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May 16 Intelligenti pauca (à qui sait comprendre, peu de mots suffisent !)
FC Metz In articulo mortis… errare humanum est, Carlo ! perseverare diabolicum !!!(Metz, à l’article de la mort…L’erreur est humaine, persévèrer dans cette voie-là serait diabolique !) Toutes les heures blessent, dit le proverbe ; la dernière tue ! Une certaine idée du FC Metz est morte, hier soir, sur le coup de 22 heures 15 : le club des grenats rebondit toujours ! Hier soir, ce sont des sifflets qui ont rebondis des travées de tribunes à moitié désertées par un peuple déçu, une fois de plus, dans ses attentes ! Qui habet aures audiendi, audiat, (Que ceux qui ont des oreilles entendent) disaient les romains : Quo non descendet ? Oui, Jusqu’où va-t-il descendre… ? Il est toujours triste de voir que certains hommes, en vieillissant, font preuve d’obstination aveugle, alors qu’ils devraient avoir acquis avec le temps qui passe une certaine dose de sagesse ! L’homme sage sait quand il doit céder le volant de sa voiture à celui, plus jeune, qui saura la mener à bon port …Le vieillard laissera la femme jeune à l’homme qui saura la combler, sous peine de connaître l’infâme trahison Le vieux footballeur, lui, est souvent convaincu que l’expérience accumulée tout au long des années écoulées lui donne un avantage inégalé qui fera défaut à l’autre, ce jeune homme, qui revendique la place de l’élu et se considère comme un titulaire à vie au service de l’entrejeu…Le vieux sportif-dirigeant se prendrait-il pour un dieu à jamais frappé d’éternité ? Pourtant, chacun devrait savoir que la seule expérience qui compte, c’est sa propre expérience ? QUE TOUTE EXPERIENCE ET ENTREPRISE HUMAINE EST PERISSABLE! Il faut, à défaut de vérité, savoir se remettre en question, puis en cause POUR QUE LA CHOSE PERDURE ! Or, dans ce club, qui sait se remettre en cause ?...Que d’erreurs commises et répétées depuis ces dernières années ! Que de promesse faites, non tenues ! Que de leçons, soi-disant retenues, et sitôt oubliées qu’elles aient été dites ! Le club est aujourd’hui acculé face au vide, tel le condamné en haut de la roche tarpéienne ! Allez-vous sauter, président en emmenant avec vous votre club dans le vide abyssal ? … Ou saurez-vous, tel l’homme sage que vous devriez être, passer enfin le flambeau à celui qui a les qualités de la charge proposée ? Ce club, pour continuer à vivre, a besoin de sang neuf, de méthodes nouvelles, parce que le football d’aujourd’hui n’est plus celui d’hier ! L’argent n’est pas tout, il ne rend pas heureux automatiquement celui qui le possède, mais il en faut pour pouvoir vivre ! Il faut savoir tourner ne page, sans rancœur, afin que l’histoire, elle puisse continuer ! » Le club de Carlo est mort ? Vive le FC Metz du peuple mosellan ! Finalement, VOUS ËTES QUOI ?..., vous n'êtes rien ! March 27 Les chèvres messines de Monsieur SeguinLa chèvre messine de Monsieur Seguin… M. Seguin n'avait jamais eu de bonheur avec ses chèvres, ni avec ses boulots, d’ailleurs. Il les perdait tous et toutes de la même façon : Un beau matin, elles cassaient leur corde, s'en allaient dans la montagne, et là-haut le loup les mangeait et il perdait son travail. Ni les caresses de leur maître, ni la peur du loup, rien ne les retenait. C'était, paraît-il, des chèvres indépendantes, voulant à tout prix le grand air de l’espace et la liberté. Le brave M. Seguin, qui ne comprenait rien au caractère de ses bêtes, était consterné. Il disait : « - C'est fini ; Les chèvres s'ennuient chez moi, je n'en garderai pas une. Je dois être un mauvais berger, indigne d’une image d’Epinal ! » Ah ! Qu’elle était jolie la petite chèvre messine de M. Seguin. Qu'elle était jolie avec ses yeux doux, sa barbiche de sous-officier, ses sabots noirs et blancs, ses cornes zébrées et ses longs poils blancs qui lui faisaient une houppelande ! Et puis docile, caressante, se laissant « traire » sans bouger, sans mettre son pied dans l'écuelle ; Un amour de petite chèvre ! M. Seguin avait derrière sa maison vosgienne un verger de mirabelliers clos de Mittal et entouré d'aubépines. C'est-là qu'il mit… « nannn ! ».. « siii ! » sa nouvelle pensionnaire. Il l'attacha à un pieu au plus bel endroit du pré messin, en ayant soin de lui laisser beaucoup de longe, et de temps en temps il venait voir si elle était bien. La chèvre se trouvait très heureuse et broutait l'herbe de si bon cœur que M. Seguin était ravi.Elle ne mangeait que de l'herbe, promettait de lui faire de beaux chevreaux qu'il pourrait vendre avec bonheur du côté de Paris, Strasbourg, voire Nancy ! - Enfin, pensait le pauvre homme, en voilà une qui ne s'ennuiera pas chez moi ! A partir de ce moment, l'herbe de cet enclos lui parut fade. L'ennui lui vint. Elle se mit à boiter et maigrit ; son lait se fit rare…. Monsieur Seguin se faisait plus rare, s'occupait à engraisser ses cochons, du côté de Nancy et Strasbourg,les voisins et les enfants ne venaient plus la voir : c'était pitié de la voir tirer tout le jour tirer sur cette longe vile, la tête tournée du côté de la montagne, la narine ouverte et faisant : Mê !... tristement. M. Seguin s'apercevait bien que sa chèvre avait quelque chose, mais il ne savait pas ce que c'était... Un matin, comme il achevait de la traire (on achève bien les chevaux…), la chèvre se retourna et lui dit dans son patois lorrain : Là-dessus, M. Seguin emporta la chèvre dans une étable vieille et désuète, dont il ferma la porte à double tour-comme dans un coffre-fort. Malheureusement, il avait oublié qu’il y lavait une fenêtre qui était ouverte, et à peine eut-il le dos tourné que la petite s'en alla... Plus de longe. Plus de pieux... rien qui l'empêcha de gambader, de brouter à sa guise... C'est que là, il y en avait de l'herbe ! Jusque par-dessus les cornes... Et quelle herbe ! Savoureuse, fine, dentelée, faite de mille plantes... C'était bien autre chose que le gazon du clos. Et les fleurs donc !... De grandes campanules bleues, des digitales de pourpre à longs calices, toute C'est qu'elle n'avait peur de rien la Blanquette ! Elle pensa au loup ; de tout le jour la folle n'y avait pas pensé... Au même moment, une trompe –une de plus- sonna bien loin dans la vallée, près du grand fleuve. C'était ce bon M. Seguin qui tentait un dernier effort. Enorme, immobile, assis sur son train de derrière, il était là, regardant la petite chèvre blanche et noire amenée de la ville et la dégustant par avance. Comme il savait bien qu'il la mangerait, le loup ne se pressait pas ; seulement, quand elle se retourna, il se mit à rire méchamment : Ah ! La brave chevrette ! Comme elle y allait de bon cœur ! Plus de dix fois, elle força le loup à reculer pour reprendre haleine. Pendant ces trêves d'une minute, la gourmande cueillait en hâte encore un brin de sa chère herbe, puis elle retournait au combat la bouche pleine... Cela dura toute la nuit, comme au casino….De temps en temps, la chèvre Messine regardait les étoiles danser dans le ciel clair, et elle se disait : "Oh ! Pourvu que je tienne jusqu'à l'aube !..." Donner des choux aux bleus, pour faire bonnes croûtes
Que l’âne broute des chardons pour faire bonnes saucisses
Donner à nos chèvres un grand pré, qu’elles puissent gambader
Une chèvre, ce n’est pas comme le fromage ou les prunes : il ne suffit pas d’écrémer et de secouer, hein !
Parce qu’une histoire, c’est comme un café : quand c’est fini, on remet sa tournée ! November 25 Le rapport de la commission des stades, dit rapport Seguintélécharger le rapport Seguin du 24/11/2008 : ici http://dl.free.fr/qsgSCJqlv June 24 Des Bleus pas à la noce et couvert de bleus : servons le couvert !Trois matchs pour un enterrement de première classe. Trois matchs pour finir sur une demande en mariage, malgré le divorce constaté entre certains joueurs. Voilà résumé le parcours de nos Bleus sans âme en Suisse. Des joueurs déguisés en Mickey, avec en permanence de grosses oreillettes sur les oreilles. Des joueurs coupés du monde, qui n’avaient pas attendu les barbelés du l’hôtel suisse pour s’isoler du monde. Comment, dans ces cas-là, peuvent-ils percevoir le discours de leur entraîneur, avec ces gros trucs qui les empêchent d’écouter ? Il est à se demander s’ils les ont enlevés lors de la conférence d’avant-match faite par Domenech. Indécente, cette chasse à l’homme organisée par certains médias, comme FF et l’Equipe, vexés du sort que Domenech leur a réservé depuis quatre longues années : l’heure a semblée propices à certains d’entre-eux pour sortir le couteaux, tout en s’avançant masqués, mettant en avant une génération 98(Zidane(qui nous a fait perdre celle de 2006 avec son coup de boule), Dugarry, célèbre aussi par ses légendaires coups de boule, Lizarazu, qui joue un peu trop aux boules Deschamps( qui perd la boule dès qu’il entend le mot « équipe de France »), qui n’a pourtant rien fait de mieux que « le » Raymond au niveau des entraineurs : c’est une chose de critiquer, c’en est une autre d’analyser et de voir ce qui pourrait être mieux avec les remplaçants proposés par cette presse d’influence ! Le ratz Deschamps ? Qu’est ce qu’il a gagné de plus que Domenech ? Laurent Blanc comme neige, qu’est-ce qu’il a gagné-tout court-lui qui entraine depuis simplement une année ? Les autres ? Quels autres : Wenger, entraineur d’une équipe anglaise formée de joueurs qui n’ont jamais su parvenir aux sommets européens, à ce que je sache ! Si on applique les mêmes critères au technicien alsacien qu’au « Bad boy » lyonnais, on s’aperçoit à juste titre que le premier s’exprime plus devant les médias, mais Wenger est d’abord un consultant TV pour les médias français et rien ne dit qu’il continuerait sur le même mode s’il était à la tête de l’EDF, non ? D’ailleurs, par le passé (Français, vous avez la mémoire courte !), que ce soient Jacquet-le-père de la DTN ou son successeur Lemerre, ni même le trop bafoué et brocardé Santini, aucun sélectionneur n’a eu autant les « «honneurs » de la presse dans son –presque- ensemble ! Le journaliste et le chroniqueur sportif aimeraient bien faire la pluie et le beau-temps du football français ! Mais ces gens-là, premiers à geindre et à critiquer, on ne les a jamais entendus proposer des solutions techniques aux maux qui gangrènent le football français : ces journalistes-là sont d’abord et avant tout des supporters des gros clubs, étouffant sans états d’âme la province quand la capitale est en danger ! Ils pensent d’abord à leur confort d’écriture et aux retombées personnelles qu’ils pourraient en retirer, aux ventes de journaux à réaliser : tenir la plume et le haut du pavé en surveillant l’épaisseur de son porte-monnaie fait partie de leurs priorités avant tout autre chose ! Qu’importent les conséquences sur un sport, pourvu qu’il nourrisse les vautours accourus à son chevet et qui se voudraient docteurs, voire, comme le dernier en date, qui a pris la présidence du PSG, comme propriétaire d’écurie (« Je veux, pour Paris, des pur-sang et des jockeys) : nous connaissions les joueurs cavaleurs, voire sauteurs, il faudra aussi qu’ils soient pur-sang ! Tout le monde sait bien qu’il existe en France des zones/sphères d’influences, des « familles », comme on dit, qui essaient de faire valoir leur point de vue au reste du monde : le variété football club de T. Roland, en est un , avec de grands anciens comme Platini, Giresse, etc.…La famille M6 en est une autre, comme celle de P.L. Basse, d’Europe1, aux façons plus intellectuelles d’aborder les problèmes, celle de RMC, aux visées et œillères trop sudistes pour être tout à fait honnêtes! Je ne parle pas, ici, de ceux qui voudraient bien influencer, comme les clowns de France 2 (Balbir, Lucas, R. Courbis, etc.…) : il ne suffit pas d’avoir de gros ventres, d’avoir eu maille avec la justice et de jouer les pourfendeurs pour êtres compétents : depuis le temps, cela se saurait ! Non, on sait bien que c’est la famille dirigée par Gérard Houllier qui aura le dernier mot le 3 Juillet, le seul qui compte ! Et, auparavant, le sieur Raymond aura le droit à préparer sa défense, à supposer qu’on l’attaque … Or, qu’est ce qu’il avait annoncé, le Raymond, avant cette coupe d’Europe : vous vous souvenez ? Non, n’est-ce pas ! Il avait dit (01/04/2008): « La saison a été très chargée pour les joueurs, et après réflexion, je me suis demandé à quoi ça servait d’envoyer à l’Euro une équipe qui ne serait pas compétitive (…) Je préfère me préparer directement pour la Coupe du monde 2010, avec une équipe qui aura vraiment envie, plutôt que de s’épuiser encore dans une compétition pour laquelle on n’aura pas eu le temps de se préparer (…). J’en ai discuté avec Patrick Vieira : il a été blessé longtemps cette saison, et il a convenu que c’était mieux comme ça… » Alors, on peut difficilement lui reprocher de ne pas avoir annoncé la couleur pour l’Euro, comme il avait annoncé « la France en finale » de la Coupe du Monde en 2006 ! On ne peut nier que le sieur Domenech ne sait pas lire l’avenir dans sa boule de cristal ou dans les cartes des tarots : il a d’ailleurs donné à ses enfants des prénoms qui résument assez bien la situation : « Victoire » en 2004(on n’a pas gagné par la faute à Zizou), « Merlin » en 2007 ! Reste à savoir si ce Merlin là a un rapport avec « Leroy Merlin », le magasin de bricolage, ou « Merlin l’enchanteur », qui nous promet le titre en 2010…J’attends avec impatience la naissance du troisième enfant du couple qui pourrait s’appeler « Nostradamus », faute de quoi, il faudra attendre le jugement du « tribunal DTN », avec, à sa tête, un autre ex-entraineur qui n’a pas réussi en équipe de France, et qui n’est pas connu pour être un partisan amoureux de l’entraineur national, pour savoir s’il est coupable et de quoi, avant de le brûler, tel une sorcière, en place publique, et de proposer un remplaçant, qu’il soit blanc, noir, des vils ou des champs ! Moi, j’avais pensé à un autre, de province qui, lui aussi, n’a jamais rien gagné : J.Muller, qui, lui aussi est compétent, et est un bon entraineur ! Bien sûr, je plaisante, mais il va bien falloir qu’un jour, en France, les supporters se rendent compte qu’un entraineur ne devient pas « mauvais » simplement parce qu’il n’a pas gagné et qu’il n’est pas forcément « bon » parce qu’il gagne ! Moi, par exemple, je n’aimerais pas voir un Hiddink (candidat très sérieux au titre européen) à la tête de la sélection nationale : on y perdrait notre âme et les journalistes n’en seraient pas plus heureux !...Des hommes, ils sont tous des hommes, avec leurs qualités, leurs défauts et leurs choix, qui ne sont pas nécessairement les nôtres ! L’entraineur idéal n’existe pas, n’existera jamais : il faudra toujours faire des choix, continuer à exister ! Dis-moi, Raymond, le FC Metz…en L1, l’an prochain ? Ils montent ? June 18 Le crépuscule des Dieux…
