hier n'est pas assuré de disputer la rencontre. La mort de Jacques Favre Jacques Favre, ancien joueur puis entraîneur du FC Nancy, entraîneur du FC Metz à trois reprises s'est éteint à Sélestat à l'âge de 87 ans. Ce Roubaisien d'origine, gardien de but talentueux a disputé la finale de la Coupe de France avec le FC Nancy en 1953 (défaite 2-1 devant Lille) avant de s'installer sur le banc du club Meurthe-et-mosellan de 1953 à 1955. Raymond Herlory le sollicite alors pour venir entraîner le FC Metz (1955-1958). Sa première expérience du côté de Saint-Symphorien. Deux autres suivront en 1966-1967 puis en 1971quand Carlo Molinari fera appel à lui pour succéder à René Fuchs. « Je le connaissais depuis longtemps, se souvient le président messin. C'était une vraie relation amicale qui date de l'époque où il a joué au FC Nancy. » (Site officiel FC Metz) : Lorient : du bon football A deux journées de la fin du championnat, l’entraineur grenat fait un bilan de la saison, évoque la médiatisation de Pjanic et s’exprime sur la rencontre de championnat à venir, contre Lorient, son ancien club. Êtes-vous satisfait de la réaction de vos joueurs à Sochaux, après la deuxième mi-temps du match contre Saint-Etienne ? Sylvain Marchal : Terminer le plus haut possible L’ancien défenseur messin revient pour la première fois à Saint Symphorien depuis son départ, il y a 4 ans. Il nous livre ses impressions sur le parcours de sa propre formation et sur celui du FC Metz. METZ - LORIENT
(Quotidien l’Equipe) : Sans public ni enjeu
HUIS CLOS. – Faire le plein dans un stade vide. Telle est l’ambition des Lorientais, qui aimeraient bien profiter de leur déplacement chez la lanterne rouge messine pour signer leur troisième succès à l’extérieur de la saison. « Depuis Lens (33e j. 1-0), on a du mal à gagner, explique Benjamin Genton. Nous voulons terminer dans la première partie du classement. Ce serait une bonne chose pour les finances et l’image du club. Cette saison, on a quasi tout le temps figuré parmi les dix premiers. Terminer au-delà de la dixième place, ce serait une grosse déception. » Les Messins, eux, ne sont pas ravis d’évoluer dans un stade vide. « C’est une aberration, indique le capitaine lorrain, Christophe Marichez. Nous payons par rapport à l’attitude d’un supporter. Jouer au football dans un stade vide, cela va nous faire très, très bizarre, ça va être très compliqué. » « Un match à huis clos, cela ne devrait pas exister, juge encore Yvon Pouliquen. Dans ce cas, la motivation, il faut aller la chercher au plus profond de soi-même. »
BOUT DU TUNNEL. – Hamed Namouchi est récompensé de ses efforts et de sa patience. Après un début de saison prometteur, l’international tunisien s’était rompu les ligaments croisés d’un genou lors de la venue de Nice (12e j., 0-0). Après une longue rééducation, il a repris avec le groupe il y a une quinzaine de jours. Autres retours, ceux de Rafael Moura et d’Ulrich Le Pen. Ce dernier n’a plus joué depuis le 30 mars et la défaite contre Marseille (1-2, 31e j.). En son absence, les Merlus, avant-dernière attaque de L 1 (29 buts), n’ont marqué que deux buts en cinq matches.
MOTIVATION ET AVENIR. – Yvon Pouliquen n’a pas l’intention que ses joueurs se relâchent. Alors il leur rappelle que pour ne pas rester à Metz en L 2, ils ont tout intérêt à se montrer.« Il reste cent quatre-vingts minutes à jouer, rappelle-t-il. Pour certains, ça peut être décisif. Il y va de leur intérêt personnel, de l’image du club, de leur propre image. Il ne doit donc pas y avoir de baisse de régime. »
May 09 L'or manquant,comment marquer L'or riant ? FC Metz recherche buteur, désespérément...La phrase du jour : « C’est honteux qu’un entraîneur qui obtient des résultats avec Lyon ne soit pas nommé, estime Blanc. Alain Perrin le mérite sans problèmes. Que je sache, Lyon ne réussit pas une saison au rabais. Je trouve son absence très, très, limite. Si ça ne tenait qu’à moi, je lui aurais même décerné ce prix. » (Nommé avec Correa (Nancy), Gerets (Marseille) et Puel (Lille), pour le titre de meilleur entraîneur de L 1 de la saison qui sera décerné dimanche, le technicien girondin s’insurge de l’absence de son homologue lyonnais dans cette short liste) (R.L.) : Lorient « continue de grandir » Assurés de poursuivre l'aventure en Ligue 1 la saison prochaine, les Merlus ont un dernier challenge à relever : terminer dans la première moitié du tableau. Et cela passe par un succès, demain, à Metz. En commettant un petit hold-up face à Lens (1-0), Lorient oblitérait, le 12 avril dernier, son ticket pour une troisième saison consécutive au sein de l'élite. « On est soulagé, déclarait alors Christian Gourcuff, l'entraîneur lorientais. Mais on va tout faire pour terminer le plus haut possible. » « L'objectif initial était le maintien, poursuit Benjamin