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日志


6月30日

Ca commence aujourd'hui, la remontée...

La phrase du jour : «  l’avenir est aux équipes qui sauront produire du jeu vers l’avant !... »

Premier jour de stage pour les grenats

Les joueurs et le staff technique messins ont posé leurs valises à Luxeuil-les-Bains, où ils débutent un stage de préparation qui se terminera dimanche prochain par un match amical contre Grenoble.
Pour charger les accus à l’aube d’une saison 2008-2009 qu’on espère placée sous le signe de la reconquête, le FC Metz a choisi de séjourner en Haute-Saône, à Luxeuil-les-Bains. A deux heures de route de Saint-Symphorien, le camp de base choisi par le groupe messin, la résidence « Les Sources », présente un cadre paisible. Un soleil de plomb s’est joint à l’environnement pour donner aux premiers pas de la délégation mosellane des airs de vacances.
Mais les apparences sont trompeuses. Dimanche, c’est bien une semaine des plus studieuses que les Grenats ont débuté. Arrivés en fin de matinée, ils se sont retrouvés dès 16h15 pour une première séance d’entraînement, et passé pas moins de deux heures sur la pelouse. Au programme, un échauffement d’une vingtaine de minutes, un long travail d’appuis et une dernière séquence dédiée au ballon. Jonglages, conduite de balle, passes et oppositions pour clôturer la séance. Yvon Pouliquen a insisté sur la fluidité du jeu et demandé à ses hommes de faire vivre le ballon, exigeant une circulation rapide et sans temps mort : « Une équipe qui fait constamment tourner le ballon est toujours ennuyeuse à jouer ! »
Vincent Bessat, gêné par des douleurs dorsales, n’a pas pu participer aux petits matches de même que Farid Talhaoui. Ce dernier poursuit sa mise à l’essai de même que Mamadou Djamil Camara. Avec ces deux éléments, le groupe se compose de vingt cinq éléments. Demain, le programme concocté à leur égard par le staff s’annonce chargé. Pas moins de trois séances figurent en effet au menu. La première à 7h15.

premier jour de stage FC Metz2008

6月29日

Partir pour mieux revenir...

Le nouveau Rocchi

Le nouveau Rocchi

Le choix du cœur .De la lumière à l'ombre ... Sous les maillots de Paris et de Bastia, Romain Rocchi, milieu de terrain polyvalent, qui avoue« aimer aller de l'avant », avait connu le meilleur et pensait que la vie d'un footballeur n'était teintée que de rose. Son passage à Ajaccio l'a fait redescendre sur terre. Retenu par son club, pourtant relégué en L2 en 2006, alors qu'un bon de sortie lui avait été promis, il a eu l'impression de végéter en Corse du Sud, même si Gernot Rohr a souvent fait appel à lui la saison dernière. «Venir à Metz est un nouveau départ pour moi. concède Rocchi. J'espérais qu'un club de Ligue 1 s'intéresse à moi, mais je me dis aussi que trouver un club qui me donne une opportunité de bien travailler, dans de bonnes infrastructures, c'est bien. J'ai surtout envie de retrouver un contexte sain. » L’expérience a forgé la carapace du garçon, qui ne s'en laisse plus compter. « J'attache désormais beaucoup plus d'importance à l'honnêteté, la sincérité et la simplicité », reconnaît-il. Les discours combinés du directeur sportif, Joël Muller, et de l'entraîneur Yvon Pouliquen ont convaincu le joueur de privilégier Metz aux autres clubs de L2 qui s'intéressaient à lui. La durée du contrat (trois ans) reflète l'attrait du projet lorrain de rebâtir un club pérenne au plus haut niveau. Et Rocchi, à vingt-sept ans. entend bien en être.« J'ai trouvé ici une parfaite osmose entre mes ambitions sportives et humaines. J'ai hâte de retrouver le terrain. »

ARRIVÉES: W. Aguirre (PER, Alianza Lima, r.p.), Brégerie (Bordeaux), Papiss Cissé (Châteauroux, r.p.), Farina (Cannes, r.p.), 1. Gueye (SEN, Louhans-Cuiseaux, r.p.), V. Mendy (Clermont, r.p.), Rocchi (Ajaccio), Schmisser (Pau, r.p.), Trivino (Boulogne-sur-Mer, r.p.).

DÉPARTS: Baldé (Amiens, r.p.), Betsch (Créteil), Cubilier (Nantes, r.p.), Diakité (SEN, Mouscron, Belgique), M. Diop (SEN, QAT), Djiba (SEN, f.c.), Ebede (CAM, f.c.), François (f.c.), Momar N'Diaye (Châteauroux, p.), Pjanic(BOS, Lyon), Mayebi (f.c.).

EFFECTIF: Marichez, Trivino - Anton, Bassong, Brégerie, Corrales, Delhommeau ; Leoni, Schmisser, Strasser, Vivian - Agouazi, Barbosa, Belson, Bessat, Cardy, Delgado, Gygax, Pouye, Renouard, Rocchi - W. Aguirre, Bourgeois, Papiss Cissé, Chapuis, Effa Owona, Farina, Gueye, V. Mendy, Ou. Entraineur : Pouliquen.           

STAGE: du 29 juin au 6 juillet, à Luxeuil-les-Bains.

MATCHES AMICAUX: le 6 juillet, contre Grenoble, à Raon-l'Etape; le 9 juillet, 1 contre Dudelange (LUX), à Dudelange i 1 le 12 juillet, contre Troyes, à Romilly-sur-Seine; le 18 juillet, contre Reims, à Rombas i le 22 juillet, contre Sochaux, à Luxeuil; le 26 juillet, contre le FC Malines (Belgique), à Malines.

* Joël Muller a prolongé d'un an son contrat de directeur sportif du FC Metz. Il intègre le comité exécutif, créé par l’actionnaire majoritaire, Bernard Serin.

*«La reconquête commence ... Elle passe par vous. » Tel est le slogan de la campagne d'abonnement 2008-09 du dub. Des réductions sont prévues pour les abonnés qui ont rendu leur carte ces deux dernières années.

*Pour remplacer Michel Ettorre au poste d'adjoint Yvon Pouliquen a fait appel à Christian Mattiello, quarante-deux ans, avec lequel il avait déjà travaillé à Lorient, Guingamp, Strasbourg et Grenoble.

*Le FC Metz pleure Marie-Paule Dehlinger, assistante depuis douze ans du président Molinari, vaincue début juin par une longue maladie.

 

Metz : partir pour unir

Direction Luxeuil-les-Bains pour le FC Metz : une semaine pour renforcer les liens.

Les premières impressions sont derrière lui. Et elles sont positives : les jours écoulés depuis le 23 juin ont déjà permis à Yvon Pouliquen, l'entraîneur messin, de palper « l'investissement » de sa troupe. Celle-ci prendra dès aujourd'hui la direction de Luxeuil-les-Bains, cadre du stage de préparation qui s'achèvera dimanche prochain, à travers le premier match amical de l'été, à Raon L'Étape, face à Grenoble.« Le stage est important pour le travail physique, évidemment, mais on ne va pas exploser les joueurs avant l'heure : il reste six semaines avant le début du championnat... A mes yeux, note Yvon Pouliquen, l'intérêt de ce rassemblement se situe davantage dans le fait de vivre ensemble. Même si je n'ai que très peu de nouveaux dans mon groupe, c'est essentiel. Ces moments sont parfois déterminants dans la conduite des objectifs. » Trois joueurs ne franchiront pas le cap de Luxeuil : revenus à la rentrée après une saison de prêt, Ibrahima Gueye, Baptiste Schmisser et Nicolas Farina n'entrent pas dans les plans de Pouliquen, qui le leur a signifié : « A leur âge et à un an du terme de leur contrat, leur intérêt n'est pas de rester sur le banc. » Tous trois se dirigent donc vers un nouveau départ, pour des destinations respectives encore inconnues.
Ce matin, dans le bus messin, les places libres auront trouvé preneur : en plus des deux nouveaux Romain, Brégerie et Rocchi, l'entraîneur messin a ouvert la porte à Farid Tahlaoui et Mamadou Djamil Camara. Arrivant de Lorient pour le premier et d'Italie pour le second, l'un et l'autre sont à l'essai depuis quelques jours et Yvon Pouliquen compte sur le stage pour en savoir un peu plus sur eux. Et sur tous les autres par la même occasion, à l'exception de Cheikh Gueye et Babacar Gueye, retenus avec leur sélection jusqu'à la semaine dernière, et de Daniel Gygax : l'international suisse et ses deux coéquipiers sénégalais sont attendus le 7 juillet à Metz. Il restera alors vingt-quatre jours avant le coup d'envoi du championnat.

6月28日

Julien Cardy retrouvera-t-il son niveau ?

La phrase du jour : Un contrôle du cœur tous les trois ans en EDF ? Des athlètes de haut-niveau qui mettent leur vie en danger pour le bon plaisir des dirigeants : stop ! On a dépassé des bornes, là ! Stop !!!

Cardy, le patient messin

Après une saison blanche rythmée par les interventions chirurgicales, Julien Cardy réapparaît au sein du collectif messin. En Ligue 2, théâtre de ses exploits passés et de son futur proche.

Trois opérations du métatarse en sept mois, trois apparitions éphémères sous le maillot grenat, aucun but ni aucune passe décisive. Le sort a fait que Julien Cardy, acteur déterminant de la remontée du FC Metz en Ligue 1, n'a pas touché les dividendes de ses efforts la saison dernière : « Sans doute le plus frustrant ».23 juin, soit lundi dernier, jour de reprise du FC Metz. Epoque renaissance pour le milieu de terrain. Sur le chemin menant des vestiaires à la pelouse du terrain de l'autoroute, le souvenir des longs de mois de galères, passés à claudiquer sur une jambe, s'est dissipé dans le ciel azur mosellan : « Tout ce que j'ai vécu appartient au passé. Désormais, je dois me reconstruire physiquement, recouvrer très vite mon meilleur niveau ». Première bonne nouvelle, ses retrouvailles avec le cuir se sont réalisées délestées de toute retenue : « Je n'ai ressenti aucune appréhension avec le ballon. Ni aucune gêne à aller au contact, ce qui constitue un gros pallier de franchi après une blessure si tenace ».
Son tempérament de guerrier semble donc préservé. Reste désormais à soigner le corps, à relancer une machine mise en sommeil durant près d'une saison. Consciencieux, le Sudiste a passé des vacances studieuses dans son petit coin de paradis à Pau, Toulouse et Biarritz : « J'ai respecté à la lettre le programme de préparation spécifique remis par staff. Il valait mieux, d'ailleurs, car quand je vois comment je suis à la rue lors des tests d'endurance... Il faudra se monter patient à mon égard », lâchait-il, hier, au sortir d'une lourde charge foncière. « Mais je garde le sourire, me plaindre serait indécent après une année sans jouer ! » L'exode vers une autre formation apparaîtrait tout aussi indélicat. Ceci malgré ce statut de joueur de Ligue 1 qui transpirait, il y a deux ans, de chacune de ses prises de balle et autres ouvertures avisées en direction de ses partenaires : « A 26 ans, j'aspire forcément à jouer au plus haut niveau, convient-il. Evoluer dans un club de Ligue 2 qui n'a pour ambition que le milieu de tableau, ça ne m'intéresse pas ». Pourtant, ce n'est pas le coup de fil passé à Yvon Pouliquen depuis son lieu de villégiature qui est de nature à le rassurer.
En cadre responsable, Julien Cardy s'est tenu au courant, pendant la coupure, de la situation du FC Metz, et de ses ambitions : « On ne m'a pas apporté de réponses significatives ». Ce qui ne l'empêche pas de nourrir ses ambitions de remontée immédiate parmi l'élite. Rompu à l'exercice, l'ancien toulousain en connaît les ingrédients : « On doit se servir de notre expérience de la Ligue 2. Il faudra s'appuyer sur une bonne assise défensive, une grosse efficacité en attaque et entretenir le brin de réussite qui avait accompagné notre parcours lors de la dernière accession. Mais cela nécessite une équipe compétitive... » Le profil des deux nouveaux arrivants irait dans le bon sens : « Brégerie sort du centre de formation de Bordeaux, une référence. Quant à Rocchi, que je connaissais comme adversaire, il a l'étoffe d'un joueur de Ligue 1 ». Comme Julien Cardy, « notre première recrue cette saison », dixit Bernard Serin...

Radioscopie d'une saison blanche

• Fracture de fatigue du cinquième métatarse gauche. Le diagnostic, établi le 26 juillet 2007 avant la rencontre amicale opposant le FC Metz au RC Strasbourg, présageait déjà des lendemains douloureux. Le staff médical pronostiquait deux mois d'arrêt pour Julien Cardy. En dépit de l'opération, le mal se révélera finalement plus tenace...
• Après une inflammation suspecte observée lors de sa période de convalescence, le 27 octobre, le milieu de terrain en reprend pour deux mois et un nouveau passage sur le billard. Objet de cette intervention chirurgicale : retirer une plaque posée lors de la première opération afin de consolider l'os fracturé. La session aller du championnat se fera sans l'ancien Toulousain.
• 2 janvier 2008, les nouvelles sont bonnes. Cardy dispute sa première rencontre de la saison en amical face à Amnéville, avant de participer à la victoire sur Vesoul en 32e de finale de Coupe de France. Le bon présage ne durera pas. Sorti au terme de ses quarante-cinq premières minutes de Ligue 1 à Lille (12 janvier), le joueur se ressent toujours de son pied. Après consultations de deux chirurgiens, et la certitude que la partie osseuse ne s'est pas suffisamment consolidée, le Sudiste, en accord avec le staff, s'accorde un mois de réflexion avant de décider de la suite à donner.
• Retour par la case hôpital au début du mois de mars. Son indisponibilité est prononcée pour le reste de la saison. Fin de la série noire qui accouche d'une saison blanche.