Les signes d’avant-match avaient été forts : le bus des bleus avait raté son virage en entrant au parking du stade, accrochant de son aile droite à une barrière qui n’était pas de craie et percutant par deux fois-en reculant pour avoir un meilleur angle de braquage-une voiture, alors que celui des italiens l’avait, lui, beaucoup plus facilement négocié que les joueurs Azzurri leur premier match ! Un arc-en-ciel crevait même, en début de match l’ambiance pour le moins mordorée d’un ciel orangé chargé de lourds nuages : le temps allait-il jouer la règle du jeu ? C’était quand même bien parti pour ces bleus qui mordaient à pleines dents dans la partie,… avant de se les faire casser au niveau de chevilles trop gonflées d’un optimisme désuet et toucher d’un genou, celui de Ribéry en l’occurrence, l’histoire amorcée d’un groupe en pleine déconfiture, écartelé par des querelles intergénérationnelles non débriefées où les plus jeunes estiment toujours devoir avoir une priorité sur le temps de jeu, et les anciens avoir, eux aussi , un peu plus droit « au respect » du à leur palmarès de victoires accumulées ! Ajoutez à tout ce charivari, un entraîneur aux idées bien arrêtées quant à son plan de jeu reposant sur une défense sans faille-jusqu’à cet euro,- une sélection mal équilibrée, où les postes, soi-disant « doublés » selon lui, recevaient de la part de ce même sélectionneur un démenti reniant ses propres principes : Abidal en défense centrale alors que le remplaçant attitré de Thuram aurait du être Boumsong, rentrée, puis sortie de Nasri pour le remplacer par ledit Boumsong, alors que "nous" avions un but à remonter et donc du jeu à produire, etc., etc. Tout ceci ajouté à un arbitrage rigide, voire trop sévère envers une équipe déboussolée par la perte d’un de ses éléments majeurs et qui tardait à se mettre en place, des coups de sifflets à sens unique qui ont fini par produire un arbitrage inique, peu en rapport avec ce que devrait être celui-ci dans une phase finale d’un tournoi majeur ! « Cette équipe A un vrai avenir » …Mais son entraîneur, moins ! Avenir bouché pour les « Thu-thu », Titi et autres gros minets qui, hier, ressemblaient plus à des mange-gazon qu’à des joueurs de compétition ! Mais, c’est vrai qu’à 10 contre onze diables roués, voire tricheurs et, en tout cas gais vendangeurs de chevilles et de genoux adverses, plus intéressés par la pâtée et les coups à administrer à des "cousins" qui leur ont si souvent mis la fessée en les faissant pleurer sur le gazon, assis sur leur derrière depuis quelques années ! La malédiction italienne à l’Euro a pris fin. Habitués à subir les coups durs de dernière minute dans les phases finales continentales, les Transalpins, tombeurs de la France (2-0),et restés maitres du combat de la basse-cour peuvent regarder le poulailler avec gourmandise : ils voient enfin le sort leur sourire. Ce succès, conjugué à la victoire des Pays-Bas sur la Roumanie (2-0), leur permet d’accéder aux quarts de finale. A genoux, Benzema et autres Govou, pourtant si admirables dans l’adversité et le doute ! Regardez vos maîtres-"et apprenez le respect-"semblaient-ils leur susurrer aux oreilles, lors de ces valses à deux trop souvent terminées par des coups de coudes au niveau du visage ou du cou , à défaut de coups de cannes ; leur mettre une danse, enfin ! Les bougres n’y manquaient point et y allaient joyeusement, sans retenue ! Sale temps, oui, sale temps pour ces bleus-là, admirables pourtant dans l’adversité et malgré le sort qui continue à s’acharner : ce "pied" de Thierry, décidemment en mal de but, décidait d’en mettre un autre, contre son camp, ce camp si peu unifié depuis le début de la compétition ! Coup de sifflet final...si peu final que la frustration continue : altercation ? Réflexions déplacées de l’ancien face au nouveau : mots qui volent, maux mal soignés qui « se soignent » avant que d’être séparés ! Séparés à jamais : à quoi a donc a servi ce "capitaine" blessé ? A rien, si ce n’est à donner des coups et à cirer un banc d’infirmerie ? Exit donc ces glorieux anciens de 98 : vous savez, cette guerre dont nous étions sortis vainqueurs ! Cette guerre-ci, contrairement à cette guerre-là n'était pas la nôtre !Pas, peu de place pour les supporters, beaucoup plus pour les VIP, enfants chéris de marchands inféodés à une fédération plus comptable que joueuse : bref, un bide annoncé , où le patron connait la règle du jeu : tant que le bleu gagne, quel que soit le jeu, le sélectionneur...Achille maudit par ses troupes est intouchables, mais dès que le talon est atteint, fut-il d’or ou d’argent, on parle de non talent et il est trainé dans la poussière ou la boue, tel l’enfant de Pelée et de Thétis, attaché par les pieds, à un char attelé de deux chevaux « blancs », voire tricolores, qui prennent la voie "des champs" !Pendant que les perdants remontent en amont pour s’installer sur les sommets éternels des morts entré dans la légende, d’ autres, moins attendus, mais plus terre à terre, s’installent en aval du fleuve, pour regarder passer le corps de leur ennemi : bon dieu, mais c’est Materrazzi et compagnie ! Maintenant, Domenech, lui, peut faire des projets : à défaut de victoire, il lui reste Estelle et à enfiler une nouvelle veste, beaucoup plus agréable à porter : celle du jeune marié ! Mais, là je prends aussi les paris, Pirès et Trézéguet, s’ils étaient les témoins attendus de la première aventure, ne seront pas les invités, ni ceux de la seconde, quoique…la vie est si bizarre, hein ! En ce cas, je les invite au café, histoire de leur faire goûter mon pousse, et je leur raconterai de belles histoires, comme celles qui ont bien fait rigoler Eva et Tony....
May 20 Bilan(1)...Une année qui s'annonçait calamiteuse ! Qui s'avéra un désastre...Bilan… Voici venu l’heure de faire et de demander les comptes sur cette année horrible, dont la seule satisfaction, Miralem Pjanic, risque fort d’être éphémère : En Lorraine, les boutons prometteurs donnent rarement des fleurs ! Le footballeur n’est, ici, que de passage ! Mais, comme disait Jeanne, revenons à nos moutons, qui ne sont pas de Panurge, mais qui étaient de De Taddeo, un entraîneur bien plus taillé pour s’occuper d’équipes de jeunes que d’un groupe de professionnels qui se doit d’être compétitif ! Francis avait posé ses conditions, elles avaient été acceptées par un directoire pas très réaliste et qui a manqué de discernement et de projection : « Homère(s) aveuglés par la vision de « 2010 », qui a pris un sacré coup de vieux en une seule année ! « 2010 » sera au mieux « 2012 », si la nouvelle municipalité, affublée de ses nouveaux élus verts ne vient pas tordre le coup aux espérances des pontes du FC Metz ! L’avenir grenat s’annonce donc flou et la vision du futur se perd dans le brouillard des incertitudes ! Remercions, pour faire court, l’homme orchestre qui a su remettre l’équipe sur des rails qu’elle n’aurait jamais du quitter : Yvon Pouliquen a su redonner, à défaut de talent, un semblant d’âme à ce groupe, à en faire une équipe, qui, sans jamais être géniale, a su prouver qu’ici, certains avaient une certaine dose d’ « Amour Propre »,ce qui n’a pas été sans effets sur le plan du collectif et du jeu : en se resserrant, le groupe a su faire des progrès, même s’il n’a jamais réussi à faire oublier son manque de réalisme devant le but adverse ! Le défaut criant de cette saison a été le manque de vitesse, au-delà des manques techniques, devant, derrière et au milieu ! Trop de blessés : le FC Metz a été « orphelin » de ceux qui devaient être ses leaders techniques : -Cardy, auteur d’une « saison blanche », que dis-je, « noire » pour cause de blessure ! On n’aura donc jamais vu le « vrai » milieu du FC Metz, celui qui aurait du nous faire durer, à défaut de nous faire saliver ! Dure et longue aura été la chute d’un effectif trop court et trop juste pour une compétition où les adversaires n’avaient jamais été si proches les uns des autres ! Et l’on sait, qu’à défaut d’excellence, la L1 a horreur des faibles et des pauvres : elle fait médiatiquement la part du rêve aux clubs bling-bling, ceux qui font les échos des journaux parisiens pour la majorité d’entre-eux ! Aussi, ne cherchez pas, aujourd’hui, des nouvelles du FC Metz : dans l’est, c’est Nancy qui a les faveurs des gazettes du centralisme, même si cela ne redore pas l’image d’un est du pays mis à mal par des affaires pas très claires, alors qu’ailleurs on n’en aurait juste fait trois lignes en dernière page. « L’affaire Ouaddou », comme on l’appelle aujourd’hui, a eu le tord de se passer à Metz : elle n’aurait pu avoir lieu à Marseille ou à Saint-Etienne, ni même à Lyon ou au PSG : vous voyez le joueur de Valencienne escalader les tribunes de ces stades, vous ? Il n’aurait pas pu franchir le premier rang des supporters et aurait été stoppé pas les stadiers bien avant ! Et on n’en aurait beaucoup moins parlé ! Non, la faute du FC Metz, ça a été d’avoir ce jour de match contre le club nordiste, un stade qui sonnait le creux, où la moindre parole se répercutait sur le carré vert ! Loin de moi de chercher des excuses à l’envoyeur des propos racistes, mais force est de constater que, dans la masse des supporters habituels dans une saison normale, il aurait vite éteint son moulin à insanités gratuites de ses propos condamnables, quelque fusse leurs destinations : le sieur Ouaddou ou Babacar Gueye ! Et , pourquoi le stade sonnait creux ? Parce que nous avons échoué le recrutement de l’avant-saison, la faute à… -Aux recruteurs, tout d’abord ! Carlo Molinari l’a assez répété : à Metz, ce n’est pas l’entraineur qui recrute, mais les recruteurs, avec, à leur tête, le président Carlo Molinari, suivi des sieurs Muller, et d’autres que je ne cite pas ici, tant ils sont pour moi des pantins qui doivent assez vite baisser leur caquet devant les vétos présidentiels ! -L’entraineur vient après, lui qui n’a pas su transformer la chenille messine en papillon capable de voler à l’étage du dessus, trop obnubilé, englué dans un affectif inconscient, incapable de trancher dans le vif en limitant , dans un premier temps son quota d’élus, afin de travailler avec un groupe capable de faire émerger une équipe ! Une incapacité à intégrer des nouveaux au milieu de ses petits protégés : voilà le péché capital de Francis, celui qui lui a été fatal, et qui aurait du le faire condamner bien plus tôt qu’à la mi-saison, ce qui aurait pu nous éviter cette descente promise dès les premières journées, celles des blessures , qui, bien sûr, n’étaient pas prévues dans le fonctionnement du groupe ! D’ailleurs, les blessures des joueurs, cela fait plusieurs saisons que cela dure : il faudrait, peut-être, à ce sujet, se poser de bonnes et justes questions ! Le club n’a donc JAMAIS existé, cette saison, ravalé au rôle de faire-valoir : perdre contre Metz, c’était un véritable faux pas, se mettre ne danger pour les autres équipes de ce championnat ! Ne pas prendre les trois points, c’était la certitude d’être au plus mal ! Regardons nous dans la glace : le club grenat ne, n’a jamais fait