Genton. On peut donc parler d'une très bonne saison. Maintenant, il nous reste un dernier challenge à relever : terminer dans les dix premiers. Si nous n'y parvenons pas, ce serait une petite déception. Nous nous situons dans la première partie du classement depuis si longtemps... » Depuis la dix-neuvième journée très exactement et une victoire au Moustoir face à... Metz (2-0). « Demain, ce sera un tout autre match, prévient le défenseur. A l'aller, les Messins jouaient avec la peur au ventre puisqu'ils abattaient l'une de leurs dernières cartes en vue du maintien. Depuis, la donne a changé. Officiellement relégués, ils n'ont plus de pression. D'ailleurs, ils l'ont démontré en nous éliminant en Coupe de France (0-1, en huitièmes de finale, le 19 mars). On s'attend donc à un match difficile, mais on vient à Saint-Symphorien pour gagner. » Les Lorientais ne passeront donc pas par la Lorraine pour y faire de la figuration. « On veut encore prendre des points, assure Christian Gourcuff. On doit bien finir ce championnat et surtout se faire plaisir. » D'autant que depuis leur victoire face à Lens, les Merlus n'ont plus gagné : défaite à Saint-Étienne (1-0), nul à Sochaux 1-1 et nul face au Mans (0-0). Une dernière sortie que le technicien morbihannais n'a d'ailleurs que très peu apprécié... « Avez-vous vu un match ? On devrait rembourser le public après un tel spectacle, car il n'y en a pas eu, pestait-il à l'issue de la rencontre. On a fait preuve de trop nombreuses insuffisances techniques pour peser sur la partie. » FC METZ EXPRESS Tableau de bord. Hier : une séance d'entraînement à 10 h. Aujourd'hui : une séance à 17 h. Mauvaise blague pour Gourcuff Nominé puis retiré de la liste des meilleurs entraîneurs de Ligue 1 de l'année pour les trophées de l'Union des footballeurs professionnels, Christian Gourcuff, l'entraîneur de Lorient, a été remplacé par Pablo Correa, son homologue de Nancy. Gourcuff avait, en effet, été sélectionné par erreur par l'UNFP. « Je n'ai plus l'âge de m'exciter pour ce genre de trucs, a commenté le coach des Merlus. Cette affaire est anecdotique, elle ne va pas m'empêcher de dormir. » Pjanic à Lyon ? Selon Lyon-Capitale, Miralem Pjanic était mercredi à Lyon. Accompagné de son agent, le jeune milieu de terrain du FC Metz aurait rencontré Bernard Lacombe et Jean-Michel Aulas au siège de l'Olympique Lyonnais en vue de la saison prochaine. Le site Internet du magazine précise également que le transfert de l'espoir luxembourgo-bosniaque à l'OL pourrait être officialisé dans les prochains jours. May 08 Finalement, plutôt qu'un lifting, mieux vaut une nouvelle enceinte...Metz au stade de la rupture C'est officiel : le FC Metz rêve d'un nouveau stade. Le projet, en phase de gestation, offre un surprenant contraste avec les interrogations qui hantent un club appelé à rejoindre la Ligue 2. Dans dix jours... Le projet est impératif. Et aujourd'hui, il n'est d'ailleurs pas interdit de penser que le club abandonne l'idée de reconfigurer son stade pour en construire un nouveau. » Les mots sont tombés hier, à l'issue d'une interview censée faire le jour sur les zones d'ombre entourant la politique sportive du FC Metz. Dans dix jours, le club aura les deux pieds en Ligue 2. Et à en croire les propos tenus hier par Patrick Razurel - confirmés dans la foulée par le président Carlo Molinari -, la perspective n'a rien d'incompatible avec l'ambition. Contenue dans le Projet Grenat 2010, celle-ci prend aujourd'hui une nouvelle tournure. Avec la volonté exprimée par son directeur général de se doter d'une nouvelle enceinte, et donc d'abandonner Saint-Symphorien à son sort, le FC Metz entend ni plus ni moins se raccrocher à un futur que lui interdisaient les diverses déconvenues sportives accumulées au cours des dernières années. « Regardez ce qui se fait ailleurs. Tous les projets se font à partir de nouveau stade. Repenser Saint-Symphorien serait possible, mais en choisissant un site vierge, nous pourrions nous exonérer des contraintes actuelles liées à l'accès, au stationnement, etc. Tous ces paramètres sont importants si l'on veut accueillir plus de monde, améliorer l'accueil VIP... D'où cette nouvelle grande réflexion visant à nous installer à la périphérie de Metz. » Il est évidemment trop tôt pour en savoir davantage sur la localisation. « Nous en avons clairement parlé entre dirigeants, maintenant, il faudra évoquer la question avec les collectivités locales, avec l'idée de créer un consensus. Nous devons être capables de développer une nouvelle pensée pour la vie du club, poursuit Patrick Razurel, il faut mettre un pied dans la modernité. Nous avons assez pris de retard comme ça. Dans un an et demi, Valenciennes, qui n'était pas en Ligue 1 il y a trois ans, aura son nouveau stade. Nous n'avons pas le droit de