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日志


8月31日

Ne pas abuser de la (dé)confiture...fusse-t-elle de mirabelles !

La petite phrase du jour : « à Montpellier, ce ne sera pas la fête et il faudra que ce ne soit pas notre fête ! »…Quelques heures avant le coup d'envoi de Nancy - Le Havre, une dizaine de personnes ont été légèrement blessées lors d'une rixe mettant aux prises des supporters nancéiens, messins et havrais. Ce sont les Lorrains qui ont mis le feu aux poudres en débarquant de façon impromptue, armés de battes de baseball,dans la salle polyvalente de Louvigny (Moselle) où des supporters du HAC et du FC Metz s'étaient réunis pour un barbecue amical. La gendarmerie a ouvert une enquête.

(R.L.) : CFA Metz en échec

Les réserves messine et lilloise se sont quittées sur score de parité.

Les premières velléités offensives étaient lilloises avec notamment Sofiane parti dans le dos de deux défenseurs messins pour se retrouver en face à face avec Ruffier. Ce dernier remportait alors son duel à la 4ème minute. La phase d'observation passée, ce sont les Messins qui se montrés les plus dangereux. Bourgeois était en situation favorable suite à la balle en cloche qui lui était adressée par Rippert derrière la défense mais il butait sur le portier lillois Lebon à la 15ème. La 27ème minute de jeu proposait l'occasion la plus chaude de la première période avec un superbe mouvement collectif mosellan. Renouard réalisait une jolie transversale à destination d'Aribi qui allait au bout, tirait et obligeait Lebon à effectuer une claquette pour sortir son ballon en corner.
Dix minutes de jeu en seconde mi-temps suffisaient aux Grenats pour ouvrir la marque. Sur un corner exécuté par Aribi, Patin, entré en jeu en cours de première période, trouvait le chemin des filets (55e). Sofiane avait la balle d'égalisation au bout du pied. Ruffier, sorti, était battu mais Sofiane ne poussait pas assez son ballon et un défenseur messin pouvait sauver son camp à la 70e. Ce n'était que partie remise, puisque 2 minutes plus tard, Nini tentait sa chance de loin et catapultait le ballon en pleine lucarne, 1-1 à la 72e. Dans la foulée, les protégés de José Pinot avaient la possibilité de reprendre l'avantage mais Bourgeois tirait à bout portant sur Lebon et Renouard sur un défenseur lillois à la 73e. Les spectateurs croyaient à ce second but lorsque Sakho trouvait Lebon sur la trajectoire pour dévier sur sa transversale à la 80e mais Ruffier se montrait également décisif en sortant un coup franc de Taravel (84e).
José Pinot pensait que son équipe avait « perdu des points. On s'est fait surprendre dès l'entame par un 1 contre 1 que Ruffier décisif tout au long de la partie a gagné. On s'est créé des occasions assez nettes et à la mi-temps on avait ce qu'il fallait pour être devant au tableau d'affichage. il y avait de la place pour obtenir un meilleur résultat.. »

Arbitres : M. Pessey. Environ 200 spectateurs. Mi-temps : 0-0. Avertissements pour Metz : Anastassowa (62e), pour Lille : Nini (88e). Buts pour Metz : Patin (55e), pour Lille : Nini (72e).
Metz : Ruffier, Leoni puis Haddadji (70e), Rippert puis Zimmer (63e), Siebert puis Patin (30e), Schmisser, Anastassowa, Ibrahima Gueye, Bourgeois, Aribi, Renouard, Sakho.
Lille : Lebon, Marien, Souaré, Tarravel, Sauvage, Lebbihi puis par Depre (46e), Moromve, Obino puis (46e), Sofiane puis Nsuki Zantu (76e), Idrissa Gueye, Ahama.

Courbis pour jean-michel

Courbis : « Un match à six points »

Rolland Courbis, forte tête du football français, ne cache pas les ambitions montpelliéraines cette saison : « On joue l'accession... tout comme Metz ! »

Il était écrit qu'un jour, Rolland Courbis, présentateur TV, animateur radio, écrivain (Pourquoi mentir, aux éditions Michel Laffont) et accessoirement entraîneur trouverait refuge dans l'Hérault. Ce caractériel ne pouvait que se laisser séduire par "Loulou" Nicollin, président de Montpellier, personnage aussi truculent qu'il peut l'être. Loin des discours aseptisés et du "footballistiquement" correct, Rolland "la flambe", personnage à la Audiard, revient sur la réception du FC Metz.

• Après un début de saison laborieux (défaite à Strasbourg et nul contre Boulogne), Montpellier semble avoir retrouvé ses vertus depuis son coup d'éclat à Reims (0-4). A quoi attribuez-vous ce redressement ? « Tout simplement à la valeur de l'adversaire. Sans froisser les Rémois, ils n'évoluent pas dans la même cour que Strasbourg. La réussite est un autre facteur. En Alsace, on se procure plusieurs occasions sans parvenir à en concrétiser une seule. A Reims, on en met quatre ce qui me paraît un peu lourd compte tenu de la physionomie de la rencontre. Enfin, on progresse aussi tout simplement parce que l'on dispose de trois semaines supplémentaires de travail. »
• Louis Nicollin a laissé entendre qu'il s'agirait de sa dernière saison dans le football si Montpellier ne retrouvait pas l'élite. L'ambition présidentielle est-elle justifiée ? « Je pense qu'on terminera dans les six premiers. On ne va pas la jouer modeste, Montpellier est suffisamment armé pour se mêler à la course à l'accession. On vient en plus de récupérer Lilian Compan, le joueur qui nous manquait pour boucler notre recrutement. »

• Demain, vous allez rencontrer une équipe de Metz revancharde après son faux pas contre Boulogne. A quel type de rencontre vous attendez-vous ? « A un match délicat. Sur le plan arithmétique, on peut parler d'un match à six points face à un autre candidat au podium final. Metz est une équipe solide. Le premier qui débloquera la situation aura de grandes chances de l'emporter. »
• Que ce soit à Toulon dans les années 90 ou plus récemment à Ajaccio, on a vu que vous étiez capable de tirer la quintessence d'effectifs a priori faibles sur le papier. Quel est votre secret ? « La passion du jeu, le professionnalisme et une grande expérience du haut niveau. Que ce soit en Ligue 2 ou en Ligue 1, une équipe de football reste une somme d'individualités à gérer. Il faut savoir déceler les complémentarités, et tenter quelques coups de poker. »
• En parlant de jeu, votre goût légendaire pour les casinos est de notoriété publique. Sur quel tiercé gagnant vous hasarderiez-vous à mettre une pièce cette saison ? « Dois-je vous rappeler que je suis interdit de casino ! »
• En France, seulement, alors "faites vos jeux"... « Dans ce cas, je miserais sur six clubs pour augmenter mes chances : Strasbourg, Metz, Lens, Troyes, Montpellier et la surprise, peut-être à chercher du côté de Bastia ou de Vannes. »

FC METZ EXPRESS

Tableau de bord. Hier : une séance en matinée. Aujourd'hui : entraînement à 10h. Demain : match à Montpellier.
D'un match à l'autre. Dernier match : Metz - Boulogne (4e journée de Ligue 2), vendredi 18 août : 1-2. Prochain match : Montpellier - Metz (5e journée de L2), lundi 1er septembre à 20h30. A venir : Metz - Reims (2e tour de la Coupe de la Ligue), mardi 9 septembre à 20h.
Infirmerie. Barbosa, remis de sa contracture aux ischio-jambiers, a retrouvé hier ses partenaires. François (cheville) et Chapuis (cheville) sont toujours en rééducation et Bessat (dos) poursuit son programme de remise en forme.
Avertissements. Rocchi (2, 1re et 3e journées). Barbosa (2, 2e et 3e journées). Cardy (1, 2e journée). Vivian (1, 3e journée). Agouazi (1, 4e journée). Mendy (1, 4e journée).
Suspendu. Aucun.

8月30日

La fin du mercato approche et toujours pas d'avant-centre en vue...

La petite phrase du jour : « Metz a-t-il les moyens sportifs de ses légitimes ambitions ? »

Pascal Johansen : « La compétition me manque »

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Dernière recrue en date du FC Metz, Pascal Johansen ne cache pas son impatience de retrouver le terrain. Le point avec l'ex-Strasbourgeois après sa première semaine en grenat.

Pascal Johansen, comment se passe votre intégration sous vos nouvelles couleurs ? « Metz n'est pas une terre inconnue pour moi. Outre le coach (Yvon Pouliquen), je connais bien Cyril Chapuis que j'ai fréquenté à l'OM et je suis très proche de Jeff Strasser. Cela facilite évidemment l'intégration, que ce soit dans la vie quotidienne ou au sein du club, d'autant que le groupe semble bien vivre ensemble. »

• Vous étiez dans les tribunes, lundi dernier, pour la venue de Boulogne. Vos impressions ? « C'est le match piège de Ligue 2 par excellence. Boulogne fait partie de ces équipes qui se bornent à bien défendre et à exploiter le moindre contre. Si vous ne parvenez pas à ouvrir la marque, alors vous êtes danger. Ce fut le cas et nous devrons faire attention à l'avenir car ce type de match va se répéter. Cela dit, j'ai vu une équipe de Metz dominatrice et qui avait largement les moyens de prendre trois points. A nous, maintenant, de rectifier les erreurs commises lors de cette rencontre. Il est important d'engranger les points à domicile. Il y a deux ans, nous étions parvenus, avec Strasbourg à rester invaincus chez nous et donc de nous maintenir dans le haut du tableau. C'est important. »
• Avant de retrouver la pelouse de Saint-Symphorien, le FC Metz se rend à Montpellier, lundi. Un déplacement délicat... « Oui, car c'est une équipe qui visiblement prône un jeu offensif. Actuellement, Montpellier compte le même nombre de points que nous (7). Il faut absolument faire un résultat à la Mosson : pour effacer la défaite de Boulogne et surtout pour ne pas décrocher au classement. Si nous perdons lundi, nous n'aurons pris qu'une petite unité sur neuf possibles lors des trois derniers matches. Ce n'est pas un bon rythme pour un prétendant à la montée ! »
• Serez-vous du déplacement dans l'Hérault ? « C'est trop tôt pour le dire. Franchement, je ne sais pas si je suis vraiment prêt. La logique serait que je passe par la case CFA pour gagner un peu de temps de jeu. Cela serait sans doute plus sage. Mais ce n'est pas moi qui décide... »
• Yvon Pouliquen vous a-t-il précisé ce qu'il attendait de vous ? « Oui, et il n'a pas attendu cette semaine pour m'en parler. Il sait que je suis à sa disposition, pour le bien du groupe, et qu'il peut m'utiliser à toutes les sauces, entre guillemets, au sein du milieu de terrain. Mais pour le moment, aucun "plan" n'a encore été élaboré. Je dois d'abord retrouver un certain nombre d'automatismes et surtout le rythme de la compétition. »
• Une compétition qui doit commencer à vous manquer ? « C'est peu de le dire. J'ai disputé mon dernier match officiel, avec Strasbourg, le 3 mai dernier (36e journée de L1, défaite 3-0 à Nancy). Cela commence à faire long. Je suis heureux d'avoir retrouvé le chemin de l'entraînement, mais franchement, cette ambiance si particulière de la compétition me manque. »

FC METZ EXPRESS

Tableau de bord. Hier : une séance d'entraînement le matin. Aujourd'hui : entraînement à 10h. Demain : entraînement à 10h.
D'un match à l'autre. Dernier match : Metz - Boulogne (4e journée de Ligue 2), vendredi 18 août : 1-2. Prochain match : Montpellier - Metz (5e journée de L2), lundi 1er septembre à 20h30. A venir : Metz - Reims (2e tour de la Coupe de la Ligue), mardi 9 septembre à 20h.
Infirmerie. François (cheville) et Chapuis (cheville) poursuivent leur rééducation et Bessat (dos) son programme de remise en forme. Barbosa (ischio-jambiers) est resté aux soins, hier, mais devrait retrouver ses partenaires dès aujourd'hui.
Avertissements. Rocchi (2, 1re et 3e journées). Barbosa (2, 2e et 3e journées). Cardy (1, 2e journée). Vivian (1, 3e journée). Agouazi (1, 4e journée). Mendy (1, 4e journée).
Suspendu. Aucun.

Metz - Reims télévisé

La rencontre Metz - Reims, comptant pour la septième journée de Ligue 2, le vendredi 19 septembre, sera diffusée sur la chaine Ligue 2 Multicanaux, uniquement disponible via Numéricâble. Le coup d'envoi du match sera donné à 20h30 au Stade Saint-Symphorien.

(CFA) : Metz : Lille de la tentation

Guillaume Rippertengrenat

Trop juste pour partir à Montpellier, Guillaume Rippert évoluera avec l’équipe B ce week-end.
Les Messins se sont entraînés vendredi matin près de Saint-Symphorien. Cheikh Gueye était de la partie après quelques jours d’arrêt en raison d’une cheville douloureuse. Cédric Barbosa, gêné par une contracture, est resté aux soins mais devrait pouvoir reprendre demain sans problème.
Des deux dernières recrues messines, seul Pascal Johansen pourrait faire partie du voyage lundi à Montpellier. Guillaume Rippert, qui vient juste de soigner une blessure au mollet, évoluera avec l’équipe B samedi. Celle-ci reçoit Lille au Stade Saint-Symphorien. Le coup d’envoi sera donné à 18h, l’entrée est gratuite pour les abonnés.

FC Metz. 10e avec 7 pts (1v, 1n, 1d). Les trois dernières rencontres : victoire face à Raon (1-0), nul face à Strasbourg (0-0), défaite à Nancy (2-1).
Lille. 12e avec 6 pts (1, 0n, 2d). Les trois dernières rencontres : défaite face à Auxerre (0-2), victoire à Vesoul (1-2), défaite face à Besançon (1-3).
L'enjeu. Après Strasbourg et Nancy, le FC Metz accueille, ce soir, une troisième réserve professionnelle : Lille. Avec son lot d'incertitudes... Mais les jeunes Messins, auteurs d'un début de saison prometteur, seront tentés de préserver leur invincibilité à Saint-Symphorien.
Le groupe. M'fa, Ruffier ­ Leoni, Siebert, Schmisser, Anastassowa, Zimmer, Rippert ­ Haddadji, Patin, I. Gueye, Aribi, Renouard ­ D. N'Diaye, Bourgeois, Sakho.
L'avis de l'entraîneur, José Pinot. « Après le petit coup d'arrêt subi à Nancy, dimanche dernier, nous allons tenter de repartir de l'avant. Cela dit, aucune révolution n'est à l'ordre du jour puisque depuis la reprise du championnat je suis assez satisfait du contenu de nos rencontres. Certes, tout n'est pas encore parfait, mais les bonnes choses entrevues ça et là, doivent nous permettre de glaner des points, notamment à domicile. »
Metz - Lille stade Saint-Symphorien (18h)

Retrouver un bloc équipe

jeffretrouver un blocéquipe

Si les Messins peinent à marquer des buts, le défenseur Jeff Strasser ne peut pas oublier qu’ils en ont encaissé deux face à Boulogne. Conscient des erreurs commises, il espère que la formation messine fera bloc à Montpellier.
Le calendrier de la Ligue 2 propose aux Grenats deux déplacements d’affilée. A l’heure même où ils viennent d’enregistrer leur première défaite de la saison. Les circonstances s’y prêtent donc : il s’agit plus que jamais de resserrer les rangs. Jeff Strasser, titulaire aux côtés de Matheus Vivian vendredi dernier, relativise la contre performance de vendredi dernier : « Si nous avions été baladés par notre adversaire sans nous procurer la moindre occasion, il y aurait de quoi s’inquiéter. » Mais il insiste sur la nécessité de retrouver une certaine solidité. Il a évoqué également au micro de D!rect FM le premier des deux voyages à venir, sur la pelouse d’un Montpellier HSC en confiance après sa belle victoire à Reims.

8月29日

Razurel prend du galon...Avant de prendre le large ?

La petite phrase du jour : « Rolland Courbis n'est pas un apprenti, il sait voler : la preuve, il a deux « l »à son prénom, donc prudence! La blague du jour : Razurel reconnu par les instances nationales : il y a du mourron à se faire !

Renouard dans l'impasse

Abonné au CFA depuis la reprise, Sébastien Renouard ne rentre plus dans les plans d'Yvon Pouliquen. L'avenir sur les bords de la Moselle s'assombrit pour le milieu offensif. Du moins en équipe première...

La saison dernière, en pleine tempête sportive, Sébastien Renouard anticipait l'avenir. La condamnation du FC Metz entérinée, il se projetait sur son futur personnel au FC Metz. « Si Yvon Pouliquen reste, il aura à cœur de constituer une équipe qui lui ressemble ». Derrière la déclaration, le joueur sentait déjà poindre l'incertitude liée à son sort. Force est de constater qu'actuellement, ce pur produit du centre de formation ne rentre pas dans les standards du technicien breton. Depuis la reprise en Ligue 2, son patronyme ne s'étale plus que sur les feuilles de match obscures du CFA. Hier encore, le milieu offensif a répété ses gammes avec ses partenaires de la réserve. Loin, très loin du terrain de l'autoroute, lieu de villégiature des hommes de base d'Yvon Pouliquen. A des années-lumière même de son ressenti exprimé dans les colonnes du RL le 23 avril dernier : « Je pense avoir prouvé à mes différents entraîneurs que j'avais le niveau de l'élite. Je n'ai pas encore fait une croix sur la Ligue 1 ». Cette mise à l'écart, ou plutôt au placard, sanctionnerait-elle les velléités de départ du joueur : « Non, absolument pas, assure le technicien. J'ai dû simplement réduire mon groupe en vue du déplacement à Montpellier ». Sauf blessures de dernière minute, le meilleur ami de Franck Béria dans le civil a donc très peu de chances de goûter aux bienfaits de l'Hérault. L'homme à l'origine de ce sevrage s'en est expliqué, hier, avec le "banni". Dans l'intimité de son bureau, Pouliquen a dû en substance rappeler ce qu'il souhaite pour son joueur : « Séb' rentre dans le même cas de figure que Momar N'Diaye. Il doit gagner du temps de jeu, et pour cela, un départ semble être la meilleure solution. Mais il ne semble pas enclin à accepter un prêt ». Du moins pas n'importe où... Ces dernières semaines, Renouard a balayé chacune des propositions d'exil d'un revers de main : « Il y a un mois et demi, Vannes et Châteauroux étaient intéressés par un prêt, rappelle Joël Muller. Dernièrement, il a décliné une offre émanant de Tubize, promu belge entraîné par Albert Cartier. » Le Mosellan a tenté de forcer lui-même son avenir en allant sonder des formations du championnat turc. Sans succès d'après le directeur sportif du FC Metz : « Il avait des contacts, mais rien ne s'est concrétisé. Aucune offre n'est parvenue sur mon bureau ».
A moins de quatre jours de la clôture du marché des transferts, les éléments ne plaident plus pour son départ. Joël Muller semble s'y être résolu : « Aujourd'hui, je pense qu'il va rester à Metz. Il lui reste deux années de contrat. Il doit montrer sa valeur, trouver sa place sur le terrain même si malheureusement, il n'a pas été épargné par les blessures ces dernières années. C'est à lui de prouver qu'il est capable de tenir une trentaine de matches, un rythme de joueur professionnel. » Mais aussi de CFA...

Feu vert pour Bessat

L'examen de contrôle, passé mardi à Lyon par Vincent Bessat, se solde par une bonne nouvelle : « Excellente, même ! Le docteur Ferret, après m'avoir ausculté le dos, me donne son feu vert ». Un bilan médical qui a transporté de joie le milieu de terrain, déjà hier à pied d'œuvre aux abords du terrain de l'autoroute. « La mise en route sera progressive, insiste Luc Labeu, le kiné du club. Il doit encore renforcer sa sangle abdominale et s'acquitter d'un travail de gainage. Mais surtout, il lui faut absolument adopter une nouvelle posture pour préserver ses lombaires ». Ambitieux, l'intéressé pronostique son retour dans le groupe professionnel d'ici « trois semaines ». Réponse du praticien mosellan : « On verra. Encore faut-il dire qu'il consente une nouvelle charge foncière avec notre préparateur physique ».
Brésilien. Bruno Zanelli, défenseur latéral brésilien à l'essai depuis le début de la semaine, ne sera pas conservé au sein de l'effectif messin : « On ne donnera pas suite, assure Yvon Pouliquen. C'est un joueur en devenir mais nous somme déjà suffisamment pourvus à ce poste. »
B. Gueye.

BabacarGueye

Le flou entoure toujours l'avenir de l'attaquant messin. Son courtisan, Nuremberg, n'a toujours pas fourni d'offres concrètes au club mosellan : « C'est le statu quo, déplore Joël Muller. J'ai dans l'idée que les dirigeants allemands souhaitent d'abord finaliser le transfert de leur attaquant Vittek à Lille avant de se pencher sur le cas de Babacar ». Seule certitude : le Sénégalais ne sera pas du déplacement à Montpellier pour le compte de la 5e journée de Ligue 2 : « Transfert ou non, il ne pourra pas être aligné lundi. La veille, il rejoindra sa sélection », note le directeur sportif du FC Metz.

Razurel promu

Patrick Razurel prend du galon. Hier, le directeur général du FC Metz a été désigné représentant du Syndicat national des administratifs et assimilés du football (Snaaf) au sein du conseil d’administration de la Ligue de football professionnels. Les contours de sa mission demeurent pour l'instant vagues : « Je vais découvrir les arcanes de la ligue et participer aux débats se rapportant aux relations entre les clubs et leurs salariés ». A côté de Joël Muller, président de l'Unecatef et Sylvain Kastendeuch, homme fort de l'UNEF, le dirigeant devient le troisième Mosellan à siéger au sein de la LFP : « Cette représentativité est très importante pour l'image du club. Elle prouve l'implication du FC Metz au niveau du foot professionnel ».

METZ-EXPRESS

Tableau de bord. Hier : une séance en matinée ; Aujourd'hui : entraînement à 10h ; Demain : entraînement à 10h.
D'un match à l'autre. Dernier match : Metz - Boulogne (4e journée de Ligue 2), vendredi 18 août : 1-2. Prochain match : Montpellier - Metz (5e journée de L2), lundi 1er septembre à 20h30. A venir : Metz - Reims (2e tour de la Coupe de la Ligue), mardi 9 septembre à 20h.
Infirmerie. C. Gueye, de retour de blessure, s'est contenté hier d'un entraînement personnalisé avec Jérémy Moureaux, préparateur physique du FC Metz. Séance abrégée pour Cédric Barbosa, victime d'une contracture aux ischio-jambiers. François (cheville) et Chapuis (cheville) poursuivent leur rééducation.
Avertissements. Rocchi (2, 1re et 3e journées). Barbosa (2, 2e et 3e journées). Cardy (1, 2e journée). Vivian (1, 3e journée). Agouazi (1, 4e journée). Mendy (1, 4e journée).
Suspendu. Aucun.

(Site officiel FC Metz) : Le travail, seule solution…

Le travail seule solution  groupe messinechaufement

Après avoir visionné une série de séquences tirées du match contre Boulogne, les Grenats se sont tournés vers un objectif : combler leurs lacunes pour afficher un meilleur visage à Montpellier lundi soir.

Jouer le lundi soir au lieu du vendredi bouleverse toujours quelque peu les habitudes d’un groupe. Mais finalement, que le Montpellier – Metz qui arrive ait été décalé pour cause de retransmission sera peut-être utile aux Messins. Ceux-ci bénéficient ainsi de quelques séances de plus pour se régler, après la déconvenue de la 4ème journée de Ligue 2 contre Boulogne (1-2). « Nous n’avons pas respecté nos principes de jeu, admet Yvon Pouliquen. Quelque part, il est logique que nous ayons été punis, même si les occasions de marquer ont été nombreuses à nouveau. »
Alors que Cheikh Gueye et Vincent Bessat, en phase de reprise, s’étaient mis de côté pour courir sans toucher le ballon, le reste du groupe messin s’est concentré sur les phases offensives ce jeudi. Mais l’inefficacité devant le but n’est pas ce qui préoccupe le plus Yvon Pouliquen. « Nous avons affiché des carences dans le domaine de la récupération du ballon, explique le technicien. Lorsqu’on n’arrive pas à marquer, on doit savoir rester solides et patients comme nous l’avions fait contre Tours. Cette fois, ça n’a pas été le cas. » Une vertu qu’il serait bon de retrouver au Stade de la Mosson. « L’objectif est de montrer une image plus séduisante et faire preuve de plus d’efficacité », selon Pouliquen.