peur à personne, même pas à ces clubs qui étaient derrières nous au classement de l’année précédente : oui, je parle de Caen et de Strasbourg ! Si nous continuons, en comparant avec ceux qui nous accompagnent dans l’ascenseur de la L2 cette saison, il y a, outre le dernier club cité, Lens, celui qui nous a disputé la tête de la L1 en 98, club que nous avons été incapables de mettre en danger cette saison, c’est dire le gouffre qui nous sépare du niveau raisonnable auquel nous aspirions : faire bonne figure en L1 ! Piètre figure, nous avons donc donné et la France entière du foot faisait des gorges chaudes en parlant des grenats ! Nous méritions mieux que cela, que cet irrespect, il me semble, si les responsables, les dirigeants avaient fait les efforts qu’ils auraient du faire ! Le foot a changé, nos dirigeants, eux, n’ont pas changé : ils voient toujours le foot avec leurs yeux des années 1990/2000 ! Ils vendent les fleurs du centre de formation avant de les faire fructifier, mais ce n’est pas complètement de leur faute : c’est aussi celle d’une législation pas très juste, sportivement parlant ; on forme, et les jeunes s’envolent sans trop se soucier du club des grenat : pas très correct, ces attitudes individuelles et, disons le : individualistes! Alors, je suggère : pourquoi ne pas axer la formation sur le collectif, au lieu de privilégier la formation personnelle ? Pourquoi est-ce que, dans le football français, on n’est plus capable de former des joueurs capables de délivrer correctement des centres ailleurs qu’au troisième poteau ? Pourquoi privilège-t-on toujours la puissance par rapport à la technique ? La vitesse est nécessaire, la vivacité indispensable, mais un pro se doit d’être avant tout technique ! Le FC Metz doit former des footballeurs, pas des coureurs à pied ou des athlètes : éclairer le jeu, rééquilibrer vers l’avant pour produire du jeu et ne pas subir ! Vastes chantiers, questions à débattre : notre survie en dépend, sinon…On va s’installer dans un confort pépère en L2 et disparaitre définitivement rayés du football de l’élite ! Après : nouveau stade ou non…On a déjà raté le coche en 1998 : essayons d’accrocher le bon wagon du train qui va passer et qui risque de ne pas passer une troisième fois avant longtemps ! Les bons et grands joueurs viendront s’ils peuvent jouer dans de grands-au moins 50 000 supporters/spectateurs-confortables stades, autrement, ils continueront à émigrer vers la perfide Albion ou vers la botte, à porter des maillots phocéens et à rêver aux émoluments parisiens. Il reste peu de temps pour se décider à vivre enfin le meilleur après avoir vécu, cette saison le pire ! Tout va très vite dans le football, n’est-ce pas, Lens ? Sur ce, méditons cela devant un café….Marre de ces descentes à répétitions ! Il nous faut du changement !!! April 05 Paroles, Paroles,paroles : des actes pour mettre fin aux maux!Lettre ouverte à l’intention de Monsieur Rémy Lacombe, de France- Football… J’ai lu, avec « amusement » (j’essaie d’avoir de l’humour), votre dernier éditorial dans le journal FF du 04 Avril 2008… Avec amusement, car celui-ci est intitulé : « Paroles, paroles… », Mais avec agacement, parce qu’en sous-titre, il y avait : « non, Le P.S.G. n’a pas le monopole des odieux du stade » Titre et sous-titre qui amène certains commentaires : Messin de naissance, comme j’aurais pu être Bastiais, si le sort en avait voulu ainsi, je me demande, à la lecture de vos articles, où vous vous faites l’avocat du diable, si vous êtes bien conscient de la teneur desdits éditoriaux : vous volez à la défense, ou du moins, pour essayer de rester un tant soi peu objectif, à la « vaporisation » des faits reprochés à certains supporters parisiens, dans le but évident de blanchir le club du P.S.G., qui est un peu votre pain quotidien, la crèmerie d’à côté, dans laquelle on va faire son beurre, ou du moins son marché tous les matins que dieu fait, parce que c’est pratique, parce que cela rapporte, à peu de frais, quelques sous destinés à moudre le pain quotidien destiné à nourrir le personnel-parisien-dudit journal…Je peux comprendre cela, parce que cette action est humaine, quoique pas très objective, pour ce qui est du reste : j’explique ! Il y a deux, trois semaines, les incidents survenus Bastia à Metz et à, petits clubs provinciaux (beurgh,la province, disent les bobos et les bofs…)n’ont opas amené autant de lectures à décharge, essayant de procurer au lecteur une vue d’ensemble générale plus apte à faire la part des choses : Bastia et Metz étaient tombés dans la piscine et vos journaux appuyaient, sans état d’âme, leur pied sur la tête, afin d’enfoncer les provinciaux au fond de la piscine et qu’enfin, ils s’y noient, coupables, tous coupables, mis en exergue, montrés au pilori : la honte de la France, à vos dires !!! Et, aujourd’hui, le Parisien que vous êtes, a « la gueule de bois » (comment, nous aussi ?), cherche à minimiser, à diluer les insanités parisiennes placardisées au stade de France ! Comme si vous ne le saviez pas : mais vous fermiez les yeux ! Pourtant, souvenez vous, les cris de singe accompagnant les Messins il y a quelques années au parc, un match où ceux de Boulogne avaient essayé de précipiter une machine à boisson sur les supporters messins situés en bas de la tribune-On peut se demander pourquoi ils avaient été placés en dessous des supporters parisiens-pour les intimider ? Ce jour-là, cela avait fait moins de bruit dans les journaux ! Alors France Football coupable aussi ? Oui, » FF et tous les médias », ceux qui ont traité les Messins et Mosellans de « collabos » (Mon père, porteur de diverses croix de la résistance a du se retourner dans sa tombe), de « gros cons », par omission ou par défoulement, ou par rôles télévisuels (Sackomano sur RTL, Ménès sur M6, G. Carlier et R. Courbis sur France 2, pour les citer) Coupables eux aussi et pourquoi ? Par la place exagérée faite dans les médias aux clubs considérés comme de gros clubs, alors que souvent, ils n’en ont que le statut, bien qu’ayant un potentiel spectateur conséquent ! -Une insulte, une injustice, un non-sens pour les clubs alors en pointe du classement par leur travail et leur réussite au niveau sportif !!!! Bastia, Lorient en L1, sont les égaux du P.S.G, de Lyon, de Marseille, ni plus, ni moins : parce que le football est avant-tout un sport, le championnat est avant-tout une compétition sportive, où le résultat n’est, ne doit jamais être inscrit à l’avance !Chaque club a ses chances, au début du championnat : en favorisant « les trains qui arrivent à l’heure », en faisant preuve de mansuétude vis-à-vis de certains, alors que l’on ne pardonne ni n’excuse aucun faux-pas à d’autres, avant de les mettre en exergue, on crée, artificiellement, sous un prétexte « économique »(qui oserait nier que l’Equipe et FF font plus de chiffre à Paris et à Marseille qu’à Bastia, Nancy ou Valencienne ?), des différences non objectives en termes sportifs ! Cela a des influences sur « les lecteurs », « les arbitres », « les joueurs » et les spectateurs, dont certains, que l’on nomme « supporters »sont - détenteurs des racines de leurs clubs- !! Les « lecteurs »prennent souvent leurs lectures comme « la vérité » du jour : d’ailleurs, F.F. ne se fait-il pas appeler « la bible du football »… (Faut-il entendre par là : « Les seules détenteurs de la vraie vérité » ?) Metz : les, le spectateur a sorti une connerie ? , le FC Metz a, va payer ! Bastia : des ados se sont fait manipuler, le club les couvre ? Le SC Bastia doit payer ! Paris : Une tribune, « victime » ? Allons donc ! Passifs, actifs : coupables : le P.S.G doit être puni et doit payer !!!...Comme les autres, ni plus, ni moins ! ….et les journalistes parisiens, Rigolo(RMC) en tête, comme Rémy Lacombe, rectifier le tir et asséner les mêmes vérités aux parisiens qu’ils le font à ceux de la province : parce que la province, c’est la France profonde, celle des vraies valeurs, pas le bling-bling, ni la chienlit ou le caniveau : un peu de respect, s’il-vous plait pour les clubs formateurs des Zénier, Battiston, Saha, Pirès, Adebayor, les découvreurs de Ribéry ,et de tant d’autres ; que seraient les grands clubs sans l’apport de ces joueurs là ?.....!!!!! Un peu de respect, et d’objectivité, s’il vous plait ! Nous sommes tous coupable de ce qui se passe, mais chacun, à son niveau, doit œuvre pour que cela passe ! Et, pour les journalistes dignes de ce nom, cela passe par des considérations un peu moins économiques et un peu plus objectives ne répétant pas à l’excès, l’info produite par le voisin : recouper ses sources !!! « Paroles, paroles » : des actes, oui, afin de mettre fin aux maux en mots ! On paie, aujourd’hui les mansuétudes que l’on a eue un temps dans nos écrits, nos positions sur l’attitude à avoir après le coup de boule de Zidane (rappelez-vous : on ne touche pas à Dieu !) ; les politiques paient aujourd’hui leurs manques de réaction après les sifflets des hymnes nationaux, les joueurs leurs manques de respect aux arbitres, aux joueurs de l’autre camp etc…etc… Tant que l’on ne sera pas tous persuadés que le foot, c’est un jeu sportif, pas la guerre, cet espace transitionnel restera le théâtre de toutes les exactions et incivilités d’une société qui, elle-même ne respecte pas ses propres acteurs, ne respecte pas les gens ! Bien à vous ! Moi, je vais boire un café… Hanen Roland (blog : Les contes de Roro à http://roroetfrancine.spaces.live.com/ , site : http://en.moselle.free.fr/ ) April 01 Poisons d'Avril....Poisons d’Avril, passionnants, passionnés débats… Ah…cher… très chers Parisiens bobos ! Comme j’eusse aimé, moi, le petit provincial de Lorraine, identique en tous points à ceux dont vous faites, à longueur d’années, vos gorges chaudes, comme j’eusse aimé vous entendre alors il y a quelques semaines, avoir le même discours, comme vous le faites si volontiers aujourd’hui : prendre la défense du pauvre club du FC Metz avec lequel « on » a été si dur que s’en est inhumain !!!Que les gens de France le sachent : ce que l’on a fait au FC Metz, c’est dégueulasse : 1 point en moins au classement, une suspension ferme de stade : pensez donc ! des fois qu’il viendrait à l’idée de la commission de discipline d’infliger le même remède aux maux d’un navire déglingandé qui est en train de couler…Ce serait un vrai désastre économique et social : des journalistes qui travaillent bien au chaud comme ce Pierrot gros et fou ou l’incompétent donneur de leçons Carlier seraient obligés de prendre les TGV pour aller voir ailleurs comment on comprend le foot et surtout comment on y joue ! Voir quatre passes de suite, ça leur mettrait définitivement le moral dans les chaussettes, à ces braves gens et, surtout : cela leur ferait rater le dernier déjeuner au café de Flore ou les câlins appuyés de la, petite stagiaire aux yeux verts qui a tant à apprendre de cette ville, n’est-il pas ? Comme j’eusse aimé avoir, à propos du débat alors engagé sur le racisme ordinaire, à propos des insultes proférées par un (1) misérable débile, des débats similaires à ceux dont vous nous abreuvez sur les ondes et aux travers des médias depuis deux ou trois jours ! Journalistes qui ne cachent plus, comme Daniel Rigolo, ses empathies pour le club d’Ile de France (parce qu’un journaliste professionnel, parisien, n’a plus de devoir d’impartialité, il est d’abord supporter-ce qui explique bien des choses et répond à certaines questions que je me posais)…comme j’eusse aimé voir de vrais supporters messins invités à débattre, tels ceux de la tribune Boulogne aujourd’hui, qui nous abreuvent de « leurs » vérités depuis deux ou trois jours !!!...Oui, aujourd’hui je réalise combien ce Paris-là est une île particulière où les gens vivent dans leur petite bulle, persuadés que là, rien ne peut les toucher ou les atteindre ! Mais les choses sont en train de changer : Paris n’est plus la Capitale du monde : certains l’ont mauvaise, assurément ! Comme j’eusse aimé entendre bien plus tôt qu’ils ne le font aujourd’hui, le sieur Martel ou le président du PSG « déplorer la teneur et l’injustice des sanctions prises par la commission de la ligue vis-à-vis du club mosellan, comme j’eusse aimé en entendre au moins un avoir ce discours, alors! Alors : tous faux-culs ? Mais, au royaume des faux culs, les prétendants-ce peuple des crabes prêt à manger ses propres compagnons- sont nombreux à se rendre compte aujourd’hui qu’une épée de Damoclès trône aussi au dessus de leurs têtes : comme dans les animaux frappés de la peste, tous étaient touchés ! le danger est plus grand, plus diffus, les conséquences, elles, sont déjà connues, parce qu’une jurisprudence a été prise, il y a quelques jours, à l’encontre du club grenat : il y aura des sanctions prises ! Et, les sanctions, on les connait : des points retirés, d’éventuelles exclusions de compétitions, comme la Coupe de la Ligue ou la Coupe de France : toutes sont à craindre, capitales, pour un club déjà bien