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June 30
Le FC-Metz y voit plus clair De nouveaux arrivants et des joueurs, comme Babacar Gueye et Papiss Cissé, qui prolongent l'aventure : la semaine écoulée a éclairci une partie de l'horizon du côté de Saint-Symphorien. On attend, on chipote [...]. Pour l'instant, j'ai une équipe plus faible que celle que j'avais à la fin de la saison. » C'était il y a tout juste une semaine. Francis De Taddeo osait briser le train-train ambiant de Saint-Symphorien, laissant libre cours à l'expression de son impatience (lire notre édition du vendredi 22 juin). Coïncidence ou pas, le coup de sang de l'entraîneur, mécontent du recrutement effectué jusque-là, a très vite été suivi d'un coup d'accélérateur. Avant même que ses propos n'aient eu le temps de remonter à la surface dans nos colonnes, Francis De Taddeo enregistrait une première bonne nouvelle : arrivé en janvier dernier, sous forme de prêt, l'ancien lillois Daniel Gygax s'engageait pour trois ans avec le FC Metz. Depuis ? Trois nouveaux visages ont fait leur apparition dans le vestiaire messin. Le premier, en provenance d'Amiens : Abdoulaye Baldé, 20 ans, est venu ajouter son nom au potentiel offensif mis à la disposition de Francis De Taddeo. Prêté pour une saison, le jeune attaquant, champion d'Europe des moins de 19 ans en 2005, a fait connaissance avec ses nouveaux partenaires dès lundi, jour de la reprise officielle de l'entraînement. Parmi eux, un certain Cédric Barbosa. Neuf saisons de Ligue 1 dans les jambes, la dernière achevée sur une fausse note, avec la relégation de son équipe troyenne. Il n'empêche, à 31 ans, le milieu de terrain, messin pour deux ans, affiche les critères requis pour répondre à l'exigence d'expérience de l'entraîneur messin. Parti pour Vichy avant-hier, pour y conduire un stage de préparation programmé jusqu'au 8 juillet, Francis De Taddeo avait auparavant ajouté la photo de Ljubomir Fejsa à son diaporama. Inscrit sur les tablettes messines depuis plusieurs mois, le jeune espoir serbe, 18 ans, a signé un contrat élite de quatre ans en faveur du club à la Croix de Lorraine. Délesté de ces dossiers, le bureau de Joël Muller a trouvé, dans la journée de jeudi, une autre occasion de se soulager. En attente depuis la fin de saison, le cas de plusieurs joueurs s'est, en effet, réglé avant que ceux-ci ne montent dans le bus pour l'Allier. Outre celui de Stéphane Léoni, dont nous avions déjà fait écho dans nos colonnes, le FC Metz est tombé d'accord avec trois des principaux artisans de la remontée en Ligue 1. Tout d'abord avec son défenseur Cheikh Gueye, lequel a prolongé pour trois ans, assurant sa collaboration à la cause messine jusqu'en 2012. Dans le même temps, Babacar Gueye et Papiss Cissé paraphaient eux aussi leur nouveau contrat. Trois ans de plus : les deux meilleurs buteurs messins de l'exercice écoulé sont désormais liés au club jusqu'en 2011. Une bonne nouvelle pour un entraîneur soucieux de travailler sur du long terme. Et la preuve, peut-être, que certaines leçons du passé * ravivées avec les départs de Ludovic Obraniak et Franck Béria * ont été retenues.
Prêté la saison dernière à Metz par la Juventus de Turin, le gardien Landry Bonnefoi a signé un contrat de deux ans avec Dijon. Né en région parisienne, Bonnefoi (1,84 m, 72 kg), a été formé à l'AS Cannes. Il est ensuite passé par la Juventus Turin entre 2001 et 2006, ne disputant aucun match avec l'équipe piémontaise.
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Premières foulées messines, hier matin, à Vichy : arrivés la veille dans l'Allier, les joueurs de Francis De Taddeo n'ont pas tardé à entrer dans le vif du sujet. Quatre séances de travail figuraient au programme de la journée de vendredi. Bilan dressé par l'entraîneur : « Tout s'est très bien passé, dans un climat et sur des terrains tout à fait corrects. » Suite des réjouissances aujourd'hui et demain, avant le premier match amical lundi contre Gueugnon. |
Conférence de presse de la paire Muller-Razurel, sur invitation du SWIFT à Hespérange, près de Luxembourg.
En quelques mots: - Le FC Metz considère que 80 000 Français viennent chaque jour au Luxembourg et voudrait donc attirer un maximum de Luxembourgeois à Saint-Symphorien. - SAINT-SYMPHORIEN devrait changer de visage… Joël Muller parlait d'un « TOUT NOUVEAU PROJET », qu'il tenait quand même un peu secret avant de le présenter aux collectivités, c'est compréhensible,...Mais qui en fait a peu à voir avec les maquettes virtuelles connues. Il s'agirait d'un vrai « Nouveau Stade », sur le site de Saint-Symphorien, un stade du 21ème siècle et du futur. Le site de Saint-Symphorien serait, pour ce faire, excellent, car la plupart des stades modernes actuels se construisent en dehors des agglomérations. La proximité du nouveau TGV serait un atout. Joël M. a quand même laisser entrevoir que celui qui proposait la réalisation de ce projet est le même qui a réalisé le stade de...Dubaï. La nouvelle enceinte aurait entre 35 000 et 37 000 places (fini les 31 000)...... « Mais, a ajouté Muller, (ou était-ce Razurel ?), il faudrait le remplir ! » - Metz jouera un match amical à Hespérange au Stade Alphonse Theis (un petit stade ultramoderne, rien à voir avec Arlon) contre Brussels (Cartier), le 14 juillet à 18 h, avec Mira Pjanic, et sera arbitré...par l'arbitre international, ami de la maison, Heribert fandel, qui vient de diriger la dernière finale de la Champions League. - Metz se voit bien plus que « le club d'une ville », mais celui d'une « Grande Région », et « l'année culturelle dans la Grande Région » a démontré que cela peut très bien fonctionner. « On veut aussi attirer des spectateurs du sud de Belgique et de la Sarre, pourquoi pas...... » - La politique des prix des abonnements est un choix pris par le conseil d'administration. Il est quand même intéressant de savoir que c’est dans les secteurs « tribune sud », (à propos desquels les supporters ont le plus contesté les augmentations des tarifs), qu’il y a le plus haut taux de réabonnement. Que c’est, dans ces secteurs, qu’ il n'y aura plus de billets à tarif réduit (enfants et étudiants), tout cela pour essayer de redresser un peu la barreau niveau financier. Ces tarifs étaient donnés aux jeunes sans grands moyens pour qu’ils puissent quand même accéder au stade. Que ceux-ci prennent alors les places les plus chères dans le stade ne serait pas dans l'esprit de cette nouvelle politique......Compréhensible ! En résumé: un débat très instructif : Joël Muller et Patrick Razurel se sont montrés des gens très sympathiques et ouvert à toutes les propositions; le FC Metz a fait des choix, ses choix : maintenant que ce soient les bons ou non, on verra, sinon, l’objectif est de « redresser la barre »......une collaboration étroite avec le « Fan Club FC Metz Lëtzebuerg » a été garantie et le Club de Hespérange, avec Monsieur Romain Thill, sera ambassadeur du FC Metz au Luxembourg .
Des problèmes avec le contrat de Fejsa ?...
"Le club du Hadjuk Kula a décidé de prendre des mesures disciplinaires contre le jeune milieu de terrain Ljubomir Fejsa qui ne s'est pas présenté à l'entrainement bien qu'il lui reste 3 années de contrat. Bien que tous les médias en France annoncent la signature de Fejsa pour le club français de Metz, le club du Hadjuk affirme ne rien savoir de cette affaire. Ainsi le directeur du club, interrogé par Sport-Novosti déclare : - Nous ne savons rien de ce que notre joueur a fait en France. Il ne s'est pas présenté à l'entrainement et c'est pourquoi nous avons décidé de lancer des mesures disciplinaires. Et ce qui est le plus important, c'est que Fejsa a encore un contrat de 3 ans avec l'Hadjuk, ce qui signifie que sans l'accord du club, il ne peut rien signer. La sélection des moins de 19 qui jouera en Autriche cet été pourrait donc se dérouler sans Fejsa si le club d'Hadjuk décide de demander à la Fédération serbe de suspendre le jeune joueur"
Les Benjamins brillent à la Danone Cup !
Les Benjamins du FC Metz, qui représentent la France à la Danone Cup, ont cartonné pour leur première journée et seront présents en 1/8e de finale demain samedi.
La finale mondiale de la Danone Nations Cup, véritable coupe du monde des benjamins, a débuté aujourd’hui à Lyon. Vainqueur du challenge Henri Guérin, c’est l’équipe des Benjamins du FC Metz qui a été désignée pour représenter la France, présente parmi 39 autres sélections nationales. Et pour l’instant, tout se passe admirablement bien pour les jeunes Grenats qui ont remporté leurs quatre matches de poule et terminent ainsi premiers de leur groupe. Rendez-vous est donc pris demain pour les huitièmes de finale, et plus si affinités. Quant à la grande finale, elle se jouera dimanche au Stade de Gerland.
Les résultats de la journée : France – Brésil : 2-1 France – Roumanie : 1-0 France – Kenya : 1-0 France – Chine : 2-0
Le FC Metz, 3e meilleur Centre de Formation
Encore une belle récompense, et à juste titre, pour le FC Metz qui se classe au troisième rang du palmarès des meilleurs centres de formation français. A force de travail et de résultats, la formation messine voit sa pleine saison reconnue et concrétisée de la plus belle des manières.
Il y a quelques jours, la Direction Technique Nationale de la Fédération Française de Football a publié le palmarès officiel des centres de formation de l’Hexagone. Et le FC Metz y figure à une exceptionnelle troisième place ! Soit une place de mieux que la saison dernière lorsque les Messins avaient échoués au pied du podium, ce qui, déjà, constituait une très belle performance. Oui mais voilà, cette saison n’a jamais été une saison comme les autres. A tous les étages. Les jeunes pousses messines ont semblé s’inspirer de l’excellent parcours des pros pour rafler une ribambelle de titres tout au long de l’année. Devenir le troisième meilleur Centre de Formation français sonne ainsi comme un aboutissement pour toutes les générations du FC Metz. Prenant en compte à la fois des critères relatifs aux infrastructures, aux qualifications des éducateurs, aux résultats sportifs obtenus ou encore au nombre de joueurs sélectionnés en équipes nationales, ce classement très attendu a permis d’établir une hiérarchie des 32 centres de formation français*. Juste devant le FC Metz qui peut se targuer de 1 687 points, Montpellier (1 939) et surtout Rennes (2 863) tiennent le haut du pavé, tandis que les trois premiers du dernier championnat de Ligue 1 se classent 11e (Lyon, 1 364 points), 21e (Marseille, 886 points) et 9e (Toulouse, 1 406 points). Champions de France en 16 ans, deuxièmes de leur groupe en 18 ans, deuxième réserve professionnelle du groupe en CFA, plus de cinquante capes en équipes nationales au cours de l’année : on comprend mieux pourquoi le Club à la Croix de Lorraine s’est hissé à ce niveau.
*En 2006-2007, les 32 centres de formation français étaient répartis de la manière suivante : 20 appartenaient aux clubs de Ligue 1, 11 à ceux de Ligue 2 et 1 à Laval, alors en National.
Sensations fortes à Walygator!
Le FC Metz n’en finit plus de gagner. Lors du tournoi FC Metz-Walygator, les Messins ont encore remporté une belle victoire. Ils ne laisseront décidément aucune miette à leurs adversaires !
On n’arrête plus une équipe qui gagne ! En l’occurrence, ce n’est pas une équipe, mais bel et bien tout un club qui en cette saison 2007 rafle tous les titres sur son passage. En effet, dimanche dernier, la grande finale du tournoi FC Metz-Walygator a souri au Club à la Croix de Lorraine, venu à bout de Sarreguemines lors du dernier match sur le score de 2 buts à 0. « C’est un très beau résultat d’un point de vue sportif, confie Philippe Gaillot. Dans l’ensemble d’ailleurs, ce tournoi nous a encore prouvé la véritable qualité de cette génération car le niveau a été plus élevé et homogène que les années précédentes. Nous avons pu assister à des matches très intéressants ». Mais tout cela n’est que la partie immergée de l’iceberg. Car pour arriver jusqu’en finale, toutes les équipes engagées dans la compétition, soit cent-trente au total, s’étaient affrontées depuis le début de l’année sur cinq terrains lorrains (Gérardmer, Blainville, Lexy, Metz ou encore Sarralbe). Les premiers de chaque groupe ainsi que les meilleurs deuxièmes, après onze phases éliminatoires – rien que cela ! –, ont ainsi obtenu leur ticket pour la phase finale qui se jouait donc ce dimanche au parc d’attractions de Maizières-lès-Metz. En présence des équipes ayant participé aux qualifications, et invitées spécialement pour l’occasion, des parents et autres présidents de clubs, les vingt-quatre formations divisées en quatre poules de six, et composées de cinq joueurs chacune (plus trois remplaçants), se disputèrent la première place du podium. L’épopée des Grenats était en marche. L’ensemble des matches, d’une durée de sept minutes chacun, permit ainsi aux Messins de marquer ce tournoi de leur empreinte. En effet, après s’être hissés dans le dernier carré de la compétition, ils sont parvenus à atteindre la finale face à Sarreguemines. Finale qu’ils ont donc finalement remportée, empochant dans le même temps le trophée du tournoi. Pour leur septième et dernier match, les jeunes pousses du FC Metz n’ont pas manqué l’occasion d’inscrire leur nom au palmarès pour la quatrième fois consécutive. « Chaque année, les joueurs attendent le tournoi avec impatience, complète Philippe Gaillot. Pour l’aspect sportif, mais pas seulement. Car tout le monde est également parfaitement satisfait de l’ambiance qui y règne, à la fois festive, conviviale et compétitive. Le tout parce que nous pouvons compter sur une équipe de bénévoles comme d’habitude extrêmement disponible, efficace et réactive ». Justement, n’oublions pas de souligner que cette compétition permet depuis cinq ans de rassembler une grande majorité des clubs amateurs lorrains. A ce titre et au vu de l’engouement qu’elle suscite auprès des jeunes footballeurs en culottes courtes, sa popularité n’est d’ailleurs plus à mesurer ! « C’est un objectif important pour nous car ce tournoi permet de créer des liens forts entre le FC Metz et le football amateur de la région ». Et pour ne pas bouder notre plaisir, c’est sous un soleil radieux que les matches ont eu lieu, ce qui n’était vraisemblablement pas gagné d’avance étant donnée la météo des derniers jours… Sous la pluie, sûr que le tournoi n’aurait peut-être pas été aussi à la fête : imaginez jouer sur un bitume complètement trempé, et en crampons s’il vous plaît ! Mais voilà, le ciel était décidément du côté des Benjamins du FC Metz en ce dimanche-là. Un double avantage, puisqu’après la compétition de la matinée, tous les invités, participants de la finale ou éliminés des qualifications, ont eu droit à un après-midi de détente dans le parc d’attractions. On peut dire que ce fut bien mérité. Encore bravo à tous !
C’est sous le regard attentif du Président de la LFA (Ligue de Football Amateur), de Monsieur Fernand Duchaussoy et de M. Jean-Pierre Morlans (Directeur Technique National), que s’est déroulée le week-end du 9 et 10 Juin 2007 à Capbreton la finale locale française de la Danone Nations Cup. 300 joueurs de 24 clubs ont participé à l’événement dont l’équipe vainqueur de chaque finale régionale, celle de l’Ile de la réunion et les finalistes de la ligue vainqueur de 2006. C’est un très beau match qui s’est déroulé devant environ 600 spectateurs. Le FC Metz l’a remporté lors de la finale face au Stade de Reims par 2-0. Le soleil, un beau jeu et une très bonne ambiance ont fait de cette finale nationale un moment inoubliable ! June 29
Fejsa ne veut pas traîner
Sur les tablettes du FC Metz depuis plusieurs semaines, le jeune milieu de terrain serbe Ljubomir Fejsa a signé ce jeudi un contrat de quatre saisons en faveur des Grenats. L’international âgé de 18 ans semble déterminé à démontrer ses qualités sous le maillot messin.
Pour l’instant, seule la voix de son interprète et conseiller Daniel Janackovic nous permet de communiquer avec lui. Ljubomir Fejsa, 19 ans en août prochain, ne maîtrise actuellement ni la langue de Molière, ni celle de Shakespeare, mais qu’importe. Ce sera pour bientôt, c’est sûr. « Dès mon retour à Metz, j’entame des cours de français ! » Pour l’heure, place pour lui au bonheur d’avoir signé au FC Metz. Et pour nous à celui d’apprendre à le connaître un peu.
Ljubomir, vous venez de vous engager avec le FC Metz pour les quatre prochaines années. Comment en êtes-vous arrivé là ? Ljubomir Fejsa : « J’étais venu effectuer un stage de quelques jours ici, avec l’équipe professionnelle, en janvier dernier. Tout ce que j’y avais vécu et découvert ne m’avait donné qu’une seule envie : revenir définitivement au FC Metz. Nous avons tout fait pour que cela soit possible. »
Pour les supporters Grenats qui ont envie d’en savoir un peu plus sur vous-même, pouvez-vous nous parler un peu de votre parcours dans le football ? L. F. : « Bien sûr. J’ai commencé le football à 10 ans dans le club de ma ville natale, Vrbas. A 15 ans, j’ai intégré les équipes de jeunes du Hajduk Kula. C’est un petit club de première division serbe, avec des installations modestes. A partir de 17 ans, je me suis entraîné avec l’équipe professionnelle et j’ai commencé à faire quelques apparitions en D1. Puis, en 2006-2007, l’entraîneur m’a donné ma chance en me titularisant. Cela s’est bien passé et depuis j’ai disputé vingt-deux rencontres d’affilée avec les pros. Tout cela m’a véritablement donné le goût et l’envie de devenir footballeur professionnel, une envie qui ne s’est que confirmée lorsque je suis venu en stage à Metz. »
Vous n’avez pas encore 19 ans, et vous quittez votre pays natal. N’avez-vous aucune appréhension à cet égard ? L. F. : « Je n’ai pas peur, non, mais c’est vrai que je suis un peu intimidé. A Kula, j’habitais avec mon frère et chaque week-end je rendais visite à mes parents, qui n’habitaient qu’à quelques kilomètres. Mais tout cela ne me préoccupe pas : aujourd’hui, j’ai un objectif dans la tête, et je sais qu’il faut passer par là pour l’atteindre. »
En arrivant à Metz, qu’est-ce qui vous a le plus étonné ? L. F. : « J'ai été impressionné par les infrastructures du club, par la ville – en Serbie, je viens d’une toute petite ville – et surtout par la gentillesse des gens. Ici, tout le monde vient spontanément te saluer, cela fait chaud au cœur. »
Quels sont vos objectifs en signant au FC Metz pour quatre ans ? L. F. : « Cette année, j’espère faire quelques apparitions, jouer le plus possible. Comme tout le monde ! En même temps, je sais qu’il y a déjà de très bons milieux de terrains à Metz : certains ont été champions de Ligue 2, Barbosa et Bessat sont également arrivés. A moi de prouver que je peux avoir ma place dans l’équipe. » Sur le terrain, à quel poste êtes-vous le plus performant ? L. F. : « En tant que milieu gauche récupérateur, relayeur. Mais je peux également jouer à droite. »
Selon vous, quelles sont qualités et les points qu’il vous reste à améliorer ? L. F. (Timidement.) : « Pour mes points forts, je dirais ma résistance, mon endurance et peut-être ma technique en mouvement. Quant à mes points faibles, je trouve que je manque un peu de muscles. »
Vous connaissez déjà un peu l’équipe. Comment vous y sentez-vous ? L. F. : « Très bien ! Par exemple, j’étais avec Richard Trivino et Victor Mendy à l’hôtel, nous avons donc déjà appris à nous connaître. Et de toute façon, toute l’équipe est très sympathique avec moi, notamment Malick Diop, Stéphane Léoni, Julien Cardy, Laurent Agouazi, pour n’en citer que quelques-uns. »
La barrière de la langue vous handicape-t-elle beaucoup ? L. F. : « C’est sûr qu’il faudra que j’apprenne rapidement le français. J’ai très envie de m’intégrer ici et c’est le meilleur moyen d’y parvenir. Dans quelques mois, je dois être devenu un vrai petit Français ! »
En raison de sa sélection pour les Championnats d’Europe des moins de 19 ans, Ljubomir Fejsa partira dès aujourd’hui, vendredi, en stage avec son équipe nationale pour quinze jours. La compétition débutera en effet le 16 juillet prochain par une rencontre France/Serbie qui aura donc une forte teinte grenat, avec la présence sur le terrain des jeunes Messins Nicolas Fernandes, Rudy Gestede et donc de Ljubomir Fejsa
Prolongations à foison
La journée a été riche en transferts pour le FC Metz. Entre prolongations et signatures, nombre de joueurs sont passés au siège du club avant le départ en stage afin d’officialiser leur situation.