8月28日

Courbis veut goûter à la mirabelle et faire la fête aux grenats !

La petite phrase du jour : Après avoir regardé jouer les autres, les joueurs se sont regardés…Un nouveau départ passera par au moins une arrivée !

Metz, arrêt sur image

Séquences vidéos à l'appui, les dirigeants messins ont pointé, hier, les carences de leur équipe lors de la défaite face à Boulogne (1-2). Magnéto "Yvon"...

Yvon Pouliquen au charbon face a Luis Delgado  Bruno Zaneli a l'essaicettesemaine  Pascal Johansen premières séancesen grenat  Guillaume Rippertengrenat

Vidéos. Fin psychologue, Yvon Pouliquen a attendu quatre jours avant de mettre son groupe face à ses suffisances. Le temps nécessaire à la gestation du premier couac à domicile des siens contre Boulogne. Hier matin, les images de ce revers ont été disséquées lors d'une séance vidéo « instructive, où tout le monde a participé, insiste le technicien breton. Il en ressort que les principes de jeu n'ont pas été appliqués. Défensivement, nous n'avons pas su faire preuve de rigueur. Et l'animation offensive a pêché ». Les images ne mentent pas... Entraînement. L'abcès crevé, c'est avec entrain que l'effectif messin a pris le chemin du terrain de l'autoroute. Au programme : « toros » endiablés avec en invité vedette Yvon Pouliquen. Animé de la grinta qui le caractérise, l'entraîneur n'a pas hésité à s'acquitter des séances de pompes qui soldent chaque perte de ballons : « Il faut savoir donner de sa personne... L'ambiance est bonne car les effets de la défaite ont été évacués. Vendredi, ce n'est pas le physique qui a fait défaut, mais les têtes qui ont lâché ». La seconde partie de la séance d'entraînement s'est articulée autour des coups de pieds arrêtés. A la baguette, Julien Cardy, Cédric Barbosa et le néo-Messin Pascal Johansen qui ont abreuvé les Gestede, Strasser et Vivian en centres tendus : « On éprouve des difficultés alors que nous disposons de solides atouts. On se doit d'être plus décisif dans ce domaine ».
Infirmerie. Papiss Cissé, qui se ressentait de douleurs aux adducteurs, est de nouveau opérationnel. Cheikh Gueye (cheville), encore dispensé de la séance d'hier, devrait reprendre aujourd'hui. Julien François poursuit sa rééducation à Thionville, alors que Cyril Chapuis, victime d'une entorse de la cheville droite face à Boulogne, sera absent des pelouses de L2 pendant quatre à six semaines. Enfin, le dos de Vincent Bessat a été examiné, hier, par le docteur Ferret à Lyon. Les conclusions de cet examen seront connues aujourd'hui.
Gueye. Babacar Gueye, toujours désireux de rejoindre le FC Nuremberg (2e division allemande), a écourté sa séance d'entraînement. L'attaquant n'a pas participé au travail spécifique devant le but. Son avenir reste suspendu aux négociations ouvertes entre les deux clubs. Hier soir, les dirigeants allemands n'avaient toujours pas « donné de nouvelles, souligne Joël Muller, directeur sportif du FC Metz. Nous sommes en position d'attente. C'est à eux de faire des propositions concrètes. Or, tant que nous ne disposons pas d'éléments précis concernant les modalités d'un éventuel transfert, nous ne pouvons pas travailler sur ce dossier. »

FC METZ EXPRESS

Tableau de bord. Hier : une séance en matinée ; Aujourd'hui : entraînement à 10h ; Demain : entraînement à 10h.
D'un match à l'autre. Dernier match : Metz - Boulogne (4e journée de Ligue 2), vendredi 18 août : 1-2. Prochain match : Montpellier - Metz (5e journée de L2), lundi 1er septembre à 20h30. A venir : Metz - Reims (2e tour de la Coupe de la Ligue), mardi 9 septembre à 20h.
Avertissements. Rocchi (2, 1re et 3e journées). Barbosa (2, 2e et 3e journées). Cardy (1, 2e journée). Vivian (1, 3e journée). Agouazi (1, 4e journée). Mendy (1, 4e journée).
Suspendu. Aucun

Courbis attend les grenats

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Sa formation a réalisé le coup d’éclat de la dernière journée de Ligue 2, mais l’entraîneur de Montpellier Rolland Courbis ne verse pas dans l’euphorie. Il revient sur le début des siens avec le sens de la formule qu’on lui connaît.

Rolland, comment analysez-vous le début de championnat de votre équipe ?
Rolland Courbis : « Dans l’ensemble, c’est presque bien. Je dis 'presque' car nous nous situons en dessous de la moyenne de deux points par match qu’il est nécessaire d’atteindre pour monter en Ligue 1. Mais par rapport au contenu des rencontres et à la qualité des adversaires que nous avons affrontés, on peut être satisfait. Nous sommes tout de même allés à Strasbourg, un autre prétendant à l’accession, et avons affronté Boulogne, qui est l’équipe en forme du moment. Il faut donc se contenter de ce total de sept points. Sachant qu’une victoire lundi sur Metz nous permettrait de passer le cap des dix points... soit deux points par match de moyenne. »
Vous avez frappé un gros coup en l’emportant à Reims quatre buts à zéro le week-end dernier…
R.C.: « Quatre à zéro est un score large, qu’on peut même qualifier d’excessif. Un écart de deux buts aurait été plus représentatif de la physionomie du match. Dans le football, il y a des soirs où rien ne vous réussit et des soirs où tout rigole. Cette fois, tout a rigolé pour nous. Maintenant, j’entends souvent les entraîneurs qui perdent 4-0 dire qu’il vaut mieux perdre une fois 4-0 que quatre fois 1-0. Et bien je vais vous dire, j’échangerai bien cette victoire 4-0 contre quatre victoires 1-0. Un succès de cette ampleur, ça arrive une fois tous les six mois. »
Quelles sont vos ambitions cette saison avec Montpellier ?
R.C. : « Nous ne les cachons pas, nous avons construit une équipe pour faire partie des trois premiers à la fin de la saison. Nous voulons retrouver l’élite après cinq saisons de Ligue 2. Pour le moment, nous ne sommes pas étincelants, mais je pense que nous sommes une équipe difficile à jouer. Après, est-ce que nous parviendrons à être constants tout au long de la saison ? Je ne peux pas vous le dire. Mais au moins, au niveau des ambitions, cela a le mérite d’être clair. »
Lundi, vous affrontez Metz, que pensez-vous de l’équipe mosellane ?
R.C. : « Ils font partie des favoris, comme les autres clubs qui descendent de Ligue 1, ce qui est logique. J’ai vu leur match à Amiens, ça me paraît être une bonne équipe, mais pas insurmontable non plus. Avec un bon Montpellier, on peut battre Metz. Ne comptez pas sur moi pour les déclarations habituelles du type ‘ça va être difficile’. Ca va être difficile pour nous, oui, bien sûr… Mais pour Metz, ça va être très difficile. »
Pour finir, un mot sur la Ligue 1. Un entraîneur, Michel Der Zakarian, a déjà été limogé. Quel sentiment cela vous inspire-t-il ?
R.C. : « Rien, dans le sens où à mon avis, son sort était déjà scellé avant même le début de la saison. Les dirigeants auraient pu le faire au bout de deux journées, ou pourquoi pas à la mi-temps du premier match. Comme ça, on aurait eu un coach de L1 licencié au bout de quarante cinq minutes… Non, vraiment, ça fait trop longtemps qu’il est « éliminé », cela ne peut pas surprendre. Après, je ne connais pas le pourquoi du comment. Je ne saurai donc pas vous dire si c’est une bonne ou une mauvaise chose pour Nantes. »

8月27日

Metz à la recherche des points perdus : le temps passe !

La petite phrase du jour : « Comme dit le proverbe chinois « qui veut voyager doit faire un premier pas », « qui veut marquer doit avoir un buteur le trente et un août ! »

(France Football)  Ligue 24ème journée Metz-Boulogne 1-2 (0-1)

« Metz, la recherche de l’équilibre »

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Boulogne, la pêche au gros. Une semaine après avoir obtenu le nul à Montpellier (0­0), l'équipe nordiste a réussi vendredi soir à Metz un nouvel examen de passage probant face à un « gros » de la L2, un autre prétendant déclaré à la montée. Sous la pluie, les Boulonnais ont douché l'enthousiasme lorrain grâce au réalisme de Jérémy Blayac et de Damien Perrinelle, auteur chacun d'un but, mais aussi et surtout en s'appuyant sur une défense intransigeante et inchangée depuis le début du Championnat. Anthony Lecointe à droite, Nicolas Rabuel à gauche, Damien Perrinelle et Yoann Lachor dans l'axe, ainsi que l'excellent Damien Marcq placé juste devant, en « libero » du milieu, sont des intraitables. « La rigueur de ce dispositif nous a permis de tenir le choc en début de match », se réjouissait l'entraîneur Philippe Montanier après la rencontre. « Les Messins ont attaqué fort d'entrée et la manière avec laquelle mes joueurs ont repoussé leurs tentatives a renforcé leur confiance. » Ainsi, malgré un changement de gardien imposé par la blessure de Florian Bague, la défense boulonnaise a tenu le choc et Jean-François Bédénik, l'ancien gardien du Mans, a tenu un rôle non négligeable dans la quête de ce succès, en repoussant notamment sur sa ligne d'une manchette spectaculaire un coup franc de Cardy dévié par son propre défenseur Perrinelle. Damien Perrinelle justement, buteur en seconde période, illustre à merveille ce double motif de réjouissance de Montanier : « Nous avons su conserver notre solidité défensive et, en plus, aller de l'avant.» Mais l'entraîneur de Boulogne se garde bien de tout excès d'enthousiasme:« Il faut rester humble et prudent. N'oublions pas que, la saison dernière, nous étions onzièmes à la trêve et que nous n'avons assuré notre maintien que dans les arrêts de jeu de la dernière journée.»

 Une attaque messine aphone. Ce n'est pas faute d'avoir tenté! Dix corners, une demi-douzaine de frappes au but... Rien n'y a fait. Pourtant, par rapport au précédent match à Amiens (1-1), Yvon Pouliquen avait changé sa doublette d'attaquants: Cyril Chapuis et Victor Mendy prenant la place de Papiss Cissé et Rudy Gestede, titularisés quatre jours plus tôt en Picardie. Mais l'expérience a fait long feu, interrompue dès les premières minutes par la sortie prématurée, sur blessure, de Chapuis. Du coup, Metz a dû recomposer à partir de la treizième minute le duo Victor Mendy-Papiss Cissé. Entre Sénégalais, on se comprend. Les automatismes sont bien là, mais l'efficacité est toujours aussi défaillante. A trois reprises au cours de la seule première période, Papiss Cissé s'est retrouvé en situation de marquer mais, à chaque fois, il a échoué: devant Florian Bague, le gardien boulonnais, son remplaçant Jean-François Bédénik ou encore en butant sur un défenseur visiteur. La défense acharnée des hommes de Philippe Montanier n'a évidemment pas facilité la tâche des attaquants messins. Mais le manque de soutien du milieu messin, le défaut de clairvoyance des habituels pourvoyeurs de ballon, notamment Julien Cardy sur coups de pied arrêtés, et l'absence quasi totale de montées des défenseurs, surtout des latéraux (même si Cheikh Gueye a fait quelques incursions), ont tout autant condamné les initiatives messines. Livrés à eux-mêmes, les attaquants mosellans ont été le révélateur le plus défaillant d'une formation lorraine désarticulée.

Jérémy Blayac, attaquant de Boulogne

Des débuts marquants

Arrivé de Cannes cet été, Jérémy Blayac n’a pas raté ses premiers pas sous le maillot Boulonnais. Il a marqué le premier but de la rencontre à Metz dès la 22ème minute en exploitant une longue ouverture en profondeur de Johann Ramaré pour distancer le médiocre Brégerie et aller battre le gardien  lorrain Marichez. « L’ouverture du score a été prépondérante dans le déroulé de ce match, analyse Philippe Montanier, l’entraîneur de Boulogne sur Mer.De ce point de vue, Jérémy Blayac a tenu un rôle essentiel. »Pour son premier match sous ses nouvelles couleurs, le grand attaquant, originaire de Saint-Affrique a fait preuve d’une grande faculté d’adaptation. Aligné à droite de l’attaque au coup d’envoi, il s’est retrouvé à gauche au moment de son but, puis au centre au gré des permutations avec ses deux compères de la première ligne, Grégory Thil et Alexandre Cuvillier.Une performance qui n’a pas étonné Montanier : «  Je savais ce qu’il était capable de nous apporter. Il n’avait pas pu participer aux premiers matchs de Championnat, mais avait suivi toute la préparation avec nous depuis le 23 Juin. Il renforce notre potentiel offensif de façon intéressante.» À 25 ans, Blayac, qui a subi une greffe osseuse en raison d’une double fracture du bras mal cicatrisée, savoure un commencement de revanche.

Romain Rocchi, milieu de Metz

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"Un coup d'arrêt"

Romain, que vous inspire cette défaite contre Boulogne sur Mer ?

C’est une grosse déception, un véritable coup d’arrêt au bon début de la saison que nous avions réalisé jusqu’à présent avec deux victoires et un nul.

Comment expliquez-vous ce revers ?

C’est toujours la même chose : comment se fait-il que la formation qui a produit le moins de jeu parvienne à s’imposer ? Face à nous, les équipes à priori moins bien armées se regroupent derrière en espérant marquer sur un contre. Et, si elles y parviennent, ces équipes s’arc-boutent ensuite en défense jusqu’au coup de sifflet final. C’est ce qui s’est passé devant Boulogne.

Le premier but est survenu à la 23ème minute, Metz avait le temps de réagir…

Oui, mais on s’est probablement un peu précipité. On a voulu égaliser rapidement, alors on s’est mis à balancer. Du coup, on n’a pas assez soigné la phase de construction et aucune de nos attaques n’a pu aboutir.

A quoi tient ce manque de réussite offensive ?

Je pense que c’est un problème de confiance. Nous nous créons les occasions, mais on ne parvient pas à les concrétiser. Il faut continuer à travailler. Ce n’est pas le moment de lâcher. »

(R.L.) : Babacar Gueye attend le verdict de Nuremberg

Babacar Gueye garde toujours espoir de quitter le FC Metz avant la clôture du mercato. Le club de Nuremberg demeure sa priorité. Verdict attendu ces prochains jours...

Ça se fera si le bon dieu le veut ! » Ou si son messager, ici-bas, lui autorise à rallier la terre promise. Dans le cas de Babacar Gueye, le dit messager se nomme Joël Muller, directeur sportif du FC Metz. Et la terre promise se situe Outre-Rhin, du côté du FC Nuremberg, club de deuxième division allemande. Le longiligne attaquant sénégalais garde toujours espoir d'y parapher un « très bon contrat, de quatre ou cinq ans » d'après ses dires. Séduisante financièrement, la proposition est également porteuse d'un challenge sportif excitant. Le natif de Dakar, en visite dernièrement en Bavière, a jugé sur pièce les intentions du club allemand : « Les dirigeants m'ont clairement exposé leur objectif : la remontée immédiate en Bundesliga. Le groupe est bien armé, notamment avec Daniel Gygax ou "Pancho" Abardonado. Cela fait quelques années qu'ils me suivent. Nous nous sommes entendus sur la nature et le montant du contrat. Mais... » Mais il reste désormais à clarifier la situation entre le vendeur et l'acquéreur. « A répondre au mieux aux intérêts du FC Metz », comme le souligne Joël Muller, en charge du dossier. Lundi, le directeur sportif a profité du déplacement de Nuremberg à Kaiserslautern pour échanger avec le directeur général du club. La négociation s'est poursuivie, hier, par téléphone. Et elle ne devrait pas s'éterniser, la période légale des transferts prenant fin lundi prochain (lire par ailleurs). Sourire aux lèvres, le postulant à l'exil ne semblait pas stressé, hier, par les incertitudes pesant sur son sort. Sevré de rencontres officielles depuis la reprise, l'avant-centre, appelé sous le drapeau sénégalais jeudi dernier pour un affrontement amical face à la Libye, a retrouvé les bienfaits du jeu : « Ça fait du bien, même si je n'ai joué qu'une mi-temps ». L'expérience devrait se renouveler le 5 septembre prochain en Algérie, théâtre de la cinquième et avant dernière journée de la première phase des éliminatoires combinées CAN/Mondial 2010. D'ici-là, le buteur ne sait pas où son destin s'écrira. Peut-être lundi à Montpellier, prochain adversaire du FC Metz en Ligue 2 : « L'éventualité existe, garde-t-il à l'esprit. Après la volte-face du Saturn Moscou suite à leur changement d'entraîneur, je m'attends à tout. J'ai encore trois ans de contrat au FC Metz, cela fait sept ans que je porte ce maillot. Alors une année de plus ou de moins... » Dans le cas "d'une année de plus", pour reprendre son expression, la composante sportive du club pourrait se réjouir de disposer d'un attaquant confirmé, auteur de 17 buts en Ligue 2 il y a deux saisons. Dans le cas "d'une année de moins", le pôle financier récupérerait une indemnité de transfert substantielle. « Du moins non négligeable après les transferts avortés d'Agouazi et de Barbosa », relève Joël Muller. Sans préjuger de l'avenir, dans pareil cas, le financier supplante d'ordinaire le sportif. Du moins s'il répond « au mieux aux intérêts du FC Metz »...

Pouliquen défend l'attaque

« Il fait partie des joueurs susceptibles de figurer dans le groupe ». Voilà résumée la pensée d'Yvon Pouliquen au lendemain du retour de Babacar Gueye au sein de l'effectif messin. Le technicien ne s'épanchera pas en analyses supplémentaires. Ceci malgré le renfort de choix que constituerait, lundi à Montpellier, l'attaquant sénégalais au sein d'une attaque en manque d'efficacité. Le Breton maintient le cap et prône la patience en ce qui concerne la ligne offensive : « Je ne vais pas les assassiner maintenant ! Mes attaquants ont des qualités. Certes, il y a parfois eu de la maladresse. Il faut désormais que la confiance revienne et qu'ils retrouvent un brin de réussite ». L'entraîneur messin dresse aussi des remparts autour de l'imposant Rudy Gestede, muet depuis le début de championnat : « Hormis quelques bribes de match la saison dernière, ce n'est que sa première saison chez les pros ». Patience et indulgence, donc...

FC METZ EXPRESS

Tableau de bord. Hier : deux séances ; Aujourd'hui : entraînement à 10h ; Demain : entraînement à 10 h.
D'un match à l'autre. Dernier match : Metz - Boulogne (4e journée de Ligue 2), vendredi 18 août : 1-2. Prochain match : Montpellier - Metz (5e journée de L2), lundi 1er septembre à 20h30. A venir : Metz - Reims (2e tour de la Coupe de la Ligue), mardi 9 septembre à 20h.
Infirmerie. Vincent Bessat (dos) rencontre aujourd'hui, à Lyon, le docteur Ferret. Julien François (cheville), Cyril Chapuis (cheville) et Cheikh Gueye (cheville) poursuivent leur convalescence.
Avertissements. Rocchi (2, 1re et 3e journée). Barbosa (2, 2e et 3e journée). Cardy (1, 2e journée). Vivian (1, 3e journée). Agouazi (1, 4e journée). Mendy (1, 4e journée).
Suspendu. Aucun.

Marché des transferts

La clôture du marché des transferts a été repoussée du dimanche 31 août au lundi 1er septembre à minuit, a annoncé, hier, le directeur général de la LFP, Jean-Pierre Hughes. Cette prolongation d'une journée permet d'éviter que la période des transferts ne se termine pas un dimanche, ce qui aurait pu compliquer certaines tâches administratives.

8月26日

Un "espion" italien à Metz...

La petite phrase du jour : « La Lorraine fournit 10% des médaillés olympiques français : on aimerait bien que le FC Metz se trouve son Absalon olympique et fournisse 10 % des sélectionnés français en football… »

(R.L.) : Brégerie : « Ne pas gamberger »

L'ex-défenseur bordelais se sent bien en Moselle. Et la défaite concédée face à Boulogne n'a pas entamé sa confiance. « Metz va rebondir » assure-t-il.

Romain Brégerie, près de trois mois après votre arrivée, comment se passe votre intégration au sein du FC Metz ? « Après la pénible saison que le FC Metz venait de vivre en Ligue 1, beaucoup s'attendaient à voir un groupe émoussé, voire fragilisé, reprendre le chemin de l'entraînement. J'ai, au contraire, été accueilli au sein d'un collectif qui avait visiblement envie de renaître. Toutes les conditions étaient réunies pour que mon intégration se passe tranquillement et sereinement. »

• Aucun regret d'avoir quitté la Gironde ? « Au contraire. Plus le temps passe et mieux je me sens. Que ce soit au sein du club, mais également dans mon quotidien. J'ai découvert une ville qui n'a strictement rien à voir avec les énormes a priori que j'avais avant d'y poser mes valises. J'ai été agréablement surpris. J'ai d'ailleurs invité ma famille et mes amis à venir découvrir la ville. Afin qu'ils puissent, eux aussi, se rendre compte que cette région n'est pas aussi grise qu'on veut bien le dire (rires). Je me sens vraiment bien à Metz. »
• D'autant qu'Yvon Pouliquen vous accorde sa confiance... « Je ne m'attendais pas forcément à être titulaire (Romain Brégerie a débuté toutes les rencontres de championnat). L'entraîneur m'avait prévenu : la concurrence serait rude. Mais les efforts consentis depuis la phase de préparation ont payé. Et même si mon poste de prédilection reste celui de défenseur central, je n'ai pas le droit de faire passer mes états d'âme avant le bien du collectif. Le coach me fait confiance, je dois la lui rendre pour porter l'équipe vers le haut. »
• Comment jugez-vous le début de saison du FC Metz ? « Nous avons démontré lors des deux premiers matches, à Guingamp et face à Tours, que nous étions très costauds. A Amiens, cela s'est avéré un peu plus délicat... Enfin, face à Boulogne, contrairement à de nombreux commentaires, je ne pense pas que nous soyons passés à côté. Tout n'a pas été parfait évidemment, mais si nous avions concrétisé toutes nos occasions, cela aurait été un tout autre match. »
• Vu des tribunes on a toutefois senti une certaine fébrilité... « On l'a senti nous aussi. C'est vrai que nous étions moins sereins que lors de nos trois premières sorties. Moi le premier. Derrière, nous avons commis quelques erreurs. Nous avons une dizaine de jours pour rectifier le tir et analyser ce qui n'a pas fonctionné. Le tout, c'est de ne pas gamberger et de montrer notre capacité à rebondir... »
• Avec le regard tourné vers Montpellier ? « Oui. Et même si les Montpelliérains restent sur une large victoire à Reims (0-4), je ne crois pas qu'il faut s'arrêter à cela. Certes, ils font partie des favoris pour la montée, mais je sais que nous avons des arguments pour aller chercher trois points à la Mosson. On doit gagner là-bas pour prouver que Boulogne n'est pas un coup d'arrêt, mais bien un simple accident de parcours. »

Babacar Gueye est revenu

Après ses tribulations en Russie, en Allemagne puis en sélection nationale sénégalaise, Babacar Gueye a retrouvé, hier, la pelouse du stade de l'autoroute. L'attaquant messin s'est, en effet, entraîné normalement au milieu de ses partenaires. Toutes les interrogations concernant son avenir - du côté du FC Nuremberg notamment - ne sont toutefois pas levées. Questionné à ce sujet Yvon Pouliquen a assuré n'avoir aucune information. L'entraîneur messin a, par contre, enregistré le retour de Guillaume Rippert. Touché au mollet, l'ex-défenseur de Valenciennes a participé normalement à la séance concoctée, hier après-midi par Yvon Pouliquen. Tout comme Pascal Johansen, qui a ainsi effectué ses premières foulées en grenat.
A noter également qu'un nouveau visage est apparu au sein de l'aréopage messin. Il s'agit d'un défenseur latéral droit, de nationalité brésilienne, âgé de dix-neuf ans. Bruno Zanelli, en provenance du club d'Iraty Sport Club, sera testé tout au long de la semaine. Il évoluera aux côtés du jeune milieu de terrain sénégalais, Ibou Diouf, dont la période d'essai se poursuit.
Enfin, à noter que Christophe Marichez, absent de la séance d'entraînement, hier, était excusé pour raisons personnelles.