mal en points !!! La descente, déjà sérieusement profilée au niveau sportif, se précise au niveau administratif ! Paris en L2 ?... « C’est possible », « voire probable » en cas de sanctions !!! Un texte de l’UEFA lève sans aucun doute, le voile sur les futures difficultés et problèmes auxquels seront exposés les dirigeants et supporters parisiens… Mais, à Metz, nous ne doutons pas que les difficultés et les problèmes à venir annoncent aussi des remous du côté des frères de la Côte : Marseille, Nice, Monaco, tous plus ou moins impliqués dans des relationnels inter-supporters pour le moins passionnés ! Bordeaux, lui aussi risque des sanctions, lesquelles ont plus à voir avec le terrain qu’avec le public, quoique, là comme ailleurs, l’univers du club fourmille de compagnons fervents adeptes de la châtaigne et autres petites gâteries destinées aux visiteurs ! On le voit : c’est l’printemps et la sève monte ! Après Sarko, Radati, Laporte et autre Bachelot, ce matin, c’est Alliot Marie qui y va de sa couche affective : après tout, pendant que l’on parle de ça, on ne parle pas d’autres choses, n’est-ce pas ? « Autres chose », choses autrement et bien plus capitale pour les gens de ce pays : comment se nourrir correctement, se loger, comment faire pour les études des petits…Toutes ch’tites choses qui n’ont rien à voir avec les Rolex, le bling, bling VIP, les mannequins ou la dernière paire de chaussures de Rachida ! Tristes gens, triste pays où l’on privilégie si souvent la forme au fond…! Tiens, pour me changer les idées, j’vas aller m’en ch’ter une petiote tasse de café avec un brin d’mirabelle : ça au moins ça m’réchauffra les trippes à défaut du cœur ! Bonnes journée et bonne lecture des journaux parisiens : « y-z-ont du blé à moudre pour toute la semaine, les parigots ! Ca leur fera les pieds et ça leur donnera un peu un aperçu des maux de tête que nous avons eu il y a quelque temps à la lecture de leurs journaux : « y a toujours un temps où faut passer à la caisse disait mon père ! » …Et mon père avait raison ! February 17 « A qui va profiter le crime ? »Le racisme, Metz connait, pour en avoir été si souvent victime, au parc des princes (noms d’oiseaux, cris de singes etc…), en Corse (casques à pointes, têtes de schleuh etc…), à Nice (Nazis, etc…) ou ailleurs, à Marseille, Saint-Etienne (sales Lorrains, etc…), et j’en passe ! Hier soir, c’est un spectateur des tribunes qui a exprimé, d’une manière dégueulasse, ses neufs mois de frustration ! Et le capitaine-cible de l’irrespect s’est-il dit qu’il y avait un coup à jouer pour récupérer trois points sur le tapis vert ? Toujours est-il qu’il est allé escalader une tribune pour demander, une fois le match terminé, « des explications » à un spectateur imbécile ; bref, il avait l’intention de lui casser la gueule, non ? En tout cas, moi, j’aurais été tenté de réagir comme lui, si j’avais été la cible des quolibets : je l’aurais peut-être fait à Metz, mais pas à Marseille, ou à Nice, ni même à Bastia : j’aurais eu trop peur de me faire casser ma petite tête ! Le joueur marocain, lui, est redescendu intact et sans une éraflure de ladite tribune, parce que les Messins sont des gens compréhensifs, en général, même si parfois il y a une infiltration de un ou deux imbéciles qui essaient d’abimer l’image des gens de l’est : ce sont, en général de petits frustrés avec un petit cerveau, ici, comme c’est le cas ailleurs, d’ailleurs ! Bref, « cet intello-là », ce connard, va passer en jugement : il est donc, jusqu’à son jugement, « présumé innocent », même s’il est, à priori, pour le moins, « mis en cause » Ce qui me choque, aussi, dans cette affaire, c’est le capitaine de l’équipe de Valencienne, qui, loin de réagir « à chaud », a attendu la fin de match pour ? Pourquoi ? « Récupérer trois points, ce n’est pas rien quand le match a été perdu sur le terrain, non ? » La jurisprudence, c’est : « L’affaire Cantona à Manchester », c’est « l’affaire Piquionne, à Saint-Etienne » : cela aurait du valoir à ce « capitaine » vaincu sur le carré vert, qui n’a pas su dominer ses affects le carton rouge et une suspension de quelques matches en plus ! Voilà pour celui de Valenciennes ! Pour le FC Metz, maintenant : le club, bien sûr, ne peut pas tout maîtriser : il a trouvé le coupable et l’a remis aux autorités : c’est bien et c’est ce que Bastia n’a pas fait, un temps ! Maintenant, je me mets à la place de la commission de discipline : -Metz est déjà en sursis, suite aux débordements du match aller contre Strasbourg ! -Metz est déjà condamné à la L2, sauf improbable miracle, comme le PSG, l’OGC Nice et Toulouse ou Saint –Etienne rétrogradés en L2 pour budgets déficitaires ! Alors, retirer les trois points de la victoire au club lorrain, qu’est-ce que cela va changer, hein ? - Rien ! Condamner Metz à un, voire deux ou trois matches de suspension de terrain ne serait pas vecteur d’un grand trou dans le budget d’un club déjà en mal de spectateurs Donc, Molinari peut trembler : comme Pyrrhus, cette victoire sur le carré vert peut, devrait faire place à une défaite sur le tapis vert : défaite par trois à zéro, et, jurisprudence, une suspension de deux, voire trois matches : sanction exemplaire pour la morale, injuste pour les grenats et la grande majorité des supporters ! Mais une sanction qui aurait, pour moi, valeur d’exemple et ferait se tenir à carreaux tous ces petits connards qui croient être les détenteurs de vérités : -Condamnons ceux qui font des blagues sur les blondes ! -Condamnons ceux qui font de la discrimination et mettent à mal les principes nationaux d’égalité et de fraternité ! -Condamnons ceux qui trichent, ceux qui sont si prompts à critiquer, comme un certain Rolland C., qui a bien vite oublié qu’il avait traité ceux de Lens de « pingouins », un temps : ça, ce n’était pas du racisme ? Ce sont toujours les gens qui sont impliqués, à un titre ou à un autre avec la justice, qui demandent des comptes aux autres…. Quand à moi, l’homme Ouaddou, je lui présente mes excuses, au nom de tous les vrais supporters grenat, mais je persiste le joueur Ouaddou doit, devrait être suspendu : -en tant que sportif qui n’a pas su se maîtriser, -avec, circonstances aggravantes : il était capitaine de son équipe et se doit de montrer le bon exemple! Qu’il soit persuadé qu’à Metz, la population a assez souffert du racisme hitlérien pour rejeter de son sein tous ceux qui auraient des visions différentes de la sienne : il n’est qu’à regarder la composition de l’équipe actuelle ; des Africains, des Chinois et peu de gens du cru, finalement !Les groupes supporters messins ont étés à l’origine de la première déclaration antiraciste de supporters en France ! Sur ce, je vais boire un bon café, pour essayer d’oublier cette calamiteuse et douloureuse affaire : ici, on n’avait pas besoin de cela, en ce moment ! January 21 Meilleurs voeux ?...Les vœux des dirigeants et du staff aux partenaires Hier soir a eu lieu une petite cérémonie pour les partenaires du FC Metz. L'objectif était d'adresser les meilleurs vœux January 04 Quand l’odeur du fric rejoint la sueur des hommes....Les comptes, de fait, n'existent plus !Carlo Molinari : « Je suis une légende »…Quand l’odeur du fric rejoint la sueur des hommes. Seul : un homme seul, comme le deviennent les vieillards gâteux qui ont réussis à faire le vide autour d’eux, à forcer l’expression d’un caractère autoritaire, d’un besoin de s’approprier le pouvoir pour lui seul, défaut irrémédiable et destructeur qui, avec le temps, a fait passer le personnage du « paternalisme bienveillant » à celui, bien moins sympathique de celui d’un ancien du tyrannique obstiné et têtu, faisant fi des changements inéluctables à toutes sociétés : outrages perpétrés par le temps qui passe, destiné à générer le remplacement des générations, à effacer le tableau noir pour que s’écrivent de nouvelles histoires dont le sujet, s’il nous est connu, ignore subtilement la nouvelle trame qui se dessine, génératrice d’angoisses et de questionnements sans réelles réponses ! L’homme sait qu’il va mourir un jour, ne sait jamais quand ni comment et semble obnubilé par une seule chose : comment laisser une trace qui fasse que l’on ne l’oublie pas trop vite ! Carlo savait déjà tout cela, quand il avait, il y a quelques temps déjà, proposé à Robert Pires de rester quelques temps de plus dans la bonne ville de Metz, de jouer un peu encore dans le club des grenat, en lui prédisant une tribune du stade à son nom et, très certainement une rue de la ville à son nom !L’affairisme d’un R.L. Dreyfus qui mis à la disposition du joueur son avion personnel pour venir visiter le club méditerranéen, tout en offrant des fleurs à sa femme d’alors, avait, par ces artifices, fait capoter le projet, « son » projet ! Le FC Metz resterait donc un petit club, puisque c’était écrit, depuis que les forces de l’opposition verte, emmenées par le très médiatique écologiste Jean-Marie Pelt s’étaient opposées à la construction d’un nouveau stade en 1998 dans les environs du campus universitaire ! Sauf si, contre vents et marées, Carlo réussissait à réhabiliter le vieux stade Saint-Symphorien, monument historique dont il aurait voulu qu’il prenne son nom : vrai pouvoir, celui des pharaons qui ont réussis à faire connaitre à la postérité leur patronyme et le souvenir de ce que fut leur vie ! Oui, cela aurait démontré quelque chose à la descendance des générations de la ville du 21ème siècle ! Tout ce qu’il n’avait pas pu vivre dans cette « autre vie », « celle du sportif champion de France de Motocross », trop peu médiatisée en ces temps d’alors, « celle du dirigeant qui n’avait pas voulu se mettre à dos celui d’un autre club » en faisant jouer un joueur pourtant indispensable au jeu messin dans un match déterminant pour l’obtention d’un titre de champion qui aurait pu changer considérablement « la gestion pépère » d’un « club familial », comme aimaient à le déterminer et répéter, en ces temps là, les médias de l’envieuse Capitale ! Le président roublard au nez fin d’alors n’avait pas su reconnaitre plus rusé que lui, et Lens est devenu plus grand que Metz, quoique moins bien habité ! Mais Carlo, habité depuis lors par cette « peur de gagner » qui habite les petits champions, s’il jouait « petit bras »,s’obstinait : si « l’Europe ne le faisait pas bander », si le renouvellement du contrat de son entraineur était son meilleur renfort et n’était suivi par aucun transfert ronflant au titre que « l’on ne met pas tous ses œufs dans le même panier », lui rêvait de finir de construire son rêve : « son » stade, trace indélébile pour le siècle à venir ! Carlo la légende est un fidèle : il croit connaitre les hommes bons et le bonhomme, depuis lors, fait de mauvais choix, distribue mal les cartes, se rend compte de certaines de ces erreurs, mais il reste fidèle, jugeant que les cadres sont dans le même bateau que lui et ne sacrifieront pas le monument à des ambitions toutes mesquines et personnelles : il ne sait pas discerner que ces hommes là sont d’abord des hommes avec leurs limites, comme Muller, leurs ambitions, comme Razurel et ses sbires d’alors ! De mauvais choix, de mauvais emplois se succédant depuis lors lente désagrégation des valeurs sportives vers celles de la finance et la glissade devient chute, dure, brutale ! Le président s’insurge ce qui lui arrive est une ineptie : la faute à « pas de chance » : à Metz, on ne connait pas l’incompétence, jamais ! On « laisse partir pour « un franc six sous » les joueurs de l’avenir : Saha, puis Adebayor ! On veut rester les champions de la morale en faisant du trophée des moins cartonnés un objectif digne de l’obtention d’une finale de Coupe de France : on condamne dans les médias un jouer pour une faute bénigne et on le sanctionne si généreusement que celui-ci se cabre et coupe les ponts en s’enfuyant pour Marseille via un club oriental, savamment conseillé par un entraineur déjà « contacté par le club de son cœur » et qui a décidé devant ces destructions systématiques de mettre le cap sur le stade aux quatre vents …Puis, faute de talents, on continue à laisser fuir l’âme messine en négociant avec le nord les natifs de la région : on sera Chine ou Afrique, telle que le veut la mondialisation : tant pis si ce qui surgit de cette tour de Babel ce sont des individualités plus attirées par le cliquant, la verroterie ou l’argent : on sait qu’à Metz, l’or de la première place n’intéresse pas le maître de ces lieus : on ne fait que passer, en essayant d’en prendre le plus possible et en en donnant le moins de soi-même ! Il est vrai, que depuis un lustre, les fidèles, les vrais de vrais sont sacrifiés aux incompétents auxquels on alloue les places : exit les Etorre, les Muller, les Janin, comme le furent en d’autres temps les Hinsberger, Hanz et bien d’autres ! On investira donc en Afrique, en Chine, mais on oubliera la Lorraine et les clubs Mosellans, laissant se tarir dans les « schuths » et l’amoncellement des crassiers ce qui faisait l’âme de cette région où les hommes sont fiers, fidèles, travailleurs donnant jusqu’à leurs vies à ce bout de terre âprement disputé entre Rhin et Moselle ! Adieu aux Battiston, Hausknecht et Zénier en herbes : le temps est désormais à la consécration des pousses du bambou et à l’exploitation des gens du pays de la cacahouète ; à Metz, on se contentera même de ceux du pays de la boule de Mil, du pays des forts de café, qu’ils soient d’ivoire d’éléphants ou des hauteurs du pays des otages, voire du pays des érables, qui est, on le sait, exportateur de chanteurs ; de footballeurs, on savait moins : tout ceci étant insuffisant à soigner la toux grenat de cet hiver ! Bref, il y a du commerce à faire dans les investissements, mais pas pour l’équipe, qu’on ne peut pas décentraliser, elle, vu que ce sont nos euros qui sont ciblés ! Comment expliquer que le sponsor «historique » du FC Metz, celui pour lequel notre cher président a toujours conservé une indéfaillante fidélité à une société qui, elle a délocalisé, désinvesti la région mosellane et investi dans le football écossais ? A ses débuts, Carlo Molinari critiquait Herlory, ce « marchand viandard de sportifs lorrains », avant que, de lui-même, vendre des joueurs aux profils prometteurs, à commencer par Zvunka Victor à un OM en mal de vedettes (ndlr : « Comment refuser une offre pareille, aussi conséquente ? »), puis continuer à un rythme soutenu : rappelez-vous : Piasecki, Battiston, Asanovic, etc., etc.