Outre la signature pour quatre saisons du jeune milieu serbe Ljubomir Fejsa (article à venir), plusieurs joueurs ont aujourd’hui prolongé leur contrat avec le FC Metz. Les deux principaux buteurs de la saison, Babacar Gueye et Papiss Cissé, ont ainsi rallongé le bail les liant avec le club grenat de trois années chacun, ce qui les mène donc jusqu’en 2011. Cheikh Gueye, lui, a également signé pour trois saisons supplémentaires, le terme de son contrat arrivant désormais en juin 2012. Par ailleurs, la situation du défenseur latéral Stéphane Léoni s’est décantée dans la matinée : le n°22 messin a en effet signé un contrat de deux années avec le FC Metz. Il a donc rejoint ses coéquipiers en début d’après-midi afin de prendre la direction de Vichy, lieu désigné pour le stage de préparation d’avant-saison. En outre, Daniel Gygax a paraphé un contrat de trois saisons avec le FC Metz en début d’après-midi, ce qui concrétise la volonté commune du joueur suisse et du club grenat de prolonger l’aventure débutée en janvier dernier sous la forme d’un prêt en provenance du LOSC. Concernant les plus jeunes joueurs enfin, soulignons que Nicolas Farina et Baptiste Schmisser ont tous deux signé leur deuxième contrat professionnel en faveur du FC Metz, d’une durée de deux ans chacun. A l’heure actuelle, le club à la Croix de Lorraine est toujours à la recherche d’un défenseur latéral capable d’évoluer sur les deux côtés, droit et gauche. Pour le reste, l’évolution de la préparation permettra d’en savoir davantage sur les besoins réels en effectif.
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Rodolphe le retour
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Un visage bien connu de Saint-Symphorien s'apprête à faire son retour : le nom de Jean-Marc Rodolphe apparaît, en effet, dans le nouvel organigramme de l'association du FC Metz. L'ancien gardien messin, reconverti un temps dans l'arbitrage, sera l'adjoint d'Olivier Perrin. Il s'occupera de l'entraînement des gardiens de 13 à 18 ans.
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Metz monte d'un cran
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Le dernier classement publié par la DTN place le centre de formation du FC Metz au troisième rang national. Soit une place de mieux que la saison passée. Les critères d'évaluation ? Les infrastructures, l'encadrement, les résultats, les joueurs sélectionnés en équipes nationales, etc. Autant de domaines dans lequel le FC Metz a su convaincre et qui lui permettent aujourd'hui de se positionner juste derrière Montpellier (2e) et Rennes (1er).
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A Vichy, avec Léoni
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De retour aux affaires depuis le début de semaine, les joueurs de Francis De Taddeo ont pris part à leur premier déplacement de la saison dès hier. Destination l'Allier et Vichy, pour le traditionnel stage d'avant-saison. Les Messins y resteront jusqu'au dimanche 8 juillet, autour d'un programme comprenant deux matches amicaux. Le premier aura lieu ce 2 juillet face à Gueugnon, le second face à l'UNFP, le dimanche suivant. • Les choses ont traîné en longueur mais ont finalement abouti : Stéphane Léoni et les dirigeants messins sont tombés d'accord. Hier matin, le défenseur a signé une prolongation de contrat de deux ans. Dans le même registre, et dans la foulée de Nicolas Farina et Baptiste Schmisser Ñ dont l'engagement a été retardé pour des raisons administratives Ñ le FC Metz a enregistré les signatures de Thibaut Bourgeois et Joris Delle. Ces deux espoirs viennent de parapher leur premier contrat professionnel.
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La jeunesse suit l'exemple
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Saison faste pour le groupe professionnel, 2006-2007 a également apporté son lot de satisfactions au centre de formation. La jeunesse messine se porte bien. Parole à son directeur, Denis Schaeffer.
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L'organisation. Francis De Taddeo propulsé à la tête de l'équipe professionnelle à l'issue de la saison 2005-2006, c'est à Denis Schaeffer, son ancien adjoint, et par ailleurs éducateur, qu'était revenue la charge de le remplacer. La désignation d'un nouveau directeur n'avait pas marqué le seul changement au sein du centre de formation du FC Metz. « Il y a déjà eu l'arrivée de José Pinot, aux commandes de la réserve, et celle de Jean-Robert Faucher (entraîneur des 16 ans). Une belle réussite ». Le commentaire porte aussi sur l'apport de Philippe Gaillot. Chargé du recrutement des jeunes, l'ancien défenseur messin a « apporté un vrai professionnalisme, dans un secteur très difficile à gérer », explique Denis Schaeffer. « Aujourd'hui, le centre gère les garçons jusqu'à ce qu'ils sortent de la catégorie des 18 ans. » Soit 150 enfants inscrits à l'école de football, une soixantaine en préformation et soixante autres en formation (16-18 ans). Les réservistes, eux, conformément à la volonté exprimée par Francis De Taddeo, partagent le quotidien des joueurs professionnels. La politique. « Recruter pour recruter, cela ne nous intéresse pas, de même que faire venir un joueur pour une seule année. Nous voulons travailler sur très peu de joueurs, préparer leur intégration et mettre l'accent sur le long terme. Au final, ce choix nous permet d'avancer avec un effectif quantitativement mesuré, contrôlé. » Autre direction de la politique messine en matière de formation : la jeunesse. Le développement et la structuration de l'école de football (débutants, poussins, benjamins), associée à la création d'une équipe technique en 2000 portent, aujourd'hui, ses fruits. Exemple à l'appui avec les 16 ans, champions de France cette saison : « Sur les dix-huit joueurs qui ont participé au championnat, dix-sept étaient déjà là en catégorie 13 ans. Tout cela traduit notre façon de voir les choses. » « Complémentarité, rigueur, solidarité. » Des valeurs chères dans l'enceinte du centre de formation grenat, où l'effort porte en premier lieu sur le collectif. « Nous sommes conscients que nous ne pourrons jamais recruter tous les meilleurs 15, 16 ans de France. D'où l'attention que nous portons à la notion de collectif. Après, les plus talentueux émergent, et ils tirent le groupe vers le haut. » Les résultats. A l'image de l'équipe professionnelle, les jeunes du FC Metz ont connu « une réussite exceptionnelle. » Poussins : champions de Lorraine ; benjamins, vainqueurs de la Coupe régionale et de la coupe nationale ; 12 ans : champions Honneur régional ; 13 ans : champions de Lorraine ; 14 ans : premiers du groupe Est du championnat fédéral et champions de France UNSS... Là-dessus, les 15 ans sont devenus champions de Lorraine, les 16 ans champions de France et les 18 ans ont fini deuxièmes, à un point de Sochaux. « C'est vrai, ce sera difficile de faire mieux cette saison. Mais ce que nous voulons avant tout, c'est rester dans la course, être présents sur le terrain. Avec un objectif final : amener chacun au maximum de ses possibilités. » |
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June 28
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Ljubomir Fejsa : « Honorer le maillot messin »
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Le jeune espoir serbe s'est engagé, hier, pour une période de quatre ans. Un pari sur l'avenir pour les dirigeants messins. Un challenge à la hauteur des ambitions de Ljubomir Fejsa.
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Ljubomir, à quand remontent les premiers contacts avec votre nouveau club ? « En janvier j'ai participé à un stage et tout c'est très bien passé. J'ai été très bien accueilli par le staff et séduit par les installations. Pour toutes ces raisons, et malgré d'autres sollicitations (son conseiller, Daniel Janackovic, parle de contacts avec l'Étoile Rouge de Belgrade, le PSG et Monaco, ndlr) je voulais venir à Metz. En plus, mon ancien entraîneur, Nebojsa Vucicevic (qui a porté le maillot grenat en 1989-90, ndlr), m'a dit le plus grand bien de ce club. » • Vous voilà donc Messin pour quatre ans. Comment appréhendez-vous cette nouvelle étape ? « Je sais que m'imposer dans ce groupe sera difficile. Mais je pense que signer à Metz est le meilleur moyen de poursuivre mon ascension et de franchir un palier, comme je l'ai fait à Kula et en sélection : du statut de remplaçant, je suis passé titulaire. La première étape consistera à intégrer le groupe professionnel le plus rapidement possible. Pour n'importe quel joueur, le but est toujours le même : jouer. Mais si mon ambition est réelle, elle est aussi mesurée. Je suis jeune et j'ai beaucoup de choses à prouver, d'autant qu'à mon poste, le FC Metz possède des joueurs de qualité avec Gygax, Agouazi ou Barbosa. Mais si le coach a besoin de moi, je serai prêt à sauter dans la brèche. Je vais bosser dur pour y parvenir. » • Vous avez repris l'entraînement lundi en compagnie de vos nouveaux coéquipiers. Comment se passe votre intégration ? « Très bien, même si la barrière de la langue est encore un obstacle. Mais dès mon retour d'Autriche (où il disputera le championnat d'Europe des 19 ans avec la sélection serbe du 16 au 27 juillet, ndlr), je vais prendre des cours de français. J'ai beaucoup de respect pour ces joueurs qui viennent de remporter le titre de champion de France de Ligue 2. C'est gratifiant d'évoluer à leurs côtés. Des garçons comme Diop, Gygax, Agouazi et même les nouveaux, Trivino et Mendy, communiquent beaucoup avec moi. C'est important pour mon intégration au sein d'un groupe qui paraît très soudé. » • Vous êtes à l'aube de votre carrière. Quelles sont vos ambitions à moyen terme ? « Honorer le maillot messin dans un premier temps et pourquoi pas intégrer la sélection A serbe par la suite. Évidemment, j'aspire à jouer un jour dans un grand club européen, mais nous n'en sommes pas là. Ma priorité pour le moment est de tout mettre en œuvre pour prouver aux dirigeants messins qu'ils ont fait le bon choix en me faisant confiance. Je veux les remercier sur le terrain. En donnant le maximum pour mes nouvelles couleurs. »
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sa fiche
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Né le 14 août 1988 à Vrbas (Serbie). Taille : 1,86 m. Poids : 77 kg. Poste : milieu de terrain. Clubs précédents : Vrbas (Serbie), FK Hadjuk Kula (Serbie, 2004-2007). International serbe (moins de 19 ans). Sélectionné pour le championnat d'Europe des dix-neuf ans, du 16 au 27 juillet en Autriche. |
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« De l'ambition à revendre »
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« C'est un garçon doué qui possède un gros potentiel technique et physique. » Francis De Taddeo ne tarit pas d'éloges à propos du Ljubomir Fejsa. Le jeune milieu de terrain de dix-neuf ans a rapidement convaincu l'entraîneur messin et son staff. « Daniel Janackovic, qui était son entraîneur au FK Hadjuk Kula, nous l'a conseillé dès décembre 2006. Il est venu une première fois en stage en janvier et nous l'avons supervisé à plusieurs reprises. Restait à trouver la meilleure formule pour l'accueillir au FC Metz. » Au final, le Serbe a signé, hier, un contrat de quatre ans (une année Élite et trois ans professionnel). « Cela va lui permettre d'apprendre le métier et de progresser », assure Daniel Janackovic, devenu, depuis, le conseiller du joueur. « Il a de l'ambition à revendre, poursuit Francis De Taddeo. Au même titre que Nicolas Fernandes et Rudy Gestede (qui croiseront la route du Serbe le 16 juillet dans le cadre du championnat d'Europe des dix-neuf ans), il est susceptible de venir renforcer l'effectif professionnel. C'est à lui de saisir sa chance. » En attendant, Ljubomir Fejsa (prononcez Feisa), va rejoindre la sélection serbe avec laquelle il espère briller sur l'échiquier européen.
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Léoni se fait désirer
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Les Messins ont investi, hier matin, les travées de Saint-Symphorien. Au programme, une séance de courses très physiques et chronométrées dans les escaliers de la Tribune Sud et musculation pour tout le monde... ou presque. Julien Cardy, légèrement touché aux tendons, s'est contenté de courir en compagnie de la nouvelle recrue grenat, Cédric Barbosa. De son côté, Cheikh Gueye, blessé au genou, est resté aux soins. « Cela semble sérieux, s'inquiète Francis De Taddeo. Il va passer un IRM mais sa présence à Vichy n'est malheureusement plus d'actualité. » Également absent, hier, Stéphane Léoni. La situation du défenseur n'est toujours pas régularisée. « Dimanche, un accord semblait se dessiner. Mais finalement, les choses sont plus compliquées que prévu, regrette l'entraîneur messin. J'espère que nous trouverons un terrain d'entente avant le départ à Vichy. » Et le temps presse puisque les Messins, au repos ce matin, prendront le chemin de l'Allier en début d'après-midi pour le stage de préparation.
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Schmisser et Farina ont signé
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Baptiste Schmisser et Nicolas Farina ont fait durer le suspense, attendu le dernier moment pour donner leur réponse aux dirigeants messins. Présents lundi lors de la reprise, les deux jeunes espoirs du FC Metz ont donc finalement accepté l'offre qui leur était proposée. Tous deux seront du voyage à Vichy. | | |
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Grenats cherchent ambassadeurs
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C'est la petite annonce que les dirigeants messins pourraient passer aux Luxembourgeois.
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Le FC Metz et le Grand-duché, c'est déjà une longue histoire. Mais les Lorrains souhaitent dorénavant institutionnaliser les rapports entre les fans luxembourgeois et les Grenats. Patrick Razurel, directeur général du promu en Ligue 1, a le sens de la formule, « il y a 70 000 Lorrains qui viennent tous les jours travailler de ce côté de la frontière, nous voulons maintenant inverser ce flux afin que de nombreux Luxembourgeois viennent à Saint-Symphorien ! ». C'est d'autant plus d'actualité que le stade va être totalement rénové et doté de 35 000 à 37 000 places « qu'il va falloir remplir ! ».Maintenant que le club est remonté dans l'élite, il est temps de se mettre à la tâche et attirer de nouveaux supporters et, bien sûr, de nouveaux investisseurs, le nerf de la guerre. Joël Muller avouait que la venue de Jeff Strasser l'aurait comblé... et qu'un joueur portugais ferait certainement beaucoup pour amener l'importante communauté lusophone à Saint-Symphorien. Pour l'instant, toujours rien de concret mais « on y travaille », assure-t-il ! Quoi qu'il en soit, le FC Metz mise gros sur un de ses plus fameux espoirs : Miralem Pjanic. « Nous allons l'intégrer petit à petit dans le groupe mais nous ne voulons pas qu'il subisse de plein fouet l'entraînement des pros. Il faut encore le protéger pour éviter de le brûler », avançait le manager. C'est tout le plan « Grenat 2010 » qui se met en place pour que Metz redevienne « le grand club de la Grande Région. Car le FC Metz n'est pas le club d'une ville mais d'une entité géographique et humaine bien plus vaste qui s'étend vers le Pays-Haut, le Luxembourg, le Sud de la Belgique et même la Sarre », ambitionne Patrick Razurel. Pour fédérer ce bastion potentiel de fans, les dirigeants souhaitent tisser un réseau d'ambassadeurs qui partageraient leur passion pour les Grenats, notamment au Grand-duché. Le club a mis depuis quelque temps ce système en place dans son berceau lorrain, « Maintenant notre objectif est d'étendre ce réseau vers le Luxembourg ». • Contacts : Georges Clause, président du fan-club luxembourgeois du FC Metz. Tél. : 52 29 72; 691 522 972. |
Un mercredi musclé
Les Grenats ont déserté les terrains de l'ES Metz ce matin pour suivre une séance d'entraînement très physique au Stade Saint-Symphorien
Trois jours seulement après la reprise, les Grenats sont déjà entrés de plain-pied dans le combat de la Ligue 1. Ce matin, les joueurs du FC Metz ont eu droit à un programme spécial, digne de L’œil du Tigre et de Rocky Balboa. En effet, les Grenats ont monté et monté encore les marches des allées de la Tribune Sud du stade Saint-Symphorien pendant plus d’une heure, le tout à vive allure et avec très peu de temps de récupération, s’il vous plaît ! Francis De Taddeo, en coach impliqué, les attendait en haut des gradins. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’a pas lésiné sur les efforts de voix pour encourager chacun de ses hommes ! Des encouragements qui n’ont pas eu l’air superflu, vue l’intensité de l’effort. Mais, comme on dit, on n’a rien sans rien… Les joueurs s’y sont donc pliés avec le sourire, sous les yeux des caméras et autres photographes. Quelques joueurs n’ont pas participé à cet exercice pour le moins physique : à simple titre de prévention, Laurent Agouazi, Pascal Delhommeau et Wilmer Aguirre sont restés aux soins durant la matinée. Quant à Julien Cardy et Cédric Barbosa, le néo Grenat, ils devaient rattraper la séance de course à laquelle ils avaient échappé hier après-midi. Pendant ce temps, l’autre partie du groupe professionnel a réalisé une séance de musculation tout aussi… musclée. Bref, une séance bien remplie où tout le monde s’est activé, avant un après-midi de récupération bien méritée au centre thermal d’Amnéville.
Les échos du FC Metz
Modification du programme d’entraînement de la semaine : Mercredi après midi : récupération à la Villa Pompéi Jeudi : repos le matin, départ en début d’après-midi pour le stage de préparation à Vichy
Au lendemain de la reprise de l’entraînement, Francis De Taddeo a pu compter sur un groupe pratiquement au complet. Seuls quelques petits bobos étaient à signaler ce matin.
Tout est de retour dans l’ordre du côté des vestiaires de Saint-Symphorien. Les Sénégalais du FC Metz ayant tous effectué leur retour parmi les rangs grenats, c’est un groupe étoffé qui a donc repris le chemin de l’entraînement ce matin. Au programme : une séance dans le même ton que celle d’hier, au goût de reprise physique. Cet après-midi, c’est vers l’île aux Corbeaux que Francis De Taddeo a emmené son petit monde pour un footing corsé, à l’exception des quatre gardiens de but qui ont quant à eux eu droit à une séance particulière avec Jean-Claude Nadon. Du côté des absents, on signalera que Papiss Cissé et Cheikh Gueye ne se sont pas entraînés de la journée et sont restés aux soins pour quelques bobos, tandis que Julien Cardy les a rejoints dans l’après-midi en raison d’une petite douleur aux tendons. Mamadou Diakité, qui se remet d’une légère opération au visage, a vu son retour retardé de quelques jours pour lui permettre de récupérer au mieux. Enfin, Flavien Belson et Gaétan Bong passeront une dizaine de jours au Centre de Réadaptation de Thionville. La plupart des recrues messines ayant intégré le groupe dès lundi (Bessat, Mendy, Baldé, Vivian), il ne restait plus qu’à attendre probablement dès demain l’arrivée au sein de l’équipe de Stéphane Léoni, dont la situation devrait se finaliser bientôt, et de Cédric Barbosa, qui devait s’engager avec le FC Metz ce jour. Enfin, signalons la présence dans le groupe professionnel ce matin de trois jeunes joueurs du FC Metz, Fernandes, Gestede et Arribi: les deux premiers disputeront en effet sous les couleurs de la France la phase finale de l’Euro 2007 des moins de 19 ans, du 16 au 27 juillet. Comment rêver meilleure préparation que de s'entraîner avec les pros?