FC METZ EXPRESS

Tableau de bord. Hier : entraînement dans l'après-midi. Aujourd'hui : entraînement à 10h. Demain : entraînement à 10h.
D'un match à l'autre. Dernier match : Metz - Boulogne (4e journée de Ligue 2), vendredi 18 août : 1-2. Prochain match : Montpellier - Metz (5e journée de L2), lundi 1er septembre à 20h30. A venir : Metz - Reims (2e tour de la Coupe de la Ligue), mardi 9 septembre à 20h.
Infirmerie. Vincent Bessat (dos) et Julien François (cheville) poursuivent leur convalescence. Le premier nommé se rendra demain à Lyon pour consulter le Docteur Ferret qui pourrait lui donner le feu vert pour « se remettre en scelle » selon l'expression utilisée par Luc Labeeu, le kiné du FC Metz. De son côté, Cyril Chapuis devra patienter pour retrouver ses partenaires. L'attaquant, touché lundi face à Boulogne, souffre d'une entorse de la cheville droite. Son indisponibilité pourrait être de trois semaines. Autre mauvaise nouvelle, l'absence à l'entraînement, hier, de Cheikh Gueye en délicatesse avec sa cheville déjà touchée en sélection nationale en juin dernier. Enfin, Papiss Cissé est resté aux soins afin de soulager des adducteurs douloureux. L'attaquant sénégalais devrait toutefois reprendre normalement au cours de la semaine.
Avertissements. Rocchi (2, 1re et 3e journées). Barbosa (2, 2e et 3e journées). Cardy (1, 2e journée). Vivian (1, 3e journée). Agouazi (1, 4e journée). Mendy (1, 4e journée).
Suspendu. Aucun.

(Site officiel FC Metz) : Mister Berrettini passe par la Lorraine…

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Le FC Metz a reçu dernièrement la visite d’un technicien de renom en la personne de Paolo Berrettini. Champion d’Europe avec les 19 ans italiens en 2003, il a quitté les terrains mais reste fidèle à son esprit de formateur.Sourire malin en partie caché par une moustache touffue, langage des gestes et regard aiguisé : derrière sa bonhommie apparente, Paolo Berrettini a tout du parfait Italien rusé. Si l’ex « Mister » (tel est le ‘titre’ donné aux entraîneurs de l’autre côté des Alpes) n’a plus d’équipe en charge, il n’a pas totalement quitté le circuit. Après avoir longtemps œuvré au sein de la fédération italienne de football (il a dirigé de nombreuses saisons durant les moins de 19 ans puis les moins de 20 ans transalpins), il fait profiter de son expérience des clubs tels que le Genoa.
C’est en arpentant les stades de football que Berrettini a noué contact avec le FC Metz. A l’occasion d’un tournoi international disputé en Italie, sur lequel le Club à la Croix de Lorraine avait envoyé des recruteurs. « J’ai été particulièrement impressionné par l’équipe de Camberene (Sénégal), explique-t-il, dont le niveau de jeu m’a surpris. Celle-ci comptait Djamil Camara et Ibou Diouf, qui ont pris la direction de Metz pour un essai. J’espère que ceux-ci porteront un jour le maillot grenat en équipe première, ce sont des garçons talentueux. » Les deux Sénégalais, qui se sont entraînés avec le groupe pro durant les premières semaines de préparation, étant toujours en Lorraine, Berrettini est venu leur rendre visite.
En spécialiste de la formation (il a dirigé en sélections de jeunes une bonne partie des Champions du Monde 2006), le technicien apprécie le savoir faire mosellan dans ce domaine : « Je suis très impressionné par l’organisation, les structures qui sont mises à disposition des joueurs et du staff technique. C’est une chose qui nous manque peut-être un peu en Italie. Mais je savais que Metz travaillait bien avec les jeunes. » En Moselle, Berrettini avait déjà des adeptes. Olivier Perrin, coach des 18 ans messins, l’a rencontré au cours de l’un de ses passages dans l’Hexagone, alors qu’il intervenait dans le cadre de stages destinés aux entraîneurs.
« La France, poursuit l’Italien, est un pays formateur. C’est pourquoi cela m’intéressait d’y passer quelques jours afin d’observer la façon de faire du club. Nos deux footballs se ressemblent beaucoup. En Italie, nous sommes peut-être plus inspirés par la détermination, le mental, et nous insistons sur le physique. Mais en tous cas, et ce malgré nos parcours décevants à l’Euro, les deux pays restent des nations fortes au niveau mondial. » Qui ont tout à gagner à échanger leurs idées, la visite du formateur à la moustache est là pour le prouver. Ce n’est pas le président Molinari qui dira le contraire.

8月25日

En CFA, Metz n'y arrive pas non plus : pas de souçis ?

CFA : Metz : frustrant !

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A l'issue d'un derby équilibré, ce sont deux penaltys qui ont raison de Messins qui avaient pourtant ouvert la marque.

Privés de derby en Ligue 1 cette saison, les amateurs de football lorrain avaient visiblement coché ce rendez-vous dans leur agenda. Exceptionnellement, il y avait du monde dans l'annexe du stade Marcel-Picot. Du beau monde aussi sur le terrain puisque du côté nancéien Gavanon et l'essentiel des nouvelles recrues (Calvé, Sami et Maurilio Dasilva) était présent. Du côté messin, Renouard et Farina étaient là pour l'animation offensive.
Et ce sont les protégés de Rachid Maatar qui avaient, d'entrée, la maîtrise du jeu avec des incursions incessantes sur le flanc gauche sous l'impulsion de Tighazoui : des attaques ponctuées par des tirs de loin de Dasilva (13e) et N'Diaye (15e). Après un premier quart d'heure pendant lequel, ils ont essentiellement subi le jeu, les Messins se montraient de plus en plus entreprenants. Renouard voyait ainsi son tir détourné en corner par Grégorini (17e). De son côté, Arribi, au terme d'un raid sur le flanc gauche, effectuait un centre mal négocié par le gardien de but nancéien mais personne ne parvenait à exploiter l'offrande (30e). Il fallait attendre le retour des vestiaires pour que les choses s'accélèrent. Un coup franc de Gavanon était repris par Calvé qui obligeait Ruffier à s'employer pour détourner le ballon en corner (46e). Quelques instants plus tard, Renouard trouvait Sakho dans l'intervalle. Ce dernier résistait au retour d'un défenseur avant d'éviter la sortie de Gregorini et de marquer dans un angle réduit (48e). Ensuite, alors que les Mosellans tentaient d'imprimer leur rythme, ce sera l'épisode des penaltys. Leoni déséquilibrait en pleine surface de réparation Maurilio Dasilva. Gavanon exécutait la sentence (63e). Le second penalty nancéien était, par contre, plutôt généreux. En dégageant un ballon de la tête, Anastassowa retombait sur Gavanon, qui, curieusement ne faisait pas action de jeu. Mais Calvé ne se faisait pas prier pour doubler la mise (70e). La partie devenait un peu plus tendue avec à la clé une expulsion de Touré pour jeu dangereux. Les Messins poussaient pour égaliser, mais ni Farin (83e), ni Schmisser, monté aux avants postes (85e) ne trouvaient l'ouverture. Nancy tenait sa première victoire à domicile.
Et à l'issue de la rencontre, José Pinot, l'entraîneur messin ne cachait pas sa frustration: « C'était notre premier déplacement et donc un bon test pour évaluer notre équipe à l'extérieur. Ce fut une partie plutôt fermée en première période même si l'on a subi le jeu dans les premières minutes. J'ai un petit sentiment de frustration d'autant que nous marquons dès l'entame de la seconde période et qu'ensuite il y a cette histoire de penaltys. Autant, sur le premier, je ne pas peux dire grand-chose, mais le second est, à mon avis, discutable.»

  Stade Marcel-Picot 2. 300 spectateurs environ. Arbitre : M. Faven. Mi-temps : 0-0. Buts pour Nancy : Gavanon (63e sp), Calvé (70e sp) ; pour Metz : Sakho (48e). Avertissements à Nancy : Biancalani (55e) ; à Metz : Leoni (40e), Anastassowa (70e), Bourgeois (80e), Sakho (87e). Expulsion à Nancy : Touré (80e).
NANCY. Gregorini – Maurilio Dasilva, Sami, N'Diaye, Kébé – Faye (Touré, 65e), Calvé, Biancalani, Gavanon (Kelscu, 88e) – Tighazoui (Sidney, 60e), Curbelo.
METZ. Ruffier – Siebert (Patin, 65e), Schmisser, Anastassowa, Leoni – Diagne, I. Gueye, Farina, Aribi (Sakho, 46e), Renouard – Bourgeois.

8月24日

Pas un simple accident, des manques évidents devant et derrière!

La petite phrase du jour : « Il nous faut un buteur et des hommes de couloir, vite : c’est bientôt la fin du mercato ! »

Marichez : « Un simple accident »

marichez a terre   entre Gueye et  Sans titre1

Après la défaite subie vendredi face à Boulogne (1-2), le capitaine messin ne veut pas céder à la sinistrose, mais admet que le FC Metz doit « très vite réagir. »

Christophe Marichez, après un début de saison satisfaisant, au moins en termes comptables, le FC Metz vient de chuter à domicile face à Boulogne. Cette première défaite de la saison est-elle difficile à digérer ? « Ce qui me gène, c'est la façon dont nous encaissons les deux buts. Sur le premier nous nous faisons bêtement surprendre en contre, sur un trois contre un particulièrement mal géré. Sur le second, c'est une petite faute, qui n'avait pas lieu d'être, qui entraîne le coup franc... Jusqu'ici nous avions montré un visage solide en défense, ce qui avait d'ailleurs fait notre force il y a deux ans. Ces petits écarts de conduite entrevus vendredi contre Boulogne sont donc assez contrariants car, comme à Amiens, nous réalisons une très bonne entame de match. Malheureusement, on bute sur une défense boulonnaise bien regroupée et surtout, la réussite n'était de nouveau pas de notre côté. »
• Cette inefficacité offensive ne devient-elle pas inquiétante ? « Au regard des occasions que nous parvenons à nous créer, il est évident que le ratio est beaucoup trop faible. Vendredi, nous avons ainsi cinq ou six occasions franches... Il faut très vite se pencher sur ce problème. Mais il n'est pas question, pour autant, d'accabler nos attaquants, ni de réclamer à corps et à cris la venue d'un renfort. A l'entraînement, tous, sans exception, travaillent dur. Nous ­ joueurs, dirigeants et supporters ­ devons leur faire confiance. Il ne leur manque qu'un petit déclic. Il finira bien par arriver. N'oublions pas que nous ne sommes qu'à la quatrième journée. »
• Pour autant, cette défaite fait un peu désordre pour une équipe messine candidate à la montée... « C'est une belle claque, c'est vrai. Mais n'oublions pas que Metz totalise actuellement sept points, dont quatre acquis à l'extérieur, après quatre journées. Ce n'est pas dramatique. Reste que cette défaite représente un coup d'arrêt. Cela prouve aussi que l'on a encore beaucoup de travail à effectuer et que croire qu'il suffit de nous reposer sur nos acquis serait une grossière erreur. Nous devons tirer les conclusions qui s'imposent et très vite réagir. Dès lundi prochain à Montpellier. »
• Une équipe montpelliéraine qui s'est largement imposée à Reims (0-4) vendredi... « Il s'agit d'un déplacement périlleux, on le sait. Ce sera donc un excellent test pour nous puisque Montpellier fait partie des équipes à qui on peut coller l'étiquette de favori pour la montée en Ligue 1. Mais peu importe le statut des Montpelliérains. Nous nous rendrons à la Mosson pour tenter de combler le déficit concédé face à Boulogne. Pour prouver que cette défaite n'était, finalement, qu'un simple accident. »

FC METZ EXPRESS

Tableau de bord. Hier : décrassage pour les joueurs de Metz - Boulogne. Aujourd'hui: repos. Demain: entraînement à 16h30.
D'un match à l'autre. Dernier match : Metz - Boulogne (4e journée de Ligue 2), vendredi 18 août : 1-2. Prochain match : Montpellier - Metz (5e journée de L2), lundi 1er septembre à 20h30. A venir : Metz - Reims (2e tour de la Coupe de la Ligue), mardi 9 septembre à 20h.
Infirmerie. Vincent Bessat (dos) et Julien François (cheville) poursuivent leur convalescence. Cyril Chapuis les rejoint après avoir été touché à la cheville vendredi face à Boulogne. Guillaume Rippert (mollet), quant à lui, va mieux. Laissé au repos pour la venue de Boulogne, le défenseur devrait retrouver normalement le chemin de l'entraînement cette semaine.
Avertissements. Rocchi (2, 1re et 3e journées). Barbosa (2, 2e et 3e journées). Cardy (1, 2e journée). Vivian (1, 3e journée). Agouazi (1, 4e journée). Mendy (1, 4e journée).
Suspendu. Aucun.

8月23日

Metz était comme attendu au fond du bois de Boulogne et s'est englué dans le marais de Saint-Symphorien

La petite phrase du jour : "Toujours pas inquiets, messieurs les dirigeants ?Ou restez vous, malgré la défaite, à écouter les supporters avec condescendance ?Moi, je me fais des souçis!"...Devant, derrière, ça prend l'eau : ce FC Metz se noie...Le mercato va prendre fin!"

(Quotidien l’Equipe) : Metz tombe sur un os

Metz tombe sur un os 

Inefficaces, les Lorrains ont buté sur une solide équipe de Boulogne, révélation de ce début de saison.

Malgré plusieurs occasions nettes, Metz a subi sa première défaite de la saison et laisse s’échapper Strasbourg en tête de la Ligue 2 avant de se déplacer à Montpellier dans une semaine. Boulogne, de son côté, s’installe à la quatrième place.

UN DE CHUTE POUR METZ. Idéalement lancée après sa relégation avec deux victoires et un nul lors de ses trois premiers matches, l’équipe lorraine a connu hier soir son premier couac de la saison, pendant que Strasbourg poursuit son parcours sans fautes en tête du Championnat. Cette première défaite messine ne sort pas de nulle part, car on avait déjà décelé dans ces trois premières sorties les lacunes qui ont coûté au club lorrain le bénéfice de la rencontre d’hier. Metz a manqué trop d’occasions pour l’emporter quand Boulogne a déployé toutes les qualités d’un visiteur en réussite. Depuis le début de la saison, Yvon Pouliquen regrette de ne pas disposer de milieux excentrés. Hier, l’utilisation des couloirs par son équipe fut particulièrement catastrophique. Cardy, côté droit, et Barbosa, côté gauche, ne sont ni l’un ni l’autre des joueurs de débordement et le milieu messin s’enferma très vite au centre du terrain, dans une zone bien verrouillée par Marcq et par la charnière centrale Perrinelle-Lachor. Metz ne sut jamais utiliser les côtés et ne profita pas des quelques montées de Cheikh Gueye en première période. Dans des conditions de jeu difficiles, avec une pelouse rendue grasse par une pluie lourde et continue, la tactique messine fut vite lisible. Mais envoyer de longs ballons dans le dos des latéraux pour Victor Mendy et Papiss Cissé n’était pas une stratégie lumineuse. Ce dernier, entré en jeu pour remplacer Chapuis, blessé, démontra pour finir une inefficacité devant le but très préoccupante. Loin de sa forme d’il y a deux ans, quand il termina quatrième meilleur buteur de Ligue 2, le Sénégalais manqua plusieurs fois de précision (16e, 45e) ou de puissance (43e, 58e). Cissé eut au moins le mérite de convertir un penalty obtenu par Barbosa (1-2, 86e) mais la messe était déjà dite ou presque.

Boulogne toujours invaincu

Il ne faudrait pas voir, cependant, dans les fautes messines la seule explication à l’issue de la rencontre. Car les mérites de Boulogne furent immenses face à une formation qui, sur le papier, lui était bien supérieure. L’équipe de Philippe Montanier opposa aux Lorrains deux lignes de quatre joueurs très resserrées, avec Damien Marcq dans un rôle de précieux verrou devant la défense. Joueurs et même parfois habiles dans le jeu court, les Nordistes firent aussi preuve d’une certaine science du contre. Il suffit à Boulogne d’un long ballon dans le dos de Brégerie pour que Blayac se présente face à Marichez et le trompe sans trembler (0-1, 22e). Et, même si Grégory Thil buta plusieurs fois sur le gardien messin (12e, 76e, 90e), son équipe fut aussi efficace dans ses coups de pied arrêtés puisqu’elle doubla son avantage par l’un de ses seuls coups francs dans le camp adverse, Perrinelle convertissant de la tête un bon ballon de Ducatel (0-2, 73e). Boulogne résista aussi à la blessure de son gardien, Florian Bague, qui avait goûté de trop près aux pieds de Mendy, et son remplaçant, Jean-François Bedenik, fut rassurant et décisif à deux reprises (37e, 58e).

Quatrième avec huit points après s’être déplacé trois fois en quatre matches, Boulogne fait partie, avec Strasbourg et Angers, du trio d’équipes toujours invaincues. C’est une des premières surprises de ce début de saison et, si les Boulonnais, qui avaient déjà tenu en échec Montpellier à la Mosson (0-0), affichent partout les mêmes vertus morales et tactiques, ils ne seront pas un opposant facile à écarter.

RÉACTIONS

_ Yvon POULIQUEN (entraîneur de Metz) : « Nous avons failli en deuxième mi-temps, même si la première a été de qualité, mais sans efficacité. Nous avons bien entamé la rencontre, mais tant que nous ne marquerons pas, ce sera très difficile. Pour que les attaquants retrouvent le chemin des filets, il faut essayer de leur redonner confiance. Je n’ai jamais parlé de montée et ce n’est pas ce soir que je vais le faire. Nous en sommes loin. »

_ Philippe MONTANIER (entraîneur de Boulogne-sur-Mer) : « L’ouverture du score a été prépondérante. Nous avions la volonté d’aller de l’avant et de jouer toutes nos attaques à fond. Je suis satisfait. Nous progressons dans le domaine offensif, tout en gardant une solidité défensive. Il s’agit de notre troisième déplacement en quatre matches. Nous sommes toujours invaincus et ce que nous avons pris ce soir peut être considéré comme du bonus. Maintenant, pour la suite, il nous  faut rester très humbles. Et les joueurs le sont, même s’ils sont ambitieux. »

Metz, la douche froide

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Au-delà du résultat (1-2), c'est le contenu de la rencontre des Messins, hier, face à Boulogne qui est sujet à inquiétudes.

L'histoire sans fin... ou presque. Les Messins se l'étaient promis : pas question de perdre la maîtrise du jeu après un petit quart d'heure. Un vœu pieux. Hier soir, le FC Metz a rejoué le refrain entonné sur la pelouse de la Licorne quatre jours plus tôt. A une variante près : ce sont ses adversaires qui ont tiré les premiers. Abandonné par sa défense, Christophe Marichez a, en effet, cédé au bout de vingt-deux minutes face à Jérémy Blayac, qui fêtait ainsi dignement son retour à la compétition après huit mois d'absence.
Pourtant – adverbe qu'il est fortement recommandé de savoir manier lorsqu'il s'agit de relater les aventures messines en ce début de saison –, les débats avaient plutôt bien commencé. Comme à Amiens, les Lorrains sont entrés dans le match pétris de bonnes intentions face à une équipe de Boulogne bien décidée à donner tout son sens au fameux anglicisme wait and see. Et pour contourner le bloc mis en place par Philippe Montanier, Yvon Pouliquen avait décidé de lancer dans le grand bain le duo Mendy-Chapuis. En vain, le second nommé étant contraint de quitter ses partenaires à la 13e minute, victime d'une entorse de la cheville.
Exceptés deux duels, perdus par Cissé (17e), venu suppléer Chapuis, puis par Mendy (25e), les hommes d'Yvon Pouliquen ont très vite éprouvé toutes les peines du monde à s'approcher des buts de Florian Bague. Les tentatives lointaines signées Cardy ou Agouazi étant l'illustration parfaite de l'impuissance messine à perforer la défense boulonnaise au cours des quarante-cinq premières minutes. Avec patience, les Nordistes pouvaient alors tranquillement tisser leur toile et surtout prouver qu'au-delà de l'hermétisme qui fait doucement, mais sûrement, leur réputation, leur capacité à accélérer le jeu est bien réelle. Les Messins l'ont appris à leurs dépens sur l'accélération de Blayac.
A la reprise, le maigre public de Saint-Symphorien pouvait légitimement espérer une réaction d'orgueil de ses favoris. Malheureusement, l'inefficacité offensive est en train de devenir une marque de fabrique grenat. Les Messins ont poussé. C'est vrai. Ils se sont créé des occasions. C'est vrai aussi. Mais les hésitations de Cissé (51e) et Barbosa (56e), pour ne citer qu'eux, sont d'ailleurs symptomatiques de ce mal qui, insidieusement, ronge le camp messin à l'approche du but adverse. Et si le réalisme fuit désespérément les troupes de Pouliquen depuis le début de la saison, Boulogne a, par contre, enfoncé le clou d'une tête pleine de sang froid signée Perrinelle (0-2). La messe était dite. Et ce n'est pas le penalty transformé par Cissé (85e) qui allait changer la donne. Ni la douche froide qui s'est déversée, hier, sur Saint-Symphorien.

 Défense perméable, attaque en berne...

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Manquant singulièrement de rigueur en défense et d'efficacité en attaque, les Messins sont passés au travers de leur match, hier soir. Plutôt inquiétant.

Marichez. Le gardien messin n'a rien à se reprocher sur le premier but boulonnais. Seul devant Blayac, il n'en pouvait mais... Il s'était en revanche illustré quelques minutes auparavant, déjà livré à lui-même, face à Thil. Pour le reste, rien à redire, il sauva encore la maison grenat à plusieurs reprises en fin de match.
Brégerie. Le jeune défenseur latéral a beaucoup souffert, surtout en première mi-temps. Au sein d'une défense souvent mise à mal, il a manqué de rigueur et a laissé filer Blayac sur le premier but boulonnais.
Vivian. Associé à Strasser, le Brésilien n'a pas toujours été très à l'aise. Des ballons perdus, de l'approximation, pas de quoi rassurer une équipe rapidement menée à la marque. C'est lui qui était au marquage de Perrinelle sur le deuxième but boulonnais.
Strasser. On attend davantage de l'international luxembourgeois. Une présence athlétique insuffisante, un apport offensif limité, il n'est pas à son meilleur niveau assurément.
Cheikh Gueye. Relativement tranquille sur le flanc gauche de la défense, on l'a connu plus entreprenant dans son couloir. Un coup franc appuyé en fin de première mi-temps que Cissé aurait pu convertir en but. Remplacé par Gestede (76e), qui tenta sa chance à plusieurs reprises, sans réussite.