…Il est vrai, qu’à cette époque, avec l’argent des « vendus », on pouvait acheter des laissés pour compte » qui étaient loin d’être sans valeur footballistique : aujourd’hui, on constate qu’un club comme Lens s’arrache pour un Maoulida, joueur moyen de L1, inconstant aux pieds carrés du temps de sa courte et mitigée période messine ! Une gestion, puisqu’il faut parler de gestion : « calamiteuse » des hommes comme des finances ! Flops en série : Saha, Adebayor, Ribéry, voire Pires, hommes de talents dont nous n’avons eu que peu de retour sur investissement, la palme revenant au transfert « acadabrantesque » de l’actuel joueur du Bayern de Munich ! On peut le dire : Metz s’est bien fait « entubé », sur ce coup-là !...Comme sur les autres, d’ailleurs : le dernier en date étant le pur messin Obraniak, bradé pour le prix d’une rondelle de citron ! Et je ne veux pas parler d’autres cas, plus « troubles »…sans s’attarder sur l’affaire des faux papiers d’un gardien en mal d’identité européenne qui aurait pu rendre sa valeur marchande autrement plus conséquente que ce qu’elle a réellement été ! On sent, à travers la relation de ces faits, que le club est « sur le fil du rasoir » depuis un certain nombre d’années : on ne sait pas faire fructifier les promesses des jeunes pousses messines ; on ne sait pas mettre en valeur le club avec un jeu qui devait être, avec les joueurs talentueux de devant qui sont passés par le club, « beaucoup plus spectaculaire » que ce que le « spectacle messin »dispendieux et sans réelle saveur, laisse entrevoir depuis, maintenant presque une décennie ! Saluons, donc, aussi, monsieur Razurel, pour tout son « travail » : que ce soit dans la recherche de financements, comme au niveau de « la construction de la maison messine », comme il l’a si bien dit à un moment donné ! Saluons aussi ce dernier pour les tacles appuyés adressés au public et aux supporters : justificatifs des conséquentes augmentations du prix des places dans l’Arène de Saint Symphorien : plus la qualité du jeu baisse, plus le prix des places augmente : c’est ça, la modernité ! Alors, comment s’étonner que les gens disent « non » et « stop », à un certain moment ? Comment ne pas comprendre que « les plus fragiles » puissent s’énerver ? Un désert, voilà ce qui attend « la légende », celle qui ne veut pas comprendre, évoluer et se soigner en élaguant dans un organigramme qui n’apporte rien au club, sinon des dettes ? Question : ceux qui s’accrochent!...n’y trouvent-ils pas « leur compte » d’une autre manière ? Le compte est bon ? J’ai oublié quelque chose : « bonne année ? Bonne santé, président ? La légende continue ? » Patron : un café et une aspirine, s’il vous plait ! J’ai mal à la tête et à mon FC Metz, comme dirait quelqu’un que je connais bien : pauvre de moi !
December 23 De Taddeo remercié…(Quotidien F.F.) : De Taddeo remercié… La sixième défaite consécutive du FC Metz sur la pelouse de Lorient samedi soir (0-2) sera la dernière de l'entraîneur lorrain Francis De Taddeo à la tête du club lorrain. C'est ce qu'indiquent nos confrères de L’équipe dans leur édition dominicale, et ce, malgré les déclaration d'après-match de l'intéressé. « Je suis serein. Cela me ferait plaisir de continuer. Je ne vois pas pourquoi je partirai car je pense que j'ai bien fait mon métier... » assurait-il à chaud, pour bien signifier à ses dirigeants qu'il n'entendait absolument pas démissionner malgré les sept petits points engrangés par son équipe depuis le début de la saison. (Quotidien l'Equipe) :
De Taddeo, c’est fini
Trois semaines après lui avoir accordé un sursis, Metz se sépare de son entraîneur. Yvon Pouliquen est favori pour lui succéder.
METZ
LA DÉCISION était prise avant le match. Resté à Metz hier, Carlo Molinari, le président du FC Metz, recevra aujourd’hui son entraîneur, Francis De Taddeo, pour la lui annoncer. « On va se séparer mais je crois que ce n’est une surprise pour personne, disait le président messin, hier après-midi. Une victoire à Lorient ne changerait pas le fond du problème. » Au club depuis vingt ans, ancien directeur du centre de formation, De Taddeo ne devrait pas rester à Metz. Ses indemnités de licenciement s’élèveraient à 1,2 million d’euros mais Molinari assure que cela ne coûtera pas aussi cher à son club. Après la défaite contre Auxerre (0-1), le 1er décembre, les actionnaires, réunis en conseil d’administration extraordinaire, avaient décidé d’accorder un sursis de trois semaines à De Taddeo en lui demandant d’insuffler une nouvelle dynamique. Celle-ci devait passer, selon l’entraîneur messin, par un rajeunissement de son équipe et l’adoption du 4-4-2.
Molinari : « On n’est pas fous, on ne va pas demander le maintien »
Les deux défaites supplémentaires enregistrées à Saint-Étienne (0-2) et contre Sochaux (1-2), mais aussi des choix tactiques en contradiction avec cette nouvelle stratégie, ont eu raison de la patience de ses dirigeants. Selon le Républicain lorrain, il aurait annoncé dès vendredi
à ses joueurs qu’il arrivait au bout de sa mission. Entraîneur de la remontée la saison dernière, Francis De Taddeo n’a pas confirmé, en Ligue 1, ses excellents débuts chez les professionnels. Avec un groupe dont la qualité avait sans doute été surestimée et qui n’a pas été épargné par les blessures, le technicien messin n’a pas su trouver la solution. Metz est dernier depuis la quatrième journée, et même un des pires derniers de l’histoire du Championnat. Pour le successeur de De Taddeo, il s’agira d’abord de conduire la seconde partie de saison avec le moins de dégâts possible, pour préparer au mieux le retour en Ligue 2. « A priori, cela ne sera pas quelqu’un pour six mois, explique Molinari. Il faut un entraîneur qui apporte un peu de sérénité à l’équipe. On n’est pas fous, on ne va pas demander le maintien. On a forcément une idée de qui cela doit être. » Ce ne sera pas Serge Romano, tout juste limogé de Dijon, ni Patrick Rémy, dont le nom était cité à Metz avant l’intronisation de De Taddeo, il y a un an et demi. Évoqués cette semaine à Dijon, Frédéric Hantz et Yvon Pouliquen présentent aussi un profil séduisant. Mais le premier n’est pas en course. Contacté hier, le second a démenti mollement tout en reconnaissant qu’il était « intéressé » par le poste.
Débarqué de Grenoble en fin de saison dernière après un excellent parcours (cinquième), il apparaît aujourd’hui en pôle- position.
Il devrait être épaulé par un adjoint qui connaît bien le club. On peut penser à Cyril Serredszum, actuel adjoint de De Taddeo, ou à José Pinot, le directeur du centre de formation, mais il ne faut pas oublier Michel Ettorre, l’ancien entraîneur des gardiens, laissé libre en fin de saison dernière et toujours sans club.
À Lorient, Francis De Taddeo a fait comme si cette nouvelle défaite du FC Metz, la sixième d’affilée, n’était pas sa dernière sortie. 1-0 : Saïfi (59e) 2-0 : Marin (90e) LORIENT – SOIR DE DERNIÈRE, hier au Moustoir. À la fin de la phase aller, il y a ceux qui s’en vont pour revenir après une semaine de vacances et ceux qui, parfois, restent définitivement à quai. Mais n’allez pas en parler à Francis De Taddeo. Lui, l’ancien responsable du centre de formation lorrain, passé à la tête de l’équipe première il y a plus d’un an, n’a pas vécu son dernier match sur le banc. Du moins à l’entendre à l’issue de la quatorzième défaite en dix-neuf journées, la troisième et dernière de ses trois rencontres de sursis fixées par les actionnaires messins. « Je n’ai pas d’informations. Si le club me maintient à ce poste-là, je reste, assurait-il hier soir. Je ne suis pas serein mais je fais mon métier. Je ne vois donc pas pourquoi je partirais. Vous aurez bientôt des informations officielles. J’en reste là. » Fermez le ban. L’entraîneur de la lanterne rouge feignait- il l’ignorance ? En tout cas, nulle émotion ne semblait transparaître à travers ses dénégations. Pour en avoir une idée plus précise, il aurait fallu éventuellement un but des siens accompagné d’une célébration ou d’un hommage. Mais, il n’est jamais venu. Acculés d’entrée de jeu, les Messins n’ont jamais vraiment été en mesure d’inquiéter leurs adversaires sur la pelouse du Moustoir. Le 5-3-2 instauré pour l’occasion permettait bien aux coéquipiers de Marichez de rester étanches jusqu’à l’heure de jeu .À peine. Abriel créait le décalage sur la gauche en talonnant pour Le Pen, ce dernier lançait alors son milieu dans la surface qui servait sur un plateau Saïfi (59e). Rideau. Ou presque. François obligeait Audard à se détendre (64e). Pouye et Françoise, les jeunes lancés dans le grand bain des Merlus, essayaient de pousser. En vain. Et leurs hôtes profitaient d’un contre pour alourdir la note par Marin (90e) et s’offrir vingt-sept points au terme de la phase aller, soit trois de plus que la saison dernière, prolongeant une série de huit matches sans défaite. Le stade du Moustoir semble donc désormais devenu l’ultime station du chemin de croix des entraîneurs en souffrance. À l’instar de Frédéric Hantz, qui aura connu ses dernières heures de technicien à la tête de Sochaux voici deux semaines dans cet Ouest où les clubs de l’Est s’éteignent et espèrent ensuite se relever. « On a sept points après 19 journées, on ne peut pas faire pire. On a sept jours pour décompresser et tout remettre à plat », voulait croire le gardien et capitaine messin, Christophe Marichez. Sur la même longueur d’onde, Francis De Taddeo est donc parti « en vacances » ce matin sans passer par le conseil d’administration prévu aujourd’hui pour évoquer officiellement son cas. December 20 Ya comme un malaise messin, faut en sortir : comment ?Comment sortir de la crise messine ? A Metz, tout le monde le sait, il y a des responsables qui ne sont jamais coupables, des finances toujours dans le rouge, mais toujours de belles déclarations destinées à détourner le spectateur lambda des questions vitales : détourner les sujets du jeu vers des sujets plus dans l’air du temps et qui font parler, comme mettre en exergue le comportement « des supporters », sauf que… Que et où serait situé le club grenat, si les supporters, dont tout le monde loue la fidélité ? Rappelez-vous, il y a quelques années, la réflexion de Gilbert Gress : « qu’est ce que les gens aiment leur équipe, ici : dommage que les dirigeants ne soient pas au diapason ! » Oui, c’est facile de tirer sur des gens dont l’accès aux médias est difficile, voire interdit ! Un débordement d’une, au plus, dizaine d’individus, et l’on jette l’ensemble au panier : Haro sur le baudet ! Et après, on s’étonne de la désaffection et du vide des gradins ! -Quels ingrats, ces supporters, après tout ce que l’ « on » a fait pour eux ! …Justement, qu’avez-vous fait pour eux, dirigeants, entraineurs, joueurs ? -Vous avez, de conséquente manière, augmentée la charge financière (augmentation du prix des abonnements), diminué la qualité du groupe, en laissant partir des joueurs jeunes et talentueux pourtant sous contrat, comme Ludovic Obraniak, ou oublié de préparer l’avenir en prolongeant celui d’autres, comme Franck Béria, pour les remplacer par d’autres, censés encadrer les plus jeunes, mais qui, recrutés comme joueurs de compléments, n’ont jamais, ou peu été employés ! Mais surtout ce que l’on peut reprocher aux dirigeants, c’est leur inaptitude à s’être rendu compte que l’équipe était en souffrance, depuis le match retour en L2 contre Strasbourg, que « le fond de jeu », comme l’on dit était inexistant : pas de collectif, donc ! On a privilégié les individualités des gens au détriment de l’ensemble : comment expliquer que nos jeunes de devant , les Babacar Gueye et autre Cissé, si en vue l’an dernier soient si peu utilisés cette année ? Comment accepter que des joueurs aux talents évidents ne jouent presque jamais, parce que, au nom du sacré principe qu’ « aucune tête ne doit dépasser des rangs », on ait sacrifié le jeu offensif, puis le jeu tout court aux principes désuets du « on doit d’abord penser à défendre » -ce qui, avec le recul, fait sourire le bon supporter que je suis ! Parce que, des buts, on en a pris cette année, à vouloir défendre bas avec des milieux de terrain « inexistants au niveau technique » (François) ou « blessés » (Cardy, Barbosa) ou encore à la lecture du jeu déficiente, comme Agouazi ? Avez-vous pris en compte les déficiences d’une défense en mal de vitesse (Diop) ? Mais, surtout : le système de jeu…. !!!!!! Vous avez été aveuglé par la réussite d’un entraîneur qui a eu la chance du débutant, qui a su, intelligemment faire le vide autour de lui en demandant le départ de Michel Etorre mais qui n’a pourtant pas le niveau suffisant et nécessaire à un technicien moyen de L1 ! Et maintenant, le club se retrouve avec un effectif pro surdimensionné, totalement ingérable et surtout qualitativement diminué, sans véritable plan de jeu, sans « patron » ! Je plaide, ici et ailleurs, depuis des lustres, pour que le club acquière un autre état d’esprit, tant dans le jeu que dans l’appréhension que le club a de ses plus fidèles serviteurs : comment tolérer que des joueurs se baladent ou soient supporters d’autres équipes françaises dans leurs déclarations ? Comment admettre qu’un groupe n’aille pas, au minimum, saluer en déplacement des gens qui souvent se privent pour les accompagner aux quatre coins de France ? On touche là à l’éducation des joueurs !...Je passe sur les déclarations journalistiques des uns et des autres, comme ces morceaux choisis : « des dirigeants qui dirigent » (justement… !), supporters qui supportent (ils supportent beaucoup, ces dernières 10 années mais insupportent dès qu’ils deviennent un peu plus réalistes : on augmente le prix des places, le spectacle doit s’améliorer ! or, il se dégrade d’année en année, non ?) Alors, quelles solutions pour sortir de ce marasme ? Je vous livre, ici, une piste de débat, pour commencer par le commencement, le B, A, BA : la formation de nos jeunes ! Ne soyez – Le foot de haut niveau est un business mais aussi un spectacle. Même si on ne peut plus jouer ni gagner n’importe comment. Ce n’est pas un hasard si le podium du dernier Ballon d’Or est constitué uniquement de joueurs créatifs et inventifs : Kaka, Cristiano Ronaldo et Messi. – Mais, pour changer les comportements, il faut commencer par faire évoluer les mentalités. – Dans une démarche très cartésienne et pour se mettre en confiance, le foot français a eu besoin de former des entraîneurs qui maîtrisent les paramètres défensifs du haut niveau. On a ainsi été champions du monde en 98 avec une super défense. Mais on a aussi été champions d’Europe, deux ans plus tard, avec de grands attaquants. Aujourd’hui, le moment est venu de passer à l’étape suivante, de se tourner vers une forme de jeu qui va de l’avant. Et d’avoir des techniciens qui passent du temps à expliquer non plus comment mettre une défense en place mais comment la mettre hors de position. C’est en tentant des choses que l’on progresse. – Il faut donc que l’ensemble du foot français revoie sa copie ? – Sans renier tout ce qui touche à la puissance et à la vitesse, la technique individuelle et la tactique offensive sont aujourd’hui au cœur du débat. Il est impératif que tous les entraîneurs, à tous les échelons, aient une réflexion différente. Si nous n’avançons pas, nous allons très vite être dépassés. – Concrètement, comment cela peut-il se mettre en place ? – Le travail de la DTN est de convaincre, et non pas d’imposer. Ce qui est déjà un vrai challenge. Les entraîneurs doivent accepter que l’on oriente les séances vers des exercices plus ludiques et davantage axés sur l’offensive. Ensuite, au niveau des jeunes, des pôles Espoirs et de la formation en général, nous devons nous donner les moyens de préparer des joueurs qui soient prêts à la prise de risques, au niveau de l’état d’esprit surtout. – C’est là l’une de vos priorités... – Oui. Dans la tranche des huit, douze ans, nous avons pris du retard par rapport à certaines nations et nous devons le combler. C’est à la DTN de fournir un contenu pédagogique qui mette à nouveau l’accent sur la technique et qui encourage l’initiative individuelle, comme c’était le cas à une époque. – L’éclosion de Karim Benzema démontre Quand même que la France est encore capable de fabriquer des joueurs offensifs de talent. – Oui, cela prouve qu’en France on est capables de sortir des Cristiano Ronaldo ou des Messi. Mais c’est surtout une bonne illustration de ce que doit être un joueur moderne sur le plan offensif. En dehors de son activité dans le jeu, il doit savoir éliminer et apporter une touche de créativité, que ce soit par sa conduite de balle ou par sa qualité de passes. Le foot actuel se nourrit de ce type de joueur. – Vous avez récemment déploré la tristesse des joueurs français et leur manque d’esprit d’ouverture. – Lorsque j’étais à Liverpool, des amis étaient venus assister à notre entraînement au lendemain d’une défaite. Ils avaient été frappés par la fraîcheur psychologique des joueurs et leur plénitude. Chez nous, au lendemain d’un revers, les joueurs arrivent le nez dans les chaussures, en faisant la gueule et en traînant les pieds. Comment peut-on être performant sans être enthousiaste ? On a tout à gagner à être plus rayonnants et plus ouverts sur les autres. – En clair, la joie de jouer passe par la joie de vivre... – Mais oui. Pour un entraîneur, l’atout, c’est le sourire. Il n’est pas question de diriger une colonie de vacances. Mais l’efficacité passe par une forme de plaisir d’être ensemble et de partager. Plus les gens adhèrent à une vision du jeu, plus on a de chances d’y aboutir... » December 14 Quand les dirigeants insupportent…Entendons nous bien : le supporter de base comprend bien qu’il y aura toujours un premiers et un dernier dans un championnat : c’est la base principale du peuple soumis à la compétition sportive !Non, ce qui insupporte le supporter de base, c’est cette impression persistante qu’il a d’être, comme les automobilistes et les citoyens de ce pays : celle d’être une vache à lait perpétuelle, juste bonne à gaver les brouteurs de gazon de la maison d’en haut, de ces privilégiés qui se paient, sans vergogne : « Rolex, femmes people et grosse voitures », pendant qu’eux sont juste bons à : « se lever tôt », « faire leur devoir de citoyen », « subir et fermer sa, leurs, grandes gueules, alors que la lecture quotidienne des journaux, les confrontent constamment aux indélicatesses et autres exactions non punies de ceux qui se considèrent comme « des cadres de la nation », émanations comme les rois d’avant 1789, de la volonté divine, juges au dessus des juges, donneurs de leçons outrés à l’idée d’en recevoir !Comment , « eux », les « cadres » de cette société ???... Mais dites-moi : un cadre mal foutu ne peut faire admirer autre chose qu’un portrait loin des canons reconnus à un Manet, Gauguin ou autre Picasso ! Et, « un cadre » ne peut que mettre ou non, en valeur ce qui fait la valeur de l’art : la peinture, la photo ou les dessins : à ce jour, il n’y a pas photo, pas besoin de vous faire un dessin : les gens ne peuvent plus voir cette caricature d’équipe en peinture ! Non, ce qui insupporte le supporter de base, c’est la condescendance avec laquelle on le traite et on le considère : -« passe à la caisse et tais toi », -« ce n’est pas ton rôle de te mêler du recrutement, ça, ce sont nos affaires! » -« Que les supporters s’occupent de supporter », …. (Les dirigeants dirigent ou gaspille ?) : Ils en supportent, les supporters, de conneries accumulées depuis dix ans ! Depuis 10 ans, certains, d’ailleurs, en franchissant certaines frontières, insupportent ! Alors, en désespoir de cause, certains, plus fragiles, s’énervent, deviennent vindicatifs, beaucoup s’insurgent, la totalité s’interroge : que faites-vous, dirigeants, du FC Metz, avec vos erreurs à répétition ? Là où le supporter de base est d’accord : c’est que c’est bien l’affaire des dirigeants, que de « s’occuper des transferts », de « ne pas faire n’importe quoi », d’embaucher, à coup de milliers, voire de millions d’euros, des joueurs grassement payés dont on entend six mois plus tard, lors d’une interview d’un dirigeant sportif, dire que, s’ils ne jouent pas, c’est parce qu’il est mauvais, que c’est une bille ! » Le supporter de base se pose alors « des questions de base » : que fait-on de mon argent, de celui que je laisse à la caisse directement, dans les produits dérivés, par l’intermédiaire des télés ? Parce que le supporter de base n’est pas qu’un consommateur qui ne doit pas poser de bonnes questions ! Comme celle-là, par exemple : -Alors, qu’est ce qu’on fait, quand les dirigeants ne font pas leur boulot ? A partir de quand franchissent-ils un degré certain d’incompétence ? On demande, comme dans toute démocratie, leur démission et leur remplacement !!! Cela semble logique ! Drôle d’époque dans laquelle on considère le peuple de ce pays de la même façon dont Rome considérait sa plèbe ! Il me revient, à ce sujet une traduction latine, celle du rôle de la main (la Plèbe) dans la nourriture du corps en général(le peuple de Rome), du cerveau(le Sénat) en particulier, par rapport à un morceau de pain qui avait été jeté par terre ! …Le cerveau avait, à son corps défendant, devant le corps affaibli, été forcé à tendre la main vers le morceau de pain ! Alors, c’est vrai, le fric des télés représente beaucoup plus, en termes financiers, pour la survie des pros, que les recettes des guichets, mais, que faites vous des valeurs sportives, de l’âme de cette région : voulez-vous la vendre aux marchands du temple Canal +, ou autres, jouer un championnat sans descente qui, comme les ligues pro américaines se satisferaient d’un spectacle sans véritables valeurs? Aujourd’hui, on apprend que notre FC Metz pourrait être interdit de recrutement, selon les dires d’un certain directeur financier du club, responsable de la gestion des stocks, option je n’ai plus rien dans les poches : 42 joueurs sous contrats avec le club grenat ; comprendre : « au moins 22 joueurs payés pour ne rien foutre »..et combien de dirigeants incapables ? Faut pas gâcher, dirait quelqu’un de bien connu : comment alléger la masse salariale ? En licenciant les incompétents : suivez mon regard ! December 04 Le Serment de Carlo...« Gagner du temps pour ne pas trop perdre d’argent ? » Voilà : le « Conseil » a accouché d’une souris ! Je m’en doutais : quand il s’agit de prendre une décision où la main au portefeuille s’impose, les gens hésitent toujours et remettent à plus tard, préférant préserver leurs euros en cette période de Noël, les réservant pour des motifs bien moins avouable, comme la dernière PSP à offrir au petit dernier, le chèque du vieux père qui cherche à aider ses enfants…N’empêche ! On se doute que les petits enfants de C.M. Ont des PSP depuis longtemps et que ses enfants et son ex beau-fils sont à l’abri du besoin depuis longtemps : B. Zénier ne sera jamais obligé d’aller gratter sa guitare Rue Serpenoise avec une sébile pour donner à manger à ses enfants (peut-être fera-t-il un film pour conter les derniers évènements, qui sait ?) Non, hier soir, le FC Metz a perdu beaucoup, a donné un signe fort ! Qu’on se le dise, Carlo est remonté comme un coucou : vous pensiez que ce Conseil était une mise à plat des problèmes, une analyse sereine et sans concession des effets comptables et sportifs (remarquez : j’ai mis « comptable » avant « sportif » !)