Barbosa, une recrue d’expérience
Le milieu de terrain Cédric Barbosa s’est engagé aujourd’hui pour deux saisons avec le Football Club de Metz. Avec 196 matches de Ligue 1 au compteur de sa riche carrière, l’ancien Troyen constituera assurément pour le club lorrain un atout de poids dans sa volonté de pérennisation parmi l’élite.
La mine réjouie et le sourire aux lèvres. Pour son premier jour au sein des infrastructures du FC Metz, Cédric Barbosa n’a pas boudé son plaisir. Ni avec le staff du club, qui n’a pas manqué de lui souhaiter la bienvenue, ni face aux journalistes, auprès desquels il a répondu présent. Et à écouter les dirigeants messins, le bonheur n’était pas que de son seul côté. « Je suis très heureux d’avoir Cédric avec nous, a témoigné le Président Molinari. Dans son recrutement, nous avons donné beaucoup d’importance à l’aspect sportif mais nous avons également pris en compte la personnalité du garçon. C’est quelqu’un d’attachant, qui ne posera de problèmes qu’aux adversaires ! ». Joël Muller n’en dit pas moins : « Nous recherchions un joueur ayant un certain vécu en première division et qui puisse être polyvalent dans son rôle. Cédric avait le bon profil. » Sur ce point, un bref coup d’œil au CV du milieu de terrain en dit déjà bien long. Formé à Ales, Cédric Barbosa rejoint Montpellier en 1997 et y évoluera pendant six ans, dont cinq en Ligue 1. A l’issue de l’exercice 2003, il rejoint le Stade Rennais. Si la première saison est réussie (32 matches, 2 buts), deux années plus difficiles lui succèdent pourtant. La faute à une méchante blessure qui l’a longtemps éloigné des terrains. Et c’est à Troyes, en 2006-2007, qu’il remet sa carrière sur des bons rails. Une main tendue qu’il n’oubliera pas : « Je tiens à remercier les dirigeants et l’entraîneur troyens qui m’ont ouvert les bras pour que je puisse me relancer, et finalement arriver ici, au FC Metz », se confie l’intéressé. Libre de tout engagement, Cédric Barbosa a eu beau être courtisé par plusieurs clubs, c’est avec le club grenat qu’il a choisi de signer un contrat de deux saisons, plus une en option. « J’ai pris mon temps afin d’étudier toutes les propositions et prendre la bonne décision. Aujourd’hui, je pense avoir fait le meilleur choix possible, dans tous les domaines. » A la question de savoir pourquoi cet ancien coéquipier de Flucklinger, Maoulida ou… Serredszum, sous les couleurs héraultaises, a justement choisi de tenter l’aventure messine, lui a répondu avec simplicité : « Les appels de Joël Muller, du Président Molinari et de Francis De Taddeo ont suffi à me convaincre. Ils m’ont fait ressentir qu’ils me voulaient dans l’effectif et cela a contribué à ma décision. » Quant au fait de devenir l’un des éléments les plus expérimentés du onze grenat à la prochaine reprise du championnat (« c’est l’élément d’expérience que l’entraîneur attendait », dixit Carlo Molinari), cela ne l’effraie ni ne le préoccupe outre-mesure. « C’est vrai que cela compte, mais j’espère simplement que l’équipe en profitera. Pour le reste, je viens pour mouiller le maillot et respecter mes engagements, pas pour revendiquer un quelconque statut. Mais si je peux apporter un peu à côté, je le ferai volontiers. »
La fiche de Cédric Barbosa Né le 6 mars 1976 à Aubenas Nationalité française 1,79 m pour 67 kg Clubs précédents : Alès (1994-1997), Montpellier (1997-2003), Rennes (2003-2006), Troyes (2006-2007) Statistiques : 196 matches en première division, 12 buts.
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June 27
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Cédric Barbosa : « J'ai bien senti qu'on me voulait. Ça fait plaisir... »
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L'ancien troyen a signé hier un contrat de deux ans avec le FC Metz. Plus une troisième année avec option. Cédric Barbosa est le joueur d'expérience dont Francis De Taddeo avait besoin.
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Il est arrivé avec quelques heures de retard, mais avec le sourire. Cédric Barbosa, en fin d'après-midi, au siège du club, ne s'est pas fait prier pour dire tout le bien qu'il pensait de son nouveau club. Apparemment complice avec Carlo Molinari et Joël Muller, qui ont travaillé à son recrutement, il ne lui reste plus qu'à l'être tout autant avec ses nouveaux coéquipiers, dès ce matin, à l'entraînement. Et à conquérir Francis De Taddeo qui réclamait à cor et à cri un milieu expérimenté. 196 matches au compteur, neuf saisons passées en Ligue 1, le gaillard a de la bouteille... Le voilà lié pour deux ans avec le FC Metz, plus une troisième année si affinités. • Cédric, vous avez mis du temps, apparemment, à vous décider. Vous aviez d'autres propositions ? « Oui, plusieurs, mais il ne sert à rien de s'étendre là-dessus. L'important, c'est que je sois là, à Metz. J'ai voulu étudier toutes ces propositions et m'efforcer de faire le bon choix. Le président, Joël Muller et Francis De Taddeo m'ont convaincu. » • En quelques mots, votre parcours ? « J'ai été formé à Alès, j'ai ensuite rejoint Montpellier, ou j'ai d'ailleurs joué avec Cyril Serredszum. J'ai ensuite rejoint Rennes. Où j'ai vécu notamment une dernière saison difficile. J'ai pu ensuite me relancer à Troyes, que je remercie au passage. » • Troyes, avec une descente à la clef... « Oui, c'est une déception pour moi. Un échec personnel. On ne méritait sans doute pas cela. » • Metz, a priori, ne devrait pas jouer les premiers rôles cette saison. Vous n'êtes pas frustré de vous retrouver de nouveau dans une équipe qui devrait jouer la deuxième partie de tableau ? « Je l'ai vécu à Troyes, ça ne veut pas dire que je le vivrais à Metz. Chaque saison est différente... Metz est sur la dynamique de son accession. Il y a matière à faire quelque chose d'intéressant. Et je vous assure que ce n'est pas frustrant, sinon, je ne serai pas venu... » • Votre meilleur poste ? « Ce qui me convient le mieux, c'est milieu défensif dans un entrejeu qui en compte deux. Mais je jouerai là ou le coach me demandera de jouer. Mais bon, s'il m'a choisi, c'est sans doute pour jouer à mon poste, non ? » • Vous êtes dans quel état d'esprit ? « Sincèrement, on m'a vraiment fait sentir qu'on me voulait. Et ça fait plaisir d'être attendu. Maintenant, c'est à moi de montrer ce que je sais faire, de me faire une place dans cette équipe. » • Vous serez le joueur le plus expérimenté du groupe, c'est une pression supplémentaire ? « Non, je ne crois pas. J'essayerai d'apporter tout ce qu'il me sera possible d'apporter à mes équipiers. J'arrive ici comme je suis allé partout. En ayant l'envie de respecter mes engagements. »
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Sa fiche
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Cédric Barbosa a 31 ans, il est né le 6 mars 1976 à Aubenas (Ardèche). Il mesure 1m79 et pèse 67 kg. Premier match en L1 : avec Montpellier face à Strasbourg, le 2 août 1997. Parcours en L1 : 115 matches avec Montpellier, 51 avec Rennes, 30 avec Troyes, soit un total de 196 ; 12 buts (dont 2 la saison dernière avec Troyes). Parcours en L2 : 60 matches, dont 28 avec Alès et 32 avec Montpellier ; 5 buts. Coupes d'Europe : 6 matches de Coupe UEFA, 4 avec Montpellier durant la saison 1999-2000 et 2 avec Rennes lors de la saison 2005-2006.
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27 %
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Cédric Barbosa en Ligue 1, ce sont 197 matches disputés au total. Soit, et de loin, le plus gros total de tous les joueurs qui composent l'effectif messin. Loin devant Delhommeau (124), Babacar Gueye (77) ou Cardy (71). Si l'on additionne toutes les rencontres de Ligue 1 de l'ensemble des joueurs, on parvient à 713. En pourcentage, Cédric Barbosa représente donc, à lui seul, 27 % de l'expérience accumulée dans l'élite !
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Ne manque que Léoni
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Deux séances étaient au programme dans la journée d'hier : celle du matin était consacrée à un travail avec ballon et à de la musculation, celle de l'après-midi à un travail d'endurance. L'effectif messin est désormais presque au complet puisque les Sénégalais qui manquaient à l'appel hier sont tous arrivés. Avec pour l'un d'entre eux, cependant, une mauvaise nouvelle dans les bagages. Cheikh Gueye, qui a disputé une rencontre avec sa sélection, est en effet blessé au genou et n'a pas pu s'entraîner. Francis De Taddeo, pour partir à Vichy au complet, attend encore la signature de Stéphane Léoni. Aujourd'hui, une séance est prévue ce matin au stade de l'ESM ; l'après-midi sera consacrée aux soins, à la villa Pompéi. Demain : repos le matin et départ pour Vichy en début d'après-midi. |
La menace de grève des pros
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Le président de l'UNFP Philippe Piat maintient le projet de grève pour la 1re journée de championnat mais une solution pourrait être trouvée lors d'une réunion extraordinaire de la commission paritaire club-joueurs.
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En colère à sa sortie le matin d'un entretien à la Ligue de football professionnel (LFP), le président de l'Union nationale des footballeurs professionnels (UNFP) Philippe Piat semblait plus optimiste à la sortie d'une réunion avec le président de la Fédération française de football (FFF) Jean-Pierre Escalettes. M. Piat a également affirmé avoir obtenu hier par téléphone la garantie d'un rendez-vous prochain avec un responsable du ministère des Sports -probablement le directeur de cabinet de la ministre Roselyne Bachelot. « Nous sommes déterminés et très motivés. On ira jusqu'au bout s'il le faut », a précisé M. Piat, précisant que l'UNFP n'avait toutefois pas encore déposé d'avis de grève. S'appuyant sur la décision de février de la Cour d'appel de Lyon, qui a estimé que l'obligation de signer pour un joueur dans son club formateur était une atteinte au "libre exercice d'une activité professionnelle", l'UNFP refuse un projet de l'Union des clubs professionnels de football (UCPF) qui veut mettre en place un système d'indemnisation sur un barème fixe de 150.000 euros par année de formation, multiplié par un coefficient de 1 à 5 selon le niveau du joueur (international, matches en L1, matches en Coupe de la Ligue...). Le projet avait été approuvé la semaine dernière par l'UCPF en assemblée générale à Metz mais n'avait pas été abordé en commission paritaire alors que l'UNFP et l'UCPF étaient tous deux présents à Metz pour l'assemblée générale de la Ligue. Pour M. Piat, « Les clubs veulent forcer les jeunes à signer dans leur club pour le salaire qu'ils désirent pour les revendre ensuite ». « Le nouveau système de l'UCPF peut faire atteindre le prix de 3,75 millions d'euros pour un joueur (150.000 x coefficient 5 x 5 années). Nous, nous sommes pour s'aligner sur l'indemnité FIFA qui est de 90.000 euros par année (4 ans maximum). Qu'on ne nous accuse pas de faire partir les jeunes à l'étranger non plus ! », a ajouté M. Piat. « C'est un système qui n'est pas encore en place, mais il s'agit tout simplement de protéger la formation française. Les clubs français dépensent 100 millions d'euros par an en formation. S'ils n'ont plus la garantie juridique de pouvoir construire leur équipe première avec ces jeunes joueurs, ni la possibilité de récupérer le préjudice subi par un départ d'un jeune, pourquoi voulez-vous qu'ils continuent à investir dans la formation ? », a affirmé Philippe Diallo, directeur général de l'UCPF, qui « s'étonne de la rapidité et de l'excès de la menace face à un projet pas encore mis en place ». « Il n'y a pas du tout une entrave à la liberté de circulation ni à la liberté de travail. Au contraire, le joueur est libre de signer où il veut. Je rappelle quand même que le principe de l'indemnisation existe déjà ! », a-t-il ajouté. Les deux camps auront l'occasion de discuter lors de la réunion extraordinaire de la commission paritaire, « avant la première journée de championnat. Probablement avant le 15 juillet », selon M. Piat. |
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June 26
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De Taddeo : « La Ligue 1, ça se mérite »
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Le coach messin a repris les rênes de son groupe, hier matin, avec beaucoup de plaisir mais aussi la conscience de la lourde tâche qui l'attend...
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Deux séances hier, deux autres aujourd'hui, bientôt le stage de Vichy et les matches amicaux qui vont s'enchaîner, les Messins sont entrés de plain-pied dans leur préparation. Et Francis De Taddeo avec eux. Le coach ne tourne d'ailleurs pas autour du pot. La pression est déjà là, le temps est déjà compté. • Francis, vous avez retrouvé vos joueurs hier matin. Premières sensations ? « D'une manière générale, les consignes ont été respectées pendant les vacances. Ce qui fait que les joueurs n'ont pas eu de mal à se relancer. A propos d'une trêve, on est toujours partagé entre deux sentiments, celui de la nécessité d'opérer une coupure et celui d'éviter une érosion trop forte des capacités. Là, j'ai la sensation qu'on va pouvoir bien travailler. » • Il y a le travail collectif et le travail individuel... Pas d'inquiétude particulière ? « Non, on a déjà commencé hier après-midi. Certains garçons relèvent de blessure. Parmi les nouveaux, certains, comme Bessat ou Mendy, ont aussi beaucoup donné la saison dernière et ont besoin d'être remis sur pied ! Le staff va se multiplier. Comme la saison dernière. » • Rien n'a donc changé par rapport à il y a un an ? « Oui et non. Le travail de préparation ne diffère pas vraiment, mais c'est le contexte qui a changé. La pression, je le sens déjà, est beaucoup plus importante. La saison dernière, en gros, on avait le temps, on pouvait mal partir et se rétablir ensuite. Jean Fernandez y était parvenu, par exemple. En L1, avec une équipe comme la nôtre, nous n'aurons pas le loisir de lambiner. La L1 est impitoyable. Il nous faudra être à 100 % à chaque rencontre et tout de suite. » • Un mot sur votre staff ? « C'est reparti, comme la saison dernière... Je ne peux pas tout faire et tout voir, c'est évident. Il y a beaucoup de pertinence dans ce que font les uns et les autres. On privilégie la concertation, on se consulte, on note tout, on décortique tout. Disons qu'il va falloir qu'on fasse la même chose que la saison dernière. Mais trois fois mieux, parce qu'on est en L1 ! » • La Ligue 1, c'est si différent alors ? « Déjà, il faut se dire qu'elle ne nous attend pas. Accéder à la Ligue 1, ça se mérite. Après, il faut mériter d'y rester, mieux même, sinon ça voudrait dire qu'on ne progresse pas, il faut mériter d'y prospérer... » • Un sentiment de fierté ? « Je suis surtout content d'être là, d'être resté avec mon groupe, mes adjoints, les dirigeants. Etre en L1, je n'en fais pas une fixation, je pense que je travaillerais de la même manière si j'étais dans une académie au Congo ou au Japon. Simplement, j'ai une histoire qui me relie à ce club. Il y a beaucoup d'affectif et davantage de pression par conséquent. » • Un mot sur votre coup de sang de la semaine dernière ? « L'incident est clos, il ne faut pas lui donner plus d'importance qu'il n'en a. Cela dit, ça a peut-être donné un coup de fouet à tout le monde, y compris à moi-même. Un petit coup de gueule, ça ne fait pas de mal. En Ligue 2, tout s'est passé tranquillement. Mais on n'est plus en Ligue 2, et, je le répète, on va devoir tout faire trois fois mieux et dans tous les domaines. Le président a été marqué par cette histoire, mais il a mis ça de côté maintenant. » • Rester à Metz, ce n'était finalement pas le plus facile... « Rester ou partir, peu importe, ce métier n'est jamais facile. Là, avec ce que j'ai dit la semaine dernière, j'ai mis la barre encore plus haut. Maintenant, je vais devoir assumer. Mais j'ai horreur du confort, alors... »
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Metz ouvre un nouveau chapitre
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Un mois jour pour jour après son ultime apparition en Ligue 2, le FC Metz s'est remis au travail, hier. La préparation de sa trente-huitième saison parmi l'élite a débuté.
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Dans l'intimité des vestiaires du stade Saint-Symphorien, les joueurs messins se sont retrouvés à l'écoute de Carlo Molinari, après une coupure d'un mois. Un premier discours présidentiel en guise de bienvenue. « Il leur a fait part de la confiance du club en eux et des espoirs qu'il fonde sur ce groupe jeune », témoigne Francis De Taddeo, casquette vissée sur la tête, qui a dirigé sa première séance d'entraînement de la saison sur les installations de l'ES Metz, pendant la réfection des terrains de l'Autoroute et de la Plaine de Jeux. Une fois les nouveaux équipements distribués, les vingt-neuf joueurs présents ont rallié le terrain situé dans le quartier du Sablon, à bord de leurs voitures particulières. A peine stationnés, les joueurs se sont jetés sur le ballon. Une scène qui témoigne de leur féroce appétit au moment où se lève le rideau d'une trente-huitième saison au plus haut niveau pour la formation mosellane. Pour Francis De Taddeo, ce premier contact avec l'effectif a permis « d'évaluer l'état physique des troupes ». Et de constater que « globalement, les joueurs ont été sérieux pendant les vacances ». Sous les averses, quelques exercices, ballons aux pieds, ont remis progressivement les joueurs dans le bain. Si la matinée a été consacrée au jeu, l'après-midi a été, lui, voué à la course. Jusqu'au départ, jeudi, pour Vichy, théâtre du stage de préparation (28 juin-8 juillet), les Lorrains bénéficieront de deux séances par jour. « On travaille déjà pour remettre l'équipe sur les rails », souligne Francis De Taddeo, qui devrait pouvoir compter sur un collectif quasiment au complet dans l'Allier. Cédric Barbosa, dont la signature est attendue aujourd'hui, Stéphane Léoni, qui est en instance de prolongation, et les Sénégalais (Cissé, Diop, Babacar Gueye, Cheikh Gueye et N'Diaye), absents lors de cette reprise, compléteront l'effectif de Francis De Taddeo, satisfait de l'évolution du recrutement : « Avec ces dernières arrivées (Barbosa et Léoni), on dispose de l'essentiel du groupe. » Un groupe que l'entraîneur mosellan sait inexpérimenté pour la Ligue 1. De leur côté, les joueurs entendent transformer cet inconvénient en avantage. « Nous avons tous envie de prouver notre valeur au plus haut niveau », lance Julien François, 152 matches de Ligue 2 au compteur et novice en L1 comme la plupart de ses partenaires. « Le challenge est différent de celui de l'an dernier, mais pas facile non plus, considère Francis De Taddeo, qui a prolongé son contrat jusqu'en 2010 durant l'intersaison en espérant asseoir le club en L1. C'est un autre type de stress, on part dans l'inconnu. » Le technicien maison attend les rencontres amicales pour avoir des indications concernant le niveau de son équipe. « Les premiers matches vont nous inquiéter ou nous calmer. De toute façon, on sera en péril constant pendant trente-huit journées. » Le champion de France de Ligue 2 a ouvert un nouveau chapitre.