Cardy. Petit à petit, le milieu messin retrouve ses sensations. Une réelle activité, des coups de pied arrêtés plutôt justes, mais aussi une fraîcheur physique insuffisante qui conduisit Yvon Pouliquen à le remplacer après l'heure de jeu par Farina (67e). Lequel ne put jamais mettre sa patte sur le jeu d'une équipe messine devenue brouillonne.
Agouazi. Le plus souvent positionné dans l'axe, derrière son duo d'attaquants, il a joué dans son registre habituel, sans pouvoir cependant se montrer décisif. Beaucoup de bonne volonté mais trop peu d'influence sur le jeu.
Rocchi. Seul véritable milieu défensif, il n'a pas toujours été à la fête face à des Boulonnais sobres et efficaces. Trop peu de volume de jeu en dépit de quelques très bonnes relances dans l'axe.
Barbosa. Une bonne première mi-temps dans l'ensemble. A gauche comme à droite. Capable de tenir le ballon, il manqua en revanche de percussion. Obtint néanmoins le penalty en toute fin de match. Chapuis. Quelques petites remises et puis s'en est allé, blessé...

Cissé, qui le remplaça dès la 13e minute, fit preuve d'une certaine présence devant les buts, mais aussi et surtout d'une certaine imprécision. C'est lui qui bénéficia de pratiquement toutes les occasions. Mais pour trouver les bras du gardien ou frapper hors cadre... C'est lui qui se chargea néanmoins de transformer le penalty en fin de match.
Mendy. Beaucoup de bonne volonté lui aussi, assez entreprenant, mais maladroit dans l'ensemble. Un peu léger physiquement, il s'est heurté en permanence à une défense nordiste rigoureuse.

« Un coup d'arrêt »

Yvon Pouliquen (entraîneur de Metz) : « C'est surtout une grosse déception au vu de notre première mi-temps. Notre entame est intéressante, mais nous manquons ensuite d'efficacité offensive. Il va falloir redonner confiance à nos attaquants. Les occasions, nous les avons, mais ça ne suffit pas. Oui, c'est un coup d'arrêt. C'est décevant de perdre à domicile alors que nous avons besoin de reconquérir notre public. Et puis ça aurait été bien de prendre trois points avant d'aller à Montpellier et à Lens. »
Philippe Montanier (entraîneur de Boulogne) : « Nous avons été sérieux, Metz nous a parfois bousculés, mais nous avons fait ce qu'il fallait pour tenir. Nous avons une équipe solide, difficile à jouer, mais restons humbles. Ne nous croyons pas plus beaux qu'on ne l'est. »
Romain Rocchi (milieu de terrain de Metz) : « C'est toujours le même problème, on a beau faire des efforts, nous n'arrivons pas à marquer. Et puis on essaye de revenir, on se précipite, on se prend des contres. »
Matheus Vivian (défenseur de Metz) : « C'est tout le bloc défensif qui a failli ce soir. Pour espérer un résultat, il aurait fallu être plus réaliste dans les deux surfaces. On a vu ce soir des lacunes qu'on n'avait pas vues jusqu'ici... »

Weigerding rejoint le FC Metz

« On ne cherche pas à faire un coup d'éclat, mais simplement accompagner le FC Metz vers le succès. » C'est par ces mots que Jean-Michel Weigerding a annoncé, hier, le nouveau partenariat liant sa société spécialisée dans la menuiserie au club à la croix de Lorraine. Le nom de Weigerding apparaîtra donc sur le maillot messin tout au long de la saison, « et, espérons-le, en Ligue 1 très rapidement », a souhaité l'industriel lorrain. Pour autant, la durée du contrat n'a pas été précisée.

Metz : apprendre à voyager (CFA)

Pour leur premier déplacement de la saison, les Messins se rendent chez le voisin nancéien.

FC Metz. 4e avec 6 pts (1v, 1n). Les deux dernières rencontres : victoire face à Raon (1-0), nul face à Strasbourg (0-0).
Nancy. 7e avec 5 pts (1v, 1d). Les deux dernières rencontres : défaite face à Vesoul (0-2), victoire à Besançon (0-2).
L'enjeu. Après deux premières sorties à domicile, les Messins reprennent leur bâton de pelerin. Pour un cours voyage chez le voisin nancéien. Derby ou pas, il s'agit bien pour les jeunes joueurs de José Pinot de confirmer leur bon début de saison face à des Nancéiens certainement impatient de s'imposer à domicile.
L'effectif. Mehdi Bousbaa, touché à la cheville samedi dernier est forfait. José Pinot désignera, ce matin, le groupe qui se rendra à Nancy, à l'issue d'une ultime séance d'entraînement. Le groupe : M'Fa, Ruffier – Reydel, Zimmer, Siebert, Anastassowa, Leoni, Schmisser – Patin, Fostier, I. Gueye, Haddadji, Aribi – D. N'Diaye, Sakho, Bourgeois + éventuel(s) joueur(s) professionnel(s).
L'avis de l'entraîneur, José Pinot. « Franchement, la notion de derby m'importe peu. Ce qui m'intéresse, c'est de savoir comment l'équipe va gérer son premier déplacement. Comme je l'ai déjà dit, nous sommes en phase d'apprentissage. Je possède une équipe, pour le moment, inexpérimentée qui va devoir apprendre à être efficace hors de ses bases. »
Nancy - Metz stade Marcel-Picot 2 demain (15h)

(Site officiel) : Douche froide à Saint- Symphorien…

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Les Grenats se sont fait surprendre par Boulogne à l’occasion de la quatrième journée de Ligue 2. Sans complexe, la formation de Philippe Montanier a infligé aux locaux une leçon de réalisme et l'emporte deux buts à un.

On connaissait les difficultés messines au niveau de la finition. Jusqu’à maintenant, celles-ci n’avaient pas empêché la troupe d’Yvon Pouliquen de prendre des points malgré des déplacements peu évidents à négocier. Cette fois, cette lacune a coûté la victoire aux Lorrains. C’est d’autant plus rageant que les attaquants mosellans ne s'étaient jamais, jusqu’à maintenant, procurés un nombre aussi conséquent d’occasions au cours d'une partie.
Comme pour chasser le mauvais sort, leur entraîneur avait pourtant choisi de renouveler sa ligne d’attaque en titularisant Cyril Chapuis et Victor Mendy, remplaçants lors des trois premières rencontres. Mais il faut croire que le signe indien flottait toujours au dessus de leurs têtes, puisque le premier dut sortir du terrain après moins d’un quart d’heure de jeu.
Papiss Cissé, son remplaçant, fut le héros malheureux de la soirée côté Messin. Il ne sut pas profiter des ballons de but qui se présentèrent à lui. Au terme d’un enchaînement de classe, il ouvrit trop son pied une première fois (16°). Puis il bénéficia d’un ballon cafouillé par la défense nordiste mais ne trouva que le petit filet (45°). Son compère, volontaire et remuant, ne fut pas plus en réussite dans ses duels avec le gardien adverse Florian Bague, qui eut à chaque fois le dessus (15°, 26°). Et c’est donc Blayac, parti dans le dos de la défense messine, qui inscrit, seul face à Marichez, l’unique but du premier acte (0-1, 23°).
Douché par le réalisme boulonnais autant que par les trombes d’eau qui se sont abattues sur la pelouse de Saint-Symphorien, les Messins tentèrent bien de revenir dans la partie. Mais Cissé, sur un centre impeccable de Mendy, trouva sur sa route Bedenik, venu palier la sortie sur blessure de Bague (58°). Il n’en fallait pas plus pour inciter les joueurs de Boulogne à poursuivre leur entreprise. Bien regroupée en défense, l’équipe visiteuse ne parvenait plus à se montrer dangereuse en partant en contre. Elle utilisa donc les coups de pieds arrêtés pour accentuer son avance par le biais de Damien Perrinelle (0-2, 73°). Et si Papiss Cissé parvint enfin à trouver la faille en convertissant un penalty obtenu par Cédric Barbosa (1-2, 87°), cela comptait pour du beurre. L’objectif messin de la soirée était malheureusement tombé à l’eau depuis longtemps !

8月22日

Ce soir, remake de "Verdun, on ne passe pas" ?

La petite phrase du jour : « Transperçez cette défense ! »…

(Quotidien l’Equipe) : Stade Saint-Symphorien, en direct sur Ligue 2 Multicanaux. Arbitre : M. Turpin.

METZ : Marichez (cap.) - Brégerie, Vivian, Strasser, Ch. Gueye - Cardy, Agouazi, Rocchi, Barbosa - P. Cissé, Gestede. Remplaçants : Sissoko (g.), Chrysostome, Diagne, V. Mendy, Chapuis ou Farina. Entraîneur : Y. Pouliquen.

BOULOGNE-SUR-MER : Bague - Lecointe, Perrinelle, Lachor, Rabuel - Ramaré, Marcq, Ducatel - Sané, Cuvillier - Thil (cap.). Remplaçants : Bédénik (g.), Brignoni, Andriatsima, Devaux, Blayac. Entraîneur : P. Montanier.

POUR ACCUEILLIR Boulogne, l’équipe messine devrait être peu modifiée par rapport à celle alignée à Amiens (1-1), lundi soir. En défense centrale, Strasser pourrait remplacer Chrysostome qui est rentré hier après-midi après avoir disputé 43 minutes de la rencontre Bénin-Maroc, mercredi soir (1-3). En attaque, le duo Cissé- Gestede n’a pas encore réussi à trouver le chemin des filets mais sa reconduction semble logique pour qu’il garde confiance. « Nous n’avons pas travaillé de point particulier cette semaine à l’entraînement, a souligné Yvon Pouliquen. C’était uniquement de la récupération. À Amiens, nous n’avons pas fait un mauvais match. Mais nous sommes capables de mieux faire. » Philippe Montanier émet exactement le même avis lorsqu’il évoque le parcours de son équipe depuis le début de la saison (une victoire, deux nuls). L’entraîneur boulonnais est convaincu du potentiel de son groupe qui est invaincu et aborde là son troisième déplacement en quatre journées. « À Montpellier, nous avons bien défendu, c’est la base, analyse Montanier. Maintenant, il va falloir être plus audacieux. » Dans l’Hérault, les Boulonnais avaient péché dans l’animation offensive (0-0). Les arrivées de Devaux et de Blayac dans le groupe devraient permettre de renforcer ce secteur de jeu. En revanche, Touré (blessé la semaine dernière), Vandenbossche (encore juste), et Voavy seront absents.

(Site officiel FC Metz) : Johansen signe deux ans

JOHANSENune évidence

Libre de tout contrat, l’ancien Strasbourgeois Pascal Johansen s’est engagé pour deux saisons au sein du FC Metz. Le milieu de terrain retrouve ainsi Yvon Pouliquen, qu’il a longtemps côtoyé en Alsace.

Il n’est jamais trop tard pour bien faire. A dix jours de la fin du mercato, le Club à la Croix de Lorraine s’est attaché les services d’un joueur confirmé en concrétisant l’arrivée de Pascal Johansen. Arrivé en fin de contrat au Racing, ce dernier a signé un bail de deux ans jeudi après-midi au siège du club messin. « Je suis très content d’être ici, a-t-il affirmé à son arrivée. J’espère m’adapter rapidement à mon nouveau club et l’aider à remonter en Ligue 1. » Si le Colmarien rejoint les bords de la Moselle, c’est en bonne partie le fait d’Yvon Pouliquen. L’actuel entraîneur des Grenats l’a eu sous ses ordres à Strasbourg et sait ce qu’il peut apporter à sa formation.
Dans un premier temps, Johansen doit retrouver l’intégralité de ses capacités. Il s’est entretenu physiquement de façon individuelle ces dernières semaines mais accuse tout de même un léger retard de préparation. « Je dois retrouver le rythme de la compétition et des séances collectives, admet-il. Je vais me mettre à bosser à fond. Une fois qu’on est bien dedans, ça peut aller vite ! » Milieu axial de métier, Johansen est également capable d’occuper un côté. « Quelque soit le positionnement qu’on me donnera, promet-il, je m’adapterai. »

Metz-Boulogne : le groupe

Voici les joueurs sélectionnés pour le match de vendredi contre Boulogne.

Gardiens : Marichez, Sissoko
Défenseurs : Strasser, Brégerie, Vivian, Chrysostome, C. Gueye
Milieux : Barbosa, Agouazi, Rocchi, Cardy, Fallou
Attaquants : Chapuis, Gestede, Farina, Mendy, Cissé

Blessés : François, Bessat
En phase de reprise : Rippert
Par ailleurs, Babacar Gueye et Luis Delgado ne sont pas encore rentrés de sélection.

La préformation retourne à Walscheid

Comme l’an dernier, les jeunes joueurs de 13 et 14 ans du FC Metz se sont rendus à Walscheid pour effectuer un petit stage d’avant saison.
Rien de tel que quelques jours passés ensemble dans une ambiance chaleureuse pour démarrer la saison. Sébastien Muet, responsable de la préformation au sein du club messin, s’en félicite : « nous avons joint l’utile à l’agréable ! » L’utile, ce sont les neuf séances d’entraînement programmées au cours des trois jours de stage ; l’agréable, l’accueil toujours aussi chaleureux réservé à la délégation messine à Walscheid.
Celle-ci était composée de quarante et un joueurs, soit l’intégralité des garçons engagés dans le cycle « préfo », encadrés par trois éducateurs : Sébastien Muet, Romuald Giamberini et Laurent Grun. Deux matches amicaux ont ponctué le stage. Les 13 ans ont été battus par Strasbourg (2-1) mais leurs aînés les ont vengés dans la foulée (victoire 3-2).

(R.L.) : Metz : passer à l'attaque

S'ils veulent toucher les dividendes du point engrangé à Amiens, lundi, les Messins doivent impérativement retrouver, ce soir face à Boulogne, une efficacité offensive qui les fuit depuis l'entame de la saison.

D'un match de Ligue 2 à l'autre, le refrain est désormais immuable. Presque entendu. « On s'attend à souffrir face un bloc défensif très rigoureux. » D'Amiens à Boulogne, le discours d'Yvon Pouliquen n'a pas varié. De là à dire que l'entraîneur messin s'amuse à ressasser les mêmes formules face à la presse, il n'y a qu'un pas... que nous ne franchirons pas. Un coup d'œil sur le bilan comptable des Boulonnais depuis le début de saison suffit à donner raison au technicien lorrain. A comprendre sa défiance vis-à-vis de son adversaire du soir. En effet, Boulogne, qui n'a concédé aucune défaite en trois sorties et n'a surtout encaissé qu'un seul petit but, œuvre de l'Amiénois Roy Contout. « Ce qui me satisfait particulièrement depuis le début du championnat, ce sont nos prestations défensives, assure d'ailleurs Philippe Montanier, l'entraîneur nordiste. Il nous reste maintenant à trouver des solutions dans l'animation offensive, à nous montrer plus audacieux... » De l'audace. Pas sûr que Grégory Thil, qui a erré comme une âme en peine quatre vingt dix minutes sur la pelouse de la Mosson, y trouve son compte, ce soir à Saint-Symphorien. « On s'attend à affronter dix joueurs regroupés dans leur moitié de terrain, assure Yvon Pouliquen. Ils ne feront évidemment pas le jeu. A nous de trouver les solutions pour contourner ce bloc. »
« Nos adversaires vont venir sans trop se livrer », craint, lui aussi, Christophe Marichez. La solution ? « Rééditer la performance réalisée contre Tours (1-0) en y alliant l'efficacité offensive qui nous a fait défaut », répond le capitaine messin. Et toute la clé du problème est là. Dans les pieds de l'attaque du FC Metz. « Pas seulement, rétorque Yvon Pouliquen. Si d'aucuns ont trouvé que nous avons produit une prestation moyenne à Amiens, personnellement je ne le pense pas. Évidemment on doit être capable de mieux faire, d'autant que nous avons encore du mal à porter le jeu vers l'avant tous ensemble. Mais cela va venir... » Les buts aussi ? « Je le répète, Metz est capable de se créer des occasions. Reste à les concrétiser. Peut-être que nous souffrons encore d'un petit déficit de confiance devant le but. On y travaille. »
Et si les joueurs messins ont enfilé le bleu de travail, offrant de belles garanties et une certaine discipline sur le plan défensif, il leur reste maintenant à remettre l'ouvrage sur le métier afin de trouver la faille dans ces fameuses arrière-gardes de Ligue 2 réputées impénétrables. A commencer par le dernier rideau boulonnais, ce soir. Car au-delà des formules toutes faites, justifiées ou non, Yvon Pouliquen garde les pieds sur terre. « Nous avons actuellement sept points. C'est bien. Mais face à Boulogne, une seule chose m'intéresse : les trois points. » Un raisonnement purement arithmétique que ce dernier justifie par le « calendrier difficile qui se profile. » Soit deux déplacements, le premier à Montpellier et le second sur le terrain du RC Lens, un candidat direct pour la montée, le tout sous les projecteurs de la télévision. Mais trêve de grands discours. Metz doit désormais passer à l'attaque.

Pascal Johansen : « Une évidence »

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L'ancien milieu de terrain strasbourgeois s'est engagé pour deux saisons avec le FC Metz.

Il aura tenu en haleine les supporters messins durant de longues semaines. Le feuilleton Pascal Johansen a pris fin, hier après midi, dans les locaux du FC Metz. Et la conclusion est heureuse pour le club à la croix de Lorraine puisque le milieu de terrain, vingt-neuf ans, a signé un contrat de deux ans. « Avec pour objectif de retrouver la Ligue 1 avec nous. » Dixit Joël Muller, le directeur sportif messin. Premiers mots avec la cinquième recrue lorraine, « au caractère bien trempé, selon son entraîneur Yvon Pouliquen, et qui va nous offrir une solution supplémentaire au milieu, actuellement handicapé par les absences de Julien François et Vincent Bessat. »

• Pascal Johansen, les premiers contacts avec le FC Metz remontent à mars dernier. Pourquoi une si longue attente ? « J'avais besoin de prendre du recul. Il n'était pas question de me précipiter. Lors de la signature d'un contrat de nombreux paramètres entrent en ligne de compte. Mais dès les premiers contacts avec les dirigeants messins j'étais motivé pour endosser le maillot du FC Metz et c'est devenu une évidence au fil du temps. »
• Pourquoi ? « Car les dirigeants, Yvon Pouliquen en tête, voulaient vraiment m'engager. Et puis je préfère évoluer dans un club visant la montée plutôt que jouer le maintien en Ligue 1. Le challenge est plus intéressant. »
• Le fait de bien connaître Yvon Pouliquen a-t-il fait pencher la balance ? « Evidemment. J'ai connu Yvon au centre de formation de Strasbourg. Il m'a "formé" pour ainsi dire. J'ai découvert le métier à ses côtés, gagné une Coupe de France sous sa direction. Je m'entends vraiment bien avec lui et il me tardait de travailler à nouveau sous ses ordres. C'est chose faite et j'en suis très heureux. »
• Que pensez-vous apporter au FC Metz ? « Tout d'abord mon expérience. J'ai vingt-neuf ans, un vécu en Ligue 1, en Ligue 2 et même au niveau européen avec Marseille. La pression, aujourd'hui, je pense savoir la gérer. De plus, même si je préfère évoluer dans l'axe, je peux, si le coach le désire, jouer dans le couloir. Je l'ai déjà fait, ce n'est pas un problème. Il me reste maintenant à vite retrouver le rythme de la compétition car physiquement, bien que m'étant préparé seul, je pense être prêt. Je ne suis pas encore à 100 %, mais je suis très motivé et je vais tout faire pour être opérationnel le plus rapidement possible (interrogé à ce sujet, Yvon Pouliquen estime qu'il pourra compter sur lui d'ici une dizaine de jours). »

Vivian : « Prendre les trois points »

Le défenseur messin aborde la venue de Boulogne sereinement, avec comme unique objectif la victoire.

Matheus Vivian, comment expliquez-vous les deux visages, l'un séduisant, l'autre plus décevant, offerts par Metz, lundi à Amiens ? «Bizarrement, le fait d'avoir ouvert le score a brisé notre volonté de porter le jeu vers l'avant. Nous avons été moins patients et le bloc collectif s'est désuni. Cette saison notre principale caractéristique réside dans le fait que nous devons maîtriser le jeu pour être en confiance. A Amiens, on l'a très bien vu durant le premier quart d'heure.»
• Finalement, sans faire un gros match, Metz a donc récolté un bon point à la Licorne... «Oui puisque sans avoir la maîtrise du jeu, nous n'avons presque jamais été inquiétés en seconde période. De ce point de vue c'est positif. Et si nous avons perdu de vue certains principes de jeu, nous n'avons, par contre, jamais paniqué. On sait très bien que l'on ne va pas surclasser tous nos adversaires. Il nous faut aussi apprendre à souffrir et à s'accrocher de temps en temps.»
• Ce soir, vous accueillez Boulogne, une équipe accrocheuse, justement, et, comme Metz, invaincue. Comment abordez-vous ce deuxième rendez-vous à Saint-Symphorien ? «On connaît les arguments offensifs de cette équipe. Il est donc primordial de faire preuve d'une plus grande rigueur afin de préserver cette équilibre collectif qui nous a fait défaut, par moments, à Amiens. Cela dit, le plus important, c'est de prendre les trois points, quelle que soit la manière. Il vaut être lucide, en ce début de saison, ce sont les résultats qui comptent avant tout. L'équipe ne demande qu'à progresser et la manière suivra logiquement. En nous appuyant, notamment, sur le bon premier quart d'heure produit à Amiens.»
• Un mot sur l'arrivée de Pascal Johansen. «C'est un joueur expérimenté, possédant de grosses qualités individuelles et qui connaît la philosophie du club. On fera tout pour qu'il s'intègre le plus rapidement possible au sein d'un groupe qui a pris conscience que les valeurs collectives étaient la priorité. Chacun doit être au service de l'équipe et non l'inverse.»

Prime à la stabilité

Sauf surprise de dernière minute, Yvon Pouliquen devrait reconduire l'équipe ayant ramené un point d'Amiens, lundi. De retour de sélection, Damien Chrysostome serait ainsi associé à Vivian en défense centrale, la paire ayant donné entière satisfaction en Picardie. Par contre Luis Delgado, qui devait initialement être mis à la disposition du FC Metz après son match disputé, mercredi, avec la sélection angolaise, ne sera de retour en Lorraine que ce soir. Cheikh Gueye occupera donc le flanc gauche de la défense, d'autant que Guillaume Rippert est toujours en délicatesse avec son mollet. Enfin, Fallou Diagne, sur le banc à Amiens, pourrait laisser sa place à Nicolas Farina, écarté du groupe lundi. Philippe Montanier fera, lui aussi, confiance au groupe auteur du nul à Montpellier (0-0) vendredi dernier. L'entraîneur boulonnais devra cependant se passer des services de Touré, touché dans l'Hérault. Ce dernier devrait être remplacé par Marcq. Et si Vandenbossche sort de l'effectif, son entraîneur l'estimant encore « trop juste physiquement », Blayac et Devaux, de retour de blessure, prennent place sur le banc. Enfin, à noter que devant un bloc très défensif, le seul Grégory Thil évoluera en pointe.

8月21日

Renfort en vue pour le milieu de terrain Messin...

La petite phrase du jour : « Pas de raisons, des raisons, déraisons… »

Pas de raisons d’être inquiets…

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L’équipe messine a souffert en terre amiénoise, Romain Rocchi en convient. Le milieu de terrain sait que la saison de Ligue 2 ne sera pas un long fleuve tranquille. Mais il affirme que les Grenats ont une belle arme pour s’en sortir : leur solidité.