Metz devant Nancy

Pour la troisième saison consécutive, Rennes a été sacré meilleur centre de formation français. Les Bretons devancent Bordeaux et le FC Metz sur le podium, selon un classement établi mardi par la commission paritaire de la Ligue de football professionnel (LFP). Derrière ce trio, Nancy (4e) et Le Mans (5e) enregistrent les deux plus fortes progressions dans la première partie du classement : l'ASNL gagne huit places et Le MUC treize.

cardy2009

6月27日

La vie commence à 26 ans....

Jamais deux sans trois?

Déjà relégué à deux reprises, le club lorrain avait réussi à regrimper en L 1 la saison suivante. Mais cette année, tout est à reconstruire.

Relégué à l'étage inférieur en 2002 et en 2006, le FC Metz avait, dans les deux cas, réussi l'exploit de retrouver dans la foulée la Ligue 1. De manière un peu poussive, sous la férule de Jean Fernandez, la première fois; en dominant son sujet de bout en bout, avec le titre obtenu à quatre journées de la fin, la seconde.

C'est à croire que le club se sent bien en Ligue 2, puisqu'il s'apprête à y vivre son troisième séjour en l'espace de sept ans, au terme de la plus calamiteuse saison de son histoire, où le club a longtemps flirté avec tous les records de médiocrité. Une dégringolade vécue en deux étapes, avec Francis De Taddeo ­élu meilleur entraîneur de Ligue 2 la saison dernière ! - jusqu'à la trêve (pour un bilan de 7 points en 19 matches), puis Yvon Pouliquen, qui a permis à son équipe d'engranger 17 points supplémentaires et de laisser à Strasbourg la « lanterne rouge» des matches retour (11 points).

Réduire l'effectif. L’heure est donc, une nouvelle fois, à la reconstruction. Et le chantier a commencé de manière assez confuse, avec, en l'espace de quelques jours, le départ de l'entraîneur adjoint Michel Ettorre, qui avoue «ne plus se reconnaître dans ce club », la démission d'un des administrateurs du club, Jean-Louis Petruzzi (qui reste tout de même actionnaire) et l'annonce du retrait financier progressif de Carlo Molinari, qui reste président, mais cède la majorité de ses parts au vice-président Bernard Serin. La DNCG a tranché et placé le FC Metz sous surveillance, avec un encadrement de sa masse salariale et indemnités de mutation. Le club a décidé de faire appel de cette décision. L’examen de cet appel aura lieu le 3 juillet.

« J'ai suivi ça de loin, mais ça ne nous a pas empêché de travailler, avec Joël Muller, sur le recrutement à venir », tempère l'entraîneur Yvon Pouliquen, qui a eu tout le loisir de préparer l'avenir de ses joueurs en Ligue 2, de longue date. Mais quels joueurs? « Nous avons un effectif de 35 joueurs, ce qui est trop. J'aimerais le réduire à 24, 25 », prévient-il.

Le problème est qu'entre les joueurs de retour de prêt (Aguirre, Mendy, Schmisser, Cissé ...) et ceux qui ont émis le souhait de continuer à jouer en L1 (Agouazi, Barbosa, Bassong, Gygax) mais pour qui les appels de clubs intéressés n'encombrent pas le standard, l'immobilisme prévaut. « La priorité dans le recrutement va surtout vers un joueur défensif côté gauche », indique l'entraîneur messin qui, pour l'heure, ne compte que deux recrues: le jeune bordelais Romain Brégerie (22 ans), suivi par les recruteurs messins toute la saison dernière, et Romain Rocchi (27 ans), en quête de résurrection après un sombre passage à Ajaccio.

Au départ en stage, à Luxeuil-les-Bains, le 30 juin, l'effectif d'Yvon Pouliquen sera loin de ressembler à celui sur lequel il pourra compter pour ouvrir la saison à Guingamp, le 1 er août prochain. « C'est un paramètre désormais récurrent dans le football. Il faut faire avec. Le stage devra servir à bâtir une cohérence dans le groupe et, surtout, à faire en sorte que les joueurs retrouvent du plaisir à jouer. La page de la saison dernière est tournée, et le but est évidemment de faire une bonne saison et de remonter au plus vite. » Avec l'espoir que la troisième soit la bonne ...•

début de stage FF2009

Rocchi, son deuxième acte

Messin pour trois ans, Romain Rocchi arbore un discours volontariste. « Je tire un trait sur le passé, je commence la deuxième partie de ma carrière », avance l'ancien milieu de terrain ajaccien.

Les mots ont bondi. Pas l'once d'une hésitation dans la voie du nouveau venu. « Ici, dit-il, je commence la deuxième partie de ma carrière. » De la parole aux actes : lundi, Romain Rocchi est passé d'un exercice à l'autre. Conférence de presse matinale pour officialiser son engagement à Metz pour trois saisons, entraînement l'après-midi au milieu de ses nouveaux coéquipiers...Désireux de s'éloigner d'un passé corse qui faisait ombrage à son plaisir de taquiner le ballon, le milieu de terrain n'a pas fait les choses à moitié. Ajaccio - Metz ? 827 kilomètres à vol d'oiseau, parcourus l'âme légère, et soulagée d'abandonner derrière elle trois saisons plus qu'inégales sous le maillot de l'ACA. « Même si les choses ont été un peu moins difficiles pour moi l'an dernier, je voulais rebondir ailleurs. » L'oiseau de Cavaillon ­ il y est né le 2 octobre 1981 ­ a trouvé sa branche du côté de Saint-Symphorien. Premières impressions : « Je pense être tombé à l'endroit que je voulais. Ici, c'est un club de football, un vrai, ça se sent. J'ai de bonnes sensations. Je voulais retrouver ce contexte, un vrai stade, un projet sportif. » Passé par l'école cannoise, où il a pris son envol en 2001-2002, Romain Rocchi a tenté une première virée plus au Nord, en signant au Paris Saint-Germain. Après des débuts difficiles, six apparitions ponctueront sa première année dans la capitale, il passe la vitesse supérieure en 2003-2004, sous la houlette de Vahid Halilhodzic (dix-huit matches). Promesses sans lendemain : voilà Rocchi à Bastia, alors en Ligue 1, puis Ajaccio, club avec lequel il connaît sa première relégation en Ligue 2 en mai 2006. Il y restera jusqu'à la fin de la saison écoulé. Des regrets, Romain Rocchi en avoue quelques-uns, se rapportant à l'orientation prise par sa carrière. « On fait tous des erreurs. » Lui estime pouvoir les gommer grâce à une soif d'apprendre qu'il espère étancher dans son nouvel environnement messin. En Ligue 2, toujours, au milieu de visages inconnus. « Je ne connais personne ici, c'est ce que je voulais, pour vraiment me donner les moyens de repartir à zéro. » Son club partage le même dessein. Repartir, après avoir vécu sa troisième relégation en l'espace de six ans.
« Tout ça, je le savais avant de m'engager. Mais le discours que l'on m'a tenu, celui de Joël Muller, notamment, m'a convaincu de l'ambition de la maison. Le club en a assez de ces allers-retours Ligue 1-Ligue 2. Il y a un vrai projet, l'idée d'agrandir le stade. Toutes ces choses qui me font penser que c'est peut-être le début de quelque chose. » A vingt-six ans, Rocchi ouvre son deuxième acte.

rocchi vendredi272008

 

6月26日

Remises en forme...

moureaux2009

Moureaux pose ses bases

Pour leur première semaine d’entraînement, les Grenats ont un emploi du temps bien rempli. Beaucoup de séances, mais de faible intensité. Le préparateur physique Jeremy Moureaux nous explique pourquoi.

A quelques jours du départ en stage à Luxeuil-les-Bains, les joueurs messins ont passé un premier test, mercredi matin sur la piste d’athlétisme du Stade Dezavelle. Il s’en est fallu de peu pour que celui-ci se termine sous la pluie, mais l’orage menaçant a finalement attendu avant d’éclater. Les hommes, mais surtout le matériel, ont ainsi pu rester au sec… et il le fallait !
Le staff technique messin avait en effet sollicité la société « Consulting Sportif Bisontin », venue disposer ses appareils de mesure afin d’évaluer les capacités physiques des hommes d’Yvon Pouliquen. « Un tour de piste est long de 200 mètres, explique Jeremy Moureaux, et nous avons disposé une borne tous les 20 mètres. Celles-ci émettaient un signal sonore. A ce moment, le joueur devait passer à leur hauteur. Cela permet de l’obliger à courir à une certaine allure. » A chaque tour, la vitesse augmente. Les consignes ? Tenir le plus longtemps possible.
Grâce à un appareil fixé autour de la poitrine (un cardiofréquencemètre), il est possible de surveiller l’évolution de la fréquence cardiaque du joueur. Lorsque celui-ci ne parvient plus à suivre le rythme demandé, il a atteint sa « vitesse maximale aérobie* ». Le staff technique messin va utiliser cette valeur pour adapter les séances d’entraînement aux capacités de chacun. « Cela nous permet de ne pas ‘griller’ un joueur en lui imposant une charge de travail qu’il ne peut pas supporter, poursuit Jeremy. Chaque organisme est différent. Pour prendre un exemple simple, sur un footing, il n’est pas forcément opportun de forcer les plus lents à suivre l’allure des plus rapides. Ils seraient dans ce cas immédiatement dans le rouge. Il vaut mieux les amener à améliorer progressivement leur potentiel physique. »
Dimanche, le groupe sélectionné par Yvon Pouliquen partira pour une semaine de stage. Le préparateur physique prévient. Les exercices seront plus exigeants : « Cette semaine, le volume d’entraînement a été important mais les séances de faible intensité. Nous avons constitué les bases de notre préparation. Durant le stage, l’intensité et le volume seront à leur maximum. Ces deux étapes passées, nous passerons à un travail plus spécifique au football : la vitesse de course, les appuis, les démarrages. Ce sera tout aussi intense mais beaucoup plus espacé. » Le Championnat de Ligue 2 débutera le 1er août par un déplacement à Guingamp. Au regard de ce qui attend les Grenats dans les jours à venir, ce rendez-vous paraît bien loin !

* La « vitesse maximale aérobie » (VMA) est la vitesse à partir de laquelle une personne consomme un maximum d’oxygène. Cette valeur est un bon indicateur de performance pour un sportif.

 Un joueur de plus à l’essai

Le FC Metz a mis un élément de plus à l’essai cette semaine. Il s’agit du Sénégalais Mamadou Djamil Camara, qui évolue en Italie.
Par ailleurs, Flavien Belson ne s’est pas entraîné mercredi après-midi, touché au genou. Son coéquipier Julien Cardy était également exempté, par précaution. Le jeune défenseur Arnaud Anastassowa, libéré de ses obligations scolaires, a par contre effectué son retour sur les pelouses.

moureauxB2009

6月25日

Mettre le physique en route...

La phrase du jour : « il faut solder pour faire du neuf ! »

Pouliquen : « Je ne veux plus de renoncement »

Six mois après ses premiers pas au FC Metz, Yvon Pouliquen embraye sur le nouveau chantier de la Ligue 2. Avec l'exigence et l'ambition en maîtres mots.