regarder les autres avancer sans rien faire. Il faut que nous soyons capables d'être des entrepreneurs. » Le discours est volontariste. Impossible, pour autant, de le soustraire à la réalité présente de la maison grenat. En attendant de déménager, Metz devra, avant tout, réapprendre à vivre sur le terrain du jeu, et pour cela faire preuve d'assez d'ingéniosité pour se relever de sa troisième relégation depuis 2002. Dans dix jours, l'équipe d'Yvon Pouliquen quittera l'élite. Avec, dans ses valises, une pléiade d'interrogations, où s'entremêlent considérations sportives et financières. Metz-Lorient à huis clos Le match de la 37e journée de Ligue 1 entre Metz et Lorient se déroulera à huis clos, le CNOSF ayant proposé de maintenir la décision de la Commission supérieure d'appel de la FFF dans l'affaire Ouaddou, a indiqué le club lorrain. « Le FC Metz avait la ferme intention de procéder aux recours qui s'offraient à lui, précise le communiqué de presse. Malheureusement, l'information trop tardive de cette décision, conjuguée au calendrier des jours fériés, ne lui permettent pas d'introduire le recours en référé auprès du Tribunal administratif avant la rencontre concernée. En conséquence, le FC Metz, contraint et forcé, doit se résoudre à accepter cette décision qu'il persiste à trouver injuste et inéquitable », poursuit le communiqué. « Malgré tout, il se réserve le droit de donner toute suite utile, notamment au regard du préjudice financier et moral subi. D'ores et déjà, Maître Reiss, l'avocat du club, a été chargé d'introduire les recours en indemnisation du préjudice financier d'une telle décision. » Carlo Molinari : « Pas à ma connaissance »... «Nous devons faire preuve d'une volonté farouche pour rebondir. Dans le football, la seule vérité, c'est celle de l'équipe première. De ces résultats dépend notre crédibilité. Nous n'avons pas le droit de nous laisser gagner par la morosité. » Carlo Molinari dans le texte. Hier, le président a, quant à lui, une nouvelle fois rejeté l'idée de raccrocher. « On n'a pas le droit d'abandonner, ce serait trop facile. » Pas de changement à prévoir, donc, à la tête du club, pas plus qu'au niveau des actionnaires. La réponse a été plus évasive, en revanche, concernant Joël Muller. Le contrat du directeur sportif, qui arrive à échéance, sera-t-il prolongé ? « Pour l'instant, il est là... » L'intéressé, présent, n'a pas commenté. Quant au staff de l'équipe professionnelle ? Pas de bouleversement à attendre de ce côté-là. « Non, pas à ma connaissance. » Pjanic Interrogé sur une éventuelle évolution dans le dossier Pjanic, le président messin n'a apporté aucune précision. A l'exception de celle-ci : interrogé sur la probabilité de voir le jeune milieu de terrain poursuivre sa carrière à Metz, Carlo Molinari a indiqué que cela ne lui semblait pas « dans le domaine du possible. D'une, parce que le joueur a clairement indiqué qu'il voulait continuer en Ligue 1 et de deux, parce que les clubs qui s'intéressent à lui ne sont pas des clubs de seconde zone. Financièrement, ça ne peut être qu'attractif. » Lyon fait partie de ceux-là.« Ils nous ont approchés, mais non, nous ne nous sommes pas encore rencontrés pour en parler.Mais quoi qu'il en soit, il ne partira pas si son transfert ne représente pas un vrai plus économique pour nous. » FC METZ EXPRESS Tableau de bord. Hier : une séance d'entraînement et un match amical pour certains joueurs professionnels. Aujourd'hui : entraînement à 10h. Demain : entraînement à 10h. (Site officiel FC Metz) : finalement Metz-Lorient à huit-clos Le FC Metz vient de prendre connaissance de l’avis de conciliation du CNOSF. Celui-ci propose de maintenir la décision de la Commission Supérieure d’Appel de la FFF, à savoir la sanction d’un match à huis clos pour la rencontre Metz – Lorient de ce samedi. Cardy revient sur son absence Après deux semaines de rééducation à Capbreton, le grand absent messin de cette saison 2007/2008 est de retour sur les terrains de l’île Saint-Symphorien depuis le début de la semaine. Au terme d’une longue séance de massage, nous l’avons interrogé sur cette année catastrophique aussi bien pour lui que pour le FC Metz. Il nous raconte avec précision ces nombreux et pénibles mois passés dans l’ombre… « Après mon opération le 29 février dernier, j’ai du supporter quarante-cinq jours de plâtre. Je suis ensuite parti à Cap Breton pour effectuer une rééducation sur quinze jours. Nous étions près de cent vingt personnes là-bas, la plupart étant des sportifs de plus ou moins haut niveau. J’ai fait pas mal de travail physique et cardiaque, parfois en piscine, par des exercices d’aquagym. Vers la fin du séjour, j’ai pu recommencer à trottiner, mais mon pied a rendu la course difficile. Il a un peu gonflé, mais c’est une réaction normale. Lorsque je suis