Romain, quels points positifs peut-on retirer de la prestation messine à Amiens lundi ?
Romain Rocchi : « Nous avons visionné la vidéo du match et nous nous sommes aperçus de quelque chose d’important : même si la maîtrise du jeu nous a échappé, notre adversaire n’a pas eu beaucoup d’occasions de marquer. Sur la deuxième période, notamment, Christophe n’a pas été mis en danger. Paradoxalement, c’est au cours du premier acte, où nous étions mieux dans le match, qu’il a été décisif. Mais dans l’ensemble, nous nous sommes tout de même montrés solides. C’est un élément sur lequel nous pourrons nous appuyer.
Car pour le reste, il est vrai que nous avons peiné dans le jeu. La partie est devenue de plus en plus hachée, avec beaucoup de fautes. Nous avons eu le tort de ne pas tuer le match immédiatement, en gérant mal quelques situations de surnombre. Cela nous aurait mis dans de bien meilleures conditions. Par la suite, nous n’avons pas réussi à déployer notre jeu. C’est un peu notre problème actuellement. Mais on peut dire que repartir d’Amiens avec un point est un bon résultat. Il s’agit tout de même d’une équipe difficile à manœuvrer, qui n’a jamais été largement dominée sur ses premiers matches malgré des résultats décevants. »
A vous entendre, on a l’impression que le fait de revoir le match vous a rassuré. Cela a atténué votre première impression ?
R.R. : « Oui. En sortant de la pelouse, nous avions eu la sensation d’avoir été bousculés. Nous avons beaucoup subi et le contexte nous était hostile. Le public poussait, certains joueurs adverses parvenaient à faire la différence individuellement dans les derniers mètres. Nous n’étions pas à l’aise. Mais en regardant les images, nous avons bien vu que ce n’était pas si grave que cela et qu’il n’y avait pas de raison d’être inquiets. »
Vous dites que l’équipe ne parvient pas à déployer son jeu, que vous manque-t-il pour y parvenir ?
R.R. : « J’ai le sentiment que les matches amicaux ont renvoyé une image quelque peu faussée de nos capacités réelles. Nous avons par moment si bien fait tourner le ballon que les gens ont pu penser que cela allait être le cas toute la saison en Ligue 2. Mais il ne faut pas rêver. Dans ce championnat, il y a des équipes qui ne lâchent rien de la première à la dernière minute, qui font le pressing et ne vous laissent pas respirer, ce qui n’est pas forcément le cas pendant les matches de préparation. Le seul moyen de se faciliter les choses est de tuer la partie assez vite. Autrement, cela ne se jouera pas à grand-chose à chaque fois. »
Certains joueurs ont donné l’impression d’être surpris ou agacés par l’engagement adverse. Est-ce également votre sentiment ?

R.R. : « On se fait tous un peu bouger dans un match. Il faut comprendre qu’on ne pourra pas toujours contrôler son ballon tranquillement, se retourner pour se mettre face au but sans être mis en danger. On doit s’habituer, de notre côté, à la Ligue 2. Mais cette adaptation concerne aussi le club, notre entourage, les supporters. Il ne faut pas croire que l’équipe va jouer facile jusqu’à la dernière journée. Cela vaut peut-être pour Lens. Et encore, j’ai regardé leur match à Vannes, eux aussi se sont fait bougés. C’est ça, la L2… »
Finalement, avoir pris sept points depuis le début du championnat malgré les difficultés rencontrées est un joli coup…
R.R. : « D’autant que nous avons joué deux matches à l’extérieur. Nous sommes la seule équipe de tête à l’avoir fait. Au regard de notre calendrier, la rencontre face à Boulogne-sur-Mer est encore plus importante. Derrière, nous aurons deux nouveaux déplacements à négocier, et pas n’importe où puisqu’il s’agit de Lens et Montpellier. Dans ces conditions, faire le plein à domicile est nécessaire. Nous savons que notre marge de progression est importante. Alors, si nous pouvons arriver fin septembre en étant dans le peloton de tête, ce serait une situation idéale. »
Pour votre première à Saint-Symphorien, on vous a parfois sentis crispés. Cette victoire sur Tours va-t-elle vous aider à aborder le match de vendredi plus sereinement ?
R.R. : « Oui, le fait de compter sept points nous met aussi dans de meilleures dispositions. Après, on ne peut jamais prévoir la physionomie d’un match. Comment réagirions-nous, par exemple, si nous devions encaisser le premier but de la partie ? En tous cas, nous allons tout faire pour l’emporter avant de nous rendre à Lens et Montpellier. »

Pascal Johansen, un renfort de choix pour Yvon Pouliquen

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Le milieu de terrain strasbourgeois va signer tout à l'heure un contrat de deux ans avec le FC Metz. Une recrue sur laquelle Yvon Pouliquen lorgnait depuis longtemps.

Si tout va bien, le feuilleton, tout à l'heure, sur le coup de midi ou un peu tard dans la journée, trouvera son épilogue. Pascal Johansen, le milieu de terrain strasbourgeois, apposera son paraphe au bas d'un contrat qui le liera pour deux ans au FC Metz. Fin du suspense. Fin des interrogations et des spéculations.
Johansen chez les Grenats, l'idée de date pas vraiment d'hier. Elle émane d'Yvon Pouliquen, l'entraîneur, qui connaît l'intéressé depuis longtemps. Depuis qu'il l'a eu sous sa coupe au centre de formation du club alsacien. C'était en 1999. Il faut croire que les deux hommes sont faits pour s'entendre puisque que le second n'a eu de cesse, depuis leur « collaboration », d'essayer de renouer le fil. A Grenoble, il avait déjà tenté le coup. A Metz, depuis qu'il a succédé à Francis De Taddeo, les velléités se sont succédées. Durant le Mercato, puis au printemps, et enfin au début de l'été, quand il s'est agi de renforcer l'équipe pour compenser les départs d'un Barbosa ou d'un Agouazi, désireux d'aller voir ailleurs, en Ligue 1.
Mais du désir à la réalité, il y a parfois un grand pas. Et aucun de ces deux-là n'a réussi à le franchir. Du coup, le recrutement de Johansen était rangé au placard. Jusqu'à ce que le coach messin se retrouve confronté aux blessures de deux des milieux de terrain sur lesquels il comptait s'appuyer cette saison, en l'occurrence Julien François et Vincent Bessat. La piste Johansen pouvait se réactiver... « Pascal Johansen aurait également aimé se trouver un club de Ligue 1. Mais ça ne s'est pas fait non plus... Il nous a rappelés. Et cette fois, nous avons trouvé un terrain d'entente. », nous expliquait hier Joël Muller, le directeur sportif. Lequel voulait attendre sagement la signature d'aujourd'hui pour confirmer officiellement la nouvelle. A moins d'un coup de Trafalgar, du style Puygrenier à Saint-Pétersbourg, ou d'une peu probable contre-indication médicale, Pascal Johansen va donc porter la tunique à la croix de Lorraine. Pour le plus grand bonheur d'Yvon Pouliquen qui mieux que quiconque, a priori, sait en tirer le meilleur parti.
Joueur expérimenté- il compte 165 matches parmi l'élite et 85 en Ligue 2 -, milieu de terrain polyvalent et talentueux, le Strasbourgeois apparaît clairement comme un renfort de choix.
Vainqueur de la Coupe de France en 2001 avec le Racing, avec un certain Pouliquen à la baguette, Pascal Johansen présente aussi la particularité d'avoir disputé son tout premier match de Ligue 1 face à... Metz. C'était le 15 janvier 2000. Si tout va bien, dans quelques mois, il pourrait donc se retrouver dans la situation inverse. Dans un derby Strasbourg-Metz qu'il ne souhaitait manquer pour rien au monde jusqu'ici. Mais sous la bannière d'en face.

Sa fiche

Pascal Johansen
29 ans, né le 28 avril 1979 à Colmar
1m77, 69 kg
Milieu de terrain
Palmarès : vainqueur de la Coupe de France en 2001 avec Strasbourg, vainqueur de la Coupe de la Ligue avec Strasbourg en 2005.
Premier match en D1 : Strasbourg-Metz le 15 janvier 2000 (1-1).
Clubs : Strasbourg, de 1999 à août 2003; Marseille durant les saisons 2002-2003 et 2003-2004; Strasbourg de nouveau de la saison 2004-2005 à la saison 2007-2008.

Boulogne fait sa mue

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Après une saison 2007-08 éprouvante, les Boulonnais, qui se rendent à Saint-Symphorien demain, semblent être en mesure de jouer les trouble-fête.

La saison dernière. Promue en Ligue 2 en mai 2007, l'Union Sportive Boulogne Côte d'Opale, a bien failli ne pas en connaître les douces saveurs. Quelques semaines plus tard, la Direction nationale de contrôle de gestion, recalait, en effet, l'élève boulonnais en raison de gros problèmes financiers : interdiction d'accession en Ligue 2 et avis défavorable à l'utilisation de joueurs professionnels. Le coup est rude mais finalement, le 4 juillet, la DNGC donne son feu vert. Et si la saison avait débuté dans la douleur, elle s'est également achevée de façon éprouvante, Boulogne n'assurant son maintien (16e avec 43 pts, 12 victoires, 7 nuls et 19 défaites) que lors de l'ultime journée au profit d'un succès face à Niort (1-0).Invaincus. Après trois journées, quatre équipes n'ont toujours pas perdu : le trio de tête composé de Strasbourg, Angers, Metz et... Boulogne. Huitièmes avec cinq points (1 victoire et 2 nuls) réalisent un bon début de championnat avec un seul but encaissé à Amiens, œuvre de Roy Contout. Depuis, ni Guingamp, ni Montpellier n'ont réussi à faire trembler les filets boulonnais. « C'est vraiment bien d'avoir lancé la saison de la sorte, se félicite Grégory Thil, l'attaquant pas-de-calaisien, mais il faut éviter de s'enflammer. » Ne pas céder à l'euphorie car le traumatisme de la saison dernière est encore dans tous les esprits et parce que « pour le moment, nous manquons encore de justesse dans le jeu, assure Philippe Montanier, l'entraîneur de l'USBCO. On peut mieux faire. » En attirant Yoann Lachor, six mois après que ce dernier ait résilié son contrat avec Sedan, Boulogne s'est doté d'un métronome derrière. Une aubaine pour la deuxième plus mauvaise défense (54 buts) de L2 la saison dernière.
L'atout Thil. Suspendu pour l'ouverture du championnat à Amiens (1-1), le deuxième meilleur buteur de Ligue 2 l'an passé (16 buts), a soigné son retour lors de la deuxième journée en ouvrant le score face à Guingamp (2-0). Éprouvé par une longue et difficile saison 2007-08, et annoncé comme portant, Grégory Thil reste, à vingt-sept ans, le meilleur atout offensif de Boulogne, d'autant que son influence, sur le terrain comme dans les vestiaires, est grande. Désormais seul en pointe dans un système 4-3-2-1, l'ancien Beauvaisien peut toutefois s'appuyer sur un milieu de terrain plus dense, capable de créer le surnombre, à l'image de la jeune recrue sénégalaise Zargo Touré. Philippe Montanier pourrait également compter très rapidement ­ dès demain à Metz ? ­ sur l'ex-buteur Castelroussin David Vandenbossche et Blayac et Devaux bientôt opérationnel. Bref, cette saison, Boulogne semble pouvoir offrir bien plus qu'un simple maintien de dernière minute...

METZ EXPRESS

Tableau de bord. Hier : une séance d'entraînement dans la matinée. Aujourd'hui : entraînement à 16h30. Demain : match à 20h30.
D'un match à l'autre. Dernier match : Amiens-Metz (3e journée de Ligue 2), lundi 18 août : 1-1. Prochain match : Metz-Boulogne (4e journée de Ligue 2), vendredi 22 août à 20h30. A venir : Montpellier-Metz (5e journée de Ligue 2), lundi 1er septembre à 20h30.
Infirmerie. Bessat (dos), François (cheville); Rippert (mollet).
Avertissement. Rocchi (2, 1re et 3e journées). Barbosa (2, 2e et 3e journées). Cardy (1, 2e journée). Vivian (1, 3e journée).
Suspendu. Aucun.

8月20日

La dérision des insinuations, la réalité des "questions d'argent"...

La petite phrase du jour : « Questions d’argent », titrait le journal l’Equipe en « suggérant » et en induisant, sans aucune preuve, un dopage du coureur de steeple champenois…On n’a, de plus, cherché sans succès, un désaveu de la réintégration du PSG en coupe de la Ligue, alors qu’il avait été exclu pour l’affaire de la banderole anti-Ch’tis !...L’odeur de l’argent, comme toujours, a eu raison de ces pseudo donneurs de leçons qui feraient mieux de chercher à faire correctement leur soi-disant métier, au lieu de se croire meilleurs techniciens ou entraineurs que ceux qui ont été formés , eux, à faire le mieux possible leurs métiers d'encadrants de sportifs…

Metz : l'esprit de contradiction

Si les Messins ont engrangé un précieux point à Amiens grâce à une entame de match sérieuse, ils n'ont toutefois pas encore apporté toutes les garanties suffisantes pour poursuivre l'aventure sans dommage.

Le bilan comptable. Trois matches, deux victoires, un nul. A l'issue de la troisième journée de Ligue 2, le FC Metz est toujours invaincu et compte sept points ­ dont quatre glanés à l'extérieur ­ sur neuf possibles. C'est mieux que lors de l'année de la remontée en L1 (2006-07), puisqu'à pareille époque les Messins avaient engrangé six unités (victoires à Gueugnon et face à Istres, défaite à Reims) alors que la saison dernière, ils avaient dû attendre la treizième journée pour atteindre ce total... De plus, grâce au résultat nul ramené d'Amiens, Metz reprend place dans le trio de tête.
L'entame de match à Amiens. Crispés, poussifs même, les Messins n'avaient pas su prendre le match face à Tours par le bon bout. Samedi, au stade de la Licorne, ils ont, par contre, montré un visage assez séduisant. « Nous avons parfaitement démarré la rencontre », estime Yvon Pouliquen qui a aimé la capacité de son équipe « à porter le danger rapidement devant les buts amiénois. » Preuve de cette volonté d'aller de l'avant, les nombreux coups francs et corners concédés par les Picards. C'est d'ailleurs sur l'un de ces corners que les Messins ont ouvert le score après un quart d'heure de jeu. Malheureusement, cette belle entame n'était finalement qu'un coup d'épée dans l'eau... Excepté quelques mouvements entrevus ça et là, les Lorrains ont relâché ensuite leur étreinte, jouant « avec le frein à main » et laissant leur adversaire « reprendre confiance ». Dixit Yvon Pouliquen. Reste que cette amorce de match doit servir de piste de travail. Un relâchement coupable. Si les défenseurs messins ont présenté de nombreuses garanties individuelles, déjà entrevues à Guingamp puis face à Tours, c'est le bloc collectif, lundi à Amiens, qui a montré quelques signes de fébrilité. « C'est d'ailleurs très paradoxal, assure Yvon Pouliquen. Alors que nous avions la maîtrise du jeu, nous avons reculé et la défense a effectivement souffert. » Elle a même parfois cédé à la panique en seconde période, au plus fort de la domination picarde. Sans conséquence, notamment grâce à la vigilance de Christophe Marichez ­ qui a bien failli écœurer à lui tout seul les attaquants amiénois ­, jusqu'à cette erreur de Cheikh Gueye qui a entraîné le penalty.
L'efficacité devant le but. Si Laurent Agouazi a su faire preuve d'opportunisme pour inscrire son premier but de la saison, les attaquants messins n'ont, par contre, toujours pas trouvé l'ouverture. Le duo Cissé-Gestede n'a pourtant pas ménagé ses efforts : le Sénégalais s'est ainsi montré plus disponible qu'à l'accoutumée, alors que Gestede a démontré que sa puissance physique peut, et doit être, un atout majeur pour désorienter les défenses adverses. Il leur reste maintenant à devenir plus efficace dans le dernier geste, celui qui a également fait défaut, lundi, à Victor Mendy à un quart d'heure de la fin. « Nous sommes parvenus à nous créer quelques bonnes situations » assure Yvon Pouliquen. Certes, mais comme face à Tours, l'attaque messine a failli. Et pour atteindre son but, le FC Metz doit impérativement parvenir à convertir ces occasions.

METZ EXPRESS

Tableau de bord. Hier : repos. Aujourd'hui : entraînement à 9h30. Demain : entraînement à 16h30.
D'un match à l'autre. Dernier match : Amiens - Metz (3e journée de Ligue 2), lundi 18 août : 1-1. Prochain match : Metz - Boulogne (4e journée de L2), vendredi 22 août à 20h30. A venir : Montpellier - Metz (5e journée de L2), lundi 1er septembre à 20h30.
Infirmerie. Bessat (dos), François (cheville), Rippert (mollet).
Avertissements. Rocchi (2, 1re et 3e journées). Barbosa (2, 2e et 3e journées). Cardy (1, 2e journée). Vivian (1, 3e journée).
Suspendu. Aucun.

Reims en Coupe de la Ligue

Un nouveau tirage des premier et deuxième tours a été organisé à la suite de la réintégration du Paris SG ordonnée le 14 août par le Tribunal administratif de Paris, saisi dans le cadre de l'affaire de la "banderole anti ch'tis" en finale de l'édition 2008 face à Lens. Ainsi, les Messins, qui devaient initialement recevoir Vannes à l'occasion du deuxième tour de la Coupe de la Ligue accueilleront finalement Reims à Saint-Symphorien le mardi 9 septembre. Les hommes d'Yvon Pouliquen retrouveront les Champenois, dix jours plus tard pour le compte de la septième journée de Ligue 2.

Delgado et Chrysostome présents pour Boulogne

Convoqué pour le match amical opposant, ce soir, l'Angola à la Tunisie, Luis Delgado, absent lundi à Amiens, sera à la disposition d'Yvon Pouliquen, vendredi, pour la réception de Boulogne. L'entraîneur messin pourra également compter sur Damien Chrysostome, qui s'est envolé hier matin pour Rabat où la sélection béninoise affronte, ce soir, le Maroc.

8月19日

La licorne n'est pas un mythe, mais une réalité : y a du boulot à faire !

La petite phrase du jour : va falloir apprendre à tirer les corners en soulevant la balle, au FC Metz ! Leur réapprendre aussi à ne pas dégager dans l’axe, derrière : ce que tout débutant sait à la première heure…Il manque de la vitesse, dans cette équipe, et surtout , il reste beaucoup de travail à effectuer !

Le paradoxe messin

Auteurs d'une très bonne entame de match, les Messins ont fini par perdre le fil de la rencontre. Mais ils restent invaincus.

amiensMetz s'en sort bien

Hier, en concédant le nul au stade de la Licorne, le FC Metz a perdu une belle occasion de revenir à la hauteur de son voisin strasbourgeois. Mais en y regardant de plus près, ce partage des points avec Amiens n'est finalement pas une si mauvaise affaire.«D'un point de vue comptable, on ne va pas faire la fine bouche», déclarait ainsi Yvon Pouliquen à l'issue de la rencontre. En effet, toujours invaincus, les Messins totalisent sept points sur neuf possibles. Mais au-delà des chiffres, c'est la physionomie de la rencontre qui rend l'unité glanée en Picardie particulièrement précieuse. En effet, les Messins ont étrangement perdu le fil d'une rencontre qu'ils avaient parfaitement entamée, à l'image des puissants coups francs signés Brégerie (5e) et Barbosa (13e). Bien en place, appliqués, les Lorrains ont trimballé leur aisance sur la pelouse de la Licorne pendant un long et bon quart d'heure. Et pour récompenser ses partenaires d'une si belle débauche d'énergie, Laurent Agouazi a surgi au milieu de la défense amiénoise pour ouvrir la marque après un corner de Cardy (15e). Logique. Ce qui l'est beaucoup moins, c'est la curieuse manière dont les hommes d'Yvon Pouliquen ont reculé, laissant l'initiative du jeu à leur adversaire. Illustration sur cette tête de Traoré, superbement repoussée par Christophe Marichez (16e). Un avertissement sans frais ? Pas vraiment. Le capitaine messin devait, en effet, s'employer à nouveau sur un coup franc signé Giresse (30e). Louée lors de ses deux premières sorties victorieuses, l'arrière-garde grenat a alors fait preuve de fébrilité, cédant parfois à la panique comme sur cette tête de Kadir qui flirtait avec le montant droit de Marichez.
De quoi donner des idées aux Picards après la pause. En ordre de bataille, les troupes de Thierry Laurey sont alors parties à l'assaut de la forteresse messine. «Avec trop de précipitation», regrettait toutefois l'entraîneur d'Amiens. Pour autant, persévérants, les coéquipiers de Carl Tourenne ont profité d'une grossière erreur de main de Cheikh Gueye – que l'on a connu plus inspiré – dans la surface de réparation. Une aubaine pour Bakaye Traoré qui ne s'est pas gêné pour infliger aux Messins leur premier but de la saison (64e).
Peu avares en paradoxe, hier soir, les Messins se sont alors remis à jouer... Trop tard sans doute. Pourtant, Cissé avait bien cru remettre son équipe dans le sens de la marche. Mais son but était justement refusé pour une position de hors-jeu (66e). Appelé à la rescousse, Mendy perdait, quant à lui, son duel avec Benvegnu, le bien nommé (76e).
Hier soir, le FC Metz a glané un point. Et à l'heure des bilans, celui-ci pourrait bien s'avérer précieux.

 Le coup de main de Gueye

Malgré une rapide ouverture du score, les Messins n'ont pas su enfoncer le clou. Et Cheikh Gueye a permis à Amiens d'égaliser.

Marichez. Le capitaine messin s'est montré décisif peu après l'ouverture du score de son équipe en détournant magistralement la tentative signée Traoré (16e) puis sur le beau coup franc de Giresse (30e). Seul le penalty de Traoré a eu raison de sa vigilance.
Brégerie. Après quelques difficultés à l'allumage, il s'est montré un peu plus sûr de lui.
Vivian. Autoritaire dans le jeu aérien, il a su également faire preuve de sang-froid dans les duels.
Chrysostome. Une sûreté désormais coutumière, malgré quelques relances hasardeuses.
C. Gueye. Une rentrée discrète pour le Sénégalais qui a souvent été mis à mal par le remuant Contout. Auteur d'une grossière faute de main dans la surface que rien ne justifiait. Le penalty a permis à Amiens d'égaliser. Il a toutefois préservé le résultat nul en sauvant sur sa ligne la lourde frappe de Kadir (81e).Agouazi. Sa soirée a débuté par un but plein d'opportunisme. Elle s'est poursuivie par un engagement de tous les instants, malgré quelques pertes de balles.
Rocchi. Précieux dans la récupération. De l'abattage et de la volonté jamais démentis.
Cardy. Le milieu de terrain est sur la bonne voix. Précieux sur coup de pied arrêté, il a également apporté du dynamisme sur son côté droit.
Barbosa. Moins en vue dans l'animation offensive que face à Tours, il s'est montré, en revanche, très appliqué dans le repli défensif à l'image de cette intervention décisive dans les pieds de Giresse (69e). Cissé. Il a multiplié les appels et énormément pesé sur la défense picarde. Remplacé par Chapuis (78e).
Gestede. Une grosse activité en première période. Moins présent par la suite. Remplacé par Mendy (69e) qui a perdu son duel face à Benvegnu (76e).

Pouliquen: «Logique»

Yvon Pouliquen (entraîneur de Metz) : «Le résultat nul est logique. Nous avons très bien entamé la rencontre avant de perdre le fil après l'ouverture du score. On a reculé, ce qui a permis à Amiens de reprendre confiance.»
Thierry Laurey (entraîneur d'Amiens) : «Je suis satisfait de la manière dont les garçons se sont battus pour revenir au score. Après le but messin, on s'est rebellé mais nous sommes tombés sur un très bon Christophe Marichez.»