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Travailler plus pour gagner plus
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Les petits nouveaux ont vite oublié le premier moment d'émotion pour se mettre, sans attendre, « au boulot ».
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L'ambiance est extraordinaire. » Vincent Bessat, Victor Mendy, Richard Trivino et Matheus Vivian sont unanimes. Visiblement, les petits nouveaux de la maison grenat sont ravis. Et même le déluge qui s'est abattu sur la pelouse de l'ES Metz n'a pas entamé leur enthousiasme. « L'une des raisons de ma venue au FC Metz, c'est justement cet état d'esprit, affirme Vincent Bessat. J'en avais déjà eu un avant-goût en juin lors des dernières séances d'entraînement. Cela se confirme. »« C'est toujours très motivant de retrouver les sensations du vestiaire et du terrain, poursuit Matheus Vivian. J'avais hâte de faire connaissance avec mes nouveaux partenaires. » Un groupe qui, semble-t-il, a déjà conquis Richard Trivino. « L'effectif est jeune, enthousiaste et impatient de découvrir la Ligue 1 », assure l'ex-gardien cristolien. Un brin plus âgé ou expérimenté Trivino s'apprête, lui aussi, à plonger dans le grand bain. « A trente ans, il était temps, lâche-t-il dans un grand sourire. C'est un nouveau challenge que je suis heureux de relever. » Sans arrière-pensée. « Je n'ai pas la prétention de croire que je serai numéro un. Mais comme n'importe quel joueur professionnel, mon souhait est de jouer. A moi de montrer au coach ce que je vaux. Et pour ça, il faut travailler. » Le travail, le leitmotiv des nouvelles recrues messines. « Il est impératif que nous soyons prêts le plus rapidement possible, explique Vivian. Cela passe par une préparation sérieuse lors du stage à Vichy. Ce sont les petits efforts de chacun qui font un groupe. » Le Brésilien a le sens de la formule et une grosse envie d'humer les pelouses de Ligue 1. « Les premières fois sont toujours très excitantes. J'ai hâte d'y être. » Une impatience qui se lit également sur le visage de Victor Mendy. « Mon souhait est de pouvoir être dans le groupe le plus souvent possible, affirme le transfuge du Paris FC. Faire partie de cette équipe, c'est une véritable chance. J'ai beaucoup de choses à prouver et je compte bien tout mettre en œuvre pour prouver aux dirigeants qu'ils ont fait le bon choix en me recrutant. On va se mettre au boulot... »
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le programme messin
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Stage de préparation : du jeudi 28 juin au samedi 8 juillet, à Vichy. Matches amicaux : Lundi 2 juillet (18h30) : à Bourbon-Lancy (près de Vichy) contre le FC Gueugnon (L2). Dimanche 8 juillet (18 h) : à Vichy contre l'UNFP. Samedi 14 juillet (18 h) : à Hespérange (Luxembourg) contre le FC Brussels (D1 belge). Mardi 17 juillet (19h30) : à Algrange contre Mons (D1 belge). Vendredi 20 juillet (19 h), à Saint-Mihiel (Meuse) contre le Stade de Reims (L2). Dimanche 22 juillet (18 h) : à Genk (Belgique) contre le Racing de Genk (D1 belge). Mercredi 25 juillet (19 h) : à Colmar (Haut-Rhin) contre le RC Strasbourg (L1). Samedi 29 juillet (horaire à préciser) : à Lyon (stade à définir) contre Lyon.
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Lyon-Metz télévisé ?
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Le programme des matches amicaux s'achèvera par un Lyon-Metz, le samedi 29. Que les Lyonnais voudraient "offrir" à leurs supporters à la place du Trophée des champions qui doit les opposer à Sochaux... en Chine. L'affiche proposerait donc le champion de Ligue 1 face au champion de Ligue 2 et serait télévisée. Gerland n'étant pas disponible, on ne sait pas encore dans quel stade, ni d'ailleurs à quelle heure et sur quelle chaîne, mais un Lyon-Metz vaut bien quelques incertitudes.
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Les premiers pas de Fejsa
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Le FC Metz le suivait depuis plusieurs mois. Hier, le Serbe Ljubomir Fejsa était bien présent pour la reprise. Le jeune milieu de terrain de dix-neuf ans s'engagera prochainement avec le club à la croix de Lorraine pour une durée de quatre ans. Qualifié pour le championnat d'Europe des dix-neuf ans, du 16 au 27 juillet en Autriche, Fejsa devrait être laissé à la disposition de Francis De Taddeo avant de rejoindre la sélection serbe.
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L'élection du capitaine
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A l'instar de la saison dernière, les joueurs messins procéderont à l'élection de leur capitaine au cours du stage de préparation à Vichy, où les Lorrains seront à pied-d'œuvre dès vendredi. Christophe Marichez, qui a porté le brassard en Ligue 2 en remplissant parfaitement la fonction, semble être en mesure de briguer un nouveau mandat.
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Nadon attend...
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Seule tête nouvelle parmi le staff technique, celle de Jean-Claude Nadon. Le successeur de Michel Ettorre, dont le contrat en cours expire le 30 juin, n'a pas encore signé le suivant. A priori, à très peu de choses près, les deux parties sont en accord. Ne reste qu'à le parapher, et si possible avant de partir à Vichy ! |
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June 25
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En route!
A quelques semaines du début de championnat, le ballon circule de nouveau du côté Saint-Symphorien. Désormais, la Ligue 2 n’est plus à l’ordre du jour ; aujourd’hui, cap sur la Ligue 1 !
Les années se suivent décidément sans se ressembler. Alors que le 27 juin 2006, c’est la canicule qui accompagnait le retour des Grenats à l’entraînement, ce fut bel et bien la pluie qui saluait ce matin la rentrée des classes messines. Aucun doute, les vacances sont bel et bien finies ! Un mois jour pour jour après avoir conclu tout en festivités une saison inoubliable, tous les joueurs ou presque – les Sénégalais devant être à pied d’œuvre dès demain –, vieux de la veille ou nouveaux venus, ont en effet répondu présents à l’appel de la reprise. Et pas de n’importe quelle manière. « Nous avons pu remarquer que les garçons ont été très sérieux pendant leurs vacances et qu’ils ont bien suivi le programme d’entraînement que nous leur avions transmis, commente ainsi Francis De Taddeo. Ainsi, malgré les gros efforts que nous leur avons demandés ce matin au cours d’une bonne séance de remise en route organique et physiologique, ils n’ont pratiquement pas souffert. » Voilà qui annonce la couleur de la semaine. A raison de deux séances par jour jusque jeudi (date de leur départ pour le traditionnel stage de préparation à Vichy), dont une de course dans l’après-midi, les Grenats auront en effet une première opportunité de tester leurs capacités physiques à l’orée d’une saison en Ligue 1 qui ne s’annonce assurément pas de tout repos. « Il est sûr que ce n’est pas un chemin de randonneurs que nous allons emprunter. A peine le temps de savourer le titre de champions de France que nous devons déjà être concentrés sur notre prochaine saison. » Et pour cela, rien ne vaut quelques mots de motivation. Après la traditionnelle distribution des nouveaux équipements, le Président Molinari est venu transmettre à ses joueurs, comme chaque année, ses espoirs quant à l’année qui arrive. L’entraîneur lui a emboîté le pas, marchant dans ses traces : « J’ai été dans le même sens, raconte-t-il. Sans renier l’inexpérience de notre groupe, j’ai insisté sur le fait que nous ne devions pas faire de complexe, tout en restant humbles et respectueux. La Ligue 1, c’est un peu notre Everest à nous, mais nous ne manquons ni de foi, ni de courage. Certes, nous serons un peu les benjamins de la compétition, et pourtant il n’y a aucune raison de ne pas être raisonnablement ambitieux. » D’ici là, rendez-vous est donné aux supporters sur les terrains de l’Entente Sportive Messine chaque matin à 9h30, jusque jeudi. Les pelouses d’entraînement situées derrière le stade Saint-Symphorien étant en réfection, la municipalité a en effet mis à disposition du FC Metz les installations du club du Sablon. Avant de reprendre leurs quartiers habituels à leur retour d’Auvergne, c’est donc là que les Grenats commenceront à recharger leurs batteries avant d’entamer la grande ascension de l’élite. Allez, au travail !
Carlo Molinari : « Je suis tout à fait serein... »
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Comme beaucoup de joueurs de Ligue 1, les Messins reprennent le chemin de l'entraînement aujourd'hui. Après le coup de sang de Francis De Taddeo, vendredi, leur président assure que tout est oublié, qu'il n'y aura aucune incidence.
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Ce n'est pas la rentrée des classes pour tout le monde, mais ça y ressemble fort. FC Metz et aussi AS Nancy Lorraine compris, ils sont douze clubs, au total, à reprendre aujourd'hui le chemin des terrains d'entraînement : Caen, Le Mans, Lens, Lorient, Marseille, Metz, Nancy, Nice, Rennes, Saint-Etienne, Sochaux et Strasbourg. Les Messins, c'est sûr, après une saison passée au purgatoire, savoureront tout particulièrement l'événement. Et parmi eux Carlo Molinari, leur président, qui ne sera pas le moins heureux à l'heure des retrouvailles. • Président, dans quel état d'esprit serez-vous ce lundi matin ? « Je suis tout simplement heureux de voir notre club retrouver l'élite. Après une saison exceptionnelle de Ligue 2 qui nous a permis de digérer la déception et toute l'amertume que nous éprouvions après notre descente. » • Cette saison de Ligue 1, vous l'entrevoyez comment ? « Avec beaucoup d'espoirs, vraiment. Nous avons pu conserver l'ensemble du groupe ou presque. Nous avons perdu un joueur et demi... Il y a eu des arrivées, il y en aura encore, même si nous sommes presque au bout de notre recrutement. » • Une comparaison avec 2002 ? « Disons que nous connaissons mieux, dorénavant, les deux divisions... On s'aperçoit du reste que des clubs comme Valenciennes, Nancy ou Lorient se sont comportés honorablement en Ligue 1, après leur accession. Et ce sont des équipes qui se sont appuyées essentiellement sur les groupes existants » • Vous vous en inspirez ? « C'est clair que notre force, c'était le cas la saison dernière, c'est de nous appuyer sur notre collectif, moins sur les individualités. Francis De Taddeo agit en ce sens. » • Aux joueurs, vous leur direz quoi ce lundi ? « Je leur demanderai de renouveler une saison comme celle que nous venons de vivre ! C'est bien simple, je n'ai jamais eu à intervenir. Le plus souvent, il faut bien le dire, quand le président intervient, dans un club de foot, c'est quand ça ne va pas très bien. Ca a été le cas, voilà deux ans, je suis intervenu souvent. Et j'avoue d'ailleurs que ça n'a pas servi à grand chose. » • Difficile de ne pas évoquer "l'incident" de jeudi dernier (*)! Avec le recul, vous en pensez quoi ? « C'est dans le fonctionnement de Francis d'avoir des coups de sang, comme ça. Ce n'est pas la première fois. Des incidents, il y en a dans tous les clubs, toutes les entreprises. Mais je suis tout à fait serein, j'ai affaire, dans le club, à des gens intelligents. On a discuté. Je pense qu'on s'est bien compris. Francis n'est pas rancunier et moi non plus. » • Admettez que ça a fait désordre ! « Francis a admis que c'était maladroit. Ce genre de désaccord, on doit l'avoir en interne, pas en le portant sur la place publique. Mais ça n'arrivera plus, j'en suis convaincu, Francis a un devoir de réserve et il le respectera. Il va prendre de l'expérience. » • Cet incident ne laissera pas de traces ? « Franchement non, je ne suis pas inquiet. C'est un épiphénomène. Ce qui compte, c'est que Francis conserve son dynamisme, la même passion, c'est ça le plus important. Le reste, c'est oublié. » * Francis De Taddeo reprochait à ses dirigeants leur façon de conduire le recrutement.
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L'opération Barbosa
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Le milieu de terrain, en fin de contrat avec Troyes, est attendu demain afin d'officialiser sa venue, pour deux ans, au FC Metz.
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Je ne veux pas de stars, mais simplement un ou deux joueurs confirmés. » Le vœu formulé par Francis De Taddeo dans nos colonnes, vendredi, semble prendre forme. Avec 196 matches en D1 au compteur, Cédric Barbosa possède le profil du joueur d'expérience souhaité par l'entraîneur messin. Formé à Alès, ce milieu de terrain de trente-et-un ans passé par Montpellier, Rennes et Troyes devrait, en effet, être la sixième recrue du FC Metz. « Il nous a donné son accord hier (samedi) en fin d'après-midi, précise Joël Muller, pour qui Barbosa n'est pas un inconnu. Il y a une dizaine d'années, lorsqu'il portait les couleurs de Montpellier, nous l'avions déjà sollicité. » Libre de tout contrat, l'ex-Troyen est donc réapparu sur les tablettes messines. « Cela fait quelque temps que nous nous intéressons à lui, poursuit le directeur sportif. Bernard Zénier et moi-même l'avons supervisé à plusieurs reprises » et proposé à Francis De Taddeo qui « a donné son accord. » Cédric Barbosa sera donc, selon toute vraisemblance, la sixième recrue du FC Metz. Attendu en Lorraine demain pour parapher un contrat de deux ans, il prendra ensuite la direction de Vichy avec le reste du groupe. « C'est important pour son intégration, assure Joël Muller, d'autant, qu'outre sa grande expérience de la Ligue 1, il correspond également à l'état d'esprit que nous cultivons au FC Metz, notamment depuis l'an passé. » Dans l'allier, ce natif d'Aubenas aura donc l'occasion de prendre ses marques aux côtés de Gygax, Cardy, Agouazzi et François. Et selon les dires du directeur sportif, « avec ces cinq-là, le FC Metz dispose désormais d'une bonne assise technique en milieu de terrain. » Suffisamment pour classer définitivement le dossier David Hellebuyck ? « Rien n'est encore décidé, assure Joël Muller. A priori, une décision sera prise dans la semaine, mais si le Paris Saint-Germain ne revoit pas ses prétentions financières à la baisse, nous ne pourrons pas nous aligner. » Autre dossier en cours, celui de Stéphane Léoni. Les pourparlers entre le joueur et les dirigeants messins se poursuivent. Et chacun campe sur ses positions. « J'ai rencontré son agent ce matin (hier) et pour le moment les choses sont au point mort. » Tout comme pour Nicolas Farina et Baptiste Schmisser, qui n'ont toujours pas donné leur réponse. « Une offre leur a été faite. Ils sont jeunes et ont tout à prouver, explique Joël Muller. Il va falloir qu'ils prennent une décision très rapidement... »
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Imprécision
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Dans le portrait du président messin, paru dans notre édition d'hier, une petite imprécision s'est glissée. Absent de la présidence du club pendant cinq ans, Carlo Molinari était cependant devenu directeur sportif de décembre 1981 à juin 1983, avant d'être rappelé à la présidence par, non pas Aimé Dumartin, mais bien Jean-Marie Rausch. Histoire sans doute de se retirer en douceur, Arcelor, le sponsor maillot, a accepté de rester partenaire du FC Metz pour une saison encore. Sans pour autant revendiquer une quelconque "visibilité". Arcelor versera pour 2007-2008 environ 300 000 euros, ce qui correspond en gros à ce qu'était sa participation en Ligue 2 la saison dernière. Le futur sponsor maillot du FC Metz pourrait être "Triangle intérim", une entreprise de travail temporaire implantée sur toute la France, située parmi les quatre ou cinq principales du secteur. La négociation est en cours.
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Le FC Metz à la Danone Nations Cup
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Le 1er juillet prochain aura lieu la Danone Nations Cup, véritable Coupe du monde réservée aux 10-12 ans. Cette année quarante pays sont représentés et ces enfants venus des quatre coins du monde viendront défendre leurs couleurs sur la pelouse lyonnaise de Gerland sous l'œil de Zinedine Zidane. Cette année c'est le FC Metz qui aura le privilège de défendre les couleurs de la France lors de cette compétition internationale. Les jeunes Messins ont en effet remporté le Challenge national des benjamins à neuf. |
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June 24
Le programme de la reprise pour les joueurs du FC Metz :
25 juin : Reprise de l’entraînement à Metz à 9h30 Du 28 juin au 8 juillet : Stage à Vichy Voici la liste des matches amicaux qui attendent les Messins. Il est possible qu’une rencontre supplémentaire soit insérée le 11 juillet. - Gueugnon, le 2 juillet 18h30, à Bourbon-Lancy (71) - UNFP, le 8 juillet 18h, à Vichy - FC Brussels, le 14 juillet 18h*, à Hespérange - Mons, le 17 juillet 19h30, à Algrange - Reims, le 20 juillet 19h, à Saint-Mihiel - Genk, le 22 juillet 18h, à Genk - Strasbourg, le 25 juillet 19h, à Colmar - Lyon, le 28 juillet*, à Gerland June 23
Baldé, prêt à foncer
Eloigné des terrains la majeure partie de la saison, Abdoulaye Baldé a assez patienté. Prêté par Amiens à Metz, il a hâte de montrer ce dont il est capable à son nouvel entraîneur dans un club qu’il considère comme « historique ».
Ses statistiques récentes ne plaident pas en sa faveur. Trois rencontres, seulement, figurent au compteur d’Abdoulaye Baldé cette saison. En Picardie, le jeune attaquant a vécu une saison quasi-blanche, entre les choix de son entraîneur et une pubalgie aujourd’hui oubliée. Il avait pourtant très tôt intégré l’équipe professionnel du club qui l’a formé. Au cours de sa première saison, il inscrit sept buts en quinze sorties sous le maillot d’Amiens à l’âge de 18 ans. Ce qui lui valut évidemment plusieurs sélections en Equipe de France des moins de 19 ans. Alors, après une année morne, Baldé trépigne d’impatience. « Désormais, explique-t-il, je ne pense qu’à mon futur proche. J’ai envie d’exprimer mes qualités, ce que je n’ai pas pu faire cette saison. L’image que je me fais du FC Metz est bonne. J’étais certain que le club allait remonter rapidement en première division. C’est un club historique, je suis fier de le rejoindre aujourd’hui. »
Solide gabarit d’un mètre quatre vingt six, Baldé se décrit comme un « attaquant de pointe qui aime prendre la profondeur ». Il renforce un secteur offensif messin déjà bien fourni. Cissé, Gueye, Aguirre, N’Diaye et Mendy sont pour le moment ses concurrents. Du groupe messin, il ne connaît aucun des joueurs. Le jour de la reprise, lundi, sera pour lui également celui de la découverte de ses nouveaux coéquipiers. « L’effectif est jeune, observe-t-il. Je pense donc que mon adaptation ici ne sera pas très compliquée. Pour ce qui concerne la concurrence, elle ne me fait pas peur du tout. C’est cela qui nous fait avancer. » A 21 ans, ce natif de Paris aspire en premier lieu à augmenter son temps de jeu. S’il parvient rapidement à fouler les pelouses de l’élite, il s’agira de ses premiers pas en Ligue 1. « Signer en L1, confie-t-il, c’est presque un rêve qui se réalise. A moi de faire ce qu’il faut pour en profiter, pour m’éclater sur le terrain. Car le football reste un jeu. » Et Baldé en a assez d’être privé de jouer.