revenu à Metz, mercredi dernier, et que j’ai repris l’entraînement avec le kiné, j’ai réessayé de courir et ça s’est, cette fois, très bien déroulé. Je retrouve peu à peu de bonnes sensations. La semaine prochaine, je vais continuer de travailler avec Luc Labeeu, et peut-être vais-je pouvoir retoucher le ballon à petite dose pour reprendre contact et un peu de plaisir. Le but de mes séances est de bien me préparer pour les vacances, afin que je puisse me rétablir physiquement avant le début de la saison. Je vais partir me ressourcer, mais je poursuivrai en parallèle un programme spécifique afin d’être au point pour la reprise. En cette fin de championnat peu mouvementée, plusieurs blessures sont à signaler dans l’effectif messin, à l’image d’un début de saison tout aussi marqué par les galères physiques. Ainsi, Cheikh Gueye et Cyril Chapuis, victimes respectivement d’une élongation et d’un claquage à la cuisse, ne pourront jouer les deux derniers matches, tandis que Sébastien Bassong, touché par une entorse au genou, est incertain pour la réception de Lorient. (Quotidien l’Equipe) : EURO MOINS DE 17 ANS : MATCH NUL POUR LES BLEUS. – L’équipe de France des moins de 17 ans, qui, rappelons le fait jouer le Messin M’fa dans les buts ( INCIDENTS À AMIENS :UN SUPPORTER INTERDITDE STADE. – L’un des deux supporters du PSG interpellés mardi soir, après les incidents en marge de la demi-finale de Coupe de France Amiens-PSG (0-1), a été condamné hier, à Amiens, à soixante-dix heures de travail d’intérêt général (TIG) et un an d’interdiction de stade. Âgé de dix-huit ans et n’appartenant à aucun groupe de supporters, il a été jugé en comparution immédiate. Il a reconnu avoir jeté des pierres – sans faire de blessés – sur des CRS qui refoulaient un groupe d’environ 200 supporters du PSG, venus, comme lui, sans billet, alors que le match se disputait à guichets fermés. Lui aussi interpellé mardi soir, un autre supporter du PSG, âgé de vingt-neuf ans et venu du Val-de-Marne, a reconnu avoir cassé les rétroviseurs de trois voitures après le match. Il a été convoqué devant le tribunal le 19 septembre. Metz-Lorient à huis clos SAINT-SYMPHORIEN sera vide samedi. Le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) a suivi hier la commission supérieure d’appel de la FFF qui, le 18 avril, avait condamné Metz à disputer un match à huis clos dans l’affaire Ouaddou. « Nous sommes révoltés, a réagi Patrick Razurel, le directeur général délégué du club. On expie les fautes de l’ensemble du football français. Alors on a trouvé le club qu’il fallait, le dernier de la classe, le mauvais des mauvais et on lui remet la tête sous l’eau… Ça commence à bien faire ! C’est trop facile, c’est de la justice expéditive. » Le 16 février, lors de Metz-Valenciennes (2-1), Abdes Ouaddou avait été la cible d’injures racistes. Metz avait d’abord été sanctionné par la commission de discipline de la Ligue d’un retrait d’un point et d’un match à huis clos, par révocation du sursis qui courait depuis les incidents de Metz-Strasbourg (1-2), le 6 octobre. En appel, les Lorrains avaient obtenu satisfaction sur le point de pénalité mais pas sur le huis clos. « On a pourtant été exonérés de nos responsabilités, peste Razurel. C’est indiqué dans les attendus. » Comme le CNOSF n’a communiqué sa décision qu’hier, les Messins n’ont plus le temps d’introduire un recours en référé auprès du tribunal administratif et doivent se résoudre à accueillir Lorient sans spectateur. « Le foot, cela ne se dispute pas dans un stade vide, déplore Christian Gourcuff, l’entraîneur des Merlus. C’est une aberration que l’appel de Metz soit rejeté. Si on doit être responsables de tous les abrutis qui entrent dans les stades, il va falloir filtrer sec... » Metz a, de son côté, affirmé son intention de donner des suites à cette affaire. « Nous subissons un préjudice financier lié à l’absence de recette et au dédommagement que nous devons à nos abonnés, mais aussi un préjudice moral », justifie Razurel. Cette saison, la rencontre Bastia-Châteauroux (2-3), en L 2, s’est déjà disputée à huis clos à la suite de l’affaire Kébé II. En L 1, le dernier match joué dans ces conditions remonte au Marseille-Auxerre (3-1) du 24 janvier 2007. May 07 Muller à Kaiserslautern hier : le fc Metz travaille sur l'équipe de la saison prochaine...La question du jour : 250 supporters parisiens, qui avaient déjà créés des exactions en ville dans l’après-midi-un « non évènement », selon les médias parisiens- ont essayé, hier soir de rentrer dans le stade d’Amiens sans payer ; ils ont été refoulés par des jets de gaz lacrymogène qui ont interrompu le match pendant près de 10 minutes !!!...Mais, c’est un « non-évènement » !...PSG doit-il être exclu de la Coupe de France, ses supporters interdits de déplacements ? (Le