(Site officiel FC Metz) : Metz s’en sort bienLes Grenats ont ramené un match nul d’Amiens, grâce à un but opportuniste de Laurent Agouazi. Au regard de la physionomie de la partie, ce point est une bonne opération, tant la formation picarde a bousculé le onze messin.
Metz est toujours invaincu. La statistique, après trois matches de Ligue 2, peut paraître anodine. Mais elle ne l’est pas pour qui a assisté à la rencontre du lundi au Stade de la Licorne. Les hommes d’Yvon Pouliquen y ont souffert face à Amiens. Ils sont parvenus à contenir tant bien que mal leur adversaire, à la faveur notamment de la grande prestation de leur gardien Christophe Marichez, mais n’ont que trop rarement pu déployer leur jeu.
L’engagement de l’équipe amiénoise a eu raison de la technique messine. Et ce sont bien les Picards qui se sont créés le plus d’occasions de buts, malgré l’ouverture du score précoce de Laurent Agouazi. Ce dernier profitait d’une absence de Brillault sur corner pour fusiller Benvegnu (0-1, 15°). On pensait les siens bien embarqués et à même de gérer la partie. Cela n’a pas vraiment été le cas.
Par la suite, les coéquipiers de Roy Contout ont haussé le rythme, mettant la défense messine au supplice. Celle-ci n’a jamais craqué, Marichez s’employant à colmater les brèches de belle manière. Le capitaine s’étendit de tout son long pour sortir une tête de Traoré (17°). Puis il détourna un coup-franc tiré par Giresse (31°). Ce n’est qu’au retour des vestiaires qu’il s’inclina sur un penalty parfaitement transformé par Traoré (1-1, 67°), concédé dans la confusion par Cheikh Gueye.
Amiens poursuivit sa domination mais ne se procura plus d’occasions franches. Metz faillit décrocher la timbale grâce à Victor Mendy, mais l’attaquant, auteur d’une bonne rentrée en fin de match, vit sa volée interceptée par Benvegnu (77°). S’il avait plus de réussite, les Picards auraient pu crier à l’injustice. Car ils ont remué l’ensemble messin, qui peut se réjouir de figurer dans le trio de tête à l’issue de cette troisième journée. Le bilan comptable est bon : en deux matches à l’extérieur, les Messins ont pris quatre points. Il leur reste à bonifier le dernier en l’emportant à domicile dès vendredi à Saint-Symphorien face à Boulogne sur Mer.

8月18日

Amiens à eux ...a la leur,Hallali ?

(Quotidien l’Equipe) : La chance de Laurey

Après une 6e place avec Sète en National, le nouvel entraîneur d’Amiensveut s’affirmer en Ligue 2.

CAMON (Somme), STADE LUCIENJOVELIN, 12 JUILLET 2008. –

À l’intersaison, Thierry Laurey arrivait en provenance du National pour entraîner Benoît Haaby et ses coéquipiers amiénois.

Amiens Metz

La chance de Laurey

AMIENS : Benvegnu – De Parseval, Haaby, Brillault, Levrat – Kadir, Tourenne

(cap.), B. Traoré, Giresse – Contout, A. Baldé. Remplaçants : Delecroix (g), Heitzmann,

Johnson, Laurant, N’Zonzi. Entraîneur : T. Laurey.

METZ : Marichez (cap.) – Brégerie, Chrysostome, Strasser ou Vivian, C. Gueye –

Barbosa, Rocchi, Agouazi, Cardy – P. Cissé, Gestede. Remplaçants : O. Sissoko

(g.), Vivian ou Strasser, Fallou, C. Chapuis, V. Mendy. Entraîneur : Y. Pouliquen.

THIERRY LAUREY A AU MOINS deux points communs avec Laurent Blanc. Comme l’entraîneur de Bordeaux, il a longtemps joué à Montpellier et on lui a reproché son inexpérience pour ne pas lui confier d’équipe.

« Je ne comprends pas cette mentalité, déplore Laurey (44 ans). Je n’ai pas la prétention de me comparer à lui mais, comme à Blanc, on ne pouvait pas m’affirmer que je ne connaissais pas le haut niveau. Je l’ai côtoyé en tant que joueur et dès le début, je voulais devenir entraîneur. Puis j’ai été adjoint de Gasset, Nouzaret et Domergue à Montpellier, où j’ai aussi dirigé la réserve en CFA (Championnat de France amateur) et des équipes de jeunes. Enfin, j’ai obtenu le DEPF (diplôme d’entraîneur professionnel de football) en 2006, comme Blanc, et je ne crois pas qu’on le donne n’importe comment. »

Alors quand Montpellier n’a pas renouvelé son contrat, en 2006, et qu’il fut au chômage pendant un an, il a « trouvé le temps long. Pour choisir un coach, les dirigeants veulent des garanties et ils pensent que l’expérience en est une. Alors je remercie ceux de Sète puis d’Amiens qui m’ont donné ma chance. »

Car c’est à Sète, en National, la saison dernière, que Laurey s’est vu offrir la responsabilité d’une équipe première. Avec un effectif limité, il a longtemps lutté pour la montée, terminant sixième et avec la meilleure défense. Émile Anfosso, son président, en brosse un portrait flatteur : « Avec lui, j’ai trouvé un grand pro, qui s’implique à fond, en particulier dans la formation. Il a une grande faculté d’analyse et d’adaptation, il sait tirer la quintessence d’un effectif. Il a tout pour réussir. Son seul défaut ? Son impulsivité sur le banc. Il a été expulsé une fois et a pris trois matches de suspension. »

Comme il n’en a purgé qu’un en fin de saison, il était en tribunes pour les deux premières rencontres d’Amiens, contre Boulogne-sur-Mer (1-1) et à Montpellier (2-1). « Je ne peux pas supporter que mes joueurs ne soient pas protégés par l’arbitre », justifie Laurey, choisi par le club picard pour succéder à Ludovic Batelli, déjà débauché à Sète et parti cette saison à Troyes. « Il y a trop de mecs blasés dans ce milieu. Thierry, c’est le contraire », explique le président amiénois, Pascal Pouillot. Quant au manager général de l’ASC, Serge Guyot, qui l’a « casté », il rejette fermement l’étiquette de docilité dont l’ont affublé certains : « Il a du caractère et sait ce qu’il veut. » Dans l’immédiat, il veut prendre des points, Amiens n’en comptant qu’un seul. 

(R.L.) : 18 ans : Metz échoue encore au port

2026050_08-16-BOULIGNY TOURNOI

Il n'est jamais facile d'être maîtres chez soi. Le FC Metz, défait par Auxerre en finale du tournoi international de Bouligny, l'a appris à ses dépens...

Au terme de trois journées de compétition, le tournoi international de Bouligny des 18 ans, organisé par le FC Bassin Piennois, débouchait sur une finale entre le FC Metz et l'AJ Auxerre. Cette vingt et unième édition a rassemblé au stade Brabois quatre centres de formation professionnels français : les Lorrains de Metz et l'AS Nancy-Lorraine, l'AJ Auxerre et l'Olympique de Marseille. Quatre clubs étrangers leur donnaient la réplique : les Danois du FC Copenhague, les Grecs du Panionios d'Athènes, les Helvètes du FC Lausanne et les Polonais de Lech Poznan. Ces rencontres étaient dirigées par un groupe d'arbitres promotionnels de la Ligue de Lorraine, sous la direction d'Alain Sars, conseiller technique régional de l'arbitrage. Sous la houlette de Gérald Baticle, les Auxerrois ont terminé en tête du groupe A, ayant battu Copenhague (0-0, t.a.b), puis les Nancéiens de Laurent Bonadei (2-0), et enfin Lausanne (1-0). De leur côté, les Grenats d'Olivier Perrin avaient disposé de Panionio (1-0), de Lech Poznan (0-0) et de l'Olympique de Marseille (1-1, t.a.b.). La finale s'est déroulée devant une enceinte bien remplie et chaleureuse à l'égard des représentants de la Croix de Lorraine. En vain. Le FC Metz attendra encore dimanche au port pour la quatrième fois en cinq ans. Soit 2004, face aux Brésiliens de Victoria (1-1, t.a.b.), 2006 devant son rival nancéien (2-3), 2007 contre les polonais de Groclin Dyskobolia (0-0, t.a.b.). Cette fois, Auxerre fait main basse sur la finale, c'est le troisième succès des Icaunais à Bouligny après 2001 et 2004, grâce à un but inscrit en début de seconde mi-temps par Grax, dans la continuité d'un coup franc. Sans doute la seule occasion où le gardien messin M'Fa Mezvi a été réellement mis à contribution. Les Grenats ont nettement maîtrisé le jeu avant le repos autour de leur capitaine N'Ganvala et de leur rapide attaquant Belameiri, sans parvenir toutefois à inquiéter la défense auxerroise. Perturbé par ce but, ils ont ensuite perdu leur organisation, avant de se reprendre, tout en ne tirant jamais profit de multiples coups de pied arrêtés. L'athlétique défense de l'AJA parait à toutes les tentatives des partenaires de Zénier et Fostier. Le score (0-1) ne devait plus bouger, malgré une énorme occasion mosellane dans le temps additionnel.

Metz, chantier en cours

Après deux premières sorties victorieuses, les Messins se rendent à Amiens, théâtre de la remontée en L1 en 2007, avec l'envie de confirmer cette bonne mise en route.

Stade de la Licorne, 20 avril 2007. En s'imposant 0-2 devant Amiens ­ doublé de Papiss Cissé ­, le FC Metz entérine, à cinq journées de la fin, son accession en Ligue 1. Un retour au sein de l'élite dont personne n'imagine alors l'issue désastreuse. Stade de la Licorne 18 août 2008. Ce soir, en pénétrant sur la pelouse picarde, sans doute que les héros de 2007 toujours présents sous la tunique grenat (Marichez, C. Gueye, Agouazi et Cissé), auront une petite pensée émue pour ce jour de fête. Furtive, aussi, la pensée. L'enjeu n'est plus le même. S'il y a deux ans les Messins y ont posé la dernière pierre d'un édifice majestueux, aujourd'hui, les grands travaux ne font que commencer.Et pour ne laisser aucune place au doute, les hommes d'Yvon Pouliquen ont eu la bonne idée de s'offrir deux victoires à l'occasion de leurs deux sorties initiales. La première à Guingamp, la deuxième dans leur antre de Saint-Symphorien face à Tours. Le tout en enfilant le bleu de travail puisque ces résultats ont trouvé leurs fondements dans l'engagement plus que dans la qualité et la manière. « Nous pouvons et devons mieux faire, reconnaît l'entraîneur messin, notamment dans l'élaboration du jeu. » Alors, à défaut de briller, les Messins engrangent les points en serrant les dents. « On ne lâche rien et surtout on y croit jusqu'au bout. Ces vertus, cette solidité mentale, nous ne la possédions pas la saison dernière, assure Yvon Pouliquen. C'est une excellente base de travail. La fluidité dans le jeu, nous la trouverons au fil des rencontres, c'est une évidence. » Dès ce soir à Amiens ? « Il faudra d'abord faire preuve de la même solidité qu'à Guingamp. On s'attend à disputer ce que je qualifierai de vrai match de Ligue 2. L'une des clés de la rencontre réside dans notre capacité à pouvoir répondre au défi physique qu'Amiens va nous imposer. » Des Amiénois déjà au pied du mur, avec une seule petite unité au compteur et surtout la désagréable sensation de ne pas avoir été récompensés de leurs efforts en cédant, à deux reprises, dans le temps additionnel (nul à Boulogne 1-1 et défaite à Montpellier 2-1). Ces mêmes secondes qui ont fait le bonheur des Messins ­ et de Cyril Chapuis ­ face à Tours... au bout, tout au bout de la nuit. « C'est vrai que pour notre confort personnel, parvenir à concrétiser plus rapidement nos occasions serait une bonne chose, admet Yvon Pouliquen. Mais je ne me fais pas de soucis. Mes attaquants ont prouvé, par le passé, qu'ils étaient capables de marquer... »
Un autre chantier en cours. Car si les Messins ont (re)trouvé les matériaux nécessaires à la construction d'un mur défensif particulièrement solide, il leur faut maintenant faire preuve d'une plus grande efficacité devant le but. Histoire de ne pas laisser le voisin et leader strasbourgeois s'échapper.

Damien Chrysostome : « Une vraie solidarité »

Titulaire lors des deux premières sorties messines, le défenseur béninois s'est parfaitement fondu dans le moule lorrain. État des lieux.

Son intégration à Metz. « Pour le moment le bilan est clairement positif. Tout d'abord, j'ai été très bien accueilli par l'ensemble de mes partenaires et par le staff technique. Ensuite, les résultats sportifs sont bons. Cela ne m'étonne d'ailleurs pas. L'ambiance au sein du groupe est très bonne, très saine et depuis mon arrivée je ressens une vraie solidarité. Je crois que c'est ce qui fera notre force cette saison. Ce mental à toute épreuve nous a d'ailleurs permis de gagner à Guingamp et face à Tours. » La Ligue 2. « Je découvre un championnat qui n'a strictement rien à voir avec ce que j'ai connu en Italie. Que ce soit au niveau du rythme, de la densité physique ou de la concentration. Il est donc nécessaire de se remettre en question sans cesse. De toute façon, je suis venu à Metz pour poursuivre mon apprentissage, car j'ai encore quelques lacunes, notamment la première relance, qui doivent être vite corrigées si je veux m'en sortir dans ce championnat très exigeant. C'est important pour moi et pour l'équipe. »
La concurrence. « Même si j'ai débuté les deux premières rencontres (à Guingamp et face à Tours), je ne me considère pas du tout comme un titulaire. Croire que les choses sont figées, acquises, ce n'est pas ma philosophie. Il faut se battre pour gagner la confiance du coach. Les candidats à mon poste ne manquent pas et c'est très bien comme ça. »
La solidité défensive, les insuffisances offensives. « Lorsque vous ne prenez pas de but, on a tendance à mettre uniquement en avant les défenseurs. C'est une erreur, surtout en ce qui concerne le FC Metz. Pour être efficace défensivement, il faut que l'ensemble de l'équipe se sente concernée et forme un véritable bloc. Et jusqu'ici tout le monde répond à ce principe élémentaire. Concernant l'attaque, je ne m'inquiète pas. Nous avons des joueurs de talent qui vont très vite trouver le chemin des filets. Ça va venir... »
Amiens. « Au regard de notre objectif, il est primordial d'aller chercher des points à l'extérieur. On s'attend évidemment à souffrir, comme à Guingamp. Après la victoire à domicile face à Tours, il nous faut confirmer. On sera attendu, mais je sais que l'équipe saura répondre présent. »

Chapuis d'entrée ?

Pas de gros bouleversements au sein du groupe qui a pris la direction d'Amiens hier après-midi. A l'exception de Luis Delgado (sélection nationale) et de Nicolas Farina (choix de l'entraîneur), tous les joueurs ayant été convoqués pour le premier rendez-vous à Saint-Symphorien face à Tours, ont été retenus. Pour pallier à l'absence de l'international angolais, Yvon Pouliquen fera appel à Cheikh Gueye qui devrait disputer, ce soir, sa première rencontre officielle cette saison, d'autant que l'ex-Valenciennois, Guillaume Rippert, est touché au mollet. Associés en attaque lors du match amical contre la sélection luxembourgeoise et hier matin à l'occasion de la dernière séance d'entraînement, Chapuis et Mendy pourraient débuter la rencontre. Thierry Laurey, le nouvel entraîneur amiénois doit, par contre, faire face à de nombreux forfaits. Ainsi, Viator (cuisse), Boche (cheville) sont venus grossir la liste des blessés de longues dates (Chabbert, Ait Alia et Raynier). Dans une organisation en 4-4-2, ce sont les deux anciens Messins, Baldé et Contout (un but chacun depuis le début de la saison) qui seront titularisés à la pointe de l'attaque picarde.

Le milieu de terrain du FC Metz Flavien Belson a été prêté pour une saison au club anglais de Milton Keynes Dons, qui évolue en troisième division.

8月11日

Le temps du repos...

Je serai absent une dizaine de jours, aussi excusez l'absence de mise à jour durant ce temps...
Amicalement Roro 10
8月10日

La CFA débute bien...

Rippert est Messin

Présenté à la presse vendredi avant la rencontre Metz - Tours, Guillaume Rippert, en provenance de Valenciennes, a apposé sa signature, hier après-midi, au bas d'un contrat le liant au FC Metz pour les trois prochaines saisons. Le défenseur, âgé de vingt-trois ans, est donc officiellement grenat.

Metz, épreuves à l'appui

Deux matches, deux victoires : le FC Metz a négocié son retour en Ligue 2 avec une efficacité maximale. Sans pour autant apporter les preuves d'une maturité à toute épreuve.

La preuve par trois. En jetant un coup d'œil dans les archives des clubs propulsés au sein de l'élite à l'issue de la saison passée, l'optimiste messin trouvera de bonnes raisons de croire que son équipe a fait ce qu'il fallait pour regarder la suite des événements d'un œil rassuré. Comme Le Havre, Nantes et Grenoble, le FC Metz a, en effet, franchi le cap de la deuxième journée invaincu. Deux buts, l'un à Guingamp la semaine passée, l'autre tard, très tard, avant-hier soir contre Tours, ont même permis à l'équipe d'Yvon Pouliquen de se loger provisoirement à la deuxième place du championnat. Le bilan serait incomplet si on n'y ajoutait pas la solidité de la défense messine : aucun but encaissé en cent quatre-vingts minutes de jeu. L’apparence de la perfection est trompeuse. Derrière la façade des chiffres, des nuages grisent encore le paysage messin. « J'insiste surtout sur la qualité, la manière, l'engagement. Bien souvent, les résultats viennent de là. » Le scénario de la soirée de rentrée à Saint-Symphorien est, en partie, venu faire mentir l'entraîneur grenat. Le résultat obtenu face au promu tourangeau ­ trois points ­ a sans doute trouvé ses fondements dans l'engagement. Mais pas vraiment dans la qualité et la manière. Yvon Pouliquen l'a reconnu lui-même, quelques minutes après le coup de sifflet final : « Nous avons été poussifs, même si nous nous sommes créés des occasions. Il nous en a fallu une bonne dizaine pour marquer... Un but de raccroc, oui, on peut le dire. » Dans quelques mois, au moment du décompte final, le raccroc en question pourrait pourtant faire le bonheur messin. En attendant, le FC Metz a pris conscience du chemin qui lui reste à parcourir pour avancer plus sereinement vers son horizon. « J'ai des joueurs qui débutent en Ligue 2, d'autres qui ont souffert tout au long de la saison écoulée. Il faut que tout cela s'évacue », estime Yvon Pouliquen. Dans ce domaine, le temps pourrait ne pas être le seul ingrédient nécessaire. « Il me manque encore quelques joueurs, dans les couloirs notamment. » Lucide. « On nous attend au sommet du championnat. Moi, pour l'instant, je préfère dire que nous pouvons terminer dans le premier quart. »
Les deux premières épreuves traversées par son camp appuient le propos de l'entraîneur messin. Metz a lutté avec l'arme de sa solidarité au poing. Suffisante jusqu'ici, celle-ci pourrait se révéler fragile contre d'autres adversaires plus huppés. L'issue du déplacement à Lens, programmé le 15 septembre pour le compte de la sixième journée, devrait ainsi préciser la consistance réelle de l'édifice messin. D'ici-là, Yvon Pouliquen et les siens comptent bien récupérer quelques indices de plus.

Vivian à l'arrêt

Matheus Vivian ne reprendra pas l'entraînement avec ses coéquipiers mardi matin. Le défenseur brésilien observera, en effet, quelques jours de repos et de soins pour se remettre d'un coup reçu sur le pied, jeudi, à la veille du match contre Tours. La blessure l'a d'ailleurs empêché de prendre part au premier pas à domicile de son équipe, vendredi contre Tours : l'examen médical avait confirmé quelques heures plus tôt la présence d'une fissure à l'orteil. « J'espère pouvoir recommencer à courir en fin de semaine, explique le joueur. Et qui sait, je serai peut-être apte pour le déplacement à Amiens. » Parti à l'essai en Russie, en début de semaine, l'attaquant messin est revenu assez tôt pour assister à la prestation de ses coéquipiers, avant-hier contre Tours. Dans les tribunes, Babacar Gueye a confié être revenu du FC Saturn Moscou avec de bonnes impressions. « C'est un grand club, avec des moyens imposants », dont l'international sénégalais pourrait bientôt profiter si les dirigeants, qui se réunissent demain à son sujet, décident de le recruter. Réponse imminente.

FC METZ EXPRESS

Tableau de bord. Hier : décrassage pour les joueurs de Metz - Tours. Aujourd'hui : repos. Demain : repos.
D'un match à l'autre. Dernier match : Metz - Tours (2e journée de Ligue 2), vendredi 1er août : 1-0. Prochain match : Amiens - Metz (3e journée de L1), lundi 18 août à 20h45. A suivre : Metz - Boulogne (4e journée de L1), vendredi 22 août à 20h30.
Blessés. Bessat (dos), François (cheville), Vivian (pied).
Avertissements. Rocchi (1, 1re journée). Barbosa, Cardy (1, 2e journée).
Suspendu. Aucun.

(R.L.) : CFA, Metz, une victoire pour débuter

Sur la pelouse de Saint-Symphorien, les Messins ont parfaitement débuté leur saison face à Raon.

Dès l'entame de la rencontre, les jeunes Messins, épaulés par quelques joueurs professionnels, avaient la maîtrise de la balle. Alors qu'il avait raté sa tête sur un centre de Farina (12e), Renouard ouvrait la marque mais, malheureusement pour les Grenats, après le coup de sifflet de l'arbitre sanctionnant une faute sur un défenseur Raonnais (17e). Dans la foulée, une action chaude raonnaise se déroulait devant le but de Ruffier mais Léoni couvrait bien (18e). Toute la tribune croyait au but mosellan lorsque sur un centre de I. Gueye, Bourgeois se jetait devant la cage de Legalle mais se retrouvait trop court pour prendre le ballon (28e). Ruffier devait ensuite s'employer et détourner en corner un coup franc de Chouleur (37e). La dernière action avant la pause était messine. Diagne exécutait un superbe coup franc de loin que le gardien de Raon devait repousser des deux poings (45e). Au retour des vestiaires, Aribi, intenable durant cette partie, donnait une bonne balle à Renouard qui butait sur Legalle (50e). Dangereux sur coups de pied arrêtés, les Vosgiens obligeaient alors une nouvelle fois Ruffier à une parade sur une tête de Salles (55e). L'équipe messine tenait bon grâce, notamment, à un gros travail de Diagne en défense et de Ruffier toujours vigilant dans ses cages. La récompense arrivait à la 76e minute. Farina filait au but et se faisait faucher dans la surface de réparation par Legalle. Bourgeois se chargeait du penalty et trompait le gardien adverse (76e). Les Vosgiens tentaient de revenir au score et obtenaient plusieurs corners dans les dix dernières minutes. En vain.
A l'issue de la rencontre, José Pinot, l'entraîneur messin, se disait satisfait non seulement du résultat mais également de la manière. « On a eu la maîtrise dans l'ensemble du jeu. On s'est créé de bonnes occasions même si Raon était bien organisé. Mais nous sommes toujours restés bien en place. Dans ce championnat difficile c'est toujours bien de débuter. »

Stade Saint-Symphorien. 250 spectateurs. Arbitre: M. Youssef. Mi-temps : 0-0. But : Bourgeois (76e sp). Avertissements à Metz : Sakho (77e), Bourgeois (93e); à Raon : Da Rocha (44e), Legalle (76e).
METZ. Ruffier ­ Léoni, Diagne, Siebert (cap.), Zimmer, Haddadji ­ Gueye I. (Bousbaa, 56e), Bourgeois, Farina (Fostier, 83e) ­ Renouard (Sakho, 65e), Aribi.
RAON : Legalle, Djeme, Voinson, Sylla, Da Rocha (Violant, 83e), Salles, Bottelin (cap.), Marcilly (Dillain, 71e), Benmesmoudi (Benkajjane, 66e), Chouleur, Ferreira.

8月9日

A qoi ça sert que le milieu se décarcasse si on ne concrétise pas devant ?

La petite phrase du jour : "Qui veut escalader la montagne commence par le bas : certains « supporters » se sont permis de siffler les joueurs Messins à l’échauffement : cela s’appelle de la connerie et il y en a marre de certains « petits malins » qui, s’ils viennent aux matchs à Saint-Symphorien, supportent d’autres club (Nancy, Marseille) et insupportent les vrais Messins ! …Au fait, un Lillois a été condamné pour racisme pour avoir insulté des joueurs valenciennois : on en a peu parlé dans les journaux « nationaux » comme « l’Equipe », pas du tout à la télévision, comme quoi, Lille ne doit pas être Metz….