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Dissonance
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A quelques jours de la reprise de l'entraînement, à six semaines de celle du championnat, tout ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes messins. Francis De Taddeo, dont on connaissait la fibre un brin provocatrice, a choisi de mettre les pieds dans le plat. Et de marquer curieusement contre son camp. Ce trait de caractère lui a plutôt bien réussi jusqu'ici, la preuve, ce "self made man" a emmené son groupe au paradis après que celui de Joël Muller, la saison précédente, eut connu l'enfer. Cela fait donc partie du personnage ; et de son charme. Mais ce billet pour la Ligue 1 pouvait-il l'autoriser à franchir certaines limites ? N'est-il pas allé trop loin ? Joël Muller et Carlo Molinari, c'est le moins que l'on puisse dire, ont encaissé le coup sans l'avoir vu venir. Et sont un tantinet groggy. Cela dit, Francis De Taddeo, qui n'est pas né de la dernière pluie, sait probablement ce qu'il fait. Mais on n'est pas bien sûr que ses principaux interlocuteurs aient envie de jouer dans la même cour. La dissonance est donc frappante. Est-elle pour autant dangereuse ? C'est l'avenir qui le dira... Le moment paraît, en tous les cas, mal choisi. Le FC Metz revient parmi l'élite, affiche à moyen terme de grosses ambitions, se prépare un nouveau stade et veut entrer dans une nouvelle ère. Alors, certes, sportivement, il ne semblait pas offrir, pour le moment, toutes les garanties de survie. Mais il restait six semaines... Des promesses, non tenues, ont peut-être été faites à l'entraîneur messin ; mais l'impatience a peut-être aussi trop vite pris le dessus. Difficile de faire le tri. Néanmoins, pour positiver, on dira que si le FC Metz veut aller loin, il lui faut abriter en son sein des hommes de caractère. Il est servi. Alors, simple péripétie ou début de crise ?
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Francis De Taddeo : « On attend, on chipote »
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A trois jours de la reprise, l'entraîneur messin met les pieds dans le plat : il dénonce le flou entourant la composition de son effectif.
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Francis De Taddeo, l'heure de la reprise approche. L'avancement des travaux de l'intersaison répond-t-il à vos attentes ? « Non, non. J'avais une équipe championne de France de Ligue 2, elle a été amputée par les départs de Franck Béria et Stéphane Léoni (le défenseur n'a pas encore donné suite aux propositions des dirigeants, ndlr). Si l'on y ajoute celui d'Obraniak, le bilan est clair : j'ai perdu trois joueurs importants et, pour l'instant, aucun d'entre eux n'a été remplacé. » • Le FC Metz a quand même enregistré l'arrivée de plusieurs éléments ? « Oui, mais ce ne sont que des joueurs de complément. Ces recrues que vous évoquez, c'est moi qui ait insisté pour qu'ils signent. C'est un potentiel d'avenir. Mais à la différence de Vivian, Bessat et Mendy n'ont jamais connu la Ligue 2, Baldé, lui, a très peu joué cette saison. Pour l'instant, j'ai donc une équipe plus faible que celle que j'avais à la fin de saison. » • La situation n'est pas propre à Metz. Dans son ensemble, le front des transferts en Ligue 1 reste plutôt calme... « Oui, mais des clubs tels que Lille, Paris ou Lens commencent à bouger. Ça veut dire quoi ? Que l'inflation sur les contrats est pour bientôt. Que fait-on de notre côté ? On s'en remet au marché, on attend, on chipote. L'expérience nous a pourtant déjà prouvé que ce n'était pas la bonne recette. Je ne suis pas stupide, je sais que tout n'est pas possible, mais j'estime qu'il faut s'arracher, prendre des engagements. Financiers, notamment : Moutaouakil nous est passé sous le nez, tout simplement parce que nous avons manqué de promptitude. » • Mais quelles sont précisément vos attentes ? « Je n'ai pas demandé Kaka ou Wiltord. J'ai signé en connaissance de cause. Je ne veux pas de stars, je n'ai pas besoin de noms exotiques, mais simplement d'un ou deux joueurs confirmés, capables de s'intégrer, avec lesquels il nous sera possible de faire une bonne saison. Preuve que je ne demande pas la lune, j'ai renoncé à Kébé, pour lequel on nous demandait 650 000 euros. » • A l'issue du championnat, vous affirmiez disposer de 80 % de l'effectif nécessaire pour rejoindre l'élite. Ce que vous dites aujourd'hui signifie que vous attendez toujours les 20 % manquants ? « Exactement. Et quand j'ai dit 80 %, plein d'autres entraîneurs auraient parlé de 50 %...» • Peut-on s'attendre à du neuf avant le départ en stage, le 28 juin à Vichy ? « Ce serait souhaitable. Et je ne parle pas de Daniel Gygax. Le joueur était déjà là cette saison. Sa venue ne peut donc pas être considérée comme un plus. Maintenant, chacun prend ses responsabilités. Pour ma part, j'ai un contrat d'entraîneur. » • On vous sent légèrement agacé... « Oui, agacé et déçu. Et il y a des moments où il faut le dire. Il faut arrêter de rester béat parce que nous retrouvons la L1. Mon équipe a rempli son contrat sur le terrain, elle s'est assurée la montée et le titre bien avant la fin, tout cela avec la moyenne d'âge la plus jeune du championnat. Les qualités de ce groupe ne se sont pas envolées, mais on ne peut pas tout lui demander non plus. »
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Molinari, le rappel au calme
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Les négociations concernant Gygax à peine achevées et le transfert de l'international tout juste annoncé à la presse, le président Carlo Molinari s'est pour le moins étonné de l'empressement manifesté par l'entraîneur messin. « Il faut que Francis apprenne un peu la patience. Je commence à être irrité. Les affaires demandent du temps, de la réflexion. Si nous avions donné notre accord à Lille dans la foulée du championnat, nous aurions payé 350000 euros de plus pour nous adjuger les services de Gygax. » « Nous avons besoin de calme, surtout pas d'un climat de tension. Bien sûr tout n'est pas parfait, mais ne tombons pas dans le piège du n'importe quoi. Jusqu'ici, Francis a eu les joueurs qu'il avait demandés. Les autres viendront. S'ils ne sont pas à la reprise, ils arriveront après. » Un appel à la sagesse et à la mesure. D'un président qui fêtait, hier, le quarantième anniversaire de son arrivée au FC Metz.
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Gygax : le feu vert messin
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Ça fait un mois que nous discutions dur avec les dirigeants lillois. Les choses ne se sont pas faites au prix que nous pouvions espérer, mais le dossier est enfin clos. » Ne manque qu'une signature, celle de Daniel Gygax, imminente aux dires de Carlo Molinari. Hier, le président du FC Metz a accepté les conditions posées par son homologue Michel Seydoux pour le transfert de l'international suisse, encore lié au club nordiste pour une saison. Durée : trois ans. Montant : non précisé. Six mois après son arrivée sous le maillot messin, et conformément aux souhaits qu'il avait exprimés à l'issue de la saison, Daniel Gygax poursuivra donc sa carrière du côté du stade Saint-Symphorien. Apparus à treize reprises, le milieu de terrain s'était distingué en signant trois buts et deux passes décisives.
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Baldé en bref
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Né le 30 novembre 1986 à Paris. Taille : 1,83 m. Poids : 77 kg. Poste : attaquant. Club précédent : Amiens (Ligue 2). 48 matches de L2, 11 buts. Palmarès : champion d'Europe des moins de 19 ans (2005).
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Baldé : « Saisir ma chance »
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Cinquième recrue messine de l'intersaison, Abdoulaye Baldé entend rebondir à Metz après une année quasiment blanche sous le maillot d'Amiens.
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Accompagné par son agent, Abdoulaye Baldé a paraphé, hier au siège du FC Metz, son contrat qui le lie pour une année avec son nouveau club. Prêté par Amiens (L2), l'ancien champion d'Europe des moins de 19 ans, qui a très peu joué au cours de la saison écoulée, a soif de jeu. Il entend l'assouvir à Saint-Symphorien, où il s'apprête à découvrir la Ligue 1. • Comment s'est noué le contact avec Metz ? « Dans un premier temps, ce sont les dirigeants qui ont discuté avec moi. Puis le coach (Francis De Taddeo), surtout, s'est montré convaincant. Son discours m'a séduit. » • Vous sortez d'une saison délicate avec Amiens à peine trois matches de championnat , comment expliquez-vous ce maigre bilan ? « J'ai été blessé : j'ai souffert d'une publagie. Ensuite, c'était le choix du coach (Ludovic Batelli) : je ne faisais pas partie de ses plans. Mais c'est du passé. Aujourd'hui, je préfère me concentrer sur ce nouveau challenge. » • Metz représente le terrain idéal pour vous relancer ? « Je ne dirais pas relancer. Les dirigeants du FC Metz me font confiance. En retour, j'espère donner le maximum et avoir plus de temps de jeu qu'à Amiens. Je vais essayer de saisir ma chance. » • La concurrence s'annonce rude en attaque... « Elle fait avancer. De toute façon, elle ne me fait pas peur. Au contraire, elle va me permettre de progresser. Dans tous les clubs, c'est ainsi. » • En signant en Lorraine, l'opportunité de découvrir l'élite se présente à vous. Un rêve ? « Oui, c'est un rêve qui se réalise. A moi d'en profiter, de m'éclater sur le terrain. Ça doit être un plaisir avant tout. » • Vous êtes lié avec Amiens pour encore deux ans. Comment envisagez-vous votre avenir ? « Je suis prêté au FC Metz pour un an, sans option d'achat. J'espère être performant. Je vais tout faire pour rester. » • Quel type d'attaquant êtes-vous ? « Je préfère répondre sur le terrain. Je suis un attaquant de pointe qui bouge partout, j'aime prendre la profondeur. J'espère pouvoir exprimer mes qualités ici, si on m'en offre la possibilité. » • Serez-vous opérationnel dès lundi, jour de la reprise de l'entraînement ? « Ma pubalgie, c'est de l'histoire ancienne. Maintenant, j'ai hâte de jouer. » • Vous débarquez dans un nouveau groupe. Intimidé ? « Je ne connais personne. Ce sera une grande découverte pour moi. En tout cas, le groupe est jeune, a l'air sain, je ne pense pas que l'adaptation sera trop difficile. » | |
June 21 Suite au décès de ma tante maternelle à Boulanges (57), je vous prie d'excuser mon absence qui durera jusqu'à demain soir, étant donné mon obligation de regagner la Lorraine au plus vite ! Encore une fois, toutes mes excuses!
Roro 10
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Les Messins se refont le maillot pour l'été
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Le FC Metz et la sidérurgie étaient liés depuis vingt-trois ans. Dans un partenariat qui avait une forte valeur symbolique. Le divorce prononcé à l'amiable ne devrait cependant pas porter préjudice au club lorrain qui va lui trouver un successeur.
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Une page vient de se tourner dans l'histoire du FC Metz. Une belle page assurément. Cela faisait vingt-trois ans que les Messins arboraient fièrement sur leur maillot grenat les couleurs de la sidérurgie lorraine. Sollac au début, Usinor, un temps, à l'extérieur, et Arcelor depuis deux ans. « C'est sans doute le plus long partenariat de l'histoire du football français », précise Patrick Razurel, le directeur général du club. Peugeot à Sochaux mis à part, cela va de soi. Chez Mittal, la décision a sonné comme un couperet. Gueugnon et Reims, en Ligue 2, qui bénéficiaient des faveurs du grand groupe sidérurgique, en feront aussi leur deuil. Fini le sponsoring football, place au caritatif. Une autre politique auxquels les Messins ne s'attendaient pas vraiment puisqu'en janvier dernier, lors de la présentation du projet Grenat 2010, Bernard Serin, le vice-président, se prenait même à rêver d'un stade Saint-Symphorien rebaptisé. A la manière de l'Emirates Stadium d'Arsenal. Le paradoxe c'est que Lakshmi Mittal, le grand patron du groupe, basé à Londres, s'intéresse, à titre personnel, depuis quelques jours, au rachat du club anglais de Birmingham City. Mais là, on n'est plus dans le partenariat, mais bien dans le monde des affaires. Alors, Metz, sans pub sur son maillot le 4 août prochain au Mans ? Metz sans pub à la manière du Barça, mais contraint et forcé. On n'en est pas là. Loin s'en faut. L'optimisme est même de rigueur. Sportfive et le club sont en phase de recherche active et d'ici quelques semaines, le successeur devrait être connu. « Franchement, nous ne sommes pas inquiets. Nous aurons un nouveau partenaire », assure Patrick Razurel, qui ne désespère pas, par ailleurs, trouver un compromis avec Arcelor-Mittal pour que la sortie se fasse en douceur. Si tout va bien, le point d'interrogation sera donc levé... En Ligue 1, la participation d'Arcelor, durant la saison 2005-06, était de l'ordre de 600 000 €. En Ligue 2, elle était tombée de moitié. Autant dire que l'objectif, a minima, est de "vendre" la tunique grenat au même tarif. Un tarif qui selon Bernard Serin est de toute façon inférieur à ce qui se pratique communément ailleurs. Même si dans ce domaine, comme dans d'autres, les chiffres ne sont pas communiqués par les clubs. « De toute façon, c'est difficile de comparer. Un sponsoring maillot est toujours associé à des tas d'autres opérations de marketing, de relations publiques, à de la panneautique, etc. », assure Patrick Razurel.
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Serin : «Des bons moments...»
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S'il est un homme au FC Metz qui connaît bien l'historique de ce partenariat, c'est bien Bernard Serin, son actuel vice-président. Et pour cause... Il était présent dans le "camp d'en face" au moment de la signature du premier contrat. Un contrat signé par Claude Ink et suivi ensuite par le patron lui-même, Edmond Pachura. Plus tard, Bernard Serin, devenu n°1 de Sollac, sera également en prise directe avec le FC Metz. Ce partenariat, il en conservera beaucoup de souvenirs. «Et beaucoup de bons surtout, même s'il y a eu des moments plus diificiles» Sollac et Metz sont indissociables dans l'histoire du club : «Nous étions sponsor maillot depuis un an quand le FC Metz a gagné la Coupe de France. Et puis, à Barcelone, les joueurs avaient un maillot Sollac» Ah, Barcelone! Bernard Serin se souvient aussi d'un voyage mémorable en Corée, chez le n°1 de l'acier coréen. «Nous avions disputé un match dans le stade qui accueillait un an plus tard la finale de la Coupe du monde» |
Pires: "J'adore la Liga" Le renouveau de Villarreal, passé de la 13e à la 5e place grâce à huit victoires d'affilée, a coïncidé avec le retour de blessure de Robert Pires. L'ancien Messin s'est régalé dans un championnat espagnol qui a été remporté dimanche par le Real Madrid. Coup de fil à Robert Pires, lundi matin vers 10 h 30. Et gros brouhaha dès que l'ancien Messin répond à son téléphone. « Je suis à l'aéroport, je vais décoller direction Saint-Barthélemy dans une poignée de minutes ». Malgré l'imminence de l'embarquement, le champion du monde 1998, toujours aussi sympa, accepte tout de suite l'interview. Dans le hall de l'aéroport, le Français de Villarreal se faufile entre les voyageurs, les bagages, comme il dribble ses adversaires sur le rectangle vert. Et il finit par trouver un peu de calme pour parler du dénouement vécu dimanche soir en tête de la Liga. - Grâce à son succès 3-1 contre Majorque, le Real Madrid a conservé sa place de leader en devançant le Barça à la différence de buts particulière. Est-ce un titre mérité pour les Madrilènes ? - Oui, si l'on se fie à la fin de championnat réussie par les hommes de Fabio Capello. Mais les Barcelonais peuvent se mordre les doigts. Ils ont mal géré leur avance. Selon moi, ils possédaient la meilleure équipe d'Espagne cette saison. Il ne faut pas oublier le FC Séville qui a réalisé un superbe parcours et gagné la Coupe de l'UEFA pour la seconde année d'affilée. Les Sévillans, eux aussi, étaient encore dans la course au titre avant la dernière journée. Mais comme on les a battus à domicile dimanche (0-1), ils n'ont pas trop de regrets à avoir. « Domenech m'a dans le collimateur » - Vous avez d'ailleurs terminé en boulet de canon avec Villarreal... - C'est vrai, puisque nous avons remporté nos huit derniers matches. Au moment de recevoir Barcelone, fin avril, on n'était pas bien au classement. On occupait la 13e place. Mais on s'est imposés 2-0 face au Barça et, ensuite, on a enchaîné les victoires. Voilà comment nous avons réussi à terminer 5es. La saison prochaine, on sera donc qualifiés pour la Coupe de l'UEFA. - C'est à l'occasion de ce match gagné aux dépens du Barça que vous avez connu votre première titularisation en Liga, sept mois après avoir été gravement touché au genou. Difficile de ne pas faire le lien entre votre retour et le renouveau sportif de Villarreal... - J'ai même marqué lors de ce succès contre Barcelone. Mais je n'ai pas été le sauveur de l'équipe. Villarreal n'avait pas été trop verni jusque-là. Moi, dès que j'ai pu être opérationnel, j'ai simplement essayé d'apporter mon expérience et ma joie de jouer. Je suis revenu de blessure avec le sentiment d'avoir une dette envers Villarreal qui avait fait l'effort financier pour me recruter à Arsenal l'été dernier. Le jour où je me suis blessé, avant même le début du championnat, je me rappelle la tristesse du président. Pour lui et pour tous les supporters, je devais réussir une grosse fin de saison. - A quel poste évoluez-vous ? - Je me concentre sur les tâches offensives, en soutien de l'attaquant de pointe, je ne défends pas beaucoup. Disons que je suis utilisé en « neuf et demi », un peu à la manière du « Snake » (NDLR : le surnom de Youri Djorkaeff), dans l'équipe de France auteur du doublé Mondial 1998-Euro 2000. - Venons-en aux Bleus, justement. Vos belles performances avec Villarreal pourraient-elles vous rouvrir les portes de la sélection nationale ? - Non. Je ne me fais aucune illusion à ce sujet. Même si je finissais meilleur buteur de la Liga, je ne serais pas rappelé en équipe de France. Raymond Domenech m'a dans le collimateur. « J'aimerais boucler la boucle à Metz » - Pourquoi ? - Je ne le sais pas vraiment. Il y a bien eu mes déclarations sur ce qui n'allait pas chez les Bleus au début de la période Domenech, au nom de l'intérêt collectif. Mais ce n'est pas ça l'origine du problème. D'autant que je me suis excusé et que j'ai fait le premier pas vers lui. Avant la Coupe du monde 2006, je lui ai téléphoné et je suis allé le rencontrer à Paris. ça n'a malheureusement servi à rien. Tant pis, j'ai tourné la page maintenant. Je ne veux plus y penser. A 33 ans, une seule chose m'intéresse : prendre du plaisir sur le terrain. Je suis gâté dans le championnat espagnol. J'adore la Liga ! - Juste avant votre retour de blessure, vous aviez confié à L'Est Républicain votre envie de terminer votre carrière au FC Metz. Confirmez-vous, aujourd'hui ? - Oui, j'aimerais boucler la boucle chez les Grenats. J'en ai déjà discuté avec le président Carlo Molinari. On en reparlera en juin 2008, à la fin de mon contrat en Espagne.
June 20
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Chaussea rejoint le FC Metz
L’enseigne de distribution de chaussures « Chaussea » s’est engagé pour trois saisons aux côtés du Club à la Croix de Lorraine. Son logo figurera au dos du maillot messin à domicile comme à l’extérieur.