Parisien) : Le match interrompu à cause de fans du PSG… Amiens CERTAINS « SUPPORTEURS parisiens » se sont une nouvelle fois signalés hier soir à Amiens. Et comme bien souvent, ce n’est pas de la meilleure des façons. A la 34e minute, Tony Chapron, l’arbitre, a été contraint d’arrêter temporairement le match en raison du gaz lacrymogène incommodant les joueurs. Cette interruption a duré onze minutes. Cet incident s’est produit à la suite de la tentative d’une centaine de supporteurs parisiens, non munis de billets, de forcer l’entrée de la tribune visiteurs. Les forces de l’ordre ont fait usage de bombes lacrymogènes pour les repousser. Pendant cet arrêt, des provocations ont eu lieu entre les ultras des deux clubs. Quelques supporteurs du PSG ont même tenté de passer dans les travées amiénoises, mais ils ont été repoussés dans la zone tampon séparant la tribune parisienne du reste du stade de la Licorne. Les CRS sont entrés sur le terrain avant D’en repartir et de stationner dans les coursives au pied du kop du PSG. Un cordon de stewards locaux a également été réquisitionné. En attendant que le match ne reprenne, Pedro Pauleta a signé des autographes comme Mendy, Rothen et Sakho, venus en Picardie soutenir leurs partenaires. Simon Tahar, le nouveau président, affichait une mine dépitée devant ce nouveau « spectacle » de ses supporteurs, deux mois après l’affaire de la banderole anti-Ch’tis en finale de la Coupe de la Ligue, contre Lens, au Stade de France. Ces nouveaux événements qui salissent encore l’image du PSG interviennent à la veille d’une conférence de presse du président parisien et de Philippe Boindrieux, le directeur général. Ils doivent y expliquer pourquoi le PSG fait appel de l’exclusion du club de la prochaine édition de la Coupe de la Ligue. Les dirigeants envisageraient aussi de porter plainte contre la Ligue pour diffamation après les attendus de la commission de discipline. Les nouveaux débordements des supporteurs parisiens n’ont pas eu d’échos après la reprise du jeu. La mi-temps a été calme. Seuls quelques fumigènes ont été allumés au début de la seconde période.
(Quotidien l’Equipe) : UCPF : La guerre ouverte
Estimant être méprisés par les « grands » clubs, les « petits » ont provoqué de nouvelles élections à la tête du syndicat des clubs pros.
EN CETTE FIN de saison, la bataille n’a pas seulement lieu sur le terrain. Elle fait aussi rage en coulisses entre les sept membres de Football avenir professionnel (FAP), un groupe de pression créé en octobre dernier par sept « ténors » de Ligue 1 (Lyon, PSG, Lens, Toulouse, Monaco, Bordeaux et Lille) et le reste de la troupe. Le 17 avril dernier, un séminaire de l’UCPF, le syndicat des clubs, tournait déjà au vinaigre, les « petits » clubs quittant les lieux après le déjeuner en dénonçant « les humiliations » et les « provocations » infligées par leurs collègues.
Dans l’après-midi, une nouvelle organisation, prévoyant la création de deux collèges distincts, un pour la L 1 et un autre pour la L 2, devait être débattue. Elle ne le sera jamais. Le 30 avril dernier, les « sans-grade » sont allés plus loin en décidant de provoquer des élections anticipées.
L’assemblée générale élective de l’UCPF a été fixée au 15 mai prochain, alors qu’elle aurait dû se tenir en décembre. Ce scrutin s’annonce mal pour les membres du FAP, qui font désormais l’unanimité contre eux. Il leur sera donc difficile, s’ils le souhaitent, d’intégrer le comité de gestion du syndicat. Une chose est sûre : Gervais Martel (Lens), le président actuel de l’UCPF, ne se représentera pas. Il a déjà dit dans nos colonnes son intention de passer la main. Il aurait eu de toute façon bien du mal à conserver son fauteuil, car peu ont apprécié qu’il soit en même temps président de l’UCPF et membre du FAP. Quant à Jean-Michel Aulas, le président de l’OL, certains voudraient lui faire payer la création de cette association contestée, dont il est à l’origine. Mais Jean-Pierre Louvel (Le Havre), qui a de grandes chances de devenir président de l’UCPF le 15 mai prochain en remplacement de Martel, se veut magnanime : « Si Jean-Michel Aulas veut rester au comité de gestion de l’UCPF, il lui convient de se présenter et d’être élu. Il n’y aura pas de chasse aux sorcières. Il a ses excès, mais il ne doit pas être mis d’emblée hors circuit. Dans notre esprit, il n’est pas question d’exclure tel ou tel. »
Aulas, lui, ne sait pas encore s’il sera candidat. « La décision n’est pas prise, annonce-t-il. On verra mercredi soir à l’issue d’une discussion avec Jean- Pierre Louvel. »
Pour le reste, le président havrais, conscient d’avoir la main, trace la ligne à suivre : « Il faut tirer les choses au clair une fois pour toutes, en finir avec les doubles langages. Il faut donner une légitimité, une force à l’UCPF. »
À en pleurer.