Metz au forceps   Metz au forceps3 Metz au finish

(Site officiel FC Metz) : Metz au finish !

Au terme d’une rencontre crispante, les Grenats sont venus à bout de Tours. C’est Cyril Chapuis qui a libéré Saint-Symphorien dans les arrêts de jeu, bénéficiant de la hargne de Romain Rocchi. L’essentiel est sauf.

L’accouchement a été difficile. L’équipe messine, qui retrouvait son public, a mis quatre vingt douze minutes à trouver le chemin des filets pour l’emporter sur la plus petite des marges, un but à zéro. Si le score est identique à celui du premier succès de la saison, acquis en terre guingampaise, celui-ci fut beaucoup plus long à se dessiner. La faute essentiellement au gardien tourangeau Peter Jehle, qui a transformé par ses arrêts décisifs l’appréhension des Grenats en véritable crispation.
Au cours du premier acte, ces derniers eurent du mal à se libérer. La première occasion à mettre à leur crédit fut le fruit d’un cafouillage dans la défense adverse, que Rudy Gestede ne réussit pas à exploiter (35°). Puis Cédric Barbosa trouva Papiss Cissé dans la profondeur, mais le ballon piqué de ce dernier ne trouva pas le cadre (37°). Et si, dans le même temps, Christophe Marichez passait une soirée tranquille, on sentait Tours à même de venir l’inquiéter, en passant notamment par son côté droit, où Fatih Hatik faisait passer une sale soirée à Luis Delgado.
Néanmoins, au retour du vestiaire, les coéquipiers de l’Angolais se montrèrent plus incisifs. Ainsi, Gestede obligea Dos Santos à un retour périlleux (50°). Puis, Cissé sollicita de nouveau Jehle, toujours impeccable (51°). Enfin, le Sénégalais trouva le chemin des filets, idéalement servi par Barbosa, mais ce dernier fut signalé hors-jeu, injustement peut-être (61°). A voir les actions de ses favoris capoter, les fidèles qui avaient choisi de garnir en partie Saint-Symphorien commencèrent eux aussi à s’énerver quelque peu.
La frustration exprimée par certains d’entre eux aurait pu toucher les Messins au moral. Mais ceux-ci préférèrent sans doute écouter les deux ‘kops’, qui n’avaient pas perdu leur vigueur au fil des minutes. Ainsi, après avoir frôlé la correctionnelle, Brégerie dégageant le danger créé par un numéro d’Atik, les Grenats repartirent à l’attaque. Leurs assauts volontaires finirent par payer, quand Rocchi se battit comme un diable pour placer une volée que Jehle repoussa cette fois dans les pieds de Chapuis. L’ancien Marseillais n’en demandait pour inscrire son premier but en Grenat (1-0, 92°) et offrir une belle bouffée d’oxygène à ses coéquipiers !

(Quotidien l’Equipe) : Metz au forceps

Grâce à un but de Cyril Chapuis au bout du temps additionnel, le club lorrain a engrangé sa deuxième victoire.

Après l’avoir emporté (1-0) à Guingamp, Metz s’est imposé sur le même score, à domicile, contre Tours. Après s’être procuré de nombreuses occasions en jouant par à-coups, les Grenat ont su arracher, dans les dernières secondes, un succès qui leur permet d’occuper le haut du classement.

LES MESSINS sont dans les temps. En 2006-2007, la dernière fois qu’ils ont fréquenté la Ligue 2, ils avaient commencé leur saison par deux victoires, à Gueugnon (1-0) puis contre Istres (3-0). Il est évidemment beaucoup trop tôt pour dire qu’il remontera ou qu’il sera de nouveau champion de Ligue 2 mais le club lorrain emprunte pour l’instant le même chemin. Vainqueur à Guingamp (1-0) la semaine dernière, il est venu à bout de Tours, toujours par la plus petite des marges Et, cette fois, en attendant les ultimes instants pour s’imposer. Christophe Marichez, le gardien messin, content de « repartir sur les mêmes bases qu’il y a deux ans, soit une grosse solidarité et une énorme solidité défensive », pouvait ainsi évoquer « une grande délivrance » . En effet, il lui a fallu faire preuve de beaucoup de patience. Car, sans doute rendus méfiants par la victoire initiale de Tours contre Sedan (2-1), ses coéquipiers, un peu crispés, avaient démarré la partie très prudemment. Il fallait deux coups de pied arrêtés, déposés par Cardy sur la tête d’Agouazi (16e, 17e), pour les voir sortir quelque peu de leur torpeur. Mais Jehle, le gardien du Liechtenstein, en provenance de Boavista, s’interposait parfaitement. Peu mis en danger, les Tourangeaux éprouvaient toutefois de grosses difficultés à utiliser le ballon de façon productive, Atik (20e) et Evandro (31e) envoyant des tirs sans danger tandis que la percée de Sigamary Diarra, qui s’appuyait sur Lopez Peralta, était ponctuée d’une frappe « dévissée » (45e). En fin de première période, sans parvenir à hausser vraiment le rythme, les Messins se créaient quand même deux occasions nettes. Jehle réussissait une belle parade devant un tir puissant de Gestede (33e) puis était tout heureux de constater que le ballon piqué de Papiss Cissé, superbement lancé par Barbosa, s’avérait un poil trop court, Dujeux parvenant à le dégager (36e). Jehle presque Irréprochable Les visiteurs perdaient alors le ballon de plus en plus vite et ce phénomène continuait, voire s’accentuait après la pause. Gestede tirait du droit juste à côté (46e) puis était repris de justesse par Julio Santos, après une nouvelle belle ouverture de Barbosa (51e), et, suite à une touche de Delgado, Cissé se heurtait à un impeccable Jehle (52e). Malgré une volée du droit de Tenema N’Diaye, servi par un coup franc du très remuant Atik, captée par Marichez (57e), le FCM accélérait encore. Il y eut un hors-jeu peu évident de Barbosa (61e), un tir de Cissé juste à côté après un joli crochet (63e). « On a alors connu un quart d’heure de flottement, où on a souffert », reconnaissait Marichez. En effet, le FC Tours avait repris ses esprits et se montrait même menaçant. Cardy loupait complètement un long dégagement de Jehle et Diarra tirait du gauche juste à côté (72e). Robic, entré en jeu, sollicitait le portier lorrain (78e) avant qu’Atik ne mette au supplice sa défense (85e). Mais Jehle avait encore dû réaliser une parade de toute beauté pour éviter un but contre son camp de Koscielny à la retombée d’un corner de Cardy (80e). La poussée messine finale, impressionnante, était logiquement récompensée. Après s’être joliment interposé devant Barbosa (90e+ 2), Jehle ne pouvait ensuite que repousser une frappe de Rocchi dans les pieds de Chapuis, qui concluait tranquillement du pied droit dans le but vide (90e+ 3). C’était cruel pour les Tourangeaux, en particulier pour leur gardien. Mais ils devraient pouvoir tourmenter d’autres formations de ce Championnat.

(Site officiel FC Metz) : Rippert, un pied à Metz

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Le latéral gauche Guillaume Rippert est sur le point de signer un contrat de trois ans en faveur du FC Metz. Bloqué à Valenciennes, il vient renforcer le secteur défensif grenat, fort d’une cinquantaine de matches de Ligue 1.

Les contacts étaient noués depuis plusieurs semaines, le transfert va se concrétiser dans les heures à venir. Alors que ses nouveaux coéquipiers se préparaient à affronter Tours pour le premier match à domicile de leur saison, Guillaume Rippert est arrivé au siège du Club à la Croix de Lorraine. Il y signera bientôt un contrat de trois saisons en faveur du club mosellan.
Formé à Nantes à sa sortie de l’INF Clairefontaine, ce gaucher peut également évoluer dans l’axe. A 23 ans, il dispose déjà d’une carte de visite bien remplie avec 51 matches de Ligue 1, 60 sélections en équipes de jeunes françaises et un titre de Champion de Ligue 2 (avec le VAFC, en 2006). Suite à un différend avec son entraîneur, il avait affirmé sa volonté de quitter Valenciennes.

(R.L.) : Guillaume Rippert : « Un beau défi »

Le défenseur valenciennois s'engage aujourd'hui avec le FC Metz. Guillaume Rippert est la quatrième recrue messine.

Premier pas à Saint-Symphorien, hier, pour Guillaume Rippert. Le défenseur a assisté à la première apparition à domicile d'une équipe qu'il rejoindra officiellement aujourd'hui : la fin de son contrat avec Valenciennes, programmée jusqu'en 2010, prendra fin dans le courant de la journée, lorsque le joueur apposera sa signature au bas du contrat de trois ans qui lui a été proposé par le FC Metz. Premiers mots de la quatrième recrue messine, hier, quelques minutes avant le coup d'envoi de Metz - Tours.

Guillaume, votre départ de Valenciennes vous fait abandonner la Ligue 1 pour retrouver la Ligue 2. Le choix est étonnant ? «Oui, ça peut paraître bizarre, mais j'ai bien réfléchi. Entre viser le maintien avec Valenciennes sans être assuré de pouvoir jouer et me battre pour l'accession avec le FC Metz en ayant des perspectives de jeu plus intéressantes, j'ai opté pour la seconde solution. C'est un beau défi. J'ai eu un très bon contact avec M. Muller et M. Pouliquen, ils ont su me convaincre.» Sans regret ? «Sans regret. J'ai pesé le pour et le contre.»
Que retiendrez-vous de votre passage dans le Nord ? «De bonnes choses. Je dois beaucoup à ce club de Valenciennes. C'est lui qui m'a ouvert les portes du professionnalisme quand j'y suis arrivé, en provenance du centre de formation de Nantes. J'y ai vécu de très belles choses, notamment durant la première saison en Ligue 2. Nous étions partis pour jouer le maintien et finalement les choses se sont mieux passées que prévu. La suite s'est déroulée en Ligue 1.»
Vous êtes défenseur latéral, mais vous êtes aussi opérationnel dans l'axe ? «Oui. Je me sens mieux sur le côté gauche, mais j'ai déjà été amené à évoluer au centre lors des deux dernières saisons. J'ai dû faire une quinzaine de matches à ce poste.»

SA FICHE

23 ans. Né le 30 avril 1985 à Paris. 1,80 m pour 73 kg.
Défenseur latéral ou axial.
International Espoirs. Formé à Nantes.
Carrière : 2001-05 : Nantes (CFA), 2005-06 : Valenciennes (L2, 21 matches), 2006-07 : Valenciennes (L1, 33 matches), 2007-08 : Valenciennes (L1, 18 matches).
Palmarès : champion de France de Ligue 2 (2005-06).

Bong à Tours

Gaëtan Bong poursuivra la saison 2008-2009 sous les couleurs du Tours FC. Le défenseur messin, âgé de vingt ans, a en effet été prêté au club tourangeau à compter d'hier. Utilisé à douze reprises lors de l'exercice écoulé, en Ligue 1, il quitte les bords de la Moselle pour trouver du temps de jeu. A Metz, la présence de Luis Delgado et l'arrivée de Guillaume Rippert, ne lui laissaient guère de perspective dans le couloir gauche de la défense.

(CFA) : Metz, la carte jeune

En accueillant Raon, ce soir à Saint-Symphorien, l'équipe réserve du FC Metz lance une saison placée sous le signe du rajeunissement.

Onzièmes au terme de l'exercice 2007-08, les Messins ont bataillé jusqu'au bout afin d'assurer leur maintien. Qu'importe, aujourd'hui, les compteurs sont remis à zéro et les hommes de José Pinot repartent bien à l'aventure en CFA. Avec une équipe sensiblement rajeunie. « Il est évident que ce groupe, essentiellement composé de joueurs nés en 1989 et 1990 ne possède pas encore une maturité suffisante pour le championnat de France amateur, reconnaît l'entraîneur messin. Mais puisqu'ils arrivent au terme de leur formation, il leur faut absolument emmagasiner de l'expérience. C'est une équipe qui ne demande qu'à grandir... »
José Pinot suivra donc avec attention l'évolution de cette courbe de croissance au sein d'une poule particulièrement relevée. Premier point de repère, ce soir, face à Raon-l'Étape. « Nous avons hâte de rentrer dans le vif du sujet, assure le technicien lorrain. « Ce premier rendez-vous ne va évidemment pas conditionner la suite du championnat, mais il est évident qu'un bon résultat serait l'idéal pour se mettre sur de bons rails. » Histoire d'éviter les montagnes russes qui ont légèrement chahuté le quotidien de la jeune garde messine la saison dernière. Le groupe. Ruffier, M'Fa ­ Zimmer, Reydel, Bousbaa, Siebert, Leoni ­ I. Gueye, Fostier, Haddadji, Aribi ­ Bourgeois, Sakho, D. N'Diaye (+ l'éventuel renfort(s) de joueur(s) de l'équipe professionnelle).
Metz - Raon, stade Saint-Symphorien (18 h)

Tribune Sud

La tribune Sud du stade Saint-Symphorien sera ouverte aujourd'hui, à l'occasion du premier match de l'équipe réserve du FC Metz, face à Raon (CFA). Les portes seront ouvertes à partir de 17h, une heure avant le coup d'envoi de la rencontre.

Metz, plus douce est la chute

Le FC Metz a attendu les arrêts de jeu pour s'imposer face à Tours, grâce à un but signé Cyril Chapuis. Le succès a été obtenu dans la douleur, mais l'essentiel est là.

La crispation d'un côté, la prudence de l'autre. Et au milieu, une affiche réunissant deux nouveaux pensionnaires de Ligue 2. Venus l'un et l'autre de contrées différentes, Metz le relégué et Tours le promu ont, comme on pouvait s'en douter, éprouvé quelques difficultés à s'entendre sur la tonalité à offrir à leur retrouvailles. Les négociations menées dans ce sens entre les deux camps ont duré un bon quart d'heure. Et autant d'ennui pour le public de Saint-Symphorien. Les quelques 9900 personnes qui garnissaient les tribunes ont attendu la dix-huitième minute pour assister à la première occasion significative des Messins. Julien Cardy, à la manœuvre au coup franc, trouvait la tête de Laurent Agouazi. Repris de la tête, le ballon était capté tranquillement par Jehle. Le gardien tourangeau venait sans le savoir de vivre le moment le plus délicat de sa première période...
Une semaine après avoir ramené les trois premiers points de sa saison de Guingamp, l'équipe d'Yvon Pouliquen revenait sur ses terres avec l'ambition d'y entretenir sa dynamique. L'intention était palpable, la mise en forme manquait de pertinence. A l'exception de quelques mouvements orchestrés à gauche par Cédric Barbosa et par Laurent Agouazi sur l'autre flanc, les Messins ont, en effet, souvent piétiné à l'approche du but adverse. La réussite qui avait accompagné leur premier pas en Ligue 2, à Guingamp, n'était pas au rendez-vous des quarante-cinq premières minutes. Rentrés aux vestiaires sans avoir trouvé la faille - et sous les sifflets d'une partie des tribunes - les Messins tentaient bien de mettre un peu plus de punch en revenant sur la pelouse. Rudy Gestede menait la fronde. En vain : l'attaquant messin voyait sa frappe filer à côté du but tourangeau, et manquait de promptitude pour concrétiser un ballon offert par Cédric Barbosa.
Papiss Cissé affichait la même inefficacité. L'attaquant sénégalais était du reste remplacé par Cyril Chapuis (75e). Le choix d'Yvon Pouliquen allait s'avérer payant. Resté sur le banc, la semaine passée à Guingamp, l'attaquant allait trouver la faille dans le mur tourangeau. Alors que l'on se dirigeait tout droit vers la fin du match, Romain Rocchi, buteur à Guingamp, se transformait en passeur décisif : Cyril Chapuis n'avait plus qu'à pousser le ballon relâché par Jehle, irréprochable jusque-là, au fonds des filets (1-0, 90e + 3). Un vrai moment de délivrance pour les Messins et leurs supporters.
En signant leur deuxième victoire consécutive en deux matches, les joueurs d'Yvon Pouliquen ont assuré l'essentiel. Les voilà détenteurs de six points, qui leur offrent une marge de manœuvre dont Yvon Pouliquen devine déjà l'utilité : « Nous sommes capables de mieux faire, mais il faut laisser encore un peu de temps au temps ». La reconquête voulue par le monde grenat est en marche, mais elle n'en est qu'à ses débuts.

Chapuis au bout de la nuit

Metz au forceps2  Metztours  tours 

Visiblement crispés pour leur première apparition sous les projecteurs de Saint-Symphorien, les Messins ont la bonne idée de ne jamais renoncé.

Marichez. Une soirée assez tranquille pour le capitaine messin qui a su rester concentré pour repousser la reprise instantanée de N'Diaye (62e).
Brégerie. Malgré quelques hésitations et relances approximatives, l'ancien Bordelais est parvenu à contenir, sans trop de difficultés, les velléités offensives de Diarra.
Strasser. Précieux dans le jeu aérien, il a, par contre, été plus maladroit dans la relance.
Chrysostome. Le défenseur béninois a confirmé la bonne impression entrevue à Guingamp. Toujours bien placé, précis dans ses interventions, le néo-Messin a totalement étouffé N'Diaye.
Delgado. Sobre dans ses duels, il a rendu une copie propre, sans fioritures, même s'il s'est fait une belle frayeur en laissant s'échapper Atik (84e).Agouazi. Replacé à droite par Yvon Pouliquen, sa spontanéité, en première période, a souvent permis aux Messins d'accélérer le jeu. Sa tête, pleine de sang froid aurait mérité meilleure sort (18e). Plus discret après la pause. Remplacé par Farina (85e).
Rocchi. Travailleur de l'ombre, le milieu de terrain messin a attendu la dernière minute pour entrer en pleine lumière en offrant le but de la victoire à Chapuis (90e).
Cardy. Manquant visiblement encore de rythme, Julien Cardy n'a pas encore le rendement qu'on est en droit d'attendre de lui. Le temps devrait lui permettre de retrouver des sensations mise en sommeil par sa saison blanche en L1.
Barbosa. Présent et appliqué dès le coup d'envoi, il n'a jamais relâché ses efforts, se montrant inspiré dans l'animation offensive. Gestede. Crispé, il a eu toutes les peines du monde à se défaire du marquage de Dos Santos. Et lorsqu'il y est parvenu, le jeune attaquant messin n'a pas atteint son but. Remplacé par Mendy (60e), qui, s'est rapidement distingué par une belle frappe en pivot (64e).
Cissé. Il s'est dépensé. La plupart du temps en vain, manquant de réussite sur ses deux occasions (36e, 52e). Remplacé par Chapuis (75e) qui, en inscrivant son premier but sous les couleurs messines, a libéré le peuple grenat du plat du pied (90e).
L'ADVERSAIRE. Le promu tourangeau n'a pas à rougir de sa prestation en terre messine. Emmenés par un très remuant Fatih Atik, les hommes de Daniel Sanchez ont toujours eu le souci de faire vivre le ballon. Seule la lucidité dans le dernier geste leur a fait défaut.

Vivian blessé

Victime d'un coup au pied, lors de la séance d'entraînement de veille de match, Matheus Vivian n'a pas pu tenir sa place en défense centrale. Titulaire la semaine passée à Guingamp, le défenseur a cédé sa place à Jeff Strasser. Sur la feuille de match, le Brésilien a été remplacé par Fallou Diagne. Le joueur sénégalais, dix-neuf ans, est arrivé à Metz en décembre dernier, en provenance de l'Académie de Dakar. Il est déjà apparu sous le maillot de l'équipe réserve la saison passée.

Pouliquen « Crispés »

Yvon Pouliquen (entraîneur de Metz) : « J'ai senti les joueurs crispés. Ils ont joué la peur au ventre. C'est le genre de scénario qui peut aider certains à se libérer. Notre prestation a été poussive, mais nous nous sommes malgré tout créé une bonne dizaine d'occasions. En tout cas, les gars ont tout donné jusqu'au bout. »
Daniel Sanchez (entraîneur de Tours) : « Nous avons eu notre chance mais malheureusement, nous l'avons laissée filer par manque de lucidité. Et face à une équipe comme celle de Metz, cela ne pardonne pas. Je retire néanmoins des points positifs dans la prestation de mon équipe. »
Christophe Marichez (gardien de Metz) : « C'est une grande délivrance. Ce qu'il faut retenir, c'est que l'équipe n'a rien lâché. Reste qu'il va falloir être plus efficace à l'avenir. »

8月8日

Tournez manège !....

La petite phrase du jour : « Ne pas tourner en rond… »

 (Quotidien l’EQUIPE) : MET Z - T O U R S  20 H 30

Stade Saint-Symphorien, en direct sur Ligue 2 Multicanaux,

Arbitre : M. Castro.

METZ : Marichez (cap.) – Brégerie, Strasser ou Chrysostome, Vivian, Delgado – Cardy,

Agouazi, Rocchi, Barbosa – P. Cissé, Gestede. Remplaçants : Sissoko (g.), Chrysostome

ou Strasser, Farina, V. Mendy, Chapuis. Entraîneur : Y. Pouliquen.

TOURS : Jehle – Dujeux, Julio Santos, Koscielny, Evandro – Ca,Englebert, Lopez-Peralta

(cap.) – Atik, S. Diarra, T. N’Diaye. Remplaçants : Deichelbohrer (g.), Robic, Y. Touré,

Tomas, Mangane. Entraîneur : Sanchez.

VICTIME D’UNE MAUVAISE réception ayant entraîné sa sortie sur civière à Guingamp (1-0), Marichez sera présent dans le but messin. Il a repris l’entraînement mercredi et a participé normalement à la dernière séance, hier après-midi. Au vu de la mise en place, un changement pourrait toutefois intervenir avec le retour en charnière centrale de Strasser à la place de Chrysostome. L’attaquant Farina entre dans le groupe, le défenseur Bong en sort. « Cela m’offre une solution supplémentaire en attaque, explique Yvon Pouliquen. Je ne conçois pas le match face à Tours comme une deuxième rentrée des classes, mais ce sera notre premier match à domicile et nous devrons l’aborder avec l’ambition de confirmer les trois points pris à Guingamp. » Même état d’esprit pour Daniel Sanchez, après les débuts encourageants du TFC la semaine dernière contre Sedan (2-1). L’entraîneur tourangeau est toutefois contraint de changer son équipe. L’Argentin Diego Gomez, touché à une cuisse et en délicatesse avec ses adducteurs, a dû déclarer forfait. Du coup, l’ex-Messin Mangane revient dans le groupe. En principe, Diarra débutera dans le couloir gauche, chargé de trouver le seul N’Diaye en pointe. « Attention de ne pas donner le bâton pour se faire battre », prévient Daniel Sanchez. D’autant qu’il y a deux ans, à Saint-Symphorien, Tours avait perdu (1-2) sur deux grossières erreurs défensives.

(R.L.) : Débuts à Saint-Symphorien

Le FC Metz n'a perdu aucune de ses deux premières rencontres à domicile lors de ses deux derniers passages en Ligue 2. Le 10 août 2002, les Grenats avaient concédé le nul face à Reims (0-0). Il y a deux ans, le 4 août 2006, l'équipe messine, alors dirigée par Francis De Taddeo, avait offert une large victoire à son public, s'imposant 3 à 0 face à Istres. Aux joueurs d'Yvon Pouliquen de confirmer la tendance ce soir...

 Aujourd'hui est un autre jour

Rentré de Guingamp avec le sourire, la semaine passée, le FC Metz doit aujourd'hui le redonner à ses supporters. Après une saison calamiteuse, Saint-Symphorien repart pour un tour.