En arrivant à Metz, le 24 décembre dernier, Yvon Pouliquen s'était fondu dans un paysage sans horizon. Et sans risque apparent, tant les chiffres ­ sept points, une victoire ­ étranglaient l'illusion d'un sauvetage messin. Six mois sont passés depuis. Lundi, avant de diriger la reprise de l'entraînement, Yvon Pouliquen a définitivement abandonné l'étiquette du successeur de Francis De Taddeo. Ce 23 juin, le Breton a succédé à lui-même. Une passation de pouvoir que l'intéressé aborde en douceur. La pression, nouvelle, inhérente au statut de relégué du FC Metz, Pouliquen dit ne pas la ressentir. Pas encore, du moins : « L'objectif de la remontée n'est pas fixé. Il pourra l'être lorsque mon groupe sera au complet, ce qui est loin d'être le cas. Si pression il y a, elle réside pour l'instant dans notre volonté et dans la nécessité de figurer parmi les meilleurs du championnat. »L'envie l'a-t-elle effleuré d'aller voir ailleurs ? Un « non, non, non » s'échappe tant bien que mal de ses lèvres. La trace du doute ? « Non, je reconnais simplement avoir ressenti de l'inquiétude. La surcharge de l'effectif à gérer, ces six mois écoulés qui n'ont pas été faciles... Le doute que je pouvais avoir, concède-t-il finalement, touchait à notre capacité à monter une équipe compétitive, formée de garçons capables de bien vivre ensemble. Nous œuvrons dans ce sens, même si je sais que je suis obligé de composer avec les exigences financières, celles qui ont conduit au départ de "Mire" (Pjanic). Il était inéluctable, et d'autres suivront. C'est une des raisons pour lesquelles nous ne nous sommes pas encore fixé d'objectif. Ma priorité, aujourd'hui, est d'avoir un groupe sain, ambitieux, et de bâtir une équipe qui joue. »Pouliquen le sait : son dessein passera par la plume de l'exigence. Exemple : « Il y a des joueurs que je ne souhaite pas conserver, parce que j'estime qu'ils n'ont pas le niveau. » Le propos est assumé et il a déjà été relayé à quelques-uns des concernés. Les autres suivront : « Les entretiens vont se poursuivre. Il y a des postes où il y a trop de monde. Le but est d'équilibrer le tout, de doubler les postes, pas de les quadrupler. La situation que j'ai découverte en arrivant ici complique les choses pour les joueurs mais aussi pour moi. » Cédric Barbosa, qui « envisage encore une année en Ligue 1 », ou encore Laurent Agouazi, qui « veut s'y imposer », n'auront ainsi aucun mal à se procurer les clés de la sortie, à condition de trouver quelqu'un derrière pour accueillir leurs ambitions, évidemment... « S'ils restent, il faudra qu'ils soient irréprochables », note Yvon Pouliquen. « Aujourd'hui, je connais mieux les joueurs, mieux les hommes », poursuit l'entraîneur. Mieux le club, aussi, où il n'a pour l'instant vécu que dans la précarité sportive. La volonté d'en sortir est au rendez-vous. Elle s'exprime déjà, au deuxième jour de la saison, avec une fermeté contenue : « La reprise ? Bien passée. J'ai parlé aux joueurs, pour me présenter, pour présenter le staff, et pour fixer les premières règles... On affinera par la suite, lorsque le groupe se rapprochera de ce qu'il est appelé à devenir. Je ne veux plus de renoncement devant la difficulté. Cela passe par plus de rigueur, plus d'application. Et de l'ambition sur le plan personnel, parce qu'elle rejaillit toujours sur le collectif. Certains m'ont montré la saison passée qu'ils étaient capables d'aller de l'avant. Il faudra que ce soit le cas cette année, sachant que cette fois, il y aura la pression de devoir figurer parmi les meilleurs. »

N'Diaye : « Ça me fera du bien »

A bientôt vingt et un ans, l'attaquant sénégalais a choisi de bifurquer momentanément vers Châteauroux. Où il espère gagner en maturité.

Vingt-huit matches, neuf titularisations, quatre buts... Momar N'Diaye attendait autre chose de la saison écoulée. Au point que nichée dans le crassier des déceptions collectives, sa frustration l'a convaincu de briser la feuille de route établie par ses deux années de contrat restantes avec le FC Metz. Encouragé, dans ce sens, par Yvon Pouliquen, l'attaquant sénégalais a répondu par l'affirmative à la sollicitation de Châteauroux. Sur la route de son nouveau club, Momar N'Diaye a précisé les enjeux du prêt dont il fera l'objet jusqu'à la fin de saison.

• Momar N'Diaye, dans quel état d'esprit quittez-vous votre club formateur ? « Ça fait mal au cœur, tout simplement parce que je n'ai connu que le club de Metz jusqu'ici, mais je pense qu'il fallait que je passe par-là. J'ai tenu à partir pour avoir plus de temps de jeu et gagner en maturité. Je prends tout cela comme un nouveau départ. Ça me fera du bien. »
• Déçu de ne pas vous être imposé sous le maillot grenat ? « Oui, j'aurais aimé rester à Metz, mais depuis deux ou trois saisons, je n'ai pas eu la chance d'enchaîner les matches. Maintenant, c'est à moi de montrer mon vrai niveau, en essayant d'en faire profiter Châteauroux. »
• Pourquoi ce club plutôt qu'un autre ? Vous aviez d'autres propositions... « Oui, d'autres clubs s'étaient intéressés à moi. Mais j'ai eu l'occasion de discuter avec l'entraîneur de Châteauroux, son discours m'a plu, voilà... Et puis Papiss Cissé m'a dit du bien de ce club, tout comme Issaba (l'Auxerrois), qui y a joué plusieurs saisons. »

« Gygax, le 7 juillet, logiquement... »

Yvon Pouliquen déplore encore quelques absents, parmi lesquels l'international suisse Daniel Gygax, dont le départ en vacances a été décalé par sa participation à l'Euro. « Il rentre le 7 juillet, logiquement », précise Yvon Pouliquen. D'ici là, les choses pourraient en effet évoluer : le milieu de terrain est pisté par quelques clubs allemands. « Il a une bonne cote là-bas », explique son entraîneur, avançant par ailleurs le nom du défenseur Cheikh Gueye parmi les joueurs susceptibles de quitter le navire. « Ça m'embêterait vraiment de devoir me séparer de Cheikh... »

pouliq2008

6月24日

Des Bleus pas à la noce et couvert de bleus : servons le couvert !

Trois matchs pour un enterrement de première classe. Trois matchs pour finir sur une demande en mariage, malgré le divorce constaté entre certains joueurs. Voilà résumé le parcours de nos Bleus sans âme en Suisse.

Des joueurs déguisés en Mickey, avec en permanence de grosses oreillettes sur les oreilles. Des joueurs coupés du monde, qui n’avaient pas attendu les barbelés du l’hôtel suisse pour s’isoler du monde.

Comment, dans ces cas-là, peuvent-ils percevoir le discours de leur entraîneur, avec ces gros trucs qui les empêchent d’écouter ?

Il est à se demander s’ils les ont enlevés lors de la conférence d’avant-match faite par Domenech.

Indécente, cette chasse à l’homme organisée par certains médias, comme FF et l’Equipe, vexés du sort que Domenech leur a réservé depuis quatre longues années : l’heure a semblée propices à certains d’entre-eux pour sortir le couteaux, tout en s’avançant masqués, mettant en avant une génération 98(Zidane(qui nous a fait perdre celle de 2006 avec son coup de boule), Dugarry, célèbre aussi par ses légendaires coups de boule, Lizarazu, qui joue un peu trop aux boules Deschamps( qui perd la boule dès qu’il entend le mot « équipe de France »),  qui n’a pourtant rien fait de mieux que « le » Raymond au niveau des entraineurs : c’est une chose de critiquer, c’en est une autre d’analyser et de voir ce qui pourrait être mieux avec les remplaçants proposés par cette presse d’influence !

Le ratz Deschamps ? Qu’est ce qu’il a gagné de plus que Domenech ? Laurent Blanc comme neige, qu’est-ce qu’il a gagné-tout court-lui qui entraine depuis simplement une année ? Les autres ? Quels autres : Wenger, entraineur d’une équipe anglaise formée de joueurs qui n’ont jamais su parvenir aux sommets européens, à ce que je sache !

Si on applique les mêmes critères au technicien alsacien qu’au « Bad boy » lyonnais, on s’aperçoit à juste titre que le premier s’exprime plus devant les médias, mais Wenger est d’abord un consultant TV pour les médias français et rien ne dit qu’il continuerait sur le même mode s’il était à la tête de l’EDF, non ? D’ailleurs, par le passé (Français, vous avez la mémoire courte !), que ce soient Jacquet-le-père de la DTN ou son successeur Lemerre, ni même le trop bafoué et brocardé Santini, aucun sélectionneur n’a eu autant les « «honneurs » de la presse dans son –presque- ensemble ! Le journaliste et le chroniqueur sportif aimeraient bien faire la pluie et le beau-temps du football français ! Mais ces gens-là, premiers à geindre et à critiquer, on ne les a jamais entendus proposer des solutions techniques aux maux qui gangrènent le football français : ces journalistes-là sont d’abord et avant tout des supporters des gros clubs, étouffant sans états d’âme la province quand la capitale est en danger ! Ils pensent d’abord à leur confort d’écriture et aux retombées personnelles qu’ils pourraient en retirer, aux ventes de journaux à réaliser : tenir la plume et le haut du pavé  en surveillant l’épaisseur de son porte-monnaie fait partie de leurs priorités avant tout autre chose ! Qu’importent les conséquences sur un sport, pourvu qu’il nourrisse les vautours accourus à son chevet et qui se voudraient docteurs, voire, comme le dernier en date, qui a pris la présidence du PSG, comme propriétaire d’écurie (« Je veux, pour Paris, des pur-sang et des jockeys) : nous connaissions les joueurs cavaleurs, voire sauteurs, il faudra aussi qu’ils soient pur-sang !

Tout le monde sait bien qu’il existe en France des zones/sphères d’influences, des « familles », comme on dit, qui essaient de faire valoir leur point de vue au reste du monde : le variété football club de T. Roland, en est un , avec de grands anciens comme Platini, Giresse, etc.…La famille M6 en est une autre, comme celle de P.L. Basse, d’Europe1, aux façons plus intellectuelles d’aborder les problèmes, celle de RMC, aux visées et œillères trop sudistes pour être tout à fait honnêtes! Je ne parle pas, ici, de ceux qui voudraient bien influencer, comme les clowns de France 2 (Balbir, Lucas, R. Courbis, etc.…) : il ne suffit pas d’avoir de gros ventres, d’avoir eu maille avec la justice et de jouer les pourfendeurs pour êtres compétents : depuis le temps, cela se saurait !

Non, on sait bien que c’est la famille dirigée par Gérard Houllier qui aura le dernier mot le 3 Juillet, le seul qui compte ! Et, auparavant, le sieur Raymond aura le droit à préparer sa défense, à supposer qu’on l’attaque … 

Or, qu’est ce qu’il avait annoncé, le Raymond, avant cette coupe d’Europe : vous vous souvenez ? Non, n’est-ce pas ! Il avait dit (01/04/2008): « La saison a été très chargée pour les joueurs, et après réflexion, je me suis demandé à quoi ça servait d’envoyer à l’Euro une équipe qui ne serait pas compétitive (…) Je préfère me préparer directement pour la Coupe du monde 2010, avec une équipe qui aura vraiment envie, plutôt que de s’épuiser encore dans une compétition pour laquelle on n’aura pas eu le temps de se préparer (…). J’en ai discuté avec Patrick Vieira : il a été blessé longtemps cette saison, et il a convenu que c’était mieux comme ça… »

Alors, on peut difficilement lui reprocher de ne pas avoir annoncé la couleur pour l’Euro, comme il avait annoncé « la France en finale » de la Coupe du Monde en 2006 ! On ne peut nier que le sieur Domenech ne sait pas lire l’avenir dans sa boule de cristal ou dans les cartes des tarots : il a d’ailleurs donné à ses enfants des prénoms qui résument assez bien la situation : « Victoire » en 2004(on n’a pas gagné par la faute à Zizou), « Merlin » en 2007 ! Reste à savoir si ce Merlin là a un rapport avec « Leroy Merlin », le magasin de bricolage, ou « Merlin l’enchanteur », qui nous promet le titre en 2010…J’attends avec impatience la naissance du troisième enfant du couple qui pourrait s’appeler « Nostradamus », faute de quoi, il faudra attendre le jugement du « tribunal DTN », avec, à sa tête, un autre ex-entraineur qui n’a pas réussi en équipe de France, et qui n’est pas connu pour être un partisan amoureux de l’entraineur national, pour savoir s’il est coupable et de quoi, avant de le brûler, tel une sorcière, en place publique, et de proposer un remplaçant, qu’il soit blanc, noir, des vils ou des champs ! Moi, j’avais pensé à un autre, de province qui, lui aussi, n’a jamais rien gagné : J.Muller, qui, lui aussi est compétent, et est un bon entraineur ! Bien sûr, je plaisante, mais il va bien falloir qu’un jour, en France, les supporters se rendent compte qu’un entraineur ne devient pas « mauvais » simplement parce qu’il n’a pas gagné et qu’il n’est pas forcément « bon » parce qu’il gagne ! Moi, par exemple, je n’aimerais pas voir un Hiddink (candidat très sérieux au titre européen) à la tête de la sélection nationale : on y perdrait notre âme et les journalistes n’en seraient pas plus heureux !...Des hommes, ils sont tous des hommes, avec leurs qualités, leurs défauts et leurs choix, qui ne sont pas nécessairement les nôtres ! L’entraineur idéal n’existe pas, n’existera jamais : il faudra toujours faire des choix, continuer à exister !

Dis-moi, Raymond, le FC Metz…en L1, l’an prochain ? Ils montent ?

Reprises de volée...

La phrase du jour : La porte pour quelques entraineurs, Laporte en manque de compétition sportive, la porte de la finale et le titre pour l’Allemagne ? Qu’importe, pourvu que la vie continue !

(R.L.) Il y aura bien un italien en finale de l’Euro !