La grande famille du FC Metz a le plaisir d’accueillir un nouveau partenaire. Mardi après-midi, les dirigeants de « Chaussea » ont paraphé un contrat de trois saisons en faveur du club messin. Créée en 1984, une année qui n’est pas sans rappeler de bons souvenirs aux Grenats, l’enseigne de distributions de chaussures n’a cessé de grandir. Elle compte aujourd’hui trente magasins dans la région et plus de deux cent dans toute la France. Gaëtan Grieco, son fondateur, n’a pas caché son enthousiasme et sa passion pour le football : « Lorsque les premiers contacts ont été noués, a-t-il expliqué, nous nous sommes immédiatement dit qu’il fallait qu’ils aboutissent. Lorsque nous avons débuté, nous nous rendions au stade en simples supporters. Si on m’avait dit que nous serions un jour sur le maillot… » C’est à Valleroy, près de Joeuf, que « Chaussea » est née sous le nom de « Chausseria ». Bien des années plus tard, la marque investit une nouvelle forme de communication puisque c’est la première fois qu’elle se lance dans le sponsoring. Le président du FC Metz, Carlo Molinari, s’est réjouit de l’arrivée de ce nouveau partenaire : « J’ai toujours tenu à ce que nos sponsors soient des marques de qualité et c’est le cas de ‘Chaussea’, qui est en plus une entreprise créée par une famille de la région. Votre arrivée coïncide avec un renouveau du club, j’espère que vous pourrez bénéficier de ses retombées. » Le logo ‘Chaussea’ figurera au dos du maillot messin à l’extérieur comme à domicile.
Abdoulaye Baldé est sur le chemin
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L'attaquant amiénois est attendu en fin de semaine pour officialiser son arrivée au FC Metz. Un an sans option d'achat.
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Encore d'actualité en début de semaine, la piste girondine menant à Yahia Kébé a perdu, hier, toute sa raison d'être. Sur le marché, l'attaquant de Libourne-Saint-Seurin ne sera pas la cinquième recrue du FC Metz. Le choix des dirigeants messins s'est, en effet, arrêté plus au nord, du côté d'Amiens : Abdoulaye Baldé, 20 ans, devrait s'engager sous les couleurs messines d'ici à la fin de semaine. « Nous sommes tombés d'accord avec le club, avec le joueur, précise Joël Muller. Il ne lui reste qu'à signer le contrat. » Ce qui devrait être fait dès après-demain, l'Amiénois étant attendu pour officialiser son arrivée sous forme de prêt, pour une durée d'un an sans option d'achat. Sacré champion d'Europe avec les moins de 19 ans, en juin 2005, à l'issue d'une belle saison avec Amiens (30 matches, 4 buts), Abdoulaye Baldé n'a pas eu l'occasion de confirmer. En froid avec son entraîneur, Ludovic Batelli, l'attaquant n'aura disputé que trois matches en 2006-2007. Assez pour convaincre Francis De Taddeo, l'entraîneur messin. Autre dossier en cours, celui de Daniel Gygax. Les pourparlers entre le président messin et son homologue lillois, Michel Seydoux, se poursuivent. Et aux dires de Carlo Molinari, leur contenu semble encourageant : « Il y a 95 % de chances pour que Daniel soit messin la saison prochaine. » Concernant Jocelyn Mayebi, le doute n'est plus permis : le gardien de but a prolongé d'un an avec le club à la Croix de Lorraine. Il pourrait être imité dans les jours à venir par Farina et Schmisser : les deux joueurs ont chacun reçu une proposition de contrat, jusqu'ici restée sans réponse. Par ailleurs, dans la foulée de Christophe Walter, Turnau, Fall, Bocandé et Roy Contout sont désormais libres de tout engagement avec le FC Metz. Ce dernier pourrait d'ailleurs se relancer du côté d'Amiens.
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Chaussea, dans le dos
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Le FC Metz et la société lorraine Chaussea ont officialisé leur union hier. Pendant ce temps, Arcelor-Mittal révise sa participation.
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Cent cinquante magasins en France, trente-deux installés en Lorraine et, depuis hier, un nouveau terrain d'activité : le sponsoring sportif. Créée en 1984, l'enseigne Chaussea (groupe VGM), spécialisée, vous l'aurez compris, dans la distribution de chaussures, s'est engagée pour trois ans aux côtés du FC Metz. Officialisée par Carlo Molinari, et Gaëtan Grieco, PDG de Chaussea, cette union permet à cette société, basée à Valleroy, de faire son entrée dans le clan des partenaires principaux du club à la croix de Lorraine. « Pour quelques centaines de milliers d'euros sur trois ans », a simplement précisé le président messin, Chaussea rejoint le Conseil général de la Moselle, Kappa, arrivé l'été dernier, et Big ben Interactive. Et Arcelor dans tout ça ? L'interrogation a résisté à la conférence de presse organisée hier à Saint-Symphorien. Pour l'instant, une seule certitude : un grand vide se dessine sur le devant des maillots du FC Metz. "L'espace dos" désormais réservé à Chaussea, les dirigeants messins travaillent donc à la recherche d'un nouveau partenaire, d'un nouveau nom, susceptible de remplacer Arcelor au centre de l'étoffe grenat. Récemment passé sous contrôle de Mittal, le groupe sidérurgique, anciennement Sollac - partenaire du club depuis 23 ans - souhaite, en effet, donner une nouvelle direction à son entente avec le FC Metz. Autrement dit, à revoir le montant de l'aide déversée dans les caisses de Saint-Symphorien. « Ce qui est sûr, c'est qu'Arcelor sera encore présent la saison prochaine. Reste à savoir à quelle hauteur. » Reste, aussi, à lui trouver un remplaçant.
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Premiers brins à St-Symphorien
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Le stade Saint-Symphorien a retrouvé des couleurs. Et du vert pour être plus précis : une semaine après avoir été complètement décapé, le terrain de jeu des footballeurs messins a en effet été recouvert par les premiers mètres carrés de sa future pelouse. La pose continue aujourd'hui. Première épreuve officielle le 11 août, face à Lille. |
June 19
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On ne peut pas plaire à tout le monde
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La campagne d'abonnement des anciens abonnés s'est achevée la semaine dernière pour laisser place à la campagne des nouveaux abonnés. Avec quelques petits grincements de dents chez certains fidèles, mais aussi un taux de réabonnement très satisfaisant.
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« Supporters mécontents cherchent à comprendre... » Voilà en substance ce qui agite ces derniers jours le landerneau grenat. Et qui mérite quelques explications. Pour faire court, une partie des supporters qui étaient abonnés, et pour certains depuis fort longtemps, dans quelques-uns des secteurs des tribunes du stade Saint-Symphorien ont eu la surprise de voir le tarif de leur abonnement grimper dans des proportions qu'ils jugent anormales. Cela concerne, semble-t-il, les secteurs A, B, C et D de la tribune sud. Le FC Metz rejoignant l'élite, les abonnements ont évidemment augmenté, de la même manière qu'ils avaient baissé lorsque le club avait été relégué en Ligue 2. Mais là n'est pas le problème, en fait. « Que les prix augmentent avec le retour en Ligue 1, ça nous paraît normal », admet volontiers Didier, qui depuis 17 ans s'asseyait sur le même siège. Tribune sud, secteur C. Non, ce qui dérange, c'est que certains sièges aient été requalifiés. Qu'ils deviennent aujourd'hui des sièges d'un niveau supérieur et, cela va de soi, à un prix qui correspond à ce niveau-là. Ce qui est plus ennuyeux encore, sans que les intéressés, selon eux, aient été prévenus. C'est bien là que le bât blesse. « En fait, la tribune présidentielle et les secteurs C et B, qui se trouvaient de part et d'autre, ont sûrement été élargis, explique Didier, moralité : je payais environ 500 € en L2, je m'attendais à en payer 600 en L1, comme le courrier que m'avait envoyé le club le laissait entendre ; et, au bout du compte, on m'en a réclamé 750 €. Le tout sans explications. On m'a dit que si je n'étais pas content, il fallait que j'aille dans une autre tribune... » Jean-Claude, 68 ans, supporter dans l'âme depuis l'âge de 14 ans, abonné au secteur A depuis 27 ans, n'en est pas encore revenu. Lui est apparemment "victime" de l'extension du secteur B. « J'ai payé environ 280 € en L2, on m'avait annoncé 450 € pour cette saison et en fait on m'en réclame 600 (moins les 10 % consentis aux anciens abonnés). Faites le calcul ! Pour regarder tous les matches sur Canal Satellite, c'est 7 € par mois. Franchement, je réfléchis. Pour mon épouse et moi, réduction comprise, ça ferait 1080 €. Je ne peux pas. » Au FC Metz, par la voix de Patrick Razurel, son directeur général, on s'efforce de minimiser le problème. Tout en admettant qu'il existe peut-être sur quelques abonnements. « Cette tribune sud est très demandée. Et par rapport à la rareté du produit, on en est arrivé à la conclusion qu'elle était sous-estimée depuis de longues années. Il faut savoir que lors du passage de la Ligue 1 à la Ligue 2, lors de l'intersaison dernière, nous avions consenti des réductions allant jusqu'à 35 %. En tout état de cause, on ne peut comparer que ce qui est comparable, à savoir les tarifs de la saison à venir par rapport à ceux qui étaient en vigueur en 2005-2006 », explique le dirigeant messin. Et de plaider, enquête à l'appui, le bien fondé de la politique mise en place cette saison : « Nous offrons 12 000 abonnements à 120 € ou moins, soit près de la moitié du stade qui compte 26 000 places. Les personnes qui acceptent de prendre une carte dans un club de supporters ne paient que 76 €, soit 4 par match. C'est une opération unique en France. » A l'entendre, le FC Metz est même champion toutes catégories en la matière : « Nous avons regardé ce qui se faisait partout ailleurs. Non seulement, c'est nous qui sommes les moins chers sur les catégories les moins chères, mais encore, c'est nous qui offrons le plus de places à ces prix compétitifs. » Et d'aborder enfin la question du taux de réabonnement, pas définitif encore puisque de nombreux supporters, selon lui, se sont laissés piéger par les délais. « A ce jour, 850 de nos 1200 abonnés de la saison dernière se sont réabonnés. C'est très satisfaisant. », commente-t-il. Avant d'entrer dans les détails : « 84 % dans le secteur 1, 98 % dans le secteur 3, 101 % dans le secteur 4 et... 54 % dans le secteur 2. » Précisément celui dans lequel l'augmentation aura sans doute été la plus sensible. Magnanime, Patrick Razurel a promis de regarder ça de plus près. Mais qu'il est difficile de plaire à tout le monde.
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Stien, voilà la Ligue 1
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Après deux saisons d'exercice sur les terrains de Ligue 2, Laurent Stien a gagné le droit de rejoindre l'élite. Où ce Messin de trente-trois ans évoluera en qualité d'arbitre assistant.
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Il court Laurent Stien. Beaucoup et plus encore depuis quelques semaines. Il court après le temps et une condition physique affûtée. Dans un peu plus d'un mois, il devra être prêt et répondre aux tests physiques imposés à l'ensemble du corps arbitral de Ligue 1. Un monde au sein duquel ce Messin a fraîchement été accueilli, à l'issue d'une seconde saison passée à trimballer son drapeau de touche sur les pelouses de L2. Vingt-six matches en 2005-2006, vingt-sept en 2006-2007, auront suffi à lui ouvrir les portes de l'élite. « J'ai eu un peu de chance aussi, tempère l'intéressé. Je profite d'un grand renouvellement chez les arbitres assistants. » Place aux jeunes donc, et à un Mosellan, Laurent Stien, responsable de laboratoire à l'UEM. Trente-trois ans, trente-quatre le 17 novembre prochain. Le grand monsieur, 1,92 mètre, aura alors vingt années d'arbitrage derrière lui. « J'ai commencé à 14 ans, avec une licence au FC Metz. Je me suis très vite pris au jeu. » Sifflet pendu autour du cou, d'abord. Jusqu'au changement de cap, direction la touche. Un choix revendiqué et qui trouve aujourd'hui toute sa justification : « Si j'étais resté au centre, je ne pense pas que j'aurais pu toucher le haut niveau. Peut-être suis-je trop gentil, trop discret ? » Les traits de caractère correspondent mieux il est vrai, à première vue, à l'habit de juge de touche, moins exposé que le personnage principal du trio arbitral. Encore que... La pression existe, aussi, pour ceux qui vont et viennent le long de la ligne de touche. « Nous sommes parfois jugés pour une décision que nous devons prendre en moins d'une seconde. » Et quand l'erreur survient, les ralentis prennent un malin plaisir à enfoncer le clou. Il faut alors se blinder, « être bien entouré ». « Se dire qu'il y a des choses bien plus graves sur terre » qu'un hors-jeu passé inaperçu. La vindicte populaire l'a, pour l'instant, épargné. Et la télévision, parfois modèle d'intransigeance, lui a même peut-être rendu service : « J'ai officié lors de quelques matches retransmis, et j'ai pris des décisions qui ont peut-être penché en ma faveur. Mais la saison prochaine, tous les matches passeront à la télé... Ce sera un nouveau challenge. » En attendant d'y être confronté, Laurent Stien ne cache pas son bonheur. « Quand j'ai appris que je faisais partie des huit arbitres assistants désignés pour la L1, il y a eu une bonne semaine d'euphorie ! » Qu'il a fallu maîtriser pour se consacrer à la préparation physique. 4 août en vue. Une semaine avant la reprise du championnat, lui et ses pairs seront fixés sur le cadre de leur première apparition. Le concernant, une chose est sûre, ce ne sera pas pour arbitrer Metz et Nancy. Et il en sera ainsi tout au long de la saison : le Mosellan est toujours licencié au club de ses débuts. |
June 17
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Il n'est pas interdit de rêver
A l'invite de Frédéric Thiriez, Carlo Molinari et Jean-Pierre Escalettes se sont projetés en 2016.
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Au delà du projet "Grenat 2010", le FC Metz et les collectivités locales peuvent-ils voir encore plus loin ? A l'horizon 2016 par exemple et un Euro pour lequel la France devrait bientôt se positionner...
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Les oreilles de Sylvain Kastendeuch, l'adjoint aux sports de la ville de Metz, et celles de Carlo Molinari, le président du club, se sont dressées, hier matin, en écoutant le discours de Frédéric Thiriez, lors de l'Assemblée générale de la ligue professionnelle qui se tenait à l'Arsenal. Le président-avocat-motard, chantre des droits télé et adepte des superlatifs en tous genres, en évoquant les grands projets du football français (voir ci-dessous) n'a pas manqué de réveiller les consciences messines. Lorsqu'il a abordé la perspective de l'organisation en France de l'Euro 2016, quelques images douloureuses ont sans aucun doute dû défiler devant leurs yeux. Metz, haut lieu du football français, inscrit au patrimoine de l'élite depuis toujours ou presque, n'a jamais pu ou su accrocher les bons wagons du train événementiel. Adieu Euro 1984, adieu Coupe du monde 1998. Bernard Desumer, le président de la ligue régionale de football, se souvient parfaitement, notamment, de l'épisode "Mondial". Il siégeait au comité d'organisation mis en place. « A l'époque, un stade de 30 000 places suffisait pour être candidat. Mais après le tour de table ayant réuni la région, le département et la ville de Metz, nous avons dû décliner l'offre ». A l'époque, il est clair que la rivalité entre Metz, Nancy et leurs édiles avait tué tous les espoirs dans l'œuf. Rien à Nancy, rien à Metz, et pas davantage à Strasbourg qui laissa passer aussi sa chance en 1998, pour des raisons économiques cette fois, le football de très haut niveau ne pourrait-il plus se lever à l'Est ? Carlo Molinari, qui semble avoir retrouvé la forme après ses ennuis de santé, s'est en tous les cas pris à rêver. Après le projet "Grenat 2010" dévoilé en janvier dernier et qui devrait permettre une rénovation ambitieuse du stade Saint-Symphorien, pour en porter la capacité à 32 000 places, le projet "Footpro 2012" et l'Euro 2016 semblent lui donner un nouveau coup de fouet. « Ah, si nous pouvions rattraper l'erreur de 1998 ! Ce discours m'a enthousiasmé. Je viens d'ailleurs de féliciter Frédéric Thiriez. Le foot français va s'investir pour cette candidature. J'ai vu pourquoi la Fifa avait confié la Coupe du monde à l'Allemagne, il suffisait de regarder leurs stades. Alors, oui, je pense à 2016. Ce stade, pour 2010, nous avons la volonté farouche de le construire. Maintenant, il faut qu'il y ait une volonté politique de la ville, du département. », martela le président messin. Du rêve à la réalité, il n'y aura peut-être pas si loin. Sylvain Kastendeuch, désormais passé de l'autre côté de la barrière, avec toute la mesure qu'on lui connaît, avait visiblement, lui aussi, reçu le message : « Nous devons justement rencontrer les dirigeants messins avant la fin du mois. Mais c'est clair que c'est un élément (l'Euro) dont il faut tenir compte, ce peut-être un argument supplémentaire pour avancer sur ce dossier. J'ai en tous les cas écouté attentivement le président Thiriez... » Comme Nancy, dont l'objectif, selon le président Rousselot, est de passer à 25 000, au mieux 27 000, dans les trois ans, paraît avoir une longueur de retard ; comme la rumeur de passer d'ici 2016 à un Euro à 24 persiste, d'où la nécessité de recourir à davantage de stades, l'optimisme peut être de mise. D'autant encore que Jean-Pierre Escalettes, le président de la Fédération française de football, n'a pas oublié, lui non plus, 1998 : « L'objectif, c'est évidemment de mailler le territoire ». A l'Est du nouveau ?
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Les vœux sont ouverts
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Assemblée générale de la LFP, hier, dans le décor cossu de l'Arsenal de Metz. L'occasion pour le président, Frédéric Thiriez, de présenter les grandes lignes du projet "Footpro 2012".
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A ceux qui doutent, à ceux qui s'interrogent, à ceux qui critiquent voire dénigrent, par tempérament ou par tactique », Frédéric Thiriez a répondu. Oui, n'en déplaisent à ceux-là, le monde, celui du football professionnel français, tourne rond et bien rond même, à en croire son président. Hier, à l'Arsenal, l'écho de son optimisme est allé jusqu'aux oreilles des (quelques) patrons d'écuries ayant favorablement répondu à l'appel de l'assemblée générale de la LFP. Une bonne soixantaine de secondes pour valider les affaires courantes, le reste du temps, soit moins d'une petite heure, pour évoquer le bilan de « l'année de tous les records » et lancer un appel au rassemblement.« Heureux d'être là », Frédéric Thiriez a d'abord tenu à partager son bonheur. Un bonheur fait de chiffres, ceux-là plaçant la Ligue 1 au sommet des compétitions préférées par les Français, à égalité avec la Coupe du Monde. Un bonheur niché dans les sondages : « 97 % des personnes interrogées pensent que nous avons de très bons joueurs [...], 80 % que les matches sont de qualité. » Bref, un état des lieux idéal à l'aube du futur appel d'offres des droits télévisuels pour la Ligue 1. Sueur, talent et passion au service de l'ambition, financière: « Le produit L1 est un beau produit, je ne me lasserai pas de le répéter. C'est aussi un produit unique, dont la rareté fait le prix. » Dangereuse aux dires des uns, la liaison entre le football et Canal+ s'est ici révélée juteuse : les 600 millions déboursés pour s'assurer l'exclusivité de la L1 en 2004 se retrouvent largement dans la progression des résultats financiers de la chaîne cryptée. Canal aime le foot, le foot aime Canal. Autrement dit, dans la bouche de Frédéric Thiriez : « Si nous avons besoin de Canal+, Canal a également besoin de nous. » La relation ballon argent élevée au rang de postulat, Frédéric Thiriez s'est tourné vers demain. Et plus précisément vers 2012. Voir loin pour justifier la soif de moyens : « Ce n'est pas dans une logique bestiale d'accumulation de richesse, c'est pour obtenir les résultats sportifs que nous visons et qui doivent être suffisamment ambitieux pour satisfaire la part du rêve collectif que nous portons et suffisamment réalistes pour être raisonnablement atteints à l'horizon de quatre ans. » Derrière cette exhortation, un projet, baptisé "Footpro 2012", pour lequel le président de la LFP, soutenu par Jean-Pierre Escalettes, son homologue à la Fédération, a vivement demandé la collaboration de toutes les bonnes volontés. Mais pour faire quoi au juste ? Faire grimper le championnat français à la place de 3e de l'UEFA, voir un club français remporter la Ligue des Champions, recenser 50 % d'internationaux sur les terrains de L1... Côté économique et social ? Thiriez, visionnaire : « En 2012, le chiffre d'affaires de la L1 atteint 1,5 milliard d'euros, quinze stades de L1 et L2 ont été rénovés ou reconstruits depuis 2007 et la France a été désignée organisatrice de l'Euro 2016. Le nombre de licenciés à la FFF atteint 2,5 millions, la formation des 15-18 ans est mutualisée pour le compte des clubs par des centres de formation régionaux, etc. » Les vœux sont ouverts.