…et bien, vous aviez tout faux : ces trois heures ont été passées à relever les morals des uns et des autres ! Je sens bien F.D.T. défendre son bilan : « j’avais averti avant le début de la saison, dit et redit que nous avions juste une petite équipe et que rien n’était gagné avec ce groupe-là ! J’avais demandé certains renforts et quand je l’ai fait, on s’est étonné, on m’a dit que je pétais les boulons ! …. »Alors, maintenant, vous pouvez bien me virer : cela ne changera pas le groupe ! » Et il aura bien raison, Francis, d’avoir mis le doigt là où ça fait mal, parce que c’est vrai : ce groupe n’a pas été renforcé, en passant de la L2 à la L1 : il a même perdu, encore une fois, des cadres d’avenir ! On ne remplace pas comme cela des Obraniak et des Béria par de vieux chevaux sur le retour dont plus personne ne veut ! J’entends Carlo battre sa coulpe : « C’est de ma faute ! Je pensais que les équipes de L1 faisaient le jeu et qu’il suffisait d’un bon système de jeu à l’ancienne pour pouvoir les contrer et récupérer, ici et là, quelques points à l’extérieur ! Je ne pensais vraiment pas qu’ils se mettraient tous au jeu de contre... et qu’il n’y avait plus? pour nous, qu’à prendre un avant, si possible rapide, pour mettre mon projet à exécution ! En plus, je n'ai pas trouvé l'oiseau rare....» Oui, président : il ne suffit plus d’acheter des demis défensifs et des arrières pour exister en L1 ! En L1, il faut des footballeurs : être un athlète ne suffit plus ! Il faut des gars techniques, vifs et rapides : toutes ces qualités qui vous ont manquées, quoi, cette saison !...Moi, je dis que vous n’avez pas pris les bonnes décisions : vous avez confié ce groupe à un gars dont l’évangile est le jeu ultra défensif, « or, ce n’est pas en voulant ne pas perdre que l’on gagne des matches aujourd’hui ! » La qualité première, aujourd’hui, c’est : « De l’audace, encore de l’audace » (et je sais de quoi je parle !) Moralité : au concours de cette L1, nous sommes à notre place : derniers ! Et pas seulement pour des causes de budget, non ! Pour n’avoir pas su anticiper, lire le jeu de cette L1 ! Maintenant, tôt ou tard, il va falloir passer à la caisse pour épurer les comptes et les comptes seront, une fois de plus, plombés ! Plombés parce qu’il va falloir reconstruire en L2, sans la manne des droits TV que l’on aurait eu en L1 ! Plombés parce que noue allons en faire quoi, de Francis ? Il a un contrat en béton, une vision pas très saine du jeu, un degré d’incompétence établi au niveau de la gestion du groupe en L1 ! Des joueurs, mécontents, demandent déjà à partir, comme C. Gueye, Babacar G etc.…Je n’en doute pas : il va falloir financer les tickets de Noël consentis pour calmer les supporters les plus vindicatifs Oui, président, vous allez, comme les autres actionnaires, devoir mettre la main au portefeuille ! Vous allez, cette fois encore creuser un gouffre financier qu’il faudra combler un jour par la vente de bons joueurs dès qu’ils auront atteint la cote minimale : le départ de Pjanic est déjà programmé pour l’année où nous allons remonter en L1 : vous vous en foutez : déjà le jeune bourgeois pousse fort, derrière, n’est-ce pas ? Les supporters ? Vous n’en avez rien à cirer ! Le FC Metz ? C’est « votre club » ! Tel Bailly lançant au marquis de Dreux-Brézé pendant la révolution française, vous nous dites : « Je crois monsieur, que la Nation assemblée n'a d'ordre à recevoir de personne » …Puis, tel un Mirabeau des beaux quartiers : « Allez dire à ceux qui vous envoient que nous sommes ici par la volonté du peuple et que nous n'en sortirons que par la force des baïonnettes. » A quand les gardes Suisses ? Au petit jeu de la pomme, plutôt qu’au jeu de Paume, méfiez-vous de la petite balle frappée en revers : la pomme, elle se partage et, quand, comme vous on a croqué, on se doit de rester digne jusqu’au bout ! Le supporter messin n’est pas trop exigeant, quand on compare avec ceux de villes comparables ! Mais il demande à être dignement représenté ! Cette représentation, vous l’avez tenue dignement « par le passé », mais, aujourd’hui, vous l’avez avoué vous-même : vous avez commis nombres d’erreurs, tel un Desailly des mauvais jours, gardez vous du matche de trop : vous ne mériteriez pas la conduite de Grenoble qui vous guette, telle une épée de Damoclès qui transformerait un bilan somme toute honorable en eau de boudin à la fin…. Allez jusqu’au bout de l’analyse : Francis, c’était l’homme d’un système qui n’a plus d’avenir ! Donnez au FC Metz les possibilités de faire du bon, du beau jeu ! Faites l’effort d’un Denoueix, voire d’un Lacombe : remettez-vous en cause ! Même le football italien a évolué aujourd’hui !Tout le monde connait vos sympathies traditionnalistes ; le foot a besoin de réformateurs : êtes-vous trop vieux pour cela ? Auquel cas, soyez logique avec vous-même : vous êtes un homme du siècle dé-passé !! Sur ce, je vais boire un café ! December 02 Et ces dirigeants n’ont même pas la honte !...
Metz n’en finit plus de couler : on a beau croire qu’un jour « ils » vont toucher le fond de la piscine, donner un grand coup de pied et émerger enfin des eaux tumultueuses, les douches-froides-se succèdent journée après journée dans une indifférence quasi générale maintenant : 1284 spectateurs*, ce soir contre un club d’une petite ville de 40000 habitants : Auxerre, pour qui la soirée aura été l’occasion de prendre ses premiers trois points à l’extérieur ! Le PSG, pour beaucoup moins de raisons, comme Marseille il y a quelques temps, est « en crise » : à Metz, on est, on reste, dans une indifférence feutrée ! « La France du foot » n’en a rien à foutre que le club formateur des Adebayor, Pirès, Saha, Signorino, Obraniak, Béria, pour ne parler que des derniers sortis du centre de formation, plonge dans un gouffre sans fond, comme aspiré par une spirale sans fin ! On en pleurerait presque s’il nous restait encore un peu de liquide lacrymal : mais, depuis ce mois d’Août, les oignons sont un peu plus cher et nos porte-monnaie, déjà bien allégés avec les hausses non prévues depuis les évènements que l’on sait ! Le moral des français est au niveau des chaussettes : celui des Messins est encore en dessous ! Hier soir, c’était portes fermées et tribunes désertées pour les supporters et le public des grenat : circulez, il n’y a rien à voir ! Si, il y avait les bourguignons, qui ont perdu leur pucelage extérieur ; les grenat sont toujours en course pour battre cette saison un nouveau record : celui de la plus mauvaise équipe de ces dernières saisons en L1, avec, peut-être le plus mauvais total de points jamais obtenu par un club de ligue 1 : on a les records que l’on mérite, n’est ce pas ? Joueurs pas au niveau requis, système de jeu inexistant, entraineur incompétent à ce niveau, dirigeants qui ne dirigent plus rien du tout, élus qui semblent les complices consentants d’une situation qui apparait, depuis un certain nombre de jours, sans issue ! Alors, qu’est ce qui a fait que nous en sommes là, à ce point de la compétition ? Bien sûr, il y a les blessés, les manques d’un groupe en termes de technicité, de vitesse et de caractère ! Mais surtout, il y a cette absence d’un esprit fédérateur sur le terrain : pas de taulier dans la maison grenat : rien qu’une certaine condescendance d’un entraineur qui voit partout des progrès, journée après journée, sans que quiconque ne vienne lui apporter une vision différente de la sienne : il faut dire que cet entraineur a su faire le vide à l’intersaison, en faisant mettre sur la touche le détenteur des clés de la maison grenat, Michel Ettorre ! On peut, aussi, s’interroger sur les compétences des « scouts » du FC Metz : outre le principal responsable B. Zénier, « Je peux citer dans cette catégorie : Plamen Markov, aujourd’hui sélectionneur de Bulgarie, Luc Sonor, Eric Black, entraîneur à Coventry, Lubos Kubic reparti en République Tchèque, Fernando Zappia en Argentine ou Carlos Curbelo pour l’Amérique du Sud. C’est le réseau qui sert dans la collecte des informations en tous genres. ». Nul supporter du club ne peut nier ces compétences : la question est alors de s’interroger sur le « que fait-on de ces informations ? » Comment expliquer que des clubs avec beaucoup moins de possibilités que le FC Metz, avec beaucoup moins de structures adaptées que le club grenat ,réussissent là où nous nous échouons régulièrement depuis une dizaine d’années ? Metz a investi sur des destinations exotiques, comme l’Afrique, la Corée, la Chine, sans se soucier d’une priorité qui devrait être fondamentale pour un sport collectif : quelles complémentarités sur le terrain ? Parce qu’aujourd’hui, on constate que cette « tour de Babel »recèle des joueurs où les affinités semblent d’essences plus tribales que celles qui devraient être à l’honneur au sein d’un groupe sain ! Le FC Metz n’est pas « un club du Sénégal », pas plus qu’ « un club de Chine » : certains joueurs ne semblent pas l’avoir admis et ne pas avoir fait l’effort de sortir d’une vision réductrice favorisant les égoïsmes au détriment du « collectif indispensable » à la mise en place d’automatismes tant en attaque qu’en défense ! Questions qui me brûlent les lèvres depuis un bon bout de temps : -comment faire acquérir à un groupe des automatismes en travaillant toute la semaine avec trente bonshommes qui ne sont pas sûr de jouer le samedi et qui, dans ce contexte, privilégient leur performance personnelle plutôt que de chercher à construire avec l’autre, dont ils ne sont pas certains de la présence le jour du match ? -De Taddeo est-il encore crédible vis-à-vis de certains joueurs ? Son coaching défaillant (voire le match de Marseille lors de la blessure de G), ses choix (entrainer un groupe de trente gugusses) me disent le contraire -On a connu un président plus réactif, par le passé : table-t-il sur un retour de J.Muller comme entraineur à la tête de l’équipe, ou est-il affaibli physiquement à un tel point qu’il laisse R. tout régir à sa place ? -La réaction, il y a quelques jours d’un ancien capitaine du FC Metz élu au sein de l’équipe municipale actuellement en fonction, s’insurgeait de ce que les gens ne soient pas heureux de voir le club en ligue 2, « qu’il n’y avait pas de honte à jouer à ce niveau là, Etc.… » Question : j’ai compris que l’équipe municipale, toute tendue vers le projet grenat 2010, à hauteur de 1 million d’€, ne voulait pas être sollicitée en plus par le recrutement de l’équipe pro… Dernière question : pourquoi ne pas, plutôt que de distribuer de gros salaires, intéresser les joueurs aux éventuelles recettes des matchs ? Comme cela, certains pourraient nous inviter à boire un café, histoire d’avoir de bons rapports avec ceux qui les font vivre !* 1284 spectateurs payants, auxquels il faut ajouter environ 4000 abonnés et les scolaires invités + quelques privilégiés qui ont eu droit à une distribution gratuite de billets (de la part de qui ?....)
November 25 Metz, équipe de L2, bientôt équipe de national ?...Ils n’ont plus d’esprit de révolte ? On ne leur en veut même pas ! « Le talent ne s’achète pas : on l’a ou on ne l’a pas ».A Metz, on le cherche, mais il s’en va quand on l’a trouvé ! Niang est venu, Marseille a vaincu ! Niang, vous vous rappelez ? Oui, le même qui a joué une saison à Metz : un joueur sur lequel Metz avait, il y avait quelque temps, une option d’achat avec le club de Troyes, option que C.M. n’a pas voulu lever : « « trop cher », avait-il dit à cette époque, du futur strasbourgeois…Hier, ce joueur coqueluche du public de Saint-Symphorien est venu enfoncer un, puis deux nouveaux clous dans une défense qui compte, comme le reste de l’équipe, pour du beurre au niveau de la L1 ! J.M.Larqué a même dit ce matin sur R.M.C « qu’il n’avait jamais vu une équipe aussi faible jouer à ce niveau » : c’est dire à quel niveau sont les grenats aujourd’hui : national, voire CFA ! Faire un état des lieux serait perdre du temps : l’entraîneur a démontré-encore une fois-que ses hésitations au niveau du coaching n’apportaient qu’un peu plus de difficulté à un « ensemble » plein de médiocrités et en mal de talents ; presque tout est à jeter, dans cette « addition digne de la tour de Babel » : le bébé et l’eau du bain ! Ce n’est pas rendre service à un certain nombre de ces jeunes (et moins jeunes, d’ailleurs !) que de leur laisser croire qu’ils ont un niveau qui leur permette d’avoir une certaine condescendance ! Alors ? Pjanic ne va pas rester, ça, au moins, on peut en être sûr : les « ambitions du FC Molinari et Cie » cadrent mal avec son projet 2009 à lui : progresser dans son évolution sportive! « On » va donc descendre en L2, et « on » ne va pas s’amuser comme l’an passé ! Parce que : qui peut, aujourd’hui, donner les noms des deux équipes qui vont descendre avec nous ? Il faut bien un jour, payer les erreurs accumulées, depuis dix ans par un STAFF « vraiment plus au niveau », que ce soient les dirigeants, les entraîneurs, l’effectif ! Pour l’instant, les seuls à être passés à la caisse, ce sont les supporters ! On connait, du reste, les paroles de la chanson que vont pas manquer de susurrer à nos oreilles, qui en ont déjà tellement entendu, au prochain mercato : -« On n’a pas de sous ! » -« Il faut vendre, dégraisser avant d’acheter » -« Quel joueur prendre, et à quel poste ? » -« Prendre un joueur va-t-il fondamentalement changer une donne où les dés sont déjà pipés ? » Si nous étions devant un tableau noir, je prendrai l’éponge, pour tout effacer ! Parce qu’il est urgent de faire table rase pour repartir sur de bonnes bases l’an prochain : virer les incompétents, les gens de peu de talent, remettre l’équipe sur le plan du jeu ! L’homme qu’il nous faut en urgence, c’est l’éducateur sportif capable de redonner des valeurs collectives à une équipe qu’il va falloir encadrer avec des certitudes dans le jeu et dans l’effectif ! …Et les doper avec autre chose que du pognon ou du café : un entraîneur, un vrai et du jeu, du jeu, du jeu !