Euro2008arbitreLubos michel

Il y aura bien un Italien en finale de l'Euro, dimanche à Vienne : l'arbitre. Hier, Roberto Rosetti a été désigné pour diriger le trente et unième match du tournoi, une manière de boucler la boucle pour ce physiothérapeute de quarante ans, puisque c'est déjà lui qui avait donné le premier coup de sifflet, le 7 juin. Seuls les Suisses s'en souviennent, mais c'est Roberto Rosetti qui avait donc pris la première décision sujette à discussion d'un Euro prolixe en la matière, en choisissant de ne pas siffler penalty malgré la faute de main du Tchèque Ujfalusi. Cette désignation et ce rappel soulignent une vérité vieille comme le football, récemment reprise à son compte par le Vaudois Yvan Cornu, responsable des questions d'arbitrage à l'UEFA : « Nous visons le zéro faute en sachant qu'il est pratiquement impossible à atteindre. Alors, c'est vrai, il y a eu quelques erreurs, mais pourquoi vouloir en établir la liste ? » Précisément, parce que certaines d'entre elles ont directement influé sur le cours d'un match, donc sur le destin d'une équipe et sur la suite du tournoi. Le but valable refusé à Luca Toni lors d'Italie - Roumanie, par exemple. « Il n'y a pas à discuter, je me suis trompé », avait ensuite réagi le Norvégien Tom Ovrebo, dans un mea culpa plutôt inédit parmi sa corporation. En vrac, et non exhaustive, la liste s'étend d'un but de Van Nistelroy validé au mépris de sa position de hors jeu contre l'Italie à un bras de Ooijer détournant un tir de Thierry Henry, à 1-0 contre la France : il ne fallait alors pas pousser beaucoup Français et Italiens pour céder à la paranoïa et crier au favoritisme pro-batave. Autres exemples d'arbitrage contestable et contesté : l'Autrichien Pogatetz a trouvé le moyen de finir le match contre la Croatie malgré un comportement de voyou ; une faute grossière du Suédois Elmander sur l'Espagnol Villa aurait dû être sanctionnée d'un penalty. Deux cas, un même juge (le Néerlandais Pieter Vink), preuve qu'il en va des arbitres comme des joueurs, des entraîneurs ou des journalistes : certains sont meilleurs que d'autres. Lubos Michel est plutôt bon : s'il a établi la preuve de son extrême sévérité en appliquant le principe de la double peine lors de France - Italie en sifflant un penalty évident tout en excluant l'auteur de la faute (Abidal), le Slovaque a aussi montré une rare humilité en revenant sur sa décision d'exclure le Russe Kolodine, face aux Pays-Bas, en quarts de finale, après consultation de son assistant.
Face à l'injustice et à la fatalité, il existe plusieurs façons de réagir. Gentleman, façon Roberto Donadoni, le sélectionneur italien : « Il arrive aussi aux joueurs ou aux entraîneurs de ne pas être dans un bon jour. » Ou mauvais esprit, comme son confrère français Raymond Domenech regrettant de ne pas avoir acheté de lunettes à l'arbitre de France - Pays-Bas. Et puis, il existe une position intermédiaire, portée par les arbitres eux-mêmes, à l'exemple du Suisse Massimo Busacca, qui dirigera demain à Bâle la demi-finale Allemagne - Turquie : « Si tout le monde exige que nous soyons au top, peut-être faudrait-il nous donner la possibilité matérielle de l'être », osait-il avant le tournoi. Bien plus que périphérique, quasi central, ce débat-là est quant à lui vieux comme la technologie. Mais Michel Platini, ci-devant président de l'UEFA, reste opposé à tout recours à la vidéo, même pour des cas précis et restrictifs. Lui dit n'avoir vu depuis le début de l'Euro qu'« une ou deux petites erreurs de jugement sans incidence ». Rien de bien nouveau en somme.

Fini les vacances

reprise2008FC Metz

Les vacances sont bel et bien derrière eux. Le programme établi par le staff est venu le rappeler aux footballeurs messins. Ceux-ci se retrouveront à raison de deux séances quotidiennes jusqu'à vendredi (9h30 et 17 h). Le rendez-vous du matin sera axé sur le travail athlétique, l'après-midi sera réservé à l'aspect technique et tactique. Au repos samedi, les Messins embrayeront sur le stage de préparation dès dimanche, date de leur départ pour Luxeuil-les-Bains. Retour prévu le 6 juillet.

Yvon Pouliquen ne s'attendait certainement pas à un tel accueil. Hier, sur le chemin menant au stade, l'entraîneur messin a eu droit aux honneurs d'un supporter historique du FC Metz. A genou devant le technicien, "Carmelo" lui a souhaité bonne chance sur les chemins tortueux de la Ligue 2. Son altesse a sans doute apprécié...

Le point sur l'effectif

Ils étaient là : Agouazi, Barbosa, Bassong, Belson, Bessat, Bong, Brégerie, Cardy, Chapuis, Cissé, Danilo (essai), Delgado, Farina, François, Gestede, I. Gueye, Léoni, Marichez, Mendy, Renouard, Roberto (essai), Rocchi, Ruffier, Schmisser, Strasser, Vivian.
Ils étaient absents : Aguirre (prêt à l'Alianza Lima), Anastassowa, C. Gueye (sélection), B. Gueye (sélection), Gygax (retour de sélection), Sissoko (sélection), Delle (blessé).
On ne les reverra pas : Corrales (rupture de contrat imminente), Delhommeau (en partance vers Vannes), N'Diaye (prêté à Châteauroux).

Pjanic à Metz

L'arrivée de Miralem Pjanic, à bord d'un splendide 4x4, a fait sensation hier au stade Saint-Symphorien. La sensation s'est même transformée en un petit événement lorsque le stratège bosniaque est ressorti du vestiaire messin en tenue grenat et crampons vissés au pied. La recrue lyonnaise aurait-elle déjà le mal du pays ? « Non, rétorque l'intéressé. Il s'agit simplement de m'entretenir physiquement avant la reprise officielle avec l'OL, le 30 juin ».

Metz, ça sent le neuf

poulik accueil2009

Retrouvailles et découvertes, hier, à Saint-Symphorien, où les premières foulées ont permis de découvrir plusieurs nouveaux visages. Ceux des deux premières recrues messines, et ceux du staff...

Le lifting continue. Après Bernard Serin, tête dirigeante venue se hisser au premier plan de la vie du club, le FC Metz a dévoilé, hier, l'esquisse du visage sportif qui sera le sien au cours de la saison ouverte, hier, dans le sourire ensoleillé de la première séance d'entraînement. Reprise, donc, et présentation. Après celle des deux premières recrues, en matinée ­ Romain Brégerie et Romain Rocchi ­ Yvon Pouliquen a remis une couche de nouveauté en annonçant la nomination de Jean-Marc Rodolphe au poste d'entraîneur des gardiens. Exit Jean-Claude Nadon. Nommé l'an passé par Francis De Taddeo, ce dernier s'est vu proposer le poste de son successeur, à la formation messine. Sa réponse, à une année de l'issue de son contrat avec Metz, n'a pas encore fait l'objet d'une quelconque communication de la part du club. L'intéressé, lui, était injoignable hier. Le choix d'Yvon Pouliquen a en revanche permis à Jean-Marc Rodolphe de livrer ses premiers mots. Et d'avouer sa surprise : « Je ne m'y attendais pas du tout. Mon travail au centre m'enthousiasmait, je ne pensais pas atterrir chez les pros. Je prends ça comme ça vient, avec la volonté de tout faire pour démontrer qu'Yvon a eu raison. »
Quelques heures plus tôt, un autre nouveau venu faisait son apparition dans le paysage grenat. Nom : Mattiello. Prénom : Christian. Signe particulier : nouvel adjoint d'Yvon Pouliquen. Après avoir travaillé ensemble à Strasbourg, dès 1997, et aiguisé leur complicité à Lorient, Guingamp et Grenoble, les deux hommes œuvreront désormais pour la cause messine. En l'espace de quelques semaines, Yvon Pouliquen a très nettement signifié son désir de rupture. Aux bouleversements remarqués au sein de son staff, devraient s'en ajouter d'autres, plus proches du terrain et guidés par la volonté d'avancer « avec un groupe de vingt-quatre à vingt-six joueurs. »
Le tri a commencé. Il est appelé à se poursuivre. « J'ai encore trente-deux ou trente-trois contrats. » Puis, se faisant plus précis : « Il y a des joueurs que je ne souhaite pas conserver, parce que j'estime qu'ils n'ont pas le niveau. » En arrière-plan, et en fil conducteur, la ferme intention de ne pas reproduire le schéma dont il avait hérité en arrivant au mois de janvier : « L'an dernier, le groupe n'a pas très bien vécu. Le premier objectif est là : avoir un collectif sain. »
Romain Rocchi et Romain Brégerie font ici figures de premiers élus. « Heureux » de les avoir à ses côtés, Yvon Pouliquen espère « qu'ils ne seront pas les dernières recrues. » Dans l'idéal, l'entraîneur messin souhaite « principalement voir arriver des joueurs de couloirs. Mais je sais que cela dépendra des éventuels départs qui se feront ou pas dans les semaines à venir. Je ne m'inquiète pas, je ne suis pas le seul dans ce cas. Le marché est calme en ce moment. »

Qui va piano va sano

En douceur, sans brusquer les organismes. La reprise du FC Metz, sous un soleil de plomb, s'est déroulée hier sans heurts.

Taureaux sympathiques avec ballon, footing léger en début de séance avec aux avant-postes Christophe Marichez et la toute nouvelle recrue Romain Rocchi, quelques abdos histoire de réveiller une sangle abdominale au repos depuis six semaines... Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Yvon Pouliquen, entouré de sa nouvelle garde rapprochée, a ménagé ses hommes en ce jour de rentrée des classes. Jérémy Moureaux, préparateur physique et par voie de conséquence homme le plus honni de l'effectif messin en début de saison, a respecté les consignes du technicien : « Reprendre en douceur. Durant cette première semaine, on va mettre l'accent sur la course, l'aérobie et un travail de gainage ». Exit donc la lourde charge foncière, méthode en vogue chez de nombreux techniciens comme Francis de Taddeo ou encore Marcel Husson, aperçu hier aux abords du terrain de l'Autoroute : « Chaque entraîneur a ses propres particularités, souligne le préparateur physique. Mais ne vous méprenez pas, on va progressivement, et rapidement, monter en intensité. » En attendant une sollicitation plus poussée des organismes, la plupart des joueurs messins goûtaient hier la quiétude de leurs retrouvailles. Julien François le premier, qui confiait avoir suivi vaguement le programme d'entretien conseillé par l'aréopage messin durant ses vacances : « Comme beaucoup, après une saison aussi douloureuse, j'ai éprouvé le besoin de couper totalement avec le foot lors de mes deux premières semaines de repos. C'est donc très bien que cette reprise de l'entraînement se réalise progressivement ». Dénuée des habituels stigmates de douleurs, la prise de contact a ainsi permis de revoir les sourires de certains exilés la saison dernière (Farina, Schmisser, Mendy et Ibrahima Gueye). En tendant l'oreille, le public qui a bravé cette chaude après-midi estivale a même pu entendre quelques échanges en langue portugaise entre Matheus Vivian et deux de ses compatriotes, Roberto et Danilo, conviés par le club à une semaine d'essai. Une chaleur étouffante, des visages tannés par le soleil dans une ambiance carioca, un petit air de vacances flottait hier lors cette séance d'entraînement. Qui ne saurait toutefois durer, car comme dirait l'adage italien : "Qui va piano va sano"...

Paroles de rentrée

• Victor Mendy, attaquant : « Oui, j'ai le sourire, c'est normal non ? Je suis content de revenir. J'espère que ça se passera mieux pour moi que l'an passé, avec ces problèmes qui avaient débouché sur mon prêt à Clermont. Ceci dit, les choses se sont bien passées pour moi là-bas. J'ai eu la confiance de mon entraîneur, j'ai joué. Je vais faire tout ce que je peux pour continuer sur cette lancée ici, à Metz. »
• Romain Brégerie, défenseur : « J'attendais cette reprise avec impatience. J'ai pu voir l'ensemble de mes coéquipiers, les liens vont commencer à se nouer. Physiquement ? Ça va plutôt bien. Je ne m'étais pas vraiment arrêté pendant ces vacances. Je suis parti au Brésil, avec d'autres joueurs. Course sur la plage, beach-soccer, on s'est entretenu ! »
• Stéphane Léoni, défenseur : « Non, il n'est pas question que je parte. J'ai confié à l'entraîneur mon désir de rester au club. J'ai une bonne hygiène de vie, mon genou est remis, j'ai perdu 2 kilos, etc. Si l'entraîneur veut m'utiliser, je suis à sa disposition. Même s'il faudra quelques temps avant que je sois totalement compétitif, car je n'ai pas touché le ballon depuis le 15 avril. »
• Matheus Vivian, défenseur : « Si j'ai coupé le football? Impossible dans mon pays le Brésil! »

(Site officiel FC Metz) : c’est reparti !

Les Grenats ont repris le chemin de l’entraînement lundi après-midi. Le soleil et l’assistance étaient de la partie. De quoi débuter la longue période de préparation du bon pied, alors que l’effectif devrait encore subir des retouches.