L’utilisation de gaz lacrymogènes pour disperser des supporters du PSG à l’extérieur du stade a entraîné l’interruption du match en première période. À la34e minute, Tony Chapron a décidé d’interrompre la partie et de renvoyer les deux équipes au vestiaire. Pas de banderole injurieuse ni d’insultes, simplement un nuage nauséabond. « Les joueurs sont indisposés, ils ont du mal à respirer et ils ont les yeux qui brûlent. L’interruption peut atteindre dix à quinze minutes avant de reprendre le match. Ça dépendra de l’air. Je pense que cela durera au plus un quart d’heure », expliquait l’arbitre au micro d’Eurosport durant cet intermède lacrymal. Utilisés pour disperser et dissuader des supporters parisiens situés aux abords du stade souhaitant entrer en force, les gaz lacrymogènes se sont répandus dans le stade de la Licorne et sur sa pelouse, rendant les conditions de jeu impossibles. Rien à signaler en effet dans l’espace réservé aux supporters parisiens comprenant 550 places, qui était plein. Mais une centaine d’autres, dépourvus de billet, ont tenté de s’introduire malgré tout dans l’enceinte picarde et se sont heurtés aux forces de l’ordre déployées pour ce match. Selon Pascal Pouillot, le président de l’association du club picard, Amiens avait fait appel à trois compagnies de CRS ainsi qu’à plus de deux cents stadiers. L’interruption aura finalement duré un peu plus de dix minutes. Si ce type de débordement a pu se dérouler hier soir, malgré la réputation peu flatteuse dont jouissent certains supporters du PSG, c’est parce que les clubs de Ligue 2 ne sont pas habitués à ce type de comportement violent. D’autant que la « tradition » des hooligans parisiens consiste à créer des incidents dans des villes encore inexplorées, ce qui était le cas d’Amiens. Rappelons que depuis un arrêt rendu par le Conseil d’État en 2007, les clubs, et donc le Paris-SG, sont considérés comme responsables de leurs supporters tant pour les rencontres disputées à domicile que celles ayant lieu à l’extérieur, comme c’était le cas hier au stade de la Licorne. C’est donc le club parisien qui pourrait être sanctionné pour cet incident. Décidément, chaque fois, cette saison, que le PSG aura eu droit à une bouffée d’air sur le plan sportif, certains de ses supporters se seront arrangés pour lui couper le souffle. Une nouvelle mésaventure pour le club de la capitale, d’autant plus inquiétante que le PSG pourrait, la saison prochaine, évoluer en L 2.Un éventuel territoire à défricher pour le club mais aussi, malheureusement, pour une frange de ses supporters…
A l'heure où l'intérêt sportif a perdu l'essentiel de sa consistance, le FC Metz peaufine en coulisses le visage du groupe appelé à repartir sur les sentiers de la Ligue 2. Rien ne filtre. Très peu. Et la rengaine n'est pas propre au monde messin. A moins de deux semaines de l'issue du championnat de Ligue 1, le dirigeant, l'entraîneur, bref, la tête pensante ne voit pas la curiosité d'un bon œil. Le joueur non plus. Alors on parle, oui, mais on communique finalement très peu. Ainsi, à Metz, « on travaille sur l'effectif 2008/2009 depuis trois mois », explique Yvon Pouliquen. Et ? On n'en saura pas davantage. Les quelques bribes de certitudes, aujourd'hui, se dénichent surtout sur le trombinoscope de la maison grenat. Plus précisément à la rubrique "joueurs en fin de contrat". Huit éléments y apparaissent. Deux d'entre eux, Malick Diop et Jean-Emmanuel Effa, ont déjà déserté les lieux. Le premier a préféré le soleil qatari à la perspective de repasser par la case Ligue 2. D'autres n'en auront pas la possibilité : Dino Djiba fait partie de ceux-là. Le Sénégalais semble s'en être fait une raison. Ses récentes apparitions dans le groupe d'Yvon Pouliquen n'ont débouché que sur des désillusions. « Je m'entraîne, mais au final, je ne joue pas. Pour ce qui est de la saison prochaine, j'ai quelques contacts, mais rien n'est fait. J'attends... » La restriction budgétaire qui accompagnera le retour du FC Metz dans l'antichambre de l'élite imposera bien d'autres sacrifices. Carlo Molinari l'avait déjà laissé entendre : pour s'éviter des fins de mois difficiles, son club devra se séparer de certains joueurs encore sous contrat. A ce chapitre, les rumeurs vont parfois dans le sens de l'expression des desseins individuels : Cédric Barbosa, qui se sent encore capable d'avaler « une saison au haut niveau », ou encore Laurent Agouazi, qui devrait incessamment sous peu « rencontrer » ses dirigeants, pourraient ainsi être les premiers à pousser la porte de sortie. Et sans même parler ici d'Eric Cubilier (retour de prêt à Nantes) et Abdoulaye Baldé (retour de prêt à Amiens), il se murmure qu'ils devraient être nombreux à s'y engouffrer. Manuel Corrales sera-t-il de ceux-là ? A un an de l'échéance de son contrat, il se dit que le défenseur péruvien aurait le mal du pays... Miralem Pjanic dans tout ça ? Ce