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Rien de neuf...
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Les nouvelles se font plutôt rares du côté du FC Metz ces derniers jours. Et a priori, rien ne se produira en début de semaine. A moins que Michel Seydoux, que Carlo Molinari joindra demain, finisse par donner son accord pour ce qui concerne le transfert définitif de Daniel Gygax. Pour le reste, calme plat.. Rappelons que pour le moment, de l'effectif 2006-2007, le seul Franck Béria figure dans la colonne départs (Lille) et que, côté arrivées, quatre noms apparaissent : Vincent Bessat (Louhans-Cuiseaux), Victor Mendy (Paris FC), Richard Trivino (Créteil), Vivian Matheus (Grenoble). |
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June 16
David Hellebuyck dans le collimateur :
Après une saison particulièrement terne et décevante au Paris-SG, le milieu de terrain David Hellebuyck va quitter la capitale et tenter de rebondir dans un autre club de L1. L'ancien joueur de Saint-Etienne est d'ailleurs courtisé par le FC Metz et Nice. Les Aiglons ont sa préférence mais l'offre formulée par les dirigeants azuréens a été jugée insuffisante. Les Lorrains ont eux envoyé un fax et ont proposé 400 000 euros.
Le calendrier 2007/2008 dévoilé
La LFP a communiqué aujourd'hui le calendrier de la saison 2007/2008. Le FC Metz commencera par un déplacement au Mans avant de recevoir le LOSC le 11 août à Saint-Symphorien.
Les pelouses à neuf
Le FC Metz profite de l’intersaison pour réaliser quelques travaux d’entretien. La pelouse du Stade Saint-Symphorien subit actuellement un leafting, les terrains d’entraînement vont également être retouchés.
Cela n’a pas échappé aux regards des spectateurs et téléspectateurs : cette saison, la pelouse de Saint-Symphorien ne respirait pas la santé. Après l’avoir une dernière fois sollicité à l’occasion de nombreuses manifestations de fin saison (le tournoi des partenaires, le challenge Victor Genson et la finale du Championnat de France UNSS), le Club à la Croix de Lorraine effectue en ce moment son remplacement.
En début de semaine, elle a été complètement retirée. L’étape suivante consiste à plaquer une nouvelle pelouse. Arrivée en provenance de Bordeaux, celle-ci sera prête à accueillir la première rencontre de Ligue 1 à domicile, le 11 août prochain. « Lorsqu’on pose une nouvelle pelouse, indique le responsable des opérations Sébastien Mumler, il est risqué de jouer trop tôt dessus. Il faut compter quatre à cinq semaines pour que l’enracinement s’effectue. Comme il n’y aura pas de rencontres amicales à Saint-Symphorien, nous serons donc prêts pour le match de Lille. » Les pelouses d’entraînement situées derrière le stade vont également être agrandies afin que le staff messin dispose d’un espace plus vaste.
Le CA de la LFP au FC Metz
La ville de Metz accueille, trois jours durant, les décideurs du football français. Le Conseil d’Administration de la Ligue de Football Professionnelle a notamment eu lieu vendredi après-midi au siège du FC Metz.
Plusieurs décisions ont été prises au cours de la réunion, dont voici les principales.
Le calendrier adopté Dans un premier temps, le calendrier de la saison 2007-2008 a été adopté. Le FC Metz débutera donc au Mans avant de recevoir Lille. Les deux dernières journées de la saison auront lieu à Saint-Symphorien. Le président de la Ligue, Frédéric Thiriez, s’est félicité du taux de satisfaction des clubs compte tenu des nombreuses contraintes avec lesquelles la Ligue dut composer. En premier lieu, la Coupe du Monde de Rugby, qui va occuper plusieurs stades de Ligue 1 pendant ; et l’Euro 2008.
Noos – Numéricable entre en jeu Autre sujet abordé, l’attribution des droits télévisuels de L2 du vendredi à Noos – Numéricable. Un nouvel entrant sur le marché de l’acquisition qui s’engage à diffuser au moins trois rencontres par journée simultanément sur des canaux différents. L’exposition du championnat que quittent les Messins se trouve ainsi renforcée puisque, Eurosport conservant son ‘grand match’ du lundi, le nombre de parties retransmises par journée sera au minimum de quatre.
Un ballon officiel pour chaque compétition Comme c’est le cas actuellement pour la Coupe de la Ligue, la Ligue 1 et la Ligue 2 auront prochainement ‘leur’ ballon. La mesure, qui a été prise aujourd’hui, sera appliquée à partir de la saison 2008/2009. Ceci pour des raisons d’équité évidentes, les clubs utilisant chacun leurs propres ballons jusqu’à maintenant.
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« 93 % de satisfaction »
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Mieux que l'UMP : la LFP. L'organisateur du football autoproclamé spectacle est très content de lui, et il le fait savoir.
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Metz a donc été choisie pour abriter la quatrième mi-temps : celle qui se joue en costard, éventuellement en cravate, mi-juin, par opposition à la troisième, fin mai, dont les acteurs terminent en short, ou moins vêtus, au milieu d'un jacuzzi, parce qu'ils ne sont décidément jamais autant à l'aise que dans les remous. Le champagne doit cependant ressembler à un dénominateur commun entre les festivités qui marquent la fin du championnat et celles qui célèbrent l'annonce de la reprise : pendant que leurs ouailles usent leurs tongs aux Maldives, en Corse ou en Tunisie, les dirigeants du football français se réunissent et dévoilent un calendrier qui leur tiendra lieu de sujet de conversation au cours des neuf mois suivants. Pour le premier d'entre eux (« Le meilleur d'entre nous », affirme un élève moyen quoi que redoublant), il tient déjà lieu de sujet de polémique : Jean-Michel Aulas a trouvé que la charpente du championnat de Ligue 1, que son club gagne désormais par habitude, « ne contribuerait pas à favoriser l'Olympique Lyonnais. » Il ne manquerait plus que ça. A la veille de son assemblée générale, ce matin, dans les salons de l'Arsenal, la Ligue de football professionnel (LFP) réunissait son conseil d'administration au siège du FC Metz, hier après-midi. On ne sait pas comment c'était avant mais, de nos jours, constituer le calendrier d'une compétition s'apparente à un exploit, surtout quand il faut composer avec la Coupe du monde de rugby qui opère une percée en terre inconnue : l'ovalie s'incrustera à Lens, cet automne ; un jour peut-être, le stade Vélodrome de Marseille accueillera un critérium international de curling. En attendant, mine de rien, construire le championnat de France de football constituait « un exercice très difficile, du fait de la Coupe du monde de rugby », dixit Frédéric Thiriez, précisément patron du football professionnel français. Cocorico ! « Aucun match de Ligue 1 ne sera reporté à cause (oui, à cause) du rugby. Le vœu de satisfaction des clubs par rapport à notre calendrier passe de 75 % à 93 %. » Un score pareil, c'est un coup à faire rougir les surfeurs de la vague bleue qui, demain, ravira notamment les patrons du football français. Sinon, quelques décisions ont été prises, et annoncées, hier, sur l'île Saint-Symphorien. Pour 15 millions d'euros, Noos Numéricâble diffusera le match du vendredi, en Ligue 2, au cours des trois prochaines saisons : charge au FC Metz de durer en Ligue 1. « Pour des raisons d'équité », à partir de 2008-2009, tous les matches se joueront avec un ballon du même modèle donc, accessoirement, de la même marque. « Les gardiens seront consultés », promet Frédéric Thiriez, qui passera peut-être trop de temps à trouver des buteurs s'il veut leur demander leur avis. Enfin, a été annoncée la création d'une « licence clubs ». En gros, il s'agit de regrouper tous les cahiers des charges des clubs professionnels en un seul. Porte ouverte à une ligue fermée, sur le modèle américain où descentes et montées ne dépendent que des budgets ? Pourquoi voir le mal partout ?
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Le Mans-Metz en ouverture
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Les Messins reprendront le chemin de la Ligue 1 le samedi 4 août. Destination la Sarthe. Avant de recevoir Lille et de se rendre à Monaco.
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C'est depuis l'Espagne, où il s'est accordé quelques jours de vacances, que Francis De Taddeo a appris la nouvelle. Par téléphone, via le Républicain Lorrain. De toute évidence, le coach messin n'était pas suspendu aux décisions de la Ligue professionnelle de football. Les Manceaux ou d'autres, finalement, peu importe. « Il faut bien un premier match pour tout le monde. Y compris pour ceux dont ce sera le baptême du feu. », dira-t-il, sans se poser trop de questions. Son expérience à Bastia, en remplacement d'Albert Cartier et en attendant Gilbert Gress mise à part, il s'agira pourtant pour Francis De Taddeo d'une grande première. Comme, du reste, pour une bonne partie de ses joueurs. Mais qu'il se rassure, sur le banc d'à côté, Rudi Garcia, le successeur de Frédéric Hantz au Mans, sera logé à la même enseigne. Lui aussi a déjà goûté à l'élite, mais c'était en compagnie de Jean-Guy Walemme, à Saint-Etienne. Et ça ne date pas d'hier... Deux novices ou presque, donc, réunis pour le grand jour. Mais sans la moindre appréhension. « Il n'y a pas de bon ou de mauvais départ, il y a juste un match à jouer », admet ainsi le Manceau. Une banalité parmi d'autres, dont il avait parfaitement conscience. Agrémentée toutefois d'un commentaire un peu plus aiguisé : « A priori, les effectifs qui n'ont pas trop bougé devraient offrir une meilleur cohésion. » Ça tombe bien, ce devrait être le cas du FC Metz... De Taddeo, lui, mesurait davantage ce premier obstacle. « Le Mans progresse ces dernières saisons. Il y a un vrai projet de club, ambitieux, un nouvel entraîneur de qualité et un effectif très intéressant. », résuma-t-il. Mais à vrai dire, ce n'est pas vraiment Le Mans qui accapare ses pensées, mais bien son équipe elle-même. « Évoquer ce premier match, c'est bien difficile. Pour l'heure, je ne sais pas encore avec quelle équipe nous pourrons l'aborder», lâcha-t-il, un peu embarrassé. « J'espère que nous allons pouvoir concrétiser les dossiers en cours ». Sous entendu, à l'écouter entre les mots, que la reprise pourra s'organiser avec un groupe plus costaud qu'il ne l'est aujourd'hui. De son côté, Carlo Molinari, qui assistait, hier, au Conseil d'administration de la LFP, ne cachait pas sa satisfaction, sourire aux lèvres : « La D2 (ndlr : la Ligue 2 aujourd'hui), c'est bien sympathique, mais il ne faut pas y rester trop longtemps ». Le Mans-Metz, puis Metz-Lille, puis Monaco, le PSG, Rennes voilà qui le ravit : « Nous aurons de grosses affiches au début, mais ça me semble un calendrier assez équilibré. » Et de s'attarder sur les deux premières rencontres, sous forme de boutades... « Au Mans, j'espère que Rudi Garcia ne déposera pas de réserves ! Et face à Lille, eh bien, nous accueillerons Ludovic Obraniak et Franck Béria. Ludo nous a dit qu'il avait hâte de revenir. On lui souhaite la bienvenue... » |
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Calendrier mode d'emploi
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Alternance. Les deux clubs lorrains de Ligue 1, logiquement, disputeront leurs matches à domicile en alternance. Deux exceptions cependant. Lors de la deuxième journée (11 août), Metz recevra Lille et Nancy les Normands de Caen ; lors de la dernière journée par ailleurs (17 mai 2008), Metz-Le Mans et Nancy-Rennes seront à l'affiche, soit les matches retour de la première journée. Restent à connaître les retransmissions de Canal + : dans le meilleur des cas, l'un pourrait jouer le samedi, l'autre le dimanche. Derbies. Metz de retour en L1, ce sont deux derbies face à Nancy qui se profilent. L'aller, à Saint-Symphorien, aura lieu le 27 octobre ; le retour, à Picot, est programmé le 22 mars. Quant aux Strasbourgeois, les Messins les accueilleront le 6 octobre ; les Nancéiens le samedi 3 mai. Semaine. Cette saison, Euro 2008 et coupe du monde de rugby obligent, trois journées auront lieu en semaine, le mercredi. Ce sera (entre autres) le cas de Metz-Bordeaux, le mercredi 29 août, de Nancy-Nice le mercredi 15 août et de Nancy-Marseille le mercredi 23 janvier. Champion. Les Lyonnais, champions de France en titre, seront à Metz dès le 15 septembre. On les retrouvera à Nancy le 22 décembre. |
Sur le front des transferts
Quoi de neuf au FC Metz au chapitre des transferts ? Pas grand chose, à vrai dire. Si Michel Seydoux et Carlo Molinari ont abordé le dossier Daniel Gygax, rien de bien concret n'en est pour le moment ressorti. « Nous avons émis une contre-proposition qui inclut un certain nombre de clauses. En gros, le LOSC serait intéressé par un transfert ultérieur du joueur ou aux résultats du FC Metz. J'attends désormais une réponse du président lillois », explique son homologue messin. Autrement dit, la discussion peut sans aucun doute durer encore un bout de temps... Sinon, il semblerait que le piste du Libournais Kébé, un jeune attaquant, ait été relancée. Que celle de Barbosa, le milieu offensif troyen, soit toujours très chaude (là encore, une contre-proposition a été faite), que celle du Castelroussin Moutaouakil, un jeune défenseur latéral, international espoir, est toujours d'actualité.
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June 15
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Rendez-vous à Metz
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La Ligue de football professionnel prend ses quartiers d'été à Metz, d'aujourd'hui à demain. Calendrier et formation figurent notamment au menu des discussions.
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La divulgation du calendrier de Ligue 1 et Ligue 2 la saison prochaine sera, à partir d'aujourd'hui à Metz, le principal sujet du conseil d'administration et de l'assemblée générale de la Ligue de football professionnel (LFP) qui doit aussi aborder le dossier de la formation. Comme chaque année, l'établissement du calendrier est un casse-tête, qui doit prendre en compte tous les impératifs européens des clubs, les exigences de l'équipe de France mais aussi les fêtes locales comme par exemple le Festival Inter celtique à Lorient ou la Grande Braderie à Lille. ll faudra aussi cette année éviter les stades de la Coupe du monde de rugby... A ce propos, la Ligue 1 fera relâche lors du dernier week-end de septembre. Le bihebdomadaire France Football a révélé que la LFP avait d'ailleurs sous-traité la finalisation de ce calendrier à Optimal Planning Solutions, une société canadienne qui organise déjà les calendriers des grandes ligues américaines, comme celles de hockey ou de basket (LNH, NBA). En dehors de ce marronnier, la LFP et son président Frédéric Thiriez, qui a préféré ne pas s'exprimer avant le rendez-vous, devront notamment aborder en commission paritaire le « point chaud » de la formation selon l'expression de Philippe Piat, co-président de l'UNFP (Union nationale des footballeurs professionnels). La justice française a, en effet, contredit la Charte du football professionnel qui prévoyait que les joueurs formés dans un club doivent signer leur premier contrat professionnel dans ce club sous peine de ne pouvoir jouer en France. Pour l'UNFP, « quand il y a eu des décisions de justice qui ne nous étaient pas franchement favorables et notamment l'arrêt Malaja, nous l'avons accepté. Cette fois, la décision est en faveur des footballeurs et nous demandons à ce qu'on respecte la loi », affirme Philippe Piat. L'UCPF (Union des clubs professionnels de football) « regrette » cette décision de justice. Philippe Diallo, directeur général de l'UCPF, estime que la décision « met en péril la formation française puisque les clubs n'ont plus la garantie juridique » de voir les joueurs signer dans leur club : « La formation et l'éducation des joueurs coûtent cher. Si les autres pays viennent chez nous, c'est qu'elles sont de qualité », rappelle Philippe Diallo, qui affirme que l'UCPF va demander à tous les interlocuteurs de « réfléchir sur les moyens de défendre la formation ».
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Le casse-tête des calendriers
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Concocter un calendrier n'est pas une mince affaire. Surtout lorsque les paramètres se multiplient et que le souci de satisfaire le plus grand nombre demeure. Les contraintes sont effectivement nombreuses. Plus encore cette saison avec la Coupe du monde de rugby qui se disputera du 7 septembre au 20 octobre sur les stades de Lens, Nantes, Bordeaux, Toulouse, Montpellier, Marseille, Saint-Étienne, Lyon, Paris et Saint-Denis (Stade de France). Ainsi, sept clubs de Ligue 1 sont concernés. Ajoutez à cela que Toulouse disputera le tour préliminaire de la Ligue des champions et Lens, espérons-le, le tour préliminaire de la coupe UEFA, que Metz et Nancy ont aussi leur fête (celle des Mirabelles et de la Saint-Nicolas) qui les amènent à souhaiter se déplacer ce jour-là, que Metz et Nancy souhaitent (comme Lyon et Saint-Étienne ou Lille et Lens) ne pas recevoir en même temps, mélangez le tout en tenant compte d'une date de fin avancée (Euro 2008), et vous apprécierez la difficulté de la tâche. Deux rencontres de Ligue 1 (si Lens est qualifié) seront ainsi décalées, pour cause de Coupe d'Europe, du 15 août au 29 septembre. Soit le week-end qui a été neutralisé en raison de la Coupe du monde. Encore fallait-il programmer un match ailleurs qu'à Toulouse et deux rencontres tenant compte des stades occupés par le rugby. Ouf !
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Walter, par ici la sortie
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« Je ne suis pas vraiment surpris, je m'y étais préparé. » Christophe Walter aurait aimé prolongé l'aventure sous les couleurs de son club formateur, mais les dirigeants messins en ont décidé autrement. Arrivé à échéance, son contrat n'a, en effet, pas été reconduit. Prêté à Reims (L2) au cours de la saison 2004-2005, le milieu de terrain était revenu amoindri, victime d'une sévère entorse au genou. La blessure l'a poursuivi jusqu'à l'arrivée de Francis De Taddeo. Contraint à une seconde intervention chirurgicale, il n'a pas eu l'occasion de participer effectivement à la remontée du FC Metz en Ligue 1. L'avenir ? La seule certitude est que celui-ci s'écrira loin de Saint-Symphorien. A 24 ans, le joueur originaire de Saint-Avold s'apprête à ouvrir un nouveau chapitre. « Peut-être en Allemagne, mais il n'y a rien de concret. »
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Kastendeuch et Muller à domicile
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A la veille de l'assemblée générale, demain matin dans les salons de l'Arsenal, la Ligue de football professionnel réunit son conseil d'administration, cet après-midi, dans les locaux du FC Metz. Deux membres de ce conseil d'administration évolueront à domicile : Joël Muller en tant que représentant de l'UNECATEF, le syndicat des entraîneurs, dont il est le président, et Sylvain Kastendeuch au titre de l'UNFP, le syndicat des joueurs, qu'il co-préside aux côtés de Philippe Piat. Présidée depuis 2002 par Frédéric Thiriez, cinquante-cinq ans, avocat au Conseil d'Etat, la LFP compte six vice-présidents, dont le Lyonnais Jean-Michel Aulas, le Lensois Gervais Martel et le Sochalien Jean-Claude Plessis. |
June 14
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Le palmarès 2006/2007
Le FC Metz a réalisé une très belle saison 2006/2007 à tous les étages. Outre le titre de Champion de France de Ligue 2 décroché par l'équipe professionnelle, les équipes de jeunes se sont largement distinguées, sur le plan régional comme sur le plan national. Voici le palmarès complet de l'année.