Lundi 23 juin, 15h30. Le rendez-vous était fixé de longue date. Et tous les joueurs messins n’étaient pas certains d’y répondre, lorsqu’ils se quittèrent après une dernière victoire sur Le Mans (4-3) en Ligue 1. Finalement, si quelques uns manquaient à l’appel, très peu d’entre eux le doivent à un transfert. Daniel Gygax, qui a fait partie du groupe suisse pendant l’Euro 2008, bénéficie d’une période de vacances supplémentaire et ralliera Metz dans deux semaines. Babacar et Cheikh Gueye ont été mobilisés par la sélection du Sénégal, Oumar Sissoko par celle du Mali. Quant à Arnaud Anastassowa, il se concentre tout simplement sur son baccalauréat.
Le registre des départs s’est relativement peu rempli au cours de l’intersaison. On pourra très prochainement y ajouter ceux de Momar N’Diaye et Pascal Delhommeau. Le premier doit s’engager avec Châteauroux dans le cadre d’un prêt d’un an, le second rejoindra le promu Vannes, avec qui le FC Metz s’est entendu afin qu’il puisse y poursuivre sa carrière en dépit de l’année de contrat qui lui restait à honorer. Le club messin a par ailleurs trouvé un accord avec Manuel Corrales et Richard Trivino pour mettre un terme à leurs contrats. Ils poursuivront leur carrière sous d’autres cieux. « L’effectif est encore trop conséquent, note tout de même Yvon Pouliquen, et il n’a pas été beaucoup renouvelé pour le moment. J’espère que nous parviendrons à recruter encore deux à trois joueurs, que nous choisirons en fonction des départs. » Deux joueurs brésiliens ont ainsi été mis à l’essai sous les recommandations avisées de Marcel Husson. La première séance de l’année a été l’occasion pour le nouveau staff technique de découvrir les joueurs. Cette saison, c’est Jean-Marc Rodolphe qui s’occupera des gardiens de buts, Jeremy Moureaux conservant la préparation physique des joueurs. Christian Mattiello, nouvel adjoint d’Yvon Pouliquen, a quant à lui dirigé ses premiers exercices. Du côté de l’infirmerie, le retour de Julien Cardy est à noter. Grand absent de la saison passée, le milieu de terrain est opérationnel. Seul élément en souffrance, Jeff Strasser s’est contenté de courir. Le Luxembourgeois est insuffisamment remis d’une blessure à la cheville contractée en toute fin de championnat. Il ne sera pas à 100% avant deux semaines.
Cette semaine, les Grenats ont un lourd programme d’entraînements. Dimanche, ils partiront à Luxeuil-les-Bains pour une semaine de préparation intensive. Un groupe de 24 à 26 joueurs sera sélectionné par Yvon Pouliquen. Que les fidèles accoudés à la main courante ne s’y trompent pas, Miralem Pjanic n’en fera pas partie. Le néo-Lyonnais était présent pour cette journée de retrouvailles, mais uniquement pour passer le bonjour à ses anciens coéquipiers et toucher un peu le ballon ! Un attitude sympathique… comme cette première prise de contact de la saison.
Les joueurs présents lundi
Gardiens de buts : Marichez, Ruffier
Défenseurs : Delgado, Vivian, Brégerie, Strasser, Schmisser, Bong, Bassong, Léoni
Milieux de terrain : Rocchi, Cardy, Barbosa, Bessat, Agouazi, François, Belson, Pjanic
Attaquants : Farina, Gestede, Mendy, Cissé, Renouard, I. Gueye, Chapuis
+ 2 joueurs à l’essai
Pouliquen se méfie
A l’issue de l’entraînement, Yvon Pouliquen a donné son second point presse de la saison. En matinée, il avait déjà répondu aux questions des journalistes lors de la présentation des nouveaux arrivants Christian Mattiello, Romain Rocchi et Romain Brégerie. Cette fois, il a évoqué le Championnat de Ligue 2, qu’il pressent plus relevé que les saisons précédentes.

« Lens, Strasbourg, Troyes, Montpellier, Reims, Sedan ou encore Ajaccio vont chercher à remonter en Ligue 1, explique le coach messin. Il y aura beaucoup de prétendants. Nous débutons à Guingamp avant de recevoir un promu, Tours. Il n’est pas facile de jouer ce type d’équipes en début de saison. Le calendrier nous offre par contre la chance de terminer l’année à domicile, ce qui peut se révéler avantageux. Pour le moment, je ne parle pas aux garçons de remontée en Ligue 1. L’effectif n’est pas encore assez affiné pour cela. Dans un premier temps, je leur demanderai de figurer parmi les meilleurs. »

Christian Mattiello2008repriseRomain Rocchireprise2008

6月23日

la cloche de la rentrée...

La phrase du jour : « Je réussirai. Le mot du joueur, du grand capitaine, mot fataliste qui perd plus d’hommes qu’il n’en sauve » (H. de Balzac, le père Goriot)…Déjà !

pouliqLeMans2008

Metz en cours de mutation

Première séance d'entraînement, aujourd'hui, pour Yvon Pouliquen et les siens. Effectif chamboulé, nouvel adjoint : l'entraîneur du FC Metz aborde le virage de la Ligue 2 au son de la mutation.

Cinq semaines sans ballon s'achèvent ce 23 juin pour les footballeurs messins. Pour leur entraîneur, Yvon Pouliquen, la fin des vacances sonne aussi l'heure de sa première reprise officielle, ici à Metz. Parfum de commencement. Devenu familier dans le paysage de Saint-Symphorien, le Breton va devoir modeler l'allure et l'ambition d'un groupe au visage profondément différent de celui dont il avait hérité en reprenant les rênes fin décembre 2007.Tout d'abord, six des joueurs qu'il a côtoyés avec plus ou moins de régularité au fil de la deuxième partie de saison ont achevé leur collaboration avec la maison grenat (Betsch, Diop, Diakite, Ebede, Effa-Owona, Mayebi). Eric Cubilier et Abdoulaye Baldé aussi : prêtés, le défenseur nantais et l'attaquant amiénois ont rendu les clés de leur appartement messin.
D'autres visages manqueront cet après-midi, sur les coups de 15h30 : outre Michel Ettorre, parti à Lens ­ et remplacé par Christian Mattiello, nouvel adjoint de Pouliquen ­ on ne devrait en effet pas revoir Pascal Delhommeau. Ou alors quelques heures seulement, celles qui seront nécessaires au défenseur central pour s'acquitter des devoirs administratifs liés à son transfert à Vannes. Celui-ci devrait être annoncé incessamment sous peu par la voix de la communication messine. Laquelle en profitera sûrement pour mettre un terme à l'incertitude entourant le devenir de manuel Corrales. Le Péruvien, rentré au pays, a en effet été autorisé à y rester, le club et lui ayant trouvé un terrain d'entente pour rompre un contrat portant à l'origine jusqu'en 2009. En cours, la mutation messine se manifeste aussi par l'arrivée de nouveaux éléments : avant de passer au stade des premières foulées, Romain Brégerie sera présenté ce matin lors d'une conférence de presse. L'ex-Bordelais ­ qui s'est engagé pour trois ans ­ en profitera pour faire la connaissance de Romain Rocchi. Milieu de terrain en fin de parcours à Ajaccio, ce dernier apposera, lui aussi, sa signature au bas d'un contrat de trois ans.
D'autres découvertes se profilent pour Yvon Pouliquen : prêtés en début de saison, respectivement à Châteauroux et Clermont, Papiss Cissé et Victor Mendy sont, en effet, attendus aujourd'hui. Deux attaquants supplémentaires pour l'entraîneur messin ? Un seul, en réalité, puisque Momar N'Diaye est appelé à quitter les lieux. « Nous pensons que c'est la meilleure solution pour lui, explique Pouliquen. Il lui faut du temps de jeu. » Qu'il trouvera probablement à Châteauroux : le site internet de la Berrichonne tient le prêt du joueur messin pour acquis. Momar N'Diaye rencontrera néanmoins son entraîneur ce matin. Une discussion avant la mutation.

Razurel : « Une décision de principe gênante »

FOOTBALL. Mise en délibéré depuis le 5 juin, la décision de la Direction nationale de contrôle de gestion est tombée ce week-end. Le verdict a pris le contre-pied de la confiance affichée ces dernières semaines par les dirigeants messins : encadrement de la masse salariale et des indemnités de mutations. « Nous avons fait appel, notre dossier passera le 3 juillet », indiquait hier Patrick Razurel. Dans le même temps, le directeur général du FC Metz soulignait que la décision de la DNCG ne changerait rien, concrètement, au quotidien du club : « De toute façon, nous n'avions pas l'intention d'acheter des joueurs sous contrat... Non, ce qui est gênant, c'est la décision de principe. Bernard Serin, nouvel actionnaire majoritaire, a déposé toutes les garanties dans le but d'avoir des fonds propres positifs au 30 juin 2009. L'encadrement de la masse salariale jette un voile sur son arrivée, d'où notre volonté de faire appel. »

Gygax prolonge

Il fera partie des absents de cette rentrée 2008 : Daniel Gygax a été autorisé à prolonger ses congés durant les deux prochaines semaines. Logique sachant que l'international suisse, éliminé de l'Euro avec sa sélection à l'issue du premier tour, n'est en vacances que depuis une petite semaine. « Il sera de retour après le stage », précise Yvon Pouliquen. L'entraîneur messin composera également sans Cheikh Gueye et Babacar Gueye durant ces premiers jours de travail : le défenseur et l'attaquant sénégalais sont encore retenus par leur sélection nationale dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde 2010.

6月21日

DNCG? suite....

Suite aux auditions de la semaine dernière, la Commission de Contrôle des Clubs Professionnels de la DNCG a pris les décisions suivantes :
Encadrement de la masse salariale et des indemnités de mutations :
Metz
Selon les dispositions prévues au règlement suite et à la relégation ou au maintien en championnat National (à statut professionnel) : Encadrement de la masse salariale et des indemnités de mutations et avis favorable au statut favorable pour une saison :
Gueugnon, Istres, Libourne, Niort, Créteil
Suite à l'accession en Ligue 2 : Encadrement de la masse salariale et des indemnités de mutations et avis favorable au statut favorable pour une saison :
Nîmes, Tours, Vannes
Mise en délibéré :
Strasbourg
Pas de commentaires particuliers :
Amiens, Lens, Lorient, Nantes, Valenciennes, Montpellier, Ajaccio, Le Mans, Châteauroux, Brest, Toulouse, Grenoble
Avis défavorable au statut favorable pour une saison :
Boulogne

6月20日

Le choix d'Estelle...

       
Estelle amoureuse demoi

Dans une semaine, la reprise : avec quels joueurs ?

La petite phrase du jour : • «Dans nos yeux, il y avait plus de volonté et de rage.» Le défenseur italien, Fabio Cannavaro (forfait pour l'Euro) à propos de la victoire italienne sur la France (2-0), mardi dernier. Attention, la rage est une maladie mortelle qui décime les groupes les plus talentueux, alors, ceux qui en ont peu peuvent se faire du mouron !

Derrière, ça s'agite

Pascal Delhommeau devrait rapidement s'engager avec Vannes. Il pourrait ne pas être le seul défenseur à quitter le FC Metz.

L'hypothèse avait gagné en crédibilité avec la signature du défenseur bordelais Romain Brégerie en début de semaine. Elle a encore progressé vers la concrétisation, hier, avec les mots de Joël Muller : le directeur sportif a confirmé l'existence de contacts privilégiés entre le FC Metz et Vannes au sujet de Pascal Delhommeau. Arrivé à Metz à l'heure où Francis De Taddeo faisait ses premiers pas à la tête de l'équipe professionnelle, à l'été 2006, le défenseur devrait selon toute vraisemblance ouvrir un nouveau chapitre de sa carrière sous le ciel de sa Bretagne natale. « Nous avons en effet trouvé un terrain d'entente, indique Joël Muller. Il est fort possible que cela aboutisse la semaine prochaine. »
Lié au club messin jusqu'en juin 2009, Pascal Delhommeau a reçu une proposition de deux ans de la part du Vannes Olympique Club, promu en Ligue 2 au terme de la saison écoulée. Intéressant pour le joueur, qui fêtera son trentième anniversaire le 14 août prochain, intéressant, aussi, pour Metz, dont la priorité actuelle reste de se séparer d'un certain nombre d'éléments.
De ce côté-là, Joël Muller pourrait aussi rapidement officialiser la rupture "à l'amiable" du contrat liant le club à la Croix de Lorraine au Péruvien Manuel Corrales. Dans l'air depuis plusieurs semaines, la séparation serait sur le point d'aboutir, permettant au joueur de retrouver son pays après deux années d'un exode peu convaincant. Delhommeau, Corrales. Et Bassong pour confirmer l'adage du jamais deux sans trois ? Avant même l'issue du championnat, l'intéressé ne cachait plus son envie d'ailleurs. Le joueur, formé à Metz, devrait pourtant être présent à la reprise de l'entraînement. A cette heure, une seule proposition, émanant du Dynamo Bucarest, club de première division roumaine, est, en effet, arrivée sur le bureau de Joël Muller. Or, la destination n'entre pas dans les plans du défenseur messin, sous contrat jusqu'en 2009.
Son avenir, à cette heure, reste donc grenat. Metz a répondu positivement à son désir de partir. A condition, évidemment, d'y trouver son compte. Ce qui n'est pas encore le cas. Sébastien Bassong est attendu lundi dans les vestiaires du stade Saint-Symphorien.