n'est plus un secret, le milieu de terrain est (très) convoité. Et la manne financière que représenterait son transfert ne pourra pas laisser insensible bien longtemps. D'Agouazi à Vivian, le point Coup d'œil sur les contrats qui composent l'effectif messin actuel. • Joueurs en fin de contrat : Betsch, Diop, Diakite, Djiba, Ebede, Effa, Françoise, Mayebi. Malick Diop et Emmanuel Effa ont déjà résilié. FC Metz express Tableau de bord. Hier : une séance d'entraînement. Aujourd'hui : une séance à 10h et match amical à 19h pour une partie des professionnels (lire par ailleurs). Demain : une séance (9h30). Intermède à Diekirch Parenthèse luxembourgeoise, aujourd'hui, pour une partie de l'effectif d'Yvon Pouliquen. L'entraîneur messin a désigné un groupe de dix-sept joueurs pour affronter Virton en match amical (2e division belge), ce soir, dans le cadre du centenaire du club de Diekirch. Composée d'une majorité d'éléments de l'équipe réserve, la délégation grenat comprend aussi quelques professionnels, lesquels sont dispensés de la séance d'entraînement du matin. Le CNOSF se fait attendre Elle était attendue hier, elle tombera sûrement aujourd'hui... Les dirigeants messins n'ont pas encore eu vent de la décision de la commission de conciliation du CNOSF. Saisi la semaine dernière par le FC Metz, le Comité national olympique sportif français avait pourtant indiqué qu'il se prononcerait mardi 6 mai sur l'affaire Ouaddou. Simple contretemps ou pas, Metz ne sait toujours, à cette heure, s'il sera amené à disputer l'un de ses deux derniers matches de la saison à huis clos, comme le lui impose le verdict de la commission d'appel supérieure de la Fédération française. • L'attaquant Pape Thiaw, qui a notamment porté les couleurs de Metz, Strasbourg et Saint-Etienne, a été condamné hier par le tribunal correctionnel de Grasse (Alpes-Maritimes) à un an de prison ferme pour violence conjugale. Le Sénégalais ne s'est pas présenté à l'audience. Un mandat d'arrêt a été lancé contre lui. (Site officiel FC Metz) Repartir du bon pied Ex Grenoblois, tout comme Yvon Pouliquen, Cyril Chapuis a eu peu de temps de jeu depuis sa signature au FC Metz. Samedi, à Sochaux, il a enfin pu jouer toute une rencontre. Tour d’horizon sur le passé, le présent et l’avenir du joueur. Cyril, vous êtes arrivé en Moselle cet hiver, et vous ne fêtiez que votre troisième titularisation samedi dernier en Franche-Comté. Pourquoi un tel délai avant de vous voir à nouveau sur la pelouse au coup d’envoi d’un match de Ligue 1 ? Cormontaigne-FC Metz : 10 ans Le partenariat entre l’établissement scolaire et le club messin fête ses dix ans mercredi. Cardy réapparait : Après de longues semaines de rééducation à Cap Breton, le milieu messin Julien Cardy a de nouveau foulé les pelouses d’entraînement. Un retour salué comme il se doit par ses coéquipiers. May 06 faim de saison, on feint, pour certains, la fin pour d'autres : pas de coupe, plus d'enjeux, etc,etc...Petites phrases de et sur un joueur de football, ex-messin, champion d’Allemagne : Franck Ribéry
(R.L.) Ribéry: petites phrases pour un champion De nombreuses petites phrases ont jalonné le première saison de l'international français Franck Ribéry au Bayern Munich. Morceaux choisis. HUIS CLOS DE METZ : DÉCISION DU CNOSF AUJOURD’HUI. – La commission de conciliation du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) doit faire connaître sa décision aujourd’hui dans l’affaire Ouaddou. Le FC Metz a été condamné par la commission supérieure d’appel de la FFF à disputer un match à huis clos. Si le conciliateur confirmait cette sanction, la rencontre Metz-Lorient pourrait donc se dérouler dans ces conditions samedi. C. Gueye et Bassong incertains pour Lorient Laissés au repos, dimanche et lundi, les Messins reprennent le chemin de l'entraînement ce matin (9h30). Trois titulaires du dernier match à Sochaux devraient figurer sur la liste des absents. Parmi eux, deux défenseurs : Cheikh Gueye souffre d'une élongation aux ischios-jambiers. Une échographie, pratiquée aujourd'hui ou demain, permettra de préciser l'étendue de la blessure. Sébastien Bassong, lui, s'est donné une entorse au genou, samedi, à Bonal. La participation de ses deux joueurs à la réception de Lorient, samedi (37e journée), est d'ores et déjà remise en cause. Concernant Laurent Agouazi, troisième Messin à avoir quitté la pelouse prématurément ce week-end, le staff devrait en savoir plus ce matin. Le milieu de terrain a pris un mauvais coup au genou. Demain, une partie des joueurs messins participera à un match amical organisé dans le cadre du centenaire du club luxembourgeois de Diekirch. Programmée face à Virton (2e division belge), la rencontre aura lieu sur la pelouse de Diekirch. Côté messin, Yvon Pouliquen emmènera un « groupe très, très mixte, avec très peu d'éléments du groupe professionnel. » Les autres s'entraîneront normalement en matinée.