November 11 l'ascenseur est en marche : la l2 nous est promise !La patrie grenat est en danger ! Il est venu le temps de couper des têtes, de nettoyer le paysage, d’expurger le ver hors du fruit ! Haro sur les baudets tueurs du foot messin ! Haro sur ces clowns qui font passer ce club et notre région pour ce qu’ils n’ont jamais été : tristes et sans talents ! La terre des Cisowski, Platini et autres Zvunka(s), Battiston mérite mieux que l’image que l’on donne d’elle aujourd’hui Metz cueille les fruits amers d’une politique sportive passéiste érigée en système : les deux pieds dans l’ascenseur…. Comment faire jouer des joueurs aux réflexes avant tout défensifs ? A Metz au lieu de construire, on pose des emplâtres, on recrute au niveau de la CFA et du national : alors, bien sûr, il arrive un moment où les talents manquent ! Combien de pseudo talents pour une petite pépite trouvée presque par hasard de temps à autre ! Plus de dix ans que cela dure ! Et les bûches récoltées, les bleus, voire les plaies n’apportent guère la sagesse au staff messin qui s’arque boute tel un âne auquel on a mis des œillères : "ça a marché à une époque, pas de raison que cela ne marche plus aujourd’hui", disent-ils ! Le problème, c’est qu’aujourd’hui, ça court ! Vite, trop vite pour nous ! Avant, il suffisait d’un taulier derrière pour voir venir, de deux gugusses pour bloquer les couloirs et il suffisait d’attendre que les autres se fatiguent et commencent à balbutier leur football bien léché, pour pouvoir, en fin de partie, contrer ! En ces temps là, il était de bon ton de "ne jamais mettre un sou pour un joueur d’attaque".Tel était le credo alors en vogue, mais aujourd’hui, hélas, comme tous les clubs français ont à peu près le même système de jeu, il faut bien que la différence se fasse à un niveau ou à un autre : un niveau que nous appellerons "le talent footballistico-économique" : un, voire deux gars dribleurs, puissants, techniques et ultra-rapides ! Ces gars là ont un prix inaccessible à la trésorerie messine ! A Metz, le talent sert de monnaie d’échange : je te vends mon Adebayor pour faire une cagnotte, acheter deux ou trois joueurs moyens repérés à l’étage du dessous en pariant sur l’éclosion d’une génération X, Y, ou Z ! Bien entendu, cela ne fonctionne qu’une fois tous les deux ans, le temps que les minots se rendent compte que l’environnement n’est pas très propice à leur éclosion personnelle et qu’il vaut mieux, pour eux, jouer dans un club où on a quelques ambitions sportives ! J’ai halluciné, l’autre jour en écoutant C.M. répondre à une question de « C!Direct » qui était celle-ci : "allez vous prendre un joker ?" La réponse de Carlo avait été : « il faudrait d’abord déterminer quel joueur prendre ! »(Sic !!!) Moi, j’ai envie de gerber : dire des choses pareilles , au tiers d’un championnat, alors que l’on a eu deux mois d’avance sur des équipes comme Caen et Strasbourg pour préparer la montée, alors que l’on a vu par les résultats sur le terrain que l’"on" avait fait des erreurs graves dans le recrutement, voire dans l’encadrement, cela parait irréel ! Si « on » en est encore à se poser des questions de ce genre, il vaut mieux qu'il envisage sérieusement d’aller s’occuper à des activités comme planter les salades et des radis dans son jardin plutôt que de s’occuper d’un club sportif ! Ne pas savoir « quel joueur prendre » : qu’est ce que le supporter messin doit avaler comme couleuvre depuis une dizaine d’années ! Je peux comprendre (sans toutefois les excuser!)que certains, à un moment ou à un autre, pètent les boulons, ces derniers temps : ces dirigeants gâteux nous prennent vraiment pour des billes ! Moi, je pose ici de vraies questions : -Marc Loison, qui, hier a été condamné par un tribunal a-t-il a ce point sclérosé la maison grenat ? -Quelles sont les exigences financières des divers actionnaires du FC Metz ? -Qu’ont apporté, à leurs postes et à leurs fonctions, les divers cadres des secteurs sportifs et financiers, ces dix dernières années ? - Quel bilan peut-on poser pour l’encadrement médical ? Qu’a-t-on fait pour améliorer celui-ci ? -A quels niveaux se situent les émoluments des recruteurs et des scouts du FC Metz ? -« On » dit n’avoir pas le financement qui serait nécessaire en France : alors, comment expliquer les réussites sportives des clubs portugais, par exemple ? Comment croire que des clubs comme Le Mans, Caen, voire même Valencienne puissent attirer des footballeurs que Metz ne peut pas se payer ? Il y a, comme dirait l’autre, certaines anomalies ! Anomalies qu’il serait urgent d’analyser et dont il faudrait tirer sereinement certaines leçons ! Des leçons qui devraient nous apprendre que nous ne sommes plus au temps des tableaux noirs, mais à celui de l’ordinateur ! Qu’il ne sert à rien d’investir dans un "moins de treize" ou "un moins de seize ans" si, comme au FC Metz, on a une réserve CFA (donc une équipe de quatrième division) qui n’est capable que d’évoluer au milieu du classement de son groupe ! "FC Metz, qu’as-tu fait de tes Pires, Saha, Adebayor et autre Ribéry, voire de ceux partis l’an passé du côté de Lille ?" Le sort de Pjanic et autre Bourgeois est-il (déjà) celé ? : à vendre aux marchands du temple de Marseille, à ceux des casinos de Monaco ou au maître des écuries : Aulas ? -Il est temps de dire "holà !" à tout cela ! Arrêtons de dénigrer les « petits » footballeurs, ceux de notre région, qui ont des tailles peu en rapport avec les canons de la mode en cours : préférons toujours le footeux de la taille d’un Haussknecht au profil footballistique d’un Cissé dont le talent athlétique est plus en rapport avec une piste d’athlétisme qu’avec celuiv du carré vert !Privilégions le joueur technique d’un Pjanic à celui d’un François, encadrons ces joueurs avec un -vrai- technicien au profil d’un Denoueix ou d’un Lacombe à celui d’un homme obtu dans ses choix et aux œillères dirigées vers l’arrière : osons ,ayonsenfin de l'audace dans le jeu ! Un « jeu » qui veut que l’on marque un but de plus que l’adversaire, un « jeu » qui passe avant le « je » ! Un jeu collectif, avec un fond de jeu, des joueurs complémentaires qui ont plaisir à jouer, à se retrouver ! Transformons cette tour de Babel grenat des mentalités en une équipe de complices, de copains qui éprouvent du plaisir à se retrouver ensemble, plutôt qu’à penser lorgner sur le salaire de « l’autre », cet ennemi qui peut te piquer ta place ! Mettons en place un jeu qui « les », qui « nous » fasse rêver, plutôt qu’un jeu de quilles où c'est le plus puissanr qui s'impose ! Mieux vaut un Betta que des bêtas ! Jouons enfin au foot, à Saint Symphorien ! Tel un disque dur vérolé dont le systême est devenu instable avec les années : le temps n’est plus à rechercher l’antivirus ou l’improbable « add-on » qui permettra de tenir quelques temps encore comme ça : il faut réinitialiser le jeu, reformater les durs du système avant d’en réinstaller un autre, plus en rapport avec les réalités du monde du foot moderne ! Le temps presse et coule plus vite qu’un express bien tassé : réagissons avant que de boire la tasse promise : regardons la réalité ; nous avons les deux pieds dans la charrette des condamnés , nous allons descendre, puisque c’est écrit ! Alors, mettons enfin à profit ce temps qui nous est donné pour, enfin, bâtir un projet sportif cohérent, plutôt qu’à chercher à replâtrer sans cesse : bâtissons une équipe, une vraie, qui soit en phase avec les aspirations de tous : donner pour, enfin, prendre du plaisir ! Cela seulement cela qui fera revenir les gens, les déçus, les amers de « l’esspresso »à l’italienne : sucrons un peu le café, bon sang !
October 28 Le bateau coule, Carlo se dit "soulagé",Metz à l'heure d'hiver...(airs connus)Un seul joueur au niveau : Pjanic ! L'heure des feuilles mortes qui se ramassent à la pelle, comme dit la chanson...Le club grenat, lui, se prend surtout "des pelles" et des bosses avec ses "bleus" et laisse tomber les points : Hier soir, on a eu une drôle de sensation : celle que les grenat pouvaient jouer trois ans comme ça, sans pouvoir marquer un seul but pouvoir « en prendre un » à tout moment ! Alors, que faire ?.... Comment transformer des joueurs aux réflexes avant tout défensifs, en joueurs tout simplement « corrects » ? Qui changer ?... Il me semble (mais je ne suis pas entraîneur), que la priorité des priorités, c’est de resserrer ce groupe de joueurs, passer de trente aux entraînements à une vingtaine au plus, afin de créer « cet esprit de corps », nécessaire à un football qui est avant tout un sport « collectif » Cette priorité apportera au moins un peu plus de sérénité aux lignes-arrière qui pêchent par un « turn-over » inapproprié et préjudiciable au mental de jeunes joueurs qui ont la trouille de perdre leur place de titulaire,commettent donc trop de fautes en apportant un surplus de fougue dans leurs interventions (C.Gueye).Personnellement, je dirai qu' il nous manque un grand gardien, apte à rassurer : Marichez, on l’a un peu "cassé" cet été en recrutant à l’intersaison, un concurrent qui a mis le titulaire en état de faiblesse; cette situation lui a certainement touché le moral, amoindri sa motivation personnelle, son statut de capitaine de l’équipe ! Les milieux se doivent de « construire » le jeu, au lieu de s’appuyer « systématiquement à l’arrière », donc, il doit être constitué, ce milieu, de « joueurs techniques » avant tout : un drôle de chantier pour les dirigeants, car seul Pjanic a le niveau, les autres sont blessés (Cardy, Barbosa, le jouer le plus convainquant depuis le début de la saison !) ou pas au niveau technique (François) Devant : que s’est-il passé durant l’intersaison ? Où sont passés les Babacar Gueye, les Cissé ? Pourquoi ne fait-on pas jouer Aguirre ? Velléités de transferts avortés, de promesse financières non tenues : certainement ! Question : qui est le leader technique des grenat?....Pirès nous manque et, vu les résultats de Villaréal, il n'est pas près de revenir au FC Metz ! Alors : "on progresse" sussurre l'entraîneur, pour se rassurer ? « Du mieux » clame le Molinari des vestiaires : « soulagé » ! -Consternant, ce constat ! On n’a pas encore touché le fond, à mon avis, tant ces dirigeants semblent se mettre la tête sous le sable en espérant un impossible miracle ! « Les miracles », le football moderne, les supporters n’y croient pas : nous savons tous que nous allons d’un bon pas vers la L2, que le niveau grenat actuel se situe plus près du niveau CFA que du niveau nécessaire à l’élite ! Il ne reste plus qu’à laisser Pjanic s’envoler (vous savez : "on ne peut retenir un joueur contre son gré" et "la vente de joueur est nécessaire pour tenir un budget grenat en équilibre" : « airs connu s» et joués à de nombreuses reprises !), pour transformer en essai le pronostic de l’ascenseur ! Juste un petit rappel : -un bon classement rapporte plus de droits télé qu’un mauvais classement ! -Un club médiatique vend ses joueurs plus cher qu’un club qui plonge dans les abysses du classement ! -Un club qui a un bon classement en L1 a beaucoup plus de spectateurs et de supporters qu’un club en queue de classement de L1 ou même en tête de L2 ! Donc : un club a intérêt à avoir des équipes sportives et dirigeantes au « top » ! Qui, à ce jour, est « au top » dans ce club ? Qui , à ce jour, dans ce club, est capable de prendre « les bonnes décisions » ? Personne,hélas, je le crains ! Les jours et les mois qui s’annoncent ne sont pas "roses" pour le grenat : je vous le dis ! Déceptions, insatisfactions, et peut-être, bientôt, la désaffection d'un public las de n'être considéré que comme "une vache à lait"guette : on fait beaucoup pour ! Rappelons, pour mémoire, une phrase-célèbre-d’un « dirigeant » de ce club : « on continue à construire la maison!" "Les grenats" ont déjà perdu leur âme, de l’argent, de bons, voire de très bons joueurs ! Et il ne reste plus que les journaux, le marc de leur café pour boire jusqu'au bout la lie footballistique au fond de la tasse ! Nous, il nous restera toujours la petite cuillère, et la possibilité de pleurer, comme toujours ! Si seulement on pouvait leur donner « cent sous » de jugeote en plus : nous serions alors un peu moins pauvres et un peu plus joueurs ! October 21 Tout va très bien, Madame la Marquise …La l2 n’est plus très loin !Tout va très bien, Madame la Marquise …La l2 n’est plus très loin ! Allô, allô Carlo ! (À suivre au lycée Papillon…) |
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