 Rendez-vous lundi

Dernier week-end de repos en perspective pour les joueurs d'Yvon Pouliquen. L'heure de la reprise sonnera en effet ce lundi à 9h30, du côté de Saint-Symphorien. Une semaine plus tard, le FC Metz débutera son stage de préparation estivale à Luxeuil-les-Bains, où il établira résidence jusqu'au dimanche 6 juillet, jour de lancement de sa campagne amicale : Grenoble, fraîchement promu en Ligue 1, sera le premier adversaire des Messins, sur le terrain de Raon-L’étape (coup d'envoi à 18 h).
Les rencontres suivantes : Dudelange - METZ, le 9 juillet à Dudelange (19 h) ; METZ - Troyes, le 12 juillet à Romilly-sur-Seine (18h30) ; METZ - Reims, le 18 juillet à Rombas (18h30) ; METZ - Sochaux, le 22 juillet à Luxeuil-les-Bains (18h30) ; Malines - METZ, le 26 juillet à Malines (19 h).

BASSONG PHOTO GROUPE

6月19日

chasse à l'homme idéal :Tigana, Deschamps, Blanc...

La phrase du jour : C’est quand tout va mal que l’on peut compter ses véritables amis ; Domenech a-t-il encore des amis ?

Le coup de pied au culte

L'équipe de France a étiré jusqu'à sa perte le mythe de l'invincibilité de sa génération dorée. L'heure est venue de passer à autre chose. A quelqu'un d'autre ?

L'heure de la deuxième retraite a sonné. Cette fois, c'est sûr, et ils n'y reviendront pas, Claude Makelele, trente-cinq ans, soixante-dix sélections, comme Lilian Thuram, trente-six ans, cent quarante-deux sélections, ne porteront plus jamais le maillot de l'équipe de France. Ils y avaient renoncé une première fois, en 2004, après un échec dans un championnat d'Europe, déjà ; un an plus tard, ils avaient pris le sillage de Zinedine Zidane, et le chemin du retour. Meilleur buteur de l'histoire de l'équipe de France, Thierry Henry avait laissé entendre, avant le lancement de la campagne vers l'Euro, qu'il envisageait lui aussi de mettre un terme à sa carrière internationale, après l'Euro. S'il jette l'éponge, l'histoire retiendra que le quarante-sixième but de Thierry Henry avec les Bleus est un but contre son camp, un ballon dévié dans les filets de Grégory Coupet sur un coup franc de De Rossi, mardi, contre l'Italie.
S'agissant de Patrick Vieira, l'irréalité de son mois de juin tranche peut-être la question : au mépris d'une blessure, capitaine accroché à son statut comme s'il s'agissait de prérogatives, Vieira est resté en Suisse avec l'équipe de France, à défaut de rester en équipe de France. Le principe semble avoir agacé jusqu'aux Bleus valides, à en croire l'image furtive volée au secret d'un couloir de Berne, vendredi dernier, montrant une empoignade entre Vieira et Evra. Grégory Coupet, enfin titulaire en phase finale d'une grande compétition, est quant à lui dans l'attente d'un club, avant d'envisager quoi que ce soit avec les Bleus.
Coupet, Thuram, Makelele, Vieira, Henry : cinq des six trentenaires de l'équipe de France présente en Suisse sont proches de la sortie, ou déjà à la retraite. Willy Sagnol se sentira un peu seul, en août prochain, s'il honore de sa présence et de ses ressources physiques le match amical prévu en Suède. Thuram, Vieira, Henry, il s'agit aussi des trois derniers représentants de l'équipe de France championne du monde, en 1998, il y a dix ans... Raymond Domenech a beaucoup insisté, hier, sur la signification de la présence de plusieurs joueurs cadres, malgré leur état de forme insuffisant : selon lui, elle était aussi, sinon d'abord liée à un souci de transmission, dans la perspective de la Coupe du monde 2010. L'élimination prématurée dans cet Euro, certes au terme d'un premier tour impitoyable, sanctionne une méthode, tourne une page définitive et adresse un coup de pied au culte de la toute-puissance des anciens champions du monde et d'Europe : la France vient d'enchaîner trois échecs au cours des quatre dernières phases finales (Coupe du monde 2002, Euro 2004, Euro 2008), pour un quasi succès (finale de la Coupe du monde 2006).
Annoncée à grands renforts de slogans, en 2004, puis remise à plus tard, puis finalement diluée dans le temps, la reconstruction devient aujourd'hui autre chose qu'une nécessité : une obligation. Les candidats aux postes ne manquent pas. Grand malchanceux du drame de Zurich, avant-hier, Franck Ribéry deviendra le porte-drapeau d'une génération douée, jeune, pimpante, où Karim Benzema, Hatem Ben Arfa et, tiens, même Philippe Mexès exprimeront leurs talents. Jusqu'à se griller pendant l'Euro, Raymond Domenech pouvait très bien demeurer l'homme de la situation : c'était à peu près celle qu'il avait trouvée, en 2004. Son ratage suisse laisse la place à Didier Deschamps. La génération 98 passerait de l'autre côté de la barrière.  

(R.L.)Pouliquen «compte» sur Strasser

Pour la première fois depuis les débuts du marché des transferts en France, Yvon Pouliquen, le coach messin, s'est exprimé officiellement sur l'avenir de Jeff Strasser.

Contacté par nos soins, et alors que ses dirigeants cherchent à dégraisser l'effectif et réduire la masse salariale, Pouliquen a affirmé sans équivoque possible la volonté de voir le Luxembourgeois rester pour mener à bien le chantier de la reconstruction en Ligue 2. «Pour l'instant, Jeff est restant certain, je compte sur lui. C'est ma volonté. Je souhaite absolument m'appuyer sur son expérience».
Par expérience, entend-il celle qui l'a conduit à Strasbourg durant l'exercice 2006/2007, le voyant participer à la montée en Ligue 1? «Cette expérience-là aussi, oui. Et j'espère bien qu'il aura la même réussite», sourit l'entraîneur Grenat.
Avant de partir en vacances pour deux semaines, l'international luxembourgeois ne savait pourtant pas forcément à quelle sauce il serait mangé dans le grand chambardement d'effectif qui s'annonce. Aux questions sur son avenir direct, il restait évasif, par prudence. Elle risque de s'évaporer sous le chaleureux discours du staff technique. «La masse salariale, pour moi, cela ne rentre pas en ligne de compte. Le challenge me semble l'intéresser et il ne m'a jamais donné l'impression d'hésiter. Aujourd'hui, à une semaine de la reprise de l'entraînement, seule une proposition avec un contrat d'une durée supérieure à celle qui est en cours ici pourrait le décider à partir. Il est le seul gaucher parmi mes défenseurs centraux, ce qui est important pour l'équilibre de la charnière centrale et qui plus est, Bassong, qui a émis le souhait de partir, va être libéré par le club. J'ai besoin de lui».
Et puis le club messin, qui a bâti toute une partie de sa communication ces dernières saisons sur la nécessité de rendre une couleur luxembourgeoise à son effectif, ne pouvait se permettre de lâcher sa tête de gondole. Un argument qui plait à Yvon Pouliquen, qui aurait «aimé en avoir eu connaissance avant». «Si j'avais su ça, j'aurais usé de l'argument auprès du président Molinari pour qu'il fasse plus pour retenir Miralem Pjanic. Même s'il aurait été plus que difficile de le retenir».
Tout semble en place pour que Jeff Strasser aille donc au bout de son contrat, qui court jusqu'à juin 2009. Encore à l'étranger, il poursuit les soins après son entorse de la cheville et devrait bénéficier d'un entraînement à la carte les dix premiers jours. Avec le soutien de son entraîneur...

6月18日

Le crépuscule des Dieux…

 

Les signes d’avant-match avaient été forts : le bus des bleus avait raté son virage en entrant au parking du stade, accrochant de son aile droite à une barrière qui n’était pas de craie et  percutant par deux fois-en reculant pour avoir un meilleur angle de braquage-une voiture, alors que celui des italiens l’avait, lui, beaucoup plus facilement négocié que les joueurs Azzurri leur premier match ! Un arc-en-ciel crevait même, en début de match l’ambiance pour le moins mordorée d’un ciel orangé chargé de lourds nuages : le temps allait-il jouer la règle du jeu ?

C’était quand même bien parti pour ces bleus qui mordaient à pleines dents dans la partie,… avant de se les faire casser au niveau de chevilles trop gonflées d’un optimisme désuet et toucher d’un genou, celui de Ribéry en l’occurrence, l’histoire amorcée d’un groupe en pleine déconfiture, écartelé par des querelles intergénérationnelles non débriefées où les plus jeunes estiment toujours devoir avoir une priorité sur le temps de jeu, et les anciens avoir, eux aussi , un peu plus droit « au respect » du à leur palmarès de victoires accumulées ! Ajoutez à tout ce charivari, un entraîneur aux idées bien arrêtées quant à son plan de jeu reposant sur une défense sans faille-jusqu’à cet euro,- une sélection mal équilibrée, où les postes, soi-disant « doublés » selon lui, recevaient de la part de ce même sélectionneur un démenti reniant ses propres principes : Abidal en défense centrale alors que le remplaçant attitré de Thuram aurait du être Boumsong, rentrée, puis sortie de Nasri pour le remplacer par ledit Boumsong, alors que "nous" avions un but à remonter et donc du jeu à produire, etc., etc. Tout ceci ajouté à un arbitrage rigide, voire trop sévère envers une équipe déboussolée par la perte d’un de ses éléments majeurs et qui tardait à se mettre en place, des coups de sifflets à sens unique  qui ont fini par produire un arbitrage inique, peu en rapport avec ce que devrait être celui-ci dans une phase finale d’un tournoi majeur !

« Cette équipe A un vrai avenir » …Mais son entraîneur, moins ! Avenir bouché pour les « Thu-thu », Titi et autres gros minets qui, hier, ressemblaient plus à des mange-gazon qu’à des joueurs de compétition ! Mais, c’est vrai qu’à 10 contre onze diables roués, voire tricheurs et, en tout cas gais vendangeurs de chevilles et de genoux adverses, plus intéressés par la pâtée et les coups à administrer à des "cousins" qui leur ont si souvent mis la fessée en les faissant pleurer sur le gazon, assis sur leur derrière depuis quelques années ! La malédiction italienne à l’Euro a pris fin. Habitués à subir les coups durs de dernière minute dans les phases finales continentales, les Transalpins, tombeurs de la France (2-0),et restés maitres du combat de la basse-cour peuvent regarder le poulailler avec gourmandise : ils voient enfin le sort leur sourire. Ce succès, conjugué à la victoire des Pays-Bas sur la Roumanie (2-0), leur permet d’accéder aux quarts de finale.

A genoux, Benzema et autres Govou, pourtant si admirables dans l’adversité et le doute ! Regardez vos maîtres-"et apprenez le respect-"semblaient-ils leur susurrer aux oreilles, lors de ces valses à deux trop souvent terminées par des coups de coudes au niveau du visage ou du cou , à défaut de coups de cannes ;  leur mettre une danse, enfin ! Les bougres n’y manquaient point et y allaient joyeusement, sans retenue !

Sale temps, oui, sale temps pour ces bleus-là, admirables pourtant dans l’adversité et malgré  le sort qui continue à s’acharner : ce "pied" de Thierry, décidemment en mal de but, décidait d’en mettre un autre, contre son camp, ce camp si peu unifié depuis le début de la compétition !

Coup de sifflet final...si peu final que la frustration continue : altercation ? Réflexions déplacées de l’ancien face  au nouveau : mots qui volent, maux mal soignés qui « se soignent » avant que d’être séparés !

Séparés à jamais : à quoi a donc a servi ce "capitaine" blessé ? A rien, si ce n’est à donner des coups et à cirer un banc d’infirmerie ? Exit donc ces glorieux anciens de 98 : vous savez, cette guerre dont nous étions sortis vainqueurs ! Cette guerre-ci, contrairement à cette guerre-là n'était pas la nôtre !Pas, peu de place pour les supporters, beaucoup plus pour les VIP, enfants chéris de marchands inféodés à une fédération plus comptable que joueuse : bref, un bide annoncé , où le patron connait la règle du jeu : tant que le bleu gagne, quel que soit le jeu, le sélectionneur...Achille maudit par ses troupes est intouchables, mais dès que le talon est atteint, fut-il d’or ou d’argent, on parle de non talent et il est trainé dans la poussière ou la boue, tel l’enfant de Pelée et de Thétis, attaché par les pieds, à un char attelé de deux chevaux « blancs », voire tricolores, qui prennent  la voie "des champs" !Pendant que les perdants remontent en amont pour s’installer sur les sommets éternels  des morts entré dans la légende, d’ autres, moins attendus, mais plus terre à terre, s’installent en aval du fleuve, pour regarder passer le corps de leur ennemi : bon dieu, mais c’est Materrazzi et compagnie !