May 05 Les deux derniers à domicile, pour les stats ?La phrase du jour. De Christophe Marichez, à l'issue du match contre Sochaux (0-0) : « Ça fait toujours plaisir de garder sa cage inviolée. Ce n'est pas arrivé souvent cette saison. » Six fois, en l'occurrence, depuis le coup d'envoi du championnat. Metz : au fond, des lueurs En dépit de sa cause, perdue d'avance, la deuxième partie de saison réalisée par le FC Metz a accouché de plusieurs motifs de satisfaction. De Christophe Marichez à Rudy Gestede, inventaire non exhaustif... Marichez, malgré tout. Evidemment, le gardien a eu ses coups de mou. Rapide coup d'œil dans le rétroviseur : stade Marcel-Picot, Nancy, 22 mars. Ce soir-là, Christophe Marichez n'est pas irréprochable : son équipe met genou à terre. Une fois de plus. La relation de cause à effet s'arrête là. Là où la facilité inciterait à évoquer son bilan à travers la liste des défaites messines ayant jalonné la phase retour, se pose le souvenir de prestations abouties. Héros malheureux à Lyon, en Coupe de France, Marichez a aussi connu des jours meilleurs. Lens (1-1), Auxerre (0-0) ou encore plus récemment Sochaux (0-0), ce week-end, lui ont donné l'occasion de faire étalage de qualités souvent passées sous silence ces derniers mois. Sa fin de saison le démontre : condamné ou pas, Marichez ne lâche rien. Strasser, le retour. Il a mis le temps pour refaire surface après une première partie de championnat en demi-teinte, mais sa patience est, aujourd'hui, récompensée. Passé par les sentiers vaseux de la blessure, l'international luxembourgeois revient au premier plan depuis plusieurs semaines. Il a notamment su s'engouffrer dans la brèche ouverte par le départ définitif de Malick Diop, titulaire quasi indétrônable depuis l'ouverture du bal, en août 2007. En cette fin de saison, son expérience fait de lui le patron naturel de la défense messine, rôle qu'il assume dans une complémentarité naissante avec Matheus Vivian. Yvon Pouliquen a d'ailleurs aligné cette paire axiale lors des trois dernières journées de championnat. A deux marches de la fin, Strasser avance, pour sa part, quatorze titularisations. Son aura pourrait être profitable au relégué messin, dans quelques mois... FC METZ EXPRESS Tableau de bord. Hier : repos. Aujourd'hui : repos. Demain : reprise de l'entraînement à 10h. Grâce à quatre buts signés Momar N'Diaye et à une grande solidarité, les Messins ont enregistré face à Raon, leur plus large succès de la saison. Sous le soleil, exactement. Pas à côté, pas n'importe où... » Fredonnée, du bout des crampons, par Momar N'Diaye, la chanson signée Serge Gainsbourg a refait subitement surface, hier, sur la pelouse du stade Delaitre. L'attaquant messin a, en effet, fait vaciller à lui tout seul ou presque une équipe de Raon accrocheuse, dangereuse et qui n'a jamais renoncé. « Les Raonnais n'ont pas ménagé leurs efforts, confirme José Pinot, l'entraîneur du FC Metz. Il nous fallait donc faire preuve de patience, car il était très peu probable qu'ils tiennent à ce rythme tout au long de la rencontre. » Courageux, Toraman et ses partenaires ont pourtant posé de gros problèmes à une défense messine manquant de repères. Et ce n'est pas le coup-franc enroulé de N'Diaye (1-0, 9e) qui a freiné leurs ardeurs. Souffrant de la chaleur, les Messins ont également dû gérer le cas Chouleur. Plaque-tournante de la formation vosgienne, le milieu de terrain a, lui aussi, offert son petit récital. Bottelin dont les plans ont été contrariés par un Mayebi inspiré (13e) puis Carvigan maladroit (22e) et enfin Ben Mesmoudi lui aussi contré par Mayebi (35e) ont ainsi profité des services millimétrés de leur coéquipier. Stade Delaitre (Marly). Une centaine de spectateurs. Temps estival. Pelouse fleurie et bosselée. Arbitre : M. Corsini. Mi-temps : 2-0. Buts pour Metz : N'Diaye (9e, 44e, 58e, 61e) ; pour Raon : Vigier (73e). Avertissements à Metz : Belson (34e) ; à Raon : Michon (32e), Chouleur (42e). Metz déroule...4-0 ! (18 ans nationaux) : Buts pour Metz : Sakho (4e), Bourgeois (18e, 24e), Bousbaa (90e). (16 ans nationaux) : Messins en échec Les jeunes pousses Messines reviennent de Saint Julien avec un match nul au goût amer. Il est en effet rageant de ne pas parvenir à s'imposer dans une rencontre aussi bien menée que celle réalisée par les joueurs de Jean-Robert Faucher. Auteurs d'une superbe première période, les Mosellans se sont créés pas moins de 22 occasions franches tout au long de la partie. Entre les arrêts du gardien de Saint Julien, les barres et les frappes qui rasaient le poteau, le manque d'efficacité messin s'avérait rarissime. Seul Kheli parvenait à trouver le cadre à la 15e minute de jeu (0-1). Les Messins perdaient le même Kheli sur blessure juste avant la pause et le jeu s'en ressentait. Les joueurs de Saint Julien profitaient quant à eux d'un corner mal renvoyé par la défense messine pour égaliser sur leur seule action de la partie (1-1 ; 45e). |
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