Trois victoires à domicile sur un total de quatre succès. On ne pourra pas le lui reprocher : dans son malheur, la saison dernière, le FC Metz a bien fait les choses. A défaut d'avoir entretenu l'enthousiasme généré par son retour parmi l'élite, il a en effet eu le bon goût de réserver l'essentiel de ses coups d'éclats à ses plus fidèles supporters... L'ironie pourrait paraître mal placée. Elle ne fait que préciser la tache de l'équipe qui s'apprête à refouler la pelouse de Saint-Symphorien.
Ce soir, près de trois mois après y avoir salué la Ligue 1, Metz retrouvera un terrain où son devancier a semé bon nombre de désillusions. Et à défaut d'envahir l'esprit des joueurs messins aujourd'hui, celles-ci viendront probablement chatouiller le souvenir de ceux qui franchiront les grilles du stade ­ combien seront-ils ? ­ pour assister au premier pas de l'équipe d'Yvon Pouliquen à domicile. L'entraîneur messin, pourtant, conteste l'idée d'une quelconque appréhension à l'heure de recevoir Tours, fraîchement promu. « Lors de la deuxième partie de championnat, la saison passée, j'ai senti une équipe qui se battait et un public qui l'encourageait, malgré tout... » Malgré tout, oui. La semaine passée, Metz a pris les précautions nécessaires pour s'éviter un retour à la maison chargé de tensions nouvelles. En s'imposant à Guingamp (0-1), dans des circonstances pas franchement évidentes, il a aussi dispersé quelques-uns des doutes susceptibles d'enrayer la machine. « Ce match n'a fait que confirmer ce que je pensais, poursuit Yvon Pouliquen. Nous sommes solides, mais il nous reste encore des progrès à faire dans la durée de nos efforts. »
L'occasion se présente aujourd'hui, face à une équipe de Tours qui a créé la surprise, la semaine passée, en surmontant l'obstacle de Sedan, donné parmi les prétendants à l'accession (2-1). Plus encore que l'entrée en matière victorieuse de son prochain adversaire, l'entraîneur messin souligne « la dynamique née de son accession en Ligue 2. Pour la confiance, c'est quelque chose de très important. » Charge aux Messins de s'en accommoder et d'agrémenter les retrouvailles avec son public d'une victoire...
Alors, pression ? « Non. Je ne la mets pas sur les joueurs. J'insiste surtout sur la qualité, la manière, l'engagement. Bien souvent, estime Yvon Pouliquen, les résultats viennent de là. » La ligne de conduite est tracée. Le ton du championnat donné : Lens, vendredi dernier, puis Strasbourg quelques jours plus tard, ont tous deux remporté leur premier match à domicile. Le tour de Metz est venu de redevenir maître chez lui. Aujourd'hui est un autre jour.

 Gestede : « Tout le monde en a besoin »

Barbosa

Après quelques apparitions en Ligue 1 en fin de saison dernière, Rudy Gestede a franchi un cap. Le point avec l'attaquant messin.

Son nouveau statut. « Être titulaire lors de la première journée de championnat, à Guingamp, m'a évidemment comblé. J'y vois là une récompense du travail fourni la saison dernière et lors de la phase de préparation. Pour autant, je reste lucide. Je suis encore en phase de progression et mon statut de titulaire n'est absolument pas figé. Rien ne l'est vraiment dans le football... La concurrence existe et c'est tant mieux pour l'équipe. Cela dit, il est évident que je vais tout faire pour, d'une part, garder ma place dans le groupe et débuter les rencontres en qualité de titulaire. »
Son capital confiance. « N'avoir inscrit qu'un seul but depuis la reprise (le 26 juillet lors du dernier match de préparation du FC Metz face à Malines, 2-2) n'est évidemment pas l'idéal pour un attaquant. Il n'est pour autant pas question de me focaliser sur ce faible total. Me mettre une pression supplémentaire n'arrangerait rien à l'affaire. La saison ne fait que débuter et je suis certain que cela va venir. Et puis, ma mission, mon rôle, ne s'arrêtent pas uniquement à trouver le chemin des filets, d'autres en sont capables. Je dois également peser sur la défense adversaire, libérer des espaces pour mes partenaires, bref, être au service de l'équipe. Après, bien entendu, si je peux marquer, je ne vais pas me gêner ! »
Son association avec Papiss Cissé. « Puisqu'il était prêté à Châteauroux la saison dernière, nous n'avons pas eu l'occasion de jouer ensemble. Tout n'est donc pas encore au point : il nous reste encore quelques automatismes à trouver. Je suis persuadé que cela viendra rapidement, d'autant que nous possédons des profils différents. Papiss est un joueur qui aime prendre la profondeur, alors que mon registre se situe plutôt dans un rôle de pivot. »
Son premier rendez-vous à Saint-Symphorien. « J'aborde, à l'image de l'ensemble du groupe, cette première rencontre à domicile sans pression particulière. Sans doute que la victoire acquise à Guingamp en ouverture du championnat y est pour quelque chose. Il n'empêche, je vais retrouver Saint-Symphorien avec beaucoup de plaisir, mais surtout avec la volonté de bien faire. Nous nous devons, autant pour nous que pour nos supporters de nous imposer à la maison, tout en proposant du beau jeu. Tout le monde en a besoin. »

 Rippert arrive

C'est finalement aujourd'hui que devrait être officialisée l'arrivée de Guillaume Rippert. Envisagée hier, la venue du Valenciennois a été différée, permettant au joueur de régler les derniers détails de sa séparation avec le club nordiste, où il bénéficiait encore de deux années de contrat. « C'est fait, ils sont tombés d'accord », précise Joël Muller, directeur sportif du FC Metz.
Défenseur latéral, capable d'évoluer dans l'axe, Rippert, 23 ans, passera par la traditionnelle visite médicale avant de s'engager avec le FC Metz. La durée du contrat n'a, pour l'instant, pas été précisée par le club messin. Autre dossier en cours, celui de Babacar Gueye : son cas sera examiné en même temps que ses exigences contractuelles, lundi par le comité directeur du FC Saturn Moscou (1ère div. russe), où l'attaquant messin était à l'essai depuis le début de la semaine.

 Strasser au départ ?

Pas de gros changements à signaler dans le groupe désigné hier par Yvon Pouliquen. L'attaquant Nicolas Farina est le seul à y faire sa rentrée, remplaçant numériquement Gaëtan Bong.
L'entraîneur messin devrait refaire confiance à l'équipe revenue de Guingamp avec trois points. La seule incertitude concerne la défense centrale : à en croire la mise en place effectuée d'hier, Jeff Strasser pourrait faire partie des titulaires en lieu et place de Damien Chrysostome. Continuité aussi du côté de Tours. Daniel Sanchez devra néanmoins se passer des services de Diego Gomez, auteur du but de la victoire la semaine passée contre Sedan. Le milieu tourangeau souffre d'un hématome à la cuisse.

8月7日

Guillaume Rippert à Metz dès aujourd'hui....?

La petite phrase du jour : attention au « tour de cochon »…

cardychat2008

(Site officiel du FC Metz) : Cardy répond aux internautes

Julien Cardy a répondu aux internautes mercredi soir sur le salon de discussion du FCMetz.com. Pendant une bonne heure, le milieu de terrain a alterné le sérieux et l’humour. Morceaux choisis.

<rafh57> Le groupe actuel est-il plus fort qu’en 2006 lorsque vous étiez en L2 ?
<Julien_Cardy> Au niveau de la qualité, oui. L'équipe a très peu évolué par rapport à la saison dernière, où nous étions en L1. C'est pour moi une équipe qui a un potentiel de Ligue 1. Maintenant, c'est le mental qui doit suivre et l'état d'esprit qui doit être irréprochable, ce qui était notre force il y a deux ans.
<Curtis> Julien, comment le groupe se porte-t-il à 2 jours du retour à St-Symphorien ?
<Julien_Cardy> Le groupe a bien bossé cette semaine. L'infirmerie est presque vide. Tous les voyants sont au vert, l'équipe est fin prête pour ses débuts à Saint-Symphorien !
<rafh57> Êtes-vous heureux d'être resté au FC Metz cette saison ? Vouliez-vous partir ?
<Julien_Cardy> La question ne se pose pas. Il me restait deux ans de contrat au FC Metz. Sortant d'une saison blanche, je suis heureux de rester au club en Ligue 2 car c'est un des clubs les plus compétitifs à ce niveau là. Il n'y avait aucune raison de bouger dans un autre club de L2. Et même pour un club de niveau supérieur, je ne me suis pas posé la question.
<Curtis> On ne t'a pas vu à ton avantage au niveau des coups de pieds arrêtés à Guingamp vendredi dernier (même si l'un d'eux a entraîné un penalty heureux !), est-ce un problème dû à la blessure ou n'était-ce qu'un match sans ?
<Julien_Cardy> C'est vrai, tu as raison. C'est un domaine dans lequel je dois retrouver mes marques, d'autant plus que c'est dans de telles situations qu'on fait souvent la différence à ce niveau-là.
<JULL> J'aimerais tout simplement savoir si tu te sens bien ici à Metz dans ce club et cette ville, toi qui vient du Sud !
<Julien_Cardy> Je me sens bien. Cela fait deux ans que je suis à Metz. Je suis bien installé, je connais maintenant très bien la ville et je me suis bien acclimaté. Bien sûr, il y aura toujours une différence entre le Sud et l'Est. Mais au départ, je suis venu pour le foot ! Donc le climat, c'est secondaire...
<mat57> Julien, quel est ton meilleur souvenir avec Metz ?
<Julien_Cardy> Ce n'est pas difficile : c'est la remontée. Le match à Amiens, qui nous a assuré de retrouver la Ligue 1, est un moment clé de la saison.
<Curtis> As-tu des échos concernant l'essai de ton coéquipier Babacar Gueye en Russie ? Penses-tu que son départ puisse être dommageable pour l'équipe ?
<Julien_Cardy> Je n'ai pas de nouvelles de l'essai de Babacar. Nous sommes bien fournis au poste d'attaquant, son départ ne sera donc pas dommageable. Mais s'il était resté, il nous aurait apporté un plus.
<Lakota> Julien, quel est pour toi le joueur le plus technique dans l'équipe ? Le plus hargneux ? Le plus narcissique ? Le meilleur dribleur ? Le plus chambreur ? Le plus talentueux tout simplement ?
<Julien_Cardy> Le plus technique : Papiss; Le plus hargneux : les deux Julien en attendant Romain Rocchi; le plus narcissique : Jeff, il fait vachement attention à lui; le meilleur dribbleur : Christian Mattiello; le plus chambreur : ‘Ju’ François; le plus talentueux : un mélange de ceux que je viens de citer.
<chaoui> Julien, quelles sont tes ambitions personnelles pour cette saison en Ligue 2 ?
<Julien_Cardy> Faire une saison pleine, c'est à dire une trentaine de matches, retrouver rapidement mon niveau d'il y a deux ans. Et battre mon record de buts sur une saison, qui est de six réalisations.
<Gently> Quel est ton poste favori sur le terrain ?
<Julien_Cardy> Comme chacun a pu le constater lors des fins d'entraînement, c'est dans les buts que j'exprime le mieux mon potentiel !
<Francis_De_Taddeo> Julien, quel souvenir gardes-tu de ta formation à Nantes ? Est-elle si efficace qu'on le dit ? Que penses-tu de celle de Metz ?
<Julien_Cardy> Un très bon souvenir. C'est là où j'ai véritablement commencé à me rapprocher d'une carrière professionnelle. J'ai connu de très bon formateurs. Je suis arrivé à l'époque où le club venait d'être Champion de France et où le jeu "à la nantaise" était vraiment mis en avant. A Metz, beaucoup de joueurs de bon niveau sortent du centre, cela veut dire que la formation messine est de bonne facture.
<Ben-Grenat78> Si tu n'avais pas été footballeur, quel métier aurais-tu pratiqué ?
<Julien_Cardy> Quand j'étais petit, je voulais être boulanger. J'étais et je reste un grand gourmand.
<fcmetz070> Julien, regardes-tu le Rugby ? et si oui, quel club apprécies-tu ?
<Julien_Cardy> Oui, c'est un sport qui m'intéresse beaucoup. Mon club : le Stade toulousain !   Quand j'étais à Toulouse, j'allais régulièrement voir les matches. J'ai gardé de bons contacts avec certains joueurs de là bas.

cardy2009B

Les échos du mercredi : C’est sur le terrain d’entraînement qu’a eu lieu la séance du mercredi. Toujours tournés vers l’efficacité du jeu offensif, les hommes d’Yvon Pouliquen ont procédé à de nombreux exercices devant le but. Le tout, devant une trentaine de jeunes joueurs venus de clubs de la région pour assister à l’entraînement de leurs joueurs favoris. Ceci grâce aux concours de Christophe Borbiconi (le frère de Stéphane) actuellement joueur du F91 Dudelange, qui organise chaque mercredi dans le cadre des stages « Les Petits Pros » ce type de manifestation.
Concernant les blessés, Christophe Marichez a repris aujourd’hui l’entraînement, contrairement à Julien François et Cheikh Gueye qui sont toujours aux soins.
Demain, les Grenats s’entraîneront à 16h.

(R.L.) : Rippert aux portes de Metz

Guillaume Rippert 2009
Sauf surprise, Guillaume Rippert sera la quatrième recrue de l'été messin. Le défenseur valenciennois pourrait signer son contrat dès aujourd'hui.

On avance, on avance... En quête d'un défenseur latéral depuis plusieurs semaines, le FC Metz pourrait avoir trouvé son bonheur du côté de Valenciennes. Sauf revirement de dernière minute, Guillaume Rippert devrait en effet abandonner le Nord, deux ans avant la fin de son contrat, et se présenter aujourd'hui dans les bureaux de Saint-Symphorien. « Il veut venir et nous avons trouvé un accord avec son club, précise Joël Muller. Il faut maintenant que Valenciennes et le joueur règlent les derniers détails entre eux. C'est en bonne voie, mais tant que rien n'est officiel... » Le directeur sportif a choisi la voix de la prudence. Légitime en cette période où les voltefaces sont monnaie courante. Yvon Pouliquen attendra donc encore quelques heures avant de pouvoir ajouter le nom de Rippert sur sa liste. Si elle venait à se confirmer-ce qui pourrait être le cas dès aujourd'hui -, la venue du Valenciennois élargirait la marge manœuvre de l'entraîneur messin. Agé de vingt-trois ans, Guillaume Rippert affiche une polyvalence certaine dans le secteur défensif. « Il est capable d'évoluer sur le côté gauche, mais aussi dans l'axe », précise Joël Muller. L'entraîneur messin, toujours privé de la solution Cheikh Gueye, appréciera sans nul doute de pouvoir compter sur un élément affichant une cinquantaine de matches en Ligue 1...
Un autre chapitre est sur le point de se régler au FC Metz. Celui-ci concerne Farid Tahlaoui. Placé à l'essai depuis la reprise de l'entraînement, le milieu de terrain n'est pas apparu cette semaine à l'entraînement. Et pour cause, il ne portera vraisemblablement pas les couleurs messines cette saison. Apparu à plusieurs reprises durant la série de matches amicaux disputés par l'équipe d'Yvon Pouliquen, il n'a pas visiblement pas convaincu le staff.
Autre dossier sur le bureau de Joël Muller, celui de Babacar Gueye est toujours en chantier. L'attaquant messin devait rencontrer hier les dirigeants du FC Saturn Moscou, où il est à l'essai depuis le début de la semaine. L'issue des négociations pourrait ouvrir la voie à un renfort offensif pour le FC Metz. Mais là encore, prudence et patience : « Attendons d'en savoir plus, souligne Joël Muller. Si effectivement Babacar venait à nous quitter, nous réfléchirons à ce que nous pourrons dépenser pour dénicher un attaquant. A cette période la saison, ce n'est pas simple. »

2008-2009, le bon Tours ?
Son apparition en Ligue 2, en 2006-2007 aura été furtive. Après une saison de purgatoire en National, Tours ne vise rien d'autre qu'éviter d'y retourner.
La saison dernière. Sanctionné par la relégation au terme d'une saison 2006-2007 qu'il avait achevé en queue de peloton, Tours a su trouver le chemin pour éviter de s'enliser en National. Résultat : une deuxième place * derrière Vannes et devant Nîmes * synonyme de retour en Ligue 2. Les Tourangeaux ont inscrit la bagatelle de cinquante-trois buts en championnat, finissant ainsi en tête du classement de l'offensive. Le meilleur buteur de l'exercice, Tenema N'Diaye (douze réalisations), sera un atout indéniable pour l'équipe dirigée par Daniel Sanchez. L'attaquant l'a d'ailleurs déjà prouvé en inscrivant l'un des deux buts ayant permis à Tours d'ouvrir son périple en L2 par une victoire (Sedan, 2-1).
Sanchez dans l'attente. L'entrée en matière victorieuse, l'entraîneur tourangeau l'observe avec satisfaction. « Pour le promu que nous sommes, c'est l'idéal. » Pour autant, Daniel Sachez garde de tirer « des conclusions hâtives ». Conscient de la tache qui attend son camp, l'ancien joueur, passé par notamment par Le PSG, Saint-Etienne et Cannes, regrette que son groupe ne soit pas totalement défini. « Nous devons encore recruter trois joueurs, dont deux attaquants. S'ils pouvaient être là d'ici huit dix jours se serait bien... » Pour l'heure, seuls deux hommes de pointe sont disponibles, ce qui a d'ailleurs amené le technicien a passer du 4-4-2 utilisé en amical à un 5-4-1 pour le premier match de championnat, dans l'unique but de se garder un attaquant sous le coude.
« Le meilleur rôle possible ». « Nous arrivons en Ligue 2 avec l'ambition d'y tenir le meilleur rôle possible. Pour nous, cela signifie nous maintenir, tout simplement, poursuit Daniel Sanchez. Nous voulons inscrire le club dans une certaine continuité. » L'objectif est raisonnable. Il s'entoure d'une « philosophie de jeu naturellement portée vers l'avant. » En ces jours où la quête de l'offensif semble être devenue une priorité pour redorer le blason d'une Ligue 1 et d'une Ligue 2 souvent et parfois justement décriées, les instances dirigeantes du football français apprécieront : « On ne peut pas en faire abstraction, le football est et doit rester un spectacle. Il y a un public à satisfaire. Sachant évidemment que ce qui compte le plus, c'est le total des points que vous avancez à l'issue de la compétition. Mais je ne crois pas que les deux choses sont incompatibles. Tout le monde à tout à gagner en jouant pour le spectacle. »

FC METZ EXPRESS
Tableau de bord. Hier : une séance d'entraînement. Aujourd'hui : une séance à 16h30.
D'un match à l'autre. Dernier match : Guingamp - Metz (1ère journée de Ligue 2), vendredi 1er août : 0-1. Prochain match : Metz - Tours (2e journée de L2), vendredi 8 août à 20h30. A suivre : Amiens - Metz (3e journée), lundi 18 août à 20h45.
Blessés. Bessat (dos), François (cheville), C. Gueye (malade).
Absent. B. Gueye (essai en Russie).
Avertissement. Rocchi (1).
Suspendu. Aucun.

8月6日

Là, Tours prend garde !

José Pinot : « Heureux de poursuivre l'aventure »

Responsable de la formation messine depuis 2006, José Pinot entame avec sérénité la nouvelle saison. Avec pour objectif de « tirer le club vers le haut. »
• José Pinot, vous avez signé pour deux saisons supplémentaires à la tête du centre de formation du FC Metz. Poursuivre l'aventure en Lorraine était-elle une évidence ?
« Même si je ne suis au club que depuis deux saisons, je ressens un profond attachement vis-à-vis du FC Metz. Ici, on me donne les moyens de travailler en parfaite adéquation avec mes principes. La formation au sein du FC Metz n'est pas un vain mot. C'est une véritable philosophie. Former les jeunes, leur transmettre mon vécu et mes valeurs est une source d'épanouissement personnel. Je suis donc heureux de poursuivre l'aventure. »
• L'organigramme sportif du FC Metz a subi un léger lifting à l'intersaison. Comment s'articule désormais le lien entre l'équipe réserve et le groupe professionnel ?
« Le schéma voulu et mis en place par Yvon Pouliquen lors de son arrivée subsiste. Chacun des deux groupes travaille en toute autonomie. Cela ne signifie pas pour autant que les ponts sont rompus. Au contraire. Les discussions et les échanges entre le staff du groupe pro et moi-même sont réguliers, pour ne pas dire quotidiens. »
• Ce mode de fonctionnement vous convient-il mieux que celui prôné par Francis De Taddeo, où les deux groupes s'entraînaient ensemble ?
« C'est différent. Mais, franchement, les deux cas de figure me conviennent. Si j'ai pu mettre un pied dans le monde professionnel selon les vœux de Francis De Taddeo, aujourd'hui mon rôle est clairement dévoué à la formation. Et cela me va parfaitement. A partir du moment où une option de travail est clairement définie et que tout le monde tombe d'accord, il faut s'y tenir. Il n'est pas question de servir ses intérêts personnels, mais bien de tirer le club vers le haut. »
• Cela passe par l'éclosion des jeunes du centre de formation...
« Evidemment. Et pour que cela fonctionne, il est nécessaire de solliciter l'ensemble des compétences mis à notre disposition, de la préformation jusqu'à l'équipe réserve. Depuis mon arrivée, le bilan est plutôt positif. Les bons résultats des équipes de jeunes sont le fruit d'un travail collectif à l'image des liens qui nous unissent moi, Olivier Perrin (entraîneur des 18 ans) et Jean-Robert Faucher (16 ans) notamment. »
• La réussite de Miralem Pjanic doit également vous faire plaisir ?
« Miralem est le meilleur ambassadeur de la formation messine. En plus de son talent absolument indéniable, c'est un garçon qui a toujours eu une attitude irréprochable, une approche du football et de la vie quotidienne dont n'importe quel éducateur rêve : toujours en avance aux entraînements, poli, sérieux, appliqué, ayant toujours un objectif en tête... Bref un exemple pour toute la génération des joueurs 1989-1990 qui l'a côtoyée au centre et qui, aujourd'hui, va découvrir le CFA, avant, peut-être un jour, pousser, comme lui, la porte du monde professionnel. »

L'effectif
Gardien : Anthony M'Fa.
Défenseurs : Vivian Reydel, Mehdi Bousbaa, Pierre Zimmer, Mateusz Siebert.
Milieux : Ilies Haddadji, Diagne Fallou, Benoît Patin, Yiteng, Julien Fostier, Michel Sommer.
Attaquants : Thibaut Bourgeois, Djibril N'Diaye, Diafra Sakho, Amine Aribi, Maxime Biaudet.
La réserve à Saint-Symphorien
L'équipe réserve du FC Metz ne foulera plus la pelouse du stade Delaitre. En effet, le bail liant le club messin à la ville de Marly est arrivé à échéance.
Du coup, en attendant de trouver un nouveau point de chute, l'équipe de José Pinot évoluera à Saint-Symphorien, et ce, dès samedi face à Raon-l'Etape (18h).
Sept réserves pros
Les Messins évolueront cette saison dans le groupe A de CFA, qui compte, outre le FC Metz, six équipes réserves de clubs professionnels : Strasbourg, Sochaux, Lille, Auxerre, Nancy et Lens.
Besançon, candidat proclamé à la montée en National, Montceau, Moissy-Cramay, Raon-l'Etape, Mulhouse, Sainte-Geneviève, Colmar, Compiègne, Noisy-le-Sec, Vesoul et Dunkerque complètent la liste de cette poule

FC METZ EXPRESS
Tableau de bord. Hier : une séance d'entraînement. Aujourd'hui : une séance à 10h. Demain : une séance à 16h30.
D'un match à l'autre. Dernier match : Guingamp - Metz (1ère journée de Ligue 2), vendredi 1er août : 0-1. Prochain match : Metz - Tours (2e journée de Ligue 2), vendredi 8 août à 20h30. A suivre : Amiens - Metz (3e journée), lundi 18 mai à 20h45.
A l'infirmerie. François (cheville), Bessat (dos), C. Gueye (malade).
Avertissement : Rocchi (1).
Absent. B. Gueye (essai en Russie).
Suspendu. Aucun