Maintenant, Domenech, lui, peut faire des projets : à défaut de victoire, il lui reste Estelle et à enfiler une nouvelle veste, beaucoup plus agréable à porter : celle du jeune marié ! Mais, là je prends aussi les paris, Pirès et Trézéguet, s’ils étaient les témoins attendus de la première aventure, ne seront pas les invités, ni ceux de la seconde, quoique…la vie est si bizarre, hein !

En ce cas, je les invite au café, histoire de leur faire goûter mon pousse, et je leur raconterai de belles histoires, comme celles qui ont bien fait rigoler Eva et Tony.... 
Abidal expulsé2008arbitres dépassés ou accoquinés2008Thierry Henri à son niveau2008Tony et eva ont bien rigolé de Domenech2008Domench prend une veste2008

Des bleus pour Ribéry un mariage, un enterrement pour Raymond, des bleus pour les grenat...

La phrase du jour : « du bleu pour Domenech, des bleus au corps et à l’âme pour les bleus, des bleus pour les grenats… »

l'honneur de Domenech 20 h 45 on a encore pied20 h 50 on est coulésPetite annonce classée : "ex-Maître de basse-cour, à défaut d'être maître-queue,père de Victoire à défaut de père la victoire, cherche poulette (signe du Sagittaire de préférence), vue mariage, pour rompre solitude annoncée ...

(R.L.) : Brégerie : « Un honneur et un privilège »

BREGERIEB 2008

Romain Brégerie, première recrue messine : le défenseur, formé à Bordeaux, s'est engagé pour trois ans.

Romain Brégerie, à quand remontent vos premiers contacts avec le FC Metz ? « C'était peu de temps avant la fin du championnat. Je venais de faire savoir que je voulais quitter Bordeaux et Metz s'est fait connaître dans la foulée. »

• Pourquoi avoir choisi de couper les ponts avec votre club formateur ? « Disons que j'y étais revenu la saison passée avec l'ambition de m'imposer, mais je n'y suis pas parvenu. J'étais trop souvent sur le banc. Vu que la situation était partie pour durer, vu mon jeune âge, je me suis dit que c'était le moment de partir. Maintenant, j'ai envie de jouer, tout simplement. »
• Vous quittez un club vice-champion de France, qualifié pour la Ligue des Champions pour un autre, qui vient de connaître sa troisième relégation en l'espace de six ans. Ce tableau ne vous a apparemment pas refroidi ? « Non, pas du tout. Je sais d'où je viens, je n'ai jamais goûté à la Ligue 1, j'ai encore beaucoup de choses à apprendre et la perspective de jouer pour Metz me ravit. A mes yeux, c'est un club de Ligue 1. Et lorsqu'on m'a présenté le projet sportif, j'ai foncé. »

• Que représente la Ligue 2 pour le footballeur de vingt et un ans que vous êtes ? « C'est un championnat qui devient de plus en plus intéressant. C'est un honneur et un privilège de pouvoir y jouer : il y en a beaucoup qui évoluent en-dessous. Pour moi, c'est vraiment une belle opportunité, je suis très, très heureux. »
• Le défi sera au rendez-vous : le FC Metz ne cache pas son ambition de figurer dans le haut du tableau... « C'est tant mieux et j'espère aider le club à retrouver l'élite. Nous ne serons pas les seuls à vouloir remonter tout de suite : la présence d'équipes telles que Lens, Strasbourg, Troyes, etc., promet de beaux moments. C'est ce que tous les compétiteurs recherchent. Ça ne me fait pas peur, au contraire ! »

Sa fiche

Né le 9 août 1986 à Talence
1,90 m, 88 kg
Défenseur central ou latéral
Formé à Bordeaux
International moins de 20 ans (5 sélections)
Prêté à Sète (National) en 2006-2007 : 24 matches, 2 buts

Rocchi, l'autre Romain

rocchi A2008

Dans la foulée de Romain Brégerie, un autre joueur poussera la porte de Saint-Symphorien : il s'agit du milieu de terrain Romain Rocchi. Agé de vingt-six ans, ce dernier a en effet donné son accord verbal au club à la Croix de Lorraine. Il paraphera son contrat de trois ans, lundi, après avoir participé à la reprise de l'entraînement avec ses nouveaux coéquipiers. Formé à Cannes, Rocchi avait ensuite rejoint le Paris Saint-Germain, en 2002, club avec lequel il a remporté une Coupe de France en 2004. La suite de sa carrière s'est déroulée sous le soleil corse : à Bastia (2004-2005) et à Ajaccio, où il a achevé sa troisième saison en mai dernier.

Joël Muller prolonge

Evoquée par Bernard Serin dans la présentation du nouvel organigramme messin (R. L d'hier), la prolongation de contrat de Joël Muller a été officialisée. Nommé au poste de directeur sportif du FC Metz à l'aube de la saison 2006-2007, l'ex-entraîneur s'est engagé pour une saison supplémentaire.

(Site officiel FC Metz) Brégerie, premier de cordée

Défenseur formé aux Girondins de Bordeaux, Romain Brégerie s’est engagé en faveur du FC Metz pour trois saisons. Avec deux objectifs : jouer le plus possible et ramener le club messin « où il doit être » : en Ligue 1.
Romain, pour commencer, pouvez-vous simplement vous présenter ?
Romain Brégerie : « J’ai débuté le football dès l’âge de cinq ans, et rejoint le Centre de Formation de Bordeaux en 2001. En juin 2006, j’y ai signé mon premier contrat professionnel. Avec Ricardo, l’entraîneur de l’époque, nous avions pensé qu’il était préférable que je sois prêté afin de pouvoir jouer. Je suis donc parti à Sète pour une saison en National. C’était une très belle expérience, ma première dans le monde pro. Puis, cette année, j’ai fait partie du groupe, mais je n’ai pas pu fouler les pelouses de Ligue 1. L’équipe a très bien tourné, et il est rare qu’un coach modifie sa charnière centrale. Il était donc très difficile de s’y faire une place. Je compte tout de même trois rencontres de Coupe d’Europe. Mais, même si c’était une année géniale pour le Bordelais que je suis, cela ne me suffit pas. J’ai besoin de jouer ! »
Malgré un faible temps de jeu, vous abandonnez tout de même la Ligue 1 pour la Ligue 2. Appréhendez-vous ce changement ?
R.B. : « On ne peut pas dire que ce soit pour moi une régression ou une rétrogradation, car je n’ai jamais joué en L1 ! Pour l’instant, mes seuls matches en pro, c’était en National. Et en Coupe de l’UEFA cette saison, où j’ai d’ailleurs occupé le poste de latéral droit bien qu’étant défenseur central de formation. Et puis, la Ligue 2 n’est plus pareille qu’il y a quinze ans. Le niveau y est supérieur. Quand on voit que Lens et Strasbourg nous y accompagneront… »
Quels sont vos objectifs en signant au FC Metz ?
R.B. : « On dit que même à trente ans, un joueur apprend encore. Alors pour moi qui n’en ait que 21… Je dois encore progresser et finir ma formation. Concrètement, mon objectif est double : jouer le plus possible afin de m’épanouir et faire monter l’équipe en première division. J’ai discuté avec Yvon Pouliquen qui m’a présenté un projet sportif intéressant. Il ne s’agit pas simplement de monter, mais surtout de fonder un groupe solide qui puisse rester en Ligue 1. »
Quelle image vous faites-vous du club messin, que vous allez découvrir à la reprise le 23 juin ?
R.B. : « Je suis un fou de foot depuis tout petit. Pour moi, c’est un grand club. Metz, j’en connais l’histoire, les victoires en Coupe, le palmarès, le président Molinari. Pour moi, il n’est pas à la place qu’il mérite en ce moment. C’est un peu comme Nantes, qui vient de remonter, ou Lens. Ce sont des clubs qu’on veut voir en Ligue 1. Que ce soit de par ses structures, la ville ou l’engouement qui entoure les Grenats, le FC Metz est un club de l’élite. Vu de l’extérieur, en tout cas, c’est l’idée que je m’en fait. »
C’est aussi un club qui lance beaucoup de jeunes joueurs. Cela a-t-il joué dans votre choix ?
R.B. : « Incontestablement. La philosophie du club compte beaucoup. Metz est un club formateur, et un jeune joueur comme moi a besoin d’être sûr que la porte lui sera ouverte. Je sais que Metz me suivait depuis un moment. Lorsque l’intérêt du club s’est fait plus fort, je n’ai pas hésité longtemps. Rien que pour le nom, l’histoire, c’est tentant pour un joueur comme moi. Malgré les bonnes offres qui m’ont été formulées à côté, je me suis vite porté vers Metz et cela s’est fait assez rapidement. »

Vous quittez Bordeaux sans en avoir porté le maillot en Ligue 1. Rêvez-vous d’un destin à la Mathieu Chalmé* ?
R.B. : « Cela me paraît bien loin pour l’instant ! A Bordeaux, tout s’est très bien passé, même si je suis frustré de n’avoir pu porter ces couleurs en Ligue 1. Pour le moment, je ne pense qu’à jouer, le plus possible. Après, nous verrons bien, je ne me fixe aucune limite. Ce que j’aime avant tout, c’est jouer au football, pas rester sur le banc de touche. Il fallait donc que je tourne la page des Girondins, malgré mon attachement pour ce club. »
Romain Brégerie en bref
Né le 9 août 1986 à Talence
1m90, 88kg
Défenseur central ou latéral
Formé à Bordeaux
International moins de 20 ans (5 sélections)
Prêté à Sète en 2006/2007 : 24 matches, 2 buts
* Formé à Bordeaux, Mathieu Chalmé n’était pas parvenu à y signer professionnel. Après avoir fait ses preuves à Libourne puis Lille, il y est revenu récemment.

Rocchi donne son accord

Le milieu de terrain de l’AC Ajaccio Romain Rocchi va prochainement signer au FC Metz pour trois saisons. Il a donné son accord au club messin et sera lundi en Moselle à l’occasion de la reprise de l’entraînement des Grenats.

Romain Rocchi en bref
Né le 2 octobre 1981 à Cavaillon
1m83 pour 75kg
Milieu de terrain
Français
Formé à Cannes
Son parcours :
- Débute à Cannes en 2001/2002 : 17 matches, 1 but (National)
- Paris Saint-Germain de juin 2002 à juin 2004 : 24 matches, 0 but (L1)
- Bastia en 2004/2005 : 24 matches, 1 but (L1)
- A Ajaccio depuis juin 2005 : 66 matches, 6 buts (L1 puis L2)
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6月17日

Serin, serein;Domechech beaucoup moins...

La phrase du jour : « Regarde les hommes tomber… vae victis ! »

France-Italie

Serin : « Nous avons désormais une équipe à la tête du club »« Il se passe des choses importantes au FC Metz. » Derrière ce propos, Bernard Serin. Le désormais nouvel actionnaire principal a dévoilé, hier, les modifications apportées à la tête du club.

Son silence était voulu. Monté sur le devant de la scène, le 22 mai dernier, pour éteindre le feu qui couvait sous les rumeurs alarmistes concernant la santé de la maison messine, Bernard Serin en était redescendu aussitôt. Différent pour l'œil public, puisque nanti d'un nouveau costume taillé par les mots du président Carlo Molinari, faisant de lui le nouvel actionnaire majoritaire du club. De l'annonce, Metz est passé à l'acte. Et hier, Bernard Serin a brisé le silence. Son silence, perçu par lui-même comme un rempart à « la langue de bois. » Fini, momentanément du moins. Serin en mode On : « Il se passe des choses importantes au FC Metz. »Premier changement effectif : dans l'actionnariat du club. Hier placée entre les mains de Carlo Molinari, la responsabilité financière majeure revient aujourd'hui à Bernard Serin. Comme convenu. « Et cela s'accompagne d'un changement de mode de gouvernance. J'ai souhaité que Carlo Molinari conserve la présidence. Il a la passion, la compétence et la disponibilité. Moi, en dehors de la passion, je ne sais pas si je peux faire état des autres qualités. » Conciliable avec le statut de numéro 1 qui est désormais le sien ? « Oui », dit-il, avant de présenter l'outil qui lui permettra de concilier sa responsabilité au club avec son emploi du temps d'homme pressé. « Nous avons procédé à la mise en place d'un comité exécutif, qui rendra le travail beaucoup plus collégial. » L'entité nouvelle sera composée des « cadres dirigeants du club, du président, de moi-même, et de deux actionnaires, Jean-Luc Muller et Alain Falc. C'est un changement profond : la structure de pilotage n'existait pas de manière formelle. Aujourd'hui, si. Nous aurons deux réunions par mois. Ce sera un travail d'équipe. »« Ce mode de fonctionnement, poursuit Bernard Serin, s'accompagnera d'une organisation des tâches mieux définie. » Patrick Razurel, pour premier exemple, aura un rôle élargi puisque « se présentent certaines évolutions dans le domaine commercial. Nous allons ainsi externaliser la sécurité. » « Nous allons par ailleurs nommer un directeur financier. » Lequel sera Jean-Yves Costa, présent, déjà, dans l'organigramme messin. Le poste de directeur sportif dans tout ça ? Il sera maintenu, tout comme celui qui l'occupe depuis deux saisons maintenant, Joël Muller. « Ses attributions seront elles aussi mieux définies. » Sur ce point, nous n'en saurons pas plus. Difficile d'être exhaustif sous le regard réprobateur de l'horloge. Pour ne pas faire dérailler le train de la parole accordé hier à la presse, Bernard Serin est allé à l'essentiel, évoquant pêle-mêle « le renforcement de l'action commerciale », « la mise en place d'une politique tarifaire d'abonnement agressive », destinée à reconquérir « supporters et partenaires. » Pas dupe : « Cette confiance a été ébranlée par la saison catastrophique que nous venons de traverser. » En attendant de jauger les premiers résultats de cette évolution interne, Bernard Serin, son instigateur, adopte le ton de l'optimisme. « L'esprit qui émerge en ce moment me convient tout à fait. Nous avons désormais une équipe à la tête du club et je sens que nous allons pouvoir travailler efficacement.. Cette équipe est aussi importante que celle que les supporters attendent de voir sur le terrain. » Et justement, de ce côté-là ?
Le 22 mai, Bernard Serin avait déclaré que « la priorité était de mettre à disposition d'Yvon Pouliquen un groupe capable de ramener Metz vers la Ligue 1. » Plus de trois semaines après, le chantier reste ouvert. Mais, précise le référent principal, « quinze contrats se terminent, qu'il s'agisse de joueurs en fin de contrat ou de ceux, prêtés, qui ne reviendront pas. » Quatre ou cinq autres éléments pourraient être prêtés ou quitter un club désireux d'alléger sa masse salariale. Concernant les arrivées, outre celle du défenseur Romain Brégerie, quasi acquise, Metz travaille sur trois dossiers. Mais sur ce point, silence.