PROS Champions de France de Ligue 2
CFA 5èmes du Groupe A du Championnat de France Amateur (2ème meilleure réserve pro du groupe derrière Lille)
18 ans 2èmes du Groupe B du Championnat National Vainqueurs du tournoi de Cormontreuil Finalistes du tournoi de Bouligny
16 ans Champions de France
14 ans Champions de France UNSS Vainqueurs du Groupe C du Championnat Fédéral
15 ans Champions de Lorraine Finalistes de la Coupe Roussel
13 ans Champions de Lorraine Vainqueurs de la Coupe Roehrig Vainqueurs du tournoi de Lunéville Vainqueurs du tournoi de Mougins Vainqueurs du tournoi du Paris Saint-Germain Finalistes du tournoi de Vandoeuvre
12 ans Vainqueurs du Championnat des 13 ans Honneur Niveau B Vainqueurs du tournoi de Gérardmer
Benjamins Vainqueurs de la Coupe Nationale des Benjamins à 9 Champions de Moselle Vainqueurs de la Coupe de Lorraine Vainqueurs de la Coupe de Moselle
Les Benjamins peuvent encore remporter le tournoi FC Metz Walygator et le championnat de Lorraine.
Juste une mise à nu
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La séance décapage s'est achevée hier après-midi : le stade Saint-Symphorien attend désormais une nouvelle pelouse. Livraison prévue aux environs du 25 juin.
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Le pire est derrière eux. Des lambeaux. Voilà ce qu'il reste aujourd'hui de l'espace scénique sur lequel les Messins ont été contraints de traverser la saison... La pelouse du stade Saint-Symphorien aura résisté à l'hiver, à la pluie, à plus d'une vingtaine de matches toutes compétitions confondues, mais pas à la main-d'œuvre experte d'Inter Green, filiale d'ISS. Engagée en début de semaine, l'entreprise de démolition du tapis vert messin s'est, en effet, achevée hier après-midi. Rideau. Mis à nu, le terrain de jeu des champions de France de Ligue 2 retrouvera bien vite ses couleurs. Pour pas un sou, comme l'explique Patrick Razurel, directeur général du club à la Croix de Lorraine. « Même si la pelouse présentait un visage un peu plus correct lors des derniers rendez-vous du championnat, nous ne pouvions pas envisager de repartir avec en Ligue 1. Et nous avons obtenu de l'entreprise responsable de la réfection qu'elle prenne en charge le coût des travaux. » Ceux-là se poursuivront prochainement avec la pose d'une nouvelle mosaïque gazonnée, dont la livraison finale devrait avoir lieu vers le 25 juin, à l'heure même où l'équipe de Francis De Taddeo reprendra le chemin de l'entraînement. « Quinze jours après son installation, la pelouse est censée être opérationnelle. » Par précaution, les dirigeants du FC Metz ont tout de même demandé à la Ligue de disputer leur premier match à l'extérieur. Ce à quoi la Ligue a répondu par l'affirmative. Le nouveau tapis de Saint-Symphorien bénéficiera donc d'un petit délai supplémentaire pour prendre ses aises. | June 13
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Marichez à Metz jusqu'en 2010
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Fin d'un suspense, hier, au FC Metz : sous contrat pour encore une saison, Christophe Marichez est tombé d'accord sur le principe d'une prolongation de deux ans, qui lie donc le gardien de but avec le club lorrain jusqu'en 2010. Marichez signera son nouveau contrat ce matin, juste avant de partir en vacances. « Je suis satisfait puisque c'est l'issue que j'espérais, affirme celui qui a porté le brassard de capitaine, cette saison, en Ligue 2. J'y vois une marque de confiance et, au-delà, la récompense de mon travail. Mais cela ne change rien à mon optique : je n'avais pas la certitude de jouer en début de saison dernière, je ne l'ai pas davantage cette fois. » Il y a un an, Christophe Marichez disputait la place de numéro un avec Landry Bonnefoi, prêté par la Juventus Turin, blessé en cours de saison et reparti en Italie. A partir du 25 juin prochain, date de la reprise de l'entraînement, son nouveau partenaire et concurrent à la fois sera Richard Trivino, arrivé en provenance de Créteil. | |  |
June 12
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« Une grande force collective »
Pour sa première saison au sein du FC Metz, Jean-Robert Faucher a décroché avec les 16 ans le titre de Champion de France. Il revient pour nous sur la belle finale de samedi dernier et sur l’année qui s’achève
Jean-Robert, comment s’est déroulée la semaine qui a précédé la rencontre ? Jean-Robert Faucher : « Mon premier objectif au cours de ces derniers jours était de faire récupérer les joueurs. Au cours de la séance d’entraînement de mardi, je les ai senti très fatigués et Pjanic a dû s’arrêter. J’ai donc décidé d’annuler celle que j’avais prévue le lendemain pour les emmener à Thermapolis. Je pense que cette coupure leur a fait du bien. Nous sommes restés une heure entre nous, à se détendre, à échanger sur ce que nous comptions faire pendant le match. Nous avons effectué le voyage en bus, il était long mais pas pénible car les joueurs étaient heureux de se rendre à cette finale. » Vous l’emportez 3-0 sur Auxerre, le scénario du match a été idéal… J-R.F. : « Nous avions bien préparé la rencontre sur le plan tactique. Nous avions envisagé toutes les hypothèses. Dans le cas où ils ouvraient la marque, nous avions prévu de changer d’organisation. Je pense que les joueurs ont été rassurés de penser qu’ils auraient des solutions quoiqu’il arrive. Le fait de marquer les premiers nous a évidemment servi. Dans l’ensemble, nous avons montré une plus grande force collective. Il y avait sur le terrain une somme d’individualités face à une équipe solide et soudée. » C’est une première saison idéale pour vous qui venez juste d’arriver au FC Metz… J-R.F. : « C’est surtout la première fois que j’ai en charge une équipe de moins de 16 ans. Je m’étais déjà occupé de professionnels et de garçons plus jeunes, mais je méconnaissais cette catégorie intermédiaire. Partant de ce constat, il aurait été ridicule de ne pas m’appuyer sur le travail effectué ces dernières saisons par Olivier Perrin. Il a été champion et a occupé le poste pendant dix saisons. Il est très pointu dans le domaine de la préparation physique. Je me suis appuyé sur lui. Bien m’en a pris, physiquement les joueurs étaient bien. Ici, lorsqu’on est entraîneur, il y a matière à réaliser de belles choses. Il y a le potentiel sportif et l’encadrement nécessaire. Le suivi médical des joueurs, également, est quelque chose de précieux. » Quel a été votre message tout au long de l’année ? J-R.F. : « Dans un premier temps, notre leitmotiv était de terminer la première phase avec la meilleure défense. Au final, nous avons encaissé dix buts. J’avais dit aux joueurs que si nous étions qualifiés pour la phase finale, ils auraient un ascendant psychologique grâce à cela. J’ai été attaquant, lorsque vous sentez en face que l’équipe est imperméable, c’est beaucoup plus dur. J’avais en plus devant les yeux un exemple frappant avec la saison réalisée par l’équipe A. En se basant sur ce discours, nous avons ainsi pu mettre en place des principes de jeu qui venaient ensuite instinctivement lors des derniers matches. Par exemple, ne pas faire de passes dans l’axe, relancer d’une certaine manière, se replacer, jouer long lorsqu’on est acculés. En phase finale, mon discours a été diamétralement opposé. Je voulais libérer les joueurs, je leur ai dit ‘osez, allez chercher ce but de plus que l’adversaire’. » Et maintenant, qu’allez-vous dire à vos joueurs ? J-R.F. : « Pour commencer, nous sommes rentrés directement après le match car certains passaient le BAC de Français le lundi. C’est difficile de concilier études et football mais ce n’est pas impossible. Cela nécessite surtout d’être organisé, c’est un bon apprentissage. Ensuite, lorsqu’on est professionnel, et je pense qu’ils aspirent tous à le devenir, on doit lutter contre deux choses : l’euphorie et la déprime. Il faut chercher à savoir pourquoi on traverse une période difficile, mais aussi pourquoi on gagne les matches. En cours de saison, nous avons eu une mauvaise passe et les joueurs ont eu une belle réaction. Désormais, ils doivent apprendre à maîtriser leur bonheur. »
Marichez, issue en vue
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Le gardien messin - dont le nom est évoqué du côté d'Amiens - devrait être fixé sur son sort d'ici à la fin de la semaine.
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L'arrivée officielle de Richard Trivino, jeudi dernier, a ajouté une interrogation à celles, nombreuses déjà, qui peuplent les bureaux de Saint-Symphorien : Christophe Marichez sera-t-il messin la saison prochaine ? Encore lié au club pour un an, le capitaine ne souhaite pas autre chose. Et il l'a fait savoir aux dirigeants du FC Metz. Engagées avant même la fin de la saison, les discussions achoppent toujours sur la durée de la prolongation attendue par l'un et proposée par l'autre. A l'instar de l'issue connue par le dossier Cardy - le milieu de terrain a prolongé son contrat de deux ans -, Francis De Taddeo espère que celui de son gardien connaîtra le même sort favorable. La réponse est à chercher dans les jours à venir. Et peut-être du côté d'Amiens... Refoulés in extremis du convoi pour la Ligue 1, les Picards sont, en effet, à la recherche du successeur de Cyrille Merville, leur numéro 1, laissé libre à la fin du championnat. Coïncidence ou pas, le nom de Marichez a étrangement circulé, depuis, du côté du stade de la Licorne. A Metz, la rumeur a trouvé son terrain d'expansion à travers la confirmation de l'intérêt suscité par le jeune Amiénois Abdoulaye Baldé. Problème : l'attaquant, champion d'Europe avec les moins de 19 ans, a encore deux années de contrat à honorer. Celles-là n'ont pas empêché Metz et Amiens d'ouvrir les négociations. Au point mort depuis le départ en vacances de l'entraîneur amiénois, les échanges pourraient repartir de l'avant assez vite : Ludovic Batelli est annoncé rentrant aujourd'hui. Aujourd'hui, c'est aussi le jour choisi par Joël Muller et Christophe Marichez pour se rencontrer.
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Joël Muller prolonge
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Joël Muller occupera toujours les fonctions de directeur sportif du FC Metz la saison prochaine : arrivé en fin de contrat, il vient d'accepter les propositions de prolongation du président Molinari. Entraîneur du club lorrain au moment de la relégation en Ligue 2, il y a un an, Joël Muller avait inauguré un poste jusqu'alors inexistant au FC Metz. Outre la gestion des contrats et la participation au recrutement aux côtés de Francis De Taddeo, son successeur sur le banc messin, Joël Muller participera également au projet de développement du club présenté au début de l'année.
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Un espoir serbe sur les tablettes
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Il s'appelle Ljubomir Fejsa et la Serbie le présente comme l'un de ses plus sûrs espoirs : ce milieu de terrain de 19 ans, qui appartient au FK Hadjuk Kula, est suivi de près par le FC Metz. Après l'avoir accueilli à l'essai en février dernier, le club lorrain espère pouvoir le faire signer dans les prochains jours. Joueur complet, très doué techniquement, robuste, Fejsa vient de se qualifier avec la Serbie pour le championnat d'Europe des 19 ans, du 16 au 27 juillet prochain, en Autriche.
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Léoni à l'ordre du jour
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Daniel Gygax ? « Il n'y a pas d'évolution, mais j'espère que nous pourrons annoncer du nouveau dans les jours à venir. » En attendant de savoir s'il pourra, comme il le souhaite, compter sur l'international suisse la saison prochaine, Francis De Taddeo devrait être fixé sur le cas de Stéphane Léoni très prochainement. Le dossier du défenseur messin, en fin de contrat, est en effet inscrit à l'ordre du jour de Saint-Symphorien. |
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| June 11
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Metz, meilleur espoir masculin
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Comme en 2005, le FC Metz est champion de France en seize ans, aboutissement de trois ans de vie commune.
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Jean-Paul Scheid ne trouve pas ses mots alors, au hasard, il choisit « formidable ». Le président de la structure qui chapeaute le centre de formation du FC Metz pourrait aussi exprimer sa fierté : après 2005, la génération suivante des 16 ans messins vient de décrocher le deuxième titre de champion de France de l'histoire du club dans cette catégorie. Un tel sens de la réplique ne doit rien au hasard, surtout au cœur d'un week-end où les espoirs messins se sont illustrés à tous les étages, surtout l'année où la plupart des artisans de la remontée de Metz en Ligue 1 sont issus de la maison, à commencer par l'entraîneur. « Le travail porte ses fruits, de la base jusqu'au sommet », constate Jean-Paul Scheid. En finale, samedi, à La Rochefoucauld (Charente), les 16 ans du FC Metz ont battu Auxerre sur un score qu'Auxerre a davantage l'habitude d'infliger aux autres, dans les championnats de jeunes : 3-0. « En face, résume Jean-Robert Faucher, il y avait des individualités. Nous, nous formions une équipe. » Mais l'entraîneur messin ne passera évidemment pas sous silence l'extrême importance de trois individualités ayant bonifié son équipe : Joris Delle, le gardien de but ; Miralem Pjanic et Thibaut Bourgeois, les attaquants, déjà convoités par de grands clubs européens. « Ils sont un ton au-dessus et ils ont d'ailleurs davantage joué avec les 18 ans qu'avec nous, précise Jean-Robert Faucher. Mais leur seule présence rassure les autres, les apaise. » Pour succéder à leurs devanciers de 2005, alors entraînés par Olivier Perrin et parmi lesquels Gaétan Bong, Ruddy Gestede et Cédric Anton ont fréquenté le groupe professionnel cette saison, le FC Metz a donc formé un collectif que quelques talents hors du commun ont tiré vers le haut. « Tous jouent ensemble depuis l'âge de treize ans », remarque Jean-Paul Scheid. « Ils ont grandi ensemble, enchaîne Jean-Robert Faucher, partagent des tas de choses ensemble, vont à l'école ensemble. » Ensemble, c'est bien connu, tout devient possible. Même le meilleur : « Pour résumer, ajoute l'entraîneur arrivé en Lorraine l'été dernier, ils forment une génération de compétiteurs présents à chaque échéance et en plus ils manifestent un véritable esprit club. » Quinze des dix-huit joueurs ayant participé à l'aventure sont d'ailleurs issus de la région. « Au-delà de la compétition, nous avons passé d'autres messages, notamment l'importance de savoir se maîtriser et celle de susciter la sympathie. » Sur le terrain, Metz a procédé par ordre : « J'ai insisté sur l'impossibilité d'espérer quoi que ce soit sans une base solide », explique Faucher. Résultat : son équipe n'a encaissé que dix buts en vingt-six rencontres, record national. « Une fois en phase finale, ajoute-t-il, je leur ai dit qu'ils n'obtiendraient rien sans oser. » Du coup, ils ont passé un mémorable 4-3 à Lyon en étant menés trois fois au score. Plus tard, on parlera peut-être du jeu à la messine.
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Le groupe
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Gardiens de but. Joris Delle, Anthony M'Fa Mezvi. Défenseurs. Damien Laine, Vivian Reydel, Mehdi Bousbaa, Pierre Zimmer, Gaëtan Bussmann, Teddy Kayombo. Milieux de terrain. Iliès Haddadj, Romain Metanire, Julien Fostier, Djemel N'Ganvala, Yassine Mohamed, Samy Kheli, Youssef Bekhada. Attaquants. Thibaut Bourgeois, Miralem Pjanic, Yann Songo'o. Entraîneur. Jean-Robert Faucher. |
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Les benjamins aussi...
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Au lendemain du titre de champion de France remporté en 16 ans, les benjamins du FC Metz se sont illustrés à leur tour, hier, à Capbreton, en remportant la Coupe nationale. Dans les Landes, les joueurs entraînés par Jean-Pierre Goujard ont battu le Stade de Reims, en finale, grâce à des buts inscrits par Maxwell Cornet et Giuseppe Schipani. Auparavant, ils avaient successivement battu Lorient, Cholet, Caen, Lyon et le Paris SG. Pour couronner le tout, les 13 ans dirigés par Romuald Giamberini ont remporté le prestigieux tournoi de Mougins en battant Lille hier en finale (0-0, 5-4 aux tirs au but) après avoir éliminé la Real Sociedad en demi-finale et devancé Cannes, Dakar, Nice, Lyon, Sochaux et Bordeaux en première phase. C'est ce qui s'appelle un week-end faste. |
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La Lorraine échoue en finale
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FRANCHE-COMTÉ - LORRAINE : 2-1
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Sa troisième finale en neuf ans n'a pas encore été la bonne : la sélection régionale des 14 ans lorrains a échoué, hier, face à la Franche-Comté. A Ruelle, en Charente, les Lorrains se sont inclinés d'un but (2 à 1). « La déception domine, bien sûr, d'autant plus que c'est un match que nous aurions dû gagner », résume Serge Mularoni, conseiller technique régional et responsable de l'équipe composée de joueurs d'Amnéville, Metz et Nancy. Deux occasions qualifiées d'« immanquables » ont en effet été manquées dans le premier quart d'heure, et les Franc-Comtois ont fini par ouvrir le score (25e) en profitant d'une largesse défensive des Lorrains. Grâce à l'égalisation quasi instantanée réussie par le Messin N'Gbakoto (28e) juste avant la pause, la Lorraine s'imaginait remise sur les bons rails. Sa domination, lors de la deuxième période de trente minutes, s'avéra trop brouillonne pour être concrétisée et la Franche-Comté finit par inscrire le but de la victoire à la 48e. « Notre présence en finale n'était pas spécialement attendue, au départ. Il faut donc retenir la qualité de notre parcours », affirme Serge Mularoni. | | |
June 10
Site officiel : Les 16 ans champions !
Les moins de 16 ans ont battu Auxerre en finale du Championnat de France samedi après midi sur le score de 3-0. Une superbe victoire qui leur permet d’être de nouveau sacrés, deux ans après leur dernier titre.
Belle semaine pour les jeunes du Centre de Formation des Grenats. Après le succès du collège Arsenal en cours de semaine, les 16 ans ont également remporté le titre de Champion. Face à Auxerre, ils ont réalisé un match presque parfait.
C’est Thibault Bourgeois, après 20 minutes de jeu, qui ouvrit la marque sur une remise de la tête de Faustier. Puis le passeur se mua en surprenant buteur. Echappé côté gauche, il trompa tout son monde en marquant dans un angle fermé dès le retour des vestiaires.
Dès lors, l’AJA eut une bonne période, mais Delle, le portier des Grenats, sut préserver l’avance des siens en réalisant des parades décisives. Il restait à Pjanic, en fin de match, à tuer les derniers espoirs bourguignons en convertissant un penalty.
3-0, c’est également le score de la demi finale du championnat inter régional des 14 ans entre la Lorraine et le Nord pas de Calais. Trois buts marqués par Baada (auteur d’un doublé) et Guliano. Les deux Messins s’étaient déjà illustrés en championnat UNSS. Décidément, les jeunes pousses messines sont particulièrement en forme en ce moment !
Metz 3-0 Auxerre Buts de Bourgeois, Faustier et Pjanic (sur pénalty) pour Metz
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