Trivino et Metz : rupture en vue

Un dossier de moins sur le bureau de Joël Muller : Richard Trivino et le FC Metz ont trouvé un terrain d'entente pour rompre avant l'heure le contrat qui les liait jusqu'en juin 2009. Ne manque plus, dixit le directeur sportif, «que la partie administrative à régler.»
« Satisfait, ce n'est pas le mot, a commenté, pour sa part, le gardien. Ça reste un échec personnel. » Arrivé à l'aube de la saison 2007-2008, avec le statut de doublure, Richard Trivino n'avait pas survécu à son premier passage sous le maillot messin. Conspué par une partie des supporters grenats, lors du match face à Lille (2e journée de Ligue 1), il avait dans la foulée été écarté du groupe professionnel alors dirigé par Francis De Taddeo, avant d'être prêté à Boulogne-sur-Mer (Ligue 2) quelques temps plus tard.
Son retour à Metz, il ne l'a jamais vraiment souhaité. Pas plus que le club. Aujourd'hui, Richard Trivino se tourne vers l'avenir. « C'est la vie, c'est comme ça. Je vais essayer de rebondir. J'ai quelques pistes. » Créteil, plus encore que Châteauroux, serait la plus sérieuse d'entre elles. « Ils m'ont contacté courant avril, mais vu que ma situation avec Metz n'était pas réglée, je ne pouvais pas signer. » Désormais libre de tout engagement, Trivino pourrait rapidement retrouver son ancien club ­ relégué depuis en National ­ où il a évolué de 2004 à 2007.

serin 2008

6月16日

Difficile d'être sélectionneur...Benzema : et le respect du aux anciens ? oublié?

La phrase du jour : « Voilà que les joueurs de l’équipe nationale de football se chamaillent pour une place dans le bus : cela explique certainement pourquoi T. Henry a raté son lob et quelques duels ! Même combat pour Thuram et quelques autres…Qui a dit qu’ils étaient dans une bulle qui n’a rien à voir avec la réalité ? »

Et de deux pour Metz !

Les benjamins du FC Metz ont remporté la Coupe nationale pour la deuxième année consécutive.

L'histoire s'est répétée. Avec un personnage central inchangé par rapport à l'an passé : le FC Metz, et ses benjamins. Sous la houlette de Jean-Pierre Goujard, entraîneur, et de son staff ­ Michel Lagarde et Gérard Bourgeois ­ les jeunes espoirs messins sont allés cueillir leur deuxième Coupe nationale, ce week-end à Cap Breton. Epilogue d'une épreuve aux ramifications régionales organisée sur l'ensemble de la saison, le rendez-vous s'est achevé en apothéose pour les Messins. Vainqueurs successifs de Caen, Sochaux, Lens, Rennes et Le Havre, ils se sont adjugé le trophée en venant à bout de Nice en finale.
Fruits de la génération1996-1997, les vainqueurs de cette édition ont, du coup, décroché leur billet pour la Danone Cup, la "Coupe du monde" des jeunes, programmée début septembre à Lyon. Au-delà de cette perspective, le succès messin « représente la récompense du travail mené depuis plusieurs années, estime Denis Schaeffer, directeur du centre de formation du FC Metz. C'est une bonne base pour demain, puisque ces jeunes sont aujourd'hui aux portes de la préformation. »

Vive la censure

Nous vivons dans un monde merveilleux dans lequel bientôt nous ne verrons plus à la télévision que ce qui est véritablement bon de voir. De belles images, politiquement correctes, qui nous donneront le sourire en permanence et qui nous permettrons de croire que tout va bien. En censurant quelques images du match Autriche-Croatie, celles d'un supporter croate faisant irruption sur la pelouse ou celles de fumigènes allumés dans les tribunes alors qu'ils y sont interdits, l'UEFA a créé un bien joli précédent. L'instance européenne qui a obtenu, c'est la toute première fois, le droit de produire ses propres images, n'a pas attendu avant d'en tirer profit pour soigner la sienne.
En France, la Ligue nationale de football, figurez-vous, a réussi le même tour de passe-passe. Si elle se débrouille bien, les bénéfices seront incommensurables. Plus de supporter messin insultant un joueur adverse, plus d'envahissement de terrain, plus de violence, plus rien qui puisse laisser penser que le football n'est pas toujours pratiqué ou soutenu par des enfants de chœur.
Avec un peu de chance, on aurait même pu éviter les images d'un récent France-Roumanie, voire les images des quatre buts hollandais. Dans quatre ans, peut-être...

6月15日

Trézéguet dit merci à Domenech

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6月14日

Le FC Metz et ses supporters disent "merci et bonne chance" aux Troyens

La phrase du jour : « Fiorèse a signé à Troyes : enfin une bonne nouvelle pour le FC Metz ! »

logementà sa démesureon a encore pied

Brégerie de Bordeaux à Metz ?

L'affaire est, dit-on, bien engagée : le défenseur bordelais Romain Brégerie, 21 ans, pourrait être la première recrue à pousser la porte du FC Metz.

Trois matches en Coupe de l'UEFA, deux cent soixante-dix minutes de jeu, pour deux victoires et un nul... A défaut de s'être baladé dans le paysage de la Ligue 1, son nom aura moins bourlingué sur les sentiers européens. Romain Brégerie n'a guère eu que cet espace pour faire gambader ses jeunes jambes de vingt et un ans : Laurent Blanc, entraîneur de Bordeaux, n'a, en effet, pas jugé utile de faire appel à son défenseur pour mener sa route vers la deuxième place du championnat. Le joueur, entré à l'école girondine en 2002, n'a jamais fait son trou dans les plans du "Président" cette saison. La situation, appelée à durer, a mis la puce à l'oreille des dirigeants messins. Et peu à peu, le nom de Brégerie s'est rapproché de Saint-Symphorien. Aujourd'hui, il n'en a jamais semblé aussi proche. Directeur général, Patrick Razurel l'a confirmé, hier, en indiquant que « l'affaire était dans les tuyaux. C'est bien engagé, oui. Il reste quelques détails à régler avec Bordeaux. » Détails ? Financiers, sûrement. Professionnel depuis 2006, Romain Brégerie est encore sous contrat pour un an. Incompatible, à première vue, avec la rigueur financière qui devra accompagner les desseins messins, son transfert pourrait néanmoins aboutir. « Ce ne sera pas sous la forme d'un prêt, le joueur devrait être libéré par Bordeaux. » En attendant l'heure de l'officialisation, l'hypothèse Brégerie apporte un peu de vent frais dans l'actualité messine. Toujours en discussion avec Manuel Corrales, en vue d'une rupture de contrat à l'amiable, Metz affirme son désir de renforcer son arrière-garde. L'arrivée possible de ce solide gabarit (1,89 m, 87 kg) pose néanmoins la question de la surpopulation dans l'axe, secteur de jeu privilégié du Bordelais.
Avec Jeff Strasser, Sébastien Bassong et Pascal Delhommeau, Yvon Pouliquen était déjà plutôt bien fourni. Et l'idée de l'être plus encore ne semble pas le déranger : « Pour l'instant, il n'y a aucune raison pour que cela change. » Brégerie ne serait alors qu'une « solution supplémentaire. »
« Joueur en devenir », aux dires de l'entraîneur messin, Romain Brégerie a passé sa première année professionnelle sous les couleurs de Sète (2006-2007), relégué en National. « Il a livré une bonne deuxième partie de championnat », disputant en tout et pour tout vingt-quatre rencontres de championnat. Au service de la réserve bordelaise et de Patrick Battiston au cours de l'exercice écoulé, il pourrait prochainement rebondir en Ligue 2.

Une croix sur Fiorèse...

On ne verra pas Fabrice Fiorèse sous le maillot grenat. L'attaquant amiénois ­ pour lequel Yvon Pouliquen, l'entraîneur messin, n'avait pas caché son intérêt ­ s'est en effet engagé à Troyes pour les deux prochaines saisons. On le verra donc à Saint-Symphorien, l'espace d'un soir... Troyes rendra en effet visite au FC Metz le 15 mai 2009, pour le compte de la 36e journée du championnat de Ligue 2. Autre joueur pisté par le club à la Croix de Lorraine, Benoît Costil a quant à lui donné sa préférence à Vannes, fraîchement promu en L2. Le gardien caennais, remplaçant la saison passée, y enfilera l'habit du titulaire. Ce qui n'aurait pas été le cas à Metz. «Le numéro 1, avait récemment précisé Yvon Pouliquen, ce sera Christophe Marichez.»

Romain Brégerie2008Romain BrégerieB2008

6月13日

Têtu comme un mulet, malin comme un singe,pourris comme des enfants trop gâtés...

La (petite?) phrase du jour : « Espérons qu’en quelques jours, Domenech aura appris à ses sélectionnés à faire des centres et des amortis corrects ! Espérons qu’il fera confiance aux hommes en forme, sortir les autres et saura se remettre en cause…Mais cela semble une exigence démesurée pour un homme qui est particulièrement têtu !Malouda est-il encore un homme de couloir ?Tout le monde sait bien que non ! Alors, Ribéry à gauche, Govou à droite ?A-t-on besoin de deux milieux défensifs, avons nous le luxe de nous priver d'un patron directeur du jeu pour animer cette équipe de cramés peu en forme ?Qu'a apporté monsieur Thierry Henri au jeu de l'EDF depuis cinq ans, objectivement ? Un ou deux éclairs dans une grisaille et des conflits d'ego avec Zidane et quelques autres, c'est tout !" On veut un autre état d'esprit et des joueurs libérés dans le jeu, à leur véritable place : celle qu'ils ont dans leur club !"

Anastassowa passe professionnel

FOOTBALL. Arnaud Anastassowa, pensionnaire de la réserve, vient de signer un contrat professionnel d'une année avec le FC Metz. Agé de 20 ans, ce défenseur central a fait deux apparitions en équipe première la saison dernière (1/32e de finale de Coupe de France et lors de la 38e journée de Ligue 1 face au Mans). Natif de Forbach, le joueur a suivi toute sa formation au sein du club grenat. La durée de l'engagement, courte, s'inscrit dans la nouvelle politique du club : « Le nombre élevé de joueurs sous contrat au FC Metz incite aujourd'hui à davantage de prudence, souligne Joël Muller. Arnaud est un garçon intelligent. C'est dans son intérêt, comme dans le nôtre, de lui donner l'occasion de faire ses preuves sur une durée restreinte. Cela évite les prêts et nous laisse la possibilité de le prolonger en cours de saison s'il répond à nos attentes ».
Un autre jeune joueur du centre de formation devrait lier son destin avec le FC Metz dans les prochains jours. Il s'agit de Mateusz Siebert, international polonais des moins de 18 ans, qui se verra lui offrir par le club un bail de trois ans. Cette différence de traitement s'explique par le profil du joueur, « comparable à Miralem Pjanic. En tant qu'international, il est très exposé. En le signant trois ans, on se couvre contre les offres de clubs étrangers », observe le directeur sportif.
Dans le sens des départs, Richard Trivino, de retour de prêt de Créteil, ne devrait pas honorer sa dernière année de contrat sous le maillot messin : « On se dirige vers un accord à l'amiable ». Enfin, la rumeur envoyant Babacar Gueye du côté d'Auxerre serait infondée d'après Joël Muller : « Aucun contact n'a été établi à ce sujet entre nos deux clubs